La grippe saisonnière arrive, ici comme en France… c’est une maladie grave qui tue plus de 500.000 personnes par an dans le monde.N’oubliez pas de vous faire vacciner, toute la famille peut être concernée… la dernière recommandation de  l’ACIP (Advisory Committee on Immunization Practices) est de vacciner chaque année toutes les personnes âgées de plus de six mois… En France, le HCSP (Haut Conseil de la Sante Publique) rappelle que la grippe est une infection respiratoire aiguë, souvent considérée comme bénigne, dont l’évolution peut être compliquée en raison d’une virulence particulière du virus lui-même ou à cause de la fragilité des personnes infectées. Ces complications s’observent essentiellement chez les personnes âgées et les personnes porteuses d’une affection chronique respiratoire, cardiaque, métabolique, ou d’un déficit immunitaire. La vaccination est le principal outil de prévention de la grippe.Le vaccin est arrivé, consultez un des médecins conseils du Consulat de France:·         Michel Szalay, Généraliste et ORL / Belhoul Hospital – Tel 04.345.40.00·         Anne Besse de la Romiguière, Généraliste / The Clinic - Tel 04.323.09.00·         Nawar Tawara Sayed, Pédiatre / ISIS clinic – Tel 04.429.84.50
Les vacances sont finies, le rythme effréné reprend. C’est la rentrée ! Alors voici quelques conseils pour un automne réussi et en forme. Vive le sport !Même si vous avez lézardé sur votre serviette de plage tout l’été, la rentrée est le bon moment pour se mettre (ou se remettre) au sport.  C’est bon pour la ligne, bon pour le cœur et bon pour le moral. Et pas question de démarrer une activité pour l’arrêter à Noël. Choisissez une activité sportive à votre taille et menez la à bien jusqu’en juin : danse, zumba, gymnastique, natation, golf, tennis, marche…L’offre sportive est multiple. 

Et puisque la rentrée est souvent l’heure des bonnes résolutions. Alors, profitez aussi des beaux jours de l’automne pour aérer toute la famille avec des marches au parc, des balades en bord de mer, des sorties en vélo… Une bonne façon de prolonger ensemble les retrouvailles familiales des vacances. Dormez ! En automne, les jours diminuent, les températures sont à la baisse, la luminosité est en berne… Bref, votre horloge biologique est mise à rude épreuve après l’ensoleillement estival.  Alors callez votre rythme sur votre corps en vous octroyant de vraies nuits de sommeil. L’idéal étant de dormir 8 heures pour déborder d’énergie dans la journée et ne pas perdre en quelques semaines toute la vitalité engrangée pendant l’été. Et si vous avez profité de l’été pour faire durer très tard les soirées à regarder les étoiles, profitez aussi de la rentrée pour recaler votre rythme de sommeil en évitant de vous coucher après 23 heures. Car le sommeil, c’est la garantie d’une mine fraîche et détendue tout l’automne ! Vitaminez ! Profitez de la rentrée pour vous octroyer une cure de vitamines de un ou deux mois. Et là, le choix est large. Entre les cures à base de vitamine B, C et D, les omégas 3, l’incontournable magnésium, les probiotiques, les compléments alimentaires… L’important étant d’adapter votre cure à vos besoins pour vous préparez à vivre un hiver en forme. Mangez ! A l’approche de l’été, nous avons toutes tendances à être au régime pour être belles sur la plage. Mais avec les apéritifs entre amis dans la chaleur des soirées estivales, les donuts dévorés sur le sable, les glaces… Notre été a été plutôt celui du grignotage. Alors, profitez de l’automne pour reprendre les bonnes habitudes en mangeant trois fois par jour à heures régulières. Et en bannissant les friandises grignotées sur le pouce. Une bonne façon aussi de faire le plein d’énergie pour aborder le stress de la rentrée le plus calmement possible.
Depuis quelques années, la tendance est aux actes légers, qui gomment ici une tache, regonflent là une ride. Si l’on est gêné par un petit détail sur son visage, on ne fonce plus chez le chirurgien comme, jadis, la femme du PDG. On va chez son médecin ou dermatologue esthétique pour discuter avec lui des zones à embellir, sans s’éloigner du naturel, sans trahir sa personnalité. Et sans souffrir, car la femme en 2011 ne conçoit plus de se cacher pendant des semaines pour récupérer d’une intervention esthétique, laquelle doit être efficace mais aussi compatible avec sa vie professionnelle et sociale. Sinon, c’est niet ! Les termes « toxine botulique », « injections », « ultrasons »… ont donc enrichi peu à peu notre vocabulaire. Et si l’on ne sait pas toujours très bien de quoi on parle, on a compris que ces techniques, bien maîtrisées, pouvaient faire des miracles. Petit tour des problèmes / solutions les plus fréquemment abordés dans l’intimité du cabinet.Ma peau est terne et fatiguéeAvec l’âge, elle récupère moins vite des excès : traits tirés, teint gris comme asphyxié par les cellules mortes…La solution : Un peeling superficiel à l’acide glycolique. La peau ne pèle pas. A peine peluche-t-elle. L’intervention est donc parfaitement compatible avec une vie professionnelle, mais il faut prévoir au moins 6 séances pour obtenir un vrai coup d’éclat.Mon front est plisséCe sont les contractions répétées du muscle frontal qui sont à l’origine des rides horizontales, et celles du muscle pyramidal du nez et des corrugators qui donnent la ride du lion (entre les yeux). Vous êtes très expressive, voilà tout !La solution : Une injection de boxine botulique (Vistabel, Dysport, Azzalure…) dans lesdits muscles, pour diminuer temporairement (cinq mois en moyenne) leur force de contraction. Ce n’est pas très agréable, mais supportable. On ressort avec une petite rougeur. Le résultat apparaît quelques jours après et peut être complété par des injections d’acide hyaluronique si les rides sont très marquées.Mes paupières son froisséesLe muscle orbiculaire qui entoure les yeux est responsable de ce plissement, facile à rattraper.La solution : Une injection de toxine botulique au niveau des rides de la patte-d’oie. Cette technique n’est, en revanche, pas indiquée sur les rides de la paupière inférieure, qui demandent, elles, un relissage au laser : « CO2 » si la paupière est encore tonique (1 séance, mais des suites lourdes) ou « fractionné » si elle est flasque (3 séances, suivies de rougeurs pendant quelques jours). En cas de relâchement total, on doit passer au lifting de la paupière.Mes cernes sont creuxLes médecins parlent d’une « squellettisation du rebord orbitaire ». En fait, c’est simplement la graisse autour de l’œil qui a « fondu ».La solution : Une injection d’acide hyaluronique très profonde, au contact de l’os. Mais attention, à cet endroit, la peau est super fine. Il faut y aller de façon très progressive (3 séances espacées d’un mois) si vous ne voulez pas vous retrouver avec une poche à la place du creux ! Ne confiez cette intervention qu’à des mains très expérimentées, qui n’éviteront toutefois pas l’ecchymose.Mes pommettes ont fonduC’est la graisse qui les enrobe qui s’est résorbée avec l’âge.La solution : Une injection d’acide hyaluronique très volumateur (Restylane SubQ, Juvéderm Voluma, Teosyal Puresense Ultimate) ou de Radiesse, à base d’hydroxyapatite de calcium (une substance naturellement présente dans les os), qui a l’avantage de posséder un léger effet tenseur. Allez-y doucement sur la quantité injectée pour ne pas vous retrouver avec un visage bouffi à la Madonna. Un œdème persiste durant plusieurs jours, mais le résultat dure facilement 18 mois. Mes sillons masogéniens sont marquésC’est le relâchement de la peau qui accentue ce pli d’expression naturel.La solution : Une injection d’un acide hyaluronique très dense. Lorsque la peau devient vraiment lâche après 45 ans, inutile de continuer à remplir le sillon. Cela ne fera que l’empâter. L’idéal est de passer au lifting.Mes bras sont mousC’est un problème de relâchement cutané. La peau du bras est fine est subit les effets de la gravité.La solution : De la radiofréquence dans un centre de laser équipé, si possible, d’un appareil de dernière génération (multipolaire) pour une belle remise en tension. On ressort du cabinet avec des petites rougeurs qui s’estompent au bout d’une heure. Il faut compter en moyenne 6 séances (3 espacées d’une semaine, puis 3 autres de quinze jours). En revanche, si la peau du bras pend au point de former de véritables « ailes de chauves souris », seul un lifting chirurgical pourra régler le problème.Mes mains sont amaigriesElles ont perdu leur graisse qui leur donnait leur joli aspect pulpeux.La solution : Une injection d’acide hyaluronique très volumateur. Ou de Radiesse : le produit est injecté en masse dans chaque sillon métacarpien, puis glissé jusqu’aux premières phalanges, dans un mouvement en éventail. Le médecin réalise ensuite un massage appuyé du dos de la main pour répartir le produit de façon homogène. Un léger œdème survient à la troisième semaine.Mon décolleté est abiméUne peau sèche, froissée, mais parfois également tâchée, ridée, relâchée. Plus on a pris le soleil, et plus les dégâts sont importants.La solution :1. Un laser Nd : Yag Q-Switch ou une lumière intense pulsée, pour faire disparaître les taches (toujours sur une peau débronzée et, de préférence, hors période estivale, pour ne pas les voir rappliquer fissa). Elles foncent, puis forment des croûtelles qui tombent après quelques jours.2. Des séances de radiofréquence multipolaire (Iskeen, EndyMed, Skin Surfing…) si la peau est relâchée et ridée.3. Un Mésolift si le décolleté est simplement chiffonné. Ces micro-punctures, réalisées dans le derme superficiel, ont pour but de réhydrater la peau. On commence par une séance avec de l’acide hyaluronique pur, puis une autre avec des vitamines.Mes fesses sont flasquesDes muscles peu toniques conjugués aux effets de la gravité, voilà le problème.La solution : Une injection de Marcolane (acide hyaluronique très volumateur), sous anesthésie locale, dans la partie moyenne et supérieure de la fesse, pour rééquilibrer le volume qui a tendance à glisser dans le bas au fil des années (surtout si on avait les fesses un peu plates au départ). On utilise en général 100ml par côté. Et on en profite pour combler la petite dépression qui a pu se créer dans la partie inféro-interne de la fesse. Les suites sont peu douloureuses (un œdème qui rend la position assise inconfortable) et ne nécessitent pas de soins postopératoires. On peut reprendre ses activités 24 à 48 après. Mais consultez obligatoirement un chirurgien pour cette intervention.Mes seins sont trop petitsQuestion d’hérédité ! Tout de décide à la puberté, lorsque la glande mammaire entre en contact, pour la première fois, avec les hormones féminines. A priori, votre sensibilité à ces hormones était assez faible. Ou alors vos seins ont fondu après votre première grossesse.La solution : Une injection de Marcolane (acide hyaluronique super dense) sous anesthésie locale, dans un espace situé entre la glande mammaire et le muscle pectoral. Avantages par rapport aux prothèses mammaires implantées monobloc : on peut répartir le volume comme on veut, et en rajouter si ce n’est pas suffisant. Le toucher est très naturel et les suites sont minimes en regard d’une vraie chirurgie (une sensation de gêne et un œdème pendant deux semaines environ). Le résultat dure 18 mois, au-delà desquels on réinjecte 50 à 70% de la dose si on souhaite le prolonger. Cette intervention se pratique uniquement chez les chirurgiens plasticiens.Mes genoux plissentLe genou est une articulation qui fonctionne dans une seule direction : flexion extension, ce qui oblige la peau à posséder d’excellentes propriétés élastiques. Souvent, elle plisse en position debout, car elle n’est plus sous tension. Et avec le relâchement cutané, le problème s’accentue.La solution : De la radiofréquence multipolaire (Iskeen, Skin Surfing, Endy Med…), à raison de 3 séances espacées d’une semaine, puis 3 autres séances espacées de quinze jours. Toutefois, la remontée sera moins spectaculaire si le pli est provoqué par une chute de graisse du genou. Il faudra alors l’aspirer avant de pratiquer la radiofréquence.Mes lèvres sont pincéesEn vieillissant les lèvres perdent de leur volume et se crispent sous les contractions du muscle sous-jacent.La solution : Une injection d’acide hyaluronique le long du liseré, pour reformer un bel arc de Cupidon et déplisser les petites ridules verticales de la lèvre supérieure. Souvent cela suffit pour un sourire sexy. Si vous augmentez le volume, attention à ne pas vous retrouver avec une bouche de mérou. Le résultat dure 8 à 12 mois.
Avec la multiplicité des études et des recherches en cours en matière de nutrition, on ne sait plus trop à quel plat se vouer. Même si le conseil de bon sens le plus simple, « manger un peu de tout », tient toujours la route, de nouvelles recommandations peuvent néanmoins nous aider à orienter nos choix pour construire le mieux possible nos menus au quotidien.PLUS DE VERTIl est plus rapide d’éplucher une banane que de préparer des brocolis vapeur. Du coup le commandement nutritionnel « 5 fruits et 5 légumes par jour » se transforme en « 5 fruits par jour ». Mauvaise pioche. Car si l’on dépasse l’équivalent de 40g de fructose quotidiens – ce qui correspond environ à 600g – soit 5 à 6 fruits, c’est trop de glucides. Les légumes permettent de varier les apports en fibres, micronutriments et en vitamines, qui interviennent dans la prévention des maladies cardio-vasculaires et des cancers. Plus la diversification de ces apports est importante, plus l’action préventive anti-cancer pourra s’élargir. Néanmoins, se nourrir de salade de carottes ou de tomates est insuffisant pour équilibrer son alimentation. La cuisson favorise la digestabilité des fibres ; elle peut aussi améliorer la biodisponibilité de composants bénéfiques. Le lycopène, pigment anti-oxydant que l’on trouve en quantité dans les tomates, est ainsi mieux assimilé cuit. PLUS DE GRAS, MAIS PAS N’IMPORTE LESQUELSConsommer 35 à 40% de lipides au quotidien est souhaitable, à condition de le faire dans le cadre d’une alimentation raisonnable (2000 calories par jour) et équilibrée, indique l’Afssa (Agence Française de sécurité sanitaire des aliments) dans ses nouvelles recommandations concernant les acides gras, parues en mars 2010.Les lipides apportent à l’organisme des acides gras dont deux (oméga 6 et oméga 3) sont qualifiés d’essentiels car nous en avons absolument besoin sans pouvoir les fabriquer nous-mêmes. Aujourd’hui, selon les nouvelles recommandations santé, l’idéal serait de respecter le rapport de cinq oméga 6 absorbés par un oméga 3 (or on en est plutôt à 10 pour 1). Ce qui sous-entend notamment de limiter sa consommation d’huile de tournesol, de pépins de raisin ou de maïs, composé en majorité d’oméga 6 et d’augmenter sa ration d’oméga 3 grâce à des huiles telles que le colza ou la noix (2 cuillerées à soupe par jour environ). Pour la cuisson, privilégier l’huile d’olive qui supporte des températures élevées. En vieillissant, le corps parvient moins bien à transformer les oméga 3 végétaux en DHA, substance dérivée indispensable à la bonne marche du cœur et du cerveau. La prudence conseille d’absorber directement du DHA, présent dans les poissons gras (harengs, sardine, maquereaux, saumons, truites de mer). Si l’on varie ses choix, on limite les risques de contamination avec les polluants. En consommer deux fois par semaine, c’est déjà très bien, trois fois, c’est encore mieux.PAS DE VETO SUR LE VINPour des gens en bonne santé, deux verres de vin par jour pour les hommes, un pour les femmes, a une action protectrice contre les maladies cardiovasculaires. Il ne s’agit pas d’une incitation cachée à l’alcoolisme, mais d’un style de consommation qui s’inscrit dans un comportement plaisir. DES APPORTS EN PROTÉINES PLUS VARIÉSIl faudrait vraiment éviter de manger tous les jours de la viande rouge cuite trop violemment, les zones les plus grillées renferment des substances mutagènes. En consommer une à deux fois par semaine, sans trop la cuire, suffit.Penser aussi à varier les modes de préparation : on peut la faire mijoter, bouillir, revenir rapidement à la poêle dans un peu d’huile d’olive, utiliser des papillotes, recourir à la vapeur, la précuire dans une marinade de jus de citron…Ne pas oublier que les produits laitiers permettent aussi de varier les apports en protéines. La recommandation de 3 par jour pouvant se décliner en yaourts, intéressants pour leur richesse en probiotiques bénéfiques à la flore intestinale, en fromage (30 à 40g suffisent) et en lait intégré dans les préparations. La répartition des protéines à chacun des trois repas n’est pas indispensable.TOUJOURS PLUS D’ANTIOXYDANTSChocolat, thé vert, huile d’olive, fruits et légumes... tous renferment des antioxydants. Aujourd’hui, on connaît bien leurs effets protecteurs contre les radicaux libres. Donc il faut en consommer le plus régulièrement possible.
On leur doit notre tonus, notre humeur, notre tour de taille… Donc pas question de les laisser se dérégler.Elles sont une grosse centaine à faire la loi dans notre organisme et on en découvre tous les ans ! Produites par les glandes (thyroïde, hypophyse, pancréas, ovaires…), les hormones sont LE système d’adaptation et de régulation des fonctions vitales. Un système très réactif, hyper-efficace et garant de notre survie, de notre santé et de notre bien-être.Ce sont elles qui déclenchent les contractions et l’accouchement, guident la croissance et le développement cérébral, garantissent une température corporelle stable, permettent la régulation des pulsions et des émotions (peur, joie, chagrin, colère…) et contrôlent le système immunitaire. Autant dire que la moindre perturbation hormonale a des répercussions sur notre santé.Dubai madame a choisi 7 hormones, car elles sont parmi celles qui influencent le plus notre vie quotidienne de femme. Adrénaline et cortisol : la gestion du stress Les glandes surrénales, placées au-dessus de chaque rien, synthétisent ces hormones. L’adrénaline est l’hormone du stress aigu (danger, agression), le cortisol celle di stress sévère (accident de voiture, opération chirurgicale, harcèlement moral…).Comment elles agissent ?L’adrénalineSa sécrétion est très rapide et brève. Généralement, elle répond à une situation de danger. En quelques minutes, il y a une accélération du rythme cardiaque, flush vasculaire (augmentation du volume sanguin qui donne une sensation de chaleur), dilatation des bronches et des pupilles. C’est l’hormone de la survie. Tout est fait pour que, physiquement, on soit prêt à se battre ou à s’enfuir.Le cortisolSa production dépend du rythme de la journée. Le matin, au réveil, une décharge de cortisol remet l’organisme en activité après le jeûne ou le repos de la nuit. Le taux de cortisol diminue au fil des heures. Un autre pic survient en cas de stress « sévère » (intervention chirurgicale, grippe…). Le cortisol augmente les capacités cardiaques te respiratoires et met des sources d’énergie à la disposition de l’organisme : du sucre pour le cerveau, des graisses pour les muscles. Il sert également de modérateur du système immunitaire en empêchant celui-ci de surréagir et de causer plus de dégâts que de bienfaits.Quand elles se dérèglentL’adrénaline ne se dérègle jamais. Quant aux taux de cortisol, il redescend dès que la cause du stress disparaît, sauf en cas de pathologie.Au contraire, quand la production de cortisol s’emballe (hypercorticisme), on ressent à la fois une sensation d’excitation et d’épuisement… Néanmoins, un stress chronique peut élever durablement le taux de cortisol. On risque alors une dépression, l’hormone interférant sur le fonctionnement des cellules cérébrales.Quelles solutions ?⇒    Gérer le stress⇒    Se faire prescrire un bêtabloquant⇒    Travailler sa respiration⇒    Corriger ses mauvaises habitudes⇒    Se dépenser Insuline : la maîtrise du poids Sécrétée par le pancréas, elle gère les stocks de sucre de l’organisme et leur permet d’être utilisés efficacement.Comment elle agit ?L’intestin permet le passage dans le sang du sucre contenu dans les aliments. L’insuline  a pour mission de maintenir un taux de sucre dans le sang (1 gramme par litre).Quand elle se dérègleL’excès de graisse abdominale perturbe le bon fonctionnement de l’insuline. L’accumulation de graisse au niveau du ventre, due à un mode de vie sédentaire, provoque un chamboulement hormonal quand elle est accompagnée de stress et de tabagisme.Conséquence directe : l’insuline perd de son efficacité. Elle ne parvient plus à faire absorber le sucre par le foie et les muscles, ce qui se traduit par une présence trop importante de sucre dans le sang. La pancréas réagit en fabriquant davantage d’insuline pour obliger les muscles et le foie à le récupérer. Au bout de plusieurs années, ces dérèglements deviennent des pathologies chroniques : le diabète et les maladies cardio-vasculaires. Ils favorisent aussi la formation de kystes au niveau des ovaires, l’apnée du sommeil et la cirrhose.Quelles solutions ?Le problème provenant de la graisse abdominale, le piège serait d’adopter un régime restrictif. Cela règlera le problème à court terme seulement. Si les habitudes alimentaires étaient mauvaises avant le régime, elles le seront après aussi.⇒    10min d’activité physique par jour⇒    adopter le bon régime Estrogènes et androgènes : la sexualité épanouie Les hormones féminines (estrogènes, progestérone)Comment elles agissent ?Les estrogènesElles ont de très bonnes actions, elles donnent du tonus et de l’énergie, et ont une influence importante sur le taux de sérotine (une neuro-hormone bonne pour le morale). Elles influencent aussi la sexualité, qu’elles dopent tant sur le plan psychique que physique. Ces estrogènes favorisent la production du collagène et de l’acide hyaluronique, la peau garde son éclat et sa tonicité. La silhouette est préservée avec ces rondeurs féminines au niveau des fesses et des cuisses. La structure osseuse est protégée grâce à la fabrication d’os. La protection cardio-vasculaire est assurée jusqu’à la ménopause, avec moins d’infarctus et d’AVC que chez les hommes. Les estrogènes auraient également des effets positifs sur la mémoire et le vieillissement cérébral. Chez les femmes en âge de procréer, les hormones sexuelles assurent l’ovulation et le bon développement du cycle, ainsi que la fécondation et le développement de l’embryon.La progestéroneElle a des effets relaxants sur les muscles et favorise le sommeil.Les androgènesIls stimulent la libido, le désir et le plaisir.Quand elles se dérèglentLes excès d’estrogènes se manifestent par des symptômes qui rappellent les troubles prémenstruels : gonflements, rétention d’eau, tension douloureuse dans les seins, irritabilité et hyper-sensibilité.Les déficits d’estrogènes se traduisent, au contraire, par une fatigue, de la déprime, des bouffées de chaleur, une sécheresse vaginale, signes que l’on retrouvera à la périménopause, puis à la ménopause, avec l’arrêt progressif du fonctionnement hormonal ovarien.Les déficiences en progestérone entrainent un syndrome prémenstruel (seins tendus, ballonnements…). Les excès, plus rares, entrainent des cycles irréguliers, de l’acné, avec parfois, une prise de poids.En cas de troubles de l’ovaire et d’excès de synthèse d’hormones mâles, une hyperandrogénie peut apparaître, caractérisée par une pilosité excessive ou de l’acné.Quelles solutions ?En parler à son gynécologue et ne pas supporter stoïquement ces symptômes au prétexte que les cycles difficiles ou la ménopause « c’est naturel » ou que « c’est le lot des femmes ». On peut soulager chaque symptôme au coup par coup. Pour les hyper-pilosités localisées (pols au-dessus des lèvres, entre les seins…) le dermatologue pourra coupler un traitement au laser et une crème qui freine la repousse.
Arrivée à mon centre de soins préféré du moment: le Dubai Herbal & Treatment Center, rendez-vous avec la docteur Maria, Médecin allemande, généraliste de formation spécialisée dans la médecine Chinoise traditionnelle appelée MTC. Avant les aiguilles : la séance débute par un entretien, pour discuter de ce qui m’amène et diagnostiquer les meilleurs remèdes. Elle vérifie les pouls aux 2 poignets (comme dans la médecine indienne) et la langue (la couleur, les dépôts etc). C’est systématique, toute consultation en MTC débute ainsi. Cela donne une idée de l’état de santé : le patient a-t-il une bonne circulation, des engorgements, une bonne hydratation, fait-il assez d’exercice, souffre-t-il d’hyper tension, de constipation etc.Passé ce diagnostic, elle sait s’il faut donner des tisanes, médicaments, en accompagnement de l’acuponcture ou d’un autres soins (comme le massage, l’acupression ou la moxibustion, type de thérapie par la chaleur). Le centre dispose d’une herboristerie sur place.Et s’il y a besoin de plus d’examens, comme d’un test sanguin, elle le fera. « Beaucoup de femmes viennent pour des soucis hormonaux et de ménopause » explique-t-elle. « L’approche n’est pas : médecine traditionnelle chinoise versus médecine occidentale. Il s’agit d’utiliser tous les outils à disposition, et de la manière la plus respectueuse du corps. Pour éviter les effets secondaires des médicaments chimiques » complète la professionnelle.D’ailleurs dans la tradition chinoise, la médecine est purement préventive. L’empereur n’attend pas de tomber malade pour consulter, son médecin le suit. Par contre, si le dirigeant tombe malade, c’est la faute du médecin, et il aura la tête coupée!Ainsi la médecine traditionnelle chinoise porte son attention sur des maux que la médecine traditionnelle ne voit pas, sur les premiers symptômes. Vous sentez une gêne, quelque chose ne va pas, le généraliste ne va pas savoir, le médecin chinois stoppe le trouble avant que cela n’empire. Pour que les rhumes ne se transforment pas en bronchites par exemple. Pour moi : ni prise de sang, ni tisanes ou autres médicaments. Une séance d’acupuncture pour mes soucis de digestion post birthday party – j’ai mangé des petits sandwichs qui ont dû prendre la chaleur et j’ai souffert de douleurs au ventre toute la nuit. Pour la première fois, je teste l’acupuncture.En fait, il n’y a pas de quoi en faire un plat. J’ai eu 5 aiguilles, 2 sur l’estomac, 1 sur chaque mollet et la dernière sur le front, au niveau du 3ème œil. Selon les maux, l’acuponcteur pose 3 à 20 aiguilles, sachant qu’un torticolis peut être soigné en même temps qu’un problème d’acné. Je n’ai rien senti à la pose, ce sont des aiguilles spéciales, le praticien (une docteure chinoise qui a étudié en Chine a reçu des instructions du Dr Maria) désinfecte l’endroit et pique en ¼ de seconde. Sur le ventre en général on ne sent strictement rien parce que c’est l’endroit le plus mou (pour ne pas dire gras) m’a-t-elle dit, par contre sur le mollet gauche j’ai senti une décharge, et sur les 2 autres points rien. La professionnelle me conseille de me relaxer, elle reviendra dans une demie heure. Une clochette se trouve à portée de ma main en cas de besoin. Ca fait bizarre de me retrouver seule avec ces aiguilles sur moi, je ne peux pas poser mes mains sur mon ventre. Je sens des gargouillements dans mon ventre et un tremblement dans mon bras droit. Et puis rien. C’est à en oublier que je suis devenue hérisson. Je m’endors. La séance fut trop courte, c’était divin. A refaire.En général soigner en acupuncture nécessite 3 à 5 séances, quelques fois 2 le même jour ou bien 2 par semaine. Les maux les plus tenaces comme les migraines requièrent 10 séances.Pour les enfants et ceux qui ont peur des aiguilles, la Dr Maria propose le laser, mais c’est moins efficace.ContactLily Mueller Public & Media Relations - Customer Service Dubai Herbal & Treatment Centre PO Box 2666 Dubai UAE Tel: + 971 4 3351200 Fax: + 971 4 3352555 www.dubaihtc.com
Bébés, enfants, adultes, tous les indispensables de la trousse à pharmacie   "La pharmacie doit contenir tout ce qu'il faut pour soigner les petites plaies, quelques médicaments de base que vous pouvez utiliser sans avis médical, sans oublier les médicaments que votre médecin vous aura prescrits," précisent les pédiatres Jean-Paul Gallet et Jérôme Valleteau de Mouillac, auteurs de l'ouvrage "la petite enfance"(éd. Du Seuil). A l'usage, il faudra systématiquement jeter les médicaments et produits périmés, et ne jamais donner de votre propre initiative, ceux prescrits par le médecin pour une maladie qui vous semble analogue...
La chaleur risque d'altérer certains produits pharmaceutiques, il sera donc bon de les conserver dans le réfrigérateur. Pour le reste, la pharmacie doit toujours être placée en hauteur et si possible fermée à clé, afin d'être hors d'atteinte des enfants.Je vous propose une trousse à pharmacie pour une famille vivant aux Emirats Arabes Unis. Les produits mentionnés avec un astérisque ne sont pas toujours disponibles aux EAU. Profiter de votre séjour en Europe pour les acheter.Pour tous :- un thermomètre médical- des compresses stériles individuelles- du coton hydrophile- du sparadrap hypoallergénique : Micropore- des bandes Velpeau, de tailles différentes- des pansements adhésifs de tailles différentes- un désinfectant transparent : Biseptine* (spray ou liquide)- un savon désinfectant : Cyteal - du sérum physiologique en doses unitaires pour nettoyer les yeux, le nez, les plaies- contre les brûlures : Biafine* (crème)- contre les piqûres d’insectes : Eurax  (crème)- contre le mal des transports : Dramamine (comprimé)Pour bébé et les enfants : Connaître le poids pour adapter la posologie.- contre la fièvre et les douleurs : paracétamol, ibuprofène (en sirop et/ou suppo)- contre les nausées et vomissements : Motilium, Primperan (en sirop et/ou suppo)- contre la déshydratation : Pedialyte (bouteille), Babylyte (bouteille), Prolyte (sachet)- contre les ecchymoses : Arnica (granule, crème), Hémoclar (crème)- contre l’érythème fessier : Mitosyl (crème)Pour les adultes :- contre la fièvre et les douleurs : paracétamol, aspirine, ibuprofène- contre les nausées et vomissements : Motilum, Primpéran- contre la diarrhée : Imodium, Ercefuryl- contre la constipation : Duphalac, Normacol- contre les douleurs abdominales : Spasfon*, Duspatalin, Buscopan- contre les brûlures d’estomac : Maalox, Omeprazole- contre les allergies : Aerius, Xyzal, ClarityneN’hésitez pas à demander conseil à votre médecin avant l’utilisation d’antibiotiques ou de corticoïdes, quelques soit leur forme : comprimé, crème, collyre…Numéros d’urgence :- SOS médecins : 04 362 4711 ou 050 448 6440- Ambulances : 998- Police : 999
Les varices sont des veines endommagées dans lesquelles le sang circule mal. Elles sont bleuâtres, dilatées et tordues, et peuvent être plus ou moins saillantes.On estime que de 15 % à 30 % de la population a des varices. Les femmes sont de deux à trois fois plus touchées que les hommes. En effet, les changements hormonaux réduisent le tonus des parois veineuses.Les varices se trouvent, généralement, au niveau des jambes et des cuisses.
Elles apparaissent avec l’âge, et s'il y a une prédisposition familiale, le surpoids joue un rôle prépondérant.
Les professions où on reste debout et la sédentarité sont des facteurs aggravants pour les varices. 
La chaleur ou les vêtements serrés augmentent l'apparition des varices. La prévention L’homéopathieLe marronnier d'inde aide à traiter l'insuffisance veineuse, qui peut provoquer la formation de varices.La décoction de noix de cyprès guérit varices et attenue les sensations de jambes lourdes. 
L'hamamélis et le fragon sont des remèdes naturels qu'on applique sur la peau pour soigner les varices et guérir les jambes lourdes. La vigne rouge en feuilles et en pépins permet de traiter l'insuffisance veineuse qui cause les varices. Elle peut être consommée en gélules, en ampoule, ou en crème.
Le drainage lymphatique manuelC'est un type de massage qui soulage la douleur causée et réduit l’oedème, sans avoir d'effets secondaires. La compression élastiqueLes chaussettes, bas ou collants de contention servent autant à soulager les varices existantes qu’à prévenir l’apparition de nouvelles varices. Ils agissent comme une « deuxième couche » de muscles qui exercent une pression active sur les veines superficielles. La pression est plus forte à la cheville que vers la cuisse, ce qui facilite le retour veineux. Pour maximiser le confort de ces bas, il vaut mieux les mettre le matin avant de se lever. En les enfilant en position couchée, on évite qu’une quantité de sang descende et stagne, du moins en partie, dans les jambes. Idéalement, ils doivent être portés toute la journée.La marche et le sportL'immobilité est l'ennemie des veines. Pour comprendre il faut imaginer comment circule le sang dans le corps. Dans un sens, le cœur propulse le sang riche en oxygène vers les organes, c'est le sang artériel. Dans l'autre sens, le sang dépourvu en oxygène remonte vers le cœur pour être de nouveau alimenté, c'est le sang veineux. Et dans ce sens, il n'existe pas de pompe interne pour pousser le sang. Par contre, l'impulsion des pieds sur le sol favorise cette remontée veineuse. On comprend que lorsqu'on est immobile, le sang qui est soumis à l'apesanteur, a encore plus tendance à stagner dans le bas des jambes.Donc ne pas rester trop longtemps sans bouger et marchez le plus possible. La natation et la course à pied sont recommandées. Évitez les sports où l’on piétine ! L’éradication des varices La sclérothérapieCe traitement, qui n’exige ni anesthésie ni temps de récupération, est recommandé dans le cas de nouvelles varices. Le médecin injecte une solution irritante dans les petites veines superficielles touchées, ce qui provoque leur fermeture. Le sang est forcé de refluer vers d’autres veines non variqueuses. Les veines sclérosées se résorbent peu à peu. Elles ne laissent généralement pas de traces. Cette technique n’empêche en rien la formation de nouvelles varices dans des veines avoisinantes.L’intervention chirurgicaleLa veinotomie ambulatoire : au cours de cette intervention, on extrait les petites veines atteintes en procédant à des micro-incisions à l’aide d’un crochet spécial. Une anesthésie locale est pratiquée.La chirurgie au laser : une variété de traitements au laser est offerte. On intervient à la surface de la peau et à l’intérieur de la veine. Une fibre laser est insérée dans la veine malade. La chaleur générée force la veine à se refermer sur elle-même.La chirurgie veineuse par endoscopie : cette intervention s’emploie dans les cas plus graves. Elle nécessite une anesthésie. Elle se pratique à l’aide d’une caméra vidéo minuscule qu’on insère dans la jambe à travers une petite incision pour voir et pour fermer les veines. Celles-ci sont ensuite extraites en pratiquant de petites incisions.L’éveinage : cette intervention classique, aussi appelée « stripping », est utilisée dans les cas graves : elle consiste à extraire les veines atteintes de chacune des jambes en pratiquant de petites incisions. En fonction de l’âge et de la gravité du problème, le traitement peut exiger une hospitalisation de 1 à 5 jours suivie d’une convalescence allant de 3 à 21 jours.La CHIVA (Chirurgie hémodynamique de l’insuffisance veineuse en ambulatoire) : cette opération permet de réduire la pression veineuse sans procéder à une ablation. Les veines superficielles atteintes sont ligaturées, ce qui oblige le sang à passer par celles qui sont profondes. Les veines ligaturées ne se remplissent plus, dégonflent d’elles-mêmes, et deviennent moins visibles et moins douloureuses.A lire aussi :Des jambes légères à Dubai, c'est possible
Notre corps subit des agressions dues à notre mode de vie : alimentation riche, pollution, stress…  Le régime détox est recommandé afin de purifier et nettoyer son corps de l’intérieur à travers une nourriture équilibrée et de l’exercice physique.Le régime détox consiste à vous purifier l'organisme des toxines par un régime alimentaire équilibré privilégiant certains aliments, riches en antioxydants, drainants, détoxifiants, riches en fibres, rassasiants, que vous alliez à des extraits de plantes dépuratives.Les 10 meilleurs aliments détox 1/ L’ananas facilite la digestion et regorge de vitamines A et C 2/ Les graines de sésame protège le foie contre les effets nocifs de l’alcool 3/ Le chou est un diurétique qui stimule l’évacuation des toxines 4/ Le persil est un excellent détoxifiant et il renforce le bon fonctionnement des reins 5/ Le gingembre favorise la formation de puissants antioxydants dans le sang 6/ L’ail combat les toxines 7/ Le citron est un puissant nettoyant qui enforce le système immunitaire grâce à sa forte teneur en vitamine C 8/ Le cresson est riche en vitamine C et stimule la purification des enzymes dans le foie 9/ Le brocolis est un aliment anti-cancérigène riche en vitamine C 10/ La pomme est un anti-cholestérol et un diurétique qui favorise l’évacuation des toxines et la digestion Idées de recettes détox En entrée : Carpaccio de tomate, mozzarella, pesto et basilicIngrédients2 tomates150g de mozzarella150g de basilic125ml d’huile d’olivePréparationCoupez en lamelles les tomates et la mozzarella. Disposez les sur une feuille en alternant une tranche de mozzarella, une tranche de tomate et une feuille de basilic. Décorez selon votre goût de pesto.En plat principal : Cornet de tortillas à la dinde et aux cruditésIngrédients6 tortillas6 tranches épaisses de rôti de dinde froid3 yaourts nature300 g de germes de soja1 concombre1 citron pour 3 cl de jus3 c. à café de moutardequelques brins de ciboulettesel, poivre du moulinPréparationPréchauffez votre four th.4 (120°C).Lavez le concombre, pelez à l’économe une lamelle de peau sur deux. Coupez-le en deux dans la longueur et retirez les pépins avec une petite cuillère. Emincez-le en lamelles ou en bâtonnets. Lavez les germes de soja et séchez-les dans un linge.Coupez les tranches de dinde en bûchettes.Dans un bol, mélangez le yaourt, le jus de citron et la moutarde. Salez et poivrez, ajoutez la ciboulette ciselée et réservez.Faites réchauffer les tortillas au four quelques minutes glissées entre deux feuilles de papier aluminium.Roulez-les en cônes, garnissez-les de dinde et de légumes et retenez-les fermées à l’aide d’une pique cocktail. Ajoutez un peu de sauce au yaourt.En dessert :Petites îles flottantes aux fruits rouges, au pamplemousse et à la verveine Ingrédients de la soupe de fruits 200 g de fruits rouges mélangés (surgelés) 80 g de miel 1 pamplemousse rose 20 cl d'infusion de verveine Ingrédients des îles flottantes 2 blancs d'oeuf 15 g de sucre1 pincée de selPréparationPressez le pamplemousse.

Dans une casserole, faites chauffer le jus de pamplemousse, le miel et les fruits rouges encore surgelés. Portez à ébullition et laissez cuire à feu moyen pendant trois minutes. 
Ajoutez l'infusion de verveine et mixez Réservez au frais. 

Dans un récipient allant au four a micro ondes">micro-ondes battez les blancs d'œufs en neige avec la pincée de sel. Quand ils sont bien fermes, ajoutez petit à petit le sucre. Le mélange doit être ferme et brillant. Placez-les au micro-ondes, à chaleur moyenne, pendant 30 secondes. S'ils ne sont pas assez pris, remettez-les par paliers de 15 secondes jusqu'à ce qu'ils soient parfaitement fermes. Réservez au frais. 

Au moment de servir, versez la soupe de fruits rouges de fruits dans des verrines. Avec une cuillère à café prélevez des petits tas de blancs en neige et déposez-les délicatement sur les soupes de fruits. Décorez avec quelques feuilles de verveine fraîche et servez immédiatement.

En boisson : Citronnade détoxIngrédients2 cuillères à soupe de jus de citron frais2 cuillères à soupe de sirop d’agave bio1 pincée de canelle1 pincée de piment de cayenne30 cl d’eau minéraleMixez tous les ingrédients et servez frais
La vaccination est le principal outil de prévention de la grippe. La politique vaccinale vise à protéger les personnes pour lesquelles la grippe peut être grave. Pour ces personnes, l’objectif est avant tout de réduire le risque de décès et de complications en cas de grippe.   Personnes à risque de grippe grave :- Personnes âgées de 65 ans et plus. - Enfants à partir de l’âge de 6 mois et adultes présentant des facteurs de risque pour la grippe saisonnière, y compris les femmes enceintes : - Affections bronchopulmonaires chroniques, dont celles liées aux malformations des voies aériennes supérieures ou inférieures, aux malformations pulmonaires et aux malformations de la cage thoracique, ainsi que asthme, dysplasie bronchopulmonaire et mucoviscidose.  - Cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves. - Néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs. - Drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalassodrépanocytoses. - Diabète insulinodépendant ou non insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime. - Dysfonctionnement du système immunitaire. - Personnes âgées de 6 mois et plus infectées par le VIH, quels que soient leur âge et leur statut immuno- virologique. - Personnes séjournant dans un établissement ou service de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement, quel que soit leur âge.  - Enfants et adolescents (de 6 mois à 18 ans) dont l’état de santé nécessite un traitement prolongé par l’acide acétylsalicylique. - Entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave ainsi définis : prématurés, notamment ceux porteurs de séquelles à type de bronchodysplasie et enfants atteints de cardiopathie congénitale, de déficit immunitaire congénital, de pathologie pulmonaire, neurologique ou neuromusculaire ou d’une affection longue durée. - Le HCSP recommande que les femmes enceintes et les sujets présentant une obésité avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 30 soient rapidement vaccinés. En milieu professionnel : - Professionnels de santé et tout professionnel en contact régulier et prolongé avec des personnes à risque de grippe grave. - Personnel navigant des bateaux de croisière et des avions et personnel de l’industrie des voyages accompagnant les groupes de voyageurs (guides). Les vaccins contre la grippe saisonnièreLes vaccins contre la grippe saisonnière sont des vaccins trivalents comportant, chaque année,  deux souches de virus A [A(H1N1) et A(H3N2)] et une souche de virus B. Les souches sont choisies en fonction des données épidémiologiques, selon les recommandations de l'OMS. Le vaccin est administré par voie intra musculaire aux doses suivantes : - Enfants de 6 à 35 mois : une demi-dose (0,25 ml) - Adultes et enfants âgés de 36 mois et plus : une dose (0,5 ml) Pour les enfants âgés de moins de 9 ans n’ayant pas été vaccinés auparavant, une seconde dose devra être injectée au moins quatre semaines plus tard. Infos :Ministère du travail, de l’emploi et de la santé : www.sante.gouv.fr/liste-des-dossiers-de-a-a-z.html Haut Conseil de la santé publique : www.hcsp.fr Institut de veille sanitaire (InVS) : www.invs.sante.frA lire aussi :La grippe A/H1N115 gestes malins pour éviter la grippe
Teint en berne et énergie au plus bas… Nos solutions pour retrouver rapidement rayonnement et vitalité !1/ Transpirer pour éliminer« Transpirer c’est se régénérer » affirme-t-on. Pourquoi ? Parce qu’on élimine via la peau, des toxines qui saturent et fatiguent déjà le foie et les reins. Et on fait circuler le sang. Vous avez du mal à vous mettre aux sports cardio dont on sort en nage ? Raison de plus pour vous offrir, une ou deux fois par mois, un rendez-vous au hammam. C’est très abordable, pas très long (20min suffisent) et le bénéfice est immédiat !2/ Les pommettes rose bonbonEn version blush, on choisit le rose vif Erotic Pink, la nuance la plus efficace pour ranimer un visage terne. Sa formule aux vitamines A, C et E dynamise l’épiderme et le protège des radicaux libres, tandis que les microprismes correcteurs redonnent par effet d’optique un aspect « bombé » aux pommettes.Blush Terrybly N°2, By Terry 3/ Le fond de teint bonne mineEntre le fluide et la poudre, ce fond de teint compact fait l’épiderme bonne mine sans se faire remarquer et « mate » mes brillances sans plomber. Gorgé d’eau minéralisée active, il assure une hydratation longue durée et une activité cellulaire au top. Ce qui veut dire une peau vraiment plus fraiche et reposée au fil des jours, même démaquillée.Diorskin Nude compact Gelée effet Peau Nue, Dior4/ Le masque anti grise mineDepuis 30 ans, ce soin fait rayonner toutes les party girls et squatte le top 10 des meilleures ventes. Pour défroisser les traits avant une soirée, effacer les marques d’une nuit trop courte le matin, se redonner bonne mine quand on est sur les genoux, ce fluide bien frais, gorgé d’extraits végétaux, fait des miracles. On l’utilise en base sérum coup d’éclat sous le make-up ou en masque apaisant récupérateur, et ça fait un bien fou !Baumé beauté éclair, Clarins 5/ Le massage thaïC’est le plus efficace des massages. Tonique, il débloque les articulations, étires les tendons, rééquilibre les méridiens et améliore la circulation de l’énergie dans le corps. En Thaïlande, le massage se pratique à titre préventif et thérapeutique.  Il est particulièrement efficace pour traiter les douleurs dorsales, les problèmes de circulation, les maux de tête, les insomnies, les angoisses, la fatigue généralisée, le stress etc.6/ La cure de racinesBien connu dans la médecine chinoise pour requinquer le « chi », l’énergie vitale, le ginseng - plante coréenne - a le pouvoir, grâce aux ginsénosides contenus dans sa racine, de recharger pour de bon les batteries. L’Organisation Mondiale de la Santé l’a reconnu comme actif préventif contre les maladies et un régénérant physique et mental en cas d’épuisement ou de convalescence. Imaginez son effet sur une simple fatigue saisonnière ! A prendre en cure de 3 semaines et de préférence en ampoules pour une meilleure assimilation.7/ Le brocoli survoltéLes aliments les plus anti-fatigue ne sont pas les plus énergétiques mais les plus riches en antioxydants. Les légumes verts favorisent l’élimination des toxines. Le brocoli, riche en vitamines C et B9, ainsi qu’en sulforaphane, un stimulant des cellules immunitaires, est le roi de ces légumes vitalité.
Le 14 novembre dernier, c’était la journée mondiale contre le diabète. Dubai madame a voulu en savoir un peu plus sur ce mal du 21ème siècle qui sévit de plus en plus. N’oublions pas que le diabète est devenu la quatrième ou cinquième cause de mortalité dans la plupart des pays développés. Les EAU sont le pays où le taux de diabétiques est le plus important au monde.Le diabète est une maladie chronique qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline ou que l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit. L’insuline est une hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang. L’hyperglycémie, ou concentration sanguine élevée de sucre, est un effet fréquent du diabète non contrôlé qui conduit avec le temps à des atteintes graves de nombreux systèmes organiques et plus particulièrement des nerfs et des vaisseaux sanguins.À ce jour, la cause réelle du diabète demeure inconnue. Nous savons toutefois que certains facteurs peuvent influencer l'apparition du diabète : hérédité, obésité, grossesse, certains virus ou certains médicaments.Il existe deux types principaux de diabète : le type 1 et le type 2. Parfois, le diabète se développe aussi pendant la grossesse (diabète gestationnel).1) Le diabète de type 1Le diabète de type 1 se manifeste soit dès l'enfance, à l'adolescence ou chez les jeunes adultes. Il se caractérise par l'absence totale de la production d'insuline. Les personnes diabétiques de type 1 dépendent d'injections quotidiennes d'insuline pour vivre. Il est présentement impossible de prévenir ce type de diabète. Les recherches s'effectuent principalement vers la compréhension des mécanismes détruisant les cellules responsables de la production d'insuline.2) Le diabète de type 2Le diabète de type 2 se manifeste beaucoup plus tard dans la vie, généralement après l'âge de 40 ans. La très grande majorité des personnes atteintes de diabète présentent ce type de diabète (90 % des cas). Depuis quelques années, on remarque que ce diabète apparaît plus tôt et chez certaines populations à risque. Il peut apparaître dès l'enfance.Nous savons que les peuples autochtones, les latino-américains, les asiatiques et les populations d'origine africaine semblent développer la maladie plus que les autres. Une prédisposition génétique, un surplus de poids et le manque d'activité physique contribuent à l'apparition d'un diabète de type 2. Cependant, certaines études tendent à démontrer qu’une alimentation en trop grande quantité et riche en gras pourrait aussi être un facteur de risque.Le diabète de type 2 est le type le plus sournois. Les symptômes peuvent être minimes et passer inaperçus pendant plusieurs années. Malheureusement, quand il est diagnostiqué, le mal est fait.En apportant des corrections importantes à nos habitudes de vie, il est possible de retarder l'apparition de la maladie et d'en diminuer l'impact.3) Le diabète de grossesseLe diabète de grossesse se manifeste pendant la grossesse, généralement vers la fin du 2e trimestre et au cours du 3e. Il est aussi connu sous le nom de diabète gestationnel. Dans 90 % des cas, il disparaîtra après l'accouchement.Le diabète gestationnel (4 à 6 % des grossesses) affecte à la fois le bébé et la mère. L'enfant risque d'être plus gros que la normale et risque de faire un diabète plus tard. Chez la mère, la présence du diabète accroît les risques d'infections, augmente le niveau de fatigue et peut causer des complications lors de l'accouchement.Le diabète de grossesse se traite et se contrôle par une saine alimentation, et l'adoption d'une bonne hygiène de vie. Les symptômesLes symptômes du diabète ne se présentent pas tous de la même manière ni avec la même intensité. Les symptômes sont les suivants :- Une soif excessive et une déshydratation
- Une faiblesse, la fatigue, la somnolence
- Une miction fréquente
- Une faim insatiable
- Une vision trouble
- Une irritabilité soudaine
- Des vomissements ou la nausée
- Une perte de poids
Dans bien des cas, les symptômes sont tellement mineurs qu’ils passent inaperçus pendant plusieurs années.Les symptômes du diabète peuvent se développer rapidement. Si vous avez le moindre doute, contactez votre médecin traitant.Les conseilsAliments à éviter Il est conseillé de ne pas avaler plus de 210 g de glucides par jour.
Canettes de soda ou de coca (environ 40 g de glucides), pâtisseries, sucreries et barres chocolatées (entre 30 et 50 g de glucides) sont déconseillées.
Aliments à réduire Pour ne pas dépasser ces 210 g de sucres, attention de ne pas faire d'excès de fruits, de féculents, de légumes secs et de pain : pas plus de deux fruits par jour à la fin du repas, des féculents ou des légumes secs une ou deux fois par jour, et pas plus de 100 g de pain blanc.Selon l’Organisation Mondiale de la Santé : - Plus de 220 millions de personnes sont diabétiques dans le monde.
 - Selon les estimations, le diabète a tué 1,1 million de personnes en 2005. - Près de 80% des décès par diabète se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
 - Près de la moitié des décès par diabète se produisent chez des gens âgés de moins de 70 ans; 55% d’entre eux touchent des femmes.
 - Selon les projections de l’OMS, le nombre de décès par diabète va doubler entre 2005 et 2030.
 - Un régime alimentaire sain, une activité physique régulière, le maintien d’un poids normal et l’arrêt du tabac permettent de prévenir ou de retarder l’apparition du diabète.
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