Meet the « French » Lawyers à Dubai : Nawal Kaci, avocate en droit des affaires, et Maria Mazouni, consultante juridique en droit de la famille et des successions
- LOIS - JURIDIQUE
La rédaction- 29 octobre 2026
- 30 minutes read


Nawal Kaci, avocate en droit des affaires, et Maria Mazouni, consultante juridique en droit de la famille et des successions, exercent toutes deux au sein d’AGN Legal Partners à Dubai. L’une accompagne principalement les entrepreneurs, entreprises et investisseurs, tandis que l’autre conseille les expatriés et les familles internationales sur leurs questions personnelles et patrimoniales. Entre droit français et droit émirien, elles nous expliquent les particularités de leur métier, les problématiques juridiques auxquelles sont confrontés les Français installés aux Émirats et les précautions à prendre pour protéger leurs projets et leur famille.
Depuis quand exercez-vous en tant qu’avocate ou consultante juridique ?
Nawal Kaci : Avocate inscrite au barreau de Paris depuis 2017, j’ai d’abord principalement exercé en contentieux au sein de cabinets parisiens, représentant notamment de grandes compagnies d’assurance et des entrepreneurs dans le cadre de contentieux civils, commerciaux et internationaux. J’ai également enseigné le droit du travail et le droit des contrats internationaux en école de commerce.
Je me suis ensuite installée aux Émirats arabes unis, où j’ai été directrice juridique d’un groupe implanté à Dubai, en Arabie saoudite, à Bahreïn et en Jordanie. En octobre 2025, j’ai rejoint AGN Legal Partners à Dubai.
Maria Mazouni : J’exerce dans le domaine juridique depuis plus de dix ans. J’ai débuté ma carrière au sein de grandes études notariales parisiennes, où je me suis spécialisée en droit de la famille. J’ai ensuite poursuivi mon parcours professionnel à Chamonix, avant de m’installer à Dubai, où j’ai occupé des fonctions de responsable juridique au sein de cabinets d’avocats émiratis. J’ai rejoint AGN Legal Partners en octobre 2025.
Présentez-nous vos activités et expertises au sein du cabinet AGN Legal Partners :
Nawal Kaci : J’accompagne les entrepreneurs, entreprises et investisseurs dans leurs projets aux Émirats arabes unis, notamment en droit des sociétés, en droit des contrats internationaux, en droit du travail et en conformité réglementaire. J’interviens également en droit immobilier, en arbitrage et en droit de la franchise.
Maria Mazouni : J’accompagne les expatriés et les familles internationales dans leurs questions personnelles et patrimoniales entre la France et les Émirats : divorce et garde d’enfants, contrats de mariage, testaments et planification successorale, achats immobiliers à Dubai et conflits de juridictions. J’interviens aussi en droit des actifs numériques et de la blockchain.
Nawal Kaci et Maria Mazouni, pourquoi avez-vous choisi ce métier ?
Nawal Kaci : Je crois que j’ai toujours su que je voulais devenir avocate. Petite, je jouais déjà à l’avocate dans ma chambre, j’imaginais des procès, je plaidais des affaires inventées. J’ai toujours été celle qui prend la parole, qui défend les autres et qui ose dire ce qu’elle pense. Et pourtant, à un moment, j’ai essayé de m’éloigner de cette voie.
Parce que je savais aussi que c’était un métier exigeant, qui demande d’avoir les épaules solides et d’assumer de grandes responsabilités. Être avocat, ce n’est pas un métier que l’on laisse au bureau en fin de journée. On est avocat partout, tout le temps. Il y a une déontologie, des valeurs et des obligations qui nous accompagnent jusque dans notre vie personnelle. Et surtout, c’est un métier qu’on ne peut pas prendre à la légère.
Des personnes nous confient leurs histoires, leurs difficultés, parfois même une partie de leur avenir. Bien sûr, nous n’avons pas toujours toutes les cartes en main. Il arrive que le droit applicable, les faits ou les circonstances ne soient pas favorables à notre client. Mais notre responsabilité, c’est justement d’être honnêtes avec lui, de ne pas lui promettre l’impossible et de défendre ses intérêts du mieux que nous pouvons, avec les moyens juridiques dont nous disposons, notre travail et notre conviction.
Pour moi, être une bonne avocate, ce n’est pas promettre de gagner à tout prix. C’est pouvoir regarder son client dans les yeux et savoir qu’on a tout mis en œuvre pour défendre ses intérêts. Je crois qu’au fond, je n’ai pas vraiment choisi ce métier. J’ai longtemps essayé de lui échapper, mais il a fini par s’imposer à moi comme une évidence.
Maria Mazouni : J’ai choisi ce métier par passion pour le droit, et plus particulièrement pour le droit de la famille, qui est un domaine qui me tient profondément à cœur. J’aime accompagner et conseiller les personnes dans les moments importants de leur vie, en alliant expertise juridique, écoute et approche humaine. Mes premières années en étude notariale m’ont confortée dans ce choix : j’y ai mesuré combien un conseil clair et rassurant compte pour les familles.
Quelles formations, diplômes ou certifications avez-vous ?
Nawal Kaci : Je suis titulaire d’un Master 1 en droit des affaires de l’Université Paris Nanterre et d’un Master 2 en droit des assurances de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. J’ai ensuite suivi ma formation professionnelle à l’École de formation du barreau de Paris (EFB), avec une orientation en droit des affaires, avant d’obtenir le Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA). Je suis inscrite au Barreau de Paris depuis 2017 et j’exerce aujourd’hui dans un environnement international, principalement en français et en anglais.
Maria Mazouni : Master en droit de la famille et droit international privé obtenus à l’Université Paris II Panthéon-Assas. Je suis trilingue en arabe, anglais et français.
Quelle est la taille du cabinet AGN Legal Partners ?
AGN Avocats est un réseau de cabinets d’avocats dont le siège est à Paris, qui rassemble aujourd’hui plus de 140 avocats répartis dans plus de 45 agences en France. La force de notre réseau réside dans la complémentarité de nos expertises. Nous nous appuyons sur des professionnels spécialisés dans différents domaines du droit, ce qui nous permet de travailler à plusieurs sur un même dossier dès que sa complexité ou sa dimension internationale le nécessite.
C’est un véritable atout pour nos clients, qui bénéficient ainsi d’un accompagnement global et pluridisciplinaire. À Dubai, nous exerçons sous le nom AGN Legal Partners et notre équipe locale compte aujourd’hui quatre personnes. Nous conservons cette proximité avec nos clients tout en nous appuyant sur les compétences et les ressources de l’ensemble du réseau AGN.
À qui s’adressent principalement les services de AGN Legal Partners ?
Nawal Kaci : J’accompagne principalement les entrepreneurs, start-up, PME, groupes internationaux et investisseurs étrangers, notamment francophones, qui souhaitent s’implanter ou développer leurs activités aux Émirats arabes unis et, plus largement, dans le Golfe. Je développe également une expertise en droit de la franchise entre la France et les Émirats, et j’interviens en arbitrage international ainsi que dans l’accompagnement des entreprises face aux exigences croissantes en matière de conformité réglementaire.
Maria Mazouni : Mes services s’adressent principalement aux expatriés, aux couples internationaux et binationaux, ainsi qu’aux familles et aux particuliers, qu’ils soient émiratis ou étrangers. J’accompagne notamment les personnes confrontées à des problématiques de droit de la famille dans un contexte international, ainsi que celles qui souhaitent sécuriser leurs projets patrimoniaux et leurs investissements immobiliers à Dubai.
Mon objectif est de leur apporter un accompagnement juridique personnalisé, adapté à leur situation personnelle, familiale et patrimoniale, en tenant compte des spécificités du droit local et des enjeux liés à l’international.
Quelle est la problématique la plus fréquente des personnes/entreprises que vous accompagnez ?
Nawal Kaci : Les problématiques que je rencontre le plus souvent concernent la sécurisation des relations contractuelles, les litiges commerciaux et immobiliers, ainsi que les obligations réglementaires des entreprises. En matière contractuelle, par exemple, beaucoup d’entrepreneurs signent des accords sans mesurer pleinement la portée de certaines clauses. Je pense notamment aux clauses de résiliation, de responsabilité ou de juridiction.
Cette dernière est particulièrement importante dans un contexte international : en cas de litige, devant quel tribunal faudra-t-il agir et comment faire exécuter la décision obtenue ? Nous intervenons également régulièrement dans des conflits entre associés, des manquements aux obligations contractuelles ou des différends immobiliers, notamment avec des promoteurs.
Ce sont des situations dans lesquelles les engagements pris au départ et les recours disponibles doivent être analysés avec précision. Un autre sujet prend une place croissante : la conformité réglementaire. Les Émirats renforcent leurs exigences en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, de fiscalité et de transparence des entreprises. Beaucoup d’entrepreneurs découvrent encore trop tard l’étendue de leurs obligations.
Enfin, la protection des marques est souvent négligée. Or, détenir une licence commerciale ou utiliser un nom depuis plusieurs années ne signifie pas nécessairement que sa marque est juridiquement protégée. Ce que je constate, c’est que ces difficultés auraient souvent pu être anticipées.
Maria Mazouni : L’une des problématiques les plus fréquentes auxquelles je suis confrontée est celle de l’articulation entre le droit français et le droit émirien, notamment en matière familiale et patrimoniale. L’expatriation soulève des questions juridiques auxquelles les familles ne pensent pas toujours au moment de leur installation.
Pourtant, vivre à Dubai tout en conservant des attaches personnelles, familiales ou patrimoniales en France peut créer des situations particulièrement complexes.
Quelle loi s’applique à un couple français installé aux Émirats ? Quel est le régime matrimonial applicable ? Quel tribunal est compétent en cas de divorce ? Comment protéger son conjoint et ses enfants en cas de décès ? Que deviennent les biens immobiliers acquis à Dubai lors d’une séparation ou d’une succession ? Qui récupère les enfants mineurs en cas de décès des parents ?
Ces questions sont essentielles, car contrairement à ce que l’on pourrait penser, la nationalité française ne signifie pas nécessairement que le droit français s’appliquera à toutes les situations.
Selon les circonstances, plusieurs systèmes juridiques peuvent intervenir, avec des règles parfois très différentes, notamment en matière de régime matrimonial, de succession, de responsabilité parentale ou de transmission du patrimoine. La difficulté réside également dans la reconnaissance et l’exécution des décisions de justice d’un pays à l’autre.
Obtenir une décision en France ne signifie pas automatiquement qu’elle pourra produire tous ses effets aux Émirats arabes unis, et inversement. Mon rôle consiste précisément à créer cette passerelle entre les deux systèmes juridiques, en identifiant les règles applicables, en anticipant les conflits de lois et de juridictions et en mettant en place des solutions adaptées à la situation de chaque famille.
Cela peut notamment passer par une réflexion sur le régime matrimonial, l’organisation de la détention des biens, la rédaction d’un testament adapté à la situation internationale ou encore la définition d’une stratégie judiciaire en cas de séparation. L’enjeu est avant tout de permettre aux familles expatriées de construire leur vie à l’international sans laisser leur sécurité juridique et patrimoniale au hasard.
Quelles sont les challenges/facilités pour exercer votre métier aux/avec les Émirats ?
Nawal Kaci : Les Émirats offrent un environnement très favorable aux affaires : les sociétés se créent rapidement, la fiscalité est attractive et les marchés du Golfe sont accessibles. En revanche, le cadre réglementaire évolue rapidement (introduction de l’impôt sur les sociétés en 2023, par exemple) et, en cas de non-respect, les conséquences peuvent être lourdes. Chaque zone franche a aussi ses propres règles, et il existe plusieurs systèmes judiciaires (tribunaux onshore, DIFC, ADGM).
Il faut donc une veille constante. Un autre défi réside dans les attentes des clients, souvent habitués à leur système juridique d’origine. Il est essentiel de leur expliquer que les mécanismes et les recours qu’ils connaissent en Europe ne sont pas nécessairement transposables aux Émirats. Mais ce que j’aime particulièrement aux Émirats, c’est cette impression que tout est possible, à condition de s’en donner les moyens.
C’est un pays qui encourage l’initiative, l’entrepreneuriat et les rencontres. J’y ai découvert une autre manière d’exercer mon métier, plus internationale, parfois plus exigeante, mais extrêmement stimulante. Ce qui me plaît également, c’est de pouvoir accompagner des personnes qui, comme moi, ont fait le choix de construire une partie de leur vie et de développer leurs projets à l’étranger.
Je comprends leurs interrogations, leurs inquiétudes, mais aussi les défis auxquels elles peuvent être confrontées, car l’expatriation et l’entrepreneuriat dans un pays qui n’est pas le sien sont des expériences que je vis moi-même au quotidien. Cette expérience personnelle me permet d’appréhender leurs besoins avec une sensibilité particulière, au-delà de la seule dimension juridique.
Maria Mazouni : La principale difficulté est de coordonner deux systèmes juridiques très différents et de veiller à ce qu’un acte ou une décision produise bien ses effets d’un pays à l’autre. Cela nécessite une bonne maîtrise des législations et des procédures applicables. En parallèle, l’environnement international des Émirats offre de nombreuses opportunités. Ma double culture juridique, mon expérience en France et aux Émirats, ainsi que ma pratique de l’arabe, sont de véritables atouts pour faciliter les échanges et accompagner efficacement mes clients dans leurs démarches transfrontalières.
Quelle est la question juridique la plus fréquente que l’on vous pose ?
Nawal Kaci : « J’ai acheté sur plan à Dubai : puis-je résilier et récupérer mon argent ? »
Tout dépend du stade de l’achat et de qui est en faute. Avant la signature du contrat de vente (SPA), seul le formulaire de réservation s’applique. L’acompte versé est souvent perdu si l’acheteur se désiste. Une fois le SPA signé et l’Oqood (enregistrement provisoire du bien immobilier) enregistré, la loi encadre strictement la résiliation. Si l’acheteur cesse de payer, le promoteur peut conserver jusqu’à 40 % du prix, selon l’avancement du chantier. Si le projet est annulé ou n’a jamais démarré, l’acheteur est remboursé intégralement. Mon conseil : ne cessez jamais de payer sans avoir d’abord fait le point avec un avocat.
Maria Mazouni : « Que deviennent mes biens à Dubai si je décède ? »
Ma réponse : sans testament enregistré aux Émirats, des règles de dévolution par défaut s’appliquent, et elles ne correspondent pas toujours à vos volontés. Les comptes peuvent aussi être bloqués. Pour un ressortissant français, il faut en outre articuler ce testament avec le droit européen des successions.
Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France d’exercer ?
Nawal Kaci : Ce n’est ni plus simple ni plus compliqué, c’est différent. Les clients attendent une grande réactivité et des réponses opérationnelles. Cela exige aussi de maîtriser la diversité des autorités et des juridictions.
Maria Mazouni : C’est différent. Les questions familiales et successorales sont plus techniques, car plusieurs lois peuvent s’appliquer à une même situation, notamment selon la religion des personnes concernées. Mais c’est justement ce qui rend le conseil passionnant.
Nawal Kaci et Maria Mazouni, quelle est votre source de motivation chaque jour ?
Nawal Kaci : Ma première source de motivation, ce sont mes enfants, sans hésitation. J’ai envie de leur montrer qu’il faut croire en ses rêves, oser prendre des risques et ne jamais avoir peur de sortir de sa zone de confort. J’aimerais qu’ils grandissent avec cette conviction que rien n’est vraiment inaccessible lorsqu’on se donne les moyens d’y arriver. Et puis, bien sûr, il y a mes clients.
Ce que j’aime profondément dans mon métier, c’est la relation de confiance qui se crée avec eux. Derrière chaque dossier, il y a une histoire, un projet, parfois des moments de vie difficiles. Savoir que je peux les accompagner, les rassurer et leur apporter des solutions, c’est une immense satisfaction. Parfois, il suffit d’un message de remerciement, d’un client soulagé ou d’un projet qui aboutit pour me rappeler la beauté de ce métier.
Je suis aussi quelqu’un qui ne s’arrête jamais de réfléchir. J’aime entreprendre, construire et relever de nouveaux défis. Développer mon activité à Dubai, c’est une aventure professionnelle, mais aussi personnelle, qui me pousse à me dépasser chaque jour.
Maria Mazouni : Ma principale source de motivation est de pouvoir accompagner mes clients dans des moments importants de leur vie, en leur apportant des solutions juridiques concrètes et adaptées. Chaque dossier est un nouveau défi, et c’est cette diversité, associée à la satisfaction de contribuer à la réussite de leurs projets, qui me pousse à me dépasser chaque jour. J’aime en particulier aider les familles expatriées à construire leur vie à l’international sans laisser leur sécurité juridique au hasard.
Nawal Kaci et Maria Mazouni, avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Nawal Kaci : Rien. Je suis profondément convaincue que rien n’arrive par hasard et que chaque expérience, bonne ou mauvaise, a sa raison d’être. Les difficultés comme les réussites m’ont permis de grandir et de devenir celle que je suis aujourd’hui. Je crois au destin, mais aussi au travail et à la persévérance. Je suis persuadée que chaque étape de la vie nous mène là où nous devons être.
Maria Mazouni : Avec le recul, je serais venue m’installer à Dubai plus tôt. C’est un environnement dynamique, riche en opportunités, qui offre de belles perspectives de développement professionnel et personnel. Cette double expérience entre la France et les Émirats est aujourd’hui ce qui me permet de faire le lien entre les deux systèmes juridiques.
Si vous aviez deux conseils juridiques à donner à nos lecteurs ?
Nawal Kaci :
• Ne signez jamais un contrat dans la précipitation, sans en comprendre toutes les implications. Prenez le temps d’en examiner les clauses et de mesurer vos engagements : un investissement prometteur peut rapidement se transformer en cauchemar juridique.
• Mettez tout par écrit : pacte d’associés, contrats de travail conformes au droit émirien et contrats commerciaux prévoyant un choix réfléchi du droit applicable et de la juridiction ou de l’arbitrage compétent.
Maria Mazouni :
• Dès que vous avez des biens ou des enfants aux Émirats, rédigez et faites enregistrer un testament local, en y désignant au besoin un tuteur pour vos enfants.
• Avant d’acheter un bien ou de vous expatrier, faites le point sur votre régime matrimonial et sur la loi applicable à votre succession, en coordonnant les droits français et émirien.
Nawal Kaci et Maria Mazouni, vos deux bonnes adresses à Dubai ?
Nawal Kaci et Maria Mazouni : Nous dirions Maison de la Plage, sur Palm Jumeirah, pour son cadre magnifique en bord de mer et son petit air de Côte d’Azur qui nous rappelle la France. Et The Farm, à Al Barari, pour son environnement verdoyant et son atmosphère paisible.
Des projets futurs avec AGN Legal Partners ?
Notre ambition est de poursuivre le développement d’AGN Legal Partners comme un véritable trait d’union juridique entre la France et les Émirats arabes unis et dans tous les domaines du droit. Notre force, c’est aussi que nous vivons et travaillons ici, à Dubai. Nous connaissons les réalités du terrain, les pratiques locales et les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les entrepreneurs et les expatriés, parce que nous évoluons nous-mêmes dans cet environnement au quotidien.
Notre objectif est de proposer un accompagnement juridique transfrontalier, global et personnalisé, en nous appuyant sur la force de notre réseau d’avocats en France, notre implantation aux Émirats et nos partenaires locaux. Nous prévoyons d’organiser des sessions régulières de formation en présentiel, accessibles et qualitatives, destinées aux expatriés et aux entrepreneurs, autour de sujets concrets : investissements immobiliers, contrats internationaux, protection du patrimoine, création d’entreprise ou encore conformité réglementaire.
PETIT PORTRAIT INDISCRET
Plutôt matinale ou oiseau de nuit ?
Nawal Kaci : Oiseau de nuit dans l’âme, mais depuis quelques années, la vie m’impose d’être matinale.
Maria Mazouni : Plutôt oiseau de nuit ! C’est souvent le soir que je trouve mon inspiration.
Plutôt café-croissant ou petit-déj healthy ?
Nawal Kaci : Café-croissant. Parisienne dans l’âme, même à Dubai.
Maria Mazouni : Ni l’un ni l’autre, je ne mange pas avant midi !
Plutôt sport extrême ou méditation ?
Nawal Kaci : Ni l’un ni l’autre, mais je dois avouer que la méditation me ferait le plus grand bien.
Maria Mazouni : Plutôt sport, mais sans aller jusqu’à l’extrême.
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ?
Nawal Kaci : Les deux, selon mon humeur ! J’aime être élégante, sans renoncer au confort.
Maria Mazouni : Les deux ! Tout dépend de l’occasion et de mon humeur.
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ?
Nawal Kaci : Cocooning, sans hésitation ! J’aime les week-ends où l’on oublie l’heure, où l’on improvise et où l’on profite simplement des petits plaisirs de la vie.
Maria Mazouni : It depends on my mood ! J’aime autant les moments tranquilles que les soirées qui se prolongent.
Plutôt cigale ou fourmi ?
Nawal Kaci : Fourmi. J’ai tendance à vouloir tout anticiper et tout maîtriser… mais j’apprends à lâcher prise, parce que ce n’est pas toujours une qualité !
Maria Mazouni : Cigale, ahahaha ! Mon plus gros défaut, je crois.
LE MOT DE LA FIN
Consulter un avocat ne devrait pas être réservé aux moments difficiles. Nous sommes aussi là pour vous accompagner dans vos projets, anticiper les risques et sécuriser vos décisions. Le droit n’est pas seulement là pour résoudre les conflits, mais aussi pour vous aider à avancer sereinement.
Les contacts d’AGN Legal Partners Dubai
Office 2052, 2nd Floor, Dubai Supreme Court Complex, Umm Hurair 2, Dubai
Téléphone : +971 54 749 4774
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Nawal Kaci : maitre-nawal-kaci
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Maria Mazouni : maitre-maria-mazouni