On ne le répètera jamais assez : prendre soin de vos dents c’est très important puisque le but est de garder vos dents naturelles le plus longtemps possible. Cette prise de conscience commence dès l’enfance, par l’intermédiaire des parents, pour se poursuivre tout au long de votre vie d’adulte. Ainsi, il est toujours bon de se rappeler quelques pratiques préconisées pour un sourire éclatant, symbole d’esthétisme mais surtout de bonne santé ! Nous avons demandé au Docteur Sylvain Mosca, ayant dernièrement rejoint l’équipe de Versailles Dental Clinic, de nous éclairer sur ces quelques points.   Entretenir une bonne hygiène bucco-dentaire ça passe par :   • Un brossage de dents efficace - But : déloger la plaque dentaire de la surface de vos dents (sensation granuleuse au passage de la langue) ainsi que dans les espaces inter-dentaires. La plaque dentaire est propice au développement des bactéries entrainant l’ acidité qui va fragiliser et créer des brèches dans l’émail : bonjour aux caries ! - Fréquence : si possible après chaque repas (3 fois/jour dans l’idéal) et au moins 2 fois par jour (matin et soir). Un brossage efficace est un brossage rigoureux mais souple pour ne pas agresser vos gencives.   - Technique : la technique dite du « rouleau » : 1. Brosser séparément le haut et le bas de la mâchoire. 2. Incliner la brosse à dent ( à 45 degrés). 3. Effectuer des mouvements rotatifs en rouleau pour brosser les dents et la gencive. 4. Suivre un trajet précis pour n’oublier aucune zone à nettoyer.   • Le bon choix de la brosse à dents Le choix de la brosse à dents est très personnel. Avec trois niveaux de souplesse (souples, moyens, durs), à vous de tester le type de brosse à dent manuelle qui vous convient. On s’accordera à dire que les poils souples conviennent à tous et limitent les agressions des gencives dans le cas de brossages toniques.   L’alternative la plus complète reste la brosse à dent électrique, pour un brossage efficace et précis (notamment de zones difficilement accessibles avec une brosse manuelle tels que les interstices gingivaux). Qu’elle soit manuelle ou électrique, la brosse ou tête de brosse doit être changée tous les 2/3 mois.   • Le choix d’un dentifrice adapté Optez pour un dentifrice non agressif (souvent les plus simples, faites abstraction du packaging coloré : c ‘est du marketing !) Il en existe aujourd’hui à toutes les saveurs ; plus naturels aux plantes ; et particulièrement dédiés pour les dents et/ou gencives sensibles. Toutefois, il est préférable d’éviter les dentifrices « blanchissants » en utilisation quotidienne car leur effet est très abrasif. En résumé : on décape l’email ! Pour enlever les tâches (d’où l’impression de dents plus blanches), mais surtout on abîme les dents qui deviennent poreuses et fragiles.   Si vous ne pouvez pas vous en passer, il est conseillé de l’utiliser en intermittence (par exemple 2 fois/semaine) avec un dentifrice classique.   • L’utilisation du fil dentaire/brossettes dentaires C’est un complément indispensable au brossage de dents afin de limiter les caries. En effet, celui-ci permet de déloger les résidus alimentaires potentiellement coincés entre vos dents (là où se forment le plus facilement les zones de caries). Vous pouvez le choisir en soie ou en nylon. Veillez à l’insérer délicatement entre vos interstices dentaires puis le faire glisser sur l’un des côtés pour le retirer. Soyez doux pour éviter de vous blesser les gencives. Le dentiste ou l’hygiéniste pourra vous faire une démonstration très rapide lors de votre visite. Vous pouvez l’utiliser une fois par jour.   • L’utilisation du jet d’eau ou hydropropulseur Son utilisation est plutôt recommandée aux porteurs d’appareils dentaires et de gouttières (type Invisalign, par exemple), permettant sous la pression de l’eau d’éliminer les résidus alimentaires difficilement accessibles avec le fil dentaire. C’est également un complément de nettoyage non substituable au brossage de dents. Aujourd’hui les jets dentaires sont accessibles en grande surface à des prix très abordables.   Gardez bien en tête que l’ensemble de ces conseils et préconisations sont personnalisables en fonction de votre état de santé ; la nature et la sensibilité de vos dents ; vos antécédents dentaires.    C’est pourquoi il est recommandé de consulter votre dentiste 2 fois par an pour : - Contrôler l’état de vos dents (soins et suivi des soins antérieurs) et ainsi éviter les mauvaises (et douloureuses) surprises !  - Faire le point sur leur entretien en fonction de votre mode de vie. - Répondre à vos questions précises.   Docteur Sylvain Mosca, Dentiste et spécialiste des implants. Retrouvez leurs coordonnées dans notre fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
ATTENTION : bien que cette liste des médecins francophones à Dubai ait été élaborée avec grand soin, elle n’est pas exhaustive et peut être sujette à changements ultérieurs.  Nous espérons qu’elle vous rendra service dans vos démarches !   MÉDECINS GÉNÉRALISTES + MÉDECINS INTERNES Dr. Mona Cherif (+ médecin du sport) BR Medical Suites - Dubai Healthcare City 04 275 0900/04 439 2305   Dr. Sonia Ketari (+ médecin interne) The Clinic - DIFC 04 323 0900   Dr. Céline Pons Keith Nicholl Medical Centre - Um Suqeim 04 394 1000   Dr. Carole Chidiac GMC Jumeirah 04 349 4880   Dr. Delphine Dupuis  (+ consultante en lactation) Medicenter - Downtown 04 277 3470   Dr. Sindy Yambo The French Clinic - Dubai Healthcare City 04 429 8450   Dr. Mouzayan Ginzarly - Chahal The French Clinic - Dubai Healthcare City 04 429 8450   Dr. Asma Kossentini City Centre Clinic - Al Barsha 04 205 2777   Dr. Charlotte Zoeller (+ acuponctrice) Grosvenor House - Marina 04 317 6569   Dr. Bertille Bouvier (+ suivi nourrissons et enfants, consultante en lactation) Koster Clinic - Um Suqeim 3 04 388 1887   ALLO DOCTORS French Medical Services - JLT 04 451 5575 PÉDIATRES Dr. Pierre Majdalani  (spécialiste en pneumologie) Kidcare pediatric clinic -Dubai Healthcare City 04 557 9700   Dr. Naila Bittar Dr Sulaiman Al Habib - Dubai Healthcare City 04 429 7777   Dr. Nawar Tayara  The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450   Dr. Azza Rais The Clinic – DIFC  04 323 0900 ORL Dr. Michel Szalay Belhoul European Hospital - Satwa 04 345 4000   Dr. Pierre El Chater Dr. Suleiman Al Habib – Dubai Healthcare City 04 429 7777   Dr. Bassel Chaykhouny Armada Medical Centre - JLT 04 399 0022 GYNÉCOLOGUES-OBSTÉTRICIENS Dr. Saoussen Sayhi Kouteich BR Medical Suites – Dubai Healthcare City 04 439 2305 Medical International Specialist Centre - Jumeirah 04 349 9100   Dr. Yuliya Burmagina Femiclinic – Dubai Healthcare City 04 454 2640   Dr. Mira Bajirova HMC Clinic Jumeira Center - Jumeirah 04 344 5550   Dr. Khalil Michel The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450   Dr. Khaled Kouteich La Familia Medical Center - Tecom 04 443 0700   SAGE FEMMES  Rachelle Ghafary HealthBay Clinic - Mirdif 800 4272   Anne-Cécile Lemesle Koster clinic - Um suqueim 3 04 388 1887   Et aussi : Laure Lewis Accompagnatrice à la naissance et consultante en lactation 050 709 7067 DERMATOLOGUES Dr. Kamil Al Rustom Al Rustom Clinic new center – Al Wasl 04 308 4000   Dr. Simin Ahari Dr Simin Medical Clinic - Jumeirah 04 344 4117   Dr. Carole Lecart Belgium Medical Services - Dubai Healthcare City 04 362 4711   Dr. Malda Al Daoudi Eternel Clinic - Jumeirah  04 344 0008 GASTROENTÉROLOGUES Dr. Rachida Sabrane Dr Rachida Sabrane Clinic – Al Satwa 04 358 7566   Dr. Tarek Saleh Dr. Suleiman Al Habib – Dubai Healthcare City 04 429 7777 ENDOCRINOLOGUES Dr. Hubert Pennickx American Hospital – Oud Metha 04 309 6699   Dr. Rita Nawar The Weight Care Clinic – Oud Metha 04 363 5395   OPHTALMOLOGUES Dr. Yara Lteif Al Rajji Ebsaar Eye Surgery Center – Jumeirah 1 04 344 0122   Dr. Samir Jamal (chirurgie) Belhoul Hospital – Al Satwa 04 345 4000/345 7500   Dr. Naima Ben Moussa Dubai London Clinic - Jumeirah 800 352   OSTÉOPATHES Dr. Bassam Husain De Novu Institute - Um Suqeim 2 04 346 6044   Dr. Guillaume Dubois Ponsich Alternative Medicine Center - Al safa 2 04 263 8555   PHYSIOTHÉRAPISTES - KINÉSITHÉRAPEUTES Dr. Jon Abrego (Spécialiste de la rééducation des sportifs) BR Medical Suites – Dubai Healthcare City 04 275 0900   Dr. Marlyne Lopes  Osteopathic Health Centre -- Um Suqeim 04 348 7366   Dr. Olivia Faujour  Koster clinic – Um Suqeim 3 04 388 1887   Dr. Hafsa Sliman Physio-Art - Jumeirah 04 385 6677   ORTHOPHONISTES  Dr. Coralie Hannoteau  Camali Clinic – Dubai Healthcare City 04 276 6064 PSYCHOLOGUES ET THÉRAPEUTES Dr. Vanessa Bokanowski BR Medical Suites - Dubai Healthcare City 04 275 0900/056 948 7372 http://www.psychologistdubai.ae   Dr. Laurence Moriette The Clinic – DIFC  04 323 0900   Dr. Diana Nahas German Neuroscience Center – Dubai Healthcare City 04 429 8578   Et aussi : Evelyne Thomas Spécialiste de la thérapie de couples 05 5732 9966   CARDIOLOGUES Dr. Kais Mrabet NMC Speciality Hospital – Al Nadha 04 267 9999   Dr. Naji Yazbeck Centre du Dr Suleiman El-Habibi – Dubai Healthcare City 04 429 7777   Dr. Michael Lefkovits Mediclinic Dubai Mall - Downtown 04 449 5111 NEUROLOGUES Dr. Wissam Barada American center of psychiatry and neurology - Jumeirah 3 800 2276   Dr. Tania Tayah Dr Sulaiman Al Habib - Dubai Healthcare City 04 429 7777 RADIOLOGUES Dr Thouraya Ellouze Advanced Radiology Centre – Um Suqeim 2 04 3790902   Dr. Magdi Samy Al Etihad Diagnostic Center – Um Suqeim 04 395 2231   RHUMATOLOGUES Dr. Gabriel Masson The French Clinic – Dubai Healthcare City 04 429 8450   ANESTHÉSISTES Dr. Piet Bekaert Belgian Medical Services - Dubai Healthcare City 04 362 4711   Dr. Muriel Bertin Mediclinic Welcare Hospital 04 282 7788   Dr. Berengère Autain American Academy of cosmetic surgery - Dubai Healthcare City 04 423 7600   CHIRURGIENS ESTHÉTIQUES  Dr. Afif Kanj Emirates Hospital - Jumeirah 04 349 6666   Dr. Carole Azzam Al Razi Building - Dubai HealthCare City  056 366 3617   Dr. Saba Al Marush Dubai London Clinic - Jumeirah 04 386 2999   Dr. Mohamed Chelbi La Maison de Joelle Clinic -Um Suqeim 04 394 9088   CHIRURGIENS DIGESTIFS  Pr. Rolf Hartung BR Medical suites – Dubai Healthcare City 04 439 2305 04 445 8585   NEUROCHIRURGIENS Dr. Msaddi Neuro Spinal Hospital - Jumeirah 04 342 0000   Dr. Karim Ben Hamouda Neuro Spinal Hospital - Jumeirah 04 342 0000   Dr. Ahmed Bittar Neuro Spinal Hospital - Jumeirah 04 3420000   Dr. Sebouh Kassis Burjeel Hospital - Al Quoz 04 407 0100   DENTISTES CLINIQUE NOMS Spécialité Contact  ALABAMA Dental Center (Um Suqeim) Dr Philippe Tardieu Implant Chirurgie 04 394 8222  The CLINIC (DIFC) Dr Karim Fekih Chirurgien Dentiste 04 323 0900   Dr. Matthieu Gabriele Implant Prothodontiste 04 323 0900  GMC Clinic (Jumeirah Magrudy’s) Dr Bernard Alliot Périodontiste Implant 04 344 0844   Dr. Nizar Ishaq Orthodontie 04 344 9150  Dr Michael Dental Clinic Um Suqeim Dr Omar Aldaoudi Prothodontiste 04 394 9433  Dr ROZE & Associates Dental Clinic- Um Suqeim Dr David Roze Implant 04 388 1313   Dr Fabien Depardieu Orthodontie 04 388 1313  The Children Medical Center- Um Suqeim Dr Agnes Roze Dentiste pédiatrique 04 328 2664  Seven Dental Jumeirah 3 Dr Marc Tournon Chirurgien dentiste 04 395 2177  Versailles Dental Clinic HCC Dr Dominique Caron Chirurgien dentiste 04 429 8288  German Dental & Neuromuscular Clinic (JLT) Dr. Jocelyne Charest Dentiste ATM (mâchoire)+ apnée du sommeil 04 379 4722 BR Medical Suites HCC Dr. Emmanuelle Lerat Chirurgien dentiste 04 275 0900 German Dental Oasis Clinic HCC Dr. Anne-Marie Nasfat Orthodentiste 04 363 5367   EN RAISON DU GRAND NOMBRE DES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ SUR DUBAI NOUS NE POUVONS ASSURER L’EXHAUSTIVITÉ DE CETTE LISTE. NOUS NE POUVONS ÉGALEMENT RECOMMANDER AUCUN PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ET LA RESPONSABILITÉ DE DUBAIMADAME NE SAURAIT ÊTRE ENGAGÉE. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              ALABAMA Dental Center (Um Suqeim) Normal 0 false false false EN-US X-NONE X-NONE
En arrivant à Dubai, j’ai été surprise par la proportion du nombre d’enfants diagnostiqués comme hyperactifs. Je me suis demandé si cela reflétait une réalité ou si ce diagnostic était tout simplement trop souvent posé. En d’autres termes : et s’il n’existait-il pas une tendance à catégoriser tout enfant agité sous le label d’hyperactif ?   Je me suis alors demandée si par hasard, l’expatriation et l’ajustement (changement de pays, d’école, de maison) etant demandés à certains enfants pouvaient être à la base de cette agitation ? Cela me semble cependant étrange car même des enfants habitant là depuis plusieurs années n’échappaient pas à ce diagnostic. Cela serait alors plutôt le reflet d’un manque de consensus entre praticiens ?  Au vu de leur grande hétérogénéité et venant de plusieurs endroits du monde, avec une connaissance pour certains plus ou moins relative du sujet, il se peut qu’un certain nombre d’entre eux, arrivant à Dubaï, aient cédé à un effet de mode, en diagnostiquant peut-être tout enfant présentant une agitation comme hyperactif. Ce diagnostic sonne trop souvent comme un couperet, assimilé à un handicap contre lequel on ne peut rien faire, hormis peut-être des solutions chimiques telles que les médicaments ou des méthodes dites de réadaptation. S’agit-il dés lors d’un enfant handicapé ou d’un enfant en souffrance qui ne demande qu’à être entendu ?   L’hyperactivité, qu’est-ce que c’est ?   L’hyperactivité englobe des éléments cognitifs (liés à la connaissance ou intelligence),  psychomoteurs et psychologiques. Elle peut se prolonger à l’adolescence et à l’âge adulte.  Dans son appellation médicale, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité ou TDHA est l’un des troubles les plus courants car il touche entre 3 à 5 % de la population des enfants scolarisés avec une prévalence plus prononcée chez les garçons.    Quand il est associé à une hyperactivité, ce trouble se constitue :    - d’un déficit de l’attention : difficulté à se concentrer, l’enfant est constamment distrait par ce qui l’entoure ; - une impulsivité qu’elle se situe au niveau psychique ou moteur : se lever de sa chaise sans raison, couper la parole, etc. - une agitation psychique ou motrice : parler trop vite ou une incapacité à tenir en place, etc. L’hyperactivité  est souvent accompagnée d’un cortège de symptômes tels que l’anxiété, les troubles de l’humeur, de langage et du sommeil. Les troubles du comportement se manifestent aussi bien à l’école qu’à la maison.   Un diagnostic qui fait débat…   Ce diagnostic est à l’origine de nombreuses controverses dans le monde médical. On parle d’hypothèses génétiques et d’un dysfonctionnement cérébral dans la zone frontale qui diminueraient les capacités attentionnelles. D’autres le considèrent comme une forme de dépression masquée dont les causes seraient essentiellement psychologiques.    Hors pourquoi ces hypothèses devraient-elles s’exclure ?   Il est important de faire preuve de la plus grande prudence, et, de ne pas catégoriser « hyperactif », tout enfant faisant preuve à un stade particulier de son développement d’agitation motrice ou de manque d’attention, dans la catégorie « hyperactif ».    Il faut garder en tête que l’enfant ne peut pas verbaliser un malaise temporaire comme l’adulte en disant « je ne vais pas bien et je suis triste ». Il est dès lors fort probable, que toute difficulté passagère comportant des éléments dépressifs ou anxiogènes pour l’enfant soit traduite par une agitation motrice et/ou psychique.    Une société trop stimulante ?   Paradoxalement, l’agitation dérange… Elle dérange l’équilibre familiale, rend les parents coupables et l’enfant peu satisfaisant. Elle dérange l’école qui ne manquera pas de culpabiliser encore davantage les parents, en pointant leur enfant du doigt, au risque d’instaurer un véritable cercle vicieux.    La complexité n’a pas bonne presse, la tendance étant plutôt, est à la catégorisation et à la simplification. Or la souffrance psychique n’est pas rationalisable, elle ne peut être simplifiée, à moins d’être mal comprise et de ce fait mal soignée.   Dans une société de plus en plus dominée par l’agir, à l’ère d’Internet, des réseaux sociaux, nous sommes constamment bombardés de stimulations visuelles, incités à vouloir toujours plus pour être heureux.  Alors que la crise et partout et, la compétitivité règne en maître, n’en demande-t’on pas trop à nos enfants en multipliant les apprentissages et les activités ? Le système ne produit-il pas lui-même des enfants agités et insécurisés ? Dans ce « monde parfait » la tentation de mettre une étiquette sur ce qui dérange et de faire disparaître au plus vite les symptômes par la pharmacologie semble forte.   Je ne peux m’empêcher ici de pointer une similitude avec l’adulte déprimé, qui souvent est tenté de faire disparaitre au plus vite ses symptômes par la prise du seul médicament au sacrifice d’un travail en profondeur sur les causes, par le biais d’une psychothérapie.    L’enfant comme l’adulte, a le droit d’être compris dans ce qu’il vit. Ce n’est pas parce qu’il l’exprime de manière différente qu’il ne peut être entendu dans son mal-être. Les thérapies d’enfants prennent là tout leur sens.  Si l’on y utilise le jeu est le dessin, c’est bien parce que l’enfant ne peut exprimer son vécu affectif de la même manière que l’adulte ! L’enfant mettra, le plus souvent, son symptôme interne à l’extérieur car il est encore trop petit pour poser des mots sur son malaise interne. Il cherche alors à s’auto-calmer en s’agitant dans tous les sens.   Y’a t’il une seule hyperactivité ?   La tentation est grande de regrouper sous le seul label d’hyperactivité des enfants aux histoires si singulières et si différentes.    Je pense qu’il n’existe pas une hyperactivité mais des hyperactivités et si l’enfant a besoin d’exprimer une instabilité émotionnelle à travers une problématique de l’agir, il va falloir comprendre qu’elle a pour chacun une fonction et une signification différente. Que l’hyperactivité existe est indiscutable. Qu’elle est un fondement génétique et neurologique aussi, mais exclure les causes environnementales n’est pas concevable. Celles-ci permettent par ailleurs, de rouvrir le champ des possibles et d’envisager, un traitement adapté pour chaque enfant. Si le médicament peut « contenir » l’enfant, il ne peut le guérir et les symptômes s’ils ne sont pas aussi traités par un travail de fond risquent de ressurgir dès l’arrêt de celui-ci.   Qu’est-ce que l’enfant tente d’exprimer à travers cette agitation ?    Il est possible que l’enfant porte sur ses épaules des troubles survenus dans la sphère familiale, un changement, la dépression ou l’anxiété d’un des deux parents. Un bouleversement comme l’expatriation peut entraîner des problèmes d’adaptation mettant l’enfant et le cercle familial en difficulté. Les consultations thérapeutiques prenant en charge le groupe familial dans son ensemble s’avèrent alors particulièrement pertinentes.   Les enfants hyperactifs sont trop souvent catégorisés comme de mauvais élève qu’on sanctionne, et réprimande, augmentant sans le savoir le symptôme par l’instauration d’un cercle vicieux ayant comme conséquence pour l’enfant l’installation progressive d’une dégradation de l’image de soi.   Son évaluation et son traitement   Comme ce syndrome comporte une composante biologique et psychologique, il nécessite une investigation poussée avant qu’un diagnostic soit posé, prenant en compte la circonstance d’apparition des symptômes, l’efficience intellectuelle et l’analyse des fonctions d’apprentissages (mesurable par l’examen clinique ou le plus souvent par un test de QI),  ainsi que celles, des dimensions familiales et du profil psychologique de l’enfant.    Il existe un large consensus dans le monde médical pour reconnaître que le traitement de l’hyperactivité doit être établi par une prise en charge multidisciplinaire composée d’une intervention éducative comme l’orthophonie ou la psychomotricité, une psychothérapie pour travailler sur le monde émotionnel de l’enfant, une guidance et un soutien familial et enfin un médicament, si besoin.   Le médicament n’est pas à exclure  dans certains cas où l’enfant est si agité que les apprentissages sont mis échec, rendant également très difficile une approche psychothérapeutique.    En d’autres termes, il faut traiter la partie émergée et symptomatique tout autant que les problèmes de fond, à la base de l’apparition du trouble.      En conclusion, l’hyperactivité constitue, un syndrome complexe dont les causes réelles reposent encore sur des hypothèses. L’entourage de l’enfant, ainsi que les soignants ne doivent pas se précipiter sur un diagnostic ou prendre des mesures radicales afin de régler au plus vite le problème, au mépris de sa complexité. L’enfant, quand il est porteur d’un symptôme doit être écouté, entendu. Ce n’est qu’à cette seule condition et à travers la parole rassurante des adultes, que le petit être en devenir pourra développer un sentiment de sécurité et de confiance dans le monde qui l’entoure.    Vanessa Bokanowski, psychologue, excerce au sein de la clinique BR Medical Suites (Dubai Healthcare city) Contact : 04 275 0900 ou 056 948 7372. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
Qu’est-ce-que la rhumatologie ? Non ce n’est pas la spécialité du rhume ! C’est la grande sœur de la médecine interne hospitalière, presque aussi vaste. Elle traite les pathologies aigües ou chroniques de l’appareil locomoteur c’est-à-dire les os, les articulations et les muscles, chez l’adulte et l’enfant. Nous avons fait le point avec le Dr. Gabriel Masson, rhumatologue et médecin du sport pour adultes et enfants à The French Clinic.   Les spécificités de Dubai :   - Premièrement, la chaleur : celle-ci qui diminue les douleurs de types arthrosiques mineures, souvent aggravées par l’humidité et le froid. - Deuxièmement, l’âge de la population plutôt jeune : beaucoup de pathologies traumatiques, tendineuses, ligamentaires, sciatiques, lombalgies, cervicalgies mais peu d’arthroses dégénératives. - Troisièmement, le système de santé : qui nécessite parfois une suspicion d’examens (pas toujours nécessaires) pouvant entraver la confiance de l’acte médical, surtout dans un contexte où les remboursements sont assez variables et aléatoires. - Enfin et surtout le problème de la langue : qui lors d’un acte médical est prépondérant, dans la construction d’une relation de confiance (pour être compris des deux cotés).   Ainsi, à Dubai, les spécialistes de la rhumatologie inflammatoire (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthropathie, lupus érythémateux etc.) sont surreprésentés car il s’agit de la rhumatologie anglophone. L’aspect dégénératif mécanique est donc traité par les physiothérapeutes et les ostéopathes voire les chiropracteurs mais surtout par les orthopédistes ou neurochirurgiens qui ont souvent tendance à opérer ! La formation européenne met davantage l’accent sur la prise en charge du patient dans sa globalité (symptômes, interrogatoire poussé, essais thérapeutiques) avant d’engendrer une phase de traitement plus lourde.   Ça veut dire quoi ?   En d’autres termes, explorer les traitements biologiques demeure une véritable révolution ! Notamment grâce à la découverte des bienfaits de l’acide hyaluronique (utilisé notamment pour les genoux) ; plus récemment, on a aussi utilisé des plaquettes (ayant un rôle sur nos propres facteurs de croissance) pour soulager les articulations et les tendons (PRP) ; sans oublier les progrès en matière de prothèses !  L’ostéoporose est également de mieux en mieux prévenue et traitée : on est aujourd’hui bien loin du traitement hormonal isolé, avec des risques pour le cancer du sein…   Pour conclure : La merveilleuse infrastructure mise à notre disposition à Dubai permet, à l’aide de médecins compétents, d’assurer un bon suivi aux résidents. Aux médecins d’améliorer le lien entre les demandes, les pathologies, les craintes des patients ; avec les formidables progrès que la médecine apporte quotidiennement.   Merci au Dr. Gabriel Masson, excerçant à  The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la clinique, rdv dans leur fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
L'expatrié, à la différence du détaché, n'est plus couvert par le système de protection sociale français lorsqu’il quitte le territoire national. Dans certains cas, il doit obligatoirement cotiser au régime local du pays d’accueil sans pour autant obtenir un niveau de remboursement de soins de santé équivalent à ses habitudes en France, ni même une couverture sur le territoire français lors de ses retours ponctuels. Les coûts des soins de santé à l’étranger sont très variables d'un pays à l'autre et peuvent être parfois bien supérieurs à ceux supportés en France, ce qui est souvent le cas à Dubai.    Quelles sont les formules d’assurance possibles en tant qu'expatrié ?   Pour continuer à bénéficier de tous les avantages d'une sécurité sociale « à la française » à Dubai ainsi que lors de ses déplacements en France et à l'étranger, l'expatrié a le choix entre plusieurs solutions :   - Choisir de cotiser à la Caisse des Français de l'Étranger (CFE) et prendre en supplément une assurance complémentaire, - Souscrire à une assurance dite au 1er EUR.   Assurance en complément de la CFE et assurance complète au 1er EUR : que choisir ?   Le principal avantage de la CFE reste le maintien du lien avec le système social français et l’absence de délai de carence lors du retour en France. De plus, les salariés peuvent bénéficier d’une couverture accident du travail et cotiser pour la retraite. Les tarifs de cotisation CFE dépendent de l’âge, du revenu fiscal, du statut professionnel. L'assurance complète au 1er EUR est à privilégier si vous ne souhaitez pas garder le lien avec la Sécurité Sociale française. Dans certains cas, même des contrats au 1er EUR peuvent se révéler moins onéreux : une étude comparative reste nécessaire en fonction de votre situation.   L’offre du Groupe Crystal   Le Groupe Crystal propose des contrats au 1er EUR ou en complément de la CFE, adaptables en fonction de votre souhait de couverture, de votre pays d’expatriation et de votre budget. Que vous soyez seul ou en famille, salarié, entrepreneur, retraité, jeune ou sans activité, notre offre, résolument conçue pour l'international, vous apporte des solutions adaptées et évolutives et un accompagnement dans votre mobilité géographique.   Infos et contacts de Crystal Finance sur leur fiche B.A.F !   DERNIERE MINUTE ! Pour toute adhésion réalisée entre le 1er décembre 2016 et le 28 février 2017, la Caisse des Français de l'Étranger a décidé de ne pas exiger les 2 années de cotisations rétroactives. Ce droit d'entrée s'applique habituellement aux personnes de plus de 35 ans ayant quitté la France depuis plus de 2 ans. Profitez-en ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Ce n’est pas parce que nous vivons à Dubai que l’on espère y échapper… la grippe est de retour !  Vous avez surement dû en voir autour de vous : enfants, collègues, amis, qui soudainement tombent malades. En cause, cette maladie infectieuse, dont le génome se développe et mute chaque année à la saison automnale. Nous avons fait le point avec le Dr Nawar Tayara, pédiatre et pneumo-pédiatre à The French clinic. Une infection contagieuse transmise par un virus.   La grippe est une infection causée par des virus (de type A et B) qui affectent les voies respiratoires (nez, gorge, bronches) et plus rarement les poumons. Les virus grippaux, facilement transmissibles, deviennent souvent le point de départ d’une épidémie virulente et de plus grande ampleur.   Les oiseaux, les porcs et les chevaux sont à l’origine des virus de type A, qui circulent de façon permanente entre ces espèces. Les oiseaux sont vraisemblablement les porteurs historiques du virus, se développant dans leur tube digestif. Ceci explique l’épisode important de grippe aviaire constaté en 2003, où le virus A (H5N1) s’est propagé via les volailles jusqu’aux humains. Ce type de contamination reste néanmoins rare et épisodique.   Symptômes et évolutions.   Les symptômes apparaissent généralement 1 à 4 jours après la période de contamination et durent généralement une bonne semaine. Les épidémies saisonnières de grippe sont souvent bénignes et se caractérisent par des symptômes brutaux de fatigue générale accompagnée de fièvre élevée ; maux de tête ; toux sèche ; mal de gorge ; écoulement nasal ; manque d’appétit ainsi que des douleurs musculaires. Certaines personnes et, notamment les enfants, peuvent avoir des problèmes digestifs accompagnés d’épisodes de diarrhées. La toux peut durer de deux à plusieurs semaines.   On constate néanmoins l’apparition d’une nouvelle forme de grippe chaque année c’est pourquoi les vaccins sont renouvelés tous les ans, par les laboratoires pharmaceutiques afin de les adapter aux nouvelles variantes du virus.   Transmission et population à risque.   Généralement, les personnes affectées par la grippe toussent et ont le nez qui coule ; ce sont les gouttelettes qui transportent le virus. Les personnes saines peuvent contracter le virus soit au contact de ces gouttelettes, soit en touchant des surfaces contaminées (poignée de portes, rampes d’escaliers, touches d’ascenseurs, claviers d’ordinateurs etc.).    Chez certains patients, cette maladie peut nécessiter une hospitalisation. Ainsi, les plus jeunes ; les personnes âgées ; les personnes souffrant d’un pathologie (rénale ; diabétique ; auto-immune ; cardiaque etc.) sont fortement exposés aux complications engendrées par la maladie. C’est pourquoi il est important de se prémunir de la grippe.    Conseils préventifs :   - La vaccination : la manière la plus fiable de se protéger. Cette recommandation est particulièrement valide pour l’entourage des jeunes enfants, des personnes immunodéficiences ainsi que les personnes affectées par des maladies chroniques comme l’asthme.   
- Se laver les mains le plus souvent possible avec du savon liquide ou avec des solutions hydro-alcooliques.   - Eviter au maximum tout contact entre les mains, les yeux, le nez et la bouche.   - Utiliser des mouchoirs jetables pour tousser ou éternuer : les jeter systématiquement à la poubelle après usage par la personne contaminée.   - Porter des masques de protection.   Les autorités sanitaires recommandent aux personnes contaminées de rester chez soi et éviter tout contact proche avec les personnes environnantes (un mètre minimum). Les écoles pourraient demander aux enfants malades de rester à la maison.   Par ailleurs, Il existe des médicaments antiviraux. Ils ne se substituent pas aux vaccins. 

Veuillez consulter votre médecin qui effectuera les examens nécessaires et prescrira, le cas échéant, les médicaments appropriés. Pour une question d’efficacité, les antiviraux doivent être pris au plus tôt et, si possible, pas plus tard que deux jours après l’apparition des symptômes.  Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
A Dubai, les femmes sont souvent exposées aux infections de la sphère uro-génitale : ceci est dû essentiellement à la chaleur et la déshydratation. Saviez-vous que l’infection urinaire (cystite) constitue un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine générale à Dubai ? Nous avons donc voulu faire le point avec vous sur les moyens de prévenir et soigner une cystite en demandant conseil au Dr. Mouzayane Ginzarly, médecin généraliste.   Comment détecter une cystite ?   Les signes cliniques fonctionnels les plus fréquents sont la pollakiurie (mictions fréquentes) ; des brulures et douleurs à la miction ; ainsi que les mictions impérieuses et parfois une hématurie (présence de sang dans les urines).
 Ces signes indiquent la colonisation d’une bactérie dans les urines et donc une infection de la vessie. Devant l’un de ces signes, il est souhaitable de consulter un médecin afin d’effectuer des analyses urinaires pour confirmer le diagnostic. Cette première étape permettra d’initier un traitement antibiotique adapté.   Quelles sont les complications éventuelles ?   Une des complications majeures de l’infection urinaire est la pyélonéphrite (infection urinaire remontant au niveau des reins). Elle se manifeste essentiellement par des douleurs lombaires, de la fièvre… La pyélonéphrite peut se manifester après une attente trop longue avant le traitement de la cystite, souvent chez des personnes habituées aux cystites à répétition (les symptômes passent plus vite inaperçus). Il est donc important de consulter dès l’apparition des premières gênes pour éviter les douleurs importantes et des complications pouvant être sévères.   Quels sont les facteurs favorisants la survenue des infections urinaires ?   Plusieurs facteurs de la vie courante peuvent favoriser la survenue des infections urinaires : l’activité sexuelle, l’utilisation de spermicides, l’obésité, les antécédents d’infections urinaires et notamment la survenue d’une première infection urinaire avant l’âge de 15 ans. Chez la femme ménopausée, le prolapsus vésical (ou descente d’organes pelviens) ; l’incontinence urinaire ; et le déficit en œstrogènes sont également des facteurs de risque. Chaque situation est différente, c’est pourquoi il est important de consulter votre médecin afin d’échanger ensemble et de déterminer quel(s) facteurs déclenchent une infection urinaire, dans votre cas.    Comment prévenir la survenue des infections urinaires ?   De manière générale, voici les 3 règles à suivre pour prévenir l’apparition d’une cystite :   1) Règles d’hygiène : apport hydrique suffisant (surtout à Dubai !) ; mictions non retenues (on arrête d’attendre 1h avant d’aller se soulager) ; régularisation du transit intestinal (lutter contre la constipation) ; suspendre l’utilisation des spermicides ; favoriser la miction après les rapports sexuels. 2) Conseils alimentaires : consommation des extraits de canneberge, comme le jus de cranberry, que l’on retrouve facilement à Dubai (Carrefour, Organic Food & Café, Waitrose, Spinney's). 3) Prévention locale : application d’œstrogènes locaux chez les femmes ménopausées, que l’on trouve très facilement en pharmacies sur les conseils de votre médecin. Pour les personnes souffrant de cystites à répétition, la mise en place de traitements de fonds (préventifs, sur plusieurs mois) en naturopathie ont également montré des résultats favorables chez certains patients. En conclusion : peu importe les méthodes retenues pour les prévenir et les traiter, les infections urinaires ne sont pas une fatalité ! N’attendez pas d’être gênée par ce problème pour consulter.   Merci au Dr. Mouzayane Ginzarly excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
Le mois d’octobre, comme chaque année est le mois dédié à la prévention du cancer du sein. De ce fait, il semble important de faire le point sur cette maladie qui est le cancer le plus commun dans la population féminine, partout dans le monde, avec une prévalence de 16 %*. Il peut être guéri s’il est détecté à temps. La prévention précoce est la meilleure arme pour lutter contre cette maladie et reste aujourd’hui la meilleure méthode pour la combattre activement. *On parle de prévalence vie-entière (au cours de l'existence) lorsqu'on mesure la proportion de personnes qui au cours de leur vie seront atteintes par une pathologie donnée. L’auto-palpation et les signes alarmants L’auto-examen des seins ou auto-palpation, que l’on peut effectuer tous les mois constitue un ensemble de gestes simples qui permet de se familiariser avec la morphologie de sa poitrine et de pouvoir plus facilement repérer d’éventuelles anomalies. Bien que cette méthode ne soit pas reconnue scientifiquement comme une méthode de prévention du cancer du sein, elle permet de sensibiliser les femmes à cette maladie, surtout la population dite plus à risque en raison de prédispositions héréditaires. Chaque femme est différente face à la maladie et les symptômes sont généralement propres à chacune. Certaines femmes peuvent ne présenter aucune symptomatologie particulière détectable à l’œil nu, et pourtant être atteintes d’un cancer du sein qui sera alors révélé lors d’une mammographie. Les signes alarmants à prendre en considération sont les suivants : - La présence d’une grosseur ou nodule dans le sein ou au niveau des aisselles ; - Un épaississement ou la présence d’un œdème au niveau du sein ; - Une irritation au niveau de la peau des seins ; - Une rougeur ou desquamation au niveau du téton ; - Tout changement de taille ou de forme au niveau du sein ; - Toute douleur au niveau de la région du sein. Il est préférable de consulter un médecin au plus vite si vous constatez un de ces signes, il faut aussi garder en tête qu’ils ne sont pas tous symptomatiques d’un cancer. La seule méthode reconnue pour se prémunir efficacement d’un cancer du sein est de se soumettre à des mammographies régulières. Les différentes méthodes de détection Les méthodes de détection du cancer du sein sont donc l’auto-palpation, l’examen de la poitrine par un spécialiste qui se servira alors de ses mains pour détecter d’éventuelles anomalies et la mammographie. Cette dernière est une radiographie de la poitrine et reste la meilleure méthode de dépistage précoce du cancer du sein à l’heure actuelle. Avoir recours à des mammographies régulières, et de préférence une à deux fois par an, après 40 ans, est la meilleure méthode pour se prémunir des risques de mortalité liés au cancer du sein contrairement aux autres méthodes évoquées ci-dessus. Un centre de pointe spécialisé dans le cancer du sein à Dubai Le Mediclinic City Hospital et son centre spécialisé dans le cancer du sein fait figure de pionner en la matière aux Emirats Arabes Unis. Il propose une prise en charge globale où le patient est accompagné par une équipe de spécialistes, de la détection au traitement. Le centre est à la pointe des dernières technologies en matière d’imagerie médicale telles que la mammographie et l’échographie. Une évaluation diagnostique en 3 temps est proposée à chaque patiente et comprend : un examen clinique complet, des techniques d’imagerie spécialisées comme la mammographie et l’échographie et enfin le diagnostic pathologique. Une équipe multidisciplinaire internationale Il dispose également d’une équipe multidisciplinaire composée de spécialistes exclusivement formés au diagnostic et à la prise en charge du cancer du sein. Ceci lui confère un avantage non négligeable par rapport aux médecins formés à tous types de cancers, et qui de ce fait auront une expérience moins spécifique en terme de cancer du sein. L’équipe propose en outre une approche multimodale, proposant tous les types de traitements liés au cancer du sein ce qui en fait la référence à Dubaï en terme de prise en charge de cette maladie. L’équipe de la clinique du sein du Mediclinic City Hospital Pour tous renseignements ou demande de rendez-vous, appelez le +971 4 555 9111 ou par email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_d5fe7419", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Bientôt Maman ! Félicitations, vous êtes prête pour les nausées, les envies de fraises (on vous épargne tous les clichés) mais surtout le " désolé on ne peut rien pour vos dents avant l’accouchement ". Mais alors est-ce que c'est vrai ? Laissez dire et restez dans le concret. Nous avons demandé au Dr. Dominique Caron, de nous éclairer sur la question !   Une grossesse c’est d’abord des changements hormonaux brutaux...   On peut observer une augmentation des progestérones jusqu’à dix fois la normale et des œstrogènes jusqu’à trente fois la normale ! 
Résultats : une hyper vascularisation des muqueuses ; une grande sensibilité à toute cause d’inflammation ; une grande vulnérabilité aux infections ; et une hypersensibilité dentaire due à la pression vasculaire accrue dans les dents. Le débit salivaire est lui plus important et les éventuels vomissements peuvent aussi augmenter l’acidité buccale et rendre vos collets plus sensibles. 
 Conséquence : les femmes enceintes ont facilement des gingivites.   Mais alors, que faire quand vous êtes enceinte ?   1 - Prévention : déminez le terrain avant d’avoir des désagréments : une simple visite de contrôle et un détartrage polissage vous épargneront bien des soucis.   2 - Soins : Contrairement à ce que l’on entend encore souvent: VOUS POUVEZ ET VOUS DEVEZ FAIRE TOUS LES SOINS DONT VOUS AVEZ BESOIN JUSQU’AU DERNIER JOUR DE LA GROSSESSE !   - Anesthésies : Pas de contre-indication, la molécule de choix est l’articaïne, efficace et constante. - Radiographies : Pas de contre-indication, toute radio moderne est très colimatée et laisse des fuites de rayons négligeables. Néanmoins un tablier de plomb rassurera tout le monde a 100 %. - Soins et chirurgies : à part les amalgames, qui relèvent de l’âge de pierre, tous les matériaux utiles peuvent être proposés. - Médicaments : paracétamol ou panadol ! Avec, éventuellement des pénicillines en cas de besoin. - Calendrier : si possible, du quatrième au septième mois, le raz de marée hormonal est plus calme…   3 - Conclusion : facilitez-vous les choses !   - Planifiez les gros travaux : prothèse, blanchiment, implants, orthodontie avant ou après la grossesse. - Faites un dépistage dès que possible. - Si l’imprévu arrive quand même, pas de soucis : vous avez votre planche de salut.   Le docteur Dominique Caron excerce au sein de  VERSAILLES DENTAL CLINIC Retrouvez leurs coordonnées dans notre fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
Que vous soyez parents de nourrissons, de jeunes enfants, ou d’adolescents, la santé de leurs dents est souvent une de vos préoccupations majeures. Et pour cause, en matière de dents, le vieil adage « mieux vaut prévenir que guérir » est toujours bien d’actualité ! Mais que faire et à quel âge ? A partir de quel moment doit-on simplement éduquer et initier… et commencer à surveiller et s’inquiéter ?  Nous avons interviewé Dr Agnès Roze, dentiste spécialisée pour enfants, qui nous éclaire sur les nombreuses questions que nous pouvons nous poser.   - Quand doit-on effectuer sa première visite chez le dentiste ? On a pour habitude de dire « première dent, première visite » … Il n’est pas toujours nécessaire de venir consulter dès que la première dent apparait mais il est recommandé généralement une première visite à partir de 18 mois-2 ans. Cette visite permet de donner aux parents les premiers conseils d’hygiène dentaire et de bonnes habitudes alimentaires. Néanmoins dans certains cas, et peu importe l’âge, si l’on remarque déjà une gêne, des douleurs anormales, des tâches sur les dents de son enfant, il est préférable de consulter !    - La tétine ou le pouce : quelle est la meilleure option (ou la moins pire) ? A choisir, la tétine est préférable… elle peut disparaitre tout aussi vite qu’on l’a trouvée, en général vers l’âge de 4-5 ans. Le pouce, utilisé parfois jusque (très) tard, peut progressivement déformer le palais. La mâchoire est alors mal positionnée et bien souvent il faut adopter un traitement orthodontique à l’adolescence.     - À partir de quel âge introduire le brossage de dents chez mon enfant ? Vous pouvez donner une brosse à dent à votre enfant dès 1 an. Il s’agit alors de le familiariser avec cet objet, à travers le jeu et de manière ludique. Dans un premier temps il va le mordiller, puis dès 2 ans vous pourrez déposer un peu de dentifrice pour l’initier au brossage. N’hésitez pas à user de petites ruses pour l’initier en douceur : brossage de dents dans le bain, brossage de dents en famille etc. Et n’oubliez pas que le brossage de dent doit durer minimum 2 minutes et ceci, 2 fois par jour. Des petites astuces pour rendre ce moment agréable : mettre un petit dessin animé de 2 min, utiliser une brosse à dent colorée ou musicale. A terme, si votre enfant assimile ce moment à celui d’un moment plaisir c’est tout gagné !   - Doit-on utiliser un dentifrice au fluor ? A partir de l’âge de 2 ans, on peut commencer à utiliser un dentifrice fluoré : le matin avec fluor et le soir sans fluor. Grace au fluor l’email se renforce et les caries diminuent. Néanmoins, un excès de fluor ou une ingestion importante de fluor peut avoir des effets néfastes sur l’organisme. Il est donc important de vérifier avec votre dentiste les apports quotidien en fluor de votre enfant (eau, sel, dentifrice…) En alternant les dentifrices, on diminue les risques !   - A quelle fréquence mon enfant doit-il aller chez le dentiste ? Nous recommandons une visite tous les 6 mois. Cela permet de détecter rapidement le moindre désagrément et donc d’éviter les gros bobos. Le premier détartrage s’effectue en général vers 6-7 ans.   - A quel âge peut-on avoir ses premières caries ? Malheureusement elles peuvent apparaitre a n’importe quel âge et nous ne sommes pas tous égaux face à la carie. Cela dépend de chaque enfant : facteurs génétiques ; composition des dents ; hygiène ; et habitudes alimentaires sont autant de variables qui jouent dans l’apparition des premières caries. Ainsi, consommation excessive de boissons/biberons ou encore allaitement prolongé (le lait est très sucré) peuvent influencer la formation de caries. Avoir une carie n’est pas nécessairement dramatique si elle est traitée a son stade initial, d’où l’importance – je me répète– de ne pas attendre la grosse douleur avant de consulter.    - Quand commencer un traitement orthodontique ? Les premiers traitements orthodontiques légers (plaque palatine, appareil pour arrêter le pouce…) sont préconisés (si besoin) dans une première phase entre 6 et 8 ans. Dans une seconde phase entre 10 et 12 ans, on peut penser au traitement par appareil dentaire avec des bagues.   - Mon enfant est stressé ou agité à l’idée de voir un dentiste, quelles sont les solutions ? Tout d’abord, c’est mon rôle de le rassurer et de le réconforter. Je sais que la visite chez le dentiste peut s’apparenter à un moment très compliqué… voire à une vraie phobie. Je prends le temps, de me présenter, d’expliquer, parfois même de jouer avec lui pour qu’il se sente en confiance. Par exemple : le fauteuil du dentiste peut impressionner et faire peur… c’est pourquoi je ne force pas l’enfant à s’y asseoir tout de suite, d’abord on discute, on joue et je fais en sorte qu’il y aille par lui même pour désacraliser ce moment. La prise en charge de la douleur a bien changé ! Aujourd’hui l’ensemble des équipements et des dispositifs sont faits de telle sorte que nous avons pleins d’outils (relationnels et médicaux) pour aider l’enfant à s’apaiser.   - Est-ce que l’entretien des dents de lait impacte l’état des dents définitives ? L’entretien des dents de lait est important. Il faut se rappeler que la dent de lait est un guide pour la dent permanente, et que l’on souhaite que la dent permanente se forme et évolue dans une bouche saine. Il faut donc optimiser leur santé et habituer votre enfant à en prendre soin le plus tôt possible. Mais rassurez vous aussi, si les dents de lait de votre enfant sont fragiles ou mal positionnées, il n’en sera pas forcement de même pour les dents permanentes. D’une dentition de 20 dents, votre enfant arrivera à la fin de son adolescence à une dentition constituée de 32 dents ; les dernières molaires (dents de sagesse) n’arrivant qu’à la limite de l’âge adulte. C’est donc un long processus qui s’étale dans le temps et nécessite une bonne hygiène dentaire et un suivi sur plusieurs années. Dites-leur qu’ils risqueraient bien de garder leurs dents plus de 100 ans !   Dr Agnès, dites nous en plus sur vous… pourquoi avez-vous choisi de vous orienter vers les enfants ? Par passion tout d’abord, j’adore vraiment les enfants ! Le lien de confiance qu’il faut tisser avec eux, la relation privilégiée que l’on réussit à construire ensemble… et puis bien souvent, je les suis pendant longtemps. C’est une grande satisfaction de voir qu’ils vont chez le dentiste sans angoisse… et là j’ai un peu réussi mon challenge !       Le Dr Agnès exerce au sein de la clinique du Dr ROZE &   Associates. Villa 747, Jumeirah Beach road – Um Suqeim 2 +971 4 388 1313   Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de la clinique du DR ROZE   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                 
La physiothérapie, c’est quoi ? Cette discipline de santé, popularisée il y a près d’un siècle et appelée en France kinésithérapie, traite les maladies et les blessures musculaires, neurologiques ou cardio-respiratoires. Ceux qui la pratiquent effectuent tout d’abord une première évaluation du patient et élaborent un traitement personnalisé et adapté à ses besoins.  Différentes techniques sont ensuite utilisées pour permettre au patient de récupérer le maximum de ses capacités physiques, comme la thérapie manuelle (rééducation et massage), la thermothérapie (traitement par le chaud ou le froid), l’électrothérapie (stimulation musculaire à la l’aide de courants de faible puissance) ou encore la thérapie par rayons (ultraviolets ou infrarouges).    A qui bénéficie-t-elle ?  A tout le monde ! La physiothérapie peut traiter efficacement les petits comme les gros problèmes de santé.  Niveau musculaire et abdominal, elle aide, entre autres les hommes et les femmes qui souffrent de problèmes intestinaux, qu’il s’agisse de constipation, de selles urgentes ou de symptômes du côlon irritable. Elle traite également les douleurs abdominales et pelviennes, présentes chez les patients hommes comme femmes, qui peuvent entraîner des troubles sexuels.  Pour ce faire, le spécialiste fera usage de traitements spécifiques visant à faire disparaître les symptômes : exercices de respiration et de relaxation, massage des « points gachettes » (ou « trigger points »), apprentissage de la gestion du stress et conseils personnalisés sur les habitudes de vie à adopter et celles à bannir.    Quels sont ses résultats avant/après l’accouchement ?  Pendant la grossesse, alors que le corps subit d’importants changements en l’espace de quelques mois, il n’est pas rare de ressentir des douleurs au niveau du pelvis et dans le bas du dos. La physiothérapie permet d’atténuer, voire de prévenir, ces douleurs à travers des exercices appropriés comme des étirements, une correction de la posture, de la relaxation, des massages…    En post-natal, la physiothérapie se révèle encore plus nécessaire. En France, une importance primordiale est donnée à la rééducation du périnée après l’accouchement, notamment grâce à des séances prises en charge et une campagne de sensibilisation efficacement menée.  Si le sujet est assez peu abordé à Dubai, c’est pourtant une étape qu’il ne faut surtout pas négliger, et pour cause : relâchement musculaire, fuites urinaires, descentes d’organes… autant de réjouissances que vous pouvez éviter grâce à la physiothérapie ! Votre périnée, qui a été durement sollicité pendant l’accouchement, sera renforcé et retrouvera progressivement toute sa tonicité grâce à des techniques ciblées, efficaces et qui restent douces. Il peut s’agir d’exercices manuels de renforcement, de stimulations électriques ou d’un travail de contractions à l’aide d’une sonde vaginale (technique appelée « biofeedback »). Cette « remise en forme » du périnée à travers la physiothérapie vous évitera une multitude de tracas, dont certains peuvent se manifester des années après l’accouchement.   A qui s’adresser ?    A Mediclinic Middle East, vous pourrez bénéficier de l’expérience et du savoir-faire de deux physiothérapeutes spécialisées dans la santé féminine, mais dont le domaine d’exercice s’étend également aux enfants ainsi qu’aux hommes ayant des troubles intestinaux, abdominaux, pelviens et sexuels.    Mediclinic City Hospital  Tel: 056 226 7366 Physiothérapeute : Katie Leabourn   Mediclinic Dubai Mall Tel: 04 449 5226 Physiothérapeute : Andrea Duggan     Pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous en ligne, direction le site de Mediclinic.  
Aujourd’hui considérées par beaucoup comme une aide précieuse au sein de nos familles, les maids et aides à domicile vivent et travaillent aux Emirats, loin de leurs pays et de leurs proches. Bien souvent, leurs revenus ne permettent pas la souscription à une assurance santé. C’est pourquoi, en tant qu’employeurs, vous avez la responsabilité de souscrire à un plan d’assurance, afin de prémunir vos employés contre les risques de santé auxquels ils peuvent être confrontés. Nous vous en parlions quelques mois plus tôt : après les multinationales et les petites et moyennes entreprises, tous les porteurs d’un visa de résidence sur Dubai, devront justifier d’une couverture médicale le 30 juin 2016, au plus tard.  En effet, l’absence de souscription ou le retard de celle-ci pourra entrainer une pénalité de 500 dhs/mois (tout mois entamé sera considéré comme dû).  Attention : un délai supplémentaire de 6 mois (jusque fin décembre 2016) est gracieusement accordé aux familles afin de régulariser au plus vite la situation de leurs aides à domicile (maids, jardinier, chauffeur, cuisinier etc.). La loi prend néanmoins effet au 30 juin 2016. Une couverture essentielle AXA propose un « Essential Benefits Plan » permettant de couvrir vos besoins en assurance pour votre employé(e). Ce package est au prix de 659 dhs/an (soit moins de 2 dhs par jour) pour une couverture locale durant la période de résidence. Cette couverture donne à l’assuré(e) accès à des soins au sein d’un réseau d’hôpitaux, de cliniques et de pharmacies ainsi qu’à la plate-forme médicale multilingue d’AXA Gulf pour une assistance personnalisée 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Pour connaître l’ensemble des conditions applicables, rendez-vous sur le site web d’AXA. Quelle est la démarche ? Afin d’accéder à l’offre vous pouvez vous rendre sur le site d’AXA dédié à la couverture santé. Pour plus d’informations, vous pouvez appeler directement le 800 4848 ou vous rendre dans un point de vente AXA : • AXA kiosk Dubai Mall (Lower Ground Floor), de 10h à 23h 7/7 • AXA shop Mall of the Emirates, de 10h à 22h 7/7 • AXA shop Deira City centre, de 10h à 22h 7/7 • AXA shop Wafi Residence, de 8h à 17h du dimanche au jeudi  
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