L’heureuse nouvelle vient de tomber : « vous êtes enceinte ! ». Après les effusions de joie auprès de votre famille et de vos ami(e)s, viennent rapidement les questions d’ordre plus pratique, notamment la sempiternelle interrogation : « Comment vais-je pouvoir m’habiller pendant ces 9 prochains mois ?» Et pour celles qui l’ont déjà vécu, trouver la tenue idéale sans casser sa tirelire s’apparente parfois à un véritable parcours du combattant !
« BOonne » nouvelle, Cécile Rousseau, arrivée à Dubai depuis quelques mois, a embarqué dans ses valises La bOonne Mère qui propose une large gamme de vêtements de grossesse et d’allaitement… en location ! Explications.
 
La bOonne Mère, c’est quoi ?
Après sa deuxième grossesse, Cécile Rousseau, maman de deux petites filles (bientôt trois) constate qu’elle n’est pas la seule à avoir éprouvé des problèmes pour s’habiller durant ses grossesses. « Il existe finalement que très peu de marques de vêtements de grossesse et le plus compliqué pour une femme enceinte est de devoir acheter sur Internet sans pouvoir essayer alors que notre corps change au fil des mois » souligne la jeune entrepreneuse. L’idée de proposer de la location de vêtements de grossesse et d’allaitement est apparue comme une évidence pour répondre à ce besoin mais également dans un souci de consommer plus intelligemment et plus responsable quand on sait que l’industrie du textile est une des plus polluantes. 
C’est pourquoi, après avoir été lancée en 2018, à Marseille, La bOonne Mère (clin d’œil à la basilique Notre-Dame-de-la-Garde), tout juste démarrée à Dubai, ne pourra que ravir toutes les futures et jeunes mamans. 
 
Un dressing varié et personnalisé
Dans un cadre chaleureux, la bOonne mère vous accueille sur rendez-vous dans son showroom situé à Umm Suqeim 2. Pendant une heure environ, Cécile vous conseille pour trouver les vêtements qui vous conviendront parfaitement en fonction de la taille de votre ventre et de vos souhaits. « C’est un moment intime où je créé un lien avec la future maman afin de mieux cerner ses envies et ses besoins. En tant qu’expatriée, cet échange est d’autant plus important car nous sommes loin de notre famille et de nos meilleur(e)s ami(e)s » se félicite Cécile.
 
 
Il existe à Dubai très peu de magasins de vêtements de grossesse et souvent avec un choix limité. La bOonne Mère dispose de plus 400 pièces intemporelles allant du 36 au 44. Vous pourrez ainsi varier vos tenues, tous les mois, au gré de vos envies et des occasions : décontractée avec la petite robe facile à porter, plus formelle pour aller travailler ou vêtue d’une tenue habillée pour briller en soirée. « Le shopping est vraiment personnalisé, quelques jours avant leur venue au showroom, je contacte chacune de mes clientes afin de savoir si elles souhaitent louer une pièce en particulier. Si c’est le cas, j’essaie de trouver le vêtement qui pourra lui convenir ».
 
Une grande partie des marques de grossesse sont représentées, comme H&M, Envie de Fraise, Colline (Verbaudet), Mit Mat Mama ou des articles plus haut de gamme avec notamment Balloon ou Séraphine (et encore d’autres marques venant de l’étranger).
Après la naissance de votre bébé, La bOonne Mère peut même vous simplifier la vie avec de nombreux articles adaptés pour l’allaitement
 
 
Et pour celles qui ont prévu dans quelques semaines de rentrer en Europe ou de faire un séjour à la montagne, pas de panique ! La bOonne Mère propose également un large choix de vêtements plus chauds et confortables (pantalons, pulls ou encore doudounes).
 
Les différentes formules proposées
Différents systèmes de location sont proposés afin de répondre au besoin de chaque future et jeune maman. L’emprunt et le rendu des vêtements se font directement au Showroom à Umm Suqeim 2. La bOonne Mère se chargera du lavage ou du pressing une fois les pièces rapportées. 
- Formule one shot : pour une occasion particulière (soirée, mariage…), vous avez le choix parmi plus de 60 tenues d’exception. Pensez d’ailleurs à prendre rendez-vous pour choisir votre tenue pour les fêtes de fin d’année qui approchent à grand pas. La location se fait pour une durée de 72h et le prix est unique pour chaque vêtement. 

Bon à savoir : à l’occasion du lancement de La bOonne Mère à Dubaï et comme petit cadeau de fin d’année, Cécile prolonge la durée de la location de la tenue de votre choix au temps de votre séjour à l’étranger !
 
- Formule abonnement : La bOonne Mère vous propose de choisir 4 vêtements pour une durée de 1 mois minimum  dans sa collection Vêtement du quotidien soit en optant pour la formule pack essai d’un mois à 280 AED soit en vous abonnant pour 3 mois ou plus pour 250 AED/mois. La formule abonnement vous permet de mixer toutes les marques proposées au showroom et d’emprunter à chaque passage l’équivalent de 600 à 1 600 AED, présentation des formules ici.
 
Une excellente idée cadeau pour découvrir le concept
Si vous êtes à la recherche d’une idée de cadeau originale pour Noël ou pour un anniversaire à faire à une future maman, sachez que vous pouvez également offrir un abonnement (de 1 à 3 mois) sous forme de bon cadeau. Tous les détails sont disponibles ici.
 
Et un bon moyen pour recycler vos vêtements
Et comme La bOonne Mère est toujours à la recherche de jolies pièces pour ses clientes, si vous avez des vêtements de grossesse ou d’allaitement sympas et en très bon état à vendre, n’hésitez pas à contacter Cécile Rousseau
 
 
Tout juste lancée, La bOonne Mère est définitivement le bon plan qui bénéficie déjà de l’effet bouche-à-oreille. Pour toutes les futures mamans, il s’agit donc d’une excellente alternative à l’achat de tenues qui se retrouvent très souvent au fond d’un placard au bout de quelques mois seulement. 
N’attendez plus pour prendre rendez-vous avec La bOonne Mère et découvrir son showroom !
 
Pour prendre rendez-vous : contactez Cécile Rousseau par téléphone : 052 8 333 747 ou par e-mail :
Pour en savoir plus : laboonnemere.fr
Ou sur les réseaux sociaux : Instagram ; Facebook 
 
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Tout au long de la grossesse, le corps et la forme physique de la femme enceinte sont mis à rude épreuve. Quand viennent s’y rajouter le stress et les activités du quotidien (travail, autres enfants à la maison, courses, etc.), il s’avère difficile de se dégager du temps simplement pour décompresser. Et pourtant, c’est indispensable, pour le bien-être de la future maman et le développement de son bébé. Alors comment intégrer 1 à 2 heures hebdomadaires de bienfaits à la fois psychique et physique durant ces 9 mois ? Pensez yoga ! Il pourrait devenir votre meilleur allié pendant la grossesse…
 
Les bienfaits physiques & émotionnels du yoga prénatal – de la nécessité d’une pratique régulière
Les futures mamans qui pratiquent régulièrement le yoga (1 à 2 fois par semaine) vivraient plus sereinement leur grossesse jusqu'à leur terme, à la fois physiquement, émotionnellement et spirituellement, tout en se préparant à l'arrivée du bébé : le yoga prénatal permet en effet de garder la forme, faire le plein d'énergie, soulager les maux (tels que les nausées, jambes lourdes, varices, maux de dos, sciatique, constipation…) et surtout assouplir et relaxer le corps. Ainsi, les femmes enceintes peuvent profiter pleinement de cet état de grâce jusqu’à créer un lien encore plus fort et particulier avec leur futur bébé.
 
Une posture, un remède 
La liste des bienfaits physiologiques grâce aux différentes postures (les asanas) sur la future maman est très longue ! On vous en livre une partie ici, histoire de vous donner envie d’aller explorer tout ça au plus vite :
- Activation de votre circulation sanguine par des enchaînements de mouvements doux, et des étirements : soulagement de sensation de jambes lourdes garanti ! 
- Tonification et assouplissement de vos muscles les plus profonds ! En particulier ceux du dos, ce qui est idéal pour l’allaitement. De plus, en renforçant le corps entier de manière douce et profonde, on développe son endurance et sa force (là, on pense à l’accouchement !).
- Prise de conscience de votre centre de gravité pour vous mouvoir avec fluidité et souplesse.
- Activation de votre système digestif grâce à certaines postures, et la constipation passagère pourra être amenée à disparaître.
- Renforcement et assouplissement de votre périnée, en préparation à l’accouchement ! Bien souvent, il a tendance à être négligé alors qu’il est l’un des muscles les plus importants. Les exercices du périnée aident aussi à minimiser les douleurs pendant la grossesse en plus de favoriser un état tonique après l’accouchement.
 
Les bienfaits de ces exercices s’accompagnent de quelques maîtres-mots à garder en tête pour vivre sa grossesse le plus sereinement possible : lâcher-prise, détente, libération du stress… 
 
L’importance de la respiration pour un accouchement serein
Différentes techniques de respiration (pranayama) sont abordées pendant un cours de yoga. On y passe généralement plus de temps pendant le yoga prénatal (qu’à un cours de yoga « normal ») : respiration relaxante, respiration de force pour relâcher les tensions et se concentrer plus profondément sur l'expiration qui est nécessaire lors du travail (Lion breath), tandis que la respiration alternée (Nadi Shodana) est faite pour équilibrer le système nerveux en focalisant son esprit sur l'alternance du rythme de la respiration. 
 
L’apprentissage de la respiration consciente (allonger l’inspir et l’expir) est assez méthodique au départ, mais sera très appréciée par la future maman, pour bien s’oxygéner et oxygéner bébé. 
 
Un bon entraînement pour le Jour J ! 
Une séance de yoga prénatal sera toujours composée d’une partie de pranayama, souvent en début de séance. Celle-ci permet de se mettre dans une sorte d’état second qui aide à libérer le stress, à lâcher-prise, à prendre conscience de son corps et son esprit sur le tapis de yoga. Le jour de l’accouchement, la future maman en phase de travail pourra mettre en application toute seule ces exercices de respiration (d’où l’importance d’une pratique très régulière afin de pouvoir se plonger en quelques minutes dans cet état de sérénité).
 
Quand pratiquer le yoga pendant sa grossesse ?
Si vous ne le pratiquiez pas déjà avant de tomber enceinte, la grossesse est le moment idéal pour débuter le yoga, car la femme enceinte est très à l’écoute de son corps et de ses sensations physiques. 
Toutes les femmes peuvent pratiquer le yoga quelle que soit la date prévue de l’accouchement (sur conseils de votre médecin bien sûr !) Les exercices peuvent être réalisés à chaque trimestre de la grossesse sous l’œil avisé de votre professeur de yoga qui a suivi une formation spéciale, car il y a des postures et des techniques de yoga qui ne sont pas recommandées pendant cette période !
 
Où faire du yoga prénatal à Dubai ?
Alexandra de Lange donne des cours de yoga prénatal dans différents centres : Zen Yoga (Umm Suqeim 2 et Emirates Hill) et chez Om (Greens). 
Elle donne aussi des cours particuliers, individuellement ou en petits groupes de 5 maximum (anglais et français) : 300 AED le cours (de 1 à 5 personnes). 
Et une remise de 10% sera appliquée aux lectrices de Dubaimadame sur les cours particuliers.
Contact : +971 50 987 1200
 
Les petits conseils pratiques à savoir avant un cours de yoga :
Manger light pour éviter les ballonnements pendant la séance, et éviter de boire du café avant la séance. Celui-ci aura tendance à provoquer des aigreurs d’estomac (même si c’est un déca) et vous empêchera d’aller au bout d’une posture. 
Si vous prenez vos cours dans une salle de yoga, n’oubliez pas de prendre avec vous une petite laine car les salles sont parfois très climatisées. On se retrouve vite à avoir froid en début et fin de cours (au moment de la relaxation).
 
 
Cécile, installée aux Emirats depuis janvier et enceinte de 7 mois, nous écrit une série d'articles sur la grossesse à Dubai. 
Elle lance sur Dubai (après Marseille) son concept de location de vêtements de grossesse qui permet à toutes les futures mamans de varier à l’infini leur dressing : La bOonne Mère.
 
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Depuis toujours la dépression du post-partum est un sujet sensible, d’autant plus en situation d’expatriation, loin de son cocon familial. En effet, la naissance d’un enfant a toujours été considérée comme l’une des plus belles choses de la vie. De ce fait, tout ce qui touche à ce sujet doit obligatoirement être assorti d’un intense sentiment de bonheur. C’est pourquoi les maux propres à la grossesse et à l’accouchement font l’objet d’un déni collectif et le silence sur les douleurs autour de cet heureux évènement, se transmet de générations en générations. 
 
Le silence peut s’avérer préjudiciable pour la santé psychique de ce nouveau duo uni dans un lien si étroit. C’est elle qui le nourrit, le lave et le berce, et le bébé est à ce stade une petite éponge qui absorbe tout de celle-ci, jusqu’à son mal-être. Mais alors, comment appréhender ces instants parfois difficiles et savoir identifier une dépression post-partum ? On vous donne quelques clés pour y voir plus clair.
 
Dépression ou baby blues ?
 
Il est tout d’abord primordial de différencier une réaction hormonale normale d’une souffrance plus profonde. 
 
Le baby-blues apparait généralement quelques jours après la grossesse et peut durer jusqu’à 2 semaines. Il est causé par une combinaison de changements physiologiques du corps (chute hormonale) après l’accouchement, à la fatigue et au stress. Il se manifeste par de l’irritabilité, de l’anxiété et des sautes d’humeur notamment face aux nouvelles responsabilités qui attendent la jeune maman associée au travail de réappropriation de sa féminité (dans un corps changé).
 
La dépression du post-partum est un mal bien plus complexe qui peut se manifester à tout moment dans l’année qui suit l’accouchement. Les causes sont multiples mais sont souvent associées à un sentiment de solitude, un sentiment d’oppression face à la nouvelle charge que représente la venue d’un enfant, des antécédents de dépression ou d’anxiété, une fragilité émotionnelle, des problèmes conjugaux, et le plus souvent une relation compliquée à sa propre enfance et avec ses propres parents.  
 
Le retour aux origines
 
Généralement, on peut en percevoir les premiers signes pendant la grossesse, moment suprême pour penser à ce petit être qui n’est pas encore là. Même si ce n’est pas toujours conscient à ce moment précis, le psychisme de la mère est grandement sollicité. Si c’est le premier bébé, c’est un véritable changement de statut qui se prépare, on passe du statut de fille, à mère à son tour, avec le deuil inévitable inhérent à ce changement. 
 
Il est primordial ici d’introduire une notion chère à la psychanalyse, qui se trouve à la base du lien primaire entre la maman et son bébé ; notion introduite par Winnicott, qui n’est autre que celle de la préoccupation maternelle primaire. Il s’agit d’un changement dans le psychisme de la mère qui commence à la naissance et se caractérise par un sentiment d’empathie intense face aux besoins du nourrisson. 
 
C’est grâce à cela qu’elle va pouvoir développer un lien harmonieux avec lui et décoder les signes qu’il va émettre pour ainsi pouvoir adapter son comportement en fonction de ceux-ci. C’est grâce à cette préoccupation initiale qu’une relation de confiance mutuelle va se créer entre eux et fournira par la suite au petit-être un sentiment de sécurité dans le monde extérieur et un développement harmonieux. En effet, la qualité des interactions précoces entre la mère et le bébé est déterminante pour la santé de l’enfant.
 
L’échec de la rencontre et ses implications. 
 
On peut dès lors aisément comprendre l’importance de l’état de santé psychique de la mère à ce moment clé du développement de l’enfant. 
 
Une maman déprimée ne pourra pas répondre adéquatement aux besoins de son bébé et les interactions avec celui-ci s’en trouveront inévitablement affectées, surtout si elle se sent isolée et peu soutenue par son entourage. 
Devenir maman à son tour est un phénomène complexe qui va réactiver au niveau inconscient, les relations de la maman avec ses propres parents. Comme pour tous les grands évènements de la vie, la naissance d’un bébé est propice à la résurgence de conflits anciens non-élucidés et non-digérés.
 
Il est dès lors possible, que la maternité ravive des conflits inconscients douloureux de la mère avec ses propres parents qui vont venir perturber la relation de celle-ci avec son propre enfant dans une forme de conflit générationnel pathologique. La relation avec le bébé s’en trouvera alors altérée et le bébé ne sera plus vécu et pensé dans sa réalité mais dans une réalité subjective de la mère contaminée par les fantômes du passé. Le degré de sévérité de ses projections diffère grandement en fonction du niveau de conscience que la mère a de ses problématiques.
 
Par exemple, une mère ayant eu un parent très strict et très perfectionniste avec un niveau d’exigences élevé quant à l’éducation et de ce fait toujours insatisfait, aura alors tendance à revivre inconsciemment cette relation avec son enfant.  Il sera alors très vite perçu comme trop exigeant, voire tyrannique et la maman ressentira une profonde anxiété, voire dans les cas les plus sérieux un sentiment d’énervement et de rejet face à son petit bébé. Les besoins du bébé ne sont plus perçus dans leur réalité mais sont déformés par le propre vécu de la mère. 
 
En fonction de l’histoire familiale respective de chacun, toutes les constellations pathologiques sont possibles donnant naissance à des sentiments multiples et variés et peuvent alors se transmettre de génération en génération. La maman fragilisée par son passé peut développer toute une gamme de sentiments ambivalents vis-à-vis du petit-être en devenir. 
 
C’est dans cette dynamique que l’épuisement, l’agressivité contenue et la culpabilité vont creuser le lit de la dépression. Elle s’exprime alors le plus souvent sous forme d’impuissance (à comprendre et calmer le bébé) et d’abaissement de l’estime de soi : la mère se sent incompétente. On peut dès lors comprendre comment ce trouble des origines peut abîmer la relation parent-enfant sur le long terme et créer une pathologie du lien qui sera préjudiciable aux deux protagonistes. 
 
La dépression du post-partum et l’expatriation.
 
De nombreuses études ont été faites sur le sujet, relatant que le risque de développer une dépression du post-partum pour une mère migrante passe de 10 - 15 % pour la population générale à 38 - 50 % !
Dans cette période importante et sensible, le groupe d’appartenance comme la famille joue un rôle primordial pour la jeune maman. Elle offre un lieu de contenance, de sécurité mais aussi de partage où l’on échange sa propre expérience et où l’on est avide de conseils. Le groupe familial influence la manière dont la future mère va vivre sa grossesse et sa maternité. 
 
Lorsque ce moment se vit en expatriation, tout cet étayage se tourne alors vers le conjoint. Or à Dubaï où plus généralement dans un univers économique mondial tendu, le père est souvent très pris par son travail et ne peut pas toujours fournir à son épouse toute l’attention et le soutien dont elle a besoin. Peut-alors s’ensuivre un sentiment de solitude et d’isolement qui peut s’exprimer par une sensibilité exacerbée envers tout ce qui concerne la maternité. 
 
Ce sentiment est encore accentué si l’expatriation précède de peu la grossesse.  Alors vient se coupler à ce sentiment de solitude, le stress de se retrouver dans un pays étranger.  Le système de soins n’est pas forcément le même que dans le pays d’origine, dans un lieu où on l’on ne s‘exprime pas dans sa langue maternelle et où l’on se sent coupé du familier si rassurant en cette période sensible.
 
Pour les familles expatriées depuis plus longtemps, il est possible que la maternité vienne raviver le manque du groupe familial et des amis proches.Si ce sentiment se fait trop fort et que ce vécu de solitude se transforme en déprime, voire en dépression, il est impératif de chercher de l’aide avant que celui-ci ne s’enkyste dans un mal-être généralisé. En effet, la grossesse et la maternité généralement synonymes de bonheur, se vivent alors dans un sentiment d’isolement et d’abandon qui vient miner à bas-bruit le psychisme de la jeune maman. 
 
Comment s’en sortir ?
 
En l’absence d’une prise en charge adéquate, un tiers des dépressions du post-partum deviennent chroniques. Or, tout ce qui touche à la dépression du post-partum est au malaise de la jeune maman fait l’objet d’un déni collectif depuis toujours. Un véritable tabou où tous les sentiments négatifs qui touchent à la maternité sont déniés. De ce fait la jeune maman tait le plus souvent ce sentiment d’ambivalence qui la ronge dans un vécu de honte teinté d’incompréhension. 
 
Si elle ose parler, elle est souvent vite réprimandée par son entourage qui se trouve souvent très démuni et perplexe. Peuvent alors s’ensuivre des phrases malheureuses qui condamneront définitivement la jeune maman au silence : « Mais enfin, tu es en train de vivre une des plus belles choses de la vie et tu te plains ! », « il n’y a aucune raison de se sentir mal, tout ira bien ! ».
 
Ainsi vient se rajouter au sentiment d’isolement, un sentiment d’incompréhension où la mère se sent tout à coup seule au monde avec son bébé. Le vécu dépressif s’accentue, la mère se sent honteuse de ses propres sentiments face à ce petit-être qu’elle commence à considérer comme une charge trop lourde pour elle. Elle se vit comme insuffisante et inadéquate face à ce bébé si dépendant qui vient puiser dans les ressources dont elle commence à manquer.
 
C’est pourquoi il est primordial de sensibiliser l’opinion publique à la dépression du post-partum qui est un état temporaire qui se guérit très bien s’il est diagnostiqué et pris en charge à temps. 
Ce tabou dont elle fait l’objet peut avoir des conséquences dramatiques et évoluer vers des troubles de la parentalité qui viendront alors à jamais ternir l’union entre la mère et son enfant. Une aide psychologique adaptée avec un professionnel de la sante formé à ce type de troubles est primordial afin que le vécu dépressif de la mère soit accueilli, compris et que la jeune maman et le professionnel puissent ensemble identifier et comprendre les causes afin de restituer à la mère et l’enfant leur statut respectif. 
 
Il n’est pas rare que quelques séances suffisent si la jeune maman se sent comprise, au sein d’une écoute bienveillante où elle pourra se libérer du poids du passé afin que ce lien si merveilleux et si unique qui unit une mère à son enfant puisse pleinement s’épanouir dans une harmonie finalement retrouvée. 

Vanessa B. The French clinic

Vanessa Bokanowski, psychologue, psychothérapeute et thérapeute de couples, excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city)
Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372
 

 

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       Petites annonces

 
C’est de deux programmes d’exercice physique, l’un dédié aux femmes enceintes, l’autre aux mamans qui se ré-approprient leurs corps, que nous souhaitons vous parler cette semaine. Elaborés par une jeune maman française, ces workshops sont à la fois doux et efficaces, adaptés aux plus aguerries comme aux débutantes. 
Ils visent à faire de l’exercice certes, mais aussi à vous expliquer comment et quand entreprendre des activités physiques et abdominaux durant les 3 trimestres qui préparent l’arrivée de votre bébé et durant les 2 trimestres qui la suivent.
 
L’initiative 
Lors de sa propre grossesse à Dubai, Marianne, coach de Pilates et spécialiste du gainage et formatrice pour le pré et post natal, a constaté que les médecins ne la guidaient guère quant à sa propre pratique. « On m’a tout conseillé : arrêter de travailler, ne pas faire d’abdos ou faire exactement ce que je voulais. Après lecture, formation et en écoutant mon corps, j’ai compris qu’aucune de ces recommandations n’était exhaustive et ne prenait en compte la complexité des changements que vivait mon corps. Elles témoignaient simplement d’un manque d’intérêt de mes praticiens pour le sujet ». 
 
Marianne décide alors de se former par le biais de divers organismes, d’accompagner toujours plus de femmes enceintes et de jeunes mamans, de lire et d’expérimenter jusqu’à la 38e semaine de sa grossesse, date à laquelle naît son petit bout.
Le résultat : deux programmes conçus pour les mamans en herbe !
 
Les workshops prénataux : être en forme pendant toute la grossesse et arriver confiante le jour J
 
La formule 
4 workshops éducatifs et pratiques d’1h30 pour ventres ronds, au déroulé suivant :
- Une présentation thématique et un temps d’échange,
- Une classe de 55 minutes, 
- Une pratique de respiration.
Le tout pour faire le plein d’énergie, maîtriser sa prise de poids sans se priver, et demeurer sereine à l’approche du grand jour.
 
Dates et programme de la prochaine série :
 
« Guidelines: Do’s and dont’s per trimester »
Durant la présentation, les principaux changements qui affectent le corps pendant la grossesse seront évoqués, de même que les grandes lignes recommandées pour votre pratique sportive par trimestre. Marianne partage également au cours de cet atelier quelques conseils pour maîtriser sa prise de poids. La circuit class qui suit se veut dynamique, conviviale et musicale !
 
« Contractions rehearsal » 
Après une révision des différentes respirations utiles au cours de l’accouchement, vous les mettrez en pratique en restant dans diverses positions pendant 30 à 60 secondes, soit la durée d’une contraction moyenne. Cette classe ajoute ainsi à la pratique de la respiration une contraction musculaire importante pour vous préparer à ne pas abandonner. En effet, abandonner le jour J n’est pas une option ! 
 
« All about that back » 
Ce workshop vise à améliorer la posture de la future maman par une prise de conscience des déséquilibres à l’oeuvre. Le poids du bébé sur la colonne vertébrale génère en effet tensions dans le cou et douleurs lombaires qui peuvent être combattues par un renforcement musculaire et des ajustements posturaux. Ce troisième atelier permet donc de renforcer fessiers, abdominaux et muscles du milieu du dos pour stabiliser le bassin. Des techniques qui vous seront très utiles en suite de couches lorsqu’il faudra porter ou allaiter le bébé.
 
« Birth positions and pelvic floor focus » 
Cet atelier vous apprend tout sur les positions qui favorisent la descente du bébé et qui apaisent lors de l’accouchement. Il vous est également expliqué ce qu’est le périnée et pourquoi les « kegels » sont loin d’être tout ce que vous pouvez faire pour le protéger. La présentation est suivie d’un cours qui inclut de nombreux squats, des pratiques de contraction et décontraction du périnée, des exercices de stabilisation du bassin et des étirements sur la Fitness Ball.
 
Les prochaines dates de la série : 14, 21, 28 septembre et 5 octobre 2018 de 16h30 à 18h
Le coût : 165AED par workshop soit 600 AED pour la série.
Avec le code DMMTB2018, vous bénéficiez de 100AED de réduction sur l’intégralité du programme, soit 500AED pour les 4 ateliers au lieu de 600AED.
 
 
Le programme post-natal : 7 séances pour retrouver son ventre, son énergie et libérer son dos !
 
La formule 
Le programme est réalisé sur 3 semaines avec deux séances hebdomadaires.
Le programme comprend :
- Une séance introductive de 90 minutes durant laquelle sont passés en revue les phénomènes à l’oeuvre les 6 mois qui suivent l’accouchement et les raisons d’être prudente. On apprend à travailler les abdominaux profonds, à protéger et renforcer son périnée et on comprend quels muscles du dos permettent d’éviter les tensions dans le cou qui assiègent les mamans du fait du portage ou de l’allaitement. Chacune des participantes est testée au niveau du ventre pour pouvoir évaluer la progression de l’écart entre les abdominaux entre le début et la fin du programme.
- 5 classes de 55 minutes
 
Les prochaines dates de la série : 9, 11, 13, 16, 18 septembre de 16h30 à 18h
Le coût : 600AED / programme (5 séances) 
Avec le code DMYM2018, vous bénéficiez de 50AED de réduction sur le programme, soit 550AED.
 
Le postulat de ces workshops, c’est qu’être informée et préparée, c’est mettre toutes les chances de votre côté pour que cette entrée dans la maternité se passe en douceur. 
 
Pour s'inscrire à ces ateliers : envoyer un email à 
 
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       Petites annonces
 
Afin de vous permettre d'évaluer vos frais de grossesse à Dubai, nous avons recueilli et synthétisé un ensemble de coûts génériques.
L’intégralité de ces coûts ne sera bien entendu pas à votre charge si vous disposez d’une assurance. Néanmoins des écarts significatifs de contribution personnelle sont à envisager, et il convient d’évaluer votre situation en amont pour une grossesse sereine et armée !
 
Depuis votre test jusqu’à l'accouchement, 3 facteurs influenceront l’impact financier de l’heureux événement : 
- Votre emploi,
- les modalités de prise en charge de votre assurance,
- votre environnement (gynécologue, hôpital, type d’accouchement et cours de préparation associés). 
 
Le congé maternité et ses coûts associés
 
3 cas de figure principaux se présentent :
Le plus classique, si vous êtes salariée à temps plein : Selon la loi aux Emirats, votre employeur doit vous accorder 45 jours calendaires de congé maternité durant lesquels vous bénéficierez de l’intégralité de votre salaire. S’il y est enclin, vous pouvez également négocier de prendre une partie de vos congés annuels ou de vos 15 jours de maladie pour étoffer la durée de cette interruption, mais ce n’est en aucun cas automatique.
Le plus généreux : Si votre employeur dispose d’une politique de maternité plus souple, un contrat oral ou écrit peut stipuler des conditions particulières de retour à l’emploi. Certaines grandes compagnies internationales octroient jusqu'à 6 mois de congé bien que cela reste rare, d’autres autorisent un retour à temps partiel pendant 3 mois tout en maintenant vos conditions de rémunération. Renseignez-vous !
Le plus contraignant : Si vous travaillez "en freelance" et êtes rémunérée à l’activité, vous ne bénéficiez d’aucune prise en charge. Les semaines ou mois sans activité seront donc aussi des mois sans rémunération. En effet, dans la mesure où il n’existe pas de cotisations à un régime des indépendants, il n’existe pas non plus de congé afférent. 
Pour le service public :  à partir du 1er mars 2017, une nouvelle loi qui sera mise en application pour les employés du gouvernement de Dubai leur donnant le droit à un congé maternité de 3 mois (120 jours calendaires).
 
Les différences principales avec la France : environnement et impact financier
 
Au-delà du congé maternité moins standard, des différences majeures d’approche peuvent contribuer à accroître vos frais. A ce titre, notez que la césarienne et l’induction sont des techniques très courantes, et privilégiées par une grande partie de gynécologues / obstétriciens à Dubaï. La césarienne implique un séjour plus long en hôpital, une opération, et par conséquent une rémunération plus élevée de votre obstétricien. Rassurez vous tous les gynécologues(et notamment les francophones) ne poussent pas la césarienne quand elle n’est pas nécessaire.
L’induction, moins coûteuse en soi, génère souvent des coûts associés, et qui ne sont pas toujours couverts par votre assurance (péridurale obligatoire, durée de travail en hôpital souvent accrue, et césarienne en cas d'échec). 
 
Une autre différence principale avec la France réside dans le nombre d’échographies réalisées au cours des neuf mois. Outre les 3 échographies principales réalisées en France (Clarté nucale à 12 semaines, échographie détaillée à 20 semaines, et échographie du 8e mois), la majeure partie des gynécologues réalisent une échographie lors de chaque visite de contrôle, soit tous les mois, voire toutes les deux semaines à l’approche du terme. Le supplément s’établit alors entre 300 et 500 AED par visite. 
 
Si pour des raisons d’approche ou pour des raisons financières, vous ne souhaitez pas effectuer un nombre d’échographies plus nombreux que celui réalisé en France et ne souhaitez pas que l’on vous propose une césarienne ou une induction non médicalement justifiées, il vous faudra initialement rechercher un médecin réputé pour son approche " plus naturelle ", approche qui, en France, serait considérée comme standard. 
 
Notre estimation des coûts 
Les fourchettes ci-dessous sont proposées à titre indicatif et visent à vous aider à anticiper les frais restant à votre charge. 
Seul dans le cas où vous ne bénéficiez d’aucune prise en charge devez-vous financer l’intégralité de ces coûts.
 
Les coûts liés au suivi pendant les 9 mois
 
Le test de grossesse (analyse de sang) : 270 - 360AED 
Pensez à vous rendre chez votre médecin pour un premier rendez-vous de grossesse. Si vous vous présentez spontanément, le remboursement ne sera pas automatique.
 
Le 1er RDV pour confirmer la grossesse (optionnel) : 400 - 600 AED
Ce rendez-vous n'est pas obligatoire mais permet notamment d'obtenir une ordonnance pour le test.
- Consultation : 400-500 AED
- Test d'urine (optionnel, selon votre gynécologue) : 100 AED
 
Le 1er RDV de suivi de grossesse : 2800 - 3700 AED
- Consultation : 400-500 AED
- Test sanguins de début de grossesse (toxoplasmose, hépatites, sucre, etc.) appelés "antenatal" : 1800 - 2600 AED
- Échographie de datation : 500 AED
- Test urine : 100 AED
 
Les autres RDV de suivi de grossesse : 500 - 1275 AED
En moyenne, lorsqu'il ne s'agit pas d'un mois où l'une des 3 échographies est réalisée, vous verrez votre gynécologue une fois par mois, voire une fois toutes les deux semaines à partir de la 28ème semaine. Selon l'approche de votre gynécologue, une échographie sera proposée systématiquement ou non.
- Consultation : 400 - 500 AED
- Échographie (optionnel) : 500 AED
- Test urine : 100 AED
- Contrôle de la toxoplasmose si vous n'êtes pas immunisée : 175 AED
 
Le RDV des 12 semaines (Trisomie 21) 1350 - 1450 AED
L'échographie comprend une partie du test évaluant le risque de trisomie 21 (clarté nucale) et est associée à des analyses de facteurs sériques dans le sang.
- Échographie : 700 AED
- Consultation : 400 - 500 AED
- Tests sanguins (trisomie 21 + tirages sériques) : 500 AED
 
L'échographie détaillée des 20 semaines ("morphology scan") : 1300 - 2000 AED
- Échographie : 1300 - 1500 AED 
- Consultation en cas d'anomalie : 400 - 500 AED
 
L'échographie des 8 mois (ou échographie de croissance) : 800 - 1050 AED
 
Les coûts annexes courants : 1130 - 2370 AED 
Acide folique et/ou Multivitamines et/ou fer : 1000 AED en moyenne
Vaccin Bostrix (coqueluche, semaine 32-34) + Test de Combs + Recherche Strep B : 130 - 220 AED
Test diabète gestationnel (optionnel mais encouragé par la majeure partie des gynécologues) : 800 - 1150 AED
 
Les cours de préparation à l'accouchement (optionnel) : 1650 - 2200 AED 
A Dubai, ces cours ne sont en général pas pris en charge par les assurances. Une exception : si vous êtes suivie et comptez accoucher à City Hospital, vous pourrez vous y inscrire à titre gratuit. 
 
L'accouchement : 4000 - 23000 AED 
 
Accouchement par voie basse : 3800 - 7000 AED
 
Les suppléments suivants peuvent intervenir selon vos préférences et selon la situation :
- Accouchement dans l'eau : 1000 AED 
- Péridurale : 1800 - 3,400 AED
- Bébé additionnel (jumeaux)  : environ 4000 AED
- Accouchement instrumental : forceps, spatule, ventouse. Coûts selon les hôpitaux.
 
Accouchement par césarienne : prévoir entre 3000 et 6000AED de plus que l’accouchement par voie basse
 
NB : Il faut également prendre en compte les frais d’hospitalisation en chambre privée. En général, comptez 2 nuits pour un accouchement par voie basse et 4 nuits pour un accouchement par césarienne. 
 
L'impact de votre couverture sociale sur le "reste à charge"
 
Vous l’aurez compris, votre compagnie d’assurance ou celle de votre compagnon sera un facteur déterminant de votre « reste à charge » :
 
- Certaines compagnies couvrent les frais de grossesse à 100%. Il s’agit du cas de figure optimal. Dans ce cas, rares sont alors les frais non pris en charge. Les difficultés principales que vous pourrez rencontrer seront liées à l’avance de frais, régulièrement requise par cette formule.
- D’autres compagnies d’assurance prennent également tous les frais en charge, mais établissent une limite de dépense. Il s’agit d’un « package » allant de 25000 à 32000 dirhams en moyenne.
- Nombre de compagnies d’assurance requièrent un co-paiement (de 5 à 20% de chacun de vos frais) et ne prennent pas en charge certains vaccins ou encore la péridurale. Pour éviter des surprises, il est important de toujours faire autoriser les dépenses les plus conséquentes (notamment l’échographie du 5ème mois) en amont de la réalisation de l’acte.
 
Quoiqu'il advienne, mieux vaut prévoir une enveloppe grossesse afin que vous puissiez l'aborder le plus sereinement possible et ne pas vous retrouvez dans une position délicate... à l'aube des plus beaux jours de votre vie !
 
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Vous souhaitez aborder votre accouchement avec confiance et sérénité ? 
Vous privilégiez, pour vos cours de préparation à l'accouchement, l’apprentissage de techniques de relaxation, de respiration et de visualisation ? 
Vous envisagez, si les conditions sont optimales, de ne pas faire de péridurale, et peut-être même d’accoucher dans l’eau à Al Zahra, mais vous souhaitez aussi rester souple en fonction de votre résistance à la douleur le jour J, ou de toute circonstance justifiant d’une intervention médicale ? 
Si certains de ces questionnements vous taraudent, comme cela a été le cas pour notre rédactrice, Marianne, qui a testé la méthode : les cours d’HypnoBirthing proposés par Jasmine Collin à Inspire Nursery en 4 ou 5 séances sont peut-être les plus adaptés à vos dernières semaines de future maman. 
 
Qu’est-ce que l’HypnoBirthing ?
 
Il s’agit d’une méthode de préparation à l’accouchement développée par Marie Mongan aux Etats-Unis et fondée sur 6 principes : Education, Respiration, Approfondissement, Relaxation, Visualisation, Affirmations.
Au cours des années 1950, bien qu'elle ait alors communiqué sa volonté d'accoucher en pleine conscience à son docteur, Marie Mongan est complètement anesthésiée et ses enfants sont extraits au forceps, une technique alors privilégiée aux Etats-Unis. Pour les deux accouchements suivants, elle s'assure que l'on respecte son souhait de donner la vie le plus naturellement possible en menaçant de changer de clinique.
Dans les années 1990, alors que sa fille est enceinte, elle développe la méthode HypnoBirthing, une préparation à l'accouchement fondée sur la pratique régulière de techniques non médicamenteuses visant à gérer la douleur (auto-hypnose, visualisation, affirmations, respiration).
Le calme des trois premières mamans / élèves qui suivent les 6 principes et techniques lors de l’accouchement font alors connaître la méthode.
 
Qu’est-ce qui différencie les cours d’HypnoBirthing de ceux proposés par les hôpitaux ?
 
Similitudes :
- Vous vous familiarisez avec les étapes de l’accouchement, le moment le plus opportun pour vous rendre à l’hôpital, ou encore comment rédiger un « birth plan ».
- Vous apprenez à respirer entre et pendant les contractions, ainsi qu’au moment de la sortie du bébé (les techniques diffèrent néanmoins).
- Vous rencontrez des couples partageant la même épopée !
- Certaines pratiques peuvent être reliées à celles de l'haptonomie, couramment choisir pour la préparation à l'accouchement.
 
Différences :
- Le temps accordé à la pratique d’exercices et de techniques de gestion naturelle de la douleur, à la fois en cours, et sous forme de devoirs, y est nettement plus important (environ 1h30 à chaque cours de 3 heures). Les 3 respirations y sont pratiquées lors de chaque cours par exemple.
L’approche est non médicalisée mais éducative : Vous apprenez notamment l’impact que peuvent avoir l’induction ou la péridurale sur la durée de votre accouchement, la douleur, ou encore le ressenti de votre bébé.
- Pour autant, vous apprenez aussi à vous préparer à l’éventualité de la nécessité d’une intervention (césarienne, induction) et à rester calme en cas de changement de plan médicalement justifié. La souplesse et non l'idéalisation !
- Une séance quasi-entière est dédiée aux différentes positions à adopter, en fonction du placement de votre bébé, de la douleur ressentie et de vos préférences. 

hypnobirth
 
Les bénéfices de l'HypnoBirthing :
 
- Présider aux choix médicaux qui vous sont proposés
A Dubai, les césariennes et inductions sont beaucoup plus courantes qu’en France. Jasmine vous aidera en amont à choisir un docteur et un hôpital qui privilégient les accouchements par voie naturelle, si c’est votre souhait. Celle-ci vous recommandera également des lectures et études vous permettant de faire des choix éclairés sur la nécessité d’interventions plus médicales si celles-ci vous sont proposées (un exemple : suite à une perte des eaux sans contraction, faut-il déclencher l'accouchement immédiatement ?)

- Accorder du temps au couple… aussi
Entre les courses pour la chambre de bébé, les journées de travail et la fatigue de la maman, vous n’avez peut-être pas pris le temps ou trouvé l’énergie d’évoquer votre vision de l’accouchement « idéal » avec votre partenaire. Les cours facilitent ce dialogue par le biais de tests ou encore de temps d'échange. Par ailleurs, le futur papa participe aussi aux exercices de relaxation (il en aura besoin lors des courtes nuits !), il crée des playlists pour la maman, apprend à la masser, et surtout comprend sa démarche. 
 
- Apprendre des techniques utiles pour l'accouchement certes, mais aussi pour les années à venir
Les techniques d'auto-hypnose seront tout aussi bénéfiques après l’accouchement : Les CD de relaxation ou techniques de détente pourront vous aider lors des premières années de votre chérubin ou de votre petite princesse. Ils pourront même être utilisés par votre enfant si celui-ci, à un âge plus avancé, rencontre des problèmes de sommeil.
 
Retour d’expérience : Les (Mes) techniques préférées !
 
- Associer la récitation de vos affirmations à des sensations : Un mélange d’huiles essentielles (en inhalation), une liste de musiques apaisante, ou encore des images propices à la relaxation. Le jour venu, vous pourrez ainsi reproduire ces conditions relaxantes en écoutant vos affirmations (en inhalant quelques gouttes des huiles essentielles que vous avez pris l’habitude de diffuser sur un petit mouchoir, ou en écoutant votre playlist préférée). Il s’agit de vous conditionner et de créer vous-même, en amont, les " déclencheurs d’apaisement " qui vous aideront lors des contractions.
 
- Le " light touch massage " : réalisé par le papa qui énonce un mot-clé pratiqué au cours des semaines précédant l'évènement. Ce massage doux permet de libérer des endorphines, hormones essentielles au bien-être et à la relaxation. Une bonne occasion de se faire cajoler sous prétexte de faire ses devoirs !
 
- La " rainbow relaxation " : pratiquée seule, ou avec le partenaire, consiste en un script pré-enregistré qu'il convient d'écouter aussi régulièrement que possible. A l'issue de la première écoute, on choisit la couleur qui nous accompagnera lors des visualisations pour se détendre le jour de l'accouchement. La détente musculaire facilitera la gestion de la douleur associée aux contractions. 
 
Pour en savoir plus :
 
- Lire le manuel de Marie Mongan, disponible en Anglais à BookWorld au Dubai Mall (ou en français sur www.Amazon.com)
- Contacter Jasmine Collin à ou au 050 1323 669
 
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Vous aviez prévu de partir en vacances, en amoureux, à l’autre bout du monde… Mais voilà, vous venez d’apprendre que dans moins de 9 mois, vous ne serez plus seuls ! Heureuse de cet événement, vous vous sentez catastrophée à l’idée d’annuler vos prochaines vacances si attendues… Pas de panique ! Vous allez pouvoir partir, il va juste falloir bien s’organiser !
 
La période la plus sécuritaire est celle se situant entre la 18ème et la 24ème semaine. Chaque grossesse étant unique, il faudra toujours prendre un avis médical préalable. 
La première chose à faire est donc de parler de votre super projet à votre gynéco ! Il vous précisera s’il n’est pas contre-indiqué de prendre l’avion dans votre cas et quels sont les éventuels risques encourus en fonction du déroulement spécifique de votre grossesse.
 
Au départ de Dubaï, pas beaucoup d’autres choix que de prendre l’avion !
 
Une fois que votre « gygy » a donné son accord, il va falloir vérifier les règles de la compagnie aérienne. En effet, certaines compagnies émettent des restrictions : obligation de vous procurer un certificat médial ou encore refus de certaines femmes enceintes à compter d’un certain mois de grossesse. 
Au départ de Dubaï, Emirates, à l’inverse d’Air France, demande un certificat médical à partir de la 29ème semaine de grossesse. Il doit indiquer :
- la confirmation d’une grossesse simple ou multiple,
- l’indication selon laquelle la grossesse se déroule sans complications,
- la date d'accouchement prévue,
- la date jusqu'à laquelle vous êtes en mesure de pouvoir voyager,
- que vous êtes en bonne santé,
- qu'il n'existe pas de contre-indication à un voyage en avion.
 
Il est tout de même recommandé d’éviter les vols trop longs (plus de 4h) dès les premiers mois en raison d’un risque de phlébite. Pour éviter le problème, pendant le vol, portez des bas de contention et marchez dans l’avion. Je ne vous promets pas une balade des plus divertissante…
 
Pour celles qui suivent un régime alimentaire spécifique, la plupart des compagnies proposent un large choix de repas spéciaux ! Pour ce, précisez votre choix lors de la réservation de votre billet ou de votre enregistrement en ligne. Il est préférable de choisir un repas léger pour éviter des désagréments intestinaux, fréquents pendant la grossesse. 
N’oubliez pas de boire ! L’air est tellement sec, que vous allez vous déshydrater plus vite que d’habitude !
 
Dernier point et pas des moindres : votre assurance ! Plus vous vous rapprocherez de votre terme, plus le risque d’accoucher dans l’avion s’accroît… Cela pourrait être une jolie histoire à raconter à votre chérubin, non ? Plus sérieusement, que ce soit pour le trajet en avion ou pour votre séjour dans le pays, vérifiez, avant votre départ, que votre assurance prend en charge un éventuel accouchement ou des complications médicales, hors de votre territoire de résidence, ainsi que votre rapatriement. 
 
Ou atterrir ?  Le choix de la destination !
 
Outre la durée du vol, d’autres contraintes vont venir s’ajouter au moment du choix de votre destination. Certains pays limitent l’entrée des femmes enceintes sur leur territoire. Rapprochez-vous donc de l’ambassade ou du consulat du pays envisagé.
 
Le paludisme peut causer des troubles de santé importants chez un fœtus, en plus de ceux qu’il causerait à la future maman. Il est donc fortement déconseillé de voyager dans des pays où la transmission du paludisme existe. Cela permet de faire un tri efficace : plus de 90 pays sont concernés ! On dit donc au revoir à la plupart des destinations exotiques...
 
Au départ de Dubaï, il vous reste tout de même quelques destinations romantiques telles que les Maldives, les Seychelles ou encore la Réunion… Vous pouvez aussi faire le choix de certains pays du Moyen-Orient dont les paysages, la culture et l’histoire vous transporteront ! Je pense surtout à Oman, au Liban, la Jordanie, la Turquie ou encore à l’Iran. Faite un tour dans notre rubrique VOYAGES pour vous inspirer...
 
Le programme sur place : vigilence et détente !
 
Celles qui ont l’habitude de voyager le savent : il va falloir être vigilante concernant l’hygiène de la nourriture et la qualité de l’eau. Quelques petits rappels (à ajouter à vos interdictions quotidiennes de femme enceinte) :
• Ne buvez que de l’eau minérale en bouteille. Si vous en achetez sur place, vérifiez le bouchon.
• Ne mangez pas de crudités : vous ne saurez jamais si elles ont été lavées avec une eau convenable.
• Evitez les glaçons souvent confectionnés avec l’eau courante.
• Assurez-vous que l’eau de votre thé ou de votre café soit bien de l’eau minérale.
 
Si vous rêviez de traverser l’Asie à dos d’éléphant ou de faire un safari en Afrique, les plus « casse-cou » d’entre vous vont être déçues… Le maître mot de ces prochaines vacances : « détente ». 
Evitez les longs trajets en train ou en voiture qui secouraient un peu trop bébé. De même, laissez de côté les activités trop sportives et les journées de visites intensives. Chaque jour, pensez à vous garder un temps de repos et surtout écoutez votre corps.
 
Lors de l’élaboration du séjour, n’oubliez pas de rester proche d’infrastructures médicales adaptées lors de vos déplacements dans le pays. Faites-vous une liste avec le nom, l’adresse et le numéro de ces structures ainsi qu’une liste de numéros d’urgence. Et pendant votre voyage, ne jouez pas aux dures à cuire : un peu de température suffit à tirer la sonnette d’alarme ! 
Si vous en avez l’occasion, pourquoi pas vous rapprocher d’une agence de voyage. La société choisie vous aidera dans toute cette organisation, s’adaptera aux difficultés liées à votre grossesse et vous aurez une oreille sur place en cas de problème. On laisse son sac à dos d’aventurière à Dubaï et on se laisse porter… 
 
 
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Ca y est… bébé pousse et mon bidon aussi ! Et je n’ai qu’une crainte, comme bon nombre de futures mamans (et pas que les mamans d'ailleurs) : les vergetures ! 
 
L’apparition des vergetures est favorisée par une modification hormonale importante ou une prise de poids excessive. Nous sommes gâtées, la grossesse allie les deux… En effet, cortisols et estrogènes sont responsables d’une baisse de la production de collagène et d’élastine. Notre peau s’étire, bébé prend sa place… et crac ! C’est la cicatrice de cette plaie qui porte le nom de vergeture. Dans un premier temps, elles prendront l’apparence de stries rosées et légèrement boursoufflées, pour finir par se creuser et se transformer en petits sillons blancs nacrés.
 
Nous ne sommes pas égales face à ce problème ; la nature de votre peau ainsi que son l’élasticité seront déterminantes. Enfin, je ne sais pas pour vous, mais prédisposition ou non, hors de question que mon ventre devienne la carte du Moyen-Orient !
 
Notre peau perd en élasticité dès le 3ème mois de grossesse et cela persistera jusqu’au 3ème mois après l’accouchement. Il ne faut donc pas attendre l’apparition d’un joli ventre rond pour prendre le taureau par les cornes. Les filles ! On arrête les « holdup » dans les boulangeries et on se concentre sur le choix d’un nouveau tube de crème, à appliquer dès le premier mois !
 
Mais quelle crème choisir ? Ne vous laissez pas tenter par de simples crèmes hydratantes ou nourrissantes, que vous trouverez dans n’importe quel commerce.  On dit donc « au revoir » à nos douces crèmes parfumées à la rose, au jasmin ou à la fleur d’oranger… les vergetures c’est du sérieux ! Il vous faut une crème adaptée qui agisse en profondeur et non en superficie. Direction la pharmacie pour acheter une crème à l’intitulé sexy de « crème anti-vergetures » !
 
Où vous procurer votre nouvelle alliée sur Dubai ?

 
• L’huile Bio Oil : Un classique ! Son doux parfum floral est divin. Cette huile, plutôt riche, pénètre rapidement mais peut vous laisser une petite pellicule grasse sur la peau. Utilisez là donc plutôt le soir. Vous pouvez aussi l’appliquer sur votre visage en faible quantité, elle vous donnera bonne mine, j’adore ! Attention, ne vous méprenez pas : cette huile n’a rien de « Bio » et c’est la raison pour laquelle a elle été commercialisée en France sous le nom de « Bi Oil ». 
Le petit plus : vous pouvez la mélanger à votre lait corporel habituel.

Disponible dans toutes les parapharmacies Boots, 45 AED le flacon de 60 ml.
 
• La crème Palmer’s Cacao Butter Formula : J’ai été tout d’abord surprise par sa forte odeur de cacao. Je pense qu’elle peut être un peu dérangeante pour celles qui sont sujettes aux nausées du premier trimestre. En revanche, j’ai été épatée par la douceur de ma peau suite à ma première utilisation. De plus le parfum de cacao fini par s’estomper pour ne laisser qu’une douce fragrance sucrée sur la peau. Pour ma part j’ai essayé la crème, mais ce produit est proposé par la marque sous forme de beurre, de lotion ou encore d’huile ! Vous pouvez donc choisir la texture qui vous convient le mieux.

Disponible dans plusieurs pharmacies (ASTER, Marina pharmacies et Boots) où elle vous coûtera le double du prix du même tube de crème vendu chez Carrefour à 25 AED le tube de 125 g.
 
• Bepanthen Crème : Cette crème est un produit complètement hypoallergénique. Elle est donc conseillée pour celles qui ont une peau sensible et réactive aux allergènes. Par contre, comme toute crème pharmaceutique : l’odeur et la texture ne sont pas des plus agréables… 
Le point positif : elle est sans parabène, conservateur, phtalate, colorant et phénoxyéthanol… Parfaite pour les femmes enceintes ! A Dubai, je n’ai trouvé que la Bepanthen crème et non celle spécifique pour les femmes enceintes. Néanmoins, elle sera tout aussi hydratante mais est surtout célèbre pour ses vertus cicatrisantes.

Disponible dans toutes les parapharmacies Boots à 17 AED le tube de 30g.
 
• L’huile Blackthorn Toning de Dr Hauschka : Cette huile pour le corps est une huile à utiliser en prévention de l’apparition des vergetures. Elle permet d’accroître la tonicité de la peau et de réduire la formation de la cellulite, grâce aux propriétés du prunellier et du bouleau. Ces deux plantes, reconnues pour la stimulation des fonctions naturelles de la peau, diffusent une odeur très agréable. Idéale pour les adeptes du naturel, les produits Dr Hauschka sont certifiés biologiques c’est-à-dire sans parfum, colorant, conservateur, parabène et silicone...

Les produits Dr Hauschka sont disponibles dans tous les shops Organic Foods & Café, au prix de 155 AED les 75 ml. 
 
• L’huile de soin vergetures de Mustela : Cette huile sent « bébé » avec une légère note de rose. J’adore ! Composée d’huile de baobab, d’avocat et de rose, l’huile Mustela nourrit votre peau en profondeur et vous pourrez le constater dès votre première utilisation. Sa formule, créée à partir d’ingrédients d’origine naturelle (99%), conviendra aussi aux peaux à problème. Elle pénètre rapidement sans laisser de pellicule grasse : le top ! Elle existe, pour celles qui préfèrent, sous forme de crème au parfum de fraîche prairie…
Disponible dans toutes les pharmacies BinSina au prix de 95 AED les 105 ml.
    
Pour les adeptes du  « Do It Yourself », voici ma petite recette d’huile anti-vergetures : 
- 40cl d’huile de noix de coco fractionnée, excellente base, très pénétrante, ou 40cl d’huile d’argan.
- 20cl d’huile de macadamia, très nourrissante, aux propriétés régénératrices.
- 20cl d’huile de rose musquée aux vertus cicatrisantes. 
- 20cl d’huile de germe de blé riche en vitamine E qui favorise l’élasticité de votre peau.
Toutes ces huiles sont disponibles à l’Organic Foods & Café. Vous trouverez aussi l’huile de coco à Waitrose et à Carrefour Market.
 
Pas besoin d’appliquer votre nouvelle crème sur l’ensemble de votre corps. Massez, tous les matins et tous les soirs, les zones à risque : votre ventre jusqu’à vos poignées d’amour ainsi que votre poitrine.

Petits conseils :
• Utilisez un gant exfoliant pendant votre douche. Cela permet de préparer au mieux votre peau avant l’application de votre solution. 
• Appliquez votre crème anti-vergetures deux fois par jour, puis trois fois par jour en fin de grossesse. Personnellement j’en utilise deux différentes : une le matin et une le soir. Certaines crèmes laissent une fine pellicule grasse, il est donc plus aisé de les appliquer en fin de journée. 
• Si vous optez pour une huile, pensez à la mettre aussi dans votre sac de plage pour une hydratation journalière supplémentaire ! 
• Ne jetez pas votre crème au jasmin et continuez à hydrater votre peau, cela évitera les tiraillements. Certains produits anti-vergetures s’appliquent difficilement sur l’ensemble du corps. Et puis, il est tout de même bon de continuer à se faire plaisir !
 

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Nous vous en avions parlé lors de sa création en 2014… l’initiative Bulles de Maman est aujourd’hui un rdv mensuel incontournable dans les agendas de nos mamans ! En effet, que l’on soit maman d’enfant(s), d’adolescent(s), ou sur le chemin de la maternité, nous sommes souvent face à bon nombre d’interrogations et de remises en question intérieures qui demeurent parfois difficiles à partager.

Dans nos sociétés, où la pression sociale peut être importante, d’autant plus dans une situation d’expatriation, souvent loin de son cocon (famille ou amis) : nous pouvons nous sentir seules, sans forcément trouver l’écoute ou l’espace de partage dont nous avons besoin pour simplement échanger, être comprises et réconfortées !

…Un concept !

C’est pourquoi, le concept Bulles de Maman est arrivé…avec toute sa bonne humeur ! Les fondatrices bénévoles de Bulles de Maman proposent chaque mois, à toutes les mamans et futures mamans francophones de Dubai, une thématique à laquelle chacune peut être confrontée dans son rôle de mère. Pour certaines thématiques, les papas sont également les bienvenus.

Les sessions sont composées : d’une introduction au sujet et d’un temps d’échange entre mamans, animé par les professionnelles de Bulles de Maman, afin de partager vos expériences et vos ressentis sur le thème abordé.
Les temps d’échanges sont complétement libres, personne ne porte de jugement sur ce qui est évoqué, en toute intimité.

L’équipe Bulles de Maman 

L’initiative Bulles de Maman est avant tout né d’une rencontre entre 5 femmes aux parcours complémentaires…mais surtout 5 mamans comme vous !

- Laure Lewis, sage-femme et consultante en lactation (IBCLC), spécialiste de la préparation a la naissance et suivi postnatal au sein de la communauté francophone de Dubai.
- Mathilde Le Foulon, psychologue instructrice Bébé Massage et Massage Ecole (pour les 4/12 ans). 
- Bertille Bouvier, médecin généraliste de formation et consultante en lactation IBCLC. Bertille a orienté sa pratique vers la pédiatrie générale et exerce également à la Koster Clinic de Dubai.
- Sophie Matthys, psychologue spécialisée en périnatalité. Sophie a orienté sa pratique autour de la naissance et de la petite enfance.
- Olivia Desclee, assistante sociale, diplômée en Sciences de la famille et de la sexualité (UCL) et formée en réflexologie plantaire par le CER Bruxelles. Olivia a depuis peu quitté Dubai, mais suit toujours l'initiative de près.
 

Pour connaître tous les thèmes du semestre et vous inscrire :

 

 

Inscription à  en indiquant la date souhaitée.
Frais de participation : 30 AED
Poussettes bienvenues. 

Le petit + : Bulles de Maman invite toutes les participantes aux sessions mensuelles à rejoindre le groupe Facebook « l’après Bulles de Maman », pour poursuivre les échanges.

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En France, la rééducation du périnée est proposée à toute femme venant d’accoucher. Elle est remboursée par la Sécurité Sociale à hauteur de 10 séances, quelle que soit la façon dont se soit déroulée la mise au monde. Il s’agit d’une prise en charge systématique dont peu de pays peuvent se targuer !
A Dubai, les gynécologues-obstétriciens ne parlent pas spontanément de cette étape post-partum fondamentale. Il est courant d’attendre que des problèmes d’incontinence ou de pesanteur se manifestent et persistent, en particulier après une seconde grossesse, pour être envoyée chez un spécialiste. Nous faisons donc le point sur les bienfaits de cette pratique.
 
Le périnée, c’est quoi au juste ? 
 
Le périnée est un ensemble complexe de muscles superficiels et profonds, essentiels au bon fonctionnement de l’appareil urogénital. Ils soutiennent les viscères, sont directement impliqués dans la réalisation de besoins physiologiques primaires, et permettent d’avoir une sexualité épanouissante. Leur faiblesse est souvent mise en cause dans les cas d’incontinence comme dans ceux de descentes d’organes.
 
Dans quels cas faire la rééducation du périnée ?
 
Contrairement aux idées reçues, la rééducation n’est pas exclusivement destinée aux femmes ayant vécu un accouchement par voie basse difficile ou faisant l’expérience de problèmes d’incontinence et de douleurs vaginales. Les raisons pour lesquelles il est recommandé de prendre un avis médical avant de décider de s’en passer sont les suivantes :
 
Tout d’abord, le poids du bébé sur le périnée durant la grossesse tend à favoriser un relâchement musculaire, avant même que l’accouchement n’entre en jeu. Même en cas de césarienne, il n’est donc pas inutile de consulter pour s’assurer que le périnée n’ait pas été trop affecté par la grossesse.

Par ailleurs, un accouchement relativement « aisé » ou rapide peut être lié à un relâchement des tissus ou à un manque de tonicité initial. Celui-ci peut créer des inconforts et dysfonctionnements plus ou moins contraignants plusieurs années plus tard, alors même que la femme concernée se sent parfaitement normale quelques semaines après l’arrivée de son bébé.
 
Enfin, l’accouchement tend à conforter des asymétries préexistantes, que l’on soit trop tonique ou trop laxe, que l’on ait poussé longtemps ou non. L’angle de sortie du bébé, et non seulement une éventuelle épisiotomie, sont ainsi en cause.
 
Par prudence, il est donc judicieux, quelles qu’aient été les conditions de votre accouchement, de vous rendre chez un kinésithérapeute spécialisé. Celui-ci sera le plus à même de recommander le nombre de séances nécessaires (5 à 10 en moyenne si vous n’avez pas de symptômes gênants, 10 à 25 si la zone a été plus malmenée).
 
Pourquoi ne pas réaliser les exercices seule ?
 
Effectuer des contractions périnéales seule est possible, et parfois bénéfique, sur conseil médical. Mais même si vous avez la sensation que tout fonctionne « comme avant », et que vous vous sentez en mesure de réaliser des contractions du périnée tranquillement assise chez vous, voici quelques arguments en faveur d’un suivi médical :
 
- Entre la perception que vous avez de votre capacité à contracter votre périnée et votre capacité effective, il peut y avoir une différence non négligeable.
- La capacité à activer les muscles est certes essentielle, mais celle à les détendre l’est tout autant.  En particulier si vous envisagez une autre grossesse. L’aide d’un professionnel se révèlera précieuse pour apprendre la détente au même titre que l’activation.
- Un spécialiste saura déceler des asymétries pouvant générer des douleurs à court ou long terme, notamment lors des rapports. Et il pourra y remédier en vous aidant à renforcer vos muscles d’un côté plus que de l’autre.
 
Quand commencer ?
 
Il est préconisé de commencer environ 6-8 semaines après l’arrivée au monde de votre bébé. Pas de panique si vous décalez cette reprise de quelques semaines. Il faut parfois un peu de temps pour se sentir prête et à l’aise.
Et si vous n’avez pas fait votre rééducation juste après vos accouchements, et rencontrez à présent des difficultés pour vous retenir ou pour porter une protection hygiénique, tout n’est pas perdu ! Il est certes plus facile de stimuler les muscles, notamment en manuel, peu après l’accouchement, et de faciliter une reconnexion active avec la zone lors de cette période. Mais mieux vaut tard que jamais : une rééducation quelques années après vos accouchements sera plus facile à entreprendre que d’éventuelles complications à la ménopause ne seront à gérer.
 
Quelle prise en charge ?
 
La séance d’évaluation coûte en général 450 AED, les séances de suivi entre 380 et 420 AED.
Certaines assurances privées prennent en charge tout ou une partie de la rééducation. Il vous faut pour cela demander un « referral » à votre gynécologue ou votre obstétricien lors de la visite des 6 semaines postpartum.
Si vous cotisez à la CFE, vous pourrez être remboursée sur la base de dix séances de rééducation périnéales, mais au tarif français.

périnée
 
Qui consulter à Dubai ? 
 
Cela dépend de l’approche qui vous correspond le mieux et de la durée qui s’est écoulée depuis votre accouchement :
 
- Pour une approche douce mais efficace, permettant une (re)prise de contact avec chacun des muscles du plancher pelvien en isolation, rendez-vous à la Koster Clinic où exerce Olivia Faujour.
Cette française, kinésithérapeute, formée à la méthode des hypopressions abdominales par la célèbre Dr de Gasquet, privilégie la rééducation manuelle. Cependant, elle n’hésitera pas à utiliser une sonde si vous éprouvez de grandes difficultés à contracter votre périnée par vous-même. Olivia pourra également vous accompagner en cas de cicatrice gênante ou inconfortable.
Retrouvez son contact (rubrique physiothérapistes) sur la liste des médecins et professionnels de la santé francophones à Dubai !
 
- A proximité de Jumeirah Beach Park se trouve Physioart, une clinique où exerce la kinésithérapeute Hafsa Sliman. Formée au Maroc puis en France où elle a pratiqué onze années, elle s’est spécialisée dans l’accompagnement pré et post-natal et a effectué une formation spécifique avec l’Ecole Internationale de Rééducation du Plancher Pelvien. Elle privilégie en général une approche mixte. Ainsi, les séances commencent avec une évaluation manuelle et se poursuivent avec la pratique d’exercices avec biofeedback.
Retrouvez son contact (rubrique physiothérapistes) sur la liste des médecins et professionnels de la santé francophones à Dubai !
 
- Pour une approche privilégiant l’électrostimulation, orientez-vous vers Laura Barrett, kinésithérapeute formée en Angleterre. L’électrostimulation est particulièrement utile lorsque les muscles sont faibles et qu’une déconnexion entre intention et contraction effective est constatée. En cas de manque de tonicité sévère, Laura Barrett peut également vous proposer des séances de laser.

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