La pandémie du nouveau coronavirus et le confinement ont compliqué les consultations chez le médecin que ce soit pour le suivi d’une maladie chronique ou un examen de routine.
Malgré le contexte sanitaire et les craintes de contracter le Covid-19, il est indispensable de ne pas reporter les examens et rendez-vous médicaux nécessaires à notre santé, notamment pour les enfants ou le suivi des femmes enceintes.
 
C’est dans cet objectif et pour assurer une continuité des soins efficace que la French Clinic a mis en place un protocole sanitaire strict répondant à la fois aux directives des autorités de santé locales mais aussi aux recommandations émises par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et par le ministère des Solidarités et de la Santé en France.
 
Pourquoi ne faut-il pas décaler ses visites médicales ?
 
Même s’il peut être angoissant de se rendre actuellement chez le médecin, le nouveau coronavirus ne doit pas faire oublier que d’autres maladies existent et qu’elles doivent être traitées sans attendre pour éviter certaines complications. Il est donc impératif de continuer à surveiller sa santé et de ne pas reporter les soins et bilans nécessaires notamment pour les personnes les plus vulnérables (nourrissons, femmes enceintes quel que soit le trimestre de grossesse, etc.) ou porteuses d’une maladie chronique. 
 
L’AFPA (Association française de pédiatrie ambulatoire) ainsi que d’autres sociétés savantes se sont prononcées, dès le 19 mars dernier, pour que les consultations obligatoires pour les bébés de moins d’1 an continuent de se dérouler physiquement en cabinet médical.  
 
De même, les parents qui ont des enfants de moins de deux ans, en âge d’être vaccinés, ne doivent pas repousser ce rendez-vous de plusieurs mois. Les professionnels de santé appréhendent, en effet, une augmentation des cas de maladies infectieuses et potentiellement graves alors qu’elles étaient jusqu’ici contrôlées. On pourrait citer entre autres la coqueluche chez les nourrissons non vaccinés, les méningites à méningocoques Cou encore des complications avec la rougeole. Vous pouvez consulter ici le calendrier des 11 vaccins obligatoires.
 
Quelles mesures pour assurer la continuité des soins à la French Clinic ?
 
La French Clinic a mis en place toutes les mesures requises, à commencer par la télémédecine, afin de réduire au maximum les risques de contamination en fonction des recommandations des autorités sanitaires.
Au moment de la prise de rendez-vous, vous serez soumis à un questionnaire afin de définir si une consultation physique est nécessaire ou si cette dernière peut s’effectuer par le biais de la téléconsultation. Bien entendu, si vous éprouvez les symptômes liés au Covid-19, la clinique vous orientera directement vers un centre dédié.
 
 
Si vous devez effectuer votre consultation à la French Clinic :
- Soyez rassuré, la clinique a revu de son planning de rendez-vous afin de limiter au maximum le nombre de patients présents au même moment en salle d’attente. 
- Les équipes et le personnel soignant sont équipés d’un matériel de protection adaptés. Les locaux ainsi que le matériel sont régulièrement désinfectés avec des produits conformes aux préconisations sanitaires.
 
Si vous pouvez consulter votre médecin par le biais de la téléconsultation :
- En fonction de vos besoins, le secrétariat pourra vous proposer un rendez-vous en ligne.
- Comme pour une visite physique, vous êtes d’abord pris en charge par le personnel d’accueil qui aura pour mission de préparer votre dossier avant de vous mettre en relation avec votre médecin traitant. 
- La vidéoconférence se déroulera ensuite avec le praticien.  Si ce dernier à tous les éléments nécessaires pour le diagnostic, il vous prescrira le traitement adapté. Dans le cas contraire, un examen clinique vous sera proposé.
- Le règlement de la consultation se fait en ligne. Vous recevrez votre ordonnance ainsi que tous les documents pour votre assurance santé directement par e-mail.
 
 
Tous les praticiens de la French Clinic (médecin de famille, pédiatre, gynécologue, psychologue et orthophoniste) se sont mobilisés dès le début de l’épidémie du nouveau coronavirus pour assurer la continuité des soins des patients tout en assurant au maximum leur sécurité grâce à la téléconsultation et à un protocole sanitaire rigoureux.
 
Pour prendre rendez-vous à la French Clinic :
Par téléphone : +97144298450, par WhatsApp au +971506570720, ou par e-mail :  
 
 
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Depuis quelques jours, les autorités de Dubaï nous ont annoncé une période de confinement total. Nous voilà officiellement coupé(e)s du monde extérieur. Cette annonce a ravivé un sentiment d’anxiété déjà bien présent depuis le début de la crise. Elle peut nous plonger dans l’incertitude et la peur du chaos.
Tout notre quotidien est bouleversé avec l’impossibilité de se projeter.  Nos projets sont en suspens et nous ne pouvons plus, pour le moment, regarder vers l’avenir pour nous rassurer. 
 
L’expatriation
L’expatriation, que l’on soit seul(e) ou en famille, vient souvent bouleverser notre sentiment d’appartenance. Nous avons pour la plupart quitté notre famille d’origine, nos amis les plus proches, pour la promesse d’un avenir meilleur. Cet avenir est en soi porteur d’un sacrifice. Afin de pallier ce manque de repères, l’expatrié(e) cherche une reconnaissance plus importante dans le monde extérieur, une validation professionnelle et sociale qui doit compenser le manque laissé par le fait d’être loin des siens et de ses souvenirs.  
 
Pour les familles, il est important que les enfants puissent évoluer dans un environnement propice. La perte de repères à Dubai est compensée par la possibilité de multiples activités extérieures dans un environnement serein et ensoleillé.  
L’un des conjoints en profite souvent pour arrêter de travailler, passer plus de temps auprès de ses enfants et s’adonner à des activités laissées de côté par les contraintes de la vie d’avant. 
 
La rencontre avec d’autres expatriés vient souvent achever ce processus d’adaptation, en nous rassurant sur notre capacité à créer du familier là où il en manque tant ! 
Petit à petit, la vie reprend ses droits et ce nouveau cocon, construit non sans effort, arriverait presque à nous faire oublier que nous sommes si loin de chez nous.
 
Le changement identitaire
Il ne fait aucun pas de doute que l’avènement du nouveau coronavirus est venu bouleverser cet équilibre si durement conquis. Loin de nos proches, nous vacillons entre inquiétude et mélancolie. 
Privé(e)s de nos rôles professionnels et sociaux, nous voilà tous confinés, seul(e) ou en famille, sans ces ressources extérieures si chères à notre équilibre. L’inquiétude du lendemain s’est installée et s’accompagne souvent d’un manque de visibilité sur notre devenir. On s’alarme pour notre avenir professionnel ou celui de notre conjoint. 
La crise étant devenue mondiale, la possibilité d’un retour au pays d’origine n’est pas forcément synonyme d’une vie meilleure. On se sent comme en suspens …
 
Face à nos angoisses, nous ne pouvons recourir à aucun subterfuge pour nous changer les idées que ce soit une balade au bord de la plage, un café avec un(e) ami(e) ou un tour à la salle de sport…Tous ces plaisirs simples nous apparaissent aujourd’hui comme faisant partie d’un paradis perdu. 
L’anxiété devient alors la réponse à cette incertitude quant à l’avenir, nous enlevant ce sentiment de sécurité si nécessaire à notre équilibre. 
 
Pour certain(e)s, il faut aussi rassurer les enfants dont la routine a été chamboulée. Au plaisir - d’avoir enfin leurs parents rien que pour eux en début de confinement - s’est substitué progressivement une forme d’ennui et une incompréhension face à la durée du processus.  
Mais qui va nous rassurer ?
 
La capacité d’un retour sur soi 
Il est certain que la crise actuelle vient réveiller nos peurs les plus primaires.  Nous avons démontré, en nous expatriant, que nous sommes capables de nous adapter à un environnement totalement nouveau. C’est cette aptitude à créer du sens que nous devons puiser au fond de nous !
 
Il est important en ce moment (plus que jamais) de ne pas trop nous écouter. Nos pensées déterminent la perception de notre environnement.
Il faut stopper ce flux d’idées qui risque de nous plonger dans une angoisse paralysante. Notre organisme en état d’alerte est à l’affût du moindre signe pour céder à la panique ! 
 
Il faut se poser et chercher ses ressources. Celles qui nous ont permis à plusieurs reprises dans notre vie, de faire face à des situations nouvelles sans nous effondrer.  Notre capacité à nous rassurer nous-mêmes est ici fondamentale. Elle est d’ailleurs présente depuis l’enfance. Petit(e)s, nous arrivions à nous endormir seul(e)s dans le noir, faisant appel à notre imaginaire et à des images rassurantes, qui nous faisaient tenir jusqu’au lendemain, avec la certitude que nous allions retrouver le monde et nos parents exactement comme nous les avions quittés la veille. …
 
Le nécessaire retour au calme
Notre faculté au retour au calme est essentielle aujourd’hui. Oui, nous traversons une forme de nuit, peuplée de quelques cauchemars, mais elle va prendre fin et nous allons retrouver notre monde, certes quelque peu transformé.
Il est tout d’abord important de protéger nos ressources et notre capacité de réassurance de tout intrus susceptible de réveiller l’anxiété. C’est une période où il ne faut surtout pas trop s’informer ! Lire et écouter les quelques informations du jour est amplement suffisant.  Un flux d’information continue est à éviter à tout prix pour ne pas réveiller notre système d’alerte, en quête de chaos.
 
Privé(e)s de toutes formes d’exercices physiques, il est impératif de se créer une routine pour bouger notre corps - ne serait-ce qu’une vingtaine de minutes par jour – en nous centrant sur notre intérieur. Il en va de même pour les enfants et les autres membres de la famille afin de vider la maison d’un trop plein d’énergie. Internet regorge de ce genre de cours et il y en a pour tous les goûts.
 
Il est important de créer une routine journalière alliant moments productifs puis de détente. Les enfants regarderont la télévision ou joueront parfois sur leur IPad plus que d’habitude, … Mais à circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles ! 
Il est important que chaque membre de la famille puisse s’octroyer des moments de paix ou il n’est pas en contact avec les autres, comme une possibilité de s’enfuir dans un monde imaginaire. On peut simplement ne rien faire, laisser son esprit vagabonder ou bien méditer, lire, écrire, peindre, etc. Peu importe, pourvu que ce moment soit calme et ressourçant !
 
Il faut également éviter les conduites compulsives comme le ménage à outrance, une surexposition à Internet et aux réseaux sociaux ou tout  autres comportements addictifs. Elles sont des stratégies sans fin qui renforcent en réalité le vide intérieur. 
Il est impossible en confinement d’être productif tous les jours. Des émotions inhérentes à la situation vont forcément surgir et il ne faut pas chercher à les supprimer. Elles sont normales et les effacer ne fera qu’alimenter l’anxiété. 
 
Enfin il faut croire… Croire en des jours meilleurs, comprendre que cette situation n’est que temporaire, que l’humanité s’est relevée à plusieurs reprises de choses bien plus graves que ce virus. Il faut prendre ce temps pour ce qu’il nous offre, la possibilité d’un retour aux choses simples, d’un retour sur soi. 
D’un moment de pause où nous pouvons réfléchir à nos vies, aux erreurs du passé et aux promesses du futur. C’est aujourd’hui que nous construisons notre lendemain, et si nous survivons à cette crise en faisant appel à nos ressources internes, nous en ressortirons plus fort(e)s et prêt(e)s à affronter avec confiance les nouveaux challenges que nous réservent le futur !
 
Vanessa B. The French clinic 

Vanessa Bokanowski, psychologue, exerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city)
En cette période de confinement, elle consulte également à distance sur Zoom.
Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372
 
 
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Depuis plusieurs semaines, de nombreuses informations circulent sur les réseaux sociaux et sur les groupes WhatsApp à Dubai. Quels sont les gestes barrières, les symptômes du Covid-19 ? Quelles sont les démarches à suivre auprès des autorités de Dubai en cas de suspicion de contamination ?
Le Docteur Céline Pons – spécialiste en médecine familiale, diplômée de la Faculté de médecine de Cochin-Port Royal à Paris et conseillère médicale pour le Consulat Général de France et américain à Dubaï – répond à toutes vos questions.
 

1. QUELS SONT LES SYMPTOMES DU COVID-19 ?
Le Covid-19 est une infection virale aigüe respiratoire qui se transmet entre humains par voie aérienne mais aussi par contact direct ou par l'intermédiaire d'un objet contaminé. La durée moyenne d’incubation serait de 14 jours maximum. Les principaux symptômes de la maladie sont :

Fièvre (mesurée de 38°) ou une sensation de fièvre 
Toux
Des signes de difficultés respiratoires ou un essoufflement.
Et des courbatures
Certaines personnes atteintes du nouveau coronavirus peuvent également ressentir d’autres symptômes :  frissons, maux de gorge, maux de tête, diarrhées, nausées/vomissements, nez qui coule. 
 

2. QUELS SONT GESTES BARRIERES A EFFECTUER ?
Ils existent des gestes barrières simples à accomplir pour se protéger ainsi que son entourage et ainsi limiter la propagation du nouveau coronavirus :

Se laver très régulièrement et parfaitement les mains avec de l’eau et du savon ou avec une solution hydro alcoolique… N’hésitez pas à consulter la vidéo tutoriel qui vous donnera la méthode pour effectuer un bon lavage des mains !
Tousser ou éternuer dans votre coude ou dans un mouchoir. 
Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter tout de suite après.
Saluez sans se serrer la main et bien entendu ne faites pas la bise.

 
3. QUELS SONT VOS AUTRES CONSEILS POUR EVITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS A DUBAI ?
- La recommandation la plus importante est la DISTANCIATION SOCIALE !
Elle implique de changer nos habitudes et notre mode de vie en réduisant nos interactions sociales avec autrui. Le but est de ralentir la progression des contaminations - sachant qu’une personne peut être porteur du virus tout en étant asymptomatique - mais aussi d’échelonner le nombre de cas qui arriveraient au même moment dans les services hospitaliers. Les scientifiques ont montré que la pratique d’une distanciation sociale étendue avec la fermeture des lieux publics (parcs, restaurants, bars, etc.) permet de ralentir davantage la courbe du nombre de personnes susceptibles d’être contaminées. 
Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous conseillons de lire l’article du Washington Post.
 
Pour cela, il est donc fortement recommandé :
D’éviter les rassemblements, les lieux publics dont les sorties au restaurant ou chez des amis, etc. 
D’arrêter toutes les « playdates », faire en sorte que les enfants ne se retrouvent plus pour jouer dans les compounds ou parcs. Ces derniers sont généralement des porteurs sains sans être malades et peuvent propager le virus sans le savoir. 
Si vous le pouvez, il est conseillé de pratiquer le télétravail.
De limiter vos déplacements autant que possible et les contacts avec autrui. En cas de contact, vous devez demeurer à au moins 1 mètre de tout autre personne !
 
- D’autre part, il est essentiel de s’abstenir de faire venir votre famille* à Dubai - ou les faire rentrer dans leur pays s’ils sont déjà présents aux Emirats.  Au-delà du risque de contamination, il faut savoir que si l’un de vos proches est testé positif au nouveau coronavirus, les assurances santé ne prendront pas en charge les coûts très élevés (environ 5 000 AED/nuit) des soins en réanimation à Dubai !
*A noter que les Émirats ont annoncé qu’à partir du 19 mars les touristes français ainsi que les résidents en dehors du pays n’ont plus la possibilité d’entrer sur le territoire émirien. Pour plus d’information, consultez le site France diplomatie
 
3. QUELLE EST LA MARCHE A SUIVRE EN CAS DE DOUTE SUR UNE POTENTIELLE CONTAMINATION A DUBAI ?
Si vous pensez être contaminé(e) par le Covid-19, il est important que vous évitiez tout déplacement inutile pour éviter la propagation du virus.
 
La première mesure à prendre est d’appeler son médecin traitant qui pourra vous conseiller. (Si vous n'avez pas de médecin, vous pouvez appeler directement la Helpline du DHA au 800342).
En fonction de l’entretien téléphonique, soit les doutes se confirment, soit votre médecin souhaite vous voir car vous avez probablement autre chose. Dans tous les cas, il est important de porter un masque pour protéger les autres lors de vos déplacements.
 
- Les conditions pour réaliser le test du Covid-19 :
Si vous n’avez aucun symptôme lié à la maladie nous ne pourrez pas effectuer de test. Le Latifa Hospital de Dubai a déjà réalisé 125 000 tests.  Ils sont réservés aux personnes suspectées d’avoir été contaminées et selon des critères stricts suivants :
Avoir des symptômes décrits ci-dessus ET avoir récemment voyagé dans un pays à risque ;
Avoir des symptômes décrits ci-dessus ET avoir été en contact avec une personne suspectée d’être infectée.
 
- Voici la procédure si vous êtes amené(e) à effectuer le test :
1. Appelez la DHA Helpline au 800 342 – la consultation se déroulera par téléphone ou visio-conférence pour évaluer la situation. 
2. Si les critères sont remplis, on vous communiquera l’adresse du centre agréé le plus proche de chez vous avec un RDV ainsi que la liste des documents à prévoir (Emirates ID/copie du passeport et du visa, carte d’assurance santé, etc.). 
Le test est gratuit mais vous aurez selon les cas à votre charge des frais administratifs à hauteur de 112 AED
3. En attendant les résultats du test, il vous sera demandé de vous isoler chez vous (seul dans une pièce pour ne pas contaminer votre famille). 
A noter que les résultats peuvent prendre de 24h à 72h mais les délais risquent d’augmenter si le nombre de cas à tester augmente car il n’y a qu’un seul laboratoire habilité à Dubai à ce jour.
 
- En cas de résultat positif : que se passe-t-il ?
Vous serez directement pris(e) en charge par le gouvernement qui vous indiquera la marche à suivre. 
On vous demandera en parallèle d’établir la liste de toutes les personnes avec qui vous avez été en contact depuis 14 jours.  Attention, ces personnes devront se placer en isolement (seule dans une pièce), même si elles n’ont aucun symptôme, pour une durée de 14 jours. Dans le cas où elles présentent des symptômes, elles pourront se faire tester. 
Même si cela n’est pas obligatoire, il est fortement recommandé de prévenir son médecin traitant et ses voisins proches (même compound, immeuble…). Il en va de votre responsabilité civique pour éviter la propagation !
 
NB : Si vous avez effectué le test pour le Covid-19 et que celui-ci est revenu négatif, cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas être contaminé dans les heures ou les jours qui suivent. C’est pourquoi il est essentiel que vous continuiez à pratiquer la distanciation sociale.
 
4. QUELLES SONT LES MESURES PRISES DANS LES ETABLISSEMENTS DE SANTE ?
Tous les soins et interventions non urgentes ont été reportés afin de réduire le nombre de patients présents dans les salles d’attente.
De nombreuses consultations sont également organisées par téléphone afin de favoriser la distanciation sociale.
Les médecins en contact avec des patients sont munis d’un masque et les locaux sont nettoyés et désinfectés plus souvent. 
Le DHA (Dubai Health Authority) adresse régulièrement des e-mails à l’ensemble des médecins pour les tenir au courant de l’évolution de la situation et l’ensemble des circulaires sont en libre accès sur le portail du DHA.
 
5. POUR PLUS D’INFORMATION, NOUS VOUS INVITONS A CONSULTER REGULIEREMENT LES SITES INTERNET SUIVANTS : 
- Ambassade de France aux Emirats : Une cellule téléphonique d’urgence a été mise en place par l’Ambassade de France aux UAE au +971 (0) 2 813 1001 afin de répondre 24H/24 aux Françaises et aux Français qui sont actuellement aux Emirats arabes unis et qui souhaitent rejoindre la France.
Cette cellule est également joignable au numéro suivant : +971 (0) 2 813 1001
- Suivez l’actualité régulièrement les pages Facebook de l’Ambassade aux Emirats et/ou du Consulat Général de France à Dubai 
- Le site de l’OMS ainsi que sa page questions/réponses sur la maladie 
 
Pour en savoir plus sur le Coronavirus, vous pouvez également regarder une vidéo très claire réalisée par Brut.
 
Vous l’aurez compris, il est important que tout le monde fasse preuve de civisme et de responsabilité en appliquant scrupuleusement les gestes barrières et en changeant notre mode de vie durant les prochaines semaines si nous voulons éviter la propagation du Covid-19 aux Emirats !  
 
**Merci à Céline Pons, spécialiste en médecine familiale au Keith Nicholl Medical Center pour ces précieuses informations.
 
 
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Amateur de football, tennis, kitesurf ou de ski ? Attention à l’entorse du genou ! Certains sports dits à pivot favorisent ce type de traumatisme plus ou moins grave qu’il faut traiter avant de reprendre progressivement une activité physique et sportive.
Nous avons rencontré le Docteur Hervé Ouanezar diplômé de la faculté de médecine de Lyon en chirurgie orthopédique et spécialiste du genou. Il nous explique tout sur ses causes et les traitements associés. 
 
Qu’est-ce qu’une entorse du genou ?
Une entorse du genou est une lésion ligamentaire plus ou moins grave due à une torsion anormale du genou lors d’un choc direct ou après un mouvement anormal de la jambe en hyperflexion ou en hyperextension. « Elle survient dans la majorité des cas lors d’un traumatisme sportif, notamment en pratiquant le football qui est le premier pourvoyeur d’entorse du genou. On peut également se faire une entorse du genou dans la vie quotidienne, en tombant d’un escabeau ou en manquant une marche d’escalier mais cela reste très rare » explique le Dr Hervé Ouanezar.
 
Il existe deux types d’entorse du genou :
- L’entorse bégnine est un simple étirement qui va toucher les ligaments collatéraux (médial et latéral), situés de chaque côté du genou, qui jouent un rôle de pilier.
- L’entorse sévère se caractérise par une déchirure des ligaments croisés, que l’on appelle également « pivot central ».
 
Les symptômes et le diagnostic
Si au moment de votre chute vous entendez un craquement, que vous avez mal, que votre genou se met à gonfler (tout de suite ou après quelques heures) ou que vous vous mettez à boiter et que vous ne pouvez pas reprendre une activité sportive, cela peut être le signe d’une entorse plus ou moins grave. « Il n’y a pas toujours d’épanchement du genou. Mais si votre genou se met à gonfler, il est fort probable que vous ayez une entorse et que les ligaments croisés soient touchés ».
 
« La première chose à faire est de surveiller votre genou et de le mettre au repos en le glaçant au maximum et de prendre des anti-inflammatoires » recommande le Dr Ouanezar. Si les symptômes persistent, prenez rendez-vous avec votre médecin généraliste ou directement avec un orthopédiste qui procédera à un examen clinique de votre genou afin de localiser votre douleur et de vérifier toutes vos mobilités : « Le diagnostic clinique suffit généralement au diagnostic et est primordial car le médecin va pouvoir déterminer s’il y a bien une entorse du genou et son niveau de gravité ».
Si le médecin le juge nécessaire, il pourra demander des examens complémentaires :  une radiographie du genou pour vérifier qu’il n’y ait pas de fracture et une IRM pour détecter les éventuelles lésions associées du cartilage et/ou des ménisques. 
 
Les différents traitements
Contrairement aux idées reçues, l’entorse du genou se soigne dans la majorité des cas avec un traitement conservateur « à commencer par de la rééducation juste après le traumatisme afin de réveiller à la fois les muscles et de redonner toute sa mobilité au genou ». 
Une fois le diagnostic posé, le traitement va être établi en fonction du type d’entorse, de l’âge du patient et de son style de vie.
- La prise en charge de l’entorse bégnine est simple avec le port d’une attèle et des séances de rééducation avec un kinésithérapeute. 
- Quant à l’entorse sévère, sa prise en charge va différer en fonction de l’âge du patient et de son style de vie :
 
Pour les moins de 25 ans, la chirurgie est fortement recommandée car ils ont une vie plus active. « Ils vont être amenés à reprendre leurs activités physiques et sportives, notamment des sports pivots et donc se « déboiter » à nouveau le genou avec le risque d’abîmer le cartilage et les ménisques. »
Pour les plus de 25 ans, la rééducation avec un kinésithérapeute spécialiste du sport est proposée si le patient ne pratique pas de sport pivot et s’il ne souffre pas de phénomènes d’instabilités au quotidien. Dans le cas où il existe un sentiment d’appréhension ou d’instabilité du genou ou si le patient pratique certains sports pivots même de manière occasionnelle comme le ski l’opération chirurgicale lui sera recommandée.
 
La chirurgie ne doit jamais se faire dans l’urgence car 30 % de son succès repose sur sa préparation (éducation, préparation physique et psychologique), 30 % sur la technique durant l’opération et 40 % dans la kinésithérapie post-opératoire.
Le chirurgien orthopédique opérera le ligament croisé déchiré en essayant soit de le réparer directement soit en faisant une reconstruction du ligament croisé antérieur.
Dans ce cas, il va fabriquer un nouveau ligament avec des tendons et le greffer à l’endroit initial du ligament croisé antérieur. Le Docteur Hervé Ouanezar ajoute une protection supplémentaire en reconstruisant également un autre ligament sur le côté qui aura pour rôle de protéger davantage le ligament croisé antérieur en cas de nouvel accident. « Le risque de recasser son ligament croisé antérieur est globalement de 15 à 20 %. En ajoutant cette protection sur le côté, ce dernier n’est plus que de 5 % » se félicite-t-il.
La reprise progressive d’une activité physique pourra se faire après 3 mois avec des sports en ligne (vélo, course à pied) et à plus de 6 mois pour un sport pivot.
 
La plupart des entorses du genou surviennent lors d’un accident sportif. C’est pourquoi, si vous pratiquez ou décidez de démarrer un sport dit à pivot, il est essentiel de commencer progressivement et d’être prêt sur le plan musculaire et physique afin de vous prémunir au maximum d’une entorse du genou.
 
Pour prendre rendez-vous :
Docteur Hervé Ouanezar
Emirates Hospital (Jumeirah)
What’s App : +97156 867 4376
 
 
Pour en savoir plus, lisez notre article :
« MEET THE “FRENCH” DOCTORS : Dr Herve Ouanezar, Chirurgien orthopédique à Dubai ! » 
 
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Dubai, une des villes les plus sûres au monde ? Pouvoir se promener librement et même oublier son téléphone portable sans grand risque est certainement l’un des atouts de la vie dans notre métropole. C’est peut-être du fait de cette sécurité ambiante que nombre de parents pensent leurs enfants à l’abri du harcèlement à l’école. A tort, malheureusement.
 
Pétillante et attentionnée, le Docteur Mouzayan Ginzarly s’intéresse à ces problématiques depuis qu’elle a pris conscience de l’ampleur du phénomène à Dubaï. "En creusant un peu en consultation, je me suis rendu compte que le mal-être de plusieurs de mes jeunes patients était lié à du "bullying" , nous dit-elle. 
L’ayant également vécu en tant que maman, elle propose de sensibiliser les parents, les rassurer et les accompagner dans la résolution de ce problème, avec des outils simples et précieux, à l’occasion d’un café-conférence à la Shamma Clinic
 
Après le succès du premier café-conférence du mois dernier sur le sujet, le Docteur Mouzayan Ginzarly propose une nouvelle session en soirée. Selon elle  "Le harcèlement scolaire se nourrit du silence..." N’est-ce pas le moment de briser ce silence ?
 
CAFÉ-CONFÉRENCE ET ÉCHANGE INTERACTIF EN FRANCAIS : 
Comment prendre en charge les enfants victimes de harcèlement scolaire et comment le prévenir dès le plus jeune age ? 
Elle sera cette fois-ci accompagnée d'une psychologue francophone et cette deuxième session s'attardera sur le traitement psychologique et le rétablissement de l'enfant.
 
Date et horaire : lundi 4 novembre 2019, de 18h30 à 20h30. 
Points abordés : 
- Qu’est-ce que le « bullying » ? 
- Comment reconnaître les (moindres) signes de harcèlement ?
- Comment aborder le sujet avec son enfant ? 
- Quel traitement psychologique pour l'enfant ?
- Comment le prévenir dès le plus jeune âge ?
- Questions/réponses
 
Lieu : SHAMMA Clinic,
St. 10c - Villa 41- Jumeirah 1 (derrière Jumeirah Plaza 5). 
 
Informations pratiques :
- Entrée libre - Rafraîchissements offerts.
 
INSCRIPTIONS ici Places limitées -
 
 


A propos : Formée en France à la médecine générale, le Dr Mouzayan Ginzarly est médecin de famille.

Installée à Dubaï depuis 2016.

Elle consulte notamment à la Shamma Clinic à Jumeirah, 3 jours par semaine, lieu où se déroule la conférence.

 
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Bien plus qu’un phénomène de mode, le retour au naturel semble être la voie vers plus d’harmonie dans nos vies… Depuis plusieurs années, la naturopathie sort son épingle du jeu grâce à son approche complète et non violente pour nos organismes sur-sollicités.
Dans le tourbillon de nos vies stressantes et optimisées, pas toujours facile de trouver du temps pour se poser sur ces petits (ou grands) maux du quotidien qui peuvent parfois nous gâcher la vie. C’est pourquoi les confier à un praticien agréé peut être la clé d’un bien-être retrouvé. J’ai rencontré Magda, praticienne naturopathe à Dubai… je vous dis tout !
 
La naturopathie, c’est quoi ?
Médecine douce, alternative ou encore naturelle… on a parfois du mal à la qualifier.
L’OMNES (Organisation Mondiale de la Santé) propose la définition suivante : « La Naturopathie est un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l'organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ».
 
Si on remonte le temps, c’est en 1902, aux USA que le terme naturopathie est officiellement enregistré. Le chemin (« path ») de la Nature (« naturo ») commence alors à nous dévoiler ses secrets… et ses bienfaits !
En effet, la naturopathie est une pratique prenant naissance dans le grand principe suivant : la force vitale de l’organisme est la clé de la guérison car celui-ci sait toujours se défendre par lui-même. 
 
Ainsi, faire appel à la naturopathie c’est aider ses défenses naturelles à bien fonctionner, par le biais d’agents dits naturels : plantes, eaux, régimes alimentaires spécifiques, jeûnes, aromathérapie, homéopathie etc.
 
La naturopathie, ça sert à quoi ?
La naturopathie ne remplace pas la médecine allopathique mais vient plutôt la compléter.
Cela va vous permettre de traiter la cause, en amont, de vos éventuels symptômes et d’apprendre à les anticiper voire les soigner de manière naturelle.
 
La naturopathie va vous permettre d’entretenir votre capital vital, afin d’être davantage connecté à vous-même et aux signes que votre corps vous envoie. 
Vous allez ainsi apprendre à vous connaître, et qui sait bien moins tomber malade !
 
Magda, votre meilleure alliée santé
Il y a 10 ans, Magda aurait surement été considérée comme un ovni parmi ses compères praticiens naturopathes…
En effet, après avoir travaillé dans l’industrie du luxe, Magda opère un virage radical en choisissant de se consacrer à l’univers du mieux-être au sens large, et particulièrement à la naturopathie. 
 
Ainsi, diplômée de l’ADNR (Ecole parisienne, fondée par Alexandra Attalauziti, Présidente des syndicats de naturopathes en France) en tant que praticien naturopathe, Magda a été formée à différentes techniques telles que : la sophrologie, le management du stress, la phytothérapie (utilisation du pouvoir des plantes), l’aromathérapie (utilisation des huiles essentielles). La nutrition et micro-nutrition, étant les matières principales de la formation.
 
Au gré de son cursus, ponctué par la rédaction d’un mémoire pratique comprenant l’exposition de « cas » concrets, Magda s’est spécialisée dans le traitement naturel des troubles hormonaux féminins. 
Néanmoins, celle-ci pourra vous accompagner dans tout type de pathologies : problèmes de poids, de sommeil, de diabète ; problèmes digestifs ; douleurs chroniques, eczéma, dépression etc.
 
Comment se déroule une séance ?
Passionnée, bienveillante, et toujours à l’écoute de vos besoins, Magda prend tout d’abord le temps de vous rencontrer et de faire un bilan de la situation.
Vous échangez sur vos petits ou gros maux, pour balayer votre état de santé global.
 
Appuyée par des questionnaires relatifs à votre hygiène de vie générale, celle-ci pourra ensuite établir avec vous un programme de suivi, composé si besoin de plusieurs sessions.
 
Ensuite, Magda élaborera un protocole de « soins » à tester (et à éventuellement ajuster) afin d’améliorer votre état.
Généralement, il s’agit d’habitudes à bousculer, à supprimer ou à adopter et ceci peut prendre du temps… il faut donc savoir être patient. 
À contrario, certaines problématiques spécifiques peuvent rapidement se résoudre avec plusieurs petits coups de pouce, faciles à mettre en place.
 
Mais, alors c’est efficace ou pas ?
Personnellement, je pense que tout se joue d’abord dans votre état d’esprit. 
Le premier pas vers le bien-être doit être fait par vous-même : soyez ouvert aux pratiques alternatives et laissez-vous guider.
Ensuite, suivez le process, et soyez à l’écoute de votre corps, ses réactions, et ses signaux : il peut nous apprendre beaucoup sur notre fonctionnement psychique ! 
 
J’ai consulté Magda pour différents troubles digestifs, assortis de désagréments liés à des problèmes hormonaux… et le bilan est sans appel : elle a su m’accompagner, et mettre le doigt sur des points ignorés par la médecine traditionnelle, me permettant de (re)découvrir un confort de vie quotidien.
 
Le meilleur moyen de vous faire votre propre avis c’est de tester !
Magda vous offre 20 % de réduction sur votre première séance découverte.
 
Comment la contacter ?
/ 056 209 1745
Suivez Magda, ses aventures, ses conseils et ses recettes sur Instagram @magdanaturopath
 
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Depuis combien de temps à Dubai ?
Après avoir passé 10 ans à Genève que nous nous sommes décidés de venir à Dubai en 2017. Moi et ma femme souhaitions vivre une nouvelle expérience avec nos deux filles.
 
D’où venez-vous ? 
Français d'origine, 
 
À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ? 

J'ai su que je voulais devenir médecin au début des années 90 : j'avais 14 ans et la télévision nous montrait les images de la famine en Somalie. A partir de là, j'avais en tête de devenir médecin humanitaire.
 
Où avez-vous étudié ? 

Quatorze ans plus tard, après avoir étudié à Nantes, au Mans, puis en région parisienne, j'ai décroché mes diplômes de médecin généraliste et d'urgentiste. Je m'engageais aussitôt avec Médecins Sans Frontières pour ma première mission au Tchad. Parce que la vie d'humanitaire et la vie de famille sont difficilement compatibles, je choisis, après deux années, de quitter MSF et de rejoindre ma femme à Genève.
En Suisse, j'ai créé mon propre cabinet, ainsi qu'une société de visite médicale à domicile. Et surtout, j'y ai appris l'hypnose que je pratique maintenant énormément.
 
Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ?
A Dubai, je pratique donc la médecine générale (enfants et adultes) et l'hypnose. En deux mots, grâce à l'hypnose, les patients arrivent à faire des changements dans leur comportement qui leur permettent de vivre en meilleure adéquation avec eux-mêmes. Je m'étonne toujours de ce que les patients sont capables de faire. Ici, les pathologies sont les mêmes qu'en Europe. Seule la population est différente, les personnes âgées de plus de 60 ans sont très rares. 
Les aspects les plus intéressants de mon métier sont les interactions humaines, la pédagogie, ainsi que la pratique de l'hypnose.
 
Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ? 

Concernant la pratique, les conditions de travail sont différentes, il n'y a presque pas de cabinet individuel, tous les médecins se regroupent en clinique et il y a beaucoup de personnel (infirmières, réceptionniste, etc.).
 
Vos deux bonnes adresses à Dubaï ?
un barbecue dans le désert à l'ombre d'un acacia ou un lever de soleil à Musandam.
 


LE MOT DE LA FIN
Il ne faut pas oublier de se faire plaisir, ne pas oublier son corps. 
 
Consultation avec le Dr Wilfried Bouvais
DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016
Tel : 044298450
 
Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h
Tel: + 971 4 429 84 50
Fax: + 971 4 429 84 51
 
 
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Depuis combien de temps à Dubai ?
Je suis à Dubai depuis début 2003… donc non moins de 16 ans !
 
D’où venez-vous ? 
Je suis de nationalité Française.
 
Quel est votre métier/spécialité ? En quoi consiste-t-il ? Quels sont domaines d’expertise ou de prédilection ?
Je suis pédiatre avec des spécialités complémentaires en Pneumologie Pédiatrique et en Néonatologie.

- La Pédiatrie c’est la médecine de l’enfance.

- La pneumologie pédiatrique c’est la spécialité des maladies des poumons chez l’enfant comme, par exemple, l’asthme.

- La néonatologie œuvre pour les nouveaux nés y compris les prématurés.
 
À partir de quel âge avez-vous eu envie de prendre cette voie et pour quelle raison ?
Depuis le lycée, j’ai toujours voulu devenir médecin c’était vraiment une vocation... Je me demande parfois, qu’est-ce que j’aurais pu faire d’autre ? Le choix de la pédiatrie est venu par la suite, pour l’amour que je porte aux enfants. J’adore les voir évoluer, s’épanouir et se développer. C’est très enrichissant, on ne s’ennuie jamais !
 
Où avez-vous étudié ?
J’ai fait mes études de spécialité en Pédiatrie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy suivie d’une spécialité en Néonatologie au CHU de Bordeaux, puis j’ai fait ma spécialité de Pneumologie Pédiatrique au CHU Armand Trousseau de Paris. Avant notre mutation à Dubai, j’ai travaillé pendant dix ans en tant que praticien Hospitalier au CHU de Bordeaux.
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour exercer ?
Mon mari a eu une belle opportunité professionnelle ici, et de mon côté, j’en ai profité pour me lancer et ouvrir la clinique The French Clinic : un sacré challenge !
 
Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour exercer le métier de médecin à Dubai ?
Pour pouvoir exercer la médecine à Dubai, il faut passer une équivalence soit à DHA (Dubai Health Authority) ou à DHCC (Dubai Healthcare City). J’ai personnellement les deux licences qui me permettent de pratiquer sur tout Dubaï. (DHA fait une évaluation sur dossier suivi d’une évaluation orale. DHCC effectue une évaluation sur dossier suivie d’une diligence auprès des centres médicaux / hospitaliers dans lesquels vous avez travaillé dans votre pays). Ceci étant, dans tous les cas, les deux autorités exigent un très bon niveau d’anglais.
 
Est-ce plus simple ou plus compliqué qu’en France ?
Si on ne parle pas du cas des hôpitaux, la médecine en France est généralement une médecine de proximité, c’est-à-dire, le patient va généralement chez le médecin généraliste ou spécialiste de son quartier. À Dubai, on a tendance à voir émerger une médecine de communauté, les familles préférant allez voir un médecin de leur communauté d’une part parce qu’elles font confiance au système d’éducation de leur communauté et d’autre part pour une question de facilité de communication dans leur langue natale.
 
Dans votre spécialité, rencontrez-vous des pathologies plus spécifiques / plus courantes à Dubai ?
En tant que pédiatre pneumologue, et compte tenu que nous sommes dans une région désertique, j’ai affaire souvent à des problèmes d’asthme.
 
Quels sont les éléments les plus motivants de votre métier ?
Grâce à mon metier, je prends plaisir à voir mes patients grandir. Les enfants ne vont pas voir le pédiatre seulement quand ils sont malades. Ils y vont également pour suivre leur croissance, leur nutrition, leur vaccination, etc.
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
J’aurais probablement ouvert une deuxième clinique de l’autre côté de la ville. Peut-être une réflexion pour l’avenir ? 
 
Vos deux bonnes adresses à Dubaï ?

- l’hôtel One & Only Royal Mirage

- le restaurant La petite maison, un incontournable !
 


LE MOT DE LA FIN

Dubaï est une ville merveilleuse, avec une patientèle jeune et formidable ! 
 
Consultation avec le Dr Nawar Tayara : 
Consultant pediatrician, pediatric Pulmonologist, Medical Director
The French Clinic
DHCC, Al Razi Building 64, block D, Clinic 3016
Tel : 044298450
 
Consultation du samedi au jeudi de 9h à 18h
Tel: + 971 4 429 84 50
Fax: + 971 4 429 84 51
Email :
 
 
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Le Ramadan vient juste de débuter ; enfin, une période de calme (relatif) dans notre tumultueux rythme dubaïote. Relatif car la vie sociale nocturne bat son plein : invitations à des iftars gargantuesques, rythme de sommeil chamboulé, suhurs sucrés... difficile de garder un rythme de vie sain ! 
Mais alors, comment bien s’y préparer, tout en préservant sa santé et limitant les kilos en trop ?
Nous avons demandé à notre experte en naturopathie, Magda, de nous guider pour un Ramadan en pleine santé.
 
1. Le sommeil pendant le Ramadan
Beaucoup de personnes ont tendance à se coucher tard pour profiter au maximum des heures non-jeûnées. Le problème : un rythme de sommeil perturbé et des nuits souvent trop courtes.
Pourtant votre corps a besoin de repos ! Alors maintenez au mieux des nuits de 7/8 heures avec une heure de coucher raisonnable ! Cela vous permettra de mieux tenir votre journée de travail ! Croyez-moi, il vaut mieux ne pas ajouter la fatigue due au manque de sommeil à la celle déjà éprouvante, de l’absence de nourriture.
 
Si vous le pouvez, faites une petite sieste de 20/30 minutes dans l’après-midi afin de recharger les batteries jusqu’à l’heure de l’iftar !
2. On ne zappe pas le suhur
Le suhur est le repas avant l’aube (vers 4am cette année à Dubaï). Par flemme, il est souvent zappé ou anticipé, c’est-à-dire pris trop tôt avant d’aller se coucher. Il est pourtant essentiel car c’est lui qui permettra à votre corps de supporter la journée de jeûne sans trop flancher et d’assurer la journée au travail. Sans suhur, le coup de pompe et la faim arriveront dès votre réveil et la journée risque d’être pénible !
 
Un suhur idéal comporte :
- des carbohydrates complexes pour l’énergie (pain complet, céréales)

- des fibres pour la satiété, l’hydratation et le transit,

- des fruits et des légumes pour les vitamines et nutriments, 

- de bonnes graisses pour limiter le pic de glycémie (avocat, noix, huile d’olive ou de colza etc.),

- des protéines pour nourrir vos cellules

- un liquide pour l’hydratation.
- le fameux « Overnight Oats » - flocons d’avoine gonflés dans du lait végétal la nuit au frigo et complété par des fruits, des graines et du beurre de noix – est une parfaite option.
 
Une autre option salée : des crudités assaisonnées a l’huile d’olive, de colza et au zaatar servies avec du pain complet, du humus, des œufs et quelques fruits.
En boisson, on opte pour une infusion ou de l’eau. On évite les abus de caféine donc de café et de thé.
Attention aux jus de fruits ! Trop sucrés, ils risquent de faire exploser votre glycémie et de déclencher un « coup de pompe » en milieu de matinée. Si vous souhaitez boire quelque chose de sucré, optez plutôt pour un smoothie maison.
Par ailleurs, si vous prenez des compliments alimentaires, c’est le bon moment pour le faire !
 
3. Un iftar raisonnable
Qui n’a pas assisté à un iftar royal dans l’un des hôtels de Dubaï et mangé comme si demain n’existait pas ? Délicieux mais attention à l’indigestion ! Votre corps a été au repos toute la journée donc pas question de le brusquer ! Il est de tradition de rompre son jeûne avec quelques dattes et de l’eau, c’est pour une bonne raison. 
Les dattes ont un fort pouvoir rassasiant et permettront quasi immédiatement d’atténuer la sensation de faim. Par ailleurs, votre corps, privé d’eau pendant de nombreuses heures à aussi besoin de se réhydrater. Choisissez de l’eau, à boire par petites gorgées plutôt que des boissons sucrées. On peut ensuite opter pour une soupe ou un jus de légumes et… c’est tout pour le moment !
 
Il est très important de faire une pause et de ne pas enchainer sur un énorme repas. Laissez un peu de temps à votre corps pour se remettre en marche ! Il est de tradition d’aller prier après la rupture du jeûne et avant le repas. C’est un bon moyen pour « couper ».
Le repas d’iftar est important car c’est votre principal repas de la journée. Il doit être complet, c’est-à-dire contenir tous les groupes nutritionnels, comme pour le suhur. 
 
Les 10 règles d’or pour bien vivre son iftar :


1. N’hésitez pas à commencer votre repas par des salades (attention à la sauce) pour remplir votre estomac de fibres et apaiser votre faim.
2. Pour les protéines, si vous en mangez, privilégiez les viandes maigres (volailles, veau, bœuf maigre), évitez le poisson car il donne soif.

3. De manière générale, limitez les produits d’origine animale.

4. Ajoutez un peu de carbohydrates complètes et des légumineuses (hello humus !) et surtout beaucoup de légumes.
5. Mangez lentement et mastiquez bien ! C’est la seule manière de donner à votre estomac l’opportunité d’enregistrer la satiété et d’éviter de trop manger.
6. Dites non aux fritures, même si la plupart des plats traditionnels en compte et qu’elles sont délicieuses, elles doivent rester exceptionnelles ! 

7. Choisissez des féculents complets plutôt que blancs, le riz basmati faisant exception.

8. Laissez environ 2 heures entre le repas et un snack constitué de fruits pour éviter qu’ils ne fermentent dans votre estomac et ne créent des maux désagréables. Les desserts, tout comme les fritures, si traditionnels sont à limiter car extrêmement sucrés. On se fait plaisir le week-end mais pas tous les jours !
9. Si vous en avez la possibilité, préférez les repas à la maison où il est facile de contrôler les quantités et les ingrédients !
10. N’oubliez pas de vous hydrater ! Les recommandations de 1,5 a 2 litres d’eau tiennent toujours alors pensez à boire tout au long de la nuit.
 
4. Continuer à faire du sport pendant le Ramadan
Il est important d’adapter son rythme et l’intensité. Le moment idéal pour s’entrainer est juste avant l’iftar car vous serez en mesure de vous hydrater et de recharger rapidement vos batteries.
Privilégiez les entrainements plus doux (natation, yoga, marche) et si vous vous entrainez en salle, diminuer le nombre de répétition. Ecoutez votre corps et sachez reconnaitre vos limites durant ce mois où celui-ci est mis a l’épreuve.
 
5. Le Ramadan si vous ne jeûnez pas
Si vous vivez à Dubaï, il y a de grandes chances que vous soyez invité à vous joindre à de nombreux iftars, d’autant plus si vous partagez la vie de personnes jeûnant. Dans ces cas là aussi, il est important de faire quelques ajustements afin d’éviter les kilos en trop et les abus.
Si vous êtes invités pour un iftar, votre principal repas sera le soir, allégez donc le repas du midi ! Optez pour un bon petit-déjeuner et pour un déjeuner léger : salade complète, poisson et légumes vapeur, bowl végétarien.
 
Pendant l’iftar, on applique les 10 règles d’or ! On n’exagère pas !
 
Si vous êtes invité pour le suhur (tard le soir), optez pour une infusion afin de ne pas perturber votre sommeil et limiter les pâtisseries. La shisha si elle fait aussi, partie des traditions, est encore plus nocive que la cigarette… gardez cela en tête !
 
Merci à Madga pour ses précieux conseils que vous pouvez retrouver sur son Instagram magdanaturopath.
 
Ramadan Kareem à tous !
 
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Le cancer est une maladie redoutée, à laquelle bon nombre d’entre nous ont déjà été confrontés, de près ou de loin. Toutefois, selon l’OMS, 1/3 des cancers pourraient être évités en adoptant seulement une bonne hygiène de vie. 
Outre l’arrêt de pratiques à risque que nous connaissons tous, comme la consommation d’alcool et de cigarettes qui restent les premières causes de cancer, l’environnement et notre mode de vie ont également un impact à plus ou moins long terme sur le risque de développement d’une maladie chronique, voire d’un cancer.
 
Nous avons rencontré le docteur Rachel Hayek, médecin généraliste à Dubai depuis 17 ans, qui nous explique comment adopter dès aujourd’hui les bons réflexes pour une meilleure hygiène de vie.
 
Pourquoi les institutions publiques estiment-elles que 40 % des cancers sont liés à notre mode de vie et notre environnement ?
 
Tenons-le pour dit, nous avons tous des cellules cancéreuses dormantes en nous, mais nous sommes tous inégaux face à la maladie. Certains ne développeront jamais de cancers, alors que chez d’autres individus, les cellules commenceront à se multiplier anarchiquement un jour. « A chaque seconde, nous produisons 20 millions de cellules pour remplacer nos cellules mortes ou usées. Et plus on va avancer dans l’âge, plus le risque d’erreur de copie va augmenter et donc donner lieu à un cancer », nous explique le Dr Rachel Hayek.
Même s’il est démontré qu’il existe une prédisposition génétique pour certains cancers, des études ont prouvé que l’on peut diminuer ses propres risques en agissant sur son mode de vie, et cela dès le plus jeune âge.
 
Le jeûne séquentiel est-il bénéfique pour la santé ? 
 
Le jeûne séquentiel (ou par intermittence) consiste à jeûner pendant au moins 14 heures. Il pourrait représenter une des clés de la prévention du cancer et des maladies chroniques. 
Concrètement, il s’agit de « ne pas manger pendant 14 à 16 heures afin de mettre en pause notre organisme trop souvent sollicité et aider à faire chuter l’inflammation présente dans le corps. Quand on fait le jeûne séquentiel, on laisse au corps le temps de se régénérer, de se réparer.  C’est comme si on réactivait une mémoire biologique ancienne. On renforce son ADN et on fait moins d’erreurs de copie », souligne le Dr Rachel Hayek.
 
De façon pratique, le jeûne est souple et facile à mettre en place, la clé est de s’alimenter seulement pendant 8 à 10 heures. En fonction de vos habitudes et besoins alimentaires, vous avez le choix de sauter ou non un repas. Par exemple, vous pouvez décider de prendre vos trois repas habituels (petit-déjeuner, déjeuner et dîner) en commençant à manger vers 10h00 du matin mais vous devrez arrêter à 20h00.
Pendant la période d’abstinence, vous pouvez continuer à consommer des boissons, comme l’eau, le thé ou la tisane, tant que ces dernières ne contiennent pas d’édulcorant ou de sucre.
Enfin, la diète par intermittence porte bien son nom, vous pouvez la mettre en place deux à trois fois par semaine. Certaines personnes le pratiquent au quotidien, cela est possible tant qu’il n’y a pas de contre-indication médicale.
 
Tout en nourrissant bien son corps
 
L’alimentation est un facteur de risque sur lequel il est facile d’intervenir en adoptant une alimentation variée et équilibrée en suivant notamment le Programme National Nutrition Santé (manger 5 fruits et légumes par jour !). Mais cela ne s’arrête pas là, il est important de réduire sa consommation en sucre. En effet, des études scientifiques, américaines et européennes, ont mis en évidence que ce dernier accélère la multiplication des cellules cancéreuses, qui sont avides de sucre. Le problème aujourd’hui est que le sucre est présent partout. Il est notamment rajouté dans de nombreux aliments comme les céréales ou dans les plats industriels. 
Le Dr Rachel Hayek recommande donc de bien lire les étiquettes et d’essayer de choisir des aliments de qualité avec le moins de sucres surajoutés : « On peut se permettre de déguster des viennoiseries, mais cela doit rester occasionnel ! »
Les farines blanches, le sucre et les aliments transformés ne sont pas bons de manière générale pour la santé. Il est important de limiter le sucre dès le plus jeune âge et d’initier les enfants à une alimentation saine notamment dans les lunchbox, en introduisant les fruits et les légumes au détriment des céréales, chips et barres chocolatées.
 
La diète idéale serait donc de manger peu de carbohydrates (sucres lents et rapides), des protéines en quantité moyenne et en privilégiant celles d’origine végétale (comme le quinoa ou les pois chiches par exemple). Enfin, il faut favoriser la consommation de graisses saines que l’on va retrouver notamment dans l’avocat, l’huile de noix de coco ou encore les noix de macadamia.
Le Dr Rachel Hayek nous livre une autre astuce : « Introduisez de l’ail, de l’oignon et du curcuma dans vos recettes, ces 3 aliments sont d’excellents aliments naturels contre tout genre de cancer. Le curcuma joue également un rôle anti-inflammatoire. Combinez-le à du poivre noir afin d’augmenter son absorption. Si vous n’aimez pas son goût, vous le trouverez aussi sous forme de comprimé ! » 
 
Chaussez vos baskets et oxygénez-vous !
 
« Mon troisième conseil est d’associer une alimentation saine à l’exercice physique, voire à de la méditation si on se sent stressé. Bien entendu, il est essentiel de choisir un sport que l’on aime et qui procure du plaisir. Pratiquez une activité sportive en moyenne 35 minutes 4 à 5 fois par semaine », souligne le Dr Rachel Hayek. Si vous n’êtes pas adepte des sports violents, profitez du bord de mer offert à Dubai pour aller marcher et vous oxygéner. L’oxygénation des cellules est également considérée comme un moyen de prévention pour le cancer.
 
« Durant les grandes chaleurs, les Dubaïotes ont tendance à être encore plus sédentaires. Il est donc essentiel à cette période de respecter encore plus un bon mode de vie », constate le Dr Rachel Hayek.
En effet, le sport va permettre d’oxygéner son corps, d’évacuer le stress, de brûler les graisses et le sucre, tout en gardant un poids stable, qui sont autant de facteurs qui peuvent être propices au développement de cellules cancéreuses.
 
En plus de ces bonnes pratiques, consultez régulièrement votre médecin traitant qui pourra vous recommander le dépistage de certaines pathologies en fonction de votre âge, de vos antécédents personnels et familiaux. 
Pour conclure, ayez conscience et respectez votre corps et cela dès le plus jeune âge. C’est lui qui dicte notre vie et pas l’inverse. En adoptant un mode de vie sain, vous ne pouvez qu’en retirer les bénéfices, votre corps vous le rendra !
 
Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous :
Docteur Rachel Hayek
Synergy Integrated Medical Centre – Umm Suqeim 2
Tel : 04 348 54 52
 
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