Depuis combien de temps à Dubai ?  Je venais aux Emirats Arabes Unis depuis plusieurs années en famille, pour voir des amis, et passer des vacances, puis, en 2007, nous avons décidé avec mon épouse et nos 5 enfants de faire le grand saut et de quitter Versailles, notre ville de résidence en France, pour nous installer définitivement à Dubai. Cela fait donc plus de 12 ans que nous avons créé Versailles Dental Clinic.   D’où venez-vous ?  Je suis Français, un « ch’ti » comme on dit, donc né dans le nord de la France, le Pas de Calais, à Auchel, non loin de Béthune. J’ai fondé avec Véronique, mon épouse et fidèle collaboratrice, 3 cliniques dentaires en France, à Versailles entre 1989 et 2007. Notre lien avec Versailles et la France est donc toujours très fort et présent, puisque c’est ainsi que nous avons appelé notre clinique de Dubai.   Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ?  Je suis docteur en chirurgie dentaire, fier d’être omnipraticien. Je suis un chirurgien passionné, j’aime pouvoir suivre mes patients de A à Z, des soins conservateurs à la chirurgie orale et buccale, en passant par les extractions de dents de sagesse, les implants dentaires et les greffes osseuses.  Mon parcours se résume ainsi : Docteur en chirurgie dentaire Diplôme universitaire de gérodontologie de la faculté de chirurgie dentaire de l’université René Descartes – Paris 5  Chargé de cours de troisième cycle à la faculté de chirurgie dentaire de l’Université René Descartes – Paris 5  Attaché de consultation à l’hôpital Sainte-Périne, Assistance publique, Paris Médaille d’argent de la Ville de Paris   Je suis par ailleurs ancien secrétaire de l’Académie nationale de chirurgie dentaire à Paris, dont je suis toujours membre titulaire et participe activement aux séances de travail.  À Dubai, J’ai été nommé, en 2010, Chairman de la prestigieuse « Pierre Fauchard Academy of Dental Surgery », pour le Moyen-Orient, où j’ai monté une section de plusieurs praticiens de la région, attachés à la qualité et à l’éthique de la profession de chirurgien-dentiste. Je suis également certifié en orthodontie avec aligneurs invisibles pour enfants et adultes. Je suis l’un des tout premiers praticiens, à avoir été certifié par Invisalign® à Dubai.   Quels sont vos domaines d’expertise ou de prédilection ? Une de nos spécialités est le traitement dentaire complet réalisé en une seule séance notamment avec la technologie en 3D. Par exemple, une dent cassée nécessitant une remise en état est dévitalisée (si nécessaire seulement), les racines sont reconstruites et consolidées avec des tenons d’ancrage dentaire physiologiques, puis la dent est couronnée avec une prothèse en pure céramique biologique réalisée sur place. Tout cela en seulement une visite, là où cela prend habituellement entre une à 2 semaines. Le patient participe à toutes les étapes de son traitement, et voit sa dent se créer sous ses yeux, passant de l’étape virtuelle de l’empreinte en 3D à la réalité concrète en céramique.     Les prothèses dentaires sont fabriquées sur place en quelques minutes ; nous réalisons les couronnes, inlays, facettes cosmétiques. Nous utilisons uniquement de la céramique biologique respectant la physiologie de l’être humain. Plus d’empreintes fastidieuses, tout se fait à l’aide d’une caméra intraorale capturant des images en 3D, remodelées savamment par le praticien à l’aide d’un logiciel à la pointe de la technologie dentaire, qui les transmet ensuite à l’appareil d’usinage céramique. C’est toujours un moment émouvant lorsque le patient tient dans sa main sa « nouvelle dent », juste avant qu’elle ne lui soit posée en bouche, pour de longues années de confort et de tranquillité.  Les familles trouvent donc à Versailles Dental Clinic le panel de soins complet dont elles ont besoin.   À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? J’ai toujours été intéressé et attiré par les techniques de chirurgie de pointe, et notamment la chirurgie cardiaque sur enfants. La précision incroyable de ce travail d’horloger joaillier, opérant sur des zones proches du micron parfois, me fascinait et je rêvais de pouvoir redonner la vie et l’espoir à des enfants et à leurs parents. Puis, à 23 ans, J’ai rencontré un professeur de chirurgie dentaire exceptionnel qui m’a inspiré, et je l’ai suivi. Il m’a orienté dès ma 2ème année à réaliser des traitements complets sous anesthésie générale, sur patients hospitalisés en psychiatrie sévère à l’hôpital Sainte Anne à Paris. J’ai aussi travaillé sur des techniques expérimentales d’interventions sur les cadavres de personnes ayant eu le courage de donner leur corps à la science. Je suis un adepte des technologies nouvelles de reconstruction virtuelle en 3D, elles ont dépassé leurs limites et se sont adaptées à merveille à l’art dentaire pour le plus grand confort du patient.   Où avez-vous étudié ?  J’ai passé mon baccalauréat à Versailles, au Lycée Hoche, puis j’ai passé le PCEM aux Saints Peres (CHU Necker). J’ai ensuite entamé mes études de docteur en chirurgie dentaire à Paris V, Université René Descartes. Ma thèse, sur le sujet du laser, a obtenu les félicitations du jury me donnant le droit d’impression et de diffusion, ce qui était exceptionnel. Puis j’ai obtenu mon diplôme de docteur en chirurgie dentaire.    Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ? Lorsque nous avons décidé de nous expatrier pour ce projet familial avec nos enfants, les endroits sur Terre où les critères de sélection étaient réunis n’étaient pas légion ! Niveau de vie, éducation pour les enfants, sécurité, mais aussi, le défi de se retrouver dans un pays où l’on rencontre des centaines de gens de cultures différentes, savoir s’adapter et vivre en harmonie, font qu’aujourd’hui nos enfants ont tous un parcours que nous ne pouvions espérer. Tous les 5 sont donc parfaitement trilingues : français leur langue maternelle, anglais, espagnol. Quant à l’arabe, ils savent l’écrire, le lire et communiquer facilement. Et puis passer son bac à Dubai, c’est unique !  La vie ici est très agréable, même si trépidante au point d’en être fatigante. Le climat est ce qu’il y a peut-être de plus difficile à vivre, être toujours « dans la clim », et les saisons qui nous manquent.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubai ?  À Dubai l’offre médicale est pléthorique, ce qui est plus incertain est la régularité de la qualité, et du service. Un traitement dentaire par exemple porte le même nom, mais il n’est pas pratiqué partout dans les mêmes conditions techniques, de compétence et d’hygiène ou de stérilisation. Pour certains, c’est du pareil au même et seul le tarif le plus bas est ce qu’ils recherchent. À Versailles Dental Clinic, nous nous attachons à offrir la meilleure qualité de soins à tous nos patients, quelle que soit leur situation, car ce qui importe pour nous, avant tout, est le respect du droit de pouvoir être soigné dans des conditions optimales, aussi bien qu’en France. Parmi nos efforts pour participer à la vie d’expatrié qui n’est pas toujours facile, nous avons instauré un soutien aux familles françaises et francophones des Emirats et de Dubai en particulier, en mettant en place depuis plusieurs années une carte virtuelle de santé dentaire scolaire, qui permet aux enfants de la maternelle à la terminale, de bénéficier d’un check-up annuel gratuit, et en cas de soins, d’un tarif spécial à 50%.    Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? C’est différent. Nous avons en France, une culture médicale, une excellente formation technique et éthique, des fournisseurs réactifs et efficaces, une qualité de vie que le monde nous envie… Mais une lourdeur administrative sclérosante, une sécurité sociale obnubilée par la réduction des coûts, des prélèvements confiscatoires, une éducation déconnectée de la vraie vie. Les Émirats Arabes Unis sont un pays d’entrepreneurs. Quand vous arrivez avec un projet, vous n’êtes pas asphyxié sous les papiers de tous ordres, avant même d’avoir eu le temps de démarrer.    Une fois la qualité et la sécurité vérifiées, vous travaillez comme vous voulez. À vous de montrer que vous êtes bon dans ce que vous faites, de correspondre à la demande et de résister à l’offre médicale, pléthorique certes, à défaut d’être qualitative.    Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? Les soins de qualité, facilement accessibles, sont l’apanage d’un nombre très restreint de pays. La majorité du monde est composée de pays jeunes qui ont tout à bâtir. Une part importante de notre travail consiste souvent à refaire, avec une qualité correspondant « aux données acquises de la science », les travaux dentaires qui ont déjà été réalisés dans d’autres pays, ou même réalisés dans la région, mettant en évidence les carences tant au niveau professionnel qu’éthique. Un autre fléau, aussi sournois que répandu, est le diabète. La proportion de patients diabétiques, conscients ou non de leur état, est alarmante, et demande une grande vigilance. D’ailleurs, les chiffres de la Fédération internationale du diabète (FID) ont révélé qu'en 2017, 17,3% des Emiratis âgés de 20 à 79 ans étaient atteints de diabète de type 2. Aux Émirats Arabes Unis, plus d’un million de personnes sont en effet atteintes de diabète, ce qui place le pays au 15ème rang mondial pour la prévalence comparée ajustée en fonction de l’âge.   Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? Bien des patients ont des soucis bucco-dentaires pesants qui ruinent leur vie. Nous apportons la qualité, la technique et l’éthique françaises à des patients qui les connaissent, reconnaissent et apprécient. 40% de nos patients n’habitent pas Dubai. Voir des patients qui traversent la moitié du globe pour venir se remettre entre nos mains pour leurs soins dentaires est une marque de confiance qui nous touche profondément. Un patient qui vous ouvre son intimité pour partager avec vous son souci, petit ou grand, vous savez que vous avez la clef du problème, c’est une satisfaction quotidienne. Une fois rétablies, la santé, la physiologie, l’esthétique, quelle plus belle récompense que le sourire des patients ?  C’est pourquoi venir à la clinique n’est jamais une contrainte pour moi, c’est toujours un plaisir et une passion.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? J’aurais dû venir plus tôt !   Vos deux bonnes adresses à Dubai ? J’en aurais bien plus de 2….   
LE MOT DE LA FIN 
La France a des atouts extraordinaires, les étrangers en sont souvent plus conscients que nous. À nous de promouvoir la qualité France au-delà des frontières.   Consultation avec le Dr Dominique CARON, Docteur en Chirurgie Dentaire  VERSAILLES DENTAL CLINIC Dubai Healthcare City AL Razi Medical Complex 64 Block A – 1st floor – 1006 Tel : 04 429 8288 Whatsapp : 0503754943
 Jours d’ouverture : du samedi au jeudi  Horaires : de 8h à 19h (en continu)     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de VERSAILLES DENTAL CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_158891b6", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Depuis combien de temps à Dubaï ?  En décembre, cela fera tout juste un an. Nous faisons donc partie des français fraichement débarqués   D’où venez-vous ? Je suis né à Lyon et j’ai grandi à Lyon. C’est une ville que j’adore, très dynamique, jeune, universitaire, proche de la montagne et de la mer. C’est une ville où la médecine, le sport et la gastronomie ont une place très importante.   Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ? Quels sont domaines d’expertise ou de prédilection ? Je suis chirurgien orthopédique, il s’agit d’une spécialité chirurgicale consistant à corriger et à traiter les problèmes liés à l’appareil locomoteur. Mon domaine d’expertise est la chirurgie du genou et plus particulièrement le genou du patient sportif. Je m’occupe des accidents, des fractures, des traumatismes, des entorses et même de l’arthrose. C’est une articulation passionnante.   À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? Très tôt, j’ai toujours voulu être chirurgien : une vocation. Ma passion pour l’anatomie, pour la biologie et pour la biomécanique m’a toujours poussé vers cette spécialité qui est purement fonctionnelle.   Où avez-vous étudié ? Après avoir été diplômé de la faculté de médecine de Lyon, j’ai réalisé mon internat et mon clinicat dans cette même ville pendant 8 ans. J’ai eu la chance pendant ces années de bénéficier du solide enseignement de « l’école lyonnaise » en chirurgie du genou. J’ai également voyagé pour parfaire ma formation avec un semestre à Garches chez le Pr Judet (temple de l’orthopédie parisienne), un Fellowship au Qatar à Aspetar, fameux hôpital dédié à la médecine du sport et un dernier Fellowship, cette fois-ci aux USA, à New York dans l’hôpital classé numéro 1 en orthopédie aux USA depuis dix ans (HSS). J’ai pu bâtir ma propre expérience en observant, en apprenant et en échangeant avec les meilleurs spécialistes du monde entier.   Pourquoi avoir choisi Dubaï pour exercer ? Après avoir goûté à l’expatriation, nous ressentions le besoin de partir à nouveau. Dubaï est une ville de challenge. Après avoir discuté avec mes confrères installés ici, et malgré une très forte compétition, il me semblait envisageable de construire une activité médicale saine, éthique et surtout de qualité pour la communauté des UAE. Pouvoir exporter une partie du savoir-faire de la médecine française est une chance. De plus, venir à Dubaï était aussi pour nous une affaire de famille. En effet, cela fait dix ans que nous venons ici régulièrement depuis que ma belle-famille s’est installée et a lancé son entreprise de conception et d’agencement de boutiques de luxe : StoreMotion.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubaï ?  Primum Non Nocere. Le challenge le plus important dans le secteur médical à Dubaï, c’est de garder son intégrité et de conserver une véritable forme d’éthique dans l’intérêt du patient. Il est très important de ne pas tomber dans le piège de la médecine dite « de consommation », de prescrire des examens inutiles voire parfois même d’opérer des patients qui n’en n’auraient pas vraiment besoin. Je pense que la communauté des médecins francophones, de par notre formation, excelle à ce niveau-là. Il y a un niveau d’entraide entre nous qui fait chaud au cœur. Concernant les facilités, je peux tout de même souligner les moyens mis à notre disposition pour pratiquer une médecine de pointe. Je vous donne l’exemple d’un matériel sur-mesure 3D (fabriqué en France) que j’ai pu utiliser pour une intervention complexe du genou. Je ne suis pas sûr que dans d’autres villes, j’aurais eu accès facilement à cette technologie.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? Les choses sont globalement plus simples qu’en France lorsque le groupe qui vous emploie est motivé et réactif pour vous aider dans votre travail quotidien (Emirates Hospital pour moi).   Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubaï ? Les problèmes de genou sont assez fréquents ici au Moyen-Orient. Ceux-ci sont liés au mode de vie, aux activités physiques et sportives ainsi qu’aux positions en hyperflexion liées au fait de faire la prière. On rencontre principalement trois types de patients :   - Le patient jeune, sportif qui se blesse pendant son activité physique. C’est en général une entorse du genou, c’est à dire une lésion des ligaments, ou une atteinte de ses ménisques. - La personne âgée de plus de 60 ans, qui a des douleurs, des raideurs et des gonflements de l’articulation depuis longtemps, et qui présente des lésions dites « dégénératives ». C’est l’Arthrose. - On voit de plus en plus de patients très actifs, autour de 40/50 ans qui présentent des lésions dégénératives débutantes. Ce sont les patients les plus difficiles à traiter car leur motivation pour le sport reste intacte. Tout le challenge consiste à leur faire reprendre le sport sans douleur mais surtout sans danger pour le futur de l’articulation.   Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? En premier lieu, je dirais la satisfaction des patients. L’orthopédie est une spécialité fonctionnelle. Lorsqu’un athlète peut retourner sur le terrain après une grave entorse, lorsqu’un patient peut remarcher après un grave accident de voiture et une fracture ou lorsque qu’une personne âgée est de nouveau autonome après la mise en place d’une prothèse, c’est à ce moment-là qu’on trouve la satisfaction dans notre quotidien.   La deuxième chose la plus motivante, je dirais que ce sont les parties techniques et scientifiques. Continuer à lire et à écrire des articles scientifiques sur le ligament croisé antérieur me motive toujours autant. J’ai la chance de faire partie d’un groupe d’étude international très dynamique (SANTI Group). Nos échanges quotidiens nous permettent d’améliorer nos pratiques.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? J’essayerais d’aménager plus de temps libre pour ma famille et pour mes proches. Mais aujourd’hui Dubaï m’a permis de trouver ce bon équilibre et me donne cette chance de consacrer plus de temps à ceux que j’aime.   Vos deux bonnes adresses à Dubaï ? Restaurant : 3Fils à Jumeirah Personal Trainer : Coach Meddy   
LE MOT DE LA FIN Remerciements à Dubaï Madame et Emirates Hospital Hâte de lire l’interview de mon ami le Dr Thomas Colson, le meilleur chirurgien plasticien des UAE.   Consultation avec le Dr Herve Ouanezar, Consultant & Chirurgien Orthopédique :  What’s App: +97156 867 4376 Addresse: Emirates Hospital Motor City, Emirates SportsMed Palm Jumeirah, Emirates SportsMed Dubai Healthcare City Website: emiratessportsmed.com       Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de EMIRATES HOSPITAL MOTOR CITY   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_3b1b5925", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !           
Depuis combien de temps à Dubai ? Août 2018   D’où venez-vous ? France   Quel est votre spécialité ? En quoi consiste-t-elle ? Quels sont vos domaines d’expertise ou de prédilection ? Je suis gynécologue obstétricienne. Mon métier consiste à suivre les patientes, faire de la prévention et traiter les pathologies gynécologiques qu’elles peuvent présenter médicalement ou chirurgicalement en fonction du diagnostic. Il consiste aussi à suivre les enceintes et les accompagner jusqu’au grand jour : l’accouchement.    À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? J’ai eu envie d’être médecin à la fin de ma scolarité dans le primaire. Pouvoir soulager et soigner était quelque chose qui me semblait extraordinaire et passionnant.   Où avez-vous étudié ? A Paris.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ? Je ne vais pas être très originale… j’ai suivi mon mari qui a été muté. Le fait de pouvoir y travailler, en ayant du soleil toute l’année, ont été des atouts importants pour le suivre.    Quelles sont les challenges pour exercer le métier de médecin à Dubai ? Les challenges sont de pouvoir rester à la hauteur des exigences des patientes et de pouvoir les satisfaire, mais surtout de préserver la confiance qu’elles placent en vous.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? C’est différent, je m’adapte au système ici, sans pouvoir dire pour l’instant si c’est plus compliqué ou plus simple.    Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? Non, les motifs de consultation sont les mêmes.    Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? Pourvoir rendre service et rassurer les patientes.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Je crois que j’aurais fait pareil, la variété et la richesse de ma spécialité en est certainement la cause.   Vos deux bonnes adresses à Dubai ? Bab Al Mansour et Luigia (je suis gourmande).   LE MOT DE LA FIN Je suis ravie de travailler à The French Clinic, dans une structure à taille humaine. Nous sommes une équipe de jeunes expatriés motivés. Toute la famille peut trouver son médecin ou thérapeute (gynécologue, pédiatre, médecin traitant, psychologue et orthophoniste…).   Consultation avec le Dr Fella SADI : The French Clinic DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016 Tel : 044298450   Consultation du dimanche au jeudi et un samedi sur deux de 9h à 18h. Tel: + 971 4 429 84 50 Fax: + 971 4 429 84 51 Site : www.frenchclinic.com
     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de THE FRENCH CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_dcace735", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Bien plus qu’un phénomène de mode, le retour au naturel semble être la voie vers plus d’harmonie dans nos vies… Depuis plusieurs années, la naturopathie sort son épingle du jeu grâce à son approche complète et non violente pour nos organismes sur-sollicités. Dans le tourbillon de nos vies stressantes et optimisées, pas toujours facile de trouver du temps pour se poser sur ces petits (ou grands) maux du quotidien qui peuvent parfois nous gâcher la vie. C’est pourquoi les confier à un praticien agréé peut être la clé d’un bien-être retrouvé. J’ai rencontré Magda, praticienne naturopathe à Dubai… je vous dis tout !   La naturopathie, c’est quoi ? Médecine douce, alternative ou encore naturelle… on a parfois du mal à la qualifier. L’OMNES (Organisation Mondiale de la Santé) propose la définition suivante : « La Naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ».   Si on remonte le temps, c’est en 1902, aux USA que le terme naturopathie est officiellement enregistré. Le chemin (« path ») de la Nature (« naturo ») commence alors à nous dévoiler ses secrets… et ses bienfaits ! En effet, la naturopathie est une pratique prenant naissance dans le grand principe suivant : la force vitale de l’organisme est la clé de la guérison car celui-ci sait toujours se défendre par lui-même.    Ainsi, faire appel à la naturopathie c’est aider ses défenses naturelles à bien fonctionner, par le biais d’agents dits naturels : plantes, eaux, régimes alimentaires spécifiques, jeûnes, aromathérapie, homéopathie etc.   La naturopathie, ça sert à quoi ? La naturopathie ne remplace pas la médecine allopathique mais vient plutôt la compléter. Cela va vous permettre de traiter la cause, en amont, de vos éventuels symptômes et d’apprendre à les anticiper voire les soigner de manière naturelle.   La naturopathie va vous permettre d’entretenir votre capital vital, afin d’être davantage connecté à vous-même et aux signes que votre corps vous envoie.  Vous allez ainsi apprendre à vous connaître, et qui sait bien moins tomber malade !   Magda, votre meilleure alliée santé Il y a 10 ans, Magda aurait surement été considérée comme un ovni parmi ses compères praticiens naturopathes… En effet, après avoir travaillé dans l’industrie du luxe, Magda opère un virage radical en choisissant de se consacrer à l’univers du mieux-être au sens large, et particulièrement à la naturopathie.    Ainsi, diplômée de l’ADNR (Ecole parisienne, fondée par Alexandra Attalauziti, Présidente des syndicats de naturopathes en France) en tant que praticien naturopathe, Magda a été formée à différentes techniques telles que : la sophrologie, le management du stress, la phytothérapie (utilisation du pouvoir des plantes), l’aromathérapie (utilisation des huiles essentielles). La nutrition et micro-nutrition, étant les matières principales de la formation.   Au gré de son cursus, ponctué par la rédaction d’un mémoire pratique comprenant l’exposition de « cas » concrets, Magda s’est spécialisée dans le traitement naturel des troubles hormonaux féminins.  Néanmoins, celle-ci pourra vous accompagner dans tout type de pathologies : problèmes de poids, de sommeil, de diabète ; problèmes digestifs ; douleurs chroniques, eczéma, dépression etc.   Comment se déroule une séance ? Passionnée, bienveillante, et toujours à l’écoute de vos besoins, Magda prend tout d’abord le temps de vous rencontrer et de faire un bilan de la situation. Vous échangez sur vos petits ou gros maux, pour balayer votre état de santé global.   Appuyée par des questionnaires relatifs à votre hygiène de vie générale, celle-ci pourra ensuite établir avec vous un programme de suivi, composé si besoin de plusieurs sessions.   Ensuite, Magda élaborera un protocole de « soins » à tester (et à éventuellement ajuster) afin d’améliorer votre état. Généralement, il s’agit d’habitudes à bousculer, à supprimer ou à adopter et ceci peut prendre du temps… il faut donc savoir être patient.  À contrario, certaines problématiques spécifiques peuvent rapidement se résoudre avec plusieurs petits coups de pouce, faciles à mettre en place.   Mais, alors c’est efficace ou pas ? Personnellement, je pense que tout se joue d’abord dans votre état d’esprit.  Le premier pas vers le bien-être doit être fait par vous-même : soyez ouvert aux pratiques alternatives et laissez-vous guider. Ensuite, suivez le process, et soyez à l’écoute de votre corps, ses réactions, et ses signaux : il peut nous apprendre beaucoup sur notre fonctionnement psychique !    J’ai consulté Magda pour différents troubles digestifs, assortis de désagréments liés à des problèmes hormonaux… et le bilan est sans appel : elle a su m’accompagner, et mettre le doigt sur des points ignorés par la médecine traditionnelle, me permettant de (re)découvrir un confort de vie quotidien.   Le meilleur moyen de vous faire votre propre avis c’est de tester ! Magda vous offre 20 % de réduction sur votre première séance découverte.   Comment la contacter ? emailProtector.addCloakedMailto("ep_8a88523d", 1); / 056 209 1745 Suivez Magda, ses aventures, ses conseils et ses recettes sur Instagram @magdanaturopath   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Depuis combien de temps à Dubai ? Après avoir passé 10 ans à Genève que nous nous sommes décidés de venir à Dubai en 2017. Moi et ma femme souhaitions vivre une nouvelle expérience avec nos deux filles.   D’où venez-vous ?  Français d'origine,    À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? 
 J'ai su que je voulais devenir médecin au début des années 90 : j'avais 14 ans et la télévision nous montrait les images de la famine en Somalie. A partir de là, j'avais en tête de devenir médecin humanitaire.   Où avez-vous étudié ?  
Quatorze ans plus tard, après avoir étudié à Nantes, au Mans, puis en région parisienne, j'ai décroché mes diplômes de médecin généraliste et d'urgentiste. Je m'engageais aussitôt avec Médecins Sans Frontières pour ma première mission au Tchad. Parce que la vie d'humanitaire et la vie de famille sont difficilement compatibles, je choisis, après deux années, de quitter MSF et de rejoindre ma femme à Genève. En Suisse, j'ai créé mon propre cabinet, ainsi qu'une société de visite médicale à domicile. Et surtout, j'y ai appris l'hypnose que je pratique maintenant énormément.   Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? A Dubai, je pratique donc la médecine générale (enfants et adultes) et l'hypnose. En deux mots, grâce à l'hypnose, les patients arrivent à faire des changements dans leur comportement qui leur permettent de vivre en meilleure adéquation avec eux-mêmes. Je m'étonne toujours de ce que les patients sont capables de faire. Ici, les pathologies sont les mêmes qu'en Europe. Seule la population est différente, les personnes âgées de plus de 60 ans sont très rares.  Les aspects les plus intéressants de mon métier sont les interactions humaines, la pédagogie, ainsi que la pratique de l'hypnose.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? 
 Concernant la pratique, les conditions de travail sont différentes, il n'y a presque pas de cabinet individuel, tous les médecins se regroupent en clinique et il y a beaucoup de personnel (infirmières, réceptionniste, etc.).   Vos deux bonnes adresses à Dubaï ? un barbecue dans le désert à l'ombre d'un acacia ou un lever de soleil à Musandam.   

LE MOT DE LA FIN Il ne faut pas oublier de se faire plaisir, ne pas oublier son corps.    Consultation avec le Dr Wilfried Bouvais The French Clinic DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016 Tel : 044298450   Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h Tel: + 971 4 429 84 50 Fax: + 971 4 429 84 51 Site : www.frenchclinic.com     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de THE FRENCH CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_760b8b36", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Depuis combien de temps à Dubai ? Je suis à Dubai depuis début 2003… donc non moins de 16 ans !   D’où venez-vous ?  Je suis de nationalité Française.   Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ? Quels sont domaines d’expertise ou de prédilection ? 
 Je suis pédiatre avec des spécialités complémentaires en Pneumologie Pédiatrique et en Néonatologie. 
- La Pédiatrie c’est la médecine de l’enfance. 
- La pneumologie pédiatrique c’est la spécialité des maladies des poumons chez l’enfant comme, par exemple, l’asthme. 
- La néonatologie œuvre pour les nouveaux nés y compris les prématurés.   À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? 
 Depuis le lycée, j’ai toujours voulu devenir médecin c’était vraiment une vocation... Je me demande parfois, qu’est-ce que j’aurais pu faire d’autre ? Le choix de la pédiatrie est venu par la suite, pour l’amour que je porte aux enfants. J’adore les voir évoluer, s’épanouir et se développer. C’est très enrichissant, on ne s’ennuie jamais !   Où avez-vous étudié ? 
 J’ai fait mes études de spécialité en Pédiatrie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy suivie d’une spécialité en Néonatologie au CHU de Bordeaux, puis j’ai fait ma spécialité de Pneumologie Pédiatrique au CHU Armand Trousseau de Paris. Avant notre mutation à Dubai, j’ai travaillé pendant dix ans en tant que praticien Hospitalier au CHU de Bordeaux.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ? 
 Mon mari a eu une belle opportunité professionnelle ici, et de mon côté, j’en ai profité pour me lancer et ouvrir la clinique The French Clinic : un sacré challenge !   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubai ? 
 Pour pouvoir exercer la médecine à Dubai, il faut passer une équivalence soit à DHA (Dubai Health Authority) ou à DHCC (Dubai Healthcare City). J’ai personnellement les deux licences qui me permettent de pratiquer sur tout Dubaï. (DHA fait une évaluation sur dossier suivi d’une évaluation orale. DHCC effectue une évaluation sur dossier suivie d’une diligence auprès des centres médicaux / hospitaliers dans lesquels vous avez travaillé dans votre pays). Ceci étant, dans tous les cas, les deux autorités exigent un très bon niveau d’anglais.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? 
 Si on ne parle pas du cas des hôpitaux, la médecine en France est généralement une médecine de proximité, c’est-à-dire, le patient va généralement chez le médecin généraliste ou spécialiste de son quartier. À Dubai, on a tendance à voir émerger une médecine de communauté, les familles préférant allez voir un médecin de leur communauté d’une part parce qu’elles font confiance au système d’éducation de leur communauté et d’autre part pour une question de facilité de communication dans leur langue natale.   Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? En tant que pédiatre pneumologue, et compte tenu que nous sommes dans une région désertique, j’ai affaire souvent à des problèmes d’asthme.   Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? Grâce à mon metier, je prends plaisir à voir mes patients grandir. Les enfants ne vont pas voir le pédiatre seulement quand ils sont malades. Ils y vont également pour suivre leur croissance, leur nutrition, leur vaccination, etc.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? J’aurais probablement ouvert une deuxième clinique de l’autre côté de la ville. Peut-être une réflexion pour l’avenir ?    Vos deux bonnes adresses à Dubaï ? 
- l’hôtel One & Only Royal Mirage 
- le restaurant La petite maison, un incontournable !   

LE MOT DE LA FIN 
Dubaï est une ville merveilleuse, avec une patientèle jeune et formidable !    Consultation avec le Dr Nawar Tayara :  Consultant pediatrician, pediatric Pulmonologist, Medical Director The French Clinic DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016 Tel : 044298450   Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h Tel: + 971 4 429 84 50 Fax: + 971 4 429 84 51 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_044c1ed1", 1); Site : www.frenchclinic.com
     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de THE FRENCH CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_5c0f5406", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !         
Le Ramadan vient juste de débuter ; enfin, une période de calme (relatif) dans notre tumultueux rythme dubaïote. Relatif car la vie sociale nocturne bat son plein : invitations à des iftars gargantuesques, rythme de sommeil chamboulé, suhurs sucrés... difficile de garder un rythme de vie sain ! 
Mais alors, comment bien s’y préparer, tout en préservant sa santé et limitant les kilos en trop ? Nous avons demandé à notre experte en naturopathie, Magda, de nous guider pour un Ramadan en pleine santé.   1. Le sommeil pendant le Ramadan Beaucoup de personnes ont tendance à se coucher tard pour profiter au maximum des heures non-jeûnées. Le problème : un rythme de sommeil perturbé et des nuits souvent trop courtes. Pourtant votre corps a besoin de repos ! Alors maintenez au mieux des nuits de 7/8 heures avec une heure de coucher raisonnable ! Cela vous permettra de mieux tenir votre journée de travail ! Croyez-moi, il vaut mieux ne pas ajouter la fatigue due au manque de sommeil à la celle déjà éprouvante, de l’absence de nourriture.   Si vous le pouvez, faites une petite sieste de 20/30 minutes dans l’après-midi afin de recharger les batteries jusqu’à l’heure de l’iftar ! 
 2. On ne zappe pas le suhur Le suhur est le repas avant l’aube (vers 4am cette année à Dubaï). Par flemme, il est souvent zappé ou anticipé, c’est-à-dire pris trop tôt avant d’aller se coucher. Il est pourtant essentiel car c’est lui qui permettra à votre corps de supporter la journée de jeûne sans trop flancher et d’assurer la journée au travail. Sans suhur, le coup de pompe et la faim arriveront dès votre réveil et la journée risque d’être pénible !   Un suhur idéal comporte :
 - des carbohydrates complexes pour l’énergie (pain complet, céréales)
 - des fibres pour la satiété, l’hydratation et le transit, 
- des fruits et des légumes pour les vitamines et nutriments, 
 - de bonnes graisses pour limiter le pic de glycémie (avocat, noix, huile d’olive ou de colza etc.), 
- des protéines pour nourrir vos cellules 
- un liquide pour l’hydratation. - le fameux « Overnight Oats » - flocons d’avoine gonflés dans du lait végétal la nuit au frigo et complété par des fruits, des graines et du beurre de noix – est une parfaite option.   Une autre option salée : des crudités assaisonnées a l’huile d’olive, de colza et au zaatar servies avec du pain complet, du humus, des œufs et quelques fruits. En boisson, on opte pour une infusion ou de l’eau. On évite les abus de caféine donc de café et de thé. Attention aux jus de fruits ! Trop sucrés, ils risquent de faire exploser votre glycémie et de déclencher un « coup de pompe » en milieu de matinée. Si vous souhaitez boire quelque chose de sucré, optez plutôt pour un smoothie maison.
Par ailleurs, si vous prenez des compliments alimentaires, c’est le bon moment pour le faire !   3. Un iftar raisonnable Qui n’a pas assisté à un iftar royal dans l’un des hôtels de Dubaï et mangé comme si demain n’existait pas ? Délicieux mais attention à l’indigestion ! Votre corps a été au repos toute la journée donc pas question de le brusquer ! Il est de tradition de rompre son jeûne avec quelques dattes et de l’eau, c’est pour une bonne raison. 
Les dattes ont un fort pouvoir rassasiant et permettront quasi immédiatement d’atténuer la sensation de faim. Par ailleurs, votre corps, privé d’eau pendant de nombreuses heures à aussi besoin de se réhydrater. Choisissez de l’eau, à boire par petites gorgées plutôt que des boissons sucrées. On peut ensuite opter pour une soupe ou un jus de légumes et… c’est tout pour le moment !   Il est très important de faire une pause et de ne pas enchainer sur un énorme repas. Laissez un peu de temps à votre corps pour se remettre en marche ! Il est de tradition d’aller prier après la rupture du jeûne et avant le repas. C’est un bon moyen pour « couper ». Le repas d’iftar est important car c’est votre principal repas de la journée. Il doit être complet, c’est-à-dire contenir tous les groupes nutritionnels, comme pour le suhur.    Les 10 règles d’or pour bien vivre son iftar :

 1. N’hésitez pas à commencer votre repas par des salades (attention à la sauce) pour remplir votre estomac de fibres et apaiser votre faim. 2. Pour les protéines, si vous en mangez, privilégiez les viandes maigres (volailles, veau, bœuf maigre), évitez le poisson car il donne soif.
 3. De manière générale, limitez les produits d’origine animale.
 4. Ajoutez un peu de carbohydrates complètes et des légumineuses (hello humus !) et surtout beaucoup de légumes. 5. Mangez lentement et mastiquez bien ! C’est la seule manière de donner à votre estomac l’opportunité d’enregistrer la satiété et d’éviter de trop manger. 6. Dites non aux fritures, même si la plupart des plats traditionnels en compte et qu’elles sont délicieuses, elles doivent rester exceptionnelles ! 
 7. Choisissez des féculents complets plutôt que blancs, le riz basmati faisant exception.
 8. Laissez environ 2 heures entre le repas et un snack constitué de fruits pour éviter qu’ils ne fermentent dans votre estomac et ne créent des maux désagréables. Les desserts, tout comme les fritures, si traditionnels sont à limiter car extrêmement sucrés. On se fait plaisir le week-end mais pas tous les jours ! 9. Si vous en avez la possibilité, préférez les repas à la maison où il est facile de contrôler les quantités et les ingrédients ! 10. N’oubliez pas de vous hydrater ! Les recommandations de 1,5 a 2 litres d’eau tiennent toujours alors pensez à boire tout au long de la nuit.   4. Continuer à faire du sport pendant le Ramadan Il est important d’adapter son rythme et l’intensité. Le moment idéal pour s’entrainer est juste avant l’iftar car vous serez en mesure de vous hydrater et de recharger rapidement vos batteries. Privilégiez les entrainements plus doux (natation, yoga, marche) et si vous vous entrainez en salle, diminuer le nombre de répétition. Ecoutez votre corps et sachez reconnaitre vos limites durant ce mois où celui-ci est mis a l’épreuve.   5. Le Ramadan si vous ne jeûnez pas Si vous vivez à Dubaï, il y a de grandes chances que vous soyez invité à vous joindre à de nombreux iftars, d’autant plus si vous partagez la vie de personnes jeûnant. Dans ces cas là aussi, il est important de faire quelques ajustements afin d’éviter les kilos en trop et les abus. Si vous êtes invités pour un iftar, votre principal repas sera le soir, allégez donc le repas du midi ! Optez pour un bon petit-déjeuner et pour un déjeuner léger : salade complète, poisson et légumes vapeur, bowl végétarien.   Pendant l’iftar, on applique les 10 règles d’or ! On n’exagère pas !   Si vous êtes invité pour le suhur (tard le soir), optez pour une infusion afin de ne pas perturber votre sommeil et limiter les pâtisseries. La shisha si elle fait aussi, partie des traditions, est encore plus nocive que la cigarette… gardez cela en tête !   Merci à Madga pour ses précieux conseils que vous pouvez retrouver sur son Instagram magdanaturopath.   Ramadan Kareem à tous !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Le cancer est une maladie redoutée, à laquelle bon nombre d’entre nous ont déjà été confrontés, de près ou de loin. Toutefois, selon l’OMS, 1/3 des cancers pourraient être évités en adoptant seulement une bonne hygiène de vie.  Outre l’arrêt de pratiques à risque que nous connaissons tous, comme la consommation d’alcool et de cigarettes qui restent les premières causes de cancer, l’environnement et notre mode de vie ont également un impact à plus ou moins long terme sur le risque de développement d’une maladie chronique, voire d’un cancer.   Nous avons rencontré le docteur Rachel Hayek, médecin généraliste à Dubai depuis 17 ans, qui nous explique comment adopter dès aujourd’hui les bons réflexes pour une meilleure hygiène de vie.   Pourquoi les institutions publiques estiment-elles que 40 % des cancers sont liés à notre mode de vie et notre environnement ?   Tenons-le pour dit, nous avons tous des cellules cancéreuses dormantes en nous, mais nous sommes tous inégaux face à la maladie. Certains ne développeront jamais de cancers, alors que chez d’autres individus, les cellules commenceront à se multiplier anarchiquement un jour. « A chaque seconde, nous produisons 20 millions de cellules pour remplacer nos cellules mortes ou usées. Et plus on va avancer dans l’âge, plus le risque d’erreur de copie va augmenter et donc donner lieu à un cancer », nous explique le Dr Rachel Hayek. Même s’il est démontré qu’il existe une prédisposition génétique pour certains cancers, des études ont prouvé que l’on peut diminuer ses propres risques en agissant sur son mode de vie, et cela dès le plus jeune âge.   Le jeûne séquentiel est-il bénéfique pour la santé ?    Le jeûne séquentiel (ou par intermittence) consiste à jeûner pendant au moins 14 heures. Il pourrait représenter une des clés de la prévention du cancer et des maladies chroniques.  Concrètement, il s’agit de « ne pas manger pendant 14 à 16 heures afin de mettre en pause notre organisme trop souvent sollicité et aider à faire chuter l’inflammation présente dans le corps. Quand on fait le jeûne séquentiel, on laisse au corps le temps de se régénérer, de se réparer.  C’est comme si on réactivait une mémoire biologique ancienne. On renforce son ADN et on fait moins d’erreurs de copie », souligne le Dr Rachel Hayek.   De façon pratique, le jeûne est souple et facile à mettre en place, la clé est de s’alimenter seulement pendant 8 à 10 heures. En fonction de vos habitudes et besoins alimentaires, vous avez le choix de sauter ou non un repas. Par exemple, vous pouvez décider de prendre vos trois repas habituels (petit-déjeuner, déjeuner et dîner) en commençant à manger vers 10h00 du matin mais vous devrez arrêter à 20h00. Pendant la période d’abstinence, vous pouvez continuer à consommer des boissons, comme l’eau, le thé ou la tisane, tant que ces dernières ne contiennent pas d’édulcorant ou de sucre. Enfin, la diète par intermittence porte bien son nom, vous pouvez la mettre en place deux à trois fois par semaine. Certaines personnes le pratiquent au quotidien, cela est possible tant qu’il n’y a pas de contre-indication médicale.   Tout en nourrissant bien son corps   L’alimentation est un facteur de risque sur lequel il est facile d’intervenir en adoptant une alimentation variée et équilibrée en suivant notamment le Programme National Nutrition Santé (manger 5 fruits et légumes par jour !). Mais cela ne s’arrête pas là, il est important de réduire sa consommation en sucre. En effet, des études scientifiques, américaines et européennes, ont mis en évidence que ce dernier accélère la multiplication des cellules cancéreuses, qui sont avides de sucre. Le problème aujourd’hui est que le sucre est présent partout. Il est notamment rajouté dans de nombreux aliments comme les céréales ou dans les plats industriels.  Le Dr Rachel Hayek recommande donc de bien lire les étiquettes et d’essayer de choisir des aliments de qualité avec le moins de sucres surajoutés : « On peut se permettre de déguster des viennoiseries, mais cela doit rester occasionnel ! » Les farines blanches, le sucre et les aliments transformés ne sont pas bons de manière générale pour la santé. Il est important de limiter le sucre dès le plus jeune âge et d’initier les enfants à une alimentation saine notamment dans les lunchbox, en introduisant les fruits et les légumes au détriment des céréales, chips et barres chocolatées.   La diète idéale serait donc de manger peu de carbohydrates (sucres lents et rapides), des protéines en quantité moyenne et en privilégiant celles d’origine végétale (comme le quinoa ou les pois chiches par exemple). Enfin, il faut favoriser la consommation de graisses saines que l’on va retrouver notamment dans l’avocat, l’huile de noix de coco ou encore les noix de macadamia. Le Dr Rachel Hayek nous livre une autre astuce : « Introduisez de l’ail, de l’oignon et du curcuma dans vos recettes, ces 3 aliments sont d’excellents aliments naturels contre tout genre de cancer. Le curcuma joue également un rôle anti-inflammatoire. Combinez-le à du poivre noir afin d’augmenter son absorption. Si vous n’aimez pas son goût, vous le trouverez aussi sous forme de comprimé ! »    Chaussez vos baskets et oxygénez-vous !   « Mon troisième conseil est d’associer une alimentation saine à l’exercice physique, voire à de la méditation si on se sent stressé. Bien entendu, il est essentiel de choisir un sport que l’on aime et qui procure du plaisir. Pratiquez une activité sportive en moyenne 35 minutes 4 à 5 fois par semaine », souligne le Dr Rachel Hayek. Si vous n’êtes pas adepte des sports violents, profitez du bord de mer offert à Dubai pour aller marcher et vous oxygéner. L’oxygénation des cellules est également considérée comme un moyen de prévention pour le cancer.   « Durant les grandes chaleurs, les Dubaïotes ont tendance à être encore plus sédentaires. Il est donc essentiel à cette période de respecter encore plus un bon mode de vie », constate le Dr Rachel Hayek. En effet, le sport va permettre d’oxygéner son corps, d’évacuer le stress, de brûler les graisses et le sucre, tout en gardant un poids stable, qui sont autant de facteurs qui peuvent être propices au développement de cellules cancéreuses.   En plus de ces bonnes pratiques, consultez régulièrement votre médecin traitant qui pourra vous recommander le dépistage de certaines pathologies en fonction de votre âge, de vos antécédents personnels et familiaux.  Pour conclure, ayez conscience et respectez votre corps et cela dès le plus jeune âge. C’est lui qui dicte notre vie et pas l’inverse. En adoptant un mode de vie sain, vous ne pouvez qu’en retirer les bénéfices, votre corps vous le rendra !   Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous : Docteur Rachel Hayek Synergy Integrated Medical Centre – Umm Suqeim 2 Tel : 04 348 54 52 www.synergyctrdubai.ae   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
ATTENTION : bien que cette liste des médecins francophones à Dubai ait été élaborée avec grand soin, elle n’est pas exhaustive et peut être sujette à changements ultérieurs.  Nous espérons qu’elle vous rendra service dans vos démarches !   MÉDECINS GÉNÉRALISTES + MÉDECINS INTERNES Dr. Wilfried Bouvais (+ hypnothérapie) The French Clinic - Dubai Healthcare City 04 429 8450 frenchclinic.com   Son interview "MEET THE (FRENCH) DOCTORS"   Dr. Barbara VERCAUTEREN The French Clinic - Dubai Healthcare City 04 429 8450 frenchclinic.com   Dr. Mona Cherif (+ médecin du sport) King's College Hospital - Dubai Hills 04 519 9999     Dr. Sonia Ketari (+ médecin interne) The Clinic - DIFC / MedCare Hospital 04 323 0900   Dr. Céline Pons Keith Nicholl Medical Centre - Um Suqeim 04 394 1000   Dr. Carole Chidiac GMC Clinics - Jumeirah 04 349 4880   Dr. Delphine Dupuis  (+ consultante en lactation) Medicenter - Motorcity 04 277 3470   Dr. Asma Kossentini La Familia Medical Centre 04 4430 700   Dr. Mouzayan Ginzarly - Chahal The Clinic DIFC - Shamma Clinic 04 323 0900   Dr. Charlotte Zoeller (+ acupunctrice) Top Medical Centre  04 395 8159 Top Medical Centre   ALLO DOCTORS French Medical Services - JLT 04 451 5575 NUTRITHERAPEUTE Valérie Monseur Certifiée en Nutrithérapie et Nutrition humaine (CERDEN® - Belgique), Diplômée en Pharmacie (UCL - Belgique) Dar Wasl, 6C Street, #H127, Al Wasl +971 58 53 166 41 www.valeriemonseur.com   CARDIOLOGUES Dr. Mouna Mohamdioua Emirates Specialty Hospital – Dubai Healthcare City 04 2484 500   Dr. Kais Mrabet NMC Speciality Hospital – Emirates Hospital 04 267 9999   Dr. Naji Yazbek Centre du Dr Suleiman El-Habibi – Dubai Healthcare City 04 429 7777   Dr. Michael Lefkovits Mediclinic Dubai Mall - Downtown 04 449 5111 CHIRURGIENS  Dr. Abdul Kader Weiss  Dubai Healthcare City - Emirates Specialty Hospital 04 2484 500   Chirgurgie Vasculaire Dr. Ivan Leclef La Familia Medical Centre 04 443 0700 DENTISTES Dr Joanna Fadel Top Medical Centre – Dubai Marina 04 395 8159   Dr David Roze (+Implant) Dr ROZE & Associates Dental Clinic - Um Suqeim 04 388 1313   Dr Fabien Depardieu (+Orthodontie) Dr ROZE & Associates Dental Clinic - Um Suqeim 04 388 1313   Dr Agnes RozE (+Dentiste pédiatrique) Dr ROZE & Associates Dental Clinic - Um Suqeim 04 328 2664   Dr Marc Tournon (+Chirurgien dentiste) Seven Dental - Jumeirah 3 04 395 2177   Dr Dominique Caron (+Chirurgien dentiste) Versailles Dental Clinic 04 429 8288   Dr Jocelyne Charest (+Dentiste ATM(mâchoire)+ apnée du sommeil) German Dental & Neuromuscular Clinic - JLT 04 379 4722   Dr Emmanuelle Lerat (+Chirurgien dentiste) BR Medical Suites HCC 04 275 0900   Dr Anne-Marie Nafash (+Orthodentiste) German Dental Oasis Clinic HCC 04 363 5367   Dr Philippe Tardieu (+Implant chirurgie) ALABAMA Dental Center - Um Suqeim 04 394 8222   Dr Karim Fekih (+Chirurgien dentiste) The CLINIC - DIFC 04 323 0900   Dr. Matthieu Gabriele (+Implant - Prothodontiste) The CLINIC - DIFC 04 323 0900   Dr Bernard Alliot (+Périodontiste Implant) GMC Clinic - Jumeirah Magrudy’s 04 344 0844   Dr. Nizar Ishaq (+Orthodontie) GMC Clinic 04 393 2983   Dr Omar Aldaoudi (+Prothodontiste) Dr Michael Dental Clinic - Um Suqeim 04 394 9433   Dr Haifa Hergli (Dentiste généraliste) La Familia medical center - Tecom   04 443 0700   Dr Pauline O’Neill (+Chirurgien Dentiste) Hellenic Dental Clinic - Jumeirah 1 04 349 0422   Dr Philippe Chanavaz (+Implant chirurgie) Meddental clinic 04 399 9772   Dr Rami Nahal (+Orthodoncie) Meddental clinic 04 399 9772   Dr Hussein Bushnaq (+Implant)    The Clinic - DIFC 04 323 0900   Dr Hubert De Grully Dr Roze & Associates dental clinic 04 388 1313   Dr Carla Schweer Dr Roze & Associates dental clinic 04 388 1313   Dr Benoit Philippe Dr Roze & Associates dental clinic 04 388 1313   Dr Raja Ben Chaabane Sakura Clinic 04 445 2875   Dr Olivier Carcuac (+Périodontiste - Implant ) My Dental Clinic, Umm Suqeim 2, 04 338 8939 ConfiDent Dubai Palm,  04 240 4021 Dr. Joy Dental Clinic Jumeirah, 04 328 5332   DERMATOLOGUES Dr Faddy G. Haddad Shamma Clinic 04 349 8800   Dr. Kamil Al Rustom Skin and Laser Centre – Al Wasl 04 308 4000   Dr. Simin Ahari Dr Simin Medical Clinic - Jumeirah 04 344 4117   Dr. Carole Lecart Belgium Medical Services - Dubai Healthcare City 04 362 4711   Dr. Malda Al Daoudi Eternel Clinic - Jumeirah  04 344 0008   ENDOCRINOLOGUES Dr. Hubert Penninckx American Hospital – Oud Metha 04 309 6699   Dr. Rita Nawar The Weight Care Clinic – Oud Metha 04 363 5395 GASTROENTÉROLOGUES Dr. Rachida Sabrane Dr Rachida Sabrane Clinic – Al Satwa 04 358 7566   Dr. Tareck Saleh Saleh Clinic - Dubai Healthcare City / NMC Healthcare 04 551 5020   Dr Sanae Reggoug Gastroentérologue et hépatologue DR. SULAIMAN AL HABIB MEDICAL CENTRE - Sheikh Zayed Road 04 581 3333   GYNÉCOLOGUES-OBSTÉTRICIENS Dr. Hichem Bensmail The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450 frenchclinic.com   Dr Fella Sadi The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450 frenchclinic.com   Son interview "MEET THE (FRENCH) DOCTORS"   Dr Rashad Haddad The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450 frenchclinic.com   Dr. Saoussen Sayhi Kouteich BR Medical Suites – Dubai Healthcare City 04 439 2305 Medical International Specialist Centre - Jumeirah 04 349 9100   Dr. Yuliya Burmagina Femiclinic – Dubai Healthcare City 04 454 2640   Dr. Mira Bajirova HMC Clinic Jumeira Center - Jumeirah 04 344 5550   Dr. Khaled Kouteich La Familia Medical Center - Tecom 04 443 0700 Dr. Christelle Abboud  Al Zahra hospital Dubai - SZR - Al Barsha 1 04 378 6666   SAGE-FEMMES  Rachelle Ghafary HealthBay Clinic - Mirdif 800 4272   Sophie Janin Sage-femme, accompagnement à la naissance Conseillère conjugale et familiale Babies and Beyond Home Health Care 56 880 7005   Anne-Cécile Lemesle Koster clinic - Um suqueim 3 04 388 1887   CONSULTANTES EN LACTATION Soulaf Mansour, Ph.D, IBCLC Rainbow Parenting 052 733 3805   PÉDIATRES Dr. Nawar Tayara  (pédiatre + spécialiste en pneumologie) The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450   Son interview "MEET THE (FRENCH) DOCTORS"   Dr. Pierre Majdalani  (spécialiste en pneumologie) Kidcare pediatric clinic -Dubai Healthcare City 04 557 9700   Dr. Nabil Cachecho GMC Clinics 56 380 1790   Dr. Naila Bitar Dr Sulaiman Al Habib - Dubai Healthcare City 04 429 7777   Dr. Pauline Lechevalier The Clinic - DIFC 04 323 0900 Dr. Rouba Abdennour King's College Hospital London 04 519 9999 NEUROLOGUES Dr. Tania Tayah Dr Sulaiman Al Habib - Dubai Healthcare City 04 429 7777 Dr. Shadi Sharifi  Saudi German Hospital - Sheikh Zayed Road - 04 389 0000 Emirates Hospital - 04 520 0500   ORL Dr. Bassel Chaykhouny - Armada Medical Centre - JLT - 04 399 0022 - GMC Clinics - 04 393 2983   Dr. Pierre El Chater Dr. Suleiman Al Habib – Dubai Healthcare City 04 429 7777   Dr Ramzi Rodrigue MAALOUF Mediclinic Parkview Hospital Umm Suqeim St – Al Barsha South 04 800 1999 ou 04 416 8618   Dr. Michel Szalay Belhoul European Hospital - Satwa 04 345 4000     OPHTALMOLOGUES  Dr. Samir Jamal (chirurgie) Belhoul Hospital – Al Satwa 04 345 4000/345 7500   Dr. Naima Ben Moussa Dubai London Clinic - Jumeirah 800 352   ORTHOPTISTES Agathe Lauriol North American Lasik and Eye Surgery Centre - Jumeirah 1. 04 344 7766   ORTHOPHONISTES  Virginie Gasquet Collodoro  The French Clinic - Dubai Healthcare City 04 429 8450 frenchclinic.com   Hélène Malik Camali Clinic – Dubai Healthcare City 04 276 6064   Elsa Lecoq Ta'leem center – Business Bay 04 368 1492   Kyra Zeidan CEMEDIPP – Centre for Medical & Psychopedagogical Support Dubai Health Care City 04 553 9556   Sarah Lhamri Pulse Center - Umm Suqueim 1 04 395 3848   OSTÉOPATHES Emmanuel Hartmann (Adultes et bébés) Physical Healt & Healing Center - Dubai HealthCare City 04 552 9210 / 052 826 9454  Bassam Husain De Novu Institute - Um Suqeim 2 04 346 6044   Guillaume Dubois Ponsich Alternative Medicine Center - Al safa 2 04 263 8555   PHYSIOTHÉRAPISTES - KINÉSITHÉRAPEUTES Anne Elisabeth The Clinic DIFC 04 323 0900   Jon Abrego (Spécialiste de la rééducation des sportifs) BR Medical Suites – Dubai Healthcare City 04 275 0900   Olivia Faujour  Koster clinic – Um Suqeim 3 04 388 1887   Christophe Le Besne  Allo Doctors French Medical Services.  Jumeirah Lakes Towers 04 451 5575    Marlyne Lopes  Osteopathic Health Centre  – Um Suqeim 04 348 7366   Hafsa Sliman Physio-Art - Jumeirah 04 385 6677 PSYCHOLOGUES/THÉRAPEUTES/PSYCHOMOTRICIENS Dr. Vanessa Bokanowski The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450 ou 056 948 7372 frenchclinic.com psychologistdubai.ae   Sylvie de Barnier Thérapie de couple, individuelle et familiale Clinique Y.E.A.H !!! ( Your Energy, Awareness, Happiness)  – Studio city. 050 785 1079   Dr. Laurence Moriette The Clinic – DIFC  04 323 0900 The Psychiatry and Therapy Centre 04 422 1606   Dr. Diana Nahas German Neuroscience Center – Dubai Healthcare City 04 429 8578   Dr. Vassiliki Simoglou, PhD Psychologue-psychothérapeute The MapleTree Center JLT - Jumeirah Bay X2 05 2401 9570    Evelyne Thomas Spécialiste de la thérapie de couples 05 5732 9966 Justine Videau Psychomotricienne CEMEDIPP – Centre for Medical & Psychopedagogical Support Dubai Health Care City, Building 24, 2nd Floor, Office 203 04 553 9556     RADIOLOGUES Dr Thouraya Ellouze Healthbay Clinic 800 42 72   Dr Magdi Samy Al Etihad Diagnostic center 04 435 9999   RHUMATOLOGUES Dr. Gabriel Masson The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450 frenchclinic.com   ANESTHÉSISTES Dr. Piet Bekaert Belgian Medical Services - Dubai Healthcare City 04 362 4711   Dr. Muriel Bertin Mediclinic Welcare Hospital 04 282 7788   Dr. Berengère Autain American Hospital - Dubai Healthcare City 04 377 5500   CHIRURGIEN ORTHOPEDIQUE  Dr. Hervé Ouanezar, MD Emirates Hospital Motor City, Emirates SportsMed Palm Jumeirah, Emirates SportsMed Dubai Healthcare City 056 867 4376   Son interview "MEET THE (FRENCH) DOCTORS"   Dr. Pascal Serge Christel Neuro Spinal Hospital 04 342 0000   CHIRURGIENS ESTHÉTIQUES / PLASTIQUES Dr Thomas Colson Dubai Cosmetic Surgery Clinic et Euromed Clinic Dubai 050 327 4708   Dr. Afif Kanj Emirates Hospital - Jumeirah 04 349 6666   Dr. Carole Azzam Al Razi Building - Dubai HealthCare City  056 366 3617   Dr. Saba Al Marush Dubai London Clinic - Jumeirah 04 386 2999   Dr. Mohamed Chelbi La Maison de Joelle Clinic -Um Suqeim 04 394 9088   NEUROCHIRURGIENS Dr. Abdul Karim Msaddi Neuro Spinal Hospital - Jumeirah 04 342 0000   Dr. Karim Ben Hamouda Neuro Spinal Hospital - Jumeirah 04 342 0000   Dr. Sebouh Kassis Al Zahra Hospital  04 378 6666   EN RAISON DU GRAND NOMBRE DES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ SUR DUBAI NOUS NE POUVONS ASSURER L’EXHAUSTIVITÉ DE CETTE LISTE. SI VOUS ÊTES UN PROFESSIONEL DE LA SANTÉ FRANCOPHONE ET SOUHAITEZ APPARAITRE DANS CETTE LISTE OU AVOIR VOTRE INTERVIEW MEET THE DOCTOR, CONTACTEZ-NOUSemailProtector.addCloakedMailto("ep_d7a432d5", 1);. POUR PLUS D'INFORMATION SUR LES CLINIQUES : CONSULTEZ LE BAF/SANTÉ   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !            ALABAMA Dental Center (Um Suqeim) Normal 0 false false false EN-US X-NONE X-NONE  
Une approche organique des soins, avec des protocoles et matériaux moins invasifs dans la dentisterie aussi, c’est possible ! Et ça commence doucement à s’installer aux Emirats. Avec l’influence des pratiques internationales, les professionnels sont exposés à toutes les avancées en la matière… bonne nouvelle, la clinique dentaire Dr Roze & Associates aussi. Nous avons rencontré le Dr. Carla Schweer, dernière recrue de l’équipe : elle nous en dit plus sur la bio dentisterie, son approche et son parcours… aux quatre coins du globe !   Où en est la biodentisterie aujourd’hui ? Au niveau médical, la biodentisterie est une approche visant l’utilisation de matériaux et de protocoles plus naturels pour le patient.  Concernant les implants, de nombreuses recherches exposent des résultats en faveur d’implants dentaires biologiques ou “ biodent” ; c’est à dire, respectant l’environnement naturel de la dent. Ces implants sont fabriqués en zircone, un matériau céramique biocompatible exempts de métal qui favorise une assimilation complète dans l’os de la mâchoire.   D’un point de vue plus large, c’est considérer les dents comme liées au reste de notre squelette, ayant un impact sur notre bien-être. C’est donc prendre un patient dans sa globalité, et non le traiter de manière isolée ; c’est également mettre en avant la prévention, avant le soin en lui même.   Certains professeurs poussent même leurs travaux vers le lien existant entre le positionne-ment des dents et les caractéristique psychologiques de leurs patients. D’autres workshops sont exclusivement dédiés au soins dentaires prenant en considération les points énergétiques de la médecine chinoise… Intéressant, n’est-ce pas ? Toujours à la recherche du meilleur niveau de service, la clinique Dr Roze & Associates s’intéresse de près au sujet, en choisissant une ambassadrice de choix : la dentiste généraliste Carla Schweer en charge de développer cette approche, en interne.   Un parcours atypique Allemande d’origine, le Dr.Carla grandit dans le sud de la France, et a passé son diplôme de dentiste à Montpellier. D’un tempérament dynamique, celle-ci est partie poursuivre son aventure professionnelle… en Nouvelle-Calédonie : “ le paradis sur terre “ nous explique-t-elle. À Bourail, elle travaille au sein d’une clinique dentaire, accueillant principalement des expatriés où celle-ci se forme à la technologie CEREC. Après ce premier “choc culturel” il faut bien l’avouer, Carla choisira un autre continent pour exercer, dans une clinique moderne… du Vietnam, à Hanoï ! Où elle se formera à l’esthétique dentaire.   De retour dans le sud de la France afin de compléter sa formation en implantologie, Dubai s’avère être une opportunité interessante : ” L’environnement international, le lifestyle et l’émulsion économique, tout semblait être réuni pour moi ! “ confirme t-elle. C’est donc en août dernier qu’elle pose ses valises aux Emirats, au sein de la clinique du Dr Roze.   Son approche, et sa vision du métier. Le Dr.Carla, enrichie de ses expériences dans des cultures et environnements de travail très différents, prône une approche en douceur, avec ses patients : “ Je ne suis pas là pour les faire souffrir, ni passer un mauvais moment, mais pour les soigner en douceur et sans douleur !” précise t-elle. “ Les dents sont souvent le reflet d’un état de santé général “ explique le Dr.Carla. En premier lieu, il est donc important de soutenir son système immunitaire grâce à la micronutrition, de faire attention à son alimentation, et bien évidemment à l’hygiène dentaire : “ Par exemple, à la maison, on peut déjà commencer par utiliser certaines huiles essentielles, pour assainir, ou calmer des douleurs. “ ajoute-t-elle. Le Dr.Carla travaille également sur un protocole de retrait des “plombages” permettant de diminuer voire d’annuler la libération de particule nocives, notamment pour le retrait d’amalgames vétustes (constitués de plusieurs métaux lourds, dont le mercure).   La confiance est au coeur de la relation patient qu’initie le Dr.Carla, avec une approche très humaine de son métier : “ J’ai besoin de trouver du sens dans ce que je fais, mes expériences m’ont permis d’être confrontée à toutes les problématiques de soins, des plus basiques ou plus sophistiquées. Je n’en perds pas le sens profond de mon métier : prémunir et soigner.” conclut-elle.   Le Dr. Carla fait également partie du programme Fair-Care “ The million smiles”, mis en place par David Roze, permettant aux plus démunis, à vos employés de maison, aides à domicile, de bénéficier de soins dentaires complets et à moindres coûts. Si ce n’est déjà fait, un joli cadeau d'anniversaire à faire à votre nanny ! Pour en savoir plus, relisez l’article.   Pour prendre rendez-vous : DR ROZE & ASSOCIATES DENTAL CLINIC +971 4 388 1313   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Utilisés pendant près de 200 ans, les amalgames dentaires, ou couramment appelés plombages, contiennent un mélange de poudre de métaux comme le plomb, le cuivre, l’argent… mais aussi près de 50% de mercure. Le mercure étant reconnu comme toxique, il est aujourd’hui recommandé de retirer ces obturations, ne serait-ce que par principe de précaution.   Le docteur Joanna Fadel, dentiste francophone – spécialiste en prothèse dentaire fixe et amovible et en cosmétique dentaire – exerce à Dubai depuis 17 ans. Elle nous explique pourquoi les enlever et par quoi les remplacer.   Quel est le problème avec les plombages gris que nous avons dans notre bouche ? Les amalgames contiennent du mercure. Il s’agit d’un métal liquide à température ambiante qui a la particularité de pouvoir lier les autres métaux solides qui composent les plombages. Il permet alors de créer une pâte métallique pour obturer la cavité de la dent. On s’est rendu compte avec le temps qu’une usure du plombage se crée à force de mâcher, de se brosser les dents ou de grincer des dents. Chaque fois que l’on mâche un aliment, du mercure s’évapore, les petits métaux vont s’effriter, l’amalgame, qui était bien scellé initialement, va laisser passer les bactéries et la salive et favoriser l’apparition de caries secondaires.    Il est donc important de faire des radios des dents lors de chaque consultation chez le dentiste car dans la majorité des cas, on découvre des caries secondaires quand on retire un amalgame.  On ne sent pas la carie secondaire, qui va former un trou sous l’amalgame, et un jour, une douleur dentaire va apparaître ou le plombage va s’affaisser, se désagréger, ou encore se casser quand on va manger un aliment dur.   Faut-il s’inquiéter de la toxicité du mercure dans les amalgames ? Les vapeurs mercurielles vont continuer à s’accumuler en quantité minime, que ce soit avec un amalgame ancien (10-15 ans) ou même avec une seule obturation dans la bouche. Le mercure va se disséminer partout dans le corps, car ce dernier passe dans le sang. On va en trouver une forte concentration dans les poumons, car on inhale le mercure de manière continue.    Le cumul de mercure dans l’organisme peut aggraver certains problèmes de santé ou en provoquer d’autres à long terme. Bien entendu, cela va dépendre de chaque personne en fonction de son système immunitaire, mais également de facteurs génétiques ou du sexe. Nous ne sommes pas tous égaux et certaines personnes sont plus aptes à réagir au mercure que d’autres. C’est donc pour toutes ces raisons que je suggère à mes patients de retirer leurs anciens amalgames.    Quelles sont les précautions à prendre pour retirer les amalgames ? Le retrait des amalgames peut être dangereux, c’est pourquoi nous suivons tout un protocole afin de protéger le patient et l’équipe médicale. Cela passe à la fois par la protection des yeux, mais aussi par l’aération de la pièce durant le retrait de l’amalgame car du mercure va s’évaporer. Nous installons une digue dans la bouche du patient afin de récupérer l’ensemble des résidus de poudre que nous associons à une aspiration puissante. Enfin, nous utilisons beaucoup d’eau afin de garder l’amalgame froid pour réduire l’évaporation du mercure.      Suite aux retraits des plombages, je prescris à mes patients une cure de charbon activé ou de Chlorella, algues marines, dont le rôle antitoxique va permettre d’absorber le mercure dans le corps.   Par quoi remplacez-vous les anciens plombages ? La restauration finale de la dent va dépendre de la qualité de la dent restante. Dans 80% des cas, on va remplacer l’amalgame par une résine blanche. L’avantage est que ce matériau est à la fois très résistant et esthétique car le patient va récupérer des dents blanches, on ne voit pas où se trouve l’ancienne carie. C’est une technique tout aussi rapide que la pose d’un amalgame et qui est pris en charge par les assurances santé. Dans 20% des cas, quand la dent est trop endommagée, nous allons avoir recours à la céramique, c’est-à-dire la pose d’une couronne ou d’un inlay par exemple.   Pour conclure, je recommande de faire retirer les plombages de la bouche, même les plus petits, car le mercure reste toxique et continue à se diffuser dans le corps même après plusieurs années.  En retirant les amalgames, le patient va non seulement réduire de potentiels problèmes de santé liés à l’accumulation de mercure, mais également prévenir l’apparition de caries secondaires, le tout en améliorant l’esthétique de ses dents.   Pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous :     Docteur Joanna Fadel   Top Medical Centre – Dubai Marina   Tel : 04 395 81 59   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Les yeux sont le moyen-clé pour lire, écrire, communiquer dès le plus jeune âge. 20 % des enfants de moins de 6 ans ont un trouble visuel qui peut engendrer des conséquences sur l’apprentissage scolaire et leur développement social. Agathe Lauriol, orthoptiste au North American Lasik & Eye Surgery Centre, nous explique quand faire un contrôle ophtalmologique et pour quelles raisons.   Qu’est-ce que le métier d’orthoptiste ? Nous sommes une profession paramédicale en appui de l’ophtalmologue. Notre rôle est de traiter tout ce qui est externe à l’œil : nous dépistons, analysons et traitons les troubles visuels. On a tendance à penser que l’orthoptie ne s’adresse qu’aux enfants, mais un travail de rééducation est possible à n’importe quel âge et peut éviter la mise en place d’un dispositif plus lourd, voire la perte partielle ou totale de la vision. C’est une spécialité assez rare dans la région puisque nous ne sommes qu’une douzaine dans les pays du Golfe.   Quels sont les troubles visuels les plus fréquents chez les enfants ? De nombreux enfants ont une anomalie visuelle comme une myopie, une hypermétropie ou un astigmatisme (aussi appelés amétropies), que l’on va traiter par le port de lunettes ou de lentilles de contact, voire même plus tard, à l’âge adulte, par le Lasik qui est une intervention chirurgicale de l’œil… D’autres enfants peuvent rencontrer des problèmes de strabisme ou d’amblyopie.    L’amblyopie, c’est l’œil paresseux ! C’est-à-dire un œil qui a une acuité visuelle plus faible avec une mauvaise vision des reliefs. Le cerveau va donc supprimer la vision de cet œil avec pour conséquence des enfants extrêmement maladroits, se cognant et tombant régulièrement. Pour ce type de trouble visuel – ou pour le strabisme ou un défaut de convergence – nous apportons un outil médical supplémentaire, tel que le patch ou la rééducation des yeux, et, si nécessaire, la chirurgie. Pour l’amblyopie, la rééducation consiste à masquer temporairement l’œil qui voit bien pour rééduquer le cerveau en le forçant à utiliser l’œil plus “paresseux”. Pour être réellement efficace, cette méthode de rééducation doit être pratiquée avant 10 ans.   Les traitements proposés sont souvent non définitifs et évolutifs. Un enfant peut, par exemple, commencer à porter des lunettes, puis des lentilles, et enfin se voir proposer un traitement par Lasik. Ce dernier est envisageable à partir de 18 ans si la vue, après plusieurs contrôles, est stable.   Quels sont les signes principaux à surveiller ? Les enfants ne se rendent pas comptent qu’ils ont un défaut visuel ou qu’ils voient mal. C’est donc aux parents d’être attentifs à certains comportements. N’importe quel symptôme remarqué par les parents ou l’enseignant doit faire l’objet d’une consultation auprès d’un ophtalmologue ou d’un orthoptiste.   Une tête penchée peut être le signe d’un astigmatisme, d’un strabisme. Un enfant qui ferme souvent un œil peut indiquer qu’il essaye de corriger de lui-même une vision double. Une lenteur d’exécution, une confusion lors de la lecture des chiffres ou des lettres, ou encore une fatigue à la lecture doivent alerter les parents. D’autres signes moins visibles comme un frottement répété d’un œil, des yeux rouges, des picotements, une sensibilité à la lumière nécessitent également un dépistage.   Quelles sont les conséquences pour un enfant si un trouble visuel n’est pas détecté ? Cela va dépendre du trouble visuel. On a un système visuel qui n’est pas mature à la naissance, donc plus l’anomalie visuelle est détectée tôt, plus on pourra améliorer les capacités visuelles et cérébrales. Tout l’enjeu consiste à dépister d’éventuels troubles visuels, car un enfant qui ne voit pas bien va être handicapé au moment de l’acquisition du langage et socialement ; on lit en partie sur les lèvres pour reproduire les sons !  Sans une correction avec le port de lunettes, un enfant avec une légère amétropie peut rencontrer des problèmes dans l’acquisition du langage ou dans sa posture (due à un mauvais positionnement de sa tête) et ainsi favoriser une fatigue oculaire… A terme, ceci peut entraîner une possible dyslexie avec des troubles oculomoteurs comme une difficulté d’appréhender les distances, les formes, les couleurs, etc.    Quand venir consulter ? Et à quelle fréquence ? Comme pour une visite médicale chez le pédiatre, il y a des âges spécifiques pour faire un bilan ophtalmologique et détecter d’éventuels troubles de la vision.  Le dépistage doit commencer très tôt et de manière régulière au moment de la petite enfance. Nous recommandons de consulter dès l’âge de 9 mois afin de dépister un éventuel strabisme ou une amblyopie, puis à l’âge de 3 ans, avant l’entrée de l’enfant en maternelle qui est une période-clé pour son éveil.    Un contrôle ophtalmologique est également recommandé avant l’entrée en CP (5/6 ans), car c’est une période importante dans le développement de l’enfant : les mouvements oculomoteurs se mettent en place et s'ils ne sont pas acquis entre 7 et 8 ans, l’enfant peut rencontrer des problèmes en lecture et en écriture.  Ensuite, les troubles se mettent en place de façon plus concrète entre 6 et 8 ans. On remarquera plus facilement, par exemple, un enfant qui a des difficultés à mettre en place le langage écrit et/ou parlé. A noter que l’on ne pourra parler de dyslexie qu’à partir de 8 ans.   Enfin, une consultation au moment de l’adolescence, entre 10 et 12 ans, car c’est à cette période que des problèmes de myopie peuvent se manifester. De manière générale, si votre enfant a un dispositif médical, une consultation une à deux fois par an est nécessaire. Dans les autres cas, une consultation tous les deux ans est suffisante.    Et pour les adultes, quand faut-il faire un contrôle ophtalmologique ? Je dirais qu’une visite de contrôle tous les 3 ans suffit tant qu’on n’a pas de symptômes ou d’antécédents particuliers comme un dispositif médical ou une maladie chronique. Néanmoins, à partir de 40 ans, je recommande un contrôle de la vue tous les ans, car c’est à partir de cette période que la presbytie rentre en jeu. Puis à partir de 60 ans, les problèmes de glaucome ou de cataracte peuvent se manifester.   Bref, vous l’aurez compris, tous ces troubles de la vision se soignent bien à condition d’être dépistés à temps. N’hésitez donc pas à consulter régulièrement !    Pour en savoir plus ou prendre rdv :   Agathe Lauriol, Orthoptiste NORTH AMERICAN LASIK & EYE SURGERY Villa 272 Al Wasl road, Jumeirah 1. +971 4 344 77 66 emailProtector.addCloakedMailto("ep_82a3937b", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !           
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