Pfff… encore une école ? me direz-vous… Certes, la Swiss International Scientific School de Dubai, ouverte en 2015, n’est plus à présenter. Mais un nouveau vent souffle sur cet établissement ambitieux avec l’arrivée d’un nouveau proviseur, M. Norbert Foerster. Psychologue de formation, fort d’une expérience de 20 ans nourrie à l’excellence académique helvète au sein d’une école internationale à Genève, M. Foerster a pris les rênes de l’établissement en août dernier. Accompagné de son équipe pédagogique, sa mission vise à mener SISD dans un programme multilingue stimulant et innovant, doté d’un projet académique d’exception et très novateur. Cela passe notamment par une adaptation aux évolutions technologiques, aux changements sociétaux et aux nouvelles façons d’appréhender le développement des enfants. Objectif donc : préparer les élèves à être des membres productifs et responsables d’un monde toujours plus digital et interconnecté. Vaste programme…   RÉCAP SUR LES POINTS FORTS DE CETTE ÉCOLE   1) SISD, c’est d’abord un environnement éducatif multiculturel qui combine le programme du Baccalauréat International (IB) et le système éducatif suisse. L’établissement accueille les élèves dès l’âge de 3 ans (Pre-KG) jusqu’à l’IBDP (Grade 12). Plus de 70 nationalités sont représentées.    Trois voies académiques au menu : - le cursus English+ avec une leçon quotidienne de français ou d’ allemand ; - le cursus bilingue anglais-français ; - le cursus bilingue anglais-allemand. Les bénéfices d’une scolarité bilingue ne sont plus à démontrer tant le bilinguisme est aujourd’hui devenu un réel atout stratégique pour nos jeunes.     NB pour ceux et celles qui se posent la question des avantages du système IB :  Ce curriculum prépare les élèves à devenir des apprenants permanents qui sont actifs et altruistes, respectueux des autres comme d’eux-mêmes, et capables de prendre part au monde autour d’eux. Il les encourage à penser de façon autonome et à prendre en main leur propre apprentissage. Enfin, il offre un programme-cadre stimulant, qui encourage les élèves à établir des liens concrets entre leurs études et le monde réel. Inclusif, il profite à tous les élèves qui le suivent, quels que soient leurs centres d’intérêt et leurs compétences scolaires.  Les emplois de demain nécessiteront de nouvelles compétences en matière de résolution de problème, de relationnel et de maîtrise technologique. Toutes ces compétences, l’IB les développe donc à la perfection.   2) Ensuite, SISD se différencie des autres écoles, car elle est tournée vers l’innovation technologique. L’école offre en effet une palette de services, d’activités extra-scolaires et de programmes au service de l’innovation technologique : impression 3D, robotique, développement d’applications… Les élèves peuvent ainsi explorer un nouvel univers avec une expérience pratique et complète.    Par ailleurs, dans ce monde toujours plus digital et interconnecté, SISD souhaite inculquer certaines valeurs et aider ses élèves à devenir des citoyens responsables. L’école a donc récemment débuté la mise en place du programme de citoyenneté digitale appelée « Common Sense Media ». Ce programme unique vise à aider les étudiants à s’adapter, d’un point de vue éthique et civique, à ces nouveaux concepts, et leur apprend à les intégrer dans leur vie de tous les jours. Les sujets traités sont réunis sous 6 grands domaines : - Équilibre entre media et bien-être - Vie privée and sécurité - Empreinte numérique - Relations et communication - Cyber-intimidation et harcèlement digital - Cultures et pratiques digitales Ce « digital citizenship », ce sont donc des séquences pédagogiques adaptées à chaque âge, dont la visée est d’aider les élèves à se protéger, mais surtout à être plus critiques et plus responsables dans ce monde digital parfois sans concession.   3) SISD, c’est aussi un campus exceptionnel de plus de 71 000 m2. Piscine olympique, 2 courts de tennis, terrain de foot et de rugby, piste d’athlétisme intérieure/extérieure, mur d’escalade… sans compter des infrastructures modernes et adaptées à chaque besoin pédagogique : auditorium, salles d’exposition, laboratoires équipés des dernières technologies de pointe, studio photos, atelier textile… Un cadre d’envergure idyllique pour l’épanouissement personnel de chaque élève.       4) Par ailleurs, tout ce qui est développé au sein de SISD est réalisé avec le souci de la durabilité. La conscience environnementale et le désir de préserver le monde dans lequel on vit sont des valeurs fondamentales éduquées dans cet établissement. SISD intègre ainsi des pratiques durables dans la vie quotidienne de l’école. Cela se traduit par de multiples initiatives telles qu’une politique sans plastique, le contrôle de la consommation d’énergie liée à l’électricité ou l’optimisation de la consommation de l’eau dans les salles de bains.   5) Enfin, SISD, c’est aussi un internat pour accueillir les élèves qui sont loin de chez eux, ou pour des séjours plus flexibles et ponctuels, lorsque les parents sont en voyage, ou que les élèves ont des examens importants par exemple. SISD offre donc un deuxième foyer chaleureux et bienveillant, avec un personnel encadrant attentif aux besoins émotionnels et sociaux des enfants.     La Swiss International Scientific School de Dubai, c’est donc une école d’exception, privée qui a forcément un coût. Mais elle forme sans conteste des élèves à la tête bien pleine, et surtout bien faite. Bilinguisme et pratiques pédagogiques innovantes sont sans aucun doute ses réels points forts. SISD prépare ainsi la future génération à mieux saisir les challenges et opportunités du monde global et évolutif de demain.    SISD : https://sisd.ae/ Pour les contacter : +971 4 375 0600 ou emailProtector.addCloakedMailto("ep_2ebf1822", 1); Pour les admissions : +971 4 375 0600 ou emailProtector.addCloakedMailto("ep_0ea82390", 1); Adresse : Dubai Healthcare City – Phase 2, Al Jaddaf   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Du 23 au 27 janvier prochain, le Lycée Français International Georges Pompidou de Dubai accueillera, pour sa 3e édition, les Jeux du Golfe 2019, un événement sportif et culturel qui réunira plus de 250 collégiens en classe de 3ème, venus du monde entier.   Cette 3e édition s’annonce déjà un grand succès puisque 36 équipes de 25 établissements du réseau AEFE (de la zone MOPI, mais aussi des régions plus ou moins voisines comme Singapour, Angleterre et Canada) se sont inscrites pour défendre les couleurs de leur collège lors des différentes épreuves sportives et culturelles organisées durant ces 5 jours de rencontres. Une concurrence rude donc, mais à coup sûr bienveillante et chaleureuse, car au-delà du sport, l’objectif est bien de promouvoir la solidarité et le respect des autres, développer l’esprit d’équipe et surtout de partager une expérience culturelle unique !   Le projet est porté conjointement par deux professeurs d’Education Physique et Sportive du LFIGP, Mme Laëtitia Gratacos et M. Fabien Lacroix, et implique de nombreux participants : des collègues enseignants, mais aussi de jeunes volontaires du lycée (une centaine !) qui interviendront en tant que jeunes organisateurs, jeunes arbitres et jeunes reporters.   Le programme concocté pour cette édition est riche et tourne autour de 4 activités sportives : tournoi de Touch Rugby et triathlon à Al Mamzar Beach Park, tournoi d’Ultimate Frisbee au LFIGP, course de dunes dans le désert. Des activités culturelles sont également prévues pour découvrir les différentes cultures locales et nationales : visite guidée de Dubai en bus et balade dans le vieux souk de Deira, course d’orientation dans le Dubai Mall (parsemée de défis !), et le clou de la semaine, nuit à la belle étoile dans un camp bédouin ! Une ‘soirée des pays’ permettra également à ces jeunes de partager un moment culturel et convivial.      Cette belle manifestation prendra fin le dimanche 27 janvier avec la cérémonie de clôture et la remise des récompenses. Le trophée des Jeux du Golfe 2019 sera décerné à la meilleure équipe au regard des résultats des épreuves sportives et culturelles programmées.   Pour toute question, contactez le comité d’organisation : emailProtector.addCloakedMailto("ep_ce1cc268", 1); ou consultez la page Facebook   Souhaitons bonne chance à toutes les équipes !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
L’aventure de l’expatriation met à rude épreuve sa capacité d’adaptation ; en effet, chacun des membres de la famille doit (re)trouver ses repères afin de profiter pleinement de cette expérience riche et unique. Ainsi, du côté des enfants (petits et grands), la transition d’un système scolaire à un autre ; qu’il soit en cursus français ou international (IB) ; peut être facteur d’angoisse et faire naître des difficultés d’apprentissage alors insoupçonnées, questionnant les parents sur les limites de leur capacité d’accompagnement dans la scolarité de leurs enfants. Du côté des adultes (juniors ou seniors), l’arrivée dans un nouveau pays peut symboliser un nouveau départ et l’envie peut-être de se lancer dans le soutien scolaire, voire pour les enseignants de métier d’opter pour la flexibilité des cours à domicile.   Nous avons rencontré, Constantin Mardoukhaev, le sympathique et dynamique business développeur d’Axiom, plateforme de soutien scolaire « nomade » complètement rafraîchie et mobile friendly. Récemment implantée à Dubai, le réseau compte aujourd’hui plus de 200 élèves.   Une histoire de rencontres et de… passerelles !   La plateforme Axiom est née d’un constat simple : « Les passerelles entre les professeurs de cours du soir et les étudiants expatriés ayant besoin d’être accompagnés, ne couraient pas les rues ! » nous explique Constantin. Effectivement, nous sommes à Moscou, en 2013, et Mathieu Choplain, jeune français en VIE, souhaite proposer ses services de soutien scolaire. Plusieurs questions se posent alors à lui : Comment se faire connaître ? Par quel moyen fiable se mettre en relation avec des élèves ? Comment gérer la logistique des cours ? L’idée germe alors dans la tête du futur CEO d’Axiom… Parallèlement celui-ci se noue d’amitié avec Madeleine, professeur d’anglais, et Pierre, alors étudiant en double-diplôme (École des Mines - Bauman University Moscow) : c’est ce dernier qui lancera l’idée de créer une plateforme de soutien scolaire en ligne. Enfin, Constantin, également basé à Moscou, et aujourd’hui business développeur d’Axiom, rejoindra l’équipe avec pour mission d’étendre le réseau à l’international.   C’est ainsi qu’en janvier 2018, Axiom s’implante officiellement à Dubai ainsi qu’à Bangkok. Le concept commence à fidéliser de nombreux élèves ainsi que des professeurs « globe-trotteurs », tout background confondu, francophones ou non. Aujourd’hui, Axiom prévoit d’ouvrir des antennes à Singapour, en Australie et à Hong-Kong : « De quoi suivre nos élèves et professeurs dans chacune de leur expatriation ! » conclut Constantin.   Comment ça marche ?   « La plateforme met en relation à la fois des professeurs et des étudiants multinationaux partout à travers le globe, avec un vrai gage de satisfaction. » répond naturellement Constantin. La promesse est double :  faciliter la mise en relation ainsi que la logistique associée aux cours à domicile ; se porter garant des compétences et du sérieux des professeurs, ainsi que de la fiabilité des élèves.   > Pour les professeurs :  1. Postulez facilement, en répondant à un questionnaire de présentation (vous avez la liberté de vous présenter de manière originale) ; en téléchargeant le scan de vos diplômes ; ainsi que celui de votre pièce d’identité, pour des raisons de sécurité. Vos conditions (politique d’annulation, de déplacement, disponibilités, vos tarifs etc.) vous seront également demandés. 2. Votre candidature est examinée, si vous remplissez les conditions d’acceptation du pays pour lequel vous postulez (ex : à Dubai, être résident depuis + 6 mois). Le sérieux et la motivation de votre candidature sont également des critères de sélection. Cette étape permet à chacun des partie-prenantes d’être garantis d’un service de qualité et de confiance. 3. Si votre profil est sélectionné, celui-ci est rendu public sur la plateforme.  4. Vous enregistrez un compte bancaire dans la devise de votre choix. Vous serez crédités chaque fin de mois, en fonction du volume de cours prodigués.   > Pour les élèves :  1. RDV sur la plateforme Axiom Academic et renseignez la matière et la ville recherchées. Envoyez votre demande en quelques clics ! 2. Vous recevez sous 48h différents profils de professeurs correspondant à votre recherche : avec un cours d’essai satisfait ou remboursé à la clé (voir la politique de garantie du service Axiom). 3. Si le professeur, sa pédagogie et sa méthodologie vous conviennent vous pourrez ainsi construire ensemble un programme personnalisé suivant vos besoins : préparation à un examen, soutien dans une matière, etc. 4. Vous réglez vos cours directement sur la plateforme, par virement bancaire grâce au système 3D secure.   Du soutien scolaire vers l’accompagnement global de la scolarité…   Afin de proposer un service complet, Axiom a développé des passerelles avec des partenaires de choix :   - Sébastien Martinez, champion de France de la mémoire (2015). Celui-ci intervient internationalement pour livrer les secrets d’une mémoire d’éléphant ! Pour aller plus loin, Sébastien propose différents workshops pratiques, pour booster sa mémoire et tout retenir, à tout type de publics (professionnels, étudiants etc.) Pour la formation « Boostez votre mémoire », profitez de -20 % grâce au coupon Axiom Une conférence et des workshops sur le sujet sont prévus en novembre aux Emirats ! Restez connectés. Des tarifs préférentiels seront mis en place pour les membres du réseau Axiom.   - Recto Versoi, la plateforme de conseil et de coaching en orientation scolaire. Celle-ci accompagne les jeunes de 14 à 28 ans face à toutes leurs problématiques d’orientation scolaire. Un psychologue et un professionnel des ressources humaines interviennent en binôme sur 3 axes complémentaires : la connaissance et l’estime de soi, le choix d’orientation scolaire et professionnelle et la préparation au monde du travail. Plusieurs antennes sont ouvertes en France et en outre-mer, avec des possibilités de suivi par Skype. Vous pouvez ainsi effectuer un coaching à distance ou profiter d’un retour en France pour aider votre enfant à réfléchir à son avenir. Des tarifs préférentiels sont mis en place pour les membres du réseau Axiom.   Pour plus d’informations, rdv sur https://axiom-academic.com  Contact à Dubai : Guillaume Buhannic, + 971 58 805 2804 / emailProtector.addCloakedMailto("ep_e33cf4c6", 1);   Bonne rentrée !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !           
Votre enfant rentre en Première ou en Terminale ? C’est donc l’heure des choix post-bac ! De quoi s’arracher les cheveux pour nous, parents, car aider son enfant à choisir son orientation n’est pas une mince affaire. Mieux vaut s’y prendre à l’avance ! Pour certains, c’est facile, la voie est évidente, un rêve d’enfant, une vocation. Pour d’autres, c’est un projet encore à choisir, à affiner, voire à définir. Mais alors par où commencer quand votre enfant n’a aucune idée de ce qu’il veut faire plus tard ? Et quelles ressources dispose-t-on à Dubai pour le guider ? Voici quelques pistes.   On est loin de la France, mais vive Internet ! Pour un premier tour d’horizon sur le cursus post-bac français, commencez par télécharger le schéma récapitulatif des études supérieures sur le site de l’Onisep : c’est un beau panorama qui éclaircit en un clin d’œil les principaux itinéraires de formation après le bac. Puis faites un tour sur le site de « Parcoursup » (ex-APB, plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur français) qui dispose d'une grande base de données d'information sur chaque formation : c’est d’ailleurs sur cette plateforme que chaque élève devra, en janvier, déposer son dossier et ses vœux de poursuite d’études après le baccalauréat. Consultez ensuite les sites les plus réputés pour connaitre les différents types de formation par filière, faites-lui découvrir en vidéo des métiers, des témoignages selon sa voie (littéraire, scientifique ou économique). Discutez avec lui/elle et faites ainsi le point des différentes options et des débouchés, sachant que, idéalement, ce ne sont pas aux études d’imposer un métier, mais l’inverse !   Voici quelques sites pratiques : - www.mes-etudes.com (pour son index des écoles et des évènements, son magazine) - http://www.onisep.fr/ (pour son kit parents, ses vidéos – Onisep TV ou Flash métiers, ses témoignages et ses publications) + http://kitparents.onisep.fr/apreslebac - www.letudiant.fr (dans la rubrique « Supérieur » pour sa boite à outils et ses infos par filières d’études, sa rubrique Métiers de A à Z) - http://www.imaginetonfutur.com (très complet) - http://www.campus-channel.com/fr/  - www.studyrama.com/ (pour sa rubrique « Etudier à l’étranger ») - www.cidj.com (pour ses descriptifs de métiers par secteur) - www.digischool.fr (pour ses articles sur les études supérieures par type de formation) - Et enfin le groupe sur Facebook « Mon bébé passe le bac » (pour échanger conseils et opinions)   Profitez des ressources mises à disposition par le lycée L’accompagnement de l’élève dans l’élaboration de son parcours d’orientation s’effectue également avec l’aide des membres de la communauté éducative.   Le professeur principal Il est le premier interlocuteur des parents sur les questions d’orientation. N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour faire le point. Le PRIO  La ‘Personne Ressource en Information et Orientation’ est un membre de l’équipe éducative chargée de la coordination des actions d’orientation à l’échelle de l’établissement. Cette personne est le référent et le relais auprès de l’équipe pédagogique, des élèves et des familles. Elle peut, par exemple, accompagner l’élève et l’aider à formuler ses vœux sur ‘Parcours Sup’, à constituer son dossier de candidature sur UCAS (plateforme d’inscription pour les universités au Royaume Uni) ou lui apporter des actions ponctuelles comme un entrainement aux entretiens pour les écoles. La PsyEN Le/la psychologue de l’Education Nationale et conseiller(e) de l’orientation est présent(e) dans les lycées à programme français. Son rôle est d’aider l’élève à faire le point sur sa situation scolaire et à réfléchir sur son projet d’avenir. Il/elle peut faire passer un test d’orientation, des questionnaires de personnalité, d’intérêts professionnels et s’appuie sur un entretien individuel pour aider les élèves dans la construction de leurs projets d’orientation.  Le CDI Enfin, le Centre de documentation et d’information propose toutes sortes de brochures (les revues Onisep, L’Etudiant…) sur les formations, les écoles, les cursus à consulter sur place… Toutefois, bon à savoir, on peut aussi les commander en pdf sur le site : http://librairie.onisep.fr/.   Pourquoi pas un bilan d’orientation ?  Votre enfant hésite malgré tout ou n’arrive toujours pas à se projeter dans l’avenir ? Profitez d’un passage en France et faites appel à un cabinet d’orientation scolaire, et ce, dès la classe de Première.  Proche du bilan de compétences pour un salarié, le bilan d’orientation permet d’identifier les points forts de la personnalité du jeune, son potentiel, les aptitudes non exploitées. Cet outil dessine les pistes professionnelles pouvant correspondre et plaire à l’étudiant, tout en restant bien sûr réaliste par rapport à son niveau scolaire.   Faites un tour à quelques évènements éducatifs ! Les lycées LFIGP et LFI AFLEC organisent périodiquement des conférences ou des forums des métiers : le LFI AFLEC recevait par exemple 130 intervenants l’année dernière pour donner un aperçu des nouvelles tendances professionnelles, des nouveaux métiers, des évolutions dans certains secteurs. Certains établissements de formation (universités, grandes école…) se déplacent parfois à Dubai au sein des lycées pour se présenter lors de conférences.   En matière de salons, à défaut du fameux ‘Salon de l’Etudiant’, nous avons tout de même le Dubai Global Educational Fair, qui se tient chaque année en octobre et qui présente des universités du monde entier. A vos agendas ! La prochaine se tient le 12 et 13 octobre 2018 au Crown Plaza de Dubai.  Pour le programme, consultez : http://uae.globaleducationfairs.net/    Et si votre enfant veut étudier à l’étranger ? Alors privilégiez évidemment l’université et non le pays. L’Australie, ça fait rêver, mais c’est un peu loin. Le plus important c’est d’être cohérent avec ses études, et accessoirement avec le budget familial. En fonction, il faut donc sélectionner l’université selon la qualité et la reconnaissance de l’enseignement, la vie sur le campus, les équipements… Nos bouts de chou ont beau être « des grands », excités de quitter le cocon familial, autant qu’ils s’y sentent bien. Le mieux est donc de consulter le site de l’université, voire, si possible, de s’y rendre pour une petite visite guidée. Voici toutefois quelques « must » à savoir : • Chaque pays a sa propre procédure d’inscription. Elle commence bien souvent dès le mois d’octobre de l’année du bac. Pour les détails, consultez :  www.etudionsaletranger.fr/etudier-a-l-etranger/etudier-a-l-etranger-apres-le-bac Les inscriptions se font sur des plateformes, telles que UCAS (pour le Royaume Uni) ou Common Application (pour les Etats-Unis), et s’accompagnent d’un dossier. • Pour les universités anglophones, il sera demandé à votre enfant de justifier son niveau d’anglais via des tests officiels : au choix, TOEFL ou IELTS.  Leur durée de validité est de deux ans, donc votre enfant peut le passer dès la Première. Le British Council à Dubai est un centre d’examen pour le IELTS. • Enfin pour les universités américaines, il faudra passer un test, le SAT (Scholastic Assessment Test), portant à la fois sur les compétences en anglais et en maths du candidat. Chaque établissement analyse et pondère le score de la manière qu'il le souhaite, et il ne représente qu'une partie du dossier d'inscription. C’est un test qui exige une forte préparation. Des annales se trouvent sur le site officiel : https://collegereadiness.collegeboard.org/sat   En conclusion, cette épreuve digne d’une traversée du désert s’effectue en équipe. Notre rôle de parent est donc primordial pour aider notre enfant à chercher l’information et à faire les démarches nécessaires. C’est un travail d’accompagnement et d’encouragement fastidieux, parfois angoissant, mais quelle belle récompense quand il prend enfin son envol et qu’on le sait épanoui !   Alors bonne chance à tous !     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Vous vous faites doucement à l’idée… votre petit poussin deviendra grand ! Et la question de le mettre à la crèche ; que ce soit pour sociabiliser lors d’activités parascolaires, à l’occasion d’un camp d’été, ou comme mode de garde privilégié tout au long de l’année ; vient se poser. S’en suivent, toutes les interrogations sur le choix d’un établissement bilingue, l’aspect logistique et l’expérience du personnel encadrant. Nous avons rencontré Racha Arafeh, directrice de la crèche et maternelle bilingue Le Petit Poucet. Celle-ci répond a répondu à nos questions.
   1. Depuis quand la crèche Le Petit Poucet existe-t-elle ? Comment est né le projet d’une crèche bilingue français-anglais à Dubai ? La crèche et maternelle Le Petit Poucet a été fondée en 2014. Concernant le projet : afin de répondre à un besoin croissant, nous avons souhaité fournir aux enfants de 6 mois à 6 ans un véritable enseignement bilingue et créer une structure où ils pourraient évoluer en toute sécurité. Grâce à notre programme bilingue, nous voulions préparer progressivement les élèves aux meilleures écoles et permettre aux parents d’élargir le champ des possibilités pour leurs enfants.   2. Quels sont les avantages de ce bilinguisme et comment est-il géré au quotidien dans la crèche ? Suite à plusieurs années de recherche sur l’enseignement bilingue, nous nous sommes aperçus que le fait d’apprendre deux langues très tôt offrait de nombreux avantages pour l’enfant : facilités d’adaptation, amélioration de la créativité, meilleure concentration, ouverture d’esprit, etc. Au Petit Poucet, nous nous assurons que nos maitresses soient " native-speaker " et qualifiées afin de garantir un enseignement unique, suivant le programme national français et britannique (EYFS). Toutes nos classes sont bilingues. Le français et l’anglais y sont enseignés progressivement dans l’optique de parler, lire et s’amuser, sans hiérarchisation des langues.    3. Quelles sont les questions/interrogations/préoccupations les plus courantes des parents qui visitent la crèche pour y inscrire leurs enfants ? Les questions les plus courantes concernent : les mesures mises en place pour l’intégration des nouveaux élèves, les avantages du bilinguisme, la provenance de nos maitresses, les affiliations avec les écoles de Dubai, les services de repas et de transport et les activités extra-scolaires. Les parents souhaitent également savoir si notre crèche et maternelle sont homologuées.    Nous faisons en sorte de répondre à toutes ces questions par des solutions adaptées afin de faciliter le quotidien des parents et des enfants. Une période d’adaptation est mise en place pour tous les nouveaux élèves, durant laquelle les maitresses sont en relation étroite avec les parents, pour le bien-être des enfants. Des services de bus et de repas sont à la disposition des élèves pendant l’année scolaire ainsi que les camps de vacances. Afin de compléter notre enseignement, des activités extra-scolaires ont lieu tous les jours. Notre établissement est homologué par le MoE et le KHDA pour les classes de moyenne et grande section (KG1 et KG2).   4. Les camps de vacances sont de plus en plus populaires, comment expliquez-vous cela et qu’est-il prévu pour les grandes vacances d’été au Petit Poucet ?
 De plus en plus de parents nous confient leurs enfants pendant les vacances scolaires. Suite à cette demande croissante, et dans le cadre de notre engagement pour offrir des activités pédagogiques tout au long de l’année ; nous proposons des camps de vacance bilingues, ludiques et variés, ainsi que des sorties. Nos camps sont animés par des maitresses et des animatrices expérimentées où nous accueillons tous les enfants, qu’ils soient élèves du Petit Poucet ou non. Nous avons mis en place des tarifs préférentiels pour certaines entreprises. Pendant les camps, les services de bus et de repas restent une option pour les enfants.   5. Pourquoi avez-vous ouvert des classes de KG1/KG2 ces dernières années ?   L’entrée à la maternelle est une étape clef dans la vie d’un enfant : afin de répondre à une forte demande, nous avons donc ouvert les classes de KG1/KG2 (MS/GS) il y a trois ans. Les parents de nos élèves souhaitaient que leurs enfants continuent à bénéficier d’un programme amusant, bilingue et personnalisé jusqu’à l’âge de 6 ans. Pour un meilleur suivi des progrès de chaque enfant, nous avons choisi de limiter le nombre d’élèves par classe. L’aspect « petite structure », quasi familiale, a très vite séduit de nombreux autres parents.   6. Quelles sont les nouveautés de la rentrée à venir ? Les inscriptions sont-elles déjà ouvertes ? Quel est le meilleur moment pour inscrire ses enfants ?   Nous annoncerons sous peu de nouveaux partenariats avec des écoles diverses. Ces dernières garantiront des places à nos élèves en C.P, Year 2 ou Grade 1. Inscrire un enfant dans une école à Dubai est parfois une tâche ardue. Afin d’éviter aux parents que leur enfant soit placé en liste d’attente ou refusé, faute de places disponibles, nous avons décidé d’amener les écoles aux portes du Petit Poucet. La seconde nouveauté sera l’ouverture de nos cours particuliers de français. Ces cours accueilleront les élèves du Petit Poucet ainsi que des enfants non inscrits dans notre crèche.    Compte tenu des places limitées, nous avons, cette année, ouvert les inscriptions plus tôt que prévu. Cependant, certaines classes ont déjà presque atteint leur plafond. Nous encourageons les parents qui souhaitent inscrire leur enfant au Petit Poucet à venir nous rencontrer au plus vite. Pour plus d'infos, rdv sur notre fiche BAF LE PETIT POUCET ! Pour toute demande (inscriptions) contactez directement le +971 4 321 9399 ou emailProtector.addCloakedMailto("ep_17b03305", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Pour les familles francophones, l'expatriation est souvent l'occasion de donner une éducation bilingue à leurs enfants. Comme la langue de Molière leur est inculquée le soir et le weekend, pourquoi ne pas les inscrire dans une école anglophone au système IB, anglais ou américain ? D’autant que ces écoles sont plus nombreuses que les écoles françaises, et que ces systèmes présentent de nombreux atouts. Mais quelles difficultés un changement de système éducatif peut-il présenter pour l'enfant ?   Une expérience unique pour l'enfant...   Les expatriés francophones, désireux de donner une réelle ouverture d'esprit à leurs enfants, sont souvent séduits par les écoles internationales : dès le primaire, on y prône un développement harmonieux de l'enfant, non pas seulement sur le plan intellectuel mais aussi émotionnel et social. On y apprend le bien-vivre ensemble plutôt que le joug de l'autorité, et le respect de l'autre comme condition de sa propre réussite.  Quand Louis est arrivé à Abu Dhabi pour y travailler, il a fait scolariser ses deux fils à l'American Community School, « car elle jouit d'une excellente réputation ». « Nous avons été séduits par l'immense respect des pédagogues pour la personnalité des enfants ». Tout est fait pour que ces derniers s’intègrent facilement et prennent confiance en eux. Par exemple, lors des « story tellings », les enfants prennent très tôt la parole devant la classe pour raconter en toute liberté un épisode de leur vie quotidienne, ce qui les gargarise et leur apprend à se connaître mutuellement. Quant aux après-midis, ils laissent une large place au sport et aux activités créatives.   Mais un effort d'adaptation supplémentaire...    Mais la découverte d'un nouveau système, aussi riche en découvertes fut-elle, n’exclut pas certaines difficultés. C'est un effort d'adaptation supplémentaire que l'on demande à l'enfant. Nouveau pays, nouvelle ville et nouveau quartier, nouvelle école, nouveaux amis, nouvelle langue d'études et nouvelle méthodologie, le changement de système éducatif n'est qu'un défi de plus à relever pour l'enfant !      Expatriée avec son époux à Dubai, Emma a décidé de scolariser ses 3 enfants à l'école anglaise « pour qu'ils soient bilingues en anglais » et en raison de la forte probabilité de partir vivre ensuite dans un pays anglophone. « La première difficulté a été la langue » et même si l'intégration des élèves est garantie par un suivi individuel au sein de l'établissement, les parents ont eu recours à des cours particuliers en anglais le weekend pendant toute la première année, pour ne pas laisser les lacunes s'installer.      Au-delà de la langue, le système français, qui met d'avantage l'accent sur la grammaire au primaire, n’avait pas préparé les enfants aux exigences élevées du système anglais en matière rédactionnelle. ''A l'école anglaise, on demande déjà à ma fille, qui n'a que 7 ans, de raconter des histoires sur une page entière, et ma grande fille, qui fête tout juste ses 10 ans, doit déjà rédiger des essais d’au minimum 3 pages !»  Des difficultés donc liées aux différences de contenu des programmes dans les différents systèmes, et que l'on retrouve en mathématiques. « A l’école française, les enfants sont confrontés de manière linéaire à une ou deux nouvelles notions mathématiques par an : addition et soustraction en CP, multiplication et division en CE, etc. Mais à l'école anglaise, toutes les notions sont introduites conjointement dès les petites classes. Ensuite, ce n'est plus que révisions et mises en pratique ».    Des solutions pour les aider dans cette transition   Face à ces décalages d'un système à l'autre, un accompagnement pédagogique individuel des enfants, au moins pendant les années de transition, reste une très bonne option : il faut combler les retards au plus vite pour éviter que l'enfant ne décroche et se décourage.  « C'est dans cet esprit que nous avons créé Axiom », souligne Mathieu Choplain, fondateur de cette agence spécialisée dans le soutien scolaire aux enfants de familles expatriées, « car l'accompagnement doit être fait par des professionnels, qui connaissent bien le système scolaire en question, et deviennent de véritables « coachs » pour les enfants dans une période sensible où ils peuvent se sentir isolés ».   Si l'expatriation des enfants mérite donc d'être encadrée, il n'en est pas moins vrai du retour au pays d'origine. D'abord car les enfants arrivent alors souvent dans les grandes classes. « Intégrer le collège en France après 5 ans d'école américaine aux Émirats fut une épreuve pour notre ainé. Ses difficultés en syntaxe et en grammaire l’ont malheureusement poursuivi jusqu'au bac. », confie Louis.  Suivre deux cursus en parallèle, étranger et français, en vue d'un futur retour en France, est-ce toutefois envisageable ? Ambitieux, mais possible, grâce notamment au CNED, qui fournit pour toutes les matières et tous les niveaux des fascicules permettant de suivre le programme français à distance. Recueils de documents, cours et exercices à réaliser avec un tuteur ou en autonomie, activités en ligne et évaluations à renvoyer, les envois du CNED s'apparentent à une prise en charge complète de la scolarité de l'élève. Une à deux heures par semaine et par matière suffisent à apprendre l'essentiel, ce qui représente toutefois une charge de travail supplémentaire non négligeable. Mais le jeu en vaut la chandelle, c'est la condition d'une liberté de choix, celle pour les enfants, quand ils grandiront, d'étudier où ils le souhaiteront.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Parents, vous vous posez beaucoup de questions sur l’apprentissage de la (et des) langue(s) chez vos enfants : Comment élever mon enfant dans un milieu bilingue, voire plurilingue ? Va-t-il s’en sortir avec toutes ces langues différentes qu’il entend ? D’ailleurs, il mélange déjà les mots des différentes langues, et les structures de phrases ! Quelle langue dois-je lui parler ? Comment l’aider ? Nous avons demandé conseil à une professionnelle, Hélène Malik, orthophoniste à Dubai. Spécialiste des problématiques liées à l’apprentissage de plusieurs langues, elle nous oriente sur les bonnes pratiques à adopter.   Monolinguisme Vs bilinguisme ?   Avant toutes choses, il est important de préciser que l’on a tendance à considérer le bilinguisme comme une exception. Mais en fait, ce n’en est pas une, c’est le monolinguisme qui l’est ! Quand on considère qu’il existe environ 6800 langues dans le monde, et seulement 200 pays, on arrive vite à la même conclusion que plusieurs études scientifiques sur le sujet :  plus de la moitié de la population mondiale est bilingue voire plurilingue. Vous qui vivez à Dubai avez dû vous en rendre compte : toutes ces personnes que vous rencontrez qui maîtrisent parfaitement l’anglais, leur langue maternelle et encore une autre langue sont nombreuses… Comme quoi, le cerveau humain est vraiment magique et nous permet de faire des choses incroyables.  Nous avons dressé une liste de questions fréquemment posées par les parents, Hélène y répond.   Est-ce que si les deux parents parlent en deux langues différentes à leur bébé, cela va retarder l’apparition de son langage ?   Non. Aucune étude ne montre qu’un retard de langage est induit par un bilinguisme. Zéro. Ne comparez pas le développement du langage de votre jeune enfant bilingue à celui d’un enfant monolingue : un enfant monolingue pourra par exemple avoir un stock de 500 mots dans sa langue pendant que l’enfant bilingue aura lui aussi un stock de 500 mots, mais réparti dans les deux langues. 

Eh oui, l’enfant bilingue ne va pas entrer dans chacune des langues suivant le même rythme : il connaîtra un mot dans la langue A, mais pas la langue B ; il maîtrisera plus facilement les structures de phrases de la langue B que celles de la langue A, etc. Et puis, il va mélanger les deux langues. Ce qui est normal ! C’est une stratégie que l’enfant utilise pour combler un vide. Tout enfant, puisqu’il est en cours d’apprentissage, a des manques à combler sur le plan linguistique ; et chacun va avoir des stratégies différentes pour le faire. Un enfant monolingue utilisera plutôt des mots comme « truc » ou « euh ». 

Un enfant bilingue va utiliser son autre langue pour combler les trous. Au fur et à mesure de son développement l’enfant aura autant de vocabulaire dans une langue que dans l’autre et n’aura plus de raison de mélanger les deux au sein d’une même phrase.   A quel moment commencer à introduire la nouvelle langue ?   Commencez le plus tôt possible. Le cerveau du jeune enfant est prodigieux, il est encore en pleine formation. Plus on est jeune, plus on est capable d’entendre les différents sons des différentes langues (typiquement, pour un Français non arabophone, entendre les différents « h » ou « r » en arabe sont pour nous quasi impossible ; il n’en est rien pour le bébé ou le jeune enfant) – et donc plus il sera facile de les comprendre et les reproduire. Ainsi, plus vous commencerez tôt à utiliser une langue, plus il sera facile pour votre enfant de la maîtriser. Et sachez qu’il n’est jamais trop tard !    Quelles attitudes favoriser pour un bon apprentissage des différentes langues chez l’enfant ?   Le conseil qui fut prodigué il y a quelques années de « Un parent – une langue » est tout à fait obsolète. A l’époque, l’état des recherches était moins avancé qu’aujourd’hui et on pensait que l’enfant aller confondre les langues, qu’entendre plusieurs langues différentes se mélanger serait pour lui un chaos linguistique. Les nouvelles études montrent qu’il n’en est rien ! L’enfant distingue les différentes langues, et ce dès la naissance, même si un même parent parle deux langues différentes. Aujourd’hui, la stratégie la plus recommandée consiste à trouver des moments où l’on va parler une langue, puis un autre moment où on va parler l’autre langue, sans tout mélanger à tout moment. Le principe, c’est de parler chaque langue dans chaque situation possible, pour donner à l’enfant le plus de vocabulaire possible. C’est une nouvelle habitude à prendre. 

 Par exemple, au moment du repas, on choisit de parler français, ce qui va lui donner le nom des aliments, mais aussi les actions que l’on fait à ce moment (couper, se servir, finir, ne pas gâcher, etc) dans cette langue. Puis, pour le moment du bain et de l’habillage, en anglais, pour avoir le nom des parties du corps et les vêtements en anglais ; de même que les actions (frotter, rincer, mouiller, sécher…). Et un autre jour, on inverse. On fera de même pour les discussions : on peut décider de parler le matin en français et de discuter le soir en rentrant de l’école en anglais ; et inversement le lendemain (on peut aussi, si on préfère, varier d’une semaine sur l’autre plutôt que d’un jour sur l’autre).   Quelques exemples :  - Pendant le repas : nommer les couverts et les objets utilisés, ce que mange l’enfant, et décrire les actions : « Je prends la fourchette, le couteau et… hop ! Je coupe la pomme de terre ! » ou encore « Oh, tu plonges ta cuillère dans le yaourt ! » - Pendant le bain : nommer les différentes parties du corps que vous lavez : « Oh regarde, je lave ton bras ! Avec ton bras tu peux… lancer une balle ! » ou encore « Je lave ton nez ! Avec le nez, on peut sentir toutes les odeurs. Tu sens l’odeur d’abricot du savon ? »   Au plus on diversifie les situations dans lesquelles on parle une langue ou une autre, au plus on diversifie le vocabulaire que l’on va utiliser. Et surtout, on ne restreint pas une langue à un seul usage. Je pense par exemple à certains parents qui parlent principalement une langue A mais qui, sous le coup de l’émotion (colère, lors des remontrances quand l’enfant fait une bêtise) vont spontanément utiliser une autre langue B. Le problème, dans cette situation, c’est que l’enfant va associer cette langue B à quelque chose de négatif, d’anxiogène, ce qui ne va pas du tout lui donner envie d’apprendre et d’utiliser cette langue. En fait, il faut que la langue, quelle qu’elle soit, soit perçue comme un tout, et non pas comme étant dépendante du contexte.    Est-ce que faire des jeux pédagogiques sur la tablette ou regarder des dessins animés dans les deux langues aidera mon enfant développer sa maîtrise des deux langues ?   Non. Je sais que les efforts déployés par le marketing vous font penser que c’est une bonne idée, mais c’est faux. Une langue est avant tout un moyen de communication – et il faut être deux pour communiquer. Alors, pour apprendre une langue, il faut être en interaction d’humain à humain. Il faut entendre les phrases en contexte, pouvoir montrer que l’on n’a pas compris pour que l’autre se réajuste, il faut que l’enfant puisse tenter de reproduire les mots et que le parent le félicite ou le corrige… Il faut interagir ! Si je vous mets 3 mois face à des films en mandarin, vous n’apprendrez pas le mandarin. Il en est de même avec votre enfant. Sans rentrer dans le débat de la consommation d’écran chez le jeune enfant qui n’est pas le sujet de cet article, s’il vous plaît, éloignez au maximum vos enfants des écrans (pour recommandations : tolérance 0 avant 3 ans ; pas de jeux virtuels avant 6 ans ; maximum 7h/semaine d’écran jusque 9 ans).   Alors, quels supports utiliser pour m’aider, en tant que parent, pour l’apprentissage des langues ?   Votre outil principal, c’est vous-même : éveillez sa curiosité en lui montrant tout ce qui vous entoure, en écoutant les différents bruits, en nommant les odeurs, en voyant chaque moment comme une opportunité de discuter (raconter sa journée, raconter de quoi on a rêvé, ce qu’on va faire ce week-end etc.)  Par ailleurs, les chansons, les comptines et les histoires (livres) sont des outils formidables, tant sur la richesse du vocabulaire, les structures syntaxiques, le soutien apportés par le rythme et les gestes associés. Ces différents outils renforcent également la mémorisation et la compréhension. Utilisez-les dans chacune des langues parlées à la maison, et vous mettrez toutes les chances du côté de votre enfant pour qu’il développe un beau bilinguisme !   La mélodie des chansons et des comptines permet à l’enfant de mieux percevoir les différents sons, les différentes intonations et les règles de grammaire. La perception du langage est facilitée car les zones traitant le langage et la musique sont similaires. Le chant permet de voir plus facilement le découpage des mots et des phrases grâce à la mélodie et cela facilite donc l’apprentissage d’une nouvelle langue ou de nouveaux mots. Les comptines permettent également de découvrir de nouvelles formes de conjugaison, de nouveaux verbes, qu’on n’utiliserait pas spontanément dans des discussions de la vie quotidienne. Tout ceci permet aux enfants d’améliorer leur lexique : le côté ludique de la musique permet aux enfants de répéter plusieurs fois le nouveau vocabulaire et donc de le mémoriser plus rapidement. La structure des comptines permet de mieux travailler la prononciation des enfants notamment grâce à l’agencement des mots dans la phrase. Les sons prononcés se répètent plus souvent que dans la réalité, ce qui aide beaucoup ! Le livre partage des avantages avec la comptine (nouveau vocabulaire, nouvelles structures de phrases), mais il devient aussi un support de discussion : « A ton avis, il va se passer quoi après ? » ; « Olalalala… tu as vu ce qu’il s’est passé ?? ça t’est déjà arrivé à toi ? » ; « Et toi, à sa place, tu ferais quoi ? ». Par ailleurs, cela le familiarise avec la forme écrite des mots, et facilitera ses capacités de lecture et d’écriture. C’est du tout-en-un !    Hélène Malik, orthophoniste (français/anglais) CAMALI clinic Dubai Healthcare City Ibn Sina Building 27, Block A, 1st Floor Tel :  +971 4 276 6064 www.camaliclinic.com     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Ça y est, le Lycée Français Jean Mermoz a ouvert ses portes cette année pour accueillir les élèves de la maternelle jusqu’au CM1 et jusqu’au CM2 en septembre 2018. Jean Mermoz continue de développer son projet global, tant au niveau de la mise en place de ses infrastructures que de sa pédagogie. Se posant comme une alternative de proximité pour bon nombre de familles vivant plutôt au sud de la ville et offrant l’opportunité de suivre un cursus français avec de petits effectifs, la nouvelle école présente beaucoup d’avantages. Vous hésitiez ? Voici 5 bonnes raisons d’y inscrire vos enfants.   1. La situation géographique   Situé en plein cœur de Dubai dans le quartier en développement d’Al Quoz, à côté de Business Bay et à proximité de Jumeirah, le Lycée Français Jean Mermoz est très accessible de toute la zone sud de Dubai (Marina, JBR) directement par la sortie de Sheikh Zared road. Il offre donc une alternative intéressante aux parents souhaitant inscrire leurs enfants dans une école au cursus français, respectant le programme officiel de l’Éducation Nationale.   2. Les petits effectifs de classes   Les classes n’excèderont pas 26 élèves, avec actuellement une moyenne de 10 à 15 élèves par classe, pour un total de 4 classes par niveau. Les élèves de CM2 pourront intégrer l’école dès la rentrée prochaine avec un objectif d’ouverture des classes de Terminale dans un délai de 6 à 7 ans. Qui dit petits effectifs ne veut pas dire petits espaces ! En effet, l’ensemble des bâtiments est très spacieux (couloirs, aires de jeux, salles de repos etc.) Équivalences : LFJM accueille les élèves de la petite section de maternelle au CM2 soit du PreKG au Grade 5 (système US) et du FS1 au Year 6 (système UK).   3. Une organisation optimale   L’organisation de l’école a été imaginée par module : ainsi chaque niveau de classe est regroupé par module de 4 salles de classes modernes avec un équipement neuf + sanitaires. Chaque module dispose d’un espace commun à partager pour les cours de langues, les activités artistiques ou extra-scolaires, ainsi que les temps libres. Cette organisation permet une optimisation des temps d’apprentissage (par une réduction des temps de déplacements) pour notamment commencer les cours bien à l’heure (8h05, le matin).   4. La qualité des infrastructures   Aujourd’hui équipé d’une bibliothèque (livres, jeux de société, animations), d’une grande aire de jeux et de plusieurs espaces de récréation ainsi qu’une salle de psychomotricité, une piscine intérieure et un terrain de football, le LFJM doit prochainement annoncer l’ouverture : - d’une cantine permettant aux élèves de profiter du temps de déjeuner (50 min) dans un espace dédié, - de plusieurs terrains multisports, - d’un auditorium. Concernant les équipements numériques, le LFJM a opté pour une stratégie d’équilibre entre outils classiques (livres par exemple) et outils numériques partagés (ordinateurs, tablettes). Enfin, toutes les classes bénéficient d’un tableau interactif.   5. Une équipe francophone, dédiée   L’ensemble de l’équipe est totalement impliqué dans le projet pédagogique. Chaque professeur (uniquement des « native speakers ») est titulaire d’un diplôme français d’enseignement, partageant les valeurs de l’école : autonomie, citoyenneté, épanouissement par la culture et le sport et communication. Les assistantes de classe sont également toutes francophones (parlant un français parfait). De plus, une psychologue scolaire complète l’équipe. Ses missions sont simples : écouter et désamorcer les situations compliquées ; décoder les comportements et ainsi aider le duo, parents-équipe pédagogique, à accompagner au mieux les enfants. Le but étant de privilégier une relation coopérative où chacun saura trouver sa place, tout au long de sa scolarité.   Les inscriptions pour la rentrée 2018-2019 sont ouvertes ! Pour vous simplifier les démarches, prenez directement rdv en ligne sur www.lfjm.education !   Frais de scolarité : de 36 000 AED (PS) à 48 000 AED (CM2). Pour plus d’information, rdv sur www.lfjm.education N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Qu’ils soient baignés depuis leur naissance dans un melting-pot de cultures et tout autant de langues différentes, ou que ceux-ci soient fraîchement arrivés à Dubai ; vos petits bouts doivent déjà faire preuve d’une grande capacité d’adaptation ! C’est pourquoi l’enseignement et la pratique d’activités parascolaires en bilingue français/anglais dès la maternelle est un véritable atout dans les prémices de leur scolarité. Marie-Emmanuelle nous parle de son parcours et de l’importance de l’accompagnement durant ces années charnières pour la socialisation.   Parlez-nous de votre parcours ?  Je suis française et arrivée il y a 9 ans à Dubai avec mon mari pour son travail, et après avoir eu ma fille 1 an plus tard, j’ai voulu reprendre la vie active. Le milieu de la petite enfance m’attirait énormément. J’ai commencé par être assistante dans une classe de français dans une crèche bilingue. A travers cette expérience, j’ai découvert une réelle vocation. J’ai repris mes études en cours du soir afin d’obtenir un diplôme dans l’enseignement me permettant d’apprendre le français aux enfants de moyennes et grandes sections. J’ai ensuite intégré l’un des plus grands groupes de crèches et maternelles à Dubai avant de rejoindre Le Petit Poucet.    Pourquoi avoir intégrer la crèche Le Petit Poucet ? J’ai intégré l’équipe du Petit Poucet car cette crèche proposait un enseignement bilingue anglais/français et pour sa très chaleureuse petite structure.    Quelle classe avez-vous, quels sont les objectifs de cette année ? Cette année, j’enseigne le français aux moyennes et grandes sections en alternance avec la maitresse d’anglais. Il y a une grande diversité dans ma classe, certains enfants ne parlent pas français, pour d’autres le français est leur langue maternelle. Mon objectif est de m’adapter aux besoins de chaque enfant et de les préparer doucement à leur future rentrée à l’école primaire : qu’ils aient confiance en eux et qu’ils aiment apprendre le français.   En terme de pédagogie, qu’est ce qui important pour vous dans le déroulement de la classe ? Avant tout, quel que soit l’âge, je veux que mes élèves se sentent bien dans leur classe, qu’ils se fassent des amis. L’école maternelle est une étape importante pour la socialisation mais également pour préparer les élèves à l’école primaire, les habituer à faire des activités académiques. L’apprentissage se fait par des activités écrites mais aussi par le jeu.   Comment gérez-vous la mixité culturelle dans l’apprentissage du français ? Cette mixité est un atout majeur pour l’apprentissage et pour acquérir une ouverture d’esprit dès le plus jeune âge. Je m’adapte au niveau de chaque enfant.   Quelle est la capacité d’accueil dans votre classe ? A la suite d’une demande importante de places pour les niveaux de moyenne et grande section, nous sommes à présent au maximum de notre capacité d’accueil dans ces classes mais nous nous adaptons à la demande et pouvons ouvrir de nouvelles classes.   Quels sont pour vous les atouts de la crèche ?  Le Petit Poucet propose la langue française et la langue anglaise aux enfants de 6 mois à 6 ans, ce qui leur permettra plus tard d’avoir accès aux écoles françaises, anglaises, dans un cursus internationale (IB). Les élèves évoluent dans un environnement très familial. Notre maternelle est aussi le seul établissement bilingue à Dubai permettant l’accueil des enfants âgés de 4 à 6 ans.   Comment les parents sont-ils intégrés dans la scolarité des enfants ? Je communique énormément avec les parents verbalement, ainsi qu’à travers notre smart application et différents rapports. Les parents jouent un rôle très important dans la scolarité de leurs enfants. Il est important pour moi de les informer de l’évolution de leurs enfants et de trouver des solutions ensemble pour leur bien-être.    Quelle est l’importance des activités parascolaires ? Il est important pour les enfants de participer aux activités parascolaires car elles complètent l’enseignement général. Elles leurs permettent de s’épanouir dans de nombreux domaines de manière efficace et rapide (social, confiance en soi, habileté motrice etc.)   Merci à Marie-Emmanuelle Ponge d'avoir repondu à nos questions !       Le camp de vacances d’hiver approche : inscrivez-y vos enfants dès maintenant !  Le Petit Poucet propose un camp de vacances pendant les vacances d’hiver, en français et en anglais. Le principe : aider au développement personnel et psychomoteur de l’enfant grâce à des activités ciblées comme le football, la capoeira, la danse ou encore la cuisine !   Tranche d’âges : 6 mois à 6 ans  Dates : du 17 décembre 2017 au 04 janvier 2018 de 8h à 14h. (Nb: l'école sera fermée le 25 décembre 2017 et le 01 janvier 2018) Pratique : Déplacements en bus possibles et déjeuners disponibles sur place.  Pour en savoir plus sur les activités et pour inscrire votre enfant, veuillez contacter le 04 321 9399 ou envoyer un mail à emailProtector.addCloakedMailto("ep_9f2a77ad", 1);.   Plus d'informations sur Le Petit Poucet    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                
Nous vous en parlions en début d’année, suite aux phases 1 et 2 terminées (Lire notre article La SISD annonce l’ouverture officielle de son internat garçons pour la rentrée 2017) la Swiss International Scientific School Dubai (SISD) entame désormais sa troisième année d’opération, avec au cœur de celle-ci, l’ouverture de son campus secondaire. Que vos enfants y soient déjà intégrés ou que vous projetiez de les scolariser, on vous éclaire sur cette actualité, ainsi que sur les axes de développement futurs de l’établissement.

 Un nouveau campus…   Pour sa 3ème phase de développement, la SISD Dubai a ouvert, le 10 septembre dernier, son campus du secondaire et accueille maintenant les élèves du grade 6 jusqu’au grade 10. L’établissement proposera également un cursus jusqu’au grade 12, année du diplôme du baccalauréat international, dans les 2 ans qui viennent… Un véritable atout pour les futurs diplômés, ouvrant des perspectives de carrières internationales, aux quatre coins du globe.   La SISD offre donc depuis cette année un enseignement IB complet de la maternelle jusqu’au secondaire/lycée et se positionne clairement comme une école internationale de référence en offrant 3 filières d’études :   - Section bilingue anglais/français (avec arabe) - Section bilingue anglais/allemand (avec arabe) - Section anglais + langue étrangère (arabe et français ou allemand)   … dans un cadre d’étude exceptionnel !   Le spacieux campus du secondaire intègre en effet des espaces d’études et de travail adaptés aux besoins des élèves et des enseignants. Vous retrouverez des espaces dédiés pour des travaux individuels ou de groupes, ainsi que des salles d’expositions, des laboratoires de physique, chimie et biologie, équipés des dernières technologies de pointe.  À ces infrastructures idéales pour l’apprentissage, s’ajoutent des équipements sportifs incomparables à Dubai : piscine olympique, courts de tennis, pistes de courses intérieure et extérieure, terrain de football et de rugby ainsi qu’un mur d’escalade suisse ; le tout, accompagné d’une vue panoramique sur Dubai et le futur quartier de Dubai Creek Harbour. Sa localisation, en bord de crique, lui permettra d’ailleurs d’avoir un accès unique par bateau !   Dès janvier 2018, un auditorium, une bibliothèque, un laboratoire de robotique, un studio TV et photo, ainsi qu’un atelier textile et d’autres aménagements créatifs viendront compléter l’ensemble du campus du secondaire. Ceci, afin de stimuler l’envie de découverte et d’apprentissage des élèves, et pourquoi pas de révéler de nouveaux talents artistiques ! La SISD, qui compte désormais 960 élèves de 60 nationalités différentes, pourra héberger à terme, un total de 2 200 élèves. De plus, les locaux de près de 72 000 m2 répondent aux dernières normes en matière d’économie d’énergie et d’approche écologique.    Une pédagogie tournée vers l’épanouissement personnel   Le bien-être des enfants et adolescents est au cœur de la pédagogie de cette école moderne, complètement conçue pour favoriser le développement personnel de ceux-ci. Que ce soit en matière d’apprentissage scolaire, d’activités sportives ou créatives : toutes les conditions sont réunies pour accompagner vos enfants jusqu’à l’étape charnière du baccalauréat, de manière optimale. Enfin, les avantages d’une scolarité bilingue ne sont plus à vanter, tant le bilinguisme est aujourd’hui devenu un réel enjeu stratégique pour nos enfants, au cœur d’un système économique complètement globalisé. Pour en savoir plus, lire notre article Les avantages d’une scolarité bilingue.
    
Pour plus d’information sur le programme IB, des visites de l’école sont organisées les mercredis et lundis. 
Ces visites sont suivies d’une présentation du programme complet de l’IB et des spécificités du diplôme.   SISD  Dubai Healthcare City – Phase 2, Al Jaddaf +971 (0) 4 375 0600 Plus d'information, à emailProtector.addCloakedMailto("ep_543724ee", 1); et emailProtector.addCloakedMailto("ep_c0147690", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !                
Derrière une enceinte aussi haute que discrète se loge le centre pour enfants atteints de troubles d’apprentissage, Skills for Kids. « Notre principal souci est d’assurer la sécurité de nos élèves, » explique Francine Luethi Haddad, l’une des deux fondatrices de cette école spécialisée qui a ouvert ses portes en septembre 2015. « Nous accueillons des enfants avec différents troubles du développement, des enfants autistes, des enfants atteints du syndrome de Down, des épileptiques et tout est minutieusement étudié pour le bien-être de nos élèves. »   Une merveilleuse mission Une merveilleuse mission, mais qui n’est donc pas dénuée de stress, concède Francine. Cette psychologue lausannoise aux yeux rieurs a décidé d’en endosser la lourde responsabilité car elle croyait aux vertus d’un centre qui envisagerait l’enfant dans sa globalité. « J’ai travaillé cinq ans pour un centre à Dubai où nous assurions des évaluations diagnostic et des thérapies individuelles. Ici, nous offrons les mêmes services, mais surtout nous accueillons le matin dans un programme éducatif individuel, les enfants en groupe dans une maison avec un jardin, comme une vraie école, ce qui leur permet de développer leurs compétences académiques mais surtout sociales, leur principale difficulté, » explique la thérapeute.    Une équipe de passionnés En plus de sa partenaire et collègue, la belge Karen Vantilborgh, Francine s’est entourée d’une équipe pluridisciplinaire – psychologues cliniciens, thérapeutes comportementaux, orthophonistes, ergo et physiothérapeutes et éducateurs spécialisés- afin d’accueillir la vingtaine de petits pensionnaires de jour. « Les membres de notre personnel ont tous un gros bagage académique, professionnel, mais aussi des qualités humaines : des gens qui savent remarquer de tous petits progrès et s’en réjouir ». En un mot des passionnés dotés d’un optimisme vent debout. « Un seul mot, un tout petit pas, pour ces enfants ce sont des progrès immenses, confie Francine. Les autistes-génie comme le protagoniste du film Rainman sont des cas minoritaires. La grande majorité ont des QI bien en dessous. Nous essayons de les faire progresser petit à petit en espérant qu’un jour ils puissent fonctionner seuls, car on ne sort malheureusement pas de l’autisme. »    Le centre est aussi le réceptacle des souffrances des parents à qui l’on annonce le diagnostic imparable. « Cela m’a beaucoup aidé d’être une mère, être dans l’empathie devant le deuil que les parents doivent faire. Nous rêvons tous d’un enfant parfait, les espoirs de réussite et de bien-être qu’on met tous en eux, c’est interculturel, inter-religieux. Toutes les mères du monde ressentent cela. » Face à cette douleur, l’équipe s’attèle tout de suite à mettre en place les thérapies pour « aller de l’avant », de concert avec les parents.    De l’espoir pour chacun C’est son optimisme qui fait avancer la thérapeute. « Il y a cette idée géniale que l’enfant est un être en devenir, il va grandir, toucher des choses et tout reste à faire. L’énergie vient de nous car on participe à un changement et c’est vecteur de beaucoup de joie. » Comme cette petite fille en chaise roulante qui ne marchait pas du tout et que l’équipe a vu s’élancer dans l’allée cette rentrée ; comme ce petit garçon qui refusait de se nourrir – les autistes préfèrent les aliments blancs – et dont on a réduit la détresse ; et ceux-là avec lesquels le contact des yeux ne se fait que trop rarement et qui l’espace de 30 secondes plongent leur regard dans le vôtre à vous percer l’âme ; ou encore cette petite fille qui se déplaçait en gribouillant sur les murs. Et des parents, aussi, souvent démunis et découragés, à qui l’on donne des techniques pour avancer. Calmer les angoisses, comprendre les tics, être prêts à gérer une crise, bien réagir quand les gestes des petits patients deviennent chaotiques…    Les journées au centre ne se ressemblent pas et le travail ne manque pas. Les chiffres sont là, comme une vilaine piqure de rappel : l’autisme touche actuellement un enfant sur 68 dans le monde. Quant à la batterie des « dys » ou troubles d’apprentissage, elle est aussi en constante augmentation : trois enfants sur 10 auraient des problèmes de lecture ou de dyslexie.  Heureusement depuis le début de sa carrière, Francine a assisté à une vraie prise de conscience. A Dubai, le progrès s’est fait très vite : il existe une dizaine de centres comme Skills for Kids et les écoles ont, depuis 2014, l’obligation légale d’accueillir des SEN, Special Needs Kids dans leurs classes, « si et seulement si l’enfant y trouve sa place, est capable de supporter les transitions, les nouveautés, le bruit ».  On est aujourd’hui mieux informés et plus en alerte sur les premiers signes de l’autisme visibles vers 18 mois. Et plus on agit tôt, plus l’enfant a de chance de progresser.   Karen Vantilborgh et Francine Luethi Haddad, co-fondatrices du centre.   Pour plus d’informations : www.skillsforkids.ae +971 505504696 villa 81, Al Ferman Street (16B) Jumeirah 3   Services proposés par Skills for Kids : - Educational day program - Speech therapy - Behavior modifications - Social skills  - Counseling - Full comprehensive assessment (bilan)   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !            
On y est ! La rentrée scolaire est là ou approche à très grands pas et on ne peut plus reculer devant la fameuse liste des manuels et fournitures scolaires. Nous avons rencontré Renata, directrice de la librairie française Culture&Co pour faire le point et vous aider à préparer cette rentrée en toute sérénité.   Quels types de livres scolaires peut-on trouver à la librairie ? Comment les commander ?   Nous fournissons tous les livres scolaires – du CP au Bac et plus, selon les listes fournies par les différents établissements scolaires.  On peut les commander en librairie ou en ligne sur notre site marchand www.culturecodubai.com. Il faut savoir qu’il est préférable de les commander au plus tôt – idéalement dès la parution des listes sur le site des établissements scolaires – en tenant compte du délai de livraison ainsi que du temps de préparation des commandes des clients.  Les commandes peuvent être livrées à domicile – empaquetées séparément pour chaque enfant.      Et les fournitures scolaires ?   Les fournitures scolaires sont disponibles à la librairie tout au long de l’année. Il faut noter que tout en nous conformant aux listes de fournitures des établissements scolaires, nous proposons à nos clients exclusivement des produits reconnus de qualité.    Quelles sont les relations avec les établissements scolaires francophones pour les listes de la rentrée ?   Nous sommes en contact permanent avec tous les établissements scolaires tout au long de l’année et particulièrement durant la rentrée. Nous avons une relation de partenariat d’une dizaine d’années, ce sont les établissements eux-mêmes qui décident des fournitures scolaires et nous nous assurons d’avoir tout le matériel demandé aux élèves. Là encore, nous fournissons à nos clients des produits de qualité et de marques exclusivement disponibles chez Culture&Co.   Conseillez vous des livres/manuels précis (hors liste des écoles) pour mieux préparer sa rentrée /son année scolaire ?   Certainement, en accord avec nos partenaires, nous proposons des lectures, notamment les abonnements Ecole des Max et des ouvrages de soutien scolaire – Annales, préparations aux différents examens, dictionnaires bilingues, etc..    Nous avons également des ouvrages pour les enfants qui angoissent pour le jour J. Il n’est pas toujours évident après une pause de deux mois de retourner ou d’intégrer une nouvelle école. Nous avons un large choix de livres disponibles pour les aider à aborder sereinement cette rentrée .   Pour les enfants qui suivent les cours par correspondance avec le CNED ou qui sont scolarisés dans un établissement anglophone, que proposez-vous ?   Généralement c’est le CNED qui recommande les ouvrages et matériels scolaires adaptés, et nous nous chargeons de les commander pour les élèves.    Pareil, nous avons un partenariat avec de nombreux établissements scolaires anglophones qui proposent une section francophone, et là aussi, nous fournissons les manuels et les lectures demandés.    Des conseils pour nos petits étudiants pour cette rentrée ?   De fréquenter régulièrement la librairie et prendre conseil auprès des libraires. Et de ne pas rater nos évènements culturels tout au long de l’année (rencontres dédicaces, foires, braderie…)   Parlez-nous de la librairie en quelques mots.   Culture&Co est depuis 2006 la seule librairie générale francophone de la région ayant le label de qualité CNL. Nous proposons une large sélection de produits culturels destinés à tout âge : littérature française et étrangère, un rayon jeunesse très vaste, du scolaire et du parascolaire, de la vie pratique, de la papeterie française, et un beau rayon de jeux et de loisirs créatifs.    Nous préparons aujourd’hui notre douzième rentrée scolaire. Chaque année notre challenge est d’assurer la qualité de service à laquelle nous avons habitué nos clients !     Et la boutique en ligne ?   Pour ce qui est de notre site en ligne, qui a aujourd’hui plus de 3 ans d’existence, nous avons là aussi été précurseurs dans le domaine.  L’objectif pour nous était de nous rendre accessible à tous nos clients où qu’ils se trouvent aux Emirats, et leur permettre de passer leurs commandes en toute simplicité depuis leur domicile, et de se faire livrer partout aux Emirats le plus rapidement possible. Le taux croissant de fréquentation de notre site en ligne, ainsi que la progression du nombre de commandes nous confirme que ce service était très attendu et très apprécié des clients.     Nous prévoyons d’ouvrir ce service à toute la région du Golfe très prochainement.   Où trouver la librairie ? Culture&Co - Librairie française Du dimanche au jeudi de 8h30 à 18h / Le Samedi de 10h à 18h (fermé le vendredi) Oud Metha – Al Nasr Plaza Street 10 Tel: 04 357 3603 / emailProtector.addCloakedMailto("ep_716f43c1", 1); www.culturecodubai.com   Bonne rentrée !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
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