Depuis quelques jours, les autorités de Dubaï nous ont annoncé une période de confinement total. Nous voilà officiellement coupé(e)s du monde extérieur. Cette annonce a ravivé un sentiment d’anxiété déjà bien présent depuis le début de la crise. Elle peut nous plonger dans l’incertitude et la peur du chaos. Tout notre quotidien est bouleversé avec l’impossibilité de se projeter.  Nos projets sont en suspens et nous ne pouvons plus, pour le moment, regarder vers l’avenir pour nous rassurer.    L’expatriation L’expatriation, que l’on soit seul(e) ou en famille, vient souvent bouleverser notre sentiment d’appartenance. Nous avons pour la plupart quitté notre famille d’origine, nos amis les plus proches, pour la promesse d’un avenir meilleur. Cet avenir est en soi porteur d’un sacrifice. Afin de pallier ce manque de repères, l’expatrié(e) cherche une reconnaissance plus importante dans le monde extérieur, une validation professionnelle et sociale qui doit compenser le manque laissé par le fait d’être loin des siens et de ses souvenirs.     Pour les familles, il est important que les enfants puissent évoluer dans un environnement propice. La perte de repères à Dubai est compensée par la possibilité de multiples activités extérieures dans un environnement serein et ensoleillé.   L’un des conjoints en profite souvent pour arrêter de travailler, passer plus de temps auprès de ses enfants et s’adonner à des activités laissées de côté par les contraintes de la vie d’avant.    La rencontre avec d’autres expatriés vient souvent achever ce processus d’adaptation, en nous rassurant sur notre capacité à créer du familier là où il en manque tant !  Petit à petit, la vie reprend ses droits et ce nouveau cocon, construit non sans effort, arriverait presque à nous faire oublier que nous sommes si loin de chez nous.   Le changement identitaire Il ne fait aucun pas de doute que l’avènement du nouveau coronavirus est venu bouleverser cet équilibre si durement conquis. Loin de nos proches, nous vacillons entre inquiétude et mélancolie.  Privé(e)s de nos rôles professionnels et sociaux, nous voilà tous confinés, seul(e) ou en famille, sans ces ressources extérieures si chères à notre équilibre. L’inquiétude du lendemain s’est installée et s’accompagne souvent d’un manque de visibilité sur notre devenir. On s’alarme pour notre avenir professionnel ou celui de notre conjoint.  La crise étant devenue mondiale, la possibilité d’un retour au pays d’origine n’est pas forcément synonyme d’une vie meilleure. On se sent comme en suspens …   Face à nos angoisses, nous ne pouvons recourir à aucun subterfuge pour nous changer les idées que ce soit une balade au bord de la plage, un café avec un(e) ami(e) ou un tour à la salle de sport…Tous ces plaisirs simples nous apparaissent aujourd’hui comme faisant partie d’un paradis perdu.  L’anxiété devient alors la réponse à cette incertitude quant à l’avenir, nous enlevant ce sentiment de sécurité si nécessaire à notre équilibre.    Pour certain(e)s, il faut aussi rassurer les enfants dont la routine a été chamboulée. Au plaisir - d’avoir enfin leurs parents rien que pour eux en début de confinement - s’est substitué progressivement une forme d’ennui et une incompréhension face à la durée du processus.   Mais qui va nous rassurer ?   La capacité d’un retour sur soi  Il est certain que la crise actuelle vient réveiller nos peurs les plus primaires.  Nous avons démontré, en nous expatriant, que nous sommes capables de nous adapter à un environnement totalement nouveau. C’est cette aptitude à créer du sens que nous devons puiser au fond de nous !   Il est important en ce moment (plus que jamais) de ne pas trop nous écouter. Nos pensées déterminent la perception de notre environnement. Il faut stopper ce flux d’idées qui risque de nous plonger dans une angoisse paralysante. Notre organisme en état d’alerte est à l’affût du moindre signe pour céder à la panique !    Il faut se poser et chercher ses ressources. Celles qui nous ont permis à plusieurs reprises dans notre vie, de faire face à des situations nouvelles sans nous effondrer.  Notre capacité à nous rassurer nous-mêmes est ici fondamentale. Elle est d’ailleurs présente depuis l’enfance. Petit(e)s, nous arrivions à nous endormir seul(e)s dans le noir, faisant appel à notre imaginaire et à des images rassurantes, qui nous faisaient tenir jusqu’au lendemain, avec la certitude que nous allions retrouver le monde et nos parents exactement comme nous les avions quittés la veille. …   Le nécessaire retour au calme Notre faculté au retour au calme est essentielle aujourd’hui. Oui, nous traversons une forme de nuit, peuplée de quelques cauchemars, mais elle va prendre fin et nous allons retrouver notre monde, certes quelque peu transformé. Il est tout d’abord important de protéger nos ressources et notre capacité de réassurance de tout intrus susceptible de réveiller l’anxiété. C’est une période où il ne faut surtout pas trop s’informer ! Lire et écouter les quelques informations du jour est amplement suffisant.  Un flux d’information continue est à éviter à tout prix pour ne pas réveiller notre système d’alerte, en quête de chaos.   Privé(e)s de toutes formes d’exercices physiques, il est impératif de se créer une routine pour bouger notre corps - ne serait-ce qu’une vingtaine de minutes par jour – en nous centrant sur notre intérieur. Il en va de même pour les enfants et les autres membres de la famille afin de vider la maison d’un trop plein d’énergie. Internet regorge de ce genre de cours et il y en a pour tous les goûts.   Il est important de créer une routine journalière alliant moments productifs puis de détente. Les enfants regarderont la télévision ou joueront parfois sur leur IPad plus que d’habitude, … Mais à circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles !  Il est important que chaque membre de la famille puisse s’octroyer des moments de paix ou il n’est pas en contact avec les autres, comme une possibilité de s’enfuir dans un monde imaginaire. On peut simplement ne rien faire, laisser son esprit vagabonder ou bien méditer, lire, écrire, peindre, etc. Peu importe, pourvu que ce moment soit calme et ressourçant !   Il faut également éviter les conduites compulsives comme le ménage à outrance, une surexposition à Internet et aux réseaux sociaux ou tout  autres comportements addictifs. Elles sont des stratégies sans fin qui renforcent en réalité le vide intérieur.  Il est impossible en confinement d’être productif tous les jours. Des émotions inhérentes à la situation vont forcément surgir et il ne faut pas chercher à les supprimer. Elles sont normales et les effacer ne fera qu’alimenter l’anxiété.    Enfin il faut croire… Croire en des jours meilleurs, comprendre que cette situation n’est que temporaire, que l’humanité s’est relevée à plusieurs reprises de choses bien plus graves que ce virus. Il faut prendre ce temps pour ce qu’il nous offre, la possibilité d’un retour aux choses simples, d’un retour sur soi.  D’un moment de pause où nous pouvons réfléchir à nos vies, aux erreurs du passé et aux promesses du futur. C’est aujourd’hui que nous construisons notre lendemain, et si nous survivons à cette crise en faisant appel à nos ressources internes, nous en ressortirons plus fort(e)s et prêt(e)s à affronter avec confiance les nouveaux challenges que nous réservent le futur !      Vanessa Bokanowski, psychologue, exerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) En cette période de confinement, elle consulte également à distance sur Zoom. Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Le nouveau coronavirus apparu il y a seulement quelques mois suscite de nombreuses interrogations tant sur sa propagation que sur les précautions que nous devons prendre au quotidien (au-delà des gestes barrières et de la distanciation sociale) même en période de confinement pour limiter les risques de contamination.  Dubaimadame, en collaboration avec le Dr Céline Pons – spécialiste en médecine familiale à Dubai et qui a travaillé en tant que représentante médicale pour le groupe de travail européen sur le SRAS et la grippe aviaire – répondent à 4 de vos questions.   1. Quelles mesures ont été prises aux Emirats pour dépister le Covid-19 ? Après avoir confirmé la fermeture des frontières et de toutes activités non essentielles, les Emirats ont lancé depuis quelques semaines une vaste campagne de dépistage du Covid-19 auprès des citoyens et résidents.  A ce jour* on compte 4 933 personnes infectées par le nouveau coronavirus et 648 195 tests ont déjà effectué. Selon le Worldometer, les Emirats ont un ratio d’environ 65 500 tests par million d’habitants et se classent ainsi en troisième position au niveau mondial.   Au-delà du dépistage à proprement parler et des mesures strictes du confinement sur le territoire, les autorités ont annoncé le lancement de l’application Tracecovid. Elle permet de retracer et d’informer les personnes qui auraient été en contact avec des patients atteints par le Covid-19 grâce à la technologie de courte portée Bluetooth. Le gouvernement assure qu’aucunes données personnelles ne seront collectées et resteront anonymes.    *Chiffres communiqués au mercredi 15 avril, 15h   2. Comment se passe le dépistage dans les Drive through ? Les autorités locales et fédérales ont ouvert 14 centres de dépistage en drive du Covid-19 sur son territoire dont trois centres à Dubai : - Le centre de Al Nasr Club ouvert par la DHA (Dubai Health Authority) a une capacité de 250 tests quotidiens. Il accueille le public de 8h à 18h30.  - Les deux autres stations - localisées à Port Rashid et à Al Khawaneej - sont gérées par la SEHA (Abu Dhabi Health Services Company). Elles peuvent opérer 500 tests par jour et sont ouvertes du samedi au jeudi de 10h à 18h.    Si vous souhaitez effectuer le test : - Prenez rendez-vous par téléphone (DHA : 800342 ; SEHA : 800 1717). Vous recevrez ensuite une confirmation par SMS. - N’oubliez pas de faire votre demande de « movement permit » (https://dxbpermit.gov.ae/home) en parallèle. - Présentez le SMS ainsi que votre Emirates ID lors de votre rendez-vous. Vous devez porter un masque et des gants et ne pas être plus de trois personnes dans votre véhicule. Le test dure cinq minutes environ. Les résultats vous seront communiqués sous 48h. Dans l’attente, il vous sera demandé de rester confiné chez vous. A noter que certaines catégories de personnes sont reçues en priorité : celles présentant les symptômes de la maladie, les femmes enceintes, les personnes âgées ou souffrant de maladies chroniques. Un programme de test à la maison va être mis en place pour les " people of determination. "   Al Futtaim Health a également lancé ses propres stations de dépistage sur six sites à Dubai. Elles sont ouvertes à ses salariés et aux citoyens et résidents des EAU.   3. Pourquoi est-il important de porter un masque dans les espaces publics ? L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a rappelé que le port du masque était essentiel pour le personnel soignant ainsi que pour les patients infectés par le Covid-19 et de facto par leur entourage. Néanmoins, l’organisation a réaffirmé, il y a quelques jours, que l’utilisation des masques de protection seuls pour la population générale n’était pas LA solution pour endiguer la pandémie. Son efficacité ne pouvant être réelle que dans le cas où les gestes barrières (lavage fréquent des mains, distanciation sociale, etc.) étaient respectés. Cette dernière a tout de même indiqué que sa position pourrait évoluer en fonction de nouvelles preuves scientifiques.   La revue scientifique de référence Nature vient de publier une étude qui démontre que les masques chirurgicaux permettent de réduire significativement la transmission de coronavirus et de virus grippaux par des individus contaminés. De nombreux institutions scientifiques, dont l’institut Robert-Koch en Allemagne ou l’Académie Nationale de Médecine en France, recommandent également une utilisation généralisée du masque de protection comme dans certains pays asiatiques.    Les autorités émiriennes imposent le port du masque chirurgical (ou à défaut artisanal) à l’ensemble de la population dans les espaces publics et même dans sa voiture (sous peine d’amende). Cette mesure altruiste permet ainsi si elle est appliquée par tout le monde de limiter les risques de contamination.   Retrouvez sur site Internet de l’OMS les bonnes pratiques quant à la manipulation et l’utilisation du masque. Si vous souhaitez fabriquer votre propre masque, l’AFNOR (Association française de normalisation) met à disposition ce tutoriel.   4. Le virus peut-il se transmettre par voie aérienne ? Il n’existe à l’heure actuelle aucun consensus de la communauté scientifique concernant la possible transmission du virus dans l’air.  De nombreuses critiques ont fait suite à la publication au mois de mars de l’étude publiée par le New England Journal of Medicine qui démontrait que le virus pouvait rester plusieurs heures suspendues dans l’air.  L’OMS confirme, pour sa part, qu’à ce stade la transmission du virus par voie aérienne n’est pas établie même si elle peut subvenir dans des « circonstances et contextes spécifiques » notamment via certains actes médicaux comme l’intubation.    Début avril, le Directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases aux États-Unis, Anthony Fauci, déclarait que la transmission du Covid-19 « pourrait se faire via l’air expiré des gens » quand ils se parlent. D’autre travaux de recherche, notamment aux États-Unis et en Chine, iraient dans le même sens ce qui expliquerait la contagiosité du nouveau coronavirus.    Reste qu’à ce jour, aucune conclusion n’a été tranchée par les scientifiques ou par les organisations internationales. Le meilleur moyen pour lutter contre le coronavirus reste donc d’appliquer scrupuleusement les gestes barrières et l’ensemble des recommandations et directives des autorités internationales et locales pour lutter pour la propagation du nouveau coronavirus ! #staysafe #stayhome   Si vous souhaitez avoir plus d’information, nous vous invitons à consulter régulièrement les sites Internet suivants :  - Ambassade de France aux Emirats : Une cellule téléphonique d’urgence a été mise en place par l’Ambassade de France aux UAE au +971 (0) 2 813 1001 du dimanche au jeudi de 9h à 18h. - Suivez l’actualité régulièrement les pages Facebook de l’Ambassade aux Emirats  et/ou du Consulat Général de France à Dubai.  - Le site de l’OMS ainsi que sa page questions/réponses sur la maladie  - Le site Internet officiel Vie Publique - Le site  Worldometer   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Le nouveau coronavirus apparu il y a seulement quelques mois suscite de nombreuses interrogations tant sur sa propagation que sur les précautions que nous devons prendre au quotidien (au-delà des gestes barrières et de la distanciation sociale) même en période de confinement pour limiter les risques de contamination.  Dubaimadame, en collaboration avec le Dr Céline Pons – spécialiste en médecine familiale à Dubai et qui a travaillé en tant que représentante médicale pour le groupe de travail européen sur le SRAS et la grippe aviaire – répondent à 5 de vos questions.   1. Un climat chaud peut-il freiner la propagation du Covid-19 ? De manière générale, les virus sont plus stables quand il fait froid, c’est pour cela que celui de la grippe s’attenue au moment du printemps en Europe mais à ce jour aucune étude ne permet d’affirmer que la température a un effet sur la propagation du Covid-19.    Il est donc trop tôt pour savoir si le nombre de cas ralentira avec l’arrivée de beaux jours en Europe – et la montée des températures aux Emirats. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) indique que le virus peut se transmettre partout même dans les régions avec un climat chaud et humide. Rappelons que le virus MERS-CoV (Coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient) a fait son apparition en 2012 en Arabie Saoudite avant d'être détecté dans plusieurs pays du Moyen-Orient.   2. Est-ce que les enfants peuvent continuer à jouer ensemble dans les compounds ? Il est impératif que les enfants qui habitent dans un compound arrêtent de se retrouver pour jouer entre eux. Ils doivent rester chez eux avec seulement les membres de leur famille pour deux raisons : - Il suffit qu’un enfant dans un compound soit porteur sain du Covid-19 pour qu’il contamine les autres enfants et au final l’ensemble des personnes vivant dans le compound. - Même si la plupart des enfants sont des porteurs sains du nouveau coronavirus, certains peuvent tout de même développer la maladie, même si c’est sous une forme moins grave.   3. Combien de temps le virus peut-il rester sur un objet ou une surface ?   Une étude américaine relayée par le New England Journal of Medicine affirme que le Covid-19 peut résister plusieurs heures, voire plusieurs jours sur différents types de surfaces : 4 heures sur le cuivre, 24 heures sur le carton et 2 à 3 jours sur le fer et le plastique.    L’OMS ne peut pas affirmer aujourd’hui avec certitude le temps de survie du Covid-19 sur une surface inerte car de nombreux facteurs rentrent en ligne de compte comme les conditions environnementales ou la charge virale de la surface, c'est à dire la dose de virus présente.    C’est pour cela que l'OMS recommande de nettoyer régulièrement l’ensemble des surfaces avec un simple désinfectant sans oublier de se laver régulièrement les mains (avec du savon ou un gel hydroalcoolique) et, bien entendu, d'éviter tout contact avec la bouche, le nez et les yeux.   4. Quelles sont les précautions à prendre quand on fait ses courses au supermarché ? Faire ses courses peut rapidement devenir une source d'anxiété et de questionnements alors que nous devons tous mettre en pratique la distanciation sociale et les différents gestes barrières. Nous vous proposons donc quelques règles de base à appliquer au quotidien :   - Quand vous vous rendez dans un supermarché, désinfectez votre caddie et surtout ne touchez pas votre visage durant vos courses et lavez-vous soigneusement les mains dès que vous rentrez chez vous !   - Respectez une distance de 2 mètres, conformément aux recommandations émises par les autorités - notamment aux caisses. Ce principe de précaution permet de limiter la transmission du virus, favorisée par les éternuements et les postillons. Ne vous vous servez pas de votre manche pour attraper vos produits car vous risquez de contaminer ce dernier.   - Il est conseillé d'amener vos propres sacs, cabas ou tote bags lors de vos courses. Cela permet de réduire les risques d'entrer en contact avec des éléments potentiellement contaminés ainsi que votre consommation de plastique. Coup double ! A noter que si vous souhaitez acheter des produits en vrac, empotez également vos contenants.   - De retour à votre domicile, la première chose à faire, c'est bien sûr de se laver les mains. Certains professionnels conseillent également de laisser entreposer vos courses par terre sans les toucher pendant quelques heures et de retirer tous les emballages cartons ou plastiques, notamment pour les produits frais (yaourts, œufs, etc.) avant de les ranger. Auquel cas, n'oubliez pas de vous nettoyer les mains entre chaque opération.   - Les fruits et légumes non emballés peuvent également être un vecteur de transmission du virus. Si les gants ne sont pas forcément nécessaires, à moins qu'ils soient mis à disposition par le supermarché et utilisés qu'une seule fois, il est important et obligatoire de se laver les mains puis de nettoyer soigneusement sous l'eau les fruits et légumes avant de les éplucher (si possible). L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a confirmé que le Covid-19 est sensible aux températures de cuisson qui permettrait de diviser par 10 000 la contamination d’un produit alimentaire. Vous pouvez consulter le site Internet de ANSES.   Si vous optez pour la livraison à domicile, il est recommandé de suivre les mêmes précautions et de privilégier le paiement en amont ou sans contact. Les produits que vous allez recevoir proviennent des mêmes rayons et auront été préalablement manipulés.    5. Où peut-on trouver les chiffres par pays concernant le nombre de cas infectés par le nouveau coronavirus ?  Il existe de nombreux sites permettant de suivre quasiment en temps réel l'évolution de la pandémie à travers le monde, nous vous en recommandons 3 en particulier. Tous s'appuient sur les sources les plus fiables à disposition, comme l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les centres européen, américain et chinois de prévention et de contrôle des maladies - Worldometers fait figure de référence depuis plusieurs années en proposant des « statistiques mondiales en temps réel ». Géré par une équipe internationale il s'est spécialisé dans la collecte et la mise en forme de données autour de l'environnement, l'alimentation, l'eau, l'énergie ou encore la santé. Il permet désormais de suivre l'évolution du Covid-19 en temps réel, recensant le nombre de personnes infectées depuis le début de la pandémie avec le détail par pays.   - L'université Johns Hopkins de Baltimore propose le même niveau de détails des données (répartition géographique, cas confirmés/guéris/décès) mais sous forme d'un tableau de bord comprenant une carte interactive et différents types de graphiques   - Le New York Times propose également son propre rapport d'évolution comprenant cartes, infographies et liens vers les articles (en anglais) publiés par le journal et disponibles en libre accès.     Le nouveau coronavirus pose de nombres questions. Les scientifiques et médecins du monde entier tentent d’y répondre afin d’essayer d’endiguer la maladie. En attendant, nous ne saurions trop vous recommander de suivre scrupuleusement l’ensemble des directives des autorités locales et internationales pour freiner la propagation du Covid-19 ! #stayhome     Si vous souhaitez avoir plus d’information, nous vous invitons à (re)lire notre premier article et à consulter régulièrement les sites Internet suivants :  - Ambassade de France aux Emirats : Une cellule téléphonique d’urgence a été mise en place par l’Ambassade de France aux UAE au +971 (0) 2 813 1001 afin de répondre 24H/24 aux Françaises et aux Français qui sont actuellement aux Emirats arabes unis et qui souhaitent rejoindre la France. Cette cellule est également joignable au numéro suivant : +971 (0) 2 813 1001 - Suivez l’actualité régulièrement les pages Facebook de l’Ambassade aux Emirats et/ou du Consulat Général de France à Dubai  - Le site de l’OMS ainsi que sa page questions/réponses sur la maladie. - Le site Internet officiel Vie Publique     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Depuis plusieurs semaines, de nombreuses informations circulent sur les réseaux sociaux et sur les groupes WhatsApp à Dubai. Quels sont les gestes barrières, les symptômes du Covid-19 ? Quelles sont les démarches à suivre auprès des autorités de Dubai en cas de suspicion de contamination ? Le Docteur Céline Pons – spécialiste en médecine familiale, diplômée de la Faculté de médecine de Cochin-Port Royal à Paris et conseillère médicale pour le Consulat Général de France et américain à Dubaï – répond à toutes vos questions.   1. QUELS SONT LES SYMPTOMES DU COVID-19 ? Le Covid-19 est une infection virale aigüe respiratoire qui se transmet entre humains par voie aérienne mais aussi par contact direct ou par l'intermédiaire d'un objet contaminé. La durée moyenne d’incubation serait de 14 jours maximum. Les principaux symptômes de la maladie sont : • Fièvre (mesurée de 38°) ou une sensation de fièvre  • Toux • Des signes de difficultés respiratoires ou un essoufflement. • Et des courbatures Certaines personnes atteintes du nouveau coronavirus peuvent également ressentir d’autres symptômes :  frissons, maux de gorge, maux de tête, diarrhées, nausées/vomissements, nez qui coule.    2. QUELS SONT GESTES BARRIERES A EFFECTUER ? Ils existent des gestes barrières simples à accomplir pour se protéger ainsi que son entourage et ainsi limiter la propagation du nouveau coronavirus : • Se laver très régulièrement et parfaitement les mains avec de l’eau et du savon ou avec une solution hydro alcoolique… N’hésitez pas à consulter la vidéo tutoriel qui vous donnera la méthode pour effectuer un bon lavage des mains ! • Tousser ou éternuer dans votre coude ou dans un mouchoir.  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter tout de suite après. • Saluez sans se serrer la main et bien entendu ne faites pas la bise.   3. QUELS SONT VOS AUTRES CONSEILS POUR EVITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS A DUBAI ? - La recommandation la plus importante est la DISTANCIATION SOCIALE ! Elle implique de changer nos habitudes et notre mode de vie en réduisant nos interactions sociales avec autrui. Le but est de ralentir la progression des contaminations - sachant qu’une personne peut être porteur du virus tout en étant asymptomatique - mais aussi d’échelonner le nombre de cas qui arriveraient au même moment dans les services hospitaliers. Les scientifiques ont montré que la pratique d’une distanciation sociale étendue avec la fermeture des lieux publics (parcs, restaurants, bars, etc.) permet de ralentir davantage la courbe du nombre de personnes susceptibles d’être contaminées.  Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous conseillons de lire l’article du Washington Post.   Pour cela, il est donc fortement recommandé : • D’éviter les rassemblements, les lieux publics dont les sorties au restaurant ou chez des amis, etc.  • D’arrêter toutes les « playdates », faire en sorte que les enfants ne se retrouvent plus pour jouer dans les compounds ou parcs. Ces derniers sont généralement des porteurs sains sans être malades et peuvent propager le virus sans le savoir.  • Si vous le pouvez, il est conseillé de pratiquer le télétravail. • De limiter vos déplacements autant que possible et les contacts avec autrui. En cas de contact, vous devez demeurer à au moins 1 mètre de tout autre personne !   - D’autre part, il est essentiel de s’abstenir de faire venir votre famille* à Dubai - ou les faire rentrer dans leur pays s’ils sont déjà présents aux Emirats.  Au-delà du risque de contamination, il faut savoir que si l’un de vos proches est testé positif au nouveau coronavirus, les assurances santé ne prendront pas en charge les coûts très élevés (environ 5 000 AED/nuit) des soins en réanimation à Dubai ! *A noter que les Émirats ont annoncé qu’à partir du 19 mars les touristes français ainsi que les résidents en dehors du pays n’ont plus la possibilité d’entrer sur le territoire émirien. Pour plus d’information, consultez le site France diplomatie.    3. QUELLE EST LA MARCHE A SUIVRE EN CAS DE DOUTE SUR UNE POTENTIELLE CONTAMINATION A DUBAI ? Si vous pensez être contaminé(e) par le Covid-19, il est important que vous évitiez tout déplacement inutile pour éviter la propagation du virus.   La première mesure à prendre est d’appeler son médecin traitant qui pourra vous conseiller. (Si vous n'avez pas de médecin, vous pouvez appeler directement la Helpline du DHA au 800342). En fonction de l’entretien téléphonique, soit les doutes se confirment, soit votre médecin souhaite vous voir car vous avez probablement autre chose. Dans tous les cas, il est important de porter un masque pour protéger les autres lors de vos déplacements.   - Les conditions pour réaliser le test du Covid-19 : Si vous n’avez aucun symptôme lié à la maladie nous ne pourrez pas effectuer de test. Le Latifa Hospital de Dubai a déjà réalisé 125 000 tests.  Ils sont réservés aux personnes suspectées d’avoir été contaminées et selon des critères stricts suivants : • Avoir des symptômes décrits ci-dessus ET avoir récemment voyagé dans un pays à risque ; • Avoir des symptômes décrits ci-dessus ET avoir été en contact avec une personne suspectée d’être infectée.   - Voici la procédure si vous êtes amené(e) à effectuer le test : 1. Appelez la DHA Helpline au 800 342 – la consultation se déroulera par téléphone ou visio-conférence pour évaluer la situation.  2. Si les critères sont remplis, on vous communiquera l’adresse du centre agréé le plus proche de chez vous avec un RDV ainsi que la liste des documents à prévoir (Emirates ID/copie du passeport et du visa, carte d’assurance santé, etc.).  Le test est gratuit mais vous aurez selon les cas à votre charge des frais administratifs à hauteur de 112 AED 3. En attendant les résultats du test, il vous sera demandé de vous isoler chez vous (seul dans une pièce pour ne pas contaminer votre famille).  A noter que les résultats peuvent prendre de 24h à 72h mais les délais risquent d’augmenter si le nombre de cas à tester augmente car il n’y a qu’un seul laboratoire habilité à Dubai à ce jour.   - En cas de résultat positif : que se passe-t-il ? • Vous serez directement pris(e) en charge par le gouvernement qui vous indiquera la marche à suivre.  • On vous demandera en parallèle d’établir la liste de toutes les personnes avec qui vous avez été en contact depuis 14 jours.  Attention, ces personnes devront se placer en isolement (seule dans une pièce), même si elles n’ont aucun symptôme, pour une durée de 14 jours. Dans le cas où elles présentent des symptômes, elles pourront se faire tester.  • Même si cela n’est pas obligatoire, il est fortement recommandé de prévenir son médecin traitant et ses voisins proches (même compound, immeuble…). Il en va de votre responsabilité civique pour éviter la propagation !   NB : Si vous avez effectué le test pour le Covid-19 et que celui-ci est revenu négatif, cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas être contaminé dans les heures ou les jours qui suivent. C’est pourquoi il est essentiel que vous continuiez à pratiquer la distanciation sociale.   4. QUELLES SONT LES MESURES PRISES DANS LES ETABLISSEMENTS DE SANTE ? Tous les soins et interventions non urgentes ont été reportés afin de réduire le nombre de patients présents dans les salles d’attente. De nombreuses consultations sont également organisées par téléphone afin de favoriser la distanciation sociale. Les médecins en contact avec des patients sont munis d’un masque et les locaux sont nettoyés et désinfectés plus souvent.  Le DHA (Dubai Health Authority) adresse régulièrement des e-mails à l’ensemble des médecins pour les tenir au courant de l’évolution de la situation et l’ensemble des circulaires sont en libre accès sur le portail du DHA.   5. POUR PLUS D’INFORMATION, NOUS VOUS INVITONS A CONSULTER REGULIEREMENT LES SITES INTERNET SUIVANTS :  - Ambassade de France aux Emirats : Une cellule téléphonique d’urgence a été mise en place par l’Ambassade de France aux UAE au +971 (0) 2 813 1001 afin de répondre 24H/24 aux Françaises et aux Français qui sont actuellement aux Emirats arabes unis et qui souhaitent rejoindre la France. Cette cellule est également joignable au numéro suivant : +971 (0) 2 813 1001 - Suivez l’actualité régulièrement les pages Facebook de l’Ambassade aux Emirats et/ou du Consulat Général de France à Dubai  - Le site de l’OMS ainsi que sa page questions/réponses sur la maladie    Pour en savoir plus sur le Coronavirus, vous pouvez également regarder une vidéo très claire réalisée par Brut.   Vous l’aurez compris, il est important que tout le monde fasse preuve de civisme et de responsabilité en appliquant scrupuleusement les gestes barrières et en changeant notre mode de vie durant les prochaines semaines si nous voulons éviter la propagation du Covid-19 aux Emirats !     **Merci à Céline Pons, spécialiste en médecine familiale au Keith Nicholl Medical Center pour ces précieuses informations.     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Amateur de football, tennis, kitesurf ou de ski ? Attention à l’entorse du genou ! Certains sports dits à pivot favorisent ce type de traumatisme plus ou moins grave qu’il faut traiter avant de reprendre progressivement une activité physique et sportive. Nous avons rencontré le Docteur Hervé Ouanezar diplômé de la faculté de médecine de Lyon en chirurgie orthopédique et spécialiste du genou. Il nous explique tout sur ses causes et les traitements associés.    Qu’est-ce qu’une entorse du genou ? Une entorse du genou est une lésion ligamentaire plus ou moins grave due à une torsion anormale du genou lors d’un choc direct ou après un mouvement anormal de la jambe en hyperflexion ou en hyperextension. « Elle survient dans la majorité des cas lors d’un traumatisme sportif, notamment en pratiquant le football qui est le premier pourvoyeur d’entorse du genou. On peut également se faire une entorse du genou dans la vie quotidienne, en tombant d’un escabeau ou en manquant une marche d’escalier mais cela reste très rare » explique le Dr Hervé Ouanezar.   Il existe deux types d’entorse du genou : - L’entorse bégnine est un simple étirement qui va toucher les ligaments collatéraux (médial et latéral), situés de chaque côté du genou, qui jouent un rôle de pilier. - L’entorse sévère se caractérise par une déchirure des ligaments croisés, que l’on appelle également « pivot central ».   Les symptômes et le diagnostic Si au moment de votre chute vous entendez un craquement, que vous avez mal, que votre genou se met à gonfler (tout de suite ou après quelques heures) ou que vous vous mettez à boiter et que vous ne pouvez pas reprendre une activité sportive, cela peut être le signe d’une entorse plus ou moins grave. « Il n’y a pas toujours d’épanchement du genou. Mais si votre genou se met à gonfler, il est fort probable que vous ayez une entorse et que les ligaments croisés soient touchés ».   « La première chose à faire est de surveiller votre genou et de le mettre au repos en le glaçant au maximum et de prendre des anti-inflammatoires » recommande le Dr Ouanezar. Si les symptômes persistent, prenez rendez-vous avec votre médecin généraliste ou directement avec un orthopédiste qui procédera à un examen clinique de votre genou afin de localiser votre douleur et de vérifier toutes vos mobilités : « Le diagnostic clinique suffit généralement au diagnostic et est primordial car le médecin va pouvoir déterminer s’il y a bien une entorse du genou et son niveau de gravité ». Si le médecin le juge nécessaire, il pourra demander des examens complémentaires :  une radiographie du genou pour vérifier qu’il n’y ait pas de fracture et une IRM pour détecter les éventuelles lésions associées du cartilage et/ou des ménisques.    Les différents traitements Contrairement aux idées reçues, l’entorse du genou se soigne dans la majorité des cas avec un traitement conservateur « à commencer par de la rééducation juste après le traumatisme afin de réveiller à la fois les muscles et de redonner toute sa mobilité au genou ».  Une fois le diagnostic posé, le traitement va être établi en fonction du type d’entorse, de l’âge du patient et de son style de vie. - La prise en charge de l’entorse bégnine est simple avec le port d’une attèle et des séances de rééducation avec un kinésithérapeute.  - Quant à l’entorse sévère, sa prise en charge va différer en fonction de l’âge du patient et de son style de vie :   Pour les moins de 25 ans, la chirurgie est fortement recommandée car ils ont une vie plus active. « Ils vont être amenés à reprendre leurs activités physiques et sportives, notamment des sports pivots et donc se « déboiter » à nouveau le genou avec le risque d’abîmer le cartilage et les ménisques. » Pour les plus de 25 ans, la rééducation avec un kinésithérapeute spécialiste du sport est proposée si le patient ne pratique pas de sport pivot et s’il ne souffre pas de phénomènes d’instabilités au quotidien. Dans le cas où il existe un sentiment d’appréhension ou d’instabilité du genou ou si le patient pratique certains sports pivots même de manière occasionnelle comme le ski l’opération chirurgicale lui sera recommandée.   La chirurgie ne doit jamais se faire dans l’urgence car 30 % de son succès repose sur sa préparation (éducation, préparation physique et psychologique), 30 % sur la technique durant l’opération et 40 % dans la kinésithérapie post-opératoire. Le chirurgien orthopédique opérera le ligament croisé déchiré en essayant soit de le réparer directement soit en faisant une reconstruction du ligament croisé antérieur. Dans ce cas, il va fabriquer un nouveau ligament avec des tendons et le greffer à l’endroit initial du ligament croisé antérieur. Le Docteur Hervé Ouanezar ajoute une protection supplémentaire en reconstruisant également un autre ligament sur le côté qui aura pour rôle de protéger davantage le ligament croisé antérieur en cas de nouvel accident. « Le risque de recasser son ligament croisé antérieur est globalement de 15 à 20 %. En ajoutant cette protection sur le côté, ce dernier n’est plus que de 5 % » se félicite-t-il. La reprise progressive d’une activité physique pourra se faire après 3 mois avec des sports en ligne (vélo, course à pied) et à plus de 6 mois pour un sport pivot.   La plupart des entorses du genou surviennent lors d’un accident sportif. C’est pourquoi, si vous pratiquez ou décidez de démarrer un sport dit à pivot, il est essentiel de commencer progressivement et d’être prêt sur le plan musculaire et physique afin de vous prémunir au maximum d’une entorse du genou.   Pour prendre rendez-vous : Docteur Hervé Ouanezar Emirates Hospital (Jumeirah) What’s App : +97156 867 4376 Site : Emirateshospital docteur Herve Ouanezar     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de EMIRATES HOSPITAL DAY SURGERY & MEDICAL CENTER    Pour en savoir plus, lisez notre article : « MEET THE “FRENCH” DOCTORS : Dr Herve Ouanezar, Chirurgien orthopédique à Dubai ! »    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !         
Depuis combien de temps à Dubai ?  Je venais aux Emirats Arabes Unis depuis plusieurs années en famille, pour voir des amis, et passer des vacances, puis, en 2007, nous avons décidé avec mon épouse et nos 5 enfants de faire le grand saut et de quitter Versailles, notre ville de résidence en France, pour nous installer définitivement à Dubai. Cela fait donc plus de 12 ans que nous avons créé Versailles Dental Clinic.   D’où venez-vous ?  Je suis Français, un « ch’ti » comme on dit, donc né dans le nord de la France, le Pas de Calais, à Auchel, non loin de Béthune. J’ai fondé avec Véronique, mon épouse et fidèle collaboratrice, 3 cliniques dentaires en France, à Versailles entre 1989 et 2007. Notre lien avec Versailles et la France est donc toujours très fort et présent, puisque c’est ainsi que nous avons appelé notre clinique de Dubai.   Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ?  Je suis docteur en chirurgie dentaire, fier d’être omnipraticien. Je suis un chirurgien passionné, j’aime pouvoir suivre mes patients de A à Z, des soins conservateurs à la chirurgie orale et buccale, en passant par les extractions de dents de sagesse, les implants dentaires et les greffes osseuses.  Mon parcours se résume ainsi : Docteur en chirurgie dentaire Diplôme universitaire de gérodontologie de la faculté de chirurgie dentaire de l’université René Descartes – Paris 5  Chargé de cours de troisième cycle à la faculté de chirurgie dentaire de l’Université René Descartes – Paris 5  Attaché de consultation à l’hôpital Sainte-Périne, Assistance publique, Paris Médaille d’argent de la Ville de Paris   Je suis par ailleurs ancien secrétaire de l’Académie nationale de chirurgie dentaire à Paris, dont je suis toujours membre titulaire et participe activement aux séances de travail.  À Dubai, J’ai été nommé, en 2010, Chairman de la prestigieuse « Pierre Fauchard Academy of Dental Surgery », pour le Moyen-Orient, où j’ai monté une section de plusieurs praticiens de la région, attachés à la qualité et à l’éthique de la profession de chirurgien-dentiste. Je suis également certifié en orthodontie avec aligneurs invisibles pour enfants et adultes. Je suis l’un des tout premiers praticiens, à avoir été certifié par Invisalign® à Dubai.   Quels sont vos domaines d’expertise ou de prédilection ? Une de nos spécialités est le traitement dentaire complet réalisé en une seule séance notamment avec la technologie en 3D. Par exemple, une dent cassée nécessitant une remise en état est dévitalisée (si nécessaire seulement), les racines sont reconstruites et consolidées avec des tenons d’ancrage dentaire physiologiques, puis la dent est couronnée avec une prothèse en pure céramique biologique réalisée sur place. Tout cela en seulement une visite, là où cela prend habituellement entre une à 2 semaines. Le patient participe à toutes les étapes de son traitement, et voit sa dent se créer sous ses yeux, passant de l’étape virtuelle de l’empreinte en 3D à la réalité concrète en céramique.     Les prothèses dentaires sont fabriquées sur place en quelques minutes ; nous réalisons les couronnes, inlays, facettes cosmétiques. Nous utilisons uniquement de la céramique biologique respectant la physiologie de l’être humain. Plus d’empreintes fastidieuses, tout se fait à l’aide d’une caméra intraorale capturant des images en 3D, remodelées savamment par le praticien à l’aide d’un logiciel à la pointe de la technologie dentaire, qui les transmet ensuite à l’appareil d’usinage céramique. C’est toujours un moment émouvant lorsque le patient tient dans sa main sa « nouvelle dent », juste avant qu’elle ne lui soit posée en bouche, pour de longues années de confort et de tranquillité.  Les familles trouvent donc à Versailles Dental Clinic le panel de soins complet dont elles ont besoin.   À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? J’ai toujours été intéressé et attiré par les techniques de chirurgie de pointe, et notamment la chirurgie cardiaque sur enfants. La précision incroyable de ce travail d’horloger joaillier, opérant sur des zones proches du micron parfois, me fascinait et je rêvais de pouvoir redonner la vie et l’espoir à des enfants et à leurs parents. Puis, à 23 ans, J’ai rencontré un professeur de chirurgie dentaire exceptionnel qui m’a inspiré, et je l’ai suivi. Il m’a orienté dès ma 2ème année à réaliser des traitements complets sous anesthésie générale, sur patients hospitalisés en psychiatrie sévère à l’hôpital Sainte Anne à Paris. J’ai aussi travaillé sur des techniques expérimentales d’interventions sur les cadavres de personnes ayant eu le courage de donner leur corps à la science. Je suis un adepte des technologies nouvelles de reconstruction virtuelle en 3D, elles ont dépassé leurs limites et se sont adaptées à merveille à l’art dentaire pour le plus grand confort du patient.   Où avez-vous étudié ?  J’ai passé mon baccalauréat à Versailles, au Lycée Hoche, puis j’ai passé le PCEM aux Saints Peres (CHU Necker). J’ai ensuite entamé mes études de docteur en chirurgie dentaire à Paris V, Université René Descartes. Ma thèse, sur le sujet du laser, a obtenu les félicitations du jury me donnant le droit d’impression et de diffusion, ce qui était exceptionnel. Puis j’ai obtenu mon diplôme de docteur en chirurgie dentaire.    Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ? Lorsque nous avons décidé de nous expatrier pour ce projet familial avec nos enfants, les endroits sur Terre où les critères de sélection étaient réunis n’étaient pas légion ! Niveau de vie, éducation pour les enfants, sécurité, mais aussi, le défi de se retrouver dans un pays où l’on rencontre des centaines de gens de cultures différentes, savoir s’adapter et vivre en harmonie, font qu’aujourd’hui nos enfants ont tous un parcours que nous ne pouvions espérer. Tous les 5 sont donc parfaitement trilingues : français leur langue maternelle, anglais, espagnol. Quant à l’arabe, ils savent l’écrire, le lire et communiquer facilement. Et puis passer son bac à Dubai, c’est unique !  La vie ici est très agréable, même si trépidante au point d’en être fatigante. Le climat est ce qu’il y a peut-être de plus difficile à vivre, être toujours « dans la clim », et les saisons qui nous manquent.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubai ?  À Dubai l’offre médicale est pléthorique, ce qui est plus incertain est la régularité de la qualité, et du service. Un traitement dentaire par exemple porte le même nom, mais il n’est pas pratiqué partout dans les mêmes conditions techniques, de compétence et d’hygiène ou de stérilisation. Pour certains, c’est du pareil au même et seul le tarif le plus bas est ce qu’ils recherchent. À Versailles Dental Clinic, nous nous attachons à offrir la meilleure qualité de soins à tous nos patients, quelle que soit leur situation, car ce qui importe pour nous, avant tout, est le respect du droit de pouvoir être soigné dans des conditions optimales, aussi bien qu’en France. Parmi nos efforts pour participer à la vie d’expatrié qui n’est pas toujours facile, nous avons instauré un soutien aux familles françaises et francophones des Emirats et de Dubai en particulier, en mettant en place depuis plusieurs années une carte virtuelle de santé dentaire scolaire, qui permet aux enfants de la maternelle à la terminale, de bénéficier d’un check-up annuel gratuit, et en cas de soins, d’un tarif spécial à 50%.    Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? C’est différent. Nous avons en France, une culture médicale, une excellente formation technique et éthique, des fournisseurs réactifs et efficaces, une qualité de vie que le monde nous envie… Mais une lourdeur administrative sclérosante, une sécurité sociale obnubilée par la réduction des coûts, des prélèvements confiscatoires, une éducation déconnectée de la vraie vie. Les Émirats Arabes Unis sont un pays d’entrepreneurs. Quand vous arrivez avec un projet, vous n’êtes pas asphyxié sous les papiers de tous ordres, avant même d’avoir eu le temps de démarrer.    Une fois la qualité et la sécurité vérifiées, vous travaillez comme vous voulez. À vous de montrer que vous êtes bon dans ce que vous faites, de correspondre à la demande et de résister à l’offre médicale, pléthorique certes, à défaut d’être qualitative.    Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? Les soins de qualité, facilement accessibles, sont l’apanage d’un nombre très restreint de pays. La majorité du monde est composée de pays jeunes qui ont tout à bâtir. Une part importante de notre travail consiste souvent à refaire, avec une qualité correspondant « aux données acquises de la science », les travaux dentaires qui ont déjà été réalisés dans d’autres pays, ou même réalisés dans la région, mettant en évidence les carences tant au niveau professionnel qu’éthique. Un autre fléau, aussi sournois que répandu, est le diabète. La proportion de patients diabétiques, conscients ou non de leur état, est alarmante, et demande une grande vigilance. D’ailleurs, les chiffres de la Fédération internationale du diabète (FID) ont révélé qu'en 2017, 17,3% des Emiratis âgés de 20 à 79 ans étaient atteints de diabète de type 2. Aux Émirats Arabes Unis, plus d’un million de personnes sont en effet atteintes de diabète, ce qui place le pays au 15ème rang mondial pour la prévalence comparée ajustée en fonction de l’âge.   Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? Bien des patients ont des soucis bucco-dentaires pesants qui ruinent leur vie. Nous apportons la qualité, la technique et l’éthique françaises à des patients qui les connaissent, reconnaissent et apprécient. 40% de nos patients n’habitent pas Dubai. Voir des patients qui traversent la moitié du globe pour venir se remettre entre nos mains pour leurs soins dentaires est une marque de confiance qui nous touche profondément. Un patient qui vous ouvre son intimité pour partager avec vous son souci, petit ou grand, vous savez que vous avez la clef du problème, c’est une satisfaction quotidienne. Une fois rétablies, la santé, la physiologie, l’esthétique, quelle plus belle récompense que le sourire des patients ?  C’est pourquoi venir à la clinique n’est jamais une contrainte pour moi, c’est toujours un plaisir et une passion.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? J’aurais dû venir plus tôt !   Vos deux bonnes adresses à Dubai ? J’en aurais bien plus de 2….   
LE MOT DE LA FIN 
La France a des atouts extraordinaires, les étrangers en sont souvent plus conscients que nous. À nous de promouvoir la qualité France au-delà des frontières.   Consultation avec le Dr Dominique CARON, Docteur en Chirurgie Dentaire  VERSAILLES DENTAL CLINIC Dubai Healthcare City AL Razi Medical Complex 64 Block A – 1st floor – 1006 Tel : 04 429 8288 Whatsapp : 0503754943
 Jours d’ouverture : du samedi au jeudi  Horaires : de 8h à 19h (en continu)     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de VERSAILLES DENTAL CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_d84005c0", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Depuis combien de temps à Dubaï ?  En décembre, cela fera tout juste un an. Nous faisons donc partie des français fraichement débarqués   D’où venez-vous ? Je suis né à Lyon et j’ai grandi à Lyon. C’est une ville que j’adore, très dynamique, jeune, universitaire, proche de la montagne et de la mer. C’est une ville où la médecine, le sport et la gastronomie ont une place très importante.   Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ? Quels sont domaines d’expertise ou de prédilection ? Je suis chirurgien orthopédique, il s’agit d’une spécialité chirurgicale consistant à corriger et à traiter les problèmes liés à l’appareil locomoteur. Mon domaine d’expertise est la chirurgie du genou et plus particulièrement le genou du patient sportif. Je m’occupe des accidents, des fractures, des traumatismes, des entorses et même de l’arthrose. C’est une articulation passionnante.   À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? Très tôt, j’ai toujours voulu être chirurgien : une vocation. Ma passion pour l’anatomie, pour la biologie et pour la biomécanique m’a toujours poussé vers cette spécialité qui est purement fonctionnelle.   Où avez-vous étudié ? Après avoir été diplômé de la faculté de médecine de Lyon, j’ai réalisé mon internat et mon clinicat dans cette même ville pendant 8 ans. J’ai eu la chance pendant ces années de bénéficier du solide enseignement de « l’école lyonnaise » en chirurgie du genou. J’ai également voyagé pour parfaire ma formation avec un semestre à Garches chez le Pr Judet (temple de l’orthopédie parisienne), un Fellowship au Qatar à Aspetar, fameux hôpital dédié à la médecine du sport et un dernier Fellowship, cette fois-ci aux USA, à New York dans l’hôpital classé numéro 1 en orthopédie aux USA depuis dix ans (HSS). J’ai pu bâtir ma propre expérience en observant, en apprenant et en échangeant avec les meilleurs spécialistes du monde entier.   Pourquoi avoir choisi Dubaï pour exercer ? Après avoir goûté à l’expatriation, nous ressentions le besoin de partir à nouveau. Dubaï est une ville de challenge. Après avoir discuté avec mes confrères installés ici, et malgré une très forte compétition, il me semblait envisageable de construire une activité médicale saine, éthique et surtout de qualité pour la communauté des UAE. Pouvoir exporter une partie du savoir-faire de la médecine française est une chance. De plus, venir à Dubaï était aussi pour nous une affaire de famille. En effet, cela fait dix ans que nous venons ici régulièrement depuis que ma belle-famille s’est installée et a lancé son entreprise de conception et d’agencement de boutiques de luxe : StoreMotion.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubaï ?  Primum Non Nocere. Le challenge le plus important dans le secteur médical à Dubaï, c’est de garder son intégrité et de conserver une véritable forme d’éthique dans l’intérêt du patient. Il est très important de ne pas tomber dans le piège de la médecine dite « de consommation », de prescrire des examens inutiles voire parfois même d’opérer des patients qui n’en n’auraient pas vraiment besoin. Je pense que la communauté des médecins francophones, de par notre formation, excelle à ce niveau-là. Il y a un niveau d’entraide entre nous qui fait chaud au cœur. Concernant les facilités, je peux tout de même souligner les moyens mis à notre disposition pour pratiquer une médecine de pointe. Je vous donne l’exemple d’un matériel sur-mesure 3D (fabriqué en France) que j’ai pu utiliser pour une intervention complexe du genou. Je ne suis pas sûr que dans d’autres villes, j’aurais eu accès facilement à cette technologie.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? Les choses sont globalement plus simples qu’en France lorsque le groupe qui vous emploie est motivé et réactif pour vous aider dans votre travail quotidien (Emirates Hospital pour moi).   Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubaï ? Les problèmes de genou sont assez fréquents ici au Moyen-Orient. Ceux-ci sont liés au mode de vie, aux activités physiques et sportives ainsi qu’aux positions en hyperflexion liées au fait de faire la prière. On rencontre principalement trois types de patients :   - Le patient jeune, sportif qui se blesse pendant son activité physique. C’est en général une entorse du genou, c’est à dire une lésion des ligaments, ou une atteinte de ses ménisques. - La personne âgée de plus de 60 ans, qui a des douleurs, des raideurs et des gonflements de l’articulation depuis longtemps, et qui présente des lésions dites « dégénératives ». C’est l’Arthrose. - On voit de plus en plus de patients très actifs, autour de 40/50 ans qui présentent des lésions dégénératives débutantes. Ce sont les patients les plus difficiles à traiter car leur motivation pour le sport reste intacte. Tout le challenge consiste à leur faire reprendre le sport sans douleur mais surtout sans danger pour le futur de l’articulation.   Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? En premier lieu, je dirais la satisfaction des patients. L’orthopédie est une spécialité fonctionnelle. Lorsqu’un athlète peut retourner sur le terrain après une grave entorse, lorsqu’un patient peut remarcher après un grave accident de voiture et une fracture ou lorsque qu’une personne âgée est de nouveau autonome après la mise en place d’une prothèse, c’est à ce moment-là qu’on trouve la satisfaction dans notre quotidien.   La deuxième chose la plus motivante, je dirais que ce sont les parties techniques et scientifiques. Continuer à lire et à écrire des articles scientifiques sur le ligament croisé antérieur me motive toujours autant. J’ai la chance de faire partie d’un groupe d’étude international très dynamique (SANTI Group). Nos échanges quotidiens nous permettent d’améliorer nos pratiques.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? J’essayerais d’aménager plus de temps libre pour ma famille et pour mes proches. Mais aujourd’hui Dubaï m’a permis de trouver ce bon équilibre et me donne cette chance de consacrer plus de temps à ceux que j’aime.   Vos deux bonnes adresses à Dubaï ? Restaurant : 3Fils à Jumeirah Personal Trainer : Coach Meddy   
LE MOT DE LA FIN Remerciements à Dubaï Madame et Emirates Hospital Hâte de lire l’interview de mon ami le Dr Thomas Colson, le meilleur chirurgien plasticien des UAE.   Consultation avec le Dr Herve Ouanezar, Consultant & Chirurgien Orthopédique :  What’s App: +97156 867 4376 Addresse: Emirates Hospital Motor City, Emirates SportsMed Palm Jumeirah, Emirates SportsMed Dubai Healthcare City Website: emiratessportsmed.com       Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de EMIRATES HOSPITAL MOTOR CITY   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_50c80122", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !           
Depuis combien de temps à Dubai ? Août 2018   D’où venez-vous ? France   Quel est votre spécialité ? En quoi consiste-t-elle ? Quels sont vos domaines d’expertise ou de prédilection ? Je suis gynécologue obstétricienne. Mon métier consiste à suivre les patientes, faire de la prévention et traiter les pathologies gynécologiques qu’elles peuvent présenter médicalement ou chirurgicalement en fonction du diagnostic. Il consiste aussi à suivre les enceintes et les accompagner jusqu’au grand jour : l’accouchement.    À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? J’ai eu envie d’être médecin à la fin de ma scolarité dans le primaire. Pouvoir soulager et soigner était quelque chose qui me semblait extraordinaire et passionnant.   Où avez-vous étudié ? A Paris.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ? Je ne vais pas être très originale… j’ai suivi mon mari qui a été muté. Le fait de pouvoir y travailler, en ayant du soleil toute l’année, ont été des atouts importants pour le suivre.    Quelles sont les challenges pour exercer le métier de médecin à Dubai ? Les challenges sont de pouvoir rester à la hauteur des exigences des patientes et de pouvoir les satisfaire, mais surtout de préserver la confiance qu’elles placent en vous.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? C’est différent, je m’adapte au système ici, sans pouvoir dire pour l’instant si c’est plus compliqué ou plus simple.    Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? Non, les motifs de consultation sont les mêmes.    Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? Pourvoir rendre service et rassurer les patientes.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Je crois que j’aurais fait pareil, la variété et la richesse de ma spécialité en est certainement la cause.   Vos deux bonnes adresses à Dubai ? Bab Al Mansour et Luigia (je suis gourmande).   LE MOT DE LA FIN Je suis ravie de travailler à The French Clinic, dans une structure à taille humaine. Nous sommes une équipe de jeunes expatriés motivés. Toute la famille peut trouver son médecin ou thérapeute (gynécologue, pédiatre, médecin traitant, psychologue et orthophoniste…).   Consultation avec le Dr Fella SADI : The French Clinic DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016 Tel : 044298450   Consultation du dimanche au jeudi et un samedi sur deux de 9h à 18h. Tel: + 971 4 429 84 50 Fax: + 971 4 429 84 51 Site : www.frenchclinic.com
     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de THE FRENCH CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_f92f0b80", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Bien plus qu’un phénomène de mode, le retour au naturel semble être la voie vers plus d’harmonie dans nos vies… Depuis plusieurs années, la naturopathie sort son épingle du jeu grâce à son approche complète et non violente pour nos organismes sur-sollicités. Dans le tourbillon de nos vies stressantes et optimisées, pas toujours facile de trouver du temps pour se poser sur ces petits (ou grands) maux du quotidien qui peuvent parfois nous gâcher la vie. C’est pourquoi les confier à un praticien agréé peut être la clé d’un bien-être retrouvé. J’ai rencontré Magda, praticienne naturopathe à Dubai… je vous dis tout !   La naturopathie, c’est quoi ? Médecine douce, alternative ou encore naturelle… on a parfois du mal à la qualifier. L’OMNES (Organisation Mondiale de la Santé) propose la définition suivante : « La Naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ».   Si on remonte le temps, c’est en 1902, aux USA que le terme naturopathie est officiellement enregistré. Le chemin (« path ») de la Nature (« naturo ») commence alors à nous dévoiler ses secrets… et ses bienfaits ! En effet, la naturopathie est une pratique prenant naissance dans le grand principe suivant : la force vitale de l’organisme est la clé de la guérison car celui-ci sait toujours se défendre par lui-même.    Ainsi, faire appel à la naturopathie c’est aider ses défenses naturelles à bien fonctionner, par le biais d’agents dits naturels : plantes, eaux, régimes alimentaires spécifiques, jeûnes, aromathérapie, homéopathie etc.   La naturopathie, ça sert à quoi ? La naturopathie ne remplace pas la médecine allopathique mais vient plutôt la compléter. Cela va vous permettre de traiter la cause, en amont, de vos éventuels symptômes et d’apprendre à les anticiper voire les soigner de manière naturelle.   La naturopathie va vous permettre d’entretenir votre capital vital, afin d’être davantage connecté à vous-même et aux signes que votre corps vous envoie.  Vous allez ainsi apprendre à vous connaître, et qui sait bien moins tomber malade !   Magda, votre meilleure alliée santé Il y a 10 ans, Magda aurait surement été considérée comme un ovni parmi ses compères praticiens naturopathes… En effet, après avoir travaillé dans l’industrie du luxe, Magda opère un virage radical en choisissant de se consacrer à l’univers du mieux-être au sens large, et particulièrement à la naturopathie.    Ainsi, diplômée de l’ADNR (Ecole parisienne, fondée par Alexandra Attalauziti, Présidente des syndicats de naturopathes en France) en tant que praticien naturopathe, Magda a été formée à différentes techniques telles que : la sophrologie, le management du stress, la phytothérapie (utilisation du pouvoir des plantes), l’aromathérapie (utilisation des huiles essentielles). La nutrition et micro-nutrition, étant les matières principales de la formation.   Au gré de son cursus, ponctué par la rédaction d’un mémoire pratique comprenant l’exposition de « cas » concrets, Magda s’est spécialisée dans le traitement naturel des troubles hormonaux féminins.  Néanmoins, celle-ci pourra vous accompagner dans tout type de pathologies : problèmes de poids, de sommeil, de diabète ; problèmes digestifs ; douleurs chroniques, eczéma, dépression etc.   Comment se déroule une séance ? Passionnée, bienveillante, et toujours à l’écoute de vos besoins, Magda prend tout d’abord le temps de vous rencontrer et de faire un bilan de la situation. Vous échangez sur vos petits ou gros maux, pour balayer votre état de santé global.   Appuyée par des questionnaires relatifs à votre hygiène de vie générale, celle-ci pourra ensuite établir avec vous un programme de suivi, composé si besoin de plusieurs sessions.   Ensuite, Magda élaborera un protocole de « soins » à tester (et à éventuellement ajuster) afin d’améliorer votre état. Généralement, il s’agit d’habitudes à bousculer, à supprimer ou à adopter et ceci peut prendre du temps… il faut donc savoir être patient.  À contrario, certaines problématiques spécifiques peuvent rapidement se résoudre avec plusieurs petits coups de pouce, faciles à mettre en place.   Mais, alors c’est efficace ou pas ? Personnellement, je pense que tout se joue d’abord dans votre état d’esprit.  Le premier pas vers le bien-être doit être fait par vous-même : soyez ouvert aux pratiques alternatives et laissez-vous guider. Ensuite, suivez le process, et soyez à l’écoute de votre corps, ses réactions, et ses signaux : il peut nous apprendre beaucoup sur notre fonctionnement psychique !    J’ai consulté Magda pour différents troubles digestifs, assortis de désagréments liés à des problèmes hormonaux… et le bilan est sans appel : elle a su m’accompagner, et mettre le doigt sur des points ignorés par la médecine traditionnelle, me permettant de (re)découvrir un confort de vie quotidien.   Le meilleur moyen de vous faire votre propre avis c’est de tester ! Magda vous offre 20 % de réduction sur votre première séance découverte.   Comment la contacter ? emailProtector.addCloakedMailto("ep_cee55151", 1); / 056 209 1745 Suivez Magda, ses aventures, ses conseils et ses recettes sur Instagram @magdanaturopath   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Depuis combien de temps à Dubai ? Après avoir passé 10 ans à Genève que nous nous sommes décidés de venir à Dubai en 2017. Moi et ma femme souhaitions vivre une nouvelle expérience avec nos deux filles.   D’où venez-vous ?  Français d'origine,    À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? 
 J'ai su que je voulais devenir médecin au début des années 90 : j'avais 14 ans et la télévision nous montrait les images de la famine en Somalie. A partir de là, j'avais en tête de devenir médecin humanitaire.   Où avez-vous étudié ?  
Quatorze ans plus tard, après avoir étudié à Nantes, au Mans, puis en région parisienne, j'ai décroché mes diplômes de médecin généraliste et d'urgentiste. Je m'engageais aussitôt avec Médecins Sans Frontières pour ma première mission au Tchad. Parce que la vie d'humanitaire et la vie de famille sont difficilement compatibles, je choisis, après deux années, de quitter MSF et de rejoindre ma femme à Genève. En Suisse, j'ai créé mon propre cabinet, ainsi qu'une société de visite médicale à domicile. Et surtout, j'y ai appris l'hypnose que je pratique maintenant énormément.   Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? A Dubai, je pratique donc la médecine générale (enfants et adultes) et l'hypnose. En deux mots, grâce à l'hypnose, les patients arrivent à faire des changements dans leur comportement qui leur permettent de vivre en meilleure adéquation avec eux-mêmes. Je m'étonne toujours de ce que les patients sont capables de faire. Ici, les pathologies sont les mêmes qu'en Europe. Seule la population est différente, les personnes âgées de plus de 60 ans sont très rares.  Les aspects les plus intéressants de mon métier sont les interactions humaines, la pédagogie, ainsi que la pratique de l'hypnose.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? 
 Concernant la pratique, les conditions de travail sont différentes, il n'y a presque pas de cabinet individuel, tous les médecins se regroupent en clinique et il y a beaucoup de personnel (infirmières, réceptionniste, etc.).   Vos deux bonnes adresses à Dubaï ? un barbecue dans le désert à l'ombre d'un acacia ou un lever de soleil à Musandam.   

LE MOT DE LA FIN Il ne faut pas oublier de se faire plaisir, ne pas oublier son corps.    Consultation avec le Dr Wilfried Bouvais The French Clinic DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016 Tel : 044298450   Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h Tel: + 971 4 429 84 50 Fax: + 971 4 429 84 51 Site : www.frenchclinic.com     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de THE FRENCH CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_4e437703", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Depuis combien de temps à Dubai ? Je suis à Dubai depuis début 2003… donc non moins de 16 ans !   D’où venez-vous ?  Je suis de nationalité Française.   Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ? Quels sont domaines d’expertise ou de prédilection ? 
 Je suis pédiatre avec des spécialités complémentaires en Pneumologie Pédiatrique et en Néonatologie. 
- La Pédiatrie c’est la médecine de l’enfance. 
- La pneumologie pédiatrique c’est la spécialité des maladies des poumons chez l’enfant comme, par exemple, l’asthme. 
- La néonatologie œuvre pour les nouveaux nés y compris les prématurés.   À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? 
 Depuis le lycée, j’ai toujours voulu devenir médecin c’était vraiment une vocation... Je me demande parfois, qu’est-ce que j’aurais pu faire d’autre ? Le choix de la pédiatrie est venu par la suite, pour l’amour que je porte aux enfants. J’adore les voir évoluer, s’épanouir et se développer. C’est très enrichissant, on ne s’ennuie jamais !   Où avez-vous étudié ? 
 J’ai fait mes études de spécialité en Pédiatrie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy suivie d’une spécialité en Néonatologie au CHU de Bordeaux, puis j’ai fait ma spécialité de Pneumologie Pédiatrique au CHU Armand Trousseau de Paris. Avant notre mutation à Dubai, j’ai travaillé pendant dix ans en tant que praticien Hospitalier au CHU de Bordeaux.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ? 
 Mon mari a eu une belle opportunité professionnelle ici, et de mon côté, j’en ai profité pour me lancer et ouvrir la clinique The French Clinic : un sacré challenge !   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubai ? 
 Pour pouvoir exercer la médecine à Dubai, il faut passer une équivalence soit à DHA (Dubai Health Authority) ou à DHCC (Dubai Healthcare City). J’ai personnellement les deux licences qui me permettent de pratiquer sur tout Dubaï. (DHA fait une évaluation sur dossier suivi d’une évaluation orale. DHCC effectue une évaluation sur dossier suivie d’une diligence auprès des centres médicaux / hospitaliers dans lesquels vous avez travaillé dans votre pays). Ceci étant, dans tous les cas, les deux autorités exigent un très bon niveau d’anglais.   Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? 
 Si on ne parle pas du cas des hôpitaux, la médecine en France est généralement une médecine de proximité, c’est-à-dire, le patient va généralement chez le médecin généraliste ou spécialiste de son quartier. À Dubai, on a tendance à voir émerger une médecine de communauté, les familles préférant allez voir un médecin de leur communauté d’une part parce qu’elles font confiance au système d’éducation de leur communauté et d’autre part pour une question de facilité de communication dans leur langue natale.   Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ? En tant que pédiatre pneumologue, et compte tenu que nous sommes dans une région désertique, j’ai affaire souvent à des problèmes d’asthme.   Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ? Grâce à mon metier, je prends plaisir à voir mes patients grandir. Les enfants ne vont pas voir le pédiatre seulement quand ils sont malades. Ils y vont également pour suivre leur croissance, leur nutrition, leur vaccination, etc.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? J’aurais probablement ouvert une deuxième clinique de l’autre côté de la ville. Peut-être une réflexion pour l’avenir ?    Vos deux bonnes adresses à Dubaï ? 
- l’hôtel One & Only Royal Mirage 
- le restaurant La petite maison, un incontournable !   

LE MOT DE LA FIN 
Dubaï est une ville merveilleuse, avec une patientèle jeune et formidable !    Consultation avec le Dr Nawar Tayara :  Consultant pediatrician, pediatric Pulmonologist, Medical Director The French Clinic DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016 Tel : 044298450   Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h Tel: + 971 4 429 84 50 Fax: + 971 4 429 84 51 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_69d9c175", 1); Site : www.frenchclinic.com
     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de THE FRENCH CLINIC   Si vous êtes un professionel de la santé francophone et souhaitez apparaitre dans la liste des medecins francophones avec votre interview, contactez-nousemailProtector.addCloakedMailto("ep_f7367069", 1);.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !         
Le Ramadan vient juste de débuter ; enfin, une période de calme (relatif) dans notre tumultueux rythme dubaïote. Relatif car la vie sociale nocturne bat son plein : invitations à des iftars gargantuesques, rythme de sommeil chamboulé, suhurs sucrés... difficile de garder un rythme de vie sain ! 
Mais alors, comment bien s’y préparer, tout en préservant sa santé et limitant les kilos en trop ? Nous avons demandé à notre experte en naturopathie, Magda, de nous guider pour un Ramadan en pleine santé.   1. Le sommeil pendant le Ramadan Beaucoup de personnes ont tendance à se coucher tard pour profiter au maximum des heures non-jeûnées. Le problème : un rythme de sommeil perturbé et des nuits souvent trop courtes. Pourtant votre corps a besoin de repos ! Alors maintenez au mieux des nuits de 7/8 heures avec une heure de coucher raisonnable ! Cela vous permettra de mieux tenir votre journée de travail ! Croyez-moi, il vaut mieux ne pas ajouter la fatigue due au manque de sommeil à la celle déjà éprouvante, de l’absence de nourriture.   Si vous le pouvez, faites une petite sieste de 20/30 minutes dans l’après-midi afin de recharger les batteries jusqu’à l’heure de l’iftar ! 
 2. On ne zappe pas le suhur Le suhur est le repas avant l’aube (vers 4am cette année à Dubaï). Par flemme, il est souvent zappé ou anticipé, c’est-à-dire pris trop tôt avant d’aller se coucher. Il est pourtant essentiel car c’est lui qui permettra à votre corps de supporter la journée de jeûne sans trop flancher et d’assurer la journée au travail. Sans suhur, le coup de pompe et la faim arriveront dès votre réveil et la journée risque d’être pénible !   Un suhur idéal comporte :
 - des carbohydrates complexes pour l’énergie (pain complet, céréales)
 - des fibres pour la satiété, l’hydratation et le transit, 
- des fruits et des légumes pour les vitamines et nutriments, 
 - de bonnes graisses pour limiter le pic de glycémie (avocat, noix, huile d’olive ou de colza etc.), 
- des protéines pour nourrir vos cellules 
- un liquide pour l’hydratation. - le fameux « Overnight Oats » - flocons d’avoine gonflés dans du lait végétal la nuit au frigo et complété par des fruits, des graines et du beurre de noix – est une parfaite option.   Une autre option salée : des crudités assaisonnées a l’huile d’olive, de colza et au zaatar servies avec du pain complet, du humus, des œufs et quelques fruits. En boisson, on opte pour une infusion ou de l’eau. On évite les abus de caféine donc de café et de thé. Attention aux jus de fruits ! Trop sucrés, ils risquent de faire exploser votre glycémie et de déclencher un « coup de pompe » en milieu de matinée. Si vous souhaitez boire quelque chose de sucré, optez plutôt pour un smoothie maison.
Par ailleurs, si vous prenez des compliments alimentaires, c’est le bon moment pour le faire !   3. Un iftar raisonnable Qui n’a pas assisté à un iftar royal dans l’un des hôtels de Dubaï et mangé comme si demain n’existait pas ? Délicieux mais attention à l’indigestion ! Votre corps a été au repos toute la journée donc pas question de le brusquer ! Il est de tradition de rompre son jeûne avec quelques dattes et de l’eau, c’est pour une bonne raison. 
Les dattes ont un fort pouvoir rassasiant et permettront quasi immédiatement d’atténuer la sensation de faim. Par ailleurs, votre corps, privé d’eau pendant de nombreuses heures à aussi besoin de se réhydrater. Choisissez de l’eau, à boire par petites gorgées plutôt que des boissons sucrées. On peut ensuite opter pour une soupe ou un jus de légumes et… c’est tout pour le moment !   Il est très important de faire une pause et de ne pas enchainer sur un énorme repas. Laissez un peu de temps à votre corps pour se remettre en marche ! Il est de tradition d’aller prier après la rupture du jeûne et avant le repas. C’est un bon moyen pour « couper ». Le repas d’iftar est important car c’est votre principal repas de la journée. Il doit être complet, c’est-à-dire contenir tous les groupes nutritionnels, comme pour le suhur.    Les 10 règles d’or pour bien vivre son iftar :

 1. N’hésitez pas à commencer votre repas par des salades (attention à la sauce) pour remplir votre estomac de fibres et apaiser votre faim. 2. Pour les protéines, si vous en mangez, privilégiez les viandes maigres (volailles, veau, bœuf maigre), évitez le poisson car il donne soif.
 3. De manière générale, limitez les produits d’origine animale.
 4. Ajoutez un peu de carbohydrates complètes et des légumineuses (hello humus !) et surtout beaucoup de légumes. 5. Mangez lentement et mastiquez bien ! C’est la seule manière de donner à votre estomac l’opportunité d’enregistrer la satiété et d’éviter de trop manger. 6. Dites non aux fritures, même si la plupart des plats traditionnels en compte et qu’elles sont délicieuses, elles doivent rester exceptionnelles ! 
 7. Choisissez des féculents complets plutôt que blancs, le riz basmati faisant exception.
 8. Laissez environ 2 heures entre le repas et un snack constitué de fruits pour éviter qu’ils ne fermentent dans votre estomac et ne créent des maux désagréables. Les desserts, tout comme les fritures, si traditionnels sont à limiter car extrêmement sucrés. On se fait plaisir le week-end mais pas tous les jours ! 9. Si vous en avez la possibilité, préférez les repas à la maison où il est facile de contrôler les quantités et les ingrédients ! 10. N’oubliez pas de vous hydrater ! Les recommandations de 1,5 a 2 litres d’eau tiennent toujours alors pensez à boire tout au long de la nuit.   4. Continuer à faire du sport pendant le Ramadan Il est important d’adapter son rythme et l’intensité. Le moment idéal pour s’entrainer est juste avant l’iftar car vous serez en mesure de vous hydrater et de recharger rapidement vos batteries. Privilégiez les entrainements plus doux (natation, yoga, marche) et si vous vous entrainez en salle, diminuer le nombre de répétition. Ecoutez votre corps et sachez reconnaitre vos limites durant ce mois où celui-ci est mis a l’épreuve.   5. Le Ramadan si vous ne jeûnez pas Si vous vivez à Dubaï, il y a de grandes chances que vous soyez invité à vous joindre à de nombreux iftars, d’autant plus si vous partagez la vie de personnes jeûnant. Dans ces cas là aussi, il est important de faire quelques ajustements afin d’éviter les kilos en trop et les abus. Si vous êtes invités pour un iftar, votre principal repas sera le soir, allégez donc le repas du midi ! Optez pour un bon petit-déjeuner et pour un déjeuner léger : salade complète, poisson et légumes vapeur, bowl végétarien.   Pendant l’iftar, on applique les 10 règles d’or ! On n’exagère pas !   Si vous êtes invité pour le suhur (tard le soir), optez pour une infusion afin de ne pas perturber votre sommeil et limiter les pâtisseries. La shisha si elle fait aussi, partie des traditions, est encore plus nocive que la cigarette… gardez cela en tête !   Merci à Madga pour ses précieux conseils que vous pouvez retrouver sur son Instagram magdanaturopath.   Ramadan Kareem à tous !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
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