Dubai, une des villes les plus sûres au monde ? Pouvoir se promener librement et même oublier son téléphone portable sans grand risque est certainement l’un des atouts de la vie dans notre métropole. C’est peut-être du fait de cette sécurité ambiante que nombre de parents pensent leurs enfants à l’abri du harcèlement à l’école. A tort, malheureusement.
 
Pétillante et attentionnée, le Docteur Mouzayan Ginzarly s’intéresse à ces problématiques depuis qu’elle a pris conscience de l’ampleur du phénomène à Dubaï. "En creusant un peu en consultation, je me suis rendu compte que le mal-être de plusieurs de mes jeunes patients était lié à du "bullying" , nous dit-elle. 
L’ayant également vécu en tant que maman, elle propose de sensibiliser les parents, les rassurer et les accompagner dans la résolution de ce problème, avec des outils simples et précieux, à l’occasion d’un café-conférence à la Shamma Clinic
 
Après le succès du premier café-conférence du mois dernier sur le sujet, le Docteur Mouzayan Ginzarly propose une nouvelle session en soirée. Selon elle  "Le harcèlement scolaire se nourrit du silence..." N’est-ce pas le moment de briser ce silence ?
 
CAFÉ-CONFÉRENCE ET ÉCHANGE INTERACTIF EN FRANCAIS : 
Comment prendre en charge les enfants victimes de harcèlement scolaire et comment le prévenir dès le plus jeune age ? 
Elle sera cette fois-ci accompagnée d'une psychologue francophone et cette deuxième session s'attardera sur le traitement psychologique et le rétablissement de l'enfant.
 
Date et horaire : lundi 4 novembre 2019, de 18h30 à 20h30. 
Points abordés : 
- Qu’est-ce que le « bullying » ? 
- Comment reconnaître les (moindres) signes de harcèlement ?
- Comment aborder le sujet avec son enfant ? 
- Quel traitement psychologique pour l'enfant ?
- Comment le prévenir dès le plus jeune âge ?
- Questions/réponses
 
Lieu : SHAMMA Clinic,
St. 10c - Villa 41- Jumeirah 1 (derrière Jumeirah Plaza 5). 
 
Informations pratiques :
- Entrée libre - Rafraîchissements offerts.
 
INSCRIPTIONS ici Places limitées -
 
 


A propos : Formée en France à la médecine générale, le Dr Mouzayan Ginzarly est médecin de famille.

Installée à Dubaï depuis 2016.

Elle consulte notamment à la Shamma Clinic à Jumeirah, 3 jours par semaine, lieu où se déroule la conférence.

 
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Bien plus qu’un phénomène de mode, le retour au naturel semble être la voie vers plus d’harmonie dans nos vies… Depuis plusieurs années, la naturopathie sort son épingle du jeu grâce à son approche complète et non violente pour nos organismes sur-sollicités.
Dans le tourbillon de nos vies stressantes et optimisées, pas toujours facile de trouver du temps pour se poser sur ces petits (ou grands) maux du quotidien qui peuvent parfois nous gâcher la vie. C’est pourquoi les confier à un praticien agréé peut être la clé d’un bien-être retrouvé. J’ai rencontré Magda, praticienne naturopathe à Dubai… je vous dis tout !
 
La naturopathie, c’est quoi ?
Médecine douce, alternative ou encore naturelle… on a parfois du mal à la qualifier.
L’OMNES (Organisation Mondiale de la Santé) propose la définition suivante : « La Naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ».
 
Si on remonte le temps, c’est en 1902, aux USA que le terme naturopathie est officiellement enregistré. Le chemin (« path ») de la Nature (« naturo ») commence alors à nous dévoiler ses secrets… et ses bienfaits !
En effet, la naturopathie est une pratique prenant naissance dans le grand principe suivant : la force vitale de l’organisme est la clé de la guérison car celui-ci sait toujours se défendre par lui-même. 
 
Ainsi, faire appel à la naturopathie c’est aider ses défenses naturelles à bien fonctionner, par le biais d’agents dits naturels : plantes, eaux, régimes alimentaires spécifiques, jeûnes, aromathérapie, homéopathie etc.
 
La naturopathie, ça sert à quoi ?
La naturopathie ne remplace pas la médecine allopathique mais vient plutôt la compléter.
Cela va vous permettre de traiter la cause, en amont, de vos éventuels symptômes et d’apprendre à les anticiper voire les soigner de manière naturelle.
 
La naturopathie va vous permettre d’entretenir votre capital vital, afin d’être davantage connecté à vous-même et aux signes que votre corps vous envoie. 
Vous allez ainsi apprendre à vous connaître, et qui sait bien moins tomber malade !
 
Magda, votre meilleure alliée santé
Il y a 10 ans, Magda aurait surement été considérée comme un ovni parmi ses compères praticiens naturopathes…
En effet, après avoir travaillé dans l’industrie du luxe, Magda opère un virage radical en choisissant de se consacrer à l’univers du mieux-être au sens large, et particulièrement à la naturopathie. 
 
Ainsi, diplômée de l’ADNR (Ecole parisienne, fondée par Alexandra Attalauziti, Présidente des syndicats de naturopathes en France) en tant que praticien naturopathe, Magda a été formée à différentes techniques telles que : la sophrologie, le management du stress, la phytothérapie (utilisation du pouvoir des plantes), l’aromathérapie (utilisation des huiles essentielles). La nutrition et micro-nutrition, étant les matières principales de la formation.
 
Au gré de son cursus, ponctué par la rédaction d’un mémoire pratique comprenant l’exposition de « cas » concrets, Magda s’est spécialisée dans le traitement naturel des troubles hormonaux féminins. 
Néanmoins, celle-ci pourra vous accompagner dans tout type de pathologies : problèmes de poids, de sommeil, de diabète ; problèmes digestifs ; douleurs chroniques, eczéma, dépression etc.
 
Comment se déroule une séance ?
Passionnée, bienveillante, et toujours à l’écoute de vos besoins, Magda prend tout d’abord le temps de vous rencontrer et de faire un bilan de la situation.
Vous échangez sur vos petits ou gros maux, pour balayer votre état de santé global.
 
Appuyée par des questionnaires relatifs à votre hygiène de vie générale, celle-ci pourra ensuite établir avec vous un programme de suivi, composé si besoin de plusieurs sessions.
 
Ensuite, Magda élaborera un protocole de « soins » à tester (et à éventuellement ajuster) afin d’améliorer votre état.
Généralement, il s’agit d’habitudes à bousculer, à supprimer ou à adopter et ceci peut prendre du temps… il faut donc savoir être patient. 
À contrario, certaines problématiques spécifiques peuvent rapidement se résoudre avec plusieurs petits coups de pouce, faciles à mettre en place.
 
Mais, alors c’est efficace ou pas ?
Personnellement, je pense que tout se joue d’abord dans votre état d’esprit. 
Le premier pas vers le bien-être doit être fait par vous-même : soyez ouvert aux pratiques alternatives et laissez-vous guider.
Ensuite, suivez le process, et soyez à l’écoute de votre corps, ses réactions, et ses signaux : il peut nous apprendre beaucoup sur notre fonctionnement psychique ! 
 
J’ai consulté Magda pour différents troubles digestifs, assortis de désagréments liés à des problèmes hormonaux… et le bilan est sans appel : elle a su m’accompagner, et mettre le doigt sur des points ignorés par la médecine traditionnelle, me permettant de (re)découvrir un confort de vie quotidien.
 
Le meilleur moyen de vous faire votre propre avis c’est de tester !
Magda vous offre 20 % de réduction sur votre première séance découverte.
 
Comment la contacter ?
/ 056 209 1745
Suivez Magda, ses aventures, ses conseils et ses recettes sur Instagram @magdanaturopath
 
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Depuis combien de temps à Dubai ?
Après avoir passé 10 ans à Genève que nous nous sommes décidés de venir à Dubai en 2017. Moi et ma femme souhaitions vivre une nouvelle expérience avec nos deux filles.
 
D’où venez-vous ? 
Français d'origine, 
 
À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? 

J'ai su que je voulais devenir médecin au début des années 90 : j'avais 14 ans et la télévision nous montrait les images de la famine en Somalie. A partir de là, j'avais en tête de devenir médecin humanitaire.
 
Où avez-vous étudié ? 

Quatorze ans plus tard, après avoir étudié à Nantes, au Mans, puis en région parisienne, j'ai décroché mes diplômes de médecin généraliste et d'urgentiste. Je m'engageais aussitôt avec Médecins Sans Frontières pour ma première mission au Tchad. Parce que la vie d'humanitaire et la vie de famille sont difficilement compatibles, je choisis, après deux années, de quitter MSF et de rejoindre ma femme à Genève.
En Suisse, j'ai créé mon propre cabinet, ainsi qu'une société de visite médicale à domicile. Et surtout, j'y ai appris l'hypnose que je pratique maintenant énormément.
 
Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ?
A Dubai, je pratique donc la médecine générale (enfants et adultes) et l'hypnose. En deux mots, grâce à l'hypnose, les patients arrivent à faire des changements dans leur comportement qui leur permettent de vivre en meilleure adéquation avec eux-mêmes. Je m'étonne toujours de ce que les patients sont capables de faire. Ici, les pathologies sont les mêmes qu'en Europe. Seule la population est différente, les personnes âgées de plus de 60 ans sont très rares. 
Les aspects les plus intéressants de mon métier sont les interactions humaines, la pédagogie, ainsi que la pratique de l'hypnose.
 
Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? 

Concernant la pratique, les conditions de travail sont différentes, il n'y a presque pas de cabinet individuel, tous les médecins se regroupent en clinique et il y a beaucoup de personnel (infirmières, réceptionniste, etc.).
 
Vos deux bonnes adresses à Dubaï ?
un barbecue dans le désert à l'ombre d'un acacia ou un lever de soleil à Musandam.
 


LE MOT DE LA FIN
Il ne faut pas oublier de se faire plaisir, ne pas oublier son corps. 
 
Consultation avec le Dr Wilfried Bouvais
DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016
Tel : 044298450
 
Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h
Tel: + 971 4 429 84 50
Fax: + 971 4 429 84 51
 
 
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Depuis combien de temps à Dubai ?
Je suis à Dubai depuis début 2003… donc non moins de 16 ans !
 
D’où venez-vous ? 
Je suis de nationalité Française.
 
Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ? Quels sont domaines d’expertise ou de prédilection ?
Je suis pédiatre avec des spécialités complémentaires en Pneumologie Pédiatrique et en Néonatologie.

- La Pédiatrie c’est la médecine de l’enfance.

- La pneumologie pédiatrique c’est la spécialité des maladies des poumons chez l’enfant comme, par exemple, l’asthme.

- La néonatologie œuvre pour les nouveaux nés y compris les prématurés.
 
À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ?
Depuis le lycée, j’ai toujours voulu devenir médecin c’était vraiment une vocation... Je me demande parfois, qu’est-ce que j’aurais pu faire d’autre ? Le choix de la pédiatrie est venu par la suite, pour l’amour que je porte aux enfants. J’adore les voir évoluer, s’épanouir et se développer. C’est très enrichissant, on ne s’ennuie jamais !
 
Où avez-vous étudié ?
J’ai fait mes études de spécialité en Pédiatrie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy suivie d’une spécialité en Néonatologie au CHU de Bordeaux, puis j’ai fait ma spécialité de Pneumologie Pédiatrique au CHU Armand Trousseau de Paris. Avant notre mutation à Dubai, j’ai travaillé pendant dix ans en tant que praticien Hospitalier au CHU de Bordeaux.
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ?
Mon mari a eu une belle opportunité professionnelle ici, et de mon côté, j’en ai profité pour me lancer et ouvrir la clinique The French Clinic : un sacré challenge !
 
Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubai ?
Pour pouvoir exercer la médecine à Dubai, il faut passer une équivalence soit à DHA (Dubai Health Authority) ou à DHCC (Dubai Healthcare City). J’ai personnellement les deux licences qui me permettent de pratiquer sur tout Dubaï. (DHA fait une évaluation sur dossier suivi d’une évaluation orale. DHCC effectue une évaluation sur dossier suivie d’une diligence auprès des centres médicaux / hospitaliers dans lesquels vous avez travaillé dans votre pays). Ceci étant, dans tous les cas, les deux autorités exigent un très bon niveau d’anglais.
 
Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ?
Si on ne parle pas du cas des hôpitaux, la médecine en France est généralement une médecine de proximité, c’est-à-dire, le patient va généralement chez le médecin généraliste ou spécialiste de son quartier. À Dubai, on a tendance à voir émerger une médecine de communauté, les familles préférant allez voir un médecin de leur communauté d’une part parce qu’elles font confiance au système d’éducation de leur communauté et d’autre part pour une question de facilité de communication dans leur langue natale.
 
Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ?
En tant que pédiatre pneumologue, et compte tenu que nous sommes dans une région désertique, j’ai affaire souvent à des problèmes d’asthme.
 
Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ?
Grâce à mon metier, je prends plaisir à voir mes patients grandir. Les enfants ne vont pas voir le pédiatre seulement quand ils sont malades. Ils y vont également pour suivre leur croissance, leur nutrition, leur vaccination, etc.
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
J’aurais probablement ouvert une deuxième clinique de l’autre côté de la ville. Peut-être une réflexion pour l’avenir ? 
 
Vos deux bonnes adresses à Dubaï ?

- l’hôtel One & Only Royal Mirage

- le restaurant La petite maison, un incontournable !
 


LE MOT DE LA FIN

Dubaï est une ville merveilleuse, avec une patientèle jeune et formidable ! 
 
Consultation avec le Dr Nawar Tayara : 
Consultant pediatrician, pediatric Pulmonologist, Medical Director
The French Clinic
DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016
Tel : 044298450
 
Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h
Tel: + 971 4 429 84 50
Fax: + 971 4 429 84 51
Email :
 
 
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Le Ramadan vient juste de débuter ; enfin, une période de calme (relatif) dans notre tumultueux rythme dubaïote. Relatif car la vie sociale nocturne bat son plein : invitations à des iftars gargantuesques, rythme de sommeil chamboulé, suhurs sucrés... difficile de garder un rythme de vie sain ! 
Mais alors, comment bien s’y préparer, tout en préservant sa santé et limitant les kilos en trop ?
Nous avons demandé à notre experte en naturopathie, Magda, de nous guider pour un Ramadan en pleine santé.
 
1. Le sommeil pendant le Ramadan
Beaucoup de personnes ont tendance à se coucher tard pour profiter au maximum des heures non-jeûnées. Le problème : un rythme de sommeil perturbé et des nuits souvent trop courtes.
Pourtant votre corps a besoin de repos ! Alors maintenez au mieux des nuits de 7/8 heures avec une heure de coucher raisonnable ! Cela vous permettra de mieux tenir votre journée de travail ! Croyez-moi, il vaut mieux ne pas ajouter la fatigue due au manque de sommeil à la celle déjà éprouvante, de l’absence de nourriture.
 
Si vous le pouvez, faites une petite sieste de 20/30 minutes dans l’après-midi afin de recharger les batteries jusqu’à l’heure de l’iftar !
2. On ne zappe pas le suhur
Le suhur est le repas avant l’aube (vers 4am cette année à Dubaï). Par flemme, il est souvent zappé ou anticipé, c’est-à-dire pris trop tôt avant d’aller se coucher. Il est pourtant essentiel car c’est lui qui permettra à votre corps de supporter la journée de jeûne sans trop flancher et d’assurer la journée au travail. Sans suhur, le coup de pompe et la faim arriveront dès votre réveil et la journée risque d’être pénible !
 
Un suhur idéal comporte :
- des carbohydrates complexes pour l’énergie (pain complet, céréales)

- des fibres pour la satiété, l’hydratation et le transit,

- des fruits et des légumes pour les vitamines et nutriments, 

- de bonnes graisses pour limiter le pic de glycémie (avocat, noix, huile d’olive ou de colza etc.),

- des protéines pour nourrir vos cellules

- un liquide pour l’hydratation.
- le fameux « Overnight Oats » - flocons d’avoine gonflés dans du lait végétal la nuit au frigo et complété par des fruits, des graines et du beurre de noix – est une parfaite option.
 
Une autre option salée : des crudités assaisonnées a l’huile d’olive, de colza et au zaatar servies avec du pain complet, du humus, des œufs et quelques fruits.
En boisson, on opte pour une infusion ou de l’eau. On évite les abus de caféine donc de café et de thé.
Attention aux jus de fruits ! Trop sucrés, ils risquent de faire exploser votre glycémie et de déclencher un « coup de pompe » en milieu de matinée. Si vous souhaitez boire quelque chose de sucré, optez plutôt pour un smoothie maison.
Par ailleurs, si vous prenez des compliments alimentaires, c’est le bon moment pour le faire !
 
3. Un iftar raisonnable
Qui n’a pas assisté à un iftar royal dans l’un des hôtels de Dubaï et mangé comme si demain n’existait pas ? Délicieux mais attention à l’indigestion ! Votre corps a été au repos toute la journée donc pas question de le brusquer ! Il est de tradition de rompre son jeûne avec quelques dattes et de l’eau, c’est pour une bonne raison. 
Les dattes ont un fort pouvoir rassasiant et permettront quasi immédiatement d’atténuer la sensation de faim. Par ailleurs, votre corps, privé d’eau pendant de nombreuses heures à aussi besoin de se réhydrater. Choisissez de l’eau, à boire par petites gorgées plutôt que des boissons sucrées. On peut ensuite opter pour une soupe ou un jus de légumes et… c’est tout pour le moment !
 
Il est très important de faire une pause et de ne pas enchainer sur un énorme repas. Laissez un peu de temps à votre corps pour se remettre en marche ! Il est de tradition d’aller prier après la rupture du jeûne et avant le repas. C’est un bon moyen pour « couper ».
Le repas d’iftar est important car c’est votre principal repas de la journée. Il doit être complet, c’est-à-dire contenir tous les groupes nutritionnels, comme pour le suhur. 
 
Les 10 règles d’or pour bien vivre son iftar :


1. N’hésitez pas à commencer votre repas par des salades (attention à la sauce) pour remplir votre estomac de fibres et apaiser votre faim.
2. Pour les protéines, si vous en mangez, privilégiez les viandes maigres (volailles, veau, bœuf maigre), évitez le poisson car il donne soif.

3. De manière générale, limitez les produits d’origine animale.

4. Ajoutez un peu de carbohydrates complètes et des légumineuses (hello humus !) et surtout beaucoup de légumes.
5. Mangez lentement et mastiquez bien ! C’est la seule manière de donner à votre estomac l’opportunité d’enregistrer la satiété et d’éviter de trop manger.
6. Dites non aux fritures, même si la plupart des plats traditionnels en compte et qu’elles sont délicieuses, elles doivent rester exceptionnelles ! 

7. Choisissez des féculents complets plutôt que blancs, le riz basmati faisant exception.

8. Laissez environ 2 heures entre le repas et un snack constitué de fruits pour éviter qu’ils ne fermentent dans votre estomac et ne créent des maux désagréables. Les desserts, tout comme les fritures, si traditionnels sont à limiter car extrêmement sucrés. On se fait plaisir le week-end mais pas tous les jours !
9. Si vous en avez la possibilité, préférez les repas à la maison où il est facile de contrôler les quantités et les ingrédients !
10. N’oubliez pas de vous hydrater ! Les recommandations de 1,5 a 2 litres d’eau tiennent toujours alors pensez à boire tout au long de la nuit.
 
4. Continuer à faire du sport pendant le Ramadan
Il est important d’adapter son rythme et l’intensité. Le moment idéal pour s’entrainer est juste avant l’iftar car vous serez en mesure de vous hydrater et de recharger rapidement vos batteries.
Privilégiez les entrainements plus doux (natation, yoga, marche) et si vous vous entrainez en salle, diminuer le nombre de répétition. Ecoutez votre corps et sachez reconnaitre vos limites durant ce mois où celui-ci est mis a l’épreuve.
 
5. Le Ramadan si vous ne jeûnez pas
Si vous vivez à Dubaï, il y a de grandes chances que vous soyez invité à vous joindre à de nombreux iftars, d’autant plus si vous partagez la vie de personnes jeûnant. Dans ces cas là aussi, il est important de faire quelques ajustements afin d’éviter les kilos en trop et les abus.
Si vous êtes invités pour un iftar, votre principal repas sera le soir, allégez donc le repas du midi ! Optez pour un bon petit-déjeuner et pour un déjeuner léger : salade complète, poisson et légumes vapeur, bowl végétarien.
 
Pendant l’iftar, on applique les 10 règles d’or ! On n’exagère pas !
 
Si vous êtes invité pour le suhur (tard le soir), optez pour une infusion afin de ne pas perturber votre sommeil et limiter les pâtisseries. La shisha si elle fait aussi, partie des traditions, est encore plus nocive que la cigarette… gardez cela en tête !
 
Merci à Madga pour ses précieux conseils que vous pouvez retrouver sur son Instagram magdanaturopath.
 
Ramadan Kareem à tous !
 
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Le cancer est une maladie redoutée, à laquelle bon nombre d’entre nous ont déjà été confrontés, de près ou de loin. Toutefois, selon l’OMS, 1/3 des cancers pourraient être évités en adoptant seulement une bonne hygiène de vie. 
Outre l’arrêt de pratiques à risque que nous connaissons tous, comme la consommation d’alcool et de cigarettes qui restent les premières causes de cancer, l’environnement et notre mode de vie ont également un impact à plus ou moins long terme sur le risque de développement d’une maladie chronique, voire d’un cancer.
 
Nous avons rencontré le docteur Rachel Hayek, médecin généraliste à Dubai depuis 17 ans, qui nous explique comment adopter dès aujourd’hui les bons réflexes pour une meilleure hygiène de vie.
 
Pourquoi les institutions publiques estiment-elles que 40 % des cancers sont liés à notre mode de vie et notre environnement ?
 
Tenons-le pour dit, nous avons tous des cellules cancéreuses dormantes en nous, mais nous sommes tous inégaux face à la maladie. Certains ne développeront jamais de cancers, alors que chez d’autres individus, les cellules commenceront à se multiplier anarchiquement un jour. « A chaque seconde, nous produisons 20 millions de cellules pour remplacer nos cellules mortes ou usées. Et plus on va avancer dans l’âge, plus le risque d’erreur de copie va augmenter et donc donner lieu à un cancer », nous explique le Dr Rachel Hayek.
Même s’il est démontré qu’il existe une prédisposition génétique pour certains cancers, des études ont prouvé que l’on peut diminuer ses propres risques en agissant sur son mode de vie, et cela dès le plus jeune âge.
 
Le jeûne séquentiel est-il bénéfique pour la santé ? 
 
Le jeûne séquentiel (ou par intermittence) consiste à jeûner pendant au moins 14 heures. Il pourrait représenter une des clés de la prévention du cancer et des maladies chroniques. 
Concrètement, il s’agit de « ne pas manger pendant 14 à 16 heures afin de mettre en pause notre organisme trop souvent sollicité et aider à faire chuter l’inflammation présente dans le corps. Quand on fait le jeûne séquentiel, on laisse au corps le temps de se régénérer, de se réparer.  C’est comme si on réactivait une mémoire biologique ancienne. On renforce son ADN et on fait moins d’erreurs de copie », souligne le Dr Rachel Hayek.
 
De façon pratique, le jeûne est souple et facile à mettre en place, la clé est de s’alimenter seulement pendant 8 à 10 heures. En fonction de vos habitudes et besoins alimentaires, vous avez le choix de sauter ou non un repas. Par exemple, vous pouvez décider de prendre vos trois repas habituels (petit-déjeuner, déjeuner et dîner) en commençant à manger vers 10h00 du matin mais vous devrez arrêter à 20h00.
Pendant la période d’abstinence, vous pouvez continuer à consommer des boissons, comme l’eau, le thé ou la tisane, tant que ces dernières ne contiennent pas d’édulcorant ou de sucre.
Enfin, la diète par intermittence porte bien son nom, vous pouvez la mettre en place deux à trois fois par semaine. Certaines personnes le pratiquent au quotidien, cela est possible tant qu’il n’y a pas de contre-indication médicale.
 
Tout en nourrissant bien son corps
 
L’alimentation est un facteur de risque sur lequel il est facile d’intervenir en adoptant une alimentation variée et équilibrée en suivant notamment le Programme National Nutrition Santé (manger 5 fruits et légumes par jour !). Mais cela ne s’arrête pas là, il est important de réduire sa consommation en sucre. En effet, des études scientifiques, américaines et européennes, ont mis en évidence que ce dernier accélère la multiplication des cellules cancéreuses, qui sont avides de sucre. Le problème aujourd’hui est que le sucre est présent partout. Il est notamment rajouté dans de nombreux aliments comme les céréales ou dans les plats industriels. 
Le Dr Rachel Hayek recommande donc de bien lire les étiquettes et d’essayer de choisir des aliments de qualité avec le moins de sucres surajoutés : « On peut se permettre de déguster des viennoiseries, mais cela doit rester occasionnel ! »
Les farines blanches, le sucre et les aliments transformés ne sont pas bons de manière générale pour la santé. Il est important de limiter le sucre dès le plus jeune âge et d’initier les enfants à une alimentation saine notamment dans les lunchbox, en introduisant les fruits et les légumes au détriment des céréales, chips et barres chocolatées.
 
La diète idéale serait donc de manger peu de carbohydrates (sucres lents et rapides), des protéines en quantité moyenne et en privilégiant celles d’origine végétale (comme le quinoa ou les pois chiches par exemple). Enfin, il faut favoriser la consommation de graisses saines que l’on va retrouver notamment dans l’avocat, l’huile de noix de coco ou encore les noix de macadamia.
Le Dr Rachel Hayek nous livre une autre astuce : « Introduisez de l’ail, de l’oignon et du curcuma dans vos recettes, ces 3 aliments sont d’excellents aliments naturels contre tout genre de cancer. Le curcuma joue également un rôle anti-inflammatoire. Combinez-le à du poivre noir afin d’augmenter son absorption. Si vous n’aimez pas son goût, vous le trouverez aussi sous forme de comprimé ! » 
 
Chaussez vos baskets et oxygénez-vous !
 
« Mon troisième conseil est d’associer une alimentation saine à l’exercice physique, voire à de la méditation si on se sent stressé. Bien entendu, il est essentiel de choisir un sport que l’on aime et qui procure du plaisir. Pratiquez une activité sportive en moyenne 35 minutes 4 à 5 fois par semaine », souligne le Dr Rachel Hayek. Si vous n’êtes pas adepte des sports violents, profitez du bord de mer offert à Dubai pour aller marcher et vous oxygéner. L’oxygénation des cellules est également considérée comme un moyen de prévention pour le cancer.
 
« Durant les grandes chaleurs, les Dubaïotes ont tendance à être encore plus sédentaires. Il est donc essentiel à cette période de respecter encore plus un bon mode de vie », constate le Dr Rachel Hayek.
En effet, le sport va permettre d’oxygéner son corps, d’évacuer le stress, de brûler les graisses et le sucre, tout en gardant un poids stable, qui sont autant de facteurs qui peuvent être propices au développement de cellules cancéreuses.
 
En plus de ces bonnes pratiques, consultez régulièrement votre médecin traitant qui pourra vous recommander le dépistage de certaines pathologies en fonction de votre âge, de vos antécédents personnels et familiaux. 
Pour conclure, ayez conscience et respectez votre corps et cela dès le plus jeune âge. C’est lui qui dicte notre vie et pas l’inverse. En adoptant un mode de vie sain, vous ne pouvez qu’en retirer les bénéfices, votre corps vous le rendra !
 
Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous :
Docteur Rachel Hayek
Synergy Integrated Medical Centre – Umm Suqeim 2
Tel : 04 348 54 52
 
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Une approche organique des soins, avec des protocoles et matériaux moins invasifs dans la dentisterie aussi, c’est possible ! Et ça commence doucement à s’installer aux Emirats. Avec l’influence des pratiques internationales, les professionnels sont exposés à toutes les avancées en la matière… bonne nouvelle, la clinique dentaire Dr Roze & Associates aussi. Nous avons rencontré le Dr. Carla Schweer, dernière recrue de l’équipe : elle nous en dit plus sur la bio dentisterie, son approche et son parcours… aux quatre coins du globe !
 
Où en est la biodentisterie aujourd’hui ?
Au niveau médical, la biodentisterie est une approche visant l’utilisation de matériaux et de protocoles plus naturels pour le patient. 
Concernant les implants, de nombreuses recherches exposent des résultats en faveur d’implants dentaires biologiques ou “ biodent” ; c’est à dire, respectant l’environnement naturel de la dent. Ces implants sont fabriqués en zircone, un matériau céramique biocompatible exempts de métal qui favorise une assimilation complète dans l’os de la mâchoire.
 
D’un point de vue plus large, c’est considérer les dents comme liées au reste de notre squelette, ayant un impact sur notre bien-être. C’est donc prendre un patient dans sa globalité, et non le traiter de manière isolée ; c’est également mettre en avant la prévention, avant le soin en lui même.
 
Certains professeurs poussent même leurs travaux vers le lien existant entre le positionne-ment des dents et les caractéristique psychologiques de leurs patients. D’autres workshops sont exclusivement dédiés au soins dentaires prenant en considération les points énergétiques de la médecine chinoise… Intéressant, n’est-ce pas ?
Toujours à la recherche du meilleur niveau de service, la clinique Dr Roze & Associates s’intéresse de près au sujet, en choisissant une ambassadrice de choix : la dentiste généraliste Carla Schweer en charge de développer cette approche, en interne.
 
Un parcours atypique
Allemande d’origine, le Dr.Carla grandit dans le sud de la France, et a passé son diplôme de dentiste à Montpellier. D’un tempérament dynamique, celle-ci est partie poursuivre son aventure professionnelle… en Nouvelle-Calédonie : “ le paradis sur terre “ nous explique-t-elle. À Bourail, elle travaille au sein d’une clinique dentaire, accueillant principalement des expatriés où celle-ci se forme à la technologie CEREC.
Après ce premier “choc culturel” il faut bien l’avouer, Carla choisira un autre continent pour exercer, dans une clinique moderne… du Vietnam, à Hanoï ! Où elle se formera à l’esthétique dentaire.
 
De retour dans le sud de la France afin de compléter sa formation en implantologie, Dubai s’avère être une opportunité interessante : ” L’environnement international, le lifestyle et l’émulsion économique, tout semblait être réuni pour moi ! “ confirme t-elle.
C’est donc en août dernier qu’elle pose ses valises aux Emirats, au sein de la clinique du Dr Roze.
 
Son approche, et sa vision du métier.
Le Dr.Carla, enrichie de ses expériences dans des cultures et environnements de travail très différents, prône une approche en douceur, avec ses patients : “ Je ne suis pas là pour les faire souffrir, ni passer un mauvais moment, mais pour les soigner en douceur et sans douleur !” précise t-elle.
“ Les dents sont souvent le reflet d’un état de santé général “ explique le Dr.Carla. En premier lieu, il est donc important de soutenir son système immunitaire grâce à la micronutrition, de faire attention à son alimentation, et bien évidemment à l’hygiène dentaire : “ Par exemple, à la maison, on peut déjà commencer par utiliser certaines huiles essentielles, pour assainir, ou calmer des douleurs. “ ajoute-t-elle.
Le Dr.Carla travaille également sur un protocole de retrait des “plombages” permettant de diminuer voire d’annuler la libération de particule nocives, notamment pour le retrait d’amalgames vétustes (constitués de plusieurs métaux lourds, dont le mercure).
 
La confiance est au coeur de la relation patient qu’initie le Dr.Carla, avec une approche très humaine de son métier : “ J’ai besoin de trouver du sens dans ce que je fais, mes expériences m’ont permis d’être confrontée à toutes les problématiques de soins, des plus basiques ou plus sophistiquées. Je n’en perds pas le sens profond de mon métier : prémunir et soigner.” conclut-elle.
 
Le Dr. Carla fait également partie du programme Fair-Care “ The million smiles”, mis en place par David Roze, permettant aux plus démunis, à vos employés de maison, aides à domicile, de bénéficier de soins dentaires complets et à moindres coûts. Si ce n’est déjà fait, un joli cadeau d'anniversaire à faire à votre nanny !
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« Votre fils est atteint d’une dystrophie musculaire de Duchenne. C’est une maladie évolutive mortelle à 100 %, pour laquelle il n’y a aucun traitement curatif. » Cette phrase, entendue en juin l’année dernière, a bouleversé ma vie.
 
On venait de fêter les 6 ans de mon fils. Trois mois plus tôt, le neurologue avait suspecté une anomalie musculaire chez notre fils, mais il y avait plusieurs diagnostics possibles, plus ou moins graves. Nous avons alors traversé une période interminable de tests sanguins, de biopsies musculaires, d’IRM, d’électrocardiogrammes, d’analyses en tout genre… Pour comprendre ce qui n’allait pas chez notre fils, je passais mes jours et mes nuits à chercher sur Google et j’étais dévastée, partagée entre l’espoir et le désespoir. Je dormais environ 3 heures par nuit et n’étais qu’une ombre désorientée. Et puis le couperet est tombé : « Votre fils est atteint d’une myopathie de Duchenne. »
La myopathie de Duchenne, ou dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), est une maladie génétique provoquant une dégénérescence progressive de l’ensemble des muscles de l’organisme. Les malades se retrouvent en fauteuil roulant entre l’âge de 8 et 12 ans, avant que les problèmes respiratoires ne commencent. L’espérance de vie varie entre 10 et 30 ans.
 
Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? 
Nous avons quitté le bureau du neurologue et j’ai déversé toutes mes larmes dans les bras de mon mari. Nous étions toutefois soulagés : au moins, nous savions ce qu’il en était. Il n’y avait plus d’incertitudes. Il fallait maintenant faire face et passer à l’action.
J’avais demandé au médecin ce que je pouvais faire, et sa réponse avait été sans appel : rien. Une telle réponse, je ne pouvais pas l’accepter, j’ai donc insisté : « Qu’est ce qui pourrait être bénéfique pour mon fils ? » « Physiothérapie, natation et soleil », m’a-t-elle répondu. On vivait en France, près de Paris, et ce soir-là, j’ai dit à mon mari : allons vivre à Dubai.
Des amis proches étaient installés à Dubai et nous leur avions déjà rendu visite plusieurs fois, on adorait cette ville. Mon mari avait même eu plusieurs occasions d’y travailler, mais j’avais toujours refusé pour ne pas quitter ma soi-disant brillante carrière dans la finance. Un an avant le diagnostic, j’avais toutefois quitté mon poste pour entamer une formation de coaching afin de donner plus de sens à ma vie. La nouvelle de la maladie de mon fils a donc tout fait chavirer. Il n’y avait plus de temps à perdre. Il ne restait plus que quelques années avant que notre fils ne puisse plus marcher.
En 3 mois, nous avons organisé notre déménagement et sommes arrivés à Dubai. C’était en septembre 2017, les températures avoisinaient les 40 degrés. Il fallait trouver une maison, chercher un travail, prendre nos repères, et surtout obtenir le contact des bons thérapeutes.
C’est de la folie ! 
La plupart de notre famille et de nos amis nous ont déconseillés de venir à Dubai. La France est connue pour ses soins médicaux de qualité pour un coût dérisoire. Dubai, c’est une tout autre histoire. Cela a été très difficile de trouver des experts en DMD et jusqu’à présent, nous n’avons trouvé aucune assurance prête à prendre en charge les frais de soins pour notre fils. On le savait, et pourtant on est venu. Pourquoi ? Pour offrir les meilleures conditions de vie possibles à notre fils tant qu’il était capable de marcher, et tant que nous en avions les moyens. Nous n’avons jamais regretté ce choix. J’adore tout simplement cette ville et suis émerveillée par l’ouverture d’esprit et la bienveillance des gens d’ici. Aux Emirats, par exemple, au lieu d’employer le mot « handicaped », on dit « people of determination » ! Difficile à traduire, mais quelle jolie façon de présenter les choses ! 
Cela fait dix ans que je me passionne pour le développement personnel et la connaissance de soi. Tout ce que j’ai appris durant ce long parcours nourri de lectures, de coaching, de séminaires et de formations m’ont énormément aidée à devenir plus forte pour affronter ce virage dans notre vie.
 
Voici donc 7 leçons à partager avec vous.
 
1. Donnez-vous le temps de digérer les nouvelles douloureuses, de faire le deuil. Pleurez, criez, cognez le mur, laissez libre cours à votre rage, mais surtout soyez indulgents avec vous-même, offrez-vous un peu de compassion. Sous-traitez tout ce que vous pouvez. Déléguez. Car il faut du temps pour remonter à la surface. 
 
2. Avant d’opérer un vrai changement, vous devez d’abord accepter la situation. Ne luttez donc pas contre le courant, au risque de vous y épuiser. L’acceptation est essentielle pour canaliser son action. Vous pouvez bien sûr ne pas admettre l’issue de la situation (comme moi), mais vous devez vous résigner au nouveau contexte dans lequel vous vous trouvez, afin de pouvoir procéder à un changement efficace. Et la première chose qu’il faut concéder est que vous ne pouvez pas tout maîtriser.
 
3. Ne plongez pas dans le rôle de victime, mais prenez le contrôle. Vous avez bien plus d’emprises que vous ne le pensez. Quoiqu’il arrive, qu’importe le degré de désespoir, vous avez toujours le pouvoir. Le pouvoir de choisir comment aborder la situation. Le pouvoir de décider comment cela va vous affecter. Le pouvoir de faire tout ce que vous pouvez. Le pouvoir de laisser la situation vous fortifier. Le pouvoir d’utiliser votre expérience pour aider les autres.
 
4. Ne laissez personne vous dire comment tout cela va finir. Gardez toujours en vous l’espoir. Soyez ouverts aux idées audacieuses, aux solutions novatrices, allez à la rencontre de nouvelles personnes avec des visions inhabituelles. Des miracles surviennent tous les jours.
 
5. Les gens adorent donner des conseils, ils le font pour aider. C’est d’ailleurs ce que je fais en quelques sortes. Alors écoutez-les, puis oubliez. Faites ce qui vous semble judicieux, il n’y a que vous qui puissiez savoir ce qui est vraiment bon pour vous.
 
6. Ne comparez pas votre vie à celle des autres. Avec les réseaux sociaux surtout, on ne voit que ce que les gens veulent bien montrer, et c’est rarement les moments de tristesse ou de difficulté qu’ils traversent. Si vous voulez vraiment vous comparer à quelqu’un, alors comparez-vous à celui ou celle que vous étiez l’année d’avant. Et célébrez chaque petite victoire, chaque petite action, chaque progrès, sans vous focaliser sur seulement l’issue.
 
7. La vie prend inévitablement fin. C’est un fait, on le sait tous, mais on agit comme si de rien n’était. Oui, on mourra tous ! Alors vivez ! Ne vous contentez pas juste d’exister, n’attendez pas « le plus tard quand… », mais vivez vraiment, pleinement et maintenant !
 
Qu’est-ce qui est en mon pouvoir ?
Voici quelques exemples d’actions qui étaient en mon pouvoir pour améliorer le quotidien de notre fils.
- Déménager à Dubai pour le soleil, la plage et la piscine.
- Le faire nager plusieurs fois par semaine pour faire travailler ses muscles.
- Améliorer son alimentation en remplaçant le gluten, les produits laitiers et le sucre par des fruits, des légumes, des graines et fruits secs, le tout bio si possible.
- Choisir la meilleure école pour lui, où il se sent estimé et mis en valeur.
- Consulter des physiothérapeutes extraordinaires où il va 2-3 fois par semaine pour des exercices de renforcement et d’assouplissement.
- Adopter une attitude plus zen, en prenant du recul sur les petits tracas quotidiens.
- Ne plus remettre à plus tard : agir, voyager, explorer, rire !
- Etre positive : chaque soir, je lui demande de me citer 3 choses qu’il a appréciées le plus dans sa journée. Au début, il me répondait « rien », mais aujourd’hui, il est capable de m’en citer une dizaine !
- Etre reconnaissante : avant de s’endormir, je rappelle à mon fils de remercier son corps pour tout ce qu’il a fait pour lui. Remercier son cœur qui continue à battre et fait circuler son sang, ses poumons qui lui donnent de l’air, ses muscles qui l’aident à marcher encore…
- Chanter : je lui chante souvent une chanson hollandaise dont le refrain est « Je t’aime tel que tu es, ne change jamais pour moi ».
- Etirer ses muscles et le masser chaque soir.
Aujourd’hui, notre fils se porte extrêmement bien pour sa condition et les physiothérapeutes sont eux-mêmes surpris : ils nous recommandent de continuer à faire ce que l’on fait, et c’est bien notre intention. 
 
Tout ce positivisme et ce développement personnel n’auraient pu toutefois se faire sans le soutien de notre famille, nos amis, collègues, clients et même d’inconnus. Car la plus belle leçon que la DMD m’a apprise est que derrière chaque personne, chaque titre, chaque masque, il y a un être humain avec un cœur plein de compassion et de bienveillance. Soulignons-le. Car on en a tous besoin.
 
Lousin Mehrabi.
 
Merci à Lousin d'avoir accepté de partager son experience avec nos lecteurs. Vous pouvez la contacter ici .
 
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Utilisés pendant près de 200 ans, les amalgames dentaires, ou couramment appelés plombages, contiennent un mélange de poudre de métaux comme le plomb, le cuivre, l’argent… mais aussi près de 50% de mercure. Le mercure étant reconnu comme toxique, il est aujourd’hui recommandé de retirer ces obturations, ne serait-ce que par principe de précaution.
 
Le docteur Joanna Fadel, dentiste francophone – spécialiste en prothèse dentaire fixe et amovible et en cosmétique dentaire – exerce à Dubai depuis 17 ans. Elle nous explique pourquoi les enlever et par quoi les remplacer.
 
Quel est le problème avec les plombages gris que nous avons dans notre bouche ?
Les amalgames contiennent du mercure. Il s’agit d’un métal liquide à température ambiante qui a la particularité de pouvoir lier les autres métaux solides qui composent les plombages. Il permet alors de créer une pâte métallique pour obturer la cavité de la dent. On s’est rendu compte avec le temps qu’une usure du plombage se crée à force de mâcher, de se brosser les dents ou de grincer des dents. Chaque fois que l’on mâche un aliment, du mercure s’évapore, les petits métaux vont s’effriter, l’amalgame, qui était bien scellé initialement, va laisser passer les bactéries et la salive et favoriser l’apparition de caries secondaires. 
 
Il est donc important de faire des radios des dents lors de chaque consultation chez le dentiste car dans la majorité des cas, on découvre des caries secondaires quand on retire un amalgame.  On ne sent pas la carie secondaire, qui va former un trou sous l’amalgame, et un jour, une douleur dentaire va apparaître ou le plombage va s’affaisser, se désagréger, ou encore se casser quand on va manger un aliment dur.
 
Faut-il s’inquiéter de la toxicité du mercure dans les amalgames ?
Les vapeurs mercurielles vont continuer à s’accumuler en quantité minime, que ce soit avec un amalgame ancien (10-15 ans) ou même avec une seule obturation dans la bouche. Le mercure va se disséminer partout dans le corps, car ce dernier passe dans le sang. On va en trouver une forte concentration dans les poumons, car on inhale le mercure de manière continue. 
 
Le cumul de mercure dans l’organisme peut aggraver certains problèmes de santé ou en provoquer d’autres à long terme. Bien entendu, cela va dépendre de chaque personne en fonction de son système immunitaire, mais également de facteurs génétiques ou du sexe. Nous ne sommes pas tous égaux et certaines personnes sont plus aptes à réagir au mercure que d’autres. C’est donc pour toutes ces raisons que je suggère à mes patients de retirer leurs anciens amalgames. 
 
Quelles sont les précautions à prendre pour retirer les amalgames ?
Le retrait des amalgames peut être dangereux, c’est pourquoi nous suivons tout un protocole afin de protéger le patient et l’équipe médicale. Cela passe à la fois par la protection des yeux, mais aussi par l’aération de la pièce durant le retrait de l’amalgame car du mercure va s’évaporer. Nous installons une digue dans la bouche du patient afin de récupérer l’ensemble des résidus de poudre que nous associons à une aspiration puissante. Enfin, nous utilisons beaucoup d’eau afin de garder l’amalgame froid pour réduire l’évaporation du mercure. 
 
 
Suite aux retraits des plombages, je prescris à mes patients une cure de charbon activé ou de Chlorella, algues marines, dont le rôle antitoxique va permettre d’absorber le mercure dans le corps.
 
Par quoi remplacez-vous les anciens plombages ?
La restauration finale de la dent va dépendre de la qualité de la dent restante. Dans 80% des cas, on va remplacer l’amalgame par une résine blanche. L’avantage est que ce matériau est à la fois très résistant et esthétique car le patient va récupérer des dents blanches, on ne voit pas où se trouve l’ancienne carie. C’est une technique tout aussi rapide que la pose d’un amalgame et qui est pris en charge par les assurances santé.
Dans 20% des cas, quand la dent est trop endommagée, nous allons avoir recours à la céramique, c’est-à-dire la pose d’une couronne ou d’un inlay par exemple.
 
Pour conclure, je recommande de faire retirer les plombages de la bouche, même les plus petits, car le mercure reste toxique et continue à se diffuser dans le corps même après plusieurs années. 
En retirant les amalgames, le patient va non seulement réduire de potentiels problèmes de santé liés à l’accumulation de mercure, mais également prévenir l’apparition de caries secondaires, le tout en améliorant l’esthétique de ses dents.
 
Pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous :
 

 

Docteur Joanna Fadel
 
 
Tel : 04 395 81 59

 

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Les yeux sont le moyen-clé pour lire, écrire, communiquer dès le plus jeune âge. 20 % des enfants de moins de 6 ans ont un trouble visuel qui peut engendrer des conséquences sur l’apprentissage scolaire et leur développement social.
Agathe Lauriol, orthoptiste au North American Lasik & Eye Surgery Centre, nous explique quand faire un contrôle ophtalmologique et pour quelles raisons.
 
Qu’est-ce que le métier d’orthoptiste ?
Nous sommes une profession paramédicale en appui de l’ophtalmologue. Notre rôle est de traiter tout ce qui est externe à l’œil : nous dépistons, analysons et traitons les troubles visuels. On a tendance à penser que l’orthoptie ne s’adresse qu’aux enfants, mais un travail de rééducation est possible à n’importe quel âge et peut éviter la mise en place d’un dispositif plus lourd, voire la perte partielle ou totale de la vision.
C’est une spécialité assez rare dans la région puisque nous ne sommes qu’une douzaine dans les pays du Golfe.
 
Quels sont les troubles visuels les plus fréquents chez les enfants ?
De nombreux enfants ont une anomalie visuelle comme une myopie, une hypermétropie ou un astigmatisme (aussi appelés amétropies), que l’on va traiter par le port de lunettes ou de lentilles de contact, voire même plus tard, à l’âge adulte, par le Lasik qui est une intervention chirurgicale de l’œil… D’autres enfants peuvent rencontrer des problèmes de strabisme ou d’amblyopie. 
 
L’amblyopie, c’est l’œil paresseux ! C’est-à-dire un œil qui a une acuité visuelle plus faible avec une mauvaise vision des reliefs. Le cerveau va donc supprimer la vision de cet œil avec pour conséquence des enfants extrêmement maladroits, se cognant et tombant régulièrement. Pour ce type de trouble visuel – ou pour le strabisme ou un défaut de convergence – nous apportons un outil médical supplémentaire, tel que le patch ou la rééducation des yeux, et, si nécessaire, la chirurgie. Pour l’amblyopie, la rééducation consiste à masquer temporairement l’œil qui voit bien pour rééduquer le cerveau en le forçant à utiliser l’œil plus “paresseux”. Pour être réellement efficace, cette méthode de rééducation doit être pratiquée avant 10 ans.
 
Les traitements proposés sont souvent non définitifs et évolutifs. Un enfant peut, par exemple, commencer à porter des lunettes, puis des lentilles, et enfin se voir proposer un traitement par Lasik. Ce dernier est envisageable à partir de 18 ans si la vue, après plusieurs contrôles, est stable.
 
Quels sont les signes principaux à surveiller ?
Les enfants ne se rendent pas comptent qu’ils ont un défaut visuel ou qu’ils voient mal. C’est donc aux parents d’être attentifs à certains comportements. N’importe quel symptôme remarqué par les parents ou l’enseignant doit faire l’objet d’une consultation auprès d’un ophtalmologue ou d’un orthoptiste.
 
Une tête penchée peut être le signe d’un astigmatisme, d’un strabisme. Un enfant qui ferme souvent un œil peut indiquer qu’il essaye de corriger de lui-même une vision double. Une lenteur d’exécution, une confusion lors de la lecture des chiffres ou des lettres, ou encore une fatigue à la lecture doivent alerter les parents. D’autres signes moins visibles comme un frottement répété d’un œil, des yeux rouges, des picotements, une sensibilité à la lumière nécessitent également un dépistage.
 
Quelles sont les conséquences pour un enfant si un trouble visuel n’est pas détecté ?
Cela va dépendre du trouble visuel. On a un système visuel qui n’est pas mature à la naissance, donc plus l’anomalie visuelle est détectée tôt, plus on pourra améliorer les capacités visuelles et cérébrales. Tout l’enjeu consiste à dépister d’éventuels troubles visuels, car un enfant qui ne voit pas bien va être handicapé au moment de l’acquisition du langage et socialement ; on lit en partie sur les lèvres pour reproduire les sons ! 
Sans une correction avec le port de lunettes, un enfant avec une légère amétropie peut rencontrer des problèmes dans l’acquisition du langage ou dans sa posture (due à un mauvais positionnement de sa tête) et ainsi favoriser une fatigue oculaire… A terme, ceci peut entraîner une possible dyslexie avec des troubles oculomoteurs comme une difficulté d’appréhender les distances, les formes, les couleurs, etc. 
 
Quand venir consulter ? Et à quelle fréquence ?
Comme pour une visite médicale chez le pédiatre, il y a des âges spécifiques pour faire un bilan ophtalmologique et détecter d’éventuels troubles de la vision. 
Le dépistage doit commencer très tôt et de manière régulière au moment de la petite enfance. Nous recommandons de consulter dès l’âge de 9 mois afin de dépister un éventuel strabisme ou une amblyopie, puis à l’âge de 3 ans, avant l’entrée de l’enfant en maternelle qui est une période-clé pour son éveil. 
 
Un contrôle ophtalmologique est également recommandé avant l’entrée en CP (5/6 ans), car c’est une période importante dans le développement de l’enfant : les mouvements oculomoteurs se mettent en place et s'ils ne sont pas acquis entre 7 et 8 ans, l’enfant peut rencontrer des problèmes en lecture et en écriture. 
Ensuite, les troubles se mettent en place de façon plus concrète entre 6 et 8 ans. On remarquera plus facilement, par exemple, un enfant qui a des difficultés à mettre en place le langage écrit et/ou parlé. A noter que l’on ne pourra parler de dyslexie qu’à partir de 8 ans.
 
Enfin, une consultation au moment de l’adolescence, entre 10 et 12 ans, car c’est à cette période que des problèmes de myopie peuvent se manifester.
De manière générale, si votre enfant a un dispositif médical, une consultation une à deux fois par an est nécessaire. Dans les autres cas, une consultation tous les deux ans est suffisante. 
 
Et pour les adultes, quand faut-il faire un contrôle ophtalmologique ?
Je dirais qu’une visite de contrôle tous les 3 ans suffit tant qu’on n’a pas de symptômes ou d’antécédents particuliers comme un dispositif médical ou une maladie chronique. Néanmoins, à partir de 40 ans, je recommande un contrôle de la vue tous les ans, car c’est à partir de cette période que la presbytie rentre en jeu. Puis à partir de 60 ans, les problèmes de glaucome ou de cataracte peuvent se manifester.
 
Bref, vous l’aurez compris, tous ces troubles de la vision se soignent bien à condition d’être dépistés à temps. N’hésitez donc pas à consulter régulièrement ! 
 
Pour en savoir plus ou prendre rdv :
 
Agathe Lauriol, Orthoptiste
NORTH AMERICAN LASIK & EYE SURGERY
Villa 272 Al Wasl road, Jumeirah 1.
+971 4 344 77 66

 

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