L’expatriation est souvent l’occasion pour bon nombre d’entre nous de faire le point sur notre carrière et se lancer dans la réalisation d’un projet qui nous tient à cœur en tant qu’entrepreneuse ! Nous avons de la chance, Dubai est un terreau propice à sa concrétisation mais il s’avère souvent difficile de passer de l’idée au projet, sans une aide appropriée.  En partenariat avec le groupe d’entraide « Entreprendre ensemble », Dubaimadame relance en novembre un cycle Start You Up, une série d’ateliers sur un mois pour vous donner toutes les cartes en main pour réussir. Explications !   LE PRINCIPE Vous avez déjà une idée ou un projet défini mais vous vous sentez un peu perdue sur la manière de le formaliser noir sur blanc, d’en connaître les différentes étapes techniques et pratiques mais aussi de pouvoir échanger concrètement dessus et de faire partie d’un réseau d’entrepreneurs.    Après avoir été confrontées à toutes ces interrogations, Laure (Directrice de Dubaimadame) et les deux entrepreneuses : Valériane Libouton (ByValeriane) et fondatrice du groupe d’entraide "Entreprendre Ensemble" et Emna Boubaker, Coach-Carrière (et fondatrice de JUSTBE) – ont imaginé conjointement les ateliers Start You Up en partenariat avec la plateforme d’aide à l’entrepreneuriat féminin L-Start et le réseau d'espaces de co-working Letswork.   Ces ateliers ont pour objectif d’accompagner des femmes résidentes aux Émirats dans l’aventure de l’entrepreneuriat en leurs donnant l'inspiration et les outils nécessaires pour se lancer.    Pour cela, elles se sont entourées d'expertes : Catherine Gomez Lugo, Consultante réseaux sociaux et fondatrice de CG SOCIAL MEDIA et Bérengère Roux, Consultante digital et fondatrice de Sparkle Digital Conseil. ​Toutes les cinq, passionnées par la création de projets sous toutes ses formes, souhaitent partager leur enthousiasme, leur motivation et leur savoir-faire avec le plus grand nombre.      5 ATELIERS AVANT DE SE LANCER ! Les ateliers ont été conçus pour vous donner une base théorique mais aussi pratique en balayant l’ensemble des thématiques qui vous seront utiles à la création et la promotion de votre future entreprise. Les ateliers accueilleront un groupe restreint de participantes (10 maximum) afin de favoriser les échanges.  Une charte de bienveillance et de confidentialité sera signée au début du premier atelier afin que chacune puisse parler librement de son projet si elle le souhaite.    La deuxième session d’ateliers aura lieu en novembre prochain sur un mois. Chaque atelier se déroulera sur une matinée ou une soirée par semaine et sera animé par une ou plusieurs entrepreneuses/expertes :   - Atelier 1 : Se poser les bonnes questions avant de se lancer. Cette première session a pour objectif de mettre en adéquation le projet de chaque participante en fonction de sa personnalité, ses compétences et ses envies… tout en lui faisant prendre conscience des éventuelles contraintes liées à ce dernier.   - Atelier 2 : Formaliser son projet. L’atelier vous donne tous les éléments-clés pour que vous puissiez réaliser votre Business Model Canvas, outil indispensable lors d’une création d’entreprise pour en mesurer son potentiel. - Atelier 3 : Les réseaux sociaux : lequel choisir pour son business. L'atelier donnera un panorama des principaux RS avec un focus pratique sur l'utilisation d'Instagram et Facebook. - Atelier 4 : Le digital comme levier de communication. L'atelier détaillera les différents aspects de la communication digitale : nécessité d’un site Internet ou pas, techniques de référencement SEO-SEM, focus Google Ads. - Atelier 5 : 3, 2, 1 partez ! Le dernier atelier a pour objectif de vous donner les derniers éléments-clés avant de vous lancer. Vous apprendrez notamment à construire votre discours pour présenter votre projet en moins d’une minute. Vous aurez également accès à une série de contacts et d'outils pratiques pour les entrepreneurs.    Alors n’attendez plus ! Si vous avez déjà un projet défini, les ateliers Start You Up sont l’occasion d’intégrer une communauté d’entrepreneurs, de démarrer avec les bons outils et de vous mettre le pied à l’étrier !    COMMENT PARTICIPER ? Dates : La série de 5 ateliers aura lieu à partir du 9 novembre sur un mois - Pour avoir plus d’infos et connaitre les dates exactes, il vous suffit de nous contacter via le formulaire. Lieu : Rove hotels - appartenant au réseau Letswork qui propose plus de 40 espaces de coworking dans des hôtels, cafés et restaurants à travers les Émirats. Prix pilote 2020 : 370 AED/atelier Si vous souhaitez y participer ou recevoir plus d’informations, c’est très simple, il vous suffit de remplir le formulaire ou de nous contacter par What’s app : Valériane (056 988 8834), Laure (055 196 8929).   3,2,1 c'est parti , on se lance !   Merci à nos partenenaires :  .          .      .                            N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !    
Première boite ?  Oui.   Depuis combien de temps à Dubai ? Bientôt 2 ans (déjà !) en janvier 2021.   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  L’aventure a commencé à Marseille, en 2017, avec la création de la bOnne Mère. L’idée au départ était de proposer aux femmes enceintes un large choix de vêtements de grossesse et d’allaitement uniquement en location. J’ai relancé La bOnne Mère à Dubai l’année dernière sur le même principe. Le concept a évolué et je propose aujourd’hui ces vêtements à la vente.  Les futures mamans ont toujours la possibilité de LOUER une jolie tenue pour une « occasion spéciale », le temps d’un week-end ou d’un évènement par exemple. Les vêtements sont récupérés sous système de dépôt-vente mais La bOnne Mère va aussi dénicher des vêtements neufs notamment grâce à des partenariats établis avec des marques de vêtements de maternité.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Non pas du tout ! Mais l’idée est venue relativement vite après avoir commencé l’un de mes premiers jobs à Bruxelles. J’accompagnais des jeunes entrepreneurs et des start-ups dans le développement de leurs projets. J’étais à l’époque bien loin de m’imaginer que je franchirais le pas à mon tour…   Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? C’est plus le projet que l’envie d’être entrepreneur ! Mais c’est comme ça que cela marche, non ? ?  Pendant ma deuxième grossesse, mon travail (un autre que l’accompagnement aux entrepreneurs !) me demandait un besoin de représentation vestimentaire assez important, et il était déjà très difficile de trouver des vêtements de grossesse sympas et variés sans se ruiner. En congés maternité, je me suis inscrite à une formation sur la « reconversion professionnelle » qui a duré 3 mois. J’ai eu le déclic au cours de l’une des dernières séances… J’ai lancée, sans plus attendre, la bOnne Mère.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  C’est plutôt l’inverse car c’est Dubaï qui m’a choisi (haha) ! Je suis arrivée ici après avoir suivi mon mari pour raison professionnelle. J’ai emporté tout mon stock de vêtements de grossesse dans le déménagement (plus de 500 pièces !) mais sans savoir vraiment comment reprendre, adapter et relancer le concept. Finalement, au bout de quelques mois et après être (re)tombée enceinte, je me suis aperçue que les dilemmes vestimentaires étaient les mêmes ici, voire pires car nous payons souvent tout deux fois plus cher à Dubaï ! En discutant avec d’autres mamans de mon projet précédent, toutes me disaient de tenter l’expérience. J’ai alors tout remis en place avant l’arrivée de bébé numéro 3 et… de la Covid !   Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Quand on arrive ici, tout parait compliqué car on ne sait jamais où trouver la bonne information. On entend beaucoup de choses différentes et on a peur de faire une « bêtise » en exerçant comme ci et pas comme cela, en choisissant la mauvaise licence, etc. Une fois ces petits tracas passés, j’ai trouvé une grande solidarité dans la communauté francophone. On dirait que les gens attendent les nouveaux projets et sont heureux d’en parler autour d’eux. Le téléphone arabe fonctionne merveilleusement bien ici !   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? La réponse est un peu bateau, mais… ma famille ! Sans elle, je n’aurais pas choisi un tel projet et avec elle, je me rappelle toujours pourquoi je le fais.  Je sais qu’éthiquement parlant, je suis alignée avec les idées et les valeurs que je porte et que j’ai toujours cherchées à mettre en œuvre. C’est aussi ce que j’essaie de transmettre à travers le partage de mes trois expériences de grossesse. Je suis contente de contribuer, à mon échelle, à un mode de consommation plus écoresponsable. J’aime l’idée de transmettre ces valeurs à mes filles, en espérant que pour elles plus tard cela sera déjà naturel d’agir ainsi. Et puis bon, j’ai quand même l’intention de dégager un petit salaire complémentaire pour ma famille, donc je reste motivée quoiqu’il arrive ! ?   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Ou tout, ou rien ?.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Financières ? Oui, un petit emprunt à taux zéro auprès de mes parents lorsque j’ai démarré en France. J’ai voulu créer un site web dès le départ et on sait tous ce que ça coûte, quand on n’a pas la possibilité de le faire soi-même.    Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Trouvez la confiance en vous ! Même si elle est parfois dure à acquérir, elle vous permettra de faire la part des choses dans bien des situations. Et surtout, entourez-vous uniquement de personnes bienveillantes.   Et deux bonnes adresses ? - Cassette à Courtyard (tout est bon !) - Mirzam (Al Quoz) pour ses délicieux chocolats (oui je sais, ce sont deux adresses gourmandes, comme moi ?).   Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? Je fais en sorte de m’arrêter dans mon travail juste avant d’atteindre mes limites en termes de stress. Ça ne marche pas toujours, évidemment ! Mais si je sens que je suis trop absorbée par le projet, au détriment de mes enfants, je réajuste le tir rapidement. J’ai trois enfants, dont un bébé, j’essaie de consacrer aussi du temps à mes deux aînées (qui restent encore petites, 5 et 7 ans) car depuis l’arrivée de leur petite sœur, ce n’est pas évident de passer du temps de qualité avec chacune d’elle.  Le week-end, nous le consacrons, avec mon mari, à du bon temps en famille.  Je préfère me remettre à travailler en soirée pour garder quelques heures précieuses avec mes filles quand elles rentrent de l’école par exemple. Mais honnêtement, c’est très dur à gérer, surtout ici où les horaires d’école sont incroyablement courts (!!).   Des projets futurs ? Un jour, un monsieur d’un certain âge avec toute sa sagesse m’a dit « dans la vie, il faut toujours avoir au moins un projet en cours pour se sentir bien ». Cette phrase me revient très souvent à l’esprit. Alors oui, j’ai toujours des idées en tête, qui ne se concrétiseront pas forcément, mais au moins, l’envie y est !    PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? En ce moment je dirai les deux, avec un bébé de 10 mois qui ne fait pas encore ses nuits (!!!) et qui malgré tout se réveille (très) tôt le matin ! Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Healthy avec un café. Plutôt sport extrême ou méditation ? Je n’ai jamais été une grande sportive. Mais j’apprécie d’avoir croisé la méditation sur mon chemin, il n’y a pas si longtemps que cela ! Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe-sandales. J’ai dû enfiler le tailleur-talons pendant quelques temps, et je ne me suis jamais sentie à l’aise.  Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Depuis 7 ans (âge de ma première fille), week-end cocooning, mais je ne dis jamais non à une soirée entre amis ! Plutôt cigale ou fourmi ? Je viens de Marseille… ?    LE MOT DE LA FIN Tout arrive pour une raison.   Contacter Cécile : Sur Instagram : @LaBonnemeredubai Sur Facebook  Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_b3efb0c3", 1);     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Vous travaillez en freelance, en télétravail ou vous êtes entrepreneur(s) et vous en avez marre de travailler seul(e) sur le coin de votre table de cuisine ? Vous éprouvez le besoin de séparer sphère privée et professionnelle ? Si vous avez envie d’échanger avec d’autres personnes et de développer par la même occasion votre réseau à Dubai, n’hésitez plus, les espaces de coworking sont faits pour vous . La rédaction de Dubaimadame utilisatrice de Letswork - plus grand réseau d’espaces de coworking aux Émirats - vous explique comment ça marche ainsi que tous les bons plans associés !   Pourquoi opter pour un espace de coworking ! Vous en avez forcément entendu parler. Les espaces de cotravail ne cessent de se développer depuis plusieurs années et sont devenus un lieu de travail presque incontournable où les utilisateurs se retrouvent dans une atmosphère très collaborative et stimulante.    Idéal pour les freelances ou pour les (jeunes) entrepreneurs qui viennent de lancer leur start-up en solo ou en équipe réduite, mais aussi pour les salariés amenés de plus en plus à télétravailler, ce type de lieu vous permet de pouvoir réserver l’espace adapté à votre situation et vos besoins tout en ne supportant pas les coûts très importants de location de bureaux à Dubai.    Letswork : comment ça fonctionne ? Le concept est très simple, Letswork met à votre disposition, que vous soyez seul(e) ou en équipe, une quarantaine d’espaces de travail modernes et conviviaux situés partout aux Emirats que ce soit dans un café, un restaurant ou un hôtel, notamment dans les différentes antennes des hôtels Rove.    L’adhésion au réseau vous permet de profiter de nombreux avantages comme l’accès au wifi très haut débit, la mise à disposition de boissons gratuites (eau, thé et café), la réservation d’espace de travail avec prises intégrées ainsi que d’une salle de réunion, pour ne citer qu’eux.      Pour devenir utilisateur, il vous suffit de vous enregistrer directement sur l’application mobile Letswork et de choisir la formule d’abonnement (sans engagement) la plus en adéquation par rapport à vos attentes.  Quatre packages, très abordables et utilisables sous trente jours, sont disponibles. Vous pouvez opter pour un forfait à la journée à seulement 39 AED* soit pour un abonnement mensuel (499 AED*) ou trimestriel au prix de 1 299 AED*. Des packages sont également proposés si vous souhaitez profiter des infrastructures en équipe. L’engagement mensuel ou trimestriel vous permet de pouvoir changer plusieurs fois de lieu tout au long de la journée en fonction de vos rendez-vous et de vos envies. Pour connaître plus en détail les différentes formules proposées, cliquez ici.   Et si vous avez besoin de monter une réunion avec vos collaborateurs ou clients, pas de problème ! L’application Letswork vous permet de réserver facilement une salle de réunion auprès du réseau en fonction du nombre de participants et de la configuration demandée. A noter que si vous prenez un forfait mensuel ou trimestriel, vous pourrez profiter de ces espaces gratuitement durant une à deux heures chaque mois.     Laissez-vous tenter par un bureau privatif à la journée Mais le réseau Letswork ne s’arrête pas là ! pour répondre aux mesures sanitaires et de distanciations sociales imposées par les autorités locales et faciliter le télétravail sans avoir les inconvénients de travailler à la maison, Letswork et leur partenaire Rove Hotels ont aménagé des chambres - dans leurs hôtels de la Marina et de Healthcare City - en bureau privé pour une personne. Elles sont disponibles à la location de 6h à 22h pour seulement 79 AED* la journée.     Ces espaces de travail alternatifs ont été transformés dans un style simple et épuré. Ils disposent de tout le matériel nécessaire (connexion wifi haut débit, bureau, écran TV et même d’un canapé si vous souhaitez faire un break) ainsi que de boissons (café, thé et eau) à volonté. En cas de petite faim, commandez votre petit-déjeuner, déjeuner ou dîner pour seulement 35 AED* supplémentaires !   Bref, vous l’aurez compris nous sommes séduites et des utilisatrices assidues de Letswork. Alors, que vous soyez entrepreneur, indépendant ou étudiant, si vous avez besoin de retrouver la motivation et envie de rejoindre une communauté de plus de 20 000 personnes aux Émirats, tentez l’aventure du coworking !     Pour en savoir plus sur Letswork et différentes formules proposées : ICI Pour toute nouvelle adhésion, Letswork offre une réduction de 25 % avec le code promo : TRY25 Pour suivre Letswork sur Instagram : ICI     * Prix hors taxes.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Vous avez eu une idée pendant la période de confinement et vous souhaitez lancer votre site ou application web ? Vous manquez de compétences techniques pour vous épanouir davantage dans votre métier ? Vous voulez devenir freelance pour pouvoir travailler de n’importe où et aux horaires qui vous conviennent ? Toutes les motivations sont bonnes pour apprendre à coder et surtout il n’est jamais trop tard !    Pourquoi apprendre à coder ? Apprendre à coder ou programmer, c’est apprendre le langage universel qui permet de développer des logiciels, des applis ou des sites internet mais aussi de donner des directives à une machine. Vous l’aurez compris, c’est comprendre les outils avec lesquels nous interagissons au quotidien. Hier, il fallait être bilingue en anglais; aujourd’hui et à l’avenir, il faudra savoir coder. C’est pour cela que l’on parle bien du langage du futur.   Par où commencer et comment savoir si c’est fait pour moi ? Commencer par savoir coder des sites web et des applis mobiles, est ce qui est le plus utile et le plus "simple", quel que soit votre parcours académique et professionnel. Le développement web est accessible à tous, mais ne convient pas à tout le monde. La première chose à faire si vous n’y connaissez rien à la programmation est de découvrir les bases et voir si cela vous plait. Codecademy est une bonne plateforme en ligne pour débuter gratuitement de façon ludique la programmation.    Qu’est-ce qu’un « coding-bootcamp » ?  Un bootcamp est une formation intensive qui permet d’apprendre à coder très rapidement (en 2 à 3 mois). En Europe et aux États-Unis les bootcamps sont devenus une alternative courte aux écoles d’ingénieurs pour ceux qui veulent se reconvertir rapidement ou s’adapter au futur. Plus rares au Moyen Orient, les écoles de code commencent à s’implanter dans la région voyant le besoin en développeurs accroître dans cet environnement tech bouillonnant.  Parmi elles, deux marques françaises reconnues ouvrent des campus aux Émirats Arabes Unis : L’école 42 de Xavier Niel a annoncé son arrivée à Abu Dhabi et le bootcamp Le Wagon vient s’installer à Dubai en Septembre.   Quels sont les débouchés ?  Il y a trois principaux débouchés à la sortie d’un bootcamp : - Travailler comme freelance dans le web. Cela signifie choisir des missions plus ou moins longues de développement de sites ou d’applis. Le gros avantage est le choix de la charge de travail, la flexibilité des horaires et du lieu. Il est possible de travailler de n’importe où dans le monde, peu importe où est basé le client ! - Lancer sa start-up en faisant son propre site et/ou son appli, ou tout simplement savoir parler efficacement aux développeurs. Avoir une idée de business digital ou dans le e-commerce nécessite de comprendre ce qui est possible, coûteux et quels en sont les enjeux techniques. - Travailler comme développeur ou product manager (poste à mi-chemin entre le marketing et le développement). Il est maintenant indispensable aux product managers des grandes entreprises de comprendre le code pour transcrire les besoins business des utilisateurs aux équipes techniques.   Qu’est-ce que Le Wagon ? Le Wagon est un coding bootcamp classé #1 dans le monde d’origine française. Il ouvre un campus à Dubai en Septembre et propose une formation intensive de 9 semaines au Développement web. Depuis sa création en 2013, Le Wagon a formé plus de 7500 personnes dans 39 villes du monde entier. L’approche du Wagon est unique car le code est enseigné avec une approche pratique : les étudiants apprennent à construire une application web brique par brique. Le Wagon est aussi une expérience humaine et sociale forte avec une entraide constante entre les étudiants et de nombreux évènements pour partager avec les alumni du monde entier ou rencontrer des personnalités de l’écosystème tech.   Profitez-en, avec la situation actuelle Le Wagon propose beaucoup de webinars gratuits d’initiation sur leur site lewagon.com/fr/dubai, sur leur groupe meetup Le Wagon Dubai et sur instagram @lewagondubai     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Première boîte ?  Non, la première c’était « The Dress Project » lors de notre seconde expat au Sénégal.    Depuis combien de temps à Dubai ?  Cela fera 3 ans en avril.   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Kala Fine Jewellery est une marque de bijoux qui illumine la beauté de votre âme. Je chine et sélectionne avec soin et attention des pierres précieuses et semi-précieuses vintage qui sont ensuite « purifiées » (c’est-à-dire libérées des énergies de leur propriétaire précédent) et ré-énergisées, afin de ramener la lumière, donc l’énergie dans la gemme et pour que la pierre reprenne toute sa vitalité. Je prends ensuite le temps de les ré-imaginer dans de nouvelles créations de bijoux et talismans, tous en or 18 carats, car l’or amplifie les énergies. Chaque bijou Kala est donc unique, empli de sens et eco-conscious.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Au départ, ce n’était pas dans mes plans, j’étais très carriériste, je travaillais dans la mode et le luxe à Bruxelles. C’est l’expatriation qui m’a tournée vers l’entreprenariat. Les pays où nous avons vécu avant Dubai (Congo et Sénégal) ne m’ont pas permis de m’épanouir professionnellement dans une entreprise. J’ai toujours eu des idées plein la tête et l’entreprenariat m’a semblé être la meilleure option pour les exprimer.   Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Je suis aussi prof de yoga et, en plus de donner des cours, je voulais renouer avec la création et exprimer ma passion pour les pierres et les cristaux d’une manière spirituelle, chic et accessible. Je n’avais rien à perdre et j’ai la chance d’être à Dubai où entreprendre est encore possible. Alors pourquoi ne pas essayer de vivre de sa passion ! Qui ne tente rien n’a rien… Alors KALA a vu le jour.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? C’est plutôt une question de timing et feeling. Dubai a l’avantage de réunir énormément de cultures et savoir-faire, et j’ai rencontré des orfèvres vraiment talentueux, ce qui m’est très précieux.   Quels sont les défis/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Il y a énormément de zones grises et j’ai eu mille avis différents pour naviguer parmi les méandres administratifs et financiers. Le plus dur, je trouve, est de se faire une place, de trouver sa légitimité auprès de la clientèle. Il y a tellement d’offre, d’entrepreneurs ! Je propose mes créations sur rendez-vous ou lors de pop-ups, j’aime le contact avec les personnes, leur raconter l’énergie de la pierre et l’essence du bijou. Mais je n’ai pas choisi la facilité, je dois faire venir les clients à moi. Cependant, je constate que, de plus en plus, on tend à revenir vers l’authenticité, et c’est ce que je m’efforce de proposer. J’essaie d’offrir le vrai à travers le beau.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  L’énergie des pierres, l’envie de créer et mon mari et mes amis qui me soutiennent.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ?  Je n’ai pas encore de recul, je viens juste de commencer à gravir la montagne ;-)   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Celle de mon mari et de moi-même ;-)   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?  Un jour à la fois, et vous ne pouvez pas plaire à tout le monde, donc surtout, suivez votre instinct et ce qui vous paraît le plus juste pour votre entreprise. Entourez-vous de personnes qui vous veulent du bien !   Et deux bonnes adresses ?  - Les meilleurs tacos in town : MAIZ Tacos à JLT.  - Les cours de Hatha Flow le lundi et mercredi matin à Zen Yoga (le studio des Springs) - LA shakshuka au lounge de Al Nasseem, best breakfast avec vue sur le Burj Al Arab   Des projets futurs ?  Plein ! Améliorer mon showroom, développer le site pour passer en vente en ligne. Continuer à voyager pour trouver de nouvelles gemmes, collaborateurs, pépites en tout genre. Continuer à me former en yoga et en gemmologie.   PETIT PORTRAIT INDISCRET Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Matinale Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Healthy or nothing ! Quoique… je ne dis pas non à un pain au chocolat du Birch café (Greens) Plutôt sport extrême ou méditation ? Méditation, mais j’aimerais bien faire la zipline de RAK. Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe, sandales ou talons en fonction du mood. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Un peu des deux Plutôt cigale ou fourmi ? Fourmi ailée…    LE MOT DE LA FIN Where the mind goes, the energy flows…  Merci à tous ceux qui me soutiennent et merci à Dubaimadame pour cette interview et sa mine d’or d’infos !    Contacter Alexandra : Site internet : kala-finejewellery.com Sur Instagram : @Kala.finejewellery Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_ca9ed0e0", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Je ne peux faire de généralités, mais seulement brosser rapidement un portrait des réactions que je rencontre ou ai rencontrées. Je me suis lancée dans la création de « mon entreprise » (déjà, ça fait sérieux, non ?!) comme on entre en religion : avec une foi indestructible (ou presque… enfin… ça dépend des jours) et une forte croyance en mon projet (à défaut de sauver l’humanité, je pouvais faciliter la vie de certains). Nuance notable à vous signaler : je me suis aventurée dans l’entrepreneuriat parce que j’avais une idée, et non le contraire… je n’ai en effet pas cherché une idée pour entreprendre et épater mes pairs ! Et heureusement finalement !!!!! Car les réactions rencontrées ne sont pas toujours celles escomptées !   Les enfants : « Mouais… pourquoi pas ?! Mais comment ça, tu ne vas plus être disponible pour nous 24h/24 ? Tu vas avoir des plages mentales réservées à autre chose que NOUS ? » (Oui, EUX… ces deux petits êtres tant désirés qui pensaient jusqu’à aujourd’hui que je n’étais née QUE pour les combler !!!) Oui, oui, c’est super, mais tu te rappelles que j’ai l’anniversaire d’Esther mercredi et que tu dois acheter le cadeau ! Et qui va m’y emmener ? Quoi ? Tu bosses ? Mais t’es à la maison !? Eh oui, cher(e) lectrice (lecteur), au même titre que la mère « au foyer » n’en fout pas une rame, c’est bien connu, l’entrepreneuse qui bosse à domicile… subira la même étiquette ! Car pas encore assez fortunée pour se payer des bureaux dans une tour vertigineuse en plein quartier des affaires… la route sera donc longue pour asseoir sa crédibilité.    Le mari : « C’est super, mon amour ! C’est super, surtout si cela ne change en rien tout ce que nous avons mis en place et qui convient à l’équilibre de TOUTE la famille… Ah ? Pas à toi ???? »   Les gens (3 grandes catégories) : 1. Ceux qui ne croient tellement pas en toi (ou en ton projet… ou les deux…) et qui, à la simple évocation de ton nouveau job, se retrouvent frappés par un dysfonctionnement très ponctuel qui les prive de deux de leurs sens : l’ouïe et la parole… Ils restent gênés et bouche bée comme si tu venais de leur raconter ta dernière nuit de sexe plus qu’endiablée avec une équipe de pompiers masqués ! Ce qui te plonge toi aussi d’un seul coup, dans un silence des plus malaisants, dont tu te serais bien passé ! 2. Ceux qui pensent que tu te lances dans l’entrepreneuriat comme on s’inscrit à un cours de Yoga Bikram… par pure curiosité… « Encore un trip pour ouvrir ses chakras ! Une nouvelle lubie qui sera aussi vite passée que la mode « claquettes/chaussettes » de l’été dernier ! » 3. Les bienveillants… souvent des proches, des parents qui te fileront un coup de main sans penser à être payés… ce qui est, au début, soyons honnêtes, n’est pas l’une de vos priorités (inutile de compter là-dessus pour cotiser et se faire une retraite dorée).   Bref… être entrepreneuse c’est bien sûr être son propre boss et la possibilité de gérer son temps. Oui oui, sauf qu’il te faudra dorénavant trouver comment gérer TOUT ce que tu faisais avant, PLUS les 14 nouveaux métiers que tu es obligée de faire en même temps !!! Car avant d’engager en vue de déléguer… il te faudra gagner du blé ! Une suractivité qui ne t’apportera même pas un brin de crédibilité, car dans l’esprit de la plupart de nos concitoyens, l’équation est très simple : travail = argent… Donc, si tu ne gagnes pas (encore) d’argent = c’est que tu ne travailles pas ! Au mieux : tu t’occupes !!!   À noter également qu’il y a une nuance amusante dans l’imagerie des expressions françaises souvent utilisées dans ces cas-là : quand un homme « monte sa boîte », par exemple, cela reflète un esprit fort et viril ; on pourrait presque penser qu’il construit matériellement les quatre murs de sa boîte avec ses beaux bras musclés ! Mais quand une femme, elle, « se lance » (d’ailleurs, on se demande bien où elle va atterrir ?!) dans l’auto entrepreneuriat, se dégage alors une impression de grande solitude et de fragilité… un peu comme quand, à 12 ans, on chante seule devant sa glace, ça manque un peu de public, donc de plausibilité…   Et pourtant, malgré tout ça, l’aventure vaut vraiment le coup d’être vécue ! Premièrement, parce que nous ne sommes jamais à l’abri d’un succès (Yeahhhhh !) et deuxièmement, parce que, comme dit mon mantra préféré « Quand la route est dure, seul(e)s les dur(e)s font la route ! », et franchement les filles, après tout ce que nous avons déjà vécu, ce n’est pas un défi de plus à relever qui va nous impressionner, non ?! Belle route à toutes les auto-entrepreneuses ?!   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Istanbul à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Retrouvez ses billets sur son blog www.journalexpat.com.   Sophie, est fan de chapeaux et de voyages… ce qui lui a donné l’idée géniale de développer le Hat Bag ! Un porte chapeau stylé qui permet de transporter vos chapeaux sans les abîmer en voyage. Mais quelle brillante idée… on va faire les belles à l’aéroport !      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Retrouvez nos premières Vidéos "Out of the Box" Entrepreneur sur cette page en collaboration avec Atelier Pixel.   Romain Ollivier - Co-fondateur de Farmbox   Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de FARMBOX   Alex Bouvy et Laetitia Tissot - fondatrices de LA SUITE…       Stéphanie Danial - fondatrice de NARA et SONARA     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !                 
Depuis combien de temps à Dubai ?  J’entame ma 3e année. Nous sommes arrivés en août 2017… On était là pour 1 an… ok, 2 ans maximum… Puis : et 3-4 ans, pourquoi pas ? Et maintenant, on ne se verrait plus partir !   
Présentez-nous votre business en quelques lignes…  « Green Corner By Rachel » a comme idée centrale l’écologie et le « zero waste ». D’un côté, je fournis des potagers avec, si vous le souhaitez, tout ce dont vous avez besoin pour commencer et faire vivre votre potager (carrés potagers, terreau, tuteurs, engrais, protection contre les oiseaux…). Mais j’ai également développé une collection de décoration écologique grâce à « Root Pouch » - des petits pots composés à 100% de bouteilles en plastique recyclées.    Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Oui ! Mais en sortant de l’université en Belgique, j’ai commencé directement à travailler au sein d’un organisme international dans le secteur de la défense et ce, pendant 12 ans. Une expérience très riche mais en arrivant à Dubai, l’envie d’entreprendre est vite réapparue.   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Les entrepreneuses de Dubai… Celles qui ont osé se lancer avant moi !   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  Je n’ai pas choisi Dubai pour entreprendre. Je suis arrivée à Dubai avec mon mari et mes filles. Je me suis tout d’abord préoccupée d’installer homme et enfants. Une fois que tout le monde avait trouvé son rythme, je me suis lancée à l’assaut de l’entreprenariat… Et ce, afin de m’épanouir tout en gardant de la flexibilité pour mes filles afin d’être présente pour elles dans ce nouvel environnement.    
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Le premier challenge est de se lancer… Il est difficile de s’y retrouver au niveau administratif, entre ce qui est légale, acceptable, illégale… On vous parlera sans cesse de la fameuse « Zone Grise ». Ensuite, il faut garder le cap, ne pas se démotiver ou se laisser distraire, même si on rencontre quelques embûches… L’énorme avantage à Dubai est que la communauté d’entrepreneuses est très vaste et très soudée, et c’est là qu’on puise son énergie et sa motivation pour continuer ! 
 Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  Ma famille, mes amis et les entrepreneuses qui m’entourent. J’ai la chance d’avoir un mari qui est là pour m’encourager et me féliciter chaque jour. Les entrepreneuses sont, quant à elles, disponibles pour partager les difficultés, les questionnements auxquels nous faisons face (license, peur de l’échec, peur d’investir les économies de la famille...) et les moments intenses de joie après un évènement, un compliment ou une vente ! Mais la motivation, je vais également la chercher dans l’imprévu quotidien. Une commande qui n’arrive pas… Une production qu’on a fait faire 100 fois correctement et là, pour une raison inconnue, toute une commande est à refaire. Ce genre de challenge est chose commune à Dubai. Mais il y a également de très belles surprises, comme des petits coups de pouce inattendus qui vous donnent l’énergie nécessaire de tout refaire ! 
 Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Je n’ai pas assez de recul pour pouvoir tirer des conclusions. On en reparle dans quelques mois/années ?   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Pour le financement, un investisseur principal et unique, mon mari ! Et pour le reste, de superbes amies, copines et entrepreneuses qui ont pris du temps pour moi !    Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? - Entourez-vous de personnes bienveillantes avec la même envie de développer de beaux projets… - Si vous avez envie d’abandonner, foncez auprès de ces mêmes personnes et partagez vos frustrations ! Vous verrez que non, ce n’est pas plus facile pour le business des autres !   Et deux bonnes adresses ? - Le désert… n’importe où. - Chez Kave à Alserkal avenue, pour son beau projet et son ambiance atypique.   Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? Sur papier, cela semblait assez simple… Je pensais que cela se ferait naturellement, mais pas vraiment en réalité… Le projet a très vite envahi notre espace de vie de famille. J’ai donc mis en place un « vrai » planning, qui me permet d’avoir 100% de mon attention et mon énergie quand je suis avec mes filles, mon mari et mes amis. Ça ne marche pas trop mal ; j’ai toujours des enfants et un mari ! 
   Des projets futurs ? Oh oui ! J’ai beaucoup d’idées, associant la décoration à l’écologie et l’écologie au social… Des projets dont je vous parlerai une fois qu’ils seront plus concrets…   PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Matinale ! À fond dès le matin ! Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Beaucoup de cafés et un croissant. Plutôt sport extrême ou méditation ? Ni l’un, ni l’autre ; plutôt dynamique, mais sans prise de risque…
 Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe-sandales
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Un peu des 2…
 Plutôt cigale ou fourmi ? Un peu des 2…

   LE MOT DE LA FIN J’ai envie de dire plein de merci… Merci à mon mari, toujours positif ; merci à mes filles qui s’impliquent, me questionnent, m’aident à planter, récolter… Merci aux super entrepreneuses qui m’entourent pour leurs critiques constructives. Merci à Alex Raynaud (#alex.raynaud) pour ses superbes photos. Merci aux petits coups de pouce qui ont fait de grandes différences (Loula, Laure, Mysha, Géraldine, Charlotte, Sophie, Valériane…).   Et pour celles qui le souhaitent un peu, beaucoup, passionnément… lancez-vous dans votre projet ! 

   Contactez Rachel : Site : greencornerbyrachel.com E-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_a6056af9", 1);  Instagram : @green_corner_by_rachel_dubai Tel : +971 50 568 1969     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
  Première boîte ?  Oui
   Depuis combien de temps à Dubai ?  Septembre 2010   
Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Une agence réceptive dans le tourisme, My tour studio. Nous sommes spécialisés dans le voyage à la carte, sur les 7 Émirats. Notre force : nos guides qualifiés, nos prestataires de qualité et mon équipe, qui partage avec moi une vraie passion pour ce pays d’accueil.
   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Au fond, je pense que oui, cependant, la vie m’a donné d’autres moyens d’entreprendre avant Dubai. J’ai fait beaucoup de caritatif : participation active au sein de 2 bureaux d’accueils des Français à l’Étranger, création d’un livre photo en Roumanie avec 23 femmes de 16 cultures différentes… Des projets passionnants dans tous les pays où nous avons vécu pendant 9 ans avant de nous installer à Dubai.   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? À Dubai, si tu ne travailles pas ou si tu n’as pas ton « business », tu es un peu considérée comme une femme oisive. Je suis arrivée à l’âge de 36 ans, la plupart de mes nouvelles rencontres vivaient leur première expat, avaient travaillé dans des grandes boîtes et mes 17 déménagements ne faisaient pas le poids ;-). Je me suis lancée dans le métier de guide grâce à Marie-Christine de Warenghien et depuis juin 2011, ce métier ne cesse de m’ouvrir des portes inattendues. Lors d’une formation de guide à Ras al Khaimah en décembre 2016, où j’ai dû pitcher pour notre agence de voyages fictive (Marie-Christine venait de vendre), ma présentation était tellement convaincante que j’ai alors réalisé que c’était maintenant ou jamais.   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  Car ce métier me passionne, c’est ici que j’ai tout appris, je suis faite pour ça, quand je termine un tour, je suis aux anges, faire découvrir cette destination à mes clients, partager avec eux ce qui m’a séduit sans non plus faire de la propagande. J’ai trouvé mon style, j’aime mon métier et c’est ici qu’il prend tout son sens.   
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Les challenges : je suis diplômée d’université, donc tout ce qui est marketing, business plan, commerce, rentabilité représentait une équation complexe avec des pratiques inconnues. Trouver mon sponsor, faire les démarches auprès des autorités, la frustration, le papier qui manque... Même bilingue anglais, je ne comprenais rien. J’ai vraiment été perdue les premiers mois.   Les difficultés : comprendre le fonctionnement de la bureaucratie, mes droits, l’intensité du rythme de travail, la zone grise avec les statuts des licences, des zones franches... les bons et mauvais conseils, les bonnes et les mauvaises rencontres, la pratique souvent vulgaire de ce métier aux Émirats. Mais si avoir une licence de guide nous permettait de faire nos tours aux quatre coins du pays sans autre structure commerciale, tout le monde deviendrait guide.   Les facilités : je n’ai pas d’élément de comparaison. Mon sponsor m’a super bien accompagnée, il ne voulait pas que je passe par une agence PRO, il voulait que j’aille à la rencontre de son pays par ce chemin. Je le remercie tous les jours, car grâce à sa démarche, j’ai appris à interagir avec l’administration et j’ai découvert qu’être une femme entrepreneur n’est pas une barrière, que les contacts sont cordiaux et professionnels. Je ne me suis jamais sentie intimidée. Si vous êtes en règle, votre dossier avance.  Grâce à cette licence commerciale, je suis en règle, je peux faire mes tours sans crainte, être référencée auprès de voyagistes, auprès du DTCM, ma société existe et mon équipe grandit avec elle. Je suis très fière du chemin que nous avons parcouru en 2 ans.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? What’s new today ?! Je lis la presse au petit-déjeuner et je découvre toujours des nouveautés. Ce pays m’inspire, il m’énergise !
   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Pas grand-chose car là où je me suis plantée, j’ai aussi appris. Il faut que j’apprenne à faire moins confiance ; cependant, mon métier est basé sur cette valeur. Le guidage doit être un partage authentique et généreux.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Tout l’investissement vient de nos deniers personnels. Je suis la seule à avoir investi.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Foncez et faites ce dans quoi vous êtes bons. Investissez dans un coach ou un accompagnement, ça rassure et ça permet de poser les bonnes questions. Mon coach m’a éclairée sur mon équipe et mes choix. Au début, on a envie d’être la super boss, sympa, mais il y a aussi des décisions à prendre.   Et deux bonnes adresses ? - Deliveroo – les restaurants viennent à moi ;-) - Il ristorante Niko Romito, le restaurant italien du Bvlgari Resort, j’aime cet endroit.   Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? Pour le moment, je n’ai pas encore trouvé mon équilibre. Je travaille de la maison pour les accueillir à leur retour, je travaille tous les jours un peu/beaucoup... ils savent où me trouver. J’ai la chance d’avoir pu être avec mes enfants pendant leurs 10-12 premières années. Je sais qu’ils ont souffert de mon absence pendant la phase de lancement. Je les ai un peu lâchés… ce n’est peut-être pas si mal, ils sont devenus autonomes et j’aime ça. Mon époux, lui, veille à ce que je ne m’épuise pas.   Des projets futurs ? EXPO2020, « connecter les esprits, construire le futur », je ne pouvais rêver mieux – je suis à fond ! Extraordinaire d’avoir à la fois vu la naissance du musée du Louvre Abu Dhabi et d’être spectateur, et je l’espère, acteur de l’Expo2020. Le développement durable est aussi chaque jour dans mon esprit. C’est une obligation, à Dubai, comme partout ailleurs.   PETIT PORTRAIT INDISCRET
 Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? J’aime le rythme jour/nuit des Émirats. Je suis devenue matinale en habitant ici. Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Un peu de tout, plutôt healthy. Je peux manger du dall, du saumon fumé ou du fromage... Je le prends seule après le départ des enfants, j’adore ce moment. Plutôt sport extrême ou méditation ? J’aime quand ça bouge ! Je suis fan de HIIT et un peu de course à pied pour décompresser.
 Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Jeans, t-shirt, ballerines.
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Une bonne soirée dans le weekend me redonne la pêche ! Plutôt cigale ou fourmi ? My hairdresser is rich.

   LE MOT DE LA FIN
 Impossible n’est pas français !
   Contacter Nathalie : Site internet : www.mytourstudio-dubai.com Sur Instagram : @mytourstudiodxb Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_732b4585", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Première boîte ? Fractal Systems est effectivement ma première boîte à titre personnel. Dès la sortie de mes études, j’ai intégré IBM, leader mondial dans le domaine de l’IT. J’y ai fait toute ma carrière jusqu'au poste de GM pour le Moyen Orient, l'Egypte et le Pakistan. J’ai toujours géré les Business Unit dont j'étais en charge, comme si c’était mes propres compagnies. Je croyais que j’étais un businessman. Pourtant, croyez-moi, la vraie vie de businessman commence lorsqu’on monte sa propre boîte. Une aventure épique qui va vous tenir éveillé nuit et jour. On réapprend tout.    Depuis combien de temps à Dubai ? 21 ans ! Mon contrat initial était de 2 ans. J’ai grandi avec le pays. J’ai admiré comment ce pays a modifié en profondeur les mentalités socio-économiques du Moyen-Orient. Laissez-moi vous donner deux anecdotes : premièrement, au début des années 2000, quand je suis arrivé ici, il n’y avait pas d’accès à la libre propriété ; et deuxièmement, vous ne trouviez pas de PC portables - notebook - aux UAE, IBM ayant jugé à l’époque, que le niveau de compétence des gens était trop faible pour maîtriser cet outil ! Il m’a fallu 1 an de bataille et que je mette mon job dans la balance, pour que je puisse importer les tout premiers notebooks aux Émirats.  Aujourd’hui, le business de l’immobilier constitue un des pivots de l’économie Dubaïote. Et les Émirats ont lancé leur satellite de communication – made in UAE – et l’un des plus ambitieux programmes spatiaux de notre planète.    Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Nous avons vocation à inventer, dessiner, fabriquer des technologies aux effets Waou. Des machines de rêves qui associent la mécatronique, la programmation et la 3D pour les évènements publics, les musées, les hôtels. Nos produits sont souvent assimilés à de la Techno-Art. Ces temps-ci, nous sommes très sollicités par les pays pour leurs pavillons de l’Expo2020. Pour mieux comprendre nos activités, visionnez cette vidéo.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Dès l’âge de 16 ans,  j’ai passé tous mes weekends et mes vacances dans des restos pour payer ma scolarité. A l’été de mes 18 ans, j’ai travaillé en tant que Chef barman dans un Palace Monégasque. Cet été là, j’ai décidé qu’un jour je serai mon propre patron pour pouvoir offrir ce type de vacances à ma famille. Mais IBM me proposait tous les 3 – 4 ans de nouveaux challenges et renouvelait ainsi mon excitation. Cela a duré 25 ans.     Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Comme beaucoup de mes collègues qui sont devenus entrepreneurs, c’est un grand concours de circonstances, une conjoncture improbable qui m’a amené sur un carrefour. Une des voies était celle de créer ma société. Je l’ai prise sans hésiter.    Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? J’y étais déjà ! Je n’ai pas choisi Dubai… Un concours de circonstances extrêmement favorables. Je ne crois pas que j’aurais pu créer une société aussi innovante et anti-conventionnelle ailleurs qu’à Dubai.    Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Être entrepreneur est un défi permanent. Mais Dubai offre un terrain très favorable pour développer sa compagnie : flexibilité de l’emploi, parité sur le dollar, e-administration, impôts sur le revenu inexistant, etc. Mais Dubai, c’est avant tout un formidable esprit visionnaire qui ouvre la voie à toutes les aspirations. Ici, l’entrepreneur trouve le fuel essentiel à son ambition : le rêve.    Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Ce qui m’excite le plus, c’est que chaque matin, je découvre ce que l’on va faire dans la journée : nous sommes en permanence dans la créa… C’est vraiment exaltant. Et ma compagnie est une vraie école de la Vie. La moyenne d’âge de mes managers est 25 ans avec 3 ans d’ancienneté. Je les ai vus développer des compétences techniques et des qualités humaines extraordinaires. J’en suis très fier. Mon fils Till Louesse, agé de 25 ans, est le patron de la R&D. Croyez-moi, ça vous maintient en alerte. Vous avez intérêt à être « spot-on » !    Avec le recul, que referiez-vous différemment ? On ne peut pas répondre à cette question ! Aujourd’hui, je suis là parce que tout s’est passé comme ça. Et j’en suis super heureux. Peut-être un regret : ne pas l’avoir commencé plus tôt. Mais peut-être n’étais-je pas prêt et je n’aurais pas rencontré les bonnes personnes. Non, je ne regrette rien !   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Aides financières ? Non ! J’ai dû vendre quelques-uns de mes appartements pour financer ma boîte. Par contre, les compétences techniques remarquables de mon partenaire Renaud Barbier, qui m’a rejoint peu après les débuts, jouent un rôle fondamental dans le succès de la compagnie. L’histoire de notre association est, en elle-même, juste extraordinaire. Vous devriez lui demander ! Et puis, j’ai un soutien émotionnel très fort de la part de mon fils et un dévouement extraordinaire de mes équipes.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Passion pour votre projet Résilience à tout prix Éthique sans compromission… me semble la bonne recette, et dans cet ordre.  Ensuite, tout le reste suivra… Vous attirerez les personnes qui partagent vos aspirations et qui vous aideront.    Et deux bonnes adresses ? Venez visiter notre showroom !    Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? J’ai la chance extraordinaire d’avoir un fils passionné par l’innovation qui a choisit de travailler avec moi. Diplomé Ingénieur mécanique du « Rochester Institut of Technology of New-York », Il est super impliqué à tous les niveaux de la compagnie et dans quelques années il me remplacera. En dehors du boulot, on partage nos passions pour les sports très engagés. On étudie, on planifie et on y va : parapente, kitesurf, traversée oceanique, free diving, etc… On est tout le temps ensemble. Je suis un Papa/Entrepreneur comblé.   Des projets futurs ? L’Arabie Saoudite est le futur laboratoire des superlatifs. On y ouvre un bureau. Et bien sûr Expo2020 à fond.    PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Les 2. Pas le choix ! Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Café-croissant en cachette de mon fils, qui lui mange super healthy. Plutôt sport extrême ou méditation ? Extrême... mais après, je médite !   Plutôt costard-cravate ou jeans-baskets ? J’ai remisé avec plaisir mes costumes corporate pour une panoplie sportswear.  Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Week-end sportif… Plutôt cigale ou fourmi ? Ni cigale, ni fourmi. Mais bien dépenser pour bien profiter de la vie et faire plaisir autour de moi.    LE MOT DE LA FIN Si ça vous démange, alors faites-le ! Je vous promets du sang et de la sueur, mais aussi un plaisir extrême. Bonne chance à vous tous.    Contactez Thierry : Site : fractal.ae E-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_ea41f202", 1);  Chaine YOUTUBE : FractalSystemsAE       N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Et si on vous disait que Pinterest pouvait rapidement et efficacement vous aider à développer votre activité sur le web ? Vous auriez du mal à nous croire, non ? Et bien détrompez-vous… Pinterest est devenu le nouveau moteur de recherche/réseau social à maitriser, pour se faire une place sur son marché ! 
   Avis à tous les web-entrepreneurs : Pinterest a sorti une version Business et pour l’occasion, on vous propose d’enfin vous former sur celui-ci, grâce à une formation proposée par la plateforme www.L-Start.com.   Si vous avez dormi très longtemps… Pinterest c’est quoi ? C’est un catalogue d’inspirations, entre le réseau social et le moteur de recherche. Pinterest permet de créer « des épingles » à « piner », dans des « tableaux » thématiques. 
Cela permet de faire de la veille, trouver du contenu, répertorier et stocker des idées, bien connaître ses cibles, tout en étant proche de sa communauté. « Pinterest, moi je l’utilise uniquement pour chercher des inspis déco ! »
 Oui, c’est ce que la majorité des personnes va vous répondre… et puis, il y a les autres ; ceux qui ont adopté une vraie stratégie sur Pinterest tant du point de vue de l’élaboration de leurs contenus que de la conception et l’organisation de leurs tableaux.
 Julia Mouftiez en fait partie ; celle-ci a donc vu sa visibilité boostée et sa notoriété grandir à mesure qu’elle a maitrisé les rouages de Pinterest.

 C’est pourquoi, cette consultante en stratégie digitale, collabore aujourd’hui avec les expertes L-Start (Sophie et Dominique) dans le cadre de la formation Pinterest Business : 
L-school Pinterest : celles qui l’utilisent ont tout compris ! 
 Julia répond également à vos questions dans l’article « Pourquoi tu dois utiliser Pinterest dans ton business ? »   La L-school Pinterest, comment ça marche ? À partir du 1er mai prochain, L-Start vous propose une formation professionnelle Pinterest. Cette formation :
 - S’organise en 7 modules : de la découverte de Pinterest ; à la veille ; en passant par la promotion et l’utilisation business du moteur de recherche ; jusqu’à l’exploitation des statistiques, tout y passe !
 Pour connaître tout le programme : rdv sur la page L-Start dédiée.
 
- Comprend des tutos vidéos, fiches pratiques, exercices, un compte dédié etc. disponibles en ligne, en français et partout dans le monde.
Grâce à cette formation vous pourrez efficacement : 
 - booster votre notoriété, 
- vous positionner comme un experte sur votre marché, 
- augmenter votre visibilité sur la toile,
 - inspirer et et vous inspirer toute l’année.   Comment s’inscrire ? 
Les inscriptions sont ouvertes du 1er au 31 mai 2019. Les contenus sont disponibles à vie.
 Rendez-vous sur la boutique L-Start. Bénéficiez du tarif privilégié (259 euros) en utilisant le code promotionnel PINDM !   À propos de L-Start :
 L-Start c’est la plateforme online pour soutenir et accompagner des projets entrepreneuriaux féminins ! Partout dans le monde, Sophie et Dominique accompagnent des femmes pour : valider leurs idées, lancer leurs activités, construire leur plans d’actions, se former, développer des outils stratégiques et pratiques, faire grandir leurs compétences et asseoir leur légitimité. 
L’accompagnement L-Start est unique, accessible sous forme d’abonnement flexible permettant d’avoir accès à :
 - des e-formations thématiques tous les mois (L-ateliers, L-schools), 
- une communauté soudée, 
- un réseau d’expertes, 
- une boite à outils pratique, toute l’année.
 L’équipe accompagne également des petits groupes d’entrepreneures en format intensif, pendant 3 mois, grâce au programme L-executive. Pour retrouver l’actualité L-Start, rendez-vous sur le site www.l-start.com.
   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Première boîte ? 
 Oui.   Depuis combien de temps à Dubai ? 
 4 années, nous sommes arrivés en 2015. C’est encore loin et proche à la fois !   
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
 Zebras consulting est une Fabrique de conseils qui accompagne ses clients (indépendants et entreprises) dans le lancement et/ou le développement créatif d’une ou de plusieurs activités. Ainsi, nous accompagnons aujourd’hui différents projets, au sein de leurs problématiques marketing et communication : de la création du concept, à la réflexion stratégique, au déploiement d’un plan de communication, à leur stratégie digitale en passant par la production de contenus. On les aide à remettre du sens dans leurs projets, à faire preuve d’audace et d’éthique dans leurs choix.   Pour finir, je propose une offre plus spéciale, qui me tient particulièrement à cœur : la rédaction de sentiments. J’accompagne des particuliers dans la rédaction de leurs textes personnels (lettre, vœux de mariage, etc.)   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
 Pas vraiment. Plus jeune je voulais être danseuse, avocate, sage-femme. Beaucoup de choses en fait, mais pas entrepreneur ! Disons que j’ai commencé à en rêver une fois que j’avais mis le pied dans le monde du travail. J’ai toujours travaillé pendant mes études, et même si cela m’a beaucoup forgée, j’ai rapidement senti que je n’aimais pas vraiment rentrer dans les cases.    J’ai toujours aimé travaillé en mode « projet » , comprendre son origine, mettre du sens dans celui-ci ; tout en cherchant à optimiser les process et remettre en question l’ordre établi !   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 
 Au risque d’être un peu spirituelle : je n’ai pas souvenir d’un déclic (jour, date, événement) mais plutôt d’une force tranquille, qui, comme pour chaque grande décision de ma vie, s’est installée dans mes tripes. Je l’ai sentie, et j’ai complètement suivi mon instinct. Et en quelques semaines, tout ce qui demeurait complexe avant est devenu limpide : c’était le bon moment pour y aller et foncer. Même si je n’ai jamais cessé de douter de moi et de me remettre en question…   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
 Je n’ai pas choisi Dubai pour entreprendre. C’est Dubai qui m’a choisie ! C’est grâce à cette formidable expérience en expatriation que j’ai pu imaginer ce projet.  Et surtout, c’est la continuité de 3 années en tant que Rédactrice en chef de Dubaimadame, au contact de l’équipe (Laure, les rédactrices) de tous les entrepreneurs rencontrés, que j’ai puisé l’énergie pour me lancer. Je me sentais à ma place, là où je devais être à cet instant T de ma vie. Je crois beaucoup à cette histoire de « bon timing », aux cycles, dans une vie.   
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?  Je dirais que Dubai a les défauts de ses qualités ! Et c’est pour cela qu’on l’aime non ? Ainsi la volatilité du marché, l’hyper-sollicitation sociale, la compétitivité internationale rendent le contexte social et économique mouvant, rien n’est acquis. En même temps, ses mystères à découvrir, son énergie contagieuse et son émulsion quotidienne forment un formidable booster pour se lancer !  Finalement, Dubai nous force à nous remettre en question, à nous réinventer : on s’affirme, on se différencie, on se reconvertit, pour sortir son épingle du jeu. C’est grisant.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  La satisfaction de mes clients, celle de les aider, de leur faire gagner du temps, de l’énergie, pour avancer plus sereinement dans leur business.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? 
 Je profiterai davantage du moment présent… mais je me soigne !   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
 J’ai eu beaucoup de soutien de la part de mes proches (amis, famille, collègues, clients etc.) et j’en suis très reconnaissante. Avec une mention spéciale pour Alex qui a joué le jeu de porter toutes les casquettes : à la fois RH, collaborateur, directeur, client, prospect, et mari !   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 
 1. Ne sous-estimez pas votre pouvoir de réinvention : rien n’est figé, si quelque chose vous appelle, allez au bout, exploitez votre potentiel. On a tous des talents à révéler, encore faut-il s’autoriser à les explorer.   2. Savourez les petites victoires : chaque échelon, dans le processus de création, quel qu’il soit est important et apporte son lot d’enseignements. C’est ainsi plus facile de gravir les marches une à une, que de grimper l’escalier en courant.    Enfin, à mon sens, pour réussir à aboutir son aventure entrepreneuriale il faut s’entrainer à courir un marathon et non un sprint.   Et deux bonnes adresses ?  - Le Rove Hotel Marina, surnommé « Le bureau » : c’est souvent de là bas que je travaille et que je retrouve mes acolytes (Laure, Ingrid, Anne-Sophie, Magda) dans le réseau Letswork.   - The Sheikh Mohammed Cultural and understanding centre, pour ses petit-dej culturels, dans le vieux Dubai ! J’adore l’ambiance, le quartier, la mission du centre.   Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? 
 Assez mal, mais de mieux en mieux ! Ahah.  Franchement, je crois que la clé c’est de faire le deuil du « parent parfait » que l’on fantasme en mettant un gros coup de pied aux idées reçues ! Oui, nous sommes plus flexibles (mais pas forcément plus disponibles) et cela amène aussi son lot de contraintes donc non, nous ne sommes pas surhumains. Une seule chose que j’essaie d’appliquer : privilégier des instants clés qualitatifs (matin et soir, sans téléphone) pour être là à 100 % avec ma fille, Billie, même si ce n’est que 2 ou 3h par jour.   Des projets futurs ?  Croyez-moi si vous étiez dans ma tête pour une journée, vous seriez fatigués pour l’année !    PETIT PORTRAIT INDISCRET 
 Plutôt matinales ou oiseaux de nuit ? 
Matinale, mais plus productive le soir (tard). Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? 
Petit-dej healthy : pleins de bonnes recettes sur le compte de @magdanaturopath  Plutôt sport extrême ou méditation ? Pas trop extrêmes quand même ! J’adore le circuit training, les entraînements très intenses, mais j’ai besoin de la méditation pour m’endormir le soir… Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? 
Plutôt robe-baskets. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? 
Super cocooning, limite boring - ☺ Plutôt cigale ou fourmi ? 
Très cigale, mais peu compatible avec la vie de famille : je dirais donc une fourmi en formation.   

LE MOT DE LA FIN
 Un mot c’est trop court pour moi, Dubaimadame. Alors, merci pour tout. « Impose ta chance, serre ton bonheur, et va vers ton risque. À te regarder ils s’habitueront. » René Char. Belle réussite à tous !   Contacter Mathilde : Site internet : www.zebrasconsulting.com Sur Instagram : @zebrasconsulting Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_6f7504f7", 1);   Retrouvez Mathilde dans l'épisode "Dubai : oubliez les paillettes, voici le vrai visage de la ville de tous les possibles !" du podcast @Eneclaireur, podcast sur l'expatriation, via les plateformes : Apple Podcast: http://bit.ly/eneclaireur  Soundcloud: https://soundcloud.com/eneclaireur Spotify: https://spoti.fi/2OglASI     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de ZEBRAS CONSULTING   Copyright photo : @younes_bkl_photography   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
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