Le cancer du sein est responsable de plus de 11 000 morts par an en France et plus de 40 000 cas qui apparaissent chaque année. Soit le double en à peine 25 ans. Le cancer du sein touchera une femme sur huit au cours de sa vie. Et pourtant, on peut prévenir ce cancer… Comment? Quels sont les facteurs de risque? Toutes les réponses.   Les Faits, selon the WHO (World Health Organization):   • Ce cancer peut toucher toutes les femmes, que ce soit dans les pays développés ou dans les pays en voie de développement. • C’est le cancer le plus commun aux femmes à travers le monde. • Le dépistage précoce est l’un des seuls moyens de lutter. Il est le plus probant en termes d’efficacité du traitement et donc de survie. • Il n’y a aucune preuve que l’auto-examen diminue le risque qu’un possible cancer du sein soit fatal. Néanmoins il est prouvé que la démarche de s’examiner soi-même régulièrement est importante puisqu’elle est un premier pas vers la prévention. C’est pourquoi ce type de « test » fait partie intégrante de la campagne de prévention sur ce cancer. • Le seul moyen d’éviter les effets du cancer passe par des tests réguliers.   Êtes-vous à risque?   Plusieurs facteurs sont à prendre en considération.   L'imprégnation hormonale joue… plus elle est forte et prolongée, plus le risque est élevé: l'absence de grossesse, une puberté précoce ou une ménopause tardive (après 55 ans) sont des circonstances favorisant l’apparition d’un cancer du sein.   Âge et facteurs génétiques Même si ce cancer peut survenir à n'importe quel âge, deux tiers de ces cancers surviennent après 50 ans. Il faut savoir aussi que le risque de cancer est deux fois plus élevé chez les femmes dont les soeurs, mère ou filles ont développé un cancer du sein avant 50 ans. Plus jeune est l'âge d'apparition de la maladie, plus le danger est grand. Si votre famille connait des cas de cancer du sein, parlez-en à votre médecin ou votre gynécologue… Ceci dit les cancers héréditaires sont rares: seulement 5% des femmes souffrant d'un cancer du sein sont porteuses d'une prédisposition génétique qu'elles transmettent à leurs filles.   Hygiène de vie «Il y a 5 fois moins de cancer du sein au Japon et à Hawaii que dans les pays de l'ouest. Cependant, les migrants présentent les mêmes taux d'incidence que les pays d'accueil, ce qui souligne l'importance des facteurs environnementaux.» Concernant l'hygiène de vie, aucun lien n'a pu être clairement établi entre le cancer du sein et une alimentation trop riche en graisse, une consommation d'alcool ou de tabac. Mais l'obésité favorise l'apparition de tumeur avant ou après la ménopause. D’où l’intérêt d’une activité physique régulière pour lutter contre le surpoids et au-ainsi de réduire le risque de cancer du sein.   Les Symptômes du cancer du sein:   Cela varie d’une personne à une autre. Certaines femmes n’ont aucun symptôme ou signe de cancer. Elles peuvent le découvrir au cours d’un contrôle de routine.   Quelques signes toutefois:   • Une “boule” que l’on sent à travers le sein ou sous l’aisselle et qui n’était pas là avant. • Épaississement ou œdème d’une partie du sein. • Irritation ou sorte de “capitons” sur la peau. • Rougeur ou petites taches blanches sur le téton ou le sein. • Impression de tiraillement ou de douleur dans le téton. • Perte de liquide venant du téton (en dehors du lait maternel bien sûr), cela peut être du sang ou autre. • Tout changement de taille ou de forme du sein. • Toute douleur dans la région du sein.   Il faut garder en tête que certains de ces signes peuvent tout à fait apparaitre sans pour autant être liés à un cancer. En tout état de cause, il faut les faire examiner par un docteur au plus tôt car il peut s’agir d’une autre maladie, bénigne ou non.   Le dépistage.     Il y existe différents types de dépistage. On définit “dépistage” par le fait d’examiner les seins afin de déterminer un éventuel cancer, avant que tout signe ou symptôme ne soit apparu, c’est de la prévention. C’est lors d’une de ces visites de prévention, et de l’entretien avec le docteur, que vous déterminerez à deux quel test serait le plus adapté à votre cas et quand il devrait s’effectuer .   Mammographie. Il s’agit d’une radiographie du sein. Cette méthode est la plus efficace pour un dépistage précoce, quand il est encore facile de traiter le cancer et avant qu’aucun symptôme ne soit apparu. Faire faire une mammographie régulièrement est donc un moyen prouvé de diminuer les risques de cancer ou du moins d’éviter que celui-ci ne se révèle fatal. Il est conseillé (vivement) d’en avoir un tous les ans ou tous les 2 ans, à partir de sa quarantième année.   Examen Clinique. Il s’agit là d’un examen réalisé par un docteur ou par une infirmière, à la main, afin de sentir une éventuelle “boule” ou tout autre changement dans le sein.   L’auto- examen (AES) est lui aussi vivement conseillé malgré le fait qu’il n’y ait pas de preuve qu’il évite la fatalité d’un éventuel cancer. Là, c’est vous qui tâtez vos seins et vos aisselles pour relever une boule, un changement de taille ou de forme ou tout autre changement. L'auto-examen des seins, un geste simple qui peut vous être salutaire! Des études ont montré que les femmes qui pratiquent l'auto-examen des seins découvrent des cancers plus petits et moins avancés que celles qui ne le pratiquent pas.     L'examen doit se pratiquer en dehors de toute stimulation hormonale, soit 7 à 10 jours après la fin des règles, lorsque les seins sont moins sensibles. Statistiquement, la moitié des tumeurs au sein apparaissent dans le quart extérieur supérieur du sein, tandis que 18% apparaissent sous le mamelon. Examinez soigneusement ces deux endroits. Les possibilités de détecter une tumeur avec cette pratique sont moins grandes qu'avec une mammographie, mais avec l'expérience, qui s'acquiert au cours de ces séances régulières, une femme peut détecter de très petites masses, même de la taille d'un petit pois. Pour conclure, vous pouvez toujours vous auto-examiner, mais soyez surtout sûres de vous faire faire des mammographies régulièrement après 40 ans.   Peut-on prévenir le cancer du sein?   Il est avéré que certaines «bonnes» habitudes peuvent réduire les facteurs de risques:   Manger moins et mieux. «Indépendamment du surpoids, les acides gras trans (viennoiseries, pizza, etc.) multiplient par plus de deux le risque de faire un cancer du sein. S'il s'y ajoute un surpoids, le tissu gras se comporte comme une glande sécrétrice d'estrogènes promoteurs de cancer, surtout après la ménopause.»   Bouger plus Il est vivement conseillé de pratiquer 30 minutes d'une vraie activité physique, 5 jours par semaine. Cela réduirait le risque de cancer du sein de 30 à 40% pour une activité "vigoureuse", en diminuant la production endogène d’estrogènes.   Boire moins d'un verre d'alcool par jour   Réduire le temps de prise de traitement hormonal de la ménopause   Faire son premier bébé vers 25 ans et allaiter au moins 6 mois Le facteur grossesse est le plus lourd en terme de risque... Au moins 20% des cancers surnuméraires seraient attribuables à l'âge toujours plus tardif de la première grossesse menée à terme (autour de 30 ans). «Le risque diminue avec le nombre d’enfants, surtout si on les a allaités car la sécrétion endogène d'estrogènes chute alors considérablement pendant la grossesse et jusqu'au sevrage. L'imprégnation hormonale des seins à terme est ainsi moindre.»   Où aller pour une mammographie?   Prendre RDV avec son médecin traitant au préalable, il vous re-dirigera vers un centre. La plupart des assurances médicales couvrent le dépistage du cancer du sein.   Il y a aussi Mediclinic City Hospital, parfaitement équipé et qui, pour ce mois de sensibilisation à la prévention contre cancer du sein, offre 50% de remise sur la mammographie.   Pour en savoir plus: c’est ici. Pour prendre RDV: Mediclinic Welcare Hospital Tel: 04 213 7294/7295 Mediclinic City Hospital Tel: 056 226 7366 Mediclinic Dubai Mall Tel: 04 449 5226  
C’est le moment de sortir vos parasol, vos lunettes, votre crème solaire et de vous préparer pour un bel été oui…mais tout en prudence, sous le soleil.Le soleil est fait pour qu’on en profite, c’est vrai, mais il est important d’en connaitre les risques en cas d’exposition et aussi bien sûr comment minimiser ces risques.Il y a 3 types principaux de cancer de la peau. Le carcinome basocellulaire est le cancer de la peau le plus fréquent mais le moins agressif. Le plus rare et le plus fatal est le mélanome (cellule pigmentée de la peau qui se trouve être cancéreuse) .La plupart des cancers de la peau peuvent être soignés s’ils sont détectés et traités de manière précoce. Et bien sûr le meilleur moyen de les dépister est d’examiner sa peau régulièrement, de la tête aux pieds, au moins une fois par mois. N’hésitez pas à demander à un proche de regarder les zones qui vous sont inaccessibles comme le cuir chevelu ou le dos. Ne pas oublier : les oreilles, les aisselles, les parties génitales mais aussi la plante de vos pieds ! Le cancer de la peau n’est généralement pas accompagné de symptômes. Pourtant certains peuvent survenir tels que des démangeaisons, des saignements, l’apparition de croûtes ou des inflammations. Ce à quoi vous devez être attentif ? Tout changement touchant la couleur, la forme, la taille .Les personnes ayant une complexion pale brulent facilement au soleil et sont donc plus à risque que les autres, surtout en cas d’expositions et de coups de soleil à répétition. Et cela est vrai pour tout type de complexion dès qu’il est question de surexposition au soleil.  Le B.A-BA de l’examen de ses « cellules pigmentées » (grains de beauté et autres « taches » de l’épiderme) :Asymétrie : les 2 moitiés du grain de beauté ont une forme différente. Contour (border) : semble irrégulier et « trouble».Couleur : différents tons de noir, marrons et de teint de la peau.Diamètre : la plupart (mais pas tous) des mélanomes font plus de 5mm. Si un grain de beauté grossit, consulter un spécialiste. Pour conclure, soyez attentif à tout changement. Si vous avez le moindre doute, faites vérifier par un consultant dermatologue, de préférence un qui se soit spécialisé dans le traitement des cancers de la peau/ mélanomes.Protégez votre peau : Porter un T-shirt, se couvrir autant que possible. Porter un chapeau et des lunettes. Préférer l’ombre, éviter le soleil entre 10 et 17h. Ne jamais attraper de coups de soleil et bien sûr garder les bébés et les enfants en dehors d’une exposition directe au soleil.Se badigeonner de crème solaire. Plein et régulièrement et ce 20 minutes avant toute exposition. A renouveler toutes les 2h et/ou tout de suite après avoir fait un plongeon. Utiliser un indice de protection de 30 minimum afin de se protéger contre les UVB et 4 ou 5 UVA.Des questions? Contactez Mediclinic City Hospital@ 04 435 9999.Vous pouvez visiter www.mediclinic.ae pour plus d’informations.
Du 1er Août jusqu’au 7 (en France ce sera du 12 au 16 octobre) aura lieu la semaine mondiale de l’allaitement maternel! Le thème de cette année est: «allaitement maternel et travail- Tous au boulot!» Mediclinic City Hospital accueille plus de 3,500 naissances chaque année… l’établissement fait dès lors figure d’autorité sur le sujet de l’allaitement maternel et le recommande chaudement aux mamans en tant qu’apport nutritif supérieur pour les nouveaux-nés. L’équipe de Mediclinic est composée d’experts en lactation, disponibles à tous moments afin d’assurer leur soutien aux nouvelles mamans tout au long de ces premiers jours d’efforts pendant l’acclimatation à l’allaitement. Mais qu’en est-il de ces femmes qui travaillent à Mediclinic City Hospital justement? MCH nous prouve son engagement pour l’allaitement maternel en prêchant par l‘exemple. Les employées sont majoritaires en nombre à Mediclinic, or la loi de DHCC, comme ailleurs aux Emirats, n’accorde qu’un congé maternité de 45 jours aux jeunes mamans… il n’est dès lors pas rare au sein de Mediclinic de voir plusieurs mamans qui allaitent revenir en même temps de leur congé maternité. Le but de Mediclinic City Hospital est de procurer à ses employées un cadre propice et de les soutenir autant que ses patientes. Les mamans de Mediclinic se voient accorder une totale liberté afin, ou de pomper leur lait, ou d’allaiter sur leur lieu de travail, aussi souvent qu’elles en ont besoin, et ce dans un environnement sécurisé, loin de tout produits chimiques, ustensiles dangereux etc… Elles disposent également d’espaces réfrigérés où stocker leur lait jusqu’à leur retour chez elle. MCH met aussi à la disposition des mamans employées autant que des patientes des salles réservées où elles peuvent allaiter confortablement et en toute intimité. Le staff de MCH peut enfin, s’il le veut, assister au groupes de soutien antenatal et postnatal tout en continuant à être assurées de leur place au sein de Mediclinic. Pourquoi ces efforts de Mediclinic City Hospital? Parce qu’ils sont fermement convaincus qu’un bon équilibre entre vie professionnelle et vie de famille améliore la santé et le bien-être de ses employés, lesquels, en retour, travaillent mieux et avec plus de coeur à l’ouvrage… Si Mediclinic arrive à cet équilibre… toute entité de business peut y arriver aussi… Contacter Mediclinic City Hospital ici
Mal de mer, coups de soleil, piqûres d’insectes, les méthodes douces sont efficaces… et ne chargent pas trop la valise.Les indispensables en homéopathieLes granules (9 CH sauf indication contraire) sont à prendre par trois, trois fois par jour. Nux vomica combat les excès alimentaires ou d’alcool, la fatigue, les nausées après un repas copieux, les ballonnements les insomnies liées à la surexcitation d’un cerveau qui tourne à fond.Arnica prépare au sport, est efficace contre les courbatures, les bosses, les bleus, la fatigue ressentie après un effort physique.Apis mellifica s’emploie en cas d’urticaire, de coup de soleil, de piqûre d’insecte ou de méduse, de brûlure, quand la peau est à al fois rouge et enflée.Arsenicum album est le remède de la turista, des intoxications alimentaires.Belladonna agit contre le coup de chaleur, la fièvre et les angines.Gelsemium se prend la veille d’un départ en avion et lutte contre l’appréhension.Chinimum sulfuricum (4 CH), contre le mal aux oreilles, se prend avant le décollage et l’atterrissage.Les huiles essentielles les plus polyvalentesCelle de menthe poivrée (Mentha piperita) est l’anti-bobos de choc, à condition de respecter les doses car elle est puissante, de l’utiliser ponctuellement, de la réserver et d’exclure son usage pour les femmes enceintes. Dans les transports, renifler deux gouttes sur un kleenex peut stopper les nausées. Une seule goutte massée sur le front et les tempes allège un mal de tête et atténue la douleur à l’endroit du cou (diluer dans une cuillerée à café d’huile pour faciliter l’application).En anti-coup de pompe, on prélève une «trace» d’huile grâce à un cure-dents, on la met sur le dos de la main et on lèche. Ca fonctionne aussi contre les ballonnements. Contre la somnolence au volant, on dépose trois gouttes sur le tableau de bord.Quasi indispensable en été: l’huile essentielle de lavande Aspic (Lavandula Latifolia), très antalgique. On l’applique pure (une goutte) sur toutes les piqures (guêpe, abeille, moustique), plusieurs fois d’affilée à intervalles rapprochés jusqu’à disparition de la douleur. On la dilue à 50% dans une huile végétale (d’olive par exemple) et on masse pour apaiser un coup de soleil ou stopper un début de problème respiratoire. Elle s’utlise en cas de besoin, et non de façon chronique. Les femmes enceintes, celles qui allaitent, les bébés et jeunes enfants s’abstiennent.Les maniaques de la propreté emportent un flacon de Tea Tree (Melaleuca alternifolia), huile essentielle polyvalente très bactéricide, pour désinfecter robinetterie ou poignées de portes douteuses. Trois gouttes dans un verre d’eau de ce même Tea Tree s’utilisent en bain de bouche. Dix gouttes dans une cuillerée à soupe d’huile s’emploient en massage local pour apaiser une bronchite. Et quelques gouttes en onction sur les poignets aident à lutter contre la fatigue. Le Tea Tree est interdit au cours des trois premiers mois de grossesse.Les prêts à l’emploiDes dosettes de sérum physiologique permettent de laver un œil irrité, des petits plaies ou le nez, en cas de rhume ou d’allergie. En application cutanée, l’Arnicagel (Weleda) calme les courbatures et résorbe bleus et bosses. Le souci (crème au calendula, Boiron ou Weleda) apaise les bobos de peau par des massages légers. Le Gel d’aloe vera soulage les coups de soleil, les démangeaisons et gratouillis divers. L’Eau de mélisse est un vieux remède efficace contre les crampes d’estomac, les coups de fatigue, de stress, les lourdeurs digestives (une cuillerée à café dans un verre d’eau).La Gel aux 33 huiles essentielles (Puressentiel en microtube) est à la fois cicatrisant, anti-inflammatoire, antiseptique etnantalgique.Le Spray Sommeil diffuse une brume très relaxante; elle facilite l’endormissement et elle est délicieusement parfumée, un plus quand une chambre sent le renfermé.Quand on n’a ni eau ni savon sous la main, le Help Spray SOS Pureté (Pranarom) se pschitt sur une petite plaie ou une égratignure pour la nettoyer. Le Rescue (Fleurs de Bach) calme les gros coups de stress ou les émotions trop fortes. En spray, il se vaporise directement dans la bouche.Et pour les bagages les plus minimalistes, on se contente d’une mini-trousse de 5 Roll-on aux huilles essentielles: pare-bleus, petits bobos, tête fraiche, mal des transports et Oustomoustic.
Qu’est ce qu’un rhumatologue? Le role du rhumatologue est de diagnostiquer, traiter et s’occuper médicalement de ses patients souffrant de maladies des articulations, de la colonne vertébrale, des muscles et des os et autres maladies auto-immunes. Parc que ces problems de santé sont souvent complexes et affectent parfois des organes internes comme les reins, les poumons, le cerveau ou les vaisseaux sanguins par exemple, il est plus que recommander de les confier à un expert, or, parmi les professionnels de la santé, seuls les rhumatologues sont experts en la matière. Que fait un rhumatologue ? Il évalue: - une maladies des articulations - les fonctions générales dont les fonctions physiques, mentales, le bien-être et le niveau d’indépendance - les résultats des radio et tests du laboratoire - les options de traitement - la possibilité de poursuivre les examens, ou de trouver des alternatives auprès d’autres professionnels de la santé, recevoir aide orthopédique (canne, éclisse…) ou chirurgie correctrice, séjourner à l’hôpital Un rhumatologue a pour but d’aider ses patients souffrant de maladies rhumatismales d’avoir la meilleure qualité de vie possible. Il lui procure, ainsi qu’à sa famille, toutes les informations nécessaires et lui apprend comment vivre avec sa maladie sur le long terme. Les sujets abordés avec le rhumatologue peuvent comprendre la médication, comment faire face à la maladie, les technique de prévention d’invalidité ou de récupération des fonctions et des moyens de d’améliorer sa qualité de vie. Mediclinic City Hospital dispose d’experts rhumatologues spécialisés dans les soins aux adultes, en pédiatrie ainsi qu’auprès des femmes enceintes. Quelques unes des maladies traitées par Mediclinic City Hospital incluent: La polyarthrite rhumatoïde, L’arthrite psoriasique, La spondylarthrite ankylosante, La goutte, L’ostéoporose, L’arthrose, Les carences en vitamine D, SLE (lupus érythémateux disséminé), La sclérose systémique, La myosite, les Douleurs au cou ou dos de causes variées, vascularite*, La fibromyalgie, La fatigue chronique , Le syndrôme de Sjogren, La maladie de Paget, La sarcoïdose… Il y a eu des avancées récentes dans le diagnostique et le traitement des problèmes articulaires et musculo-squelettiques qui permettent un diagnostique précoce et de prévenir un dommage à long terme des articulations. Cette spécialité comprend également les maladies systémiques telles que SLE ( lupus érythémateux disséminé ), vascularite, et autres maladies des tissus conjonctifs. Les docteurs de Mediclinic sont: Amel Ginawi, Dr., MBBS, FRCP, MSc (Rheum) qui s’occupe des adultes et enfants souffrant de maladies rhumatismales. Après son poste en tant que rhumatologue et spécialiste de l’ostéoporose au Basildon and Thurrock University Hospitals NHS trusts, UK. Dr. Ginawi a étudié au Cambridge University Hospitals, UK. Ses spécialités couvrent, mais ne sont pas limitées à: - la rhumatologie pédiatrique - l’ostéoporose - les maladies touchant les tissus conjonctifs et vasculite - Arthrite inflammatoire précoce / polyarthrite rhumatoïde - Fibromyalgie - Rhumatismes et arthrose Et Bhavna Khan, Dr., MRCP, PhD (UK) qui traite les adultes et se spécialise dans les maladies rhumatismales touchant les femmes enceintes. Ses intérêts couvrent en particulier l’arthrite inflammatoire, l'ostéoporose, la sclérose systémique, les troubles musculaires inflammatoires, les maladies du métabolisme osseux, les douleurs musculo-squelettiques chroniques et les troubles du tissu conjonctif. Son expertise comprend le traitement de l’arthrite rhumatoïde et le lupus.Elle appartient au Royal College of Physicians (MRCP) UK, à l’International Association for the Study of Pain (IASP) et à la British Society of Rheumatology (UK). Dr. Khan a étudié à Liverpool et Manchester(UK) et s’est spécialisée au Salford Royal Hospitals NHS Trust (UK). Pour en savoir plus: RDV sur le site de Mediclinic City Hospital * Vascularite est un terme générique qui désigne l'inflammation des parois des vaisseaux sanguins. Les vascularites sont surtout causées par des maladies auto-immunes, c'est-à-dire des maladies générées par l'agression par des anticorps des propres cellules de l'organisme : on parle de vascularites systémiques.
Le savez-vous ?À l'échelle mondiale, les accidents provoqués par les piqûres de scorpions sont plus nombreux que ceux provoqués par les piqûres de serpents. L’activité du scorpion est essentiellement nocturne et crépusculaire. La journée , les scorpions sont cachés sous des rochers, ou dans des galeries qu'ils creusent dans le sable. Les scorpions sont des prédateurs essentiellement insectivores (araignées,scarabées,criquets, sauterelles,vers et diverses larves: chenilles,asticots...) . Ils se nourrissent uniquement de proies vivantes qu'ils paralysent à l'aide de leur venin ou qu’ils attrapent avec leurs pinces. Le stock de venin mettant deux semaines à se reconstituer, ils l’utilisent “avec parcimonie” ou pour attraper des proies plus grosses. De manière générale, les scorpions ne piquent que s'ils se sentent menacés et préfèrent s’enfuir, mais l'agressivité diffère en fonction des espèces. Les espèces les plus dangereuses se trouvent au Sahara et en Amérique du Sud Le venin injecté est un neurotoxique (1) très efficaces contre ses proies mais peu efficaces contre l’être humain. Le venin bloquant l’influx nerveux de la victime. La conséquence d’une piqûre est très rapide (quelques minutes, voire quelques secondes), et les manifestations de l’action du venin apparaissent, allant jusqu’à des troubles de la vue et des autres sens, une perte du contrôle moteur (paralysie générale), éventuellement suivie d'une paralysie des muscles de la respiration, conduisant à la mort. (Il existe une espèce de scorpion dont l’action du venin a pour rôle de détruire les cellules de sa victime : venin cytotoxique) On répertorie une quinzaine d’espèces et sous-espèces de scorpions dans la zone de la péninsule arabique sous deux familles “Buthidae” et “Scorpionidae” Le venin de toutes les espèces “buthid” contient des neurotoxines puissantes et dangereuses. Le “Androctonus australis” est considéré comme très venimeux et les symptômes ressemblent à un empoisonnement à la strychnine (puissant stimulant du système nerveux central) provoquant à dose létale (0,2 mg·kg-1 pouvant suffire) des spasmes musculaires au bout de 10 à 20 minutes en commençant par la tête et le cou, fortes douleurs, convulsions, arrêt cardiaque, puis la mort par asphyxie. En général, les scorpions ne peuvent injecter assez de venin pour tuer des humains adultes en bonne santé sauf pour les espèces très venimeuses.La gravité de la piqûre sera fonction bien sur de l’espèce de scorpion mais aussi de la quantité de venin injecté et du ratio poids/taille de la victime. Toutefois les plus sensibles sont les plus exposées : les enfants, les personnes âgées et les malades. Un danger potentiel : la réaction allergique à certains types de venins. La gravité en cas de piqûre se décompose en 3 stades croissants Stade 1 Il n'existe que des signes locaux qui ne durent que les 24 premières heures au bout desquelles ils s'estompent : — Douleur locale importante mais qui dépend du scorpion et du venin injecté — Sensation d'engourdissement de la zone piquée — Rougeur locale — Œdème local. Le risque est la nécrose de la zone piquée suivant l’espèce de scorpion. Stade 2 Des signes généraux modérés. Ils disparaissent au bout de 48 heures. — Sueurs — Nez qui coule — Diarrhée — Vomissements — Fièvre. Stade 3 À ce stade s’ajoutent, au maximum 16 heures après la piqûre, des signes généraux sévères: — Difficultés à respirer — Cyanose : les lèvres puis la peau devient bleutée. C'est un signe de grande gravité. — Coeur rapide — Crampes musculaires — Agitation. Les facteurs de gravité — Le scorpion fait plus de 3 cm (la dose injectée peut être importante) — La piqûre remonte à moins de 24 heures — Piqûre au cou, à la tête ou sur le thorax — Jeune enfant ou personne âgée. Il y a généralement très peu de décès sur une personne adulte en bonne santé. Les victimes d’une piqûre de scorpion ressentent une douleur aiguë suivie d'engourdissement, de somnolence et de démangeaisons de la gorge. Cela peut être accompagné de salivation excessive et les mouvements de la langue peuvent devenir lent avec contraction des muscles de la mâchoire. Après une piqûre, la plupart des victimes sont normalement hors de danger dans les quelques heures, mais elles doivent être mises sous surveillance médicale ensuite. Si de grandes quantités de venin ont pénétré dans le système sanguin, des difficultés de coordination peuvent apparaître et la température du corps augmente, tandis que la production de salive et l'urine est réduite. Le toucher et la vue peut être affectés, avec une sensibilité à la lumière forte. Il peut aussi y avoir des hémorragies et des convulsions avec une gravité croissante. Comment prévenir les piqûres de scorpion Le port de chaussures montantes en cuir épais (des piqûres s’étant produites à travers des chaussures de sport en tissu : Information en provenance d’une personne que j’ai rencontrée qui s’est faite piquée). La journée, les scorpions se cachent des ardeurs du soleil et de la lumière sous les pierres, bois etc… donc éviter prioritairement les zones qui peuvent servir de refuge à ces bestioles. La nuit, en quête de nourriture, on peut les trouver partout. La nuit: Stocker les chaussures en hauteur DANS la tente Contrôler le couchage avant de s’y introduire. La nuit ne pas sortir pieds nus et vérifier les chaussures avant les enfiler (les secouer/taper). Toujours secouer ses vêtements avant de les enfiler, VÉCU: Lors d’une sortie dans le désert sur une zone plate, des enfants jouant avec des lampes électriques (environ 2 / 3 heures après le coucher du soleil) ont décelé la présence d’un scorpion alors qu’ils suivaient le déplacement d’un scarabée sur le sable (cf photo). Hypnotisé par l’éclairage le scorpion a pu être photographié sans problème (Taille : Corps 2 cms Total = 5 cm). Les gestes d’urgence : ►Identifier l’animal : la capture de l’animal permettra de l’identifier avec certitude et d’adapter ainsi le traitement au venin, cela n’est pas sans risque (il faut l’enfermer dans une bouteille parfaitement close), la prise d’une photo avec un téléphone portable est aussi une solution qui elle ne présente que peu de risque. ► Désinfecter la plaie ► Le venin de scorpion est thermolabile : il perd de sa force à la chaleur. Il faut donc approcher une source de chaleur à proximité du point de piqûre, sans pour autant se brûler. On peut utiliser un allume cigare, une allumette, une cigarette... ► Refroidir la zone atteinte (glace, sprays réfrigérants) si on n'a pas la possibilité d'éliminer le venin à la chaleur. En effet, à défaut d'être détruit, le venin sera neutralisé par fermeture des vaisseaux sanguins en réaction au froid. ► Réaliser un pansement compressif qui aura pour but de limiter la diffusion du venin (NE PAS RÉALISER UN GARROT) (2) ►Allonger la victime afin de limiter TOUT mouvement. Sachant que si l’on s’active, on favorise la diffusion du venin en raison d’une plus grande vitesse de circulation sanguine. Il est également possible de réaliser une attelle de fortune de manière à contraindre l’immobilisation du membre piqué. ► Soulager la douleur et la fièvre avec des médicaments à base de paracétamol. (Pas d’aspirine qui fluidifie le sang et accélère ainsi la diffusion du venin) ► Essayer de rejoindre au plus vite un hôpital ou Prendre contact avec les services de secours pour préparer le transport (Hélicoptère - Hôpital le plus proche). À Dubai, le RACHID HOSPITAL est l’établissement en charge des patients victime de piqûres. Y fournir les renseignements utiles - sur l’animal - sur la victime (taille, âge, sexe, poids, maladie etc…) SI vous avez une assistance d’urgence (ex Europe Assistance), prendre contact avec leur médecin qui vous indiquera ce qui est le mieux à faire. ►►► Les sérums anti-scorpioniques sont d'une efficacité discutable et doivent être injectés en intraveineuse dès le début de la crise, après avis médical. ►►► Le fameux aspi-venin est à proscrire. Au lieu d'aspirer le venin comme la notice d'utilisation l'indique, il va faire éclater les petites vaisseaux par un effet de succion et permettre au venin de mieux se diffuser. La victime devra être surveillée en permanence. Si une perte de connaissance survient, la victime devra être placée en Position Latérale de Sécurité. En cas d’arrêt cardiaque constaté, une réanimation cardio-pulmonaire s’impose. NB : Ne jamais oublier que dans le désert, votre téléphone portable vous apporte une sécurité indéniable. Toutefois il faut savoir garder à l’esprit que le signal est moindre qu’en zone urbaine. Et dans ce cas, votre téléphone se décharge beaucoup plus vite car il est toujours à la recherche du réseau. N’oubliez pas de partir avec un adaptateur pour l’allume cigare pour être sûr qu’en d’urgence…. votre téléphone soit votre allié. (1)neuro-toxicité : Action paralysante par bloquage de l'influx nerveux. Induisant très rapidement (quelques minutes, ou quelques secondes) des troubles de la vue et des autres sens, une perte du contrôle moteur (paralysie), éventuellement suivie d'une paralysie des muscles de la respiration, conduisant à la mort (2)Le pansement compressif doit recouvrir la totalité de la plaie et doit être permanente. L’extrémité du membre ne doit être ni froide ni engourdie, ni violacée (couleur du lit de l’ongle) et on doit pouvoir glisser un doigt sous le pansement. Ce n’est pas un garrot qui empêche toute circulation et qui est à proscrire.
L’éducation sur le diabète aide les individus en souffrant à apprendre comment gérer leur pathologie et être en aussi bonne santé que possible. Ce programme se concentre sur 7 habitudes de santé* qui permettent aux personnes de bien contrôler leur diabète et d'avoir ainsi une meilleure qualité de vie…:- Manger sainement - Être actif- Adopter l’Auto-Surveillance - Prendre ses prescriptions - Résoudre les problèmes liés au diabète- Adaptations saines- Réduire les risques Quel est l’objectif de l’éducation sur le diabète?Il s’agit d’aider les personnes diabétiques à mettre ces habitudes santé en pratique au quotidien. Cela peut certes être difficile mais il est avéré que ces habitudes sont bénéfiques, et aident à maintenir le taux de glycémie, à diminuer la pression artérielle et le cholestérol. La plupart des personnes atteintes de diabète savent que l’autogestion est importante, mais beaucoup se sentent dépassés. L’éducation sur le diabète aide en concevant un plan spécifique pour chaque personne qui inclut les outils et le soutien nécessaires à la facilitation du programme. Quel est le rôle des éducateurs?Ils détiennent une connaissance approfondie de cette pathologie et disposent des ressources indispensables pour apprendre aux personnes diabétiques à gérer leur diabète et à vivre le plus normalement et sainement possible. Par exemple, un éducateur explique comment certains aliments peuvent affecter le taux de sucre dans le sang et donne des instructions spécifiques sur la façon de surveiller ce taux. Il explique comment prendre ses prescriptions correctement. Un éducateur accompagne aussi dans l’assimilation des mesures de prévention des complications du diabète.Mediclinic City Hospital propose des RDV d’éducation sur le diabète qui incluent tout cela et plus encore d’informations selon votre propre cas comprenant:- Comprendre comment injecter l'insuline :Connaître la durée d'action de l'insuline injectéeLes zones ou injecter l'insulineLes techniques d'injectionConnaître le stylo auto-injectableConnaître l'intérêt d'utiliser une pompe à insuline- Conseils en cas de voyage- Conseils sur comment surveiller l'état de ses pieds- Comment s'adapter à l'exercice physique et au sport- Accompagnement psychologiqueAttention, l’éducation sur le diabète n’est pas un sermon. Il s’agit d’une orientation, d’un coaching et d’un soutien dont l’efficacité sur les personnes souffrant de diabète est avérée, et qui leur permet également de ne pas se sentir isolé… Imane Laabichi, Certified Diabetes Instructor, RN a fait ses études en Angleterre et a travaillé en tant que manager des cas de diabète pour the Dubai Health Authority avant de rejoindre l’équipe de Mediclinic City Hospital. Pour plus de renseignements : emailProtector.addCloakedMailto("ep_559828cc", 1);(*mises en place par L’association américaine des éducateurs en diabète- American Association of Diabetes Educators)
Le dos est l’une des parties les plus puissantes du corps. Il est constitué d’os reliés entre eux par des disques solides qui lui permettent une bonne flexibilité. Il est aussi entouré et renforcé par des tissus incluant des muscles puissants. Les douleurs lombaires sont la principale cause d'incapacité dans le monde et sont à l'origine d'un tiers des invalidités provoquées par le travail. Près d'un dixième de la population mondiale (incluant les enfants) souffre de lombalgies (douleurs dans le bas du dos).La plupart des douleurs dans le dos provient de ses parties actives: les muscles, les ligaments et les joints. C’est tout simplement parce que votre dos ne bouge pas ou ne fonctionne pas tel qu’il le devrait. C’est pourquoi, si vous souffrez, vous devez rester actif et stimuler la capacité naturelle du dos à se rétablir tout seul.Quelques points importants en ce qui concerne le mal de dos:•Seules quelques rares personnes qui en souffrent ont des hernies discales ou un nerf coincé. Et pour certaines de ces personnes touchées, cela s’améliore généralement sans avoir besoin de recourir à la chirurgie.• Les rayons X et les IRM peuvent certes détecter des lésions graves de la colonne vertébrale mais ils ne sont généralement d’aucun secours en ce qui concerne les douleurs ordinaires. Certains docteurs parlent de dégénérescences, ce qui inclue les changements « normaux » dus à l’âge. Et cela ne veut pas nécessairement dire endommagement ou arthrite.•Il arrive souvent que le docteur n’arrive pas à déterminer la cause de votre douleur. Et cela peut être frustrant mais cela veut aussi dire qu’il n’y a rien de grave en ce qui concerne votre colonne vertébrale.Quand vous avez mal au dos, n’oubliez pas que:• Le mal de dos est très commun et même si vous souffrez depuis un bon moment, cela ne veut pas nécessairement dire que vous avez quelque chose de grave.• Rester alité plus de 2 ou 3 jours ne fera qu’empirer votre état, plus vite vous recommencez à vous activer, plus vite votre mal passera. • Continuez à pratiquer des activités douces telles que la marche ou la nage puis augmentez votre rythme peu à peu, au fur et à mesure que votre douleur s’attenue. • Des périodes d’anxiété ou de stress peuvent augmenter la douleur, cela est dû à la crispation qui contracte les muscles du dos• Si votre état ne s’améliore pas au bout d’un temps raisonnable, alors pensez à consulterMediclinic City Hospital dispose de chirurgiens orthopédiques très expérimentés qui, tous, ont une sous spécialisation dans des disciplines particulières afin que les patients de Mediclinic soient pris en charge de manière complète et profitent du meilleur niveau d’expertise professionnelle.Medicilinic dispose également d’une équipe pluridisciplinaire de thérapeutes, infirmiers, physiothérapeutes et praticiens orthoptiques qui aident dans la gestion d’une large variété de maladies articulaires, tant par voie chirurgicale que non chirurgicale. L’équipe de spécialistes de Mediclinic comprend:Dr. Michael Opitz, Consultant Trauma & Orthopaedics, MBChB, FCS (Orth) SADr. Murad Abdunabi, Consultant Trauma & Orthopaedics, MBBS, CCST (Trauma & Ortho), Facharzt (Ortho), FRCSI Dr. Shine Ashokan, Consultant Trauma & Orthopaedics Horaires : Patients externes: samedi- jeudi, 8h-17h Trauma services: 24h/24 via le service des urgences Appelez le 04-435 9999 pour informations complémentaires ou pour prendre un RDV: ici
Bien que tout le monde soit généralement résilient, la plupart d’entre nous vivons des périodes de tristesse, de dépressions ou d’anxiété à un moment ou un autre de notre vie. Habituellement ces sentiments se font en réaction à des changements radicaux dans la vie comme la perte d’un emploi, une maladie, la perte d’un être aimé, ou une myriade de petits stress divers nous touchant nous ou des membres de notre famille. C’est important de noter que, pour la plupart, cet état de tristesse ou de dépression est une réaction normale et même plutôt prévisible lorsque l’on vit un changement important. La durée de ces sentiments est généralement courte, avec un retour à la normale rapide, sans que cela ait eu un impact vraiment important sur notre quotidien. Qu’est ce que la dépression?Des millions de personnes dans le monde vivent avec la dépression, une maladie qui touche le corps, l’humeur et les pensées. Cela interfère avec notre quotidien, avec notre fonctionnement « normal » et cela cause une souffrance à ceux qui en affectés. La dépression est à distinguer de ce qu’on appelle le « blues » ou la « déprime » qui, eux, sont passagers.Ce n’est pas non plus un signe de faiblesse ou un mal être qui peut être contrôlé par la volonté ou dont on peut faire abstraction… Les personnes souffrant de dépression grave ne peuvent tout simplement pas « prendre sur eux » et aller mieux juste en le voulant ou en « faisant un effort ».Ceci dit, la dépression, même dans les cas les plus sévères, est une maladie parfaitement traitable. Comme avec beaucoup de maladies, plus tôt on traite, plus grande est l’efficacité et la chance d’éviter les rechutes.Comment reconnaitre qu’une personne souffre de dépression ?Lorsque des sentiments de tristesse profonde, incluant l’impression d’être bon à rien, sans espoir, impuissant, inutile, durent plusieurs jours ou semaines et empêchent la personne de fonctionner « normalement », cette tristesse peut évoluer en dépression clinique, une maladie qui peut être soignée. Pour qualifier un état de dépression, ces symptômes doivent se faire ressentir sur la majeure partie de la journée, tous les jours pendant au moins 2 semaines et ils doivent causer une détresse et un état de faiblesse notables. Symptômes de la dépressionSelon the National Institute of Mental Health (l’Institut Américain de la Santé Mentale), les gens qui souffrent de dépression ne ressentent pas tous les mêmes symptômes. Sa gravité, sa fréquence et sa durée varient en fonction de l’individu, de sa maladie propre et de ses circonstances. Des symptômes communs peuvent comprendre :• Difficulté de concentration, de se souvenir des détails et de prendre des décisions• Fatigue et manque d’énergie• Sentiments de culpabilité, d’inutilité et/ou d’impuissance• Pessimisme• Insomnie, réveil très matinal, ou au contraire trop dormir• Irritabilité, agitation• Perte d’intérêt pour les activités ou hobbies auxquels on était attachés y compris la sexualité. • Perte d’intérêt pour les petits plaisirs de la vie. • S’empiffrer ou perdre l’appétit• Maux ou douleurs persistent(e)s : tête, crampes, troubles digestifs qui ne passent pas avec des médicaments• Sentiment durables de tristesse, anxiété ou impression persistente d’être « vide » • Pensées suicidaires ou tentative de suicide…La dépression est-elle une maladie commune chez l’homme ou la femme ? C’est une maladie en augmentation constante depuis quelques décennies dans les pays dits industrialisés comme les US, l’Angleterre, l’Europe, tellement que les spécialistes appellent cela « le rhume de la psychiatrie ». Près d’une personne sur 5 en France, et plus de 300 millions dans le monde en souffrent. Les dépressifs graves sont ceux qui sont le plus à risque de commettre un suicide. Il faut savoir que chez les jeunes de 10 à 24 ans, le suicide est la 3e cause de décès… et malheureusement la plupart des personnes atteintes de dépression ne font jamais appel ni aux professionnels ni à leurs proches.Or, si on ne la soigne pas, la dépression est susceptible d’empirer, de durer des années et de causer énormément de souffrance, dans la plus grande solitude et le plus grand silence.On estime que d’ici 2020, la dépression grave sera la 2nd cause de décès ou d’invalidité, après les maladies cardio-vasculaires. La dépression touche deux fois plus de femmes que d’hommes. Les raisons à cela ne sont pas tout à fait claires, mais on peut prendre en compte les aspects combinés des facteurs biologiques (hormones etc.), psychologiques et socioculturels (comme la répartition des taches et le pseudo « rôle à tenir » par sexe).Depuis quelques années on réalise que la dépression touche de plus en plus de jeunes…à un âge de plus en plus tendre, d’où la nécessité accrue de traiter les symptômes de plus en plus tôt.La bonne nouvelle est qu’il existe des traitements efficaces contre la dépression dont la psychothérapie et les médicaments, qui contribuent à réduire et/ou à éliminer les symptômes.Dr. Michael Hamarneh, BA (Psychologie), MA (Psychologie clinique), and PhD (Counseling Psychology), est un psychologue certifié par le American Board dont les intérêts principaux se situent dans (mais ne sont pas limités à):• La thérapie en individuel, de couple ou familiale• Soutien en cas de deuil• Intervention en état de crise et résolution des conflits• Gestion du Stress• Troubles lies aux changements subis (ou gestion des changements majeurs dans une vie incluant une nouvelle expatriation et l’intégration à une culture différente)• Sautes d’humeur• Troubles de l’anxiétéPour en savoir plus ou pour prendre un RDV, appelez Mediclinic City Hospital au 04 435 9999.
L’épilepsie est l’une des maladies neurologiques chroniques les plus communes, elle est caractérisée par des attaques ou crises imprévisibles. Toutefois, avoir une crise ne signifie pas que vous êtes épileptique. L’épilepsie est déterminée lorsque le patient (quelque soit son âge) souffre de crises récurrentes (à partir de 2) et non provoquées qui ne sont pas causées par les facteurs pouvant provoquer des attaques chez des gens « sains » comme le manque prolongé de sommeil, l’abus d’alcool, ou une sérieuse glycémie.Définition des crises: Le cerveau produit en principe une activité électrique continue vers les cellules nerveuses et dans des milliards de connections entre elles appelées synapses afin de réguler les fonctions du cerveau.Une crise est produite par une soudaine et anormale impulsion électrique dans le cerveau et peut avoir une variété de causes telles que la fièvre (surtout chez les enfants) , un traumatisme crânien ou certaines maladies sous-jacentes . La plupart des crises durent de 30 secondes à deux minutes, peut ou non être accompagnée par des convulsions, et généralement ne causent pas de dommages durables. Une attaque est une urgence médicale si elle dure plus de cinq minutes ou si elle devient multiple.Cette impulsion électrique anormale peut affecter la surface entière du cerveau où la plupart des neurones sont situées (il s’agit alors de crise généralisée). Des facteurs héréditaires jouent un rôle important dans la plupart de ces crises. L’impulsion électrique anormale peut également débuter dans une région limitée du cerveau (appelée alors crise partielle ou focale). Il y a différentes causes connues de crise focale telles qu’un traumatisme crânien, des infections au cerveau, attaque cardiaque, tumeurs, développement anormal de malformations dans une partie du cerveau pendant la grossesse ou vaisseaux sanguins anormalement formés. Toutefois la plupart du temps on n’en connait pas la cause. La génétique peut jouer un rôle chez certains patients…Selon la localisation de cette impulsion électrique anormale, le patient peut démontrer des comportements anormaux comme des changements dans son mental, des sensations bizarres (fourmillements, hallucinations olfactives ou visuelles), des gestes répétitifs incontrôlables ou une combinaison de tout cela. C’est pourquoi un tiers aura du mal à se rendre compte que la personne en face de lui vit une crise en particulier lorsqu’il s’agit d’une crise d’absence où le patient aura juste le regard vague pendant quelques secondes. D’autres sont facilement identifiables comme lorsque le patient tombe, se raidit, a des convulsions ou perd le contrôle de sa vessie ou de ses sphincters.Les personnes souffrant d’épilepsie peuvent souffrir de différents types d’attaques.Les crises et l’épilepsie ont un impact majeur sur la vie du patient, cela affecte sa sécurité personnelle, ses activités quotidiennes, ses relations, sa capacité à conduire…sans parler d’un risque de stigmatisation sociale. Cela peut aussi avoir pour effet des troubles du comportement, de l’humeur surtout pour les patients dont la maladie n’est pas facilement contrôlable.Diagnostiquer l’épilepsie et le type de crise est un exercice complexe puisque les attaques se passent rarement chez le docteur…qui alors dépendra du récit et de l’exactitude de la description des symptômes par son patient (et/ou ses proches) pour établir un profile.Il faut dire que certaines maladies peuvent causer des changements dans le comportement comme mentionné plus haut qui peuvent être confondus avec l’épilepsie.Et puisque le traitement des crises dépend de l’exactitude du diagnostique, tous les détails comptent et doivent être collectés usant de moyens sûrs tels que l’électroencéphalogramme, un test pendant lequel des électrodes sont attachées au cuir chevelu afin d’enregistrer l’activité électrique du cerveau. Il s’agit d’une procédure non invasive sur un patient de jour qui prend entre 30 et 60 minutes pendant lesquelles le patient peut se détendre et dormir. D’autres tests incluent l’IRM qui vérifiera qu’il n’y ait pas de lésions cérébrales par exemple. TraitementLes buts principaux du traitement sont de contrôler les crises avec une utilisation minimale de médicaments et de parvenir à vivre une vie aussi « normale » que possible.Toutefois il faut garder en tête que la gravité et les types d’épilepsie sont très différents d’un patient à l’autre et l’approche du traitement peut varier. Certains patients peuvent requérir plusieurs médicaments, certains auront besoin d’une intervention chirurgicale ou, lorsque la médicamentation échoue, considérer la stimulation du nerf vague par un implant (dispositif - implanté sous la peau du thorax - qui stimule le nerf vague en produisant une impulsion électrique toutes les 5 minutes). Le docteur Muhammad Al-Kaylani de Mediclinic City Hospital peut examiner, diagnostiquer et traiter les patients souffrant d’une telle maladie.Muhammad Al-Kaylani, MDConsultant NeurologistAmerican Board of NeurologyAmerican Board in EpilepsyPour en savoir plus ou pour prendre RDV : 04 435 9999.
L’une des premières questions que l’on se pose à notre arrivée à Dubai c’est « Où trouver un médecin français ou tout au moins qui parle le français ? ». C’est que bon nombre d’entre nous ne maitrise pas encore tout à fait la langue de Shakespeare au moment de s’installer aux EAU, et quand bien même, il est toujours plus facile et efficace d’expliquer ses tracas et de confier sa santé à un professionnel de la santé qui comprenne notre langue maternelle. Et si en plus, ce docteur applique à Dubai les standards avec lesquels nous avons grandi en France, alors beaucoup d’entre nous se retrouve plus en confiance. Très consciente de ce besoin, Dr. Nawar Tayara Sayed, Pédiatre et Pneumo Pédiatre décide de créer « The French Clinic » en 2007, afin de proposer une médicine de « qualité à la française » principalement pour la communauté française et francophone aux Émirats Arabes Unis. L’objectif étant de proposer un standard de soins conforme à nos normes en France, Dr Nawar Tayara Sayed, a lancé ce projet ambitieux au service de la communauté francophone (et francophile). Cette initiative a été très bien perçue et Dr Tayara a, très vite, été reconnue en tant que Médecin conseil du Consulat Général de France à Dubaï ainsi que médecin des écoles françaises (Georges Pompidou, AFLEC). Elle a choisi Dubai HealthCare City pour monter sa clinique en raison de son emplacement idéal ( accès simple et rapide de Sheikh Zayed Road) certes, mais surtout parce que Dubai HealthCare City offre l’avantage de grouper tous les professionnels de santé (Cabinets médicaux avec différentes spécialités, Centres d’imagerie médicale, laboratoires, pharmacie, etc.) sur un même lieu facilitant, de ce fait, l’accès à tous les soins. Les standards mis en place dans cette ville médicale, en conformité avec les meilleures normes occidentales, et les audits qualitatifs de conformité qui y sont pratiqués font que les soins délivrés font partie des meilleures soins proposés dans la région. The French Clinic s'adresse à toute la famille. Les praticiens qui y exercent ont été formés dans les meilleurs hôpitaux de France. Ils sont Français ou francophones et sont à même de vous prodiguer des soins pour tous les âges en adéquation avec les directives françaises. The French Clinic s’est attaché les services de praticiens spécialisés en Médecine Générale, en Pédiatrie, en Pneumologie Pédiatrique, En Gynécologie-Obstétrique, en Rhumatologie, en Médecine Esthétique mais également en Psychologie, une équipe pluridisciplinaire donc, composée de 8 praticiens, et trois infirmières. Vous pourrez procéder à vos check up (prise de sang, d'urine), vos test d'allergologies, vos rappels de vaccins, etc. Bref The French Clinic , est la clinique qui permet de centraliser tous vos besoins en matière de santé…et en français… L’équipe se compose de : Dr Nawar TAYARA SAYED, Pédiatre, Pneumologue pédiatre, Néonatologue, et Directrice Médicale de The French Clinic Diplômée de la Faculté de Médecine de Nancy. Parle français, anglais, arabe Dr. Wilfried BOUVAIS, medecin de famille et hypnotherapeute, Diplomé de la faculté de medecine de Nantes et de l'Institut Romand d'hypnose en Suisse. Parle français, anglais Mrs. Virginie GASQUET COLLODORO, Speech and language Therapist , Diplômée de luniverité de Liège en Belgique en Speech and Language Therapy et de l'université d'Orléans en sciences du langage. Parle français, anglais Dr Ziad ALOBEIDI, Médecin Généraliste et Esthétique Diplômé de la Faculté de Médecine de St Georges a Londres Parle anglais, arabe   Dr Gabriel MASSON, Rhumatologue Diplômé de la Faculté de Médecine de Poitiers Parle français, anglais Mrs. Vanessa BOKANOWSKI, Psychologue et Psychotherapeute, psychanalytique enfants, adolescants, adultes et couples Parle français, anglais   Dr Fella SADI, Obstetrician and Gynecologist, Diplomée de l'Université Paris V et ancienne interne des Hopitaux de Paris Parle français, anglais, arabe   Dr Rashad HADDAD, Obstetrician and Gynecologist, Diplômé de la Senior International Faculty à the America Academy of Aesthetic Medicine. Parle français, anglais, arabe   Dr Hichem BENSMAIL,Obstetrician and Gynecologist, Diplômé de la Bordeaux University Hospital. Parle français, espagnol, anglais, arabe     Depuis 10 ans, The French Clinic est la référence en matière de soins apportés aux Français et francophones de Dubai. La clinique est ouverte du Samedi au Jeudi, de 8h30 à 18h00 en continu. Les patients sont reçus sur rendez-vous. Toute l’équipe vous y accueille avec plaisir. The French Clinic Dubai Healthcare City Al Razi Building 64, Block C/D ,3rd Floor Po Box 505048 / DUBAI Tel : 04 429 8450 / Fax : 04 429 8451 emailProtector.addCloakedMailto("ep_786ba6b4", 1); Parking souterrain www.frenchclinic.com Facebook  
Toute douleur dans la tête peut être le symptôme d’un souci plus grave, mais heureusement, elle disparaît généralement d'elle-même sans nécessiter une intervention médicale. Certains cas, cependant, nécessitent une prise en charge:MigraineLa migraine fait partie du top 20 des maladies les plus handicapantes du monde - plus de 10% de la population souffre de migraine, selon la Migraine Research Foundation. Une migraine peut causer une douleur lancinante intense comme une sensation de pulsation dans une région donnée de la tête et est généralement accompagnée de nausées, vomissements et d’une sensibilité extrême à la lumière et au son. La douleur atroce que les migraines apportent peut durer des heures, voire des jours. Certaines personnes en souffrant peuvent clairement identifier les déclencheurs ou facteurs qui causent leurs maux, mais beaucoup en sont incapables.La médicine identifie certains de ces déclencheurs tels que: • Allergies et réactions allergiques• Lumière vive, beaucoup de bruit, et certaines odeurs et parfums• Stress physique ou émotif • Changements dans ses habitudes de sommeil ou sommeil irrégulier• Fumer ou être expose à la fumée de cigarette• Sauter des repas ou jeûner• L’alcool• Fluctuations dans le cycle menstruel, pilules contraceptives, fluctuations hormonales dues à la ménopause• Maux de tête liés à la tension nerveuse• Produits alimentaires contenant de la tyramine (vin rouge, fromages affinés, poisson fumé, foie de poulet, figues, et certains haricots), glutamate de monosodium, ou nitrates (bacon, hot dogs, et salami)• D’autres mets aussi comme chocolat, noix, beurre de cacahuètes, avocat, banane, agrumes, l’oignon, les produits laitiers, et la nourriture fermentée ou vinaigrée.Crise cardiaqueLes signes et symptômes de la migraine peuvent parfois être confondus avec ceux d’une crise cardiaque, un autre trouble neurologique commun. Selon les estimations, en France, 60,000 personnes par an font une crise cardiaque.En général, une crise est déclenchée quand l’afflux de sang dans le cerveau est restreint par une artère bloquée ou obstruée. Il s’agit d’une urgence médicale et vous devez vous rendre immédiatement à l’hôpital le plus proche si vous ressentez:• Un mal de tête sévère, en particulier s’il est soudain, comme un coup de tonnerre ou s’il est accompagné de vomissements et d’une relative perte de la conscience • Un sentiment de trouble, incluant une difficulté à parler et à comprendre• Un engourdissement du visage, une jambe ou un bras du même coté• Vision troublée d’un œil ou des deux yeux• Difficultés à marcher, incluant vertiges et manque de coordinationAttaqueUne attaque est produite par une soudaine et anormale impulsion électrique dans le cerveau et peut avoir une variété de causes telles que la fièvre (surtout chez les enfants ) , un traumatisme crânien ou certaines maladies sous-jacentes . Les attaques ne sont pas réservées aux personnes souffrant d’épilepsie. La plupart des crises durent de 30 secondes à deux minutes, peut ou non être accompagnée par des convulsions, et généralement ne causent pas de dommages durables. Une attaque est une urgence médicale si elle dure plus de cinq minutes ou si elle devient multiple.L’équipe de neurologie de Mediclinic City Hospital peut examiner, diagnostiquer et traiter les patients souffrant de telles maladies, ainsi que d’autres troubles neurologiques.Dr. Hakam Asaad, FAANDr. Asaad est expert en Neurologie et Neurophysiologie, spécialisation obtenue à l’University of Texas Southwestern Medical Center, Dallas. Il est certifié en neurologie, neurologie vasculaire, neurophysiologie clinique et médecine du sommeil par the American Board.Dr. Muhammad Al-Kaylani, FAANDr. Al-Kaylani est expert en Neurophysiologie clinique, épilepsie et médecine du sommeil ayant eu sa certification auprès de Vanderbilt University Medical Center, Nashville, Tennessee.Dr. Al-Kaylani est certifié par the American Board of Neurology and Psychiatry in Neurology, American Board of Clinical Neurophysiology, American Board in Epilepsy and American Board of Sleep Medicine. Il est membre de l’American Academy of Neurology, American Epilepsy Society, American Clinical Neurophysiology Society et the American Society of Sleep Medicine.Pour en savoir plus ou pour prendre RDV : 04 435 9999.
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