Epaule plus haute, hanche plus sortie qu’une autre, jambe plus courte ou bras plus éloigné du tronc que l’autre sont des signes que les parents doivent signaler au médecin afin d’attirer son attention.La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale sur une ou plusieurs vertèbres qui se tordent sur elles-mêmes. La forme de scoliose la plus fréquente est dite « idiopathique », c’est-à-dire sans cause évidente.Elle intervient pendant la croissance et touche davantage les filles que les garçons. On y attribuerait une prédisposition familiale.Les scolioses secondaires sont, quant à elles, dues à des maladies neuro-musculaires comme la myopathie ou l’amiotrophie spinale ainsi que des maladies neurologiques centrales comme l’encéphalite.Si la scoliose est la conséquence d’une faiblesse musculaire ou d’une paralysie, on la qualifie d’« hypotonique ».L’attitude scoliotique est une affection beaucoup moins grave car la colonne vertébrale, si elle s’infléchit, ne subit pas de torsion ni n’entraîne de déformation du tronc.L’examen consiste tout d’abord en une série de mesures et d’observations du dos, le torse nu.Si une scoliose ou une attitude scoliotique est détectée, une radio sera prescrite : dans la mesure ou les courbes et les bosses disparaissent en position allongée, le sujet souffre d’une attitude scoliotique.Dans le cas d’une scoliose, donc d’une torsion des vertèbres, les courbures et bosses ne disparaissent pas. Des mesures sont également prises pour déterminer le niveau de scoliose.Le traitement d’une scoliose ou d’une attitude scoliotique est long mais efficace.Il faut savoir qu’une attitude scoliotique ne devient jamais une scoliose mais qu’une scoliose en revanche peut évoluer et s’aggraver : elle peut générer non seulement un handicap esthétique, mais aussi fonctionnel (au niveau de la déformation du tronc) voire respiratoire quand la déformation du thorax devient importante.Le meilleur traitement pour la scoliose c’est la prévention des complications et favoriser l’entretien musculaire pour éviter des problèmes plus importants au niveau respiratoire.Tous les sports sont bénéfiques, notamment les sports d'extension tels que la natation. Le tennis, pourtant asymétrique et donc traditionnellement déconseillé aux enfants atteints de scoliose, ne modifie en rien l'histoire naturelle de la scoliose et peut donc être pratiqué. L'enfant doit pratiquer en réalité le sport qui lui plaît.Chez l’enfant, le médecin de famille ou le pédiatre effectuera un dépistage. Lors des visites médicales scolaires, le médecin vérifie également les colonnes vertébrales des élèves.La kinésithérapie joue sur l'évolutivité de la scoliose. La kinésithérapie est très utile pour les problèmes respiratoires ou en association avec les appareillages. Son but est le maintien d'une musculature tonique et d'une souplesse rachidienne.Jon AbregoCalifornia Chiropractic and sports medecineDubai Healthcare CityTel 050 785 3428
  Un choc violent, une mauvaise position de sommeil, un mouvement brusque. Et un jour, douleur tenace et raideur du cou: un torticolis. Environ 3 personnes sur 10.000 en souffrent, aussi bien hommes que femmes, de n'importe quel âge. Dans de nombreux cas, la contracture réapparaîtra après une période de rémission de plusieurs mois ou de plusieurs années. Qu'est-ce que c'est ? Le torticolis est une torsion du cou due à un spasme musculaire. Cette contraction provoque une position vicieuse de la tête, accompagnée de douleurs musculaires. Il s'agit d'un désordre de type neuro-musculo-squelettique: lié à des dérangements de la musculature et de la mécanique vertébrale dans la région du cou. Sa forme la plus commune, le torticolis musculaire, est due à une rétraction du sterno-cléïdo-mastoïdien, mais il peut toucher d'autres parties du corps. Ce muscle joue un rôle dans la rotation et les mouvements du cou. Le torticolis aigu survient à tous âges. Il se déclare souvent au réveil, mais peut aussi se déclarer suite à un mouvement brusque ou particulièrement exigeant. Il est accompagné d'une contraction musculaire persistante au niveau du cou et de douleur à chaque mouvement de la tête. Souvent, la sensation de raideur implique le trapèze, un muscle qui descend sur l'épaule, et les mouvements du bras peuvent aussi être difficiles. Qu' est-ce que je ressens ? Les symptômes du torticolis sont évolutifs. Au début, la tête s'incline lors de certaines activités (conversation, promenade, conduite,…). Il arrive également que la tête tremble. Rapidement, la contracture se constitue: active, douloureuse et réduisant fortement la mobilité du cou. Le cou est fléchi du côté atteint et la tête s'incline sur un côté, vers une épaule, ou encore vers l'avant ou vers l'arrière selon les cas. Il peut alors s'accompagner d'une douleur au niveau de la nuque ou des épaules. A plus long terme, le torticolis peut présenter des symptômes qui peuvent être plus ou moins bénins ou graves: maux de tête, troubles visuels, auditifs, respiratoires, problèmes d'équilibre, engourdissements des bras, bursite, épicondylite, arthrite, arthrose, etc... Pourquoi je souffre ? Les scientifiques pensent que le torticolis provient d'un déséquilibre chimique ou d'un défaut de câblage dans les noyaux gris situés dans la partie du cerveau qui contrôle nos mouvements. Ces noyaux gris émettent des signaux incorrects et, en conséquence, ce sont les mauvais muscles qui se contractent quand nous essayons de bouger ou bien nos muscles se contractent involontairement. Qui peut m'aider ? Toute négligence dans le traitement du torticolis peut engendrer des modifications permanentes de la colonne cervicale et de la musculature environnante. Les principaux traitements proposés font appel aux médicaments, aux injections de toxine botulique et à la rééducation. Plus rarement, le patient devra faire appel à la chirurgie. La kinésithérapie est un bon moyen de se soigner, notamment en mettant la colonne cervicale, les muscles et les ligaments au repos. Ce repos sera obtenu par une traction cervicale, en tirant très doucement sur la tête pour "remettre dans l'axe" les éléments de la colonne cervicale. L'aplication de compresses chaudes, le massage spécifique sur les ?trigger points? ou points douloreux et les étimerement doux sont très bénéfiques pour réduire la contracture musculaire et en conséquence améliorer la mobilité de la colonne cervicale. Une fois qu'on récupére la mobilité compléte de la colonne, il ne faut pas oublier de réentraîner les muscles pour éviter de souffrir à nouveau du même probléme. Comment je peux le prevenir ? Eviter les courants d'air. Se mettre au repos. Dormir à plat, sur le dos en maintenant la tête avec un oreiller qui soutient le cou sans dévier la tête. Si la prise d'anti-inflammatoires ou de décontracturants musculaires s'avère nécessaire, consulter un médecin. Attention aux manipulations intempestives du cou. Le gonflement des ganglions du cou peut s'accompagner de torticolis. Jon Abrego Kinésithérapeute http://www.brms.ae/mr-jon-abrego/ BR Medical Suite 4005, Block B, 4th Floor Al Razi Building No. 64, Dubai Healthcare City Tel: +971 4 275 0900   Comment s'y rendre ?   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Le problème à Dubaï est le piétinement.Nous  ne marchons  pas, nous circulons  en voiture puis nous piétinons dans les Malls. De plus, nous passons du chaud au froid et du froid au chaud toute la journée. Ce sont les principaux facteurs engendrant les « jambes lourdes ».Pour pouvoir prévenir ou soigner ce phénomène de rétention d eau, une des solutions est le drainage lymphatique manuel ou DLM Définition : Le DLM est un massage fait de pressions très douces visant à stimuler la circulation de la lymphe, à favoriser l’élimination de toxines et des déchets tout en renforçant le système immunitaire.   Qu’est ce que le système lymphatique ?Le système lymphatique est constitué d’un ensemble de vaisseaux où circule la lymphe dont le contenu est au fur et à mesure  filtré par un autre élément de ce système : les ganglions.Ce système draine les toxines, transporte les protéines et permet l’acheminement des anticorps dans toutes les cellules. Mais le dysfonctionnement de ce réseau  circulatoire peut provoquer des œdèmes des jambes, de la cellulite et une intoxication du corps. Comment se déroule une séance de DLM ?La séance dure en moyenne entre 45 minutes et 1 heure.Le massage s’effectue par des  mouvements lents, doux et répétitifs, semblables à l'effet d'une vague, qui créent un effet de pompage.Le but est de drainer les liquides excédentaires présents dans les tissus et d'améliorer la circulation et d’accélérer la résorption de la lymphe par les ganglions.Plusieurs séances peuvent être nécessaires avant d'obtenir des résultats apparentsLes bienfaits du DLM :-    Amélioration de la circulation lymphatique -    Amélioration des œdèmes (post opératoires, entorse….)-    Traitement des varices, de la cellulite-    Rétention « d’eau », jambes lourdes-    Prévention ou diminution du « gros bras » (conséquence des traitements du cancer du sein)-    Fortification du système immunitaireLes contre-indications :-    Infections en phase aiguë-    Tumeurs malignes-    Tuberculose-    En cas d insuffisances rénale, cardiaque, d’asthme et d’hyperthyroïdie, il est préférable de demander conseil à son médecin. Les conseils pour éviter les jambes lourdes :-    Dormir les jambes surélevées-    Eviter de croiser les jambes-    Limiter  les stations debout et assises prolongées-    Finir sa douche par un jet d eau froide sur les jambes-    Faire du sport : natation, marche…-    Si vous avez un gros œdème, le port de bas de contention sera nécessaire -    Attention le surpoids est un facteur aggravant de la maladie veineuse   Anne-Elisabeth FILERE PhysiotherapistIsis - The French Clinic DubaiTel : 04  429 8450  
Très utilisée dans le milieu sportif, la Mésothérapie connaît son heure de gloire grâce à l’esthétique. Reconnue par l’Académie de Médecine en 1987, cette discipline est aujourd’hui enseignée et pratiquée par des médecins dans le monde entier. Qu'est-ce que la Mésothérapie ? Découverte en France en 1952 par le Dr. Michel Pistor, la Mésothérapie est une technique médicale qui consiste à injecter au plus près de la lésion, de faibles doses de médicaments dans la peau, à l'aide d'une très petite aiguille stérile à usage unique. Ces injections sont superficielles et peu douloureuses. Elle s’adresse à tous en dehors de la femme enceinte.   Quelles sont les maladies les mieux traitées par la Mésothérapie ?Du fait de l’injection locale dans la peau, la Mésothérapie s’adresse avant tout aux problèmes localisés:En rhumatologie : l’arthrose quelque soit sa localisation, le torticolis, les névralgies (sciatique ou cervico-brachiale), les lombalgies…  En médecine du sport : les tendinites, les entorses, les déchirures musculaires….En pathologie circulatoire : l’insuffisance veineuse et les jambes lourdes, les oedemes…  En esthétique, les rides du visage et du décolleté. La cellulite. Que met-on dans les seringues ? Toujours des produits connus, utilisés en médecine générale, disponibles en pharmacie : décontracturants, antioedémateux, anti-inflammatoires, vasodilatateurs, calcitonine, polyvitamines, etc…Mais jamais de cortisone, car ce n’est pas une infiltration.` Est-ce dangereux pour la santé ? Toutes les précautions d'antisepsie sont systématiquement prises. Aucun risque d'hépatite virale et d'HIV. Les effets secondaires sont peu fréquents et le plus souvent bénins. Combien de séances sont nécessaires ?Cela dépend avant tout de la maladie : pour les pathologies aigues, le protocole habituel consiste à débuter par 3 séances espacées d’une semaine. Pour les problèmes chroniques, le nombre de séance et l’intervalle varient.En esthétique, tout dépend de l’état de la peau. Dr. Mona CherifMembre de la Société Française de MésothérapieemailProtector.addCloakedMailto("ep_63b22257", 1);
8 questions sur la nouvelle grippe A/H1N1 : La grippe est une infection respiratoire aiguë, très contagieuse, due aux virus Influenzae. Les virus grippaux se répartissent entre différents types : A, B et C. Les virus A et B sont à l'origine des épidémies saisonnières mais seul le virus A peut être responsable de pandémies. Le virus C occasionne des cas sporadiques. 

Dans l'épidémie actuelle, il s'agit d'un « nouveau » virus humain d'origine porcine, le virus A/H1N1. Que signifie le terme pandémie grippale ? Une pandémie et une épidémie se définissent toutes deux comme une forte augmentation des cas d'une même maladie à un moment donné. La différence se situe dans l'étendue du phénomène : la pandémie se caractérise par une diffusion géographiquement très étendue à plusieurs ou tous les continents.

En raison de l'extension mondiale de l'épidémie de grippe A/H1N1, l'OMS a déclaré le 11 juin 2009 la situation de pandémie mondiale. Comment se propage la nouvelle grippe A/H1N1 ? La transmission du virus se fait principalement par voie aérienne (par la toux, l'éternuement ou les postillons) mais peut également être manu portée (transmission par les mains et les objets touchés et donc contaminés). 

Les virus de la grippe survivent plus longtemps lorsque le temps est sec et froid, raison pour laquelle les épidémies saisonnières surviennent en hiver dans les climats tempérés. Quels sont les symptômes de la nouvelle grippe A/H1N1 ? Les symptômes apparaissent de 1 à 4 jours après la contamination. La maladie se propage rapidement, en particulier quand il y a de fortes concentrations de populations (transports en commun, collectivités). Une personne malade est contagieuse dès les premiers symptômes et pendant environ 7 jours. Elle doit donc s'isoler et porter un masque quand elle est en présence d'une autre personne pendant toute cette période pour éviter de contaminer son entourage. Les virus grippaux s'attaquent surtout aux voies respiratoires supérieures (nez, gorge, bronches), rarement aux poumons. L'infection dure généralement une semaine et se caractérise par l'apparition brutale d'une forte fièvre, de douleurs musculaires, de maux de tête, d'une sensation de profond malaise, d'une toux sèche, d'une gorge irritée et d'une rhinite. La plupart des sujets atteints guérissent en une à deux semaines sans traitement médical. La grippe fait courir des risques aux plus jeunes, aux personnes âgées et aux malades souffrant de certaines pathologies : problèmes respiratoires, problèmes cardiaques ou rénaux, cancer, diabète notamment. Comment se prémunir contre le virus de la nouvelle grippe A/H1N1 ? Un vaccin sera disponible à partir de l'automne 2009. Dans l'attente, des mesures d'hygiène (dits « gestes barrière ») sont recommandées afin de limiter les risques de contamination : - éviter tout contact physique avec une personne malade ; - se laver régulièrement les mains au savon ou se les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique (disponible en pharmacies et grandes surfaces) et notamment après avoir toussé ou s'être mouché ; - se couvrir la bouche et le nez quand on tousse ou éternue : avec un mouchoir à usage unique (à jeter dans une poubelle fermée, si possible par un couvercle et équipée d'un sac plastique), avec le bras ou la manche ou avec les mains (s'il est possible de se les laver immédiatement après). Existe-t-il un traitement curatif efficace ? Les médicaments antiviraux : l'oseltamivir (Tamiflu ®) et le zanamivir (Relenza ®) sont efficaces sur ce virus. 

Ils ne peuvent être délivrés que dans le cadre d'une prescription médicale après consultation et diagnostic réalisés par un médecin, dès l'apparition des premiers symptômes. Ils ne constituent en aucun cas un traitement préventif. 

Il existe un traitement antiviral pour les enfants de plus de 1 an (antiviraux sous forme pédiatrique) qui peut être prescrit, en cas de besoin. Quelle est la différence entre un produit antiviral et un vaccin ? Les produits antiviraux doivent être pris rapidement dès le début de la maladie. Ils peuvent atténuer les symptômes de la grippe, raccourcir la durée de la maladie et probablement prévenir les complications. 

Les traitements antiviraux réduisent la capacité de reproduction du virus, mais n'immunisent pas contre le virus. Deux produits antiviraux peuvent être utilisés indifféremment dans le traitement du virus A/H1N1, l'Oseltamivir (Tamiflu®) et le Zanamivir (Relenza®). 

Les vaccins sont le principal outil de prévention de la maladie causée par la grippe, comme d'autres infections. Ils provoquent l'immunisation du patient en stimulant sa production d'anticorps contre le virus. Quelles sont les recommandations générales à l'attention des voyageurs ? Si vous ressentez des symptômes grippaux (fièvre supérieure à 38°C, ou courbatures, ou grande fatigue et toux ou difficultés respiratoires) avant votre départ, il est recommandé d'annuler ou de reporter votre voyage tant que vous êtes contagieux (soit pendant environ 7 jours après le début de vos symptômes). Prenez contact avec votre médecin traitant et restez à domicile. Doit-on consulter un médecin avant de partir dans un pays infecté par le virus ? Avant de partir, vous pouvez, comme pour tout séjour à l'étranger, vous informer auprès de votre médecin traitant, d'un centre de vaccination international ou d'un centre de consultation des voyageurs.Docteur Mona Chérif
Médecine générale 
Belgium Medical Center
Tel : 04 362 47 11
Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_ee29cf9f", 1);  
Les magazines d'aujourd'hui sont plein de photos de jolis jeunes mannequins toutes fines. La plupart des rubriques que l'on y trouve réfèrent à la mode, aux différents régimes et aux types d'exercices nécessaires à une ligne parfaite. Les préoccupations liées au corps parfait peuvent aboutir à de fâcheux troubles alimentaires. Il faut noter quand même que 98% de filles sont atteintes de ces problèmes pour uniquement 2% des garçons. Qu'est-ce que le trouble alimentaire ?Un trouble alimentaire est une compulsion de manger, ou au contraire de s'abstenir de se nourrir, qui affecte de manière négative la santé physique et mentale de la personne. Ce trouble est plus fréquent chez les jeunes filles/femmes de 12 à 35 ans, de n'importe quelle société et race. Ce trouble est présent partout mondialement mais affecte plus les ethnies ou l'attention est portée sur la perte du poids et l'image du corps. Le trouble alimentaire est plus qu'un régime à long terme, cela peut se développer en de déplaisants troubles du comportement. Les différents types de troubles alimentaires :Il y en a 4 : l'anorexie mentale, la boulimie mentale, "binge eating" et orthorexia mentale. L'anorexie mentale Caractérisée par la perte de poids, elle s'exprime par une diminution de la quantité de nourriture ingérée, le plus souvent par l'élimination des aliments riches en calories. Elle évolue ultérieurement vers une diète stricte que l'individu s'impose à lui-même.

C'est la personne qui "intentionnellement" se laisse "crever" de faim. Elle a peur de prendre du poids ou de devenir "grosse" et est préoccupée par son poids et l'image de son corps. En général, cette personne sera une perfectionniste, obsédée par la réussite de ce qu'elle entreprend, et qui malgré cela, se fixe des buts inatteignables. Quand elle échoue, elle cherche à contrôler quelque chose dans sa vie : La nourriture et le poids. Un manque d'estime de soi et être soumis à des critiques constantes, peuvent provoquer l'anorexique. L'individu concerné à peur de perdre le contrôle et même la consommation d'une petite ration de nourriture est perçue comme un manque de maîtrise !

A ceci se lient aussi des sentiments d'ineffectivité, perte d'initiative, restriction de l'expression émotionnelle, perte de la libido et perturbations des performances et des symptômes physiques comme la sécheresse cutanée, l'hypothermie et les arythmies cardiaques. La boulimie mentale Soucis exagéré de sa silhouette et de son poids.
La personne, concernée mange sans arrêt, se purge et fausse l'image du corps. La personne boulimique mange une grande ration de nourriture et puis se libère de l'excès des calories en se faisant vomir, en utilisant des laxatifs / des diurétiques ou en faisant de l'exercice à l' extrême. Ce comportement est souvent observé chez ceux qui mentent de manière pathologique, chez les cleptomanes et chez ceux qui souffrent de promiscuité sexuelle. La personne boulimique ne souffre pas uniquement du trouble alimentaire mais présente aussi d'autres comportements qui sont dangereux. Binge Eating Disorder Ceci se caractérise par des périodes de consommation de nourriture incontrôlées. La différence avec la boulimie est que la personne souffrant de "binge" ne se fera pas vomir pour se libérer de l'excès du poids. Elle mangera quand elle n'a même pas faim et peut continuer à se nourrir alors qu'elle est déjà à satiété. Elle peut avoir un poids normal, un surpoids ou même être obèse.Ici les symptômes pouvant apparaître sont de l'ordre de la dépendance de l'alcool ou de la drogue. Orthorexia Mentale La personne atteinte de ce trouble est obsédée par le fait de ne se nourrir que d'aliments sains. Elle peut suivre un régime allant à l' extrême. En cherchant à se guérir d'un désordre spécifique, l'orthorexique fixe des règles très rigides concernant la nourriture. Les causes des troubles alimentaires :L'environnement, les traumas et la biologie de la personne influencent son régime alimentaire. Cause environnementale :Les médias ont une grande influence sur les troubles alimentaires. L'apparence des modèles dans le monde publicitaire et autre envoie un message dangereux! Souvent les jeunes filles pensent que le succès et la valeur de soi sont associés avec le fait d'être maigre. Comportements parentaux :Des études montrent que l'origine des troubles alimentaires se trouvent dans les familles surprotectrices et / où les modes de communications sont perturbés. Quand les parents sont critiques ou ne montrent pas assez d'affection, leurs enfants développent des comportements destructeurs et critiques envers-eux-memes. Ils ont des difficultés à se prendre en main. Ceci peut empêcher le développement de la confiance en soi et de l'estime de soi et une telle personne ne cherche sa valeur qu'au travers les regards des autres. Elle fera ce que l'autre veut, s'identifiera à l'image que l'autre a d'elle (et ainsi perdra sa propre identité!). Si dans les familles troublées, des stratégies de survie n'ont pas été développées, les enfants n'ont pas d'autres solutions que de se tourner vers la nourriture ou la drogue qui servent de substitut à leur problème. Le trauma : Le trouble alimentaire peut apparaître suite à un trauma vécu : divorce parental, parents ayant une forte personnalité écrasant l'enfant, décès d'un être cher, abus physiques ou sexuels vécus, etc. Ces enfants victimes peuvent devenir boulimiques ou anorexiques selon les cas ! Traitement des troubles alimentaires :Il existe un test psychologique anglophone « Questionaire of Eating and Weight Patterns » (QEWP), version pour adolescents et une autre pour les parents, qui prend aussi en considération la dépression.Dans un premier temps pour l'anorexie, l'accent est mis sur la prise de poids. Des antidépresseurs sont prescrits pour traiter l'anxiété et la dépression qui sous-tend. Un complément de zinc est recommandé comme routine pour le traitement dans le cas d'une anorexie nerveuse.

L'idéal est aussi de séparer la personne concernée de sa famille car le traitement est long et peut apparaître le chantage affectif. Parents et amis peuvent aider :Il y a plusieurs groupes de soutien qui donnent des informations sur les solutions existantes afin d'aider un proche souffrant de troubles alimentaires. Il est très important de bien s'informer en lisant des articles, des livres, pour mieux les cerner et les comprendre. Venir en aide à une personne souffrant de troubles alimentaires est difficile, c'est pour quoi il est fortement conseillé de demander l'aide d'un thérapeute avec qui vous pouvez partager tout le côté émotionnel que vous vivez. Ce qu'il ne faut surtout pas faire :Dire à la personne de manger plus ou de s'abstenir de manger selon son trouble. C'est justement ce qui vous semble si simple qui est en fait si compliqué pour la personne concernée. Il est aussi prudent de ne pas juger le progrès, aussi petit qu'il soit à vos yeux, fait par la personne ou de se moquer car elle va voir un psychologue. Pour finir je dirai qu'il est possible d'en guérir ! Pour cela il faut un travail d'équipe avec le médecin, le nutritionniste et le psychologue / psychiatre. Il peut arriver que pendant la période de guérison il y ait des rechutes, mais c'est prévisible. Le plus important est de ne pas perdre espoir ! Pour votre information, voici deux institutions reconnues pour leur excellent service ainsi que pour de bons résultats : - A Paris "La Maison Solenn" - A Bruxelles "La Ramee" Lecture :- "L'Anorexie" de Thierry Vincent - "L'Anorexie, ennemie sans visage" de Gaétane Bolle - "Guérir de l'anorexie" de Peggy Claude-Pierre - "L'anorexie chez les Adolescentes" de Robert Pauze - "La Boulimie anonyme" de Dominique B. - "Papa, maman, on m'a traite de gros" de Elizabeth Lesne - "Kilos Ados" de Marie Belouze ATTENTION ! Si vous connaissez quelqu'un qui souffre en silence, il serait souhaitable d'en parler à l'un des parents pour agir au plus vite. Si vous avez des questions concernant cet article, n'hésitez pas à m'écrire : emailProtector.addCloakedMailto("ep_d72fb647", 1);  
Le coaching est apparu en France dans les années 1980 dans le monde sportif ou il remplaça le mot d'entraineur. On se mit à nommer " coaching " l'accompagnement des champions sportifs de haut niveau par un professionnel, le " coach ". Le coaching consiste à accompagner des personnes ou des groupes dans l'atteinte de leurs objectifs et, plus largement, dans la réussite de leur évolution personnelle et professionnelle. Il existe 2 grands types de coaching : -    le coaching de développement personnel ou  life coaching -    le coaching de performance dubai madame est allée rencontrer Gwenaelle Lonchamp, une coach, nouvellement installée sur Dubai.   Témoignage Qu'est-ce que le coaching ? Tout le monde connait les sportifs de haut niveau ou les personal coach pour aller faire son shopping, mais un life coaching. Est-ce différent d'un psy ? Depuis l'expérience originale de l'hypnothérapie, j'ai laissé ma perplexité au placard. Je m'assieds en face de Gwenaelle Lonchamp la coach et formule ma demande qui est ma problématique, (je l'ai choisie en pensant à vous Mesdames qui gérez tout de front) : équilibrer vie professionnelle et vie personnelle. Aussi, nous essaierons durant les prochaines séances de définir un objectif précis en se centrant sur mes ressources pour progresser et grâce à des outils spécifiques je pourrais évoluer d'un état actuel à un état désiré : l'entretien de coaching est un entretien centré sur un objectif à atteindre. Je dois me munir d'un cahier, qui sera mon journal de bord. En effet, le mode écrit est très important, cela implique un engagement de ma part. Entre chaque séance, j'aurais des tâches à effectuer pour atteindre mon objectif qui doit être SMART = spécifique, mesurable, atteignable, réalisable, temps. Pour m'aider dans cette démarche, Gwenaelle Lonchamp me propose un exercice pour faire un état des lieux, pour repérer ou j'en suis dans ma vie. Je dois remplir un fromage et répartir les 5 domaines de vie, à savoir professionnel, familial, couple, social et personnel pour savoir quelle part occupe actuellement chacun de ces domaines dans ma vie (travail sur les domaines de vie de Hudson qui se base sur 7 piliers de vie et parle de chapitres de vie). Nous convenons de 3 tâches à réaliser d'ici la prochaine séance, des petites avancées telles que dîner au moins 3 fois par semaine avec son conjoint ou bien se dégager 1h par semaine pour faire un e activité sportive… Oui, je sais ça semble évident mais chacun est aspiré par ses obligations professionnelles. Gwenaelle me dit que nous vivons des transitions, que l'on vit des cycles et que c'est à moi de décider comment je veux réécrire mon nouveau chapitre de vie puisque je suis dans une dynamique de changement. Ensuite, Gwenaelle me propose de travailler sur le pilier de vie : renforcer ses limites. Pour trouver des solutions à ma problématique et avancer vers mon objectif, il faut travailler à partir de: -    ma motivation -    les enjeux -    les freins (en rapport avec mon objectif) -    puis trouver les solutions et -    établir un plan d'action Finalement, chaque problème a une solution, et en coaching le processus prime sur le contenu. Il faut faire ressortir ce qu'il y a de positif et prendre conscience de ses croyances limitantes et croyances aidantes. Le coaching est finalement moins impliquant qu'une thérapie, il peut être complémentaire. Le coaching est un processus d'accompagnement et le coach son facilitateur. Durée des séances : 1h, en langue française Gwenaelle Lonchamp Psychologue - coach certifiée de l'Institut de Coaching International de Genève Tel : 050 453 8307 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_48b097d3", 1);  
Depuis l'enfance, notre dos est l'objet de mauvais traitement.Les longues heures assis face à l'ordinateur, la vie sédentaire d'adulte succèdent aux cartables trop lourds de l'enfance.Que ce soit  au travail ou à la maison, il faut toujours penser à bien placer son dos avant d'entreprendre toute tache. Le mot d'ordre est ménager son dos. Les règles à suivre au travailPlacez les objets ou machines le plus souvent utilisés à un endroit qui évitera de vous pencher ou de vous tourner Choisissez une chaise réglable en hauteur et pivotante.Les genoux doivent être placés à la même hauteur que les hanches.Si votre chaise n'est pas réglable alors mettez un repose-pied pour permettre cette horizontalité des genoux et des hanches. Comment se placer face à l'ordinateur :-    Votre écran doit être légèrement placé en arrière et à une distance où vous pouvez effleurer l'écran avec le bout de vos doigts(en étirant les bras)-    Le haut de l'écran doit arriver au niveau de vos yeux-    Votre clavier doit être placé à 10- 15 cm du rebord de la table ; cela permettant de reposer vos avant bras sur la table et d'avoir les coudes fléchis à 90°-    Faites des pauses régulières, à peu près toutes les 2 heures, afin de changer de position et de détendre les muscles de votre dosLes règles à la maison-    Pour porter une charge lourde : pliez les  genoux ou placez un genou à terre, tenez la charge le plus près de votre corps. Utiliser les muscles des jambes (très puissants) plutôt que ceux de votre dos.-    Pendant le repassage ou la vaisselle, placez une jambe en avant et pliez le genou. Cette fente avant vous permettra de repartir le poids du corps sur les jambes et non sur le dos-    Pour l'aspirateur, tenez votre dos droit et mettez vous en fente avant pour pouvoir effectuer le mouvement au niveau des jambes et ne pas pivoter au niveau du dosLors de toutes ces activités, pensez à être en position neutre -    Dos plat c'est à dire vous devez contracter vos abdominaux et vos fessiers ainsi le bassin se retrouve en arrière et le poids du corps est reparti sur toute la colonne vertébrale et plus seulement sur la région lombaire.En voiture Positionnez votre siège de façon à ce que vos coudes soient fléchis naturellement et vos épaules relâchées. Vos jambes doivent être fléchies à 45° par rapport a vos cuisses.Durant le sommeil -    Si vous dormez sur le ventre : ne mettez pas d'oreiller sous votre tête, placez-le sous votre ventre.Choisissez plutôt un matelas ferme-    Si vous dormez sur le dos ou le coté  prenez un matelas semi ferme. Pour avoir une position relâchée durant le sommeil placez un oreiller sous les genoux (pour ceux qui dorment sur le dos) ou entre les genoux (pour ceux préférant le côté)MAIS SURTOUT N'OUBLIEZ PAS DE PRATIQUER UNE ACTIVITE  SPORTIVE REGULIERE TELLE QUE LA NATATION.Anne-Elisabeth FILEREKinésithérapeute-ISIS the French Clinic Tel:  04 42 98 450
Vous voulez savoir comment marche l'hypnose ? Faire l'expérience de cet état profond de relaxation ?Pendant l'hypnose la personne est tout à fait consciente de ce qui se passe autour d'elle et le corps est détendu. Durant cet état hypnotique, on a accès à l'inconscient où sont stockées toutes les expériences de notre vie depuis notre naissance. On accède aux toutes premières expériences qui sont nuisibles à notre équilibre émotionnel ou physique et on les neutralise, pour cela on travaille avec les émotions et les sentiments du sujet. On utilise des métaphores, c'est-à-dire un langage symbolique, pour guider l'inconscient du sujet et l'amener à trouver lui-même les solutions à ses problèmes. L'hypnothérapeute ne peut pas manipuler ou demander des informations confidentielles puisque la personne hypnothisée est consciente. Avec l'hypnose il est possible :-    De neutraliser une peur (peur du noir, de parler en public, vertige etc) ou une phobie-    D'arrêter de fumer-    De combattre l'alcoolisme-    De combattre les maladies de peau (psoriasis), les maladies respiratoires (asthme)-    De perdre du poids-    De se désensibiliser d'un aliment qui n'est pas bon pour la santé ou pour la ligne-    De se détacher émotionnellement de quelqu'un et de tourner la page-    De regagner confiance en soi-    De combattre le stress, l'anxiété-    De neutraliser une douleur physique qui dure depuis des années etc…La première session est gratuite et elle vous permet de comprendre comment marche l'hypnose et de faire l'expérience de cet état hypnotique. Aucune thérapie n'est effectuée lors de la première session. Sylvie Rossetto est diplômée de la California Hypnosis Institute of India www.californiahypnosis.in/index.asp Tel: 050 551 8671Témoignage Je me suis rendue à ce RDV plus perplexe que jamais. En effet, pour moi l'hypnose est une méthode qui permet de manipuler des personnes vulnérables, enfin du moins c'est l'idée que je m'en fais et que beaucoup de personnes se font.J'arrive donc curieuse pour finalement discuter pendant plus d'une heure. Je la harcèle de questions, sans doute les mêmes auxquelles elle a dû répondre des centaines de fois. Sylvie Rossetto maîtrise parfaitement son sujet et est extrêmement convaincante. Quand elle commence à me dire que nous pouvons remonter jusqu'au moment où nous sommes dans le ventre de notre mère, je sens la panique qui monte en moi. Comment cela peut-il être possible ? Cela touche de près ou de loin à la psychanalyse, à la sophrologie, à toutes ces médecines dites " parallèles " et pas vraiment reconnues en Europe… Cependant, il faut bien reconnaître que nous portons tous des valises, consciemment ou inconsciemment. Et tout cela est bien sûr lié à notre enfance et à la relation filiale qui existe avec nos parents. Et voilà, encore le poids de la culpabilité qui nous envahit d'un seul coup…Petite explication : notre esprit ou activité intellectuelle est composé du conscient et du subconscient. Le conscient ne représente que 10% de notre esprit alors que le subconscient est de 90%. Au sein du subconscient, 3 parties apparaissent : Le critical area (Le " oui " ou le " non " qui se forme quand on est enfant) le modern memory area (la vie actuelle) et la primitive area (vies antérieures). Ainsi, ce subconscient qui est notre mémoire, est à même de remonter le temps et de nous remémorer des épisodes ou des événements qui semblent anodins mais qui peuvent impacter sur le reste de notre vie. Par exemple, si un patient a peur du noir et qu'il veut vaincre cette phobie, on l'hypnotise et on remonte à son enfance pour finalement se rendre compte qu'une punition ayant consistée à être enfermé dans un placard sombre a engendré cette peur de l'obscurité jusqu'à la vie d'adulte. Cette peur sera neutralisée et ensuite remplacée par une émotion positive choisie par le patient.De plus, après avoir préalablement répondu à un questionnaire avant notre rencontre pour déterminer quelle méthode d'hypnose à adopter et qui soit le mieux adaptée au patient, Sylvie me dit qu'il existe 4 grands types de personnes :-    les physical-    les emotional-    les somnabulism-    les High intellectual (très rare)-    A la fin de ce fructueux échange, je me décide finalement à faire un essai. Elle m'explique que c'est moi qui contrôlerai ce rêve éveillé. L'hypnose correspond en fait à la phase de pré-sommeil que nous avons avant de nous endormir totalement. Nous sommes reposés et relaxés. Je relâche la pression, je ferme les yeux et j'écoute les instructions. Finalement, je me surprends à me laisser aller et cette sensation est plutôt agréable. Je comprends que l'hypnose est le dernier recours à un mal-être, un mal physique quand on a fait toutes les tentatives possibles pour s'en sortir. Finalement, je repars tout aussi perplexe, mais dans un autre genre : dans mon rêve, après avoir descendu l'escalier, est-ce que je reviendrai pour ouvrir les portes, si porte il y a ?
La violence conjugale est un grave problème de société. En France, une femme décède tous les 4 jours des suites de violences conjugales.Quelques éléments qui permettent de mieux la cerner : Elle se différencie de la dispute ou du désaccord quotidiens. Elle ne se confond pas non plus avec la mésentente au sein du couple.La violence conjugale est un système de relation dans lequel l‘un des deux conjoints utilise la peur, l’intimidation, l’humiliation, les coups, le contrôle du temps ou de l’argent ou tout autre moyen pour maîtriser l’autre.   La violence concerne tous les types de couples ; mariés ou non, jeunes ou vieux, homo ou hétérosexuels. Elle touche également tous les milieux sociaux culturels.Il est classique de décrire différents types de violences :⇒    Violences physiques : Les coups directs ou par projection d’objets, ou par projection de la personne sur le sol, contre un mur…⇒    Violences psychologiques : humiliations, menaces, chantages, insultes, contrôle de l’emploi du temps, suspicion…⇒    Violences sexuelles ⇒    Violences économiques : Contrôle de l’argent, exigence d’explications pour la moindre dépense...Définition pénale :En terme pénal, la violence conjugale entre dans le cadre des violences volontaires. Pour toutes les violences volontaires, le fait qu’elles soient commises par un proche constitue ce qu’on appelle une circonstance aggravante, c’est à dire que la peine encourue est plus grave.Éléments cliniquesL’approche clinique des femmes victimes de violences conjugales est délicate. Les troubles dont souffrent les femmes qui vivent cette violence au quotidien sont largement décrits dans la littérature médicale : grande souffrance psychologique, états dépressifs, (perte complète de l’estime de soi) états anxieux, tentatives de suicide, troubles psychosomatiques, troubles fonctionnels (Troubles du sommeil, des conduites alimentaires, alcoolisme…), auxquels il faut ajouter les conséquences des violences en tant que telles.Il est intéressant de s’interroger sur la nature du lien qui unit ces femmes victimes à leur  conjoint violent, ce qui les a amenés à choisir cet homme-là et surtout à continuer une relation avec lui, parfois pendant 20 ans, 30 ans… La plupart du temps lorsqu’on interroge l’enfance de ces femmes, on retrouve des vécus de violences (enfants battus, témoins de violences conjugales, violences psychologiques…), À l’age adulte, ce sont des êtres très fragiles sur le plan psychologique qui cherchent par la répétition la maîtrise de l’événement traumatique non élaboré.Cela s’observe également chez les hommes aux comportements violents, ils ont souvent eu une enfance parcourue d’événements traumatiques, ce sont la plupart du temps des êtres en grande souffrance, (même si cela ne se voit pas) immatures, très peu construits psychologiquement et qui trouvent leur assise identitaire dans la maîtrise totale de l’autre.À ce sujet, il est important de rappeler ici qu’un des principaux arguments rapporté par les femmes pour ne pas quitter leur conjoint violent est la crainte de voir souffrir leurs enfants qui seraient séparés de leur père. Sur le plan du traumatisme psychologique et de ces conséquences dans la vie adulte, il faut savoir qu’une séparation, même difficile, aura moins d’impact pour un enfant que d’être témoin de violences conjugales surtout que la plupart du temps, l’enfant joue le rôle de protecteur du parent en souffrance alors qu’il n’a pas la maturité nécessaire.On ne peut pas parler de la violence conjugale sans dire un mot des cycles de la violence ; il a été observé qu’après un épisode violent, il y a la plupart du temps une phase de réconciliation très intense, avec demande de pardon, promesses de ne plus recommencer, cadeaux, fleurs… On nomme cette phase ”lune de miel”. Puis progressivement, la tension se réinstalle, jusqu’à un nouvel épisode violent. Durant cette période de lune de miel, la femme retire sa plainte qu’elle a éventuellement déposée, renonce aux aides qu’elle a pu demander, et se montre confiante dans ce qui lui semble être un nouveau départ.Prise en chargeQue demandent les femmes le plus souvent ? De rester avec leur conjoint, mais qu’il cesse d’être violent.Rêve insensé qui ne peut se réaliser que si le conjoint violent est conscient du mal qu’il inflige a son couple et qu’il a un réel désir de  changer, ce qui est rarement le cas. Dans ce type de système relationnel c’est toujours la victime, la femme, qui est coupable…Ce changement ne peut s’opérer que par une prise charge psychothérapeutique, celle-ci peut d’ailleurs faire l’objet d’une injonction dans le cadre d’une décision de justice, obligation pour l’auteur de se faire soigner.La prise en charge de la femme victime de violences conjugales est longue et difficile. Son état de grande détresse psychologique est bien souvent tel qu’il lui est difficile de faire des choix qui la protégeraient, elle oscille entre porter plainte, puis retirer la plainte, retourner avec le conjoint, pardonner, aimer toujours puis subir à nouveau, en étant à chaque fois un peu plus affaiblie. D’autant plus, que quitter son conjoint violent est une tache difficile : quitter le conjoint veut souvent dire se retrouver dans un foyer ou une chambre d’hôtel, se cacher avec les enfants, trouver un emploi…Les aides possiblesLe médecin : il est le plus souvent le mieux placé pour effectuer le repérage des situations de violence, le diagnostic de leurs conséquences, de proposer les soins nécessaires, et de témoigner par le biais du certificat médical. Il a aussi la possibilité de porter à la connaissance de la justice des situations de violences concernant des personnes en état de particulière vulnérabilité.Les associations : elles sont nombreuses, souvent mal connues des professionnels de santé. Elles offrent une expérience, un accueil sans jugement, des aides de psychologie, souvent une aide matérielle pour assurer la sécurité, trouver un hébergement, voire un conseil juridique gratuit. Des avocats travaillent bénévolement avec certaines associations. « City of Hope » à Dubai, ONG. Accueil de femmes victimes de violence domestique. Cet abri leur fournit un toit, à manger et une aide légale. La Dubaï Foundation for Woman and Children, organisation gouvernementale, est normalement aussi a même de jouer ce rôle. (Helpline 800111 – Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_3ed21e87", 1);)La justice : La violence conjugale étant un délit, l’auteur peut se voir condamner par le tribunal correctionnel. Cela suppose que la femme porte plainte, et que cette plainte connaisse une suite au moyen du procureur de la république. Or, en cas de dépôt de plainte, deux phénomènes peuvent se produire : soit les violences redoublent, et sous la menace de violences encore pires, la femme va retirer sa plainte ; soit la lune de miel suit l’épisode violent, et la femme confiante, va retirer sa plainte. Les deux occurrences sont tout à fait catastrophiques tant en ce qui concerne la crédibilité de la femme vis à vis de la justice qu’en termes de reprise d’ascendant sur elle par le conjoint qui a retiré sa plainte.  Ce dépôt  de plainte doit être prépare souvent avec l’aide  d’un psychologue. Le Consulat ne peut pas enregistrer la plainte, en revanche, il peut fournir une liste d’avocats susceptibles d’aider la victime dans ses démarches à Dubai.La question des violences conjugales doit être abordée sans à priori et de manière pluridisciplinaire (médecins, psychologues, travailleurs sociaux, justice). Son approche participe à la fois de la réflexion sur la place et le rôle des personnes en fonction de leur sexe dans notre société et sur une connaissance psychodynamique des comportements violents et de ce qu’ils induisent chez ceux qui les subissent.C’est une question qui soulève des problèmes lourds de conséquences, mais il y a des solutions. Il faut surtout ne pas rester seules, parler : à son médecin, à une amie, à la famille, aux associations. La honte et l’envie de se cacher sont toujours très présentes, mais il faut avoir en tête que cette situation malheureusement n’est pas rare et que la femme victime de violences n’est pas seule, qu’elle peut être aidée. Véronique Cugnet-RichardPsychologue ClinicienneSYNERGY MEDICAL CENTERTel : 04 348 54 52 – 050 718 37 64
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