Il était une fois à Dubai, l’histoire d’une belle initiative " The Cancer Majlis ", menée par une femme à l’aura inspirante. Parce que la lumière, la joie de vivre, l’espoir et la résilience, c’est tout ce qu’incarne Cristina Polo, nous l’avons rencontrée. Cette pétillante quadra, adepte du #yolo , nous a parlé de son projet pour créer de la synergie autour de cette cause, à destination de toutes les personnes touchées, de près ou de loin par la maladie. Parce que “ la parole libère ”. Toujours.   “ Le cancer, c’est lui qui te choisit ”.  Durant tout ce mois d’octobre rose vous n’avez, sans aucun doute, pu passer à côté. Dans chaque coin de la ville, et plus largement du globe, nombre d’initiatives collectives ou individuelles fleurissent en faveur de la sensibilisation au cancer du sein. Ce cancer est le 1er cancer chez la femme avec plus de 54 000 nouveaux cas diagnostiqués en France, sur la seule année 2017.     Cette maladie s’attaque au symbole ultime de la féminité mais peut aussi, plus rarement, toucher les hommes. Selon les situations, “puisqu’il y a autant de cancers que de patients” nous rappelle Cristina, la maladie s’installe quasi insidieusement, ou au contraire de façon fulgurante. Une seule manière d’activement soutenir cette cause : oeuvrer pour la prévention, le dépistage, et le soutien aux malades ainsi qu’à leur entourage.   “ Attendre c’est jouer sa vie.”  Née d’un papa français et d’une maman vénézuélienne, Cristina quitte Paris, il y a 13 ans pour tenter l’aventure dubaïote, avec son mari et ses deux fils. De fil en aiguille, et une petite Ema venant agrandir la famille, Cristina construit sa carrière de consultante reconnue dans le secteur de l’hôtellerie internationale.   Déjà suivie en France pour un fibro-adénome (nodule mammaire bénin) Cristina continue son suivi médical (échographies annuelles et mammographie tous les 2 ans) à Dubai. Et puis un jour, alors qu’elle profitait tranquillement d’une soirée en amoureux, assise dans son canapé, Cristina sent une grosseur au niveau de sa poitrine, dure. Rapidement, celle-ci consulte sa gynécologue préconisant l’avis d’un spécialiste oncologue. Instinctivement, Cristina le sent, à la minute où elle passe un premier scanner, contre cette tumeur là, il va falloir se battre.    “ C’est le cancer qui est venu à moi. Il faut qu’il trouve sa place, mais moi je continue ma vie ! ” Cristina a bien un cancer du sein, de stade 2, mais aux tumeurs agressives (grade 3) . À l’annonce du diagnostic, en mars dernier, dans les locaux d’Al Zahra Hospital, Cristina avoue “avoir relativement bien encaissé la nouvelle”. “Je crois que je dois beaucoup cela à mon médecin, Dr. Sadir. On s’est trouvés ce jour là, lui et moi. J’avais confiance en lui, il m’a dit de ne pas m’inquiéter qu’il allait me l’enlever. Et qu’on allait avancer ensemble.” ajoute-t-elle.   A la suite de la biopsie, il s’avère que Cristina se voit qualifiée de « triple négatif », c’est à dire non sensible à certains facteurs à risque, tels que des cellules comportant des récepteurs d’oestrogènes, progestérone, et protéine HER2. En d’autres termes, cela signifie qu’elle doit bénéficier d’un traitement dédié : chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie exclusivement. Hormonothérapie et traitements ciblés sont exclus.   Ce jour là où tout bascule, Cristina est seule, son mari parti en déplacement. Et c’est toute la semaine qui suit, rythmée par les rdv médicaux et autres examens intrusifs, que Cristina passera avec le soutien de ses amis proches et ses 3 enfants, qu’elle souhaite tout de même préserver :“ Tant qu’on ne sait pas vraiment…” affirme-t-elle.  Déjà portée par beaucoup de force intérieure, Cristina veut continuer de vivre, d’être ancrée socialement, et de ne pas se couper de ses proches et ses amis, alors d’un grand soutien : “ J’ai continué à travailler, à donner des conférences et des trainings pour mes clients, et ce, jusqu’au jour de ma dernière radiothérapie (cf : le jour de notre rencontre, le mardi 16 octobre 2018).” explique-t-elle.   « Ma chambre d'hopital pendant ma chimio, c’était mon majlis ! » Pourtant c’est un cocktail très agressif, qu’on trouve parfois sous le nom de « diable rouge » qui sera injecté toutes les deux semaines à Cristina, lors de ses séances de chimiothérapie, pour lesquelles elle prend, cette fois-ci, des jours de congés maladie. Le traitement est lourd, épuisant, dévastateur pour le corps, qui lutte, à bout de force. « Je n’ai pas passé une chimio seule, il y avait toujours une ou plusieurs copines avec moi. On jouait au scrabble, elles prenaient un petit snack… c’était mon majlis ! » plaisante-t-elle. Le corps qui s’abîme, les cheveux qui tombent… jusqu’au jour où elle décide de se raser la tête, épaulée par sa coiffeuse et amie Karine. Cristina traverse chaque étape de ce long chemin, dignement, fidèle à son leitmotiv : « Tout vivre dans l’instant présent, ne rien projeter. »     « Aider, informer, soutenir. » Tout est parti de là et de cette épopée ; de toutes ces rencontres ; ces chemins croisés, lors de ces derniers mois : le groupe de soutien des Pink Ladies , des anciens collègues retrouvés, des personnes traversant les mêmes épreuves, malades, proches, etc.    L’envie de créer une plateforme pour tous (hommes et femmes) regroupant ; d’une part, tous ses conseils et bonnes adresses pour s’informer, se faire du bien et mieux appréhender les effets secondaires des traitements ; et d’autre part, permettant aux personnes touchées directement ou indirectement par le cancer, de partager leur expérience, en toute liberté et avec beaucoup de bienveillance : c’est le nouveau défi de Cristina. C’est ainsi que www.thecancermajlis.com est né, début septembre.  “ C’est à mon tour de rendre tout le soutien et l’amour que j’ai reçus, à ma manière.” conclut Cristina, émue (et toujours avec ce même sourire aux lèvres)…     Sur le site The Cancer Majlis , vous retrouverez notamment : - Un blog : alimenté par des articles écrits par Cristina, par exemple, sur « quoi dire à une personne malade », ou encore sur « le port du cathéter ». - De l’information médicale vérifiée. - Une liste de tips et de contacts pour se sentir mieux. Pour contacter Cristina, rdv sur la rubrique contact de son site.   Source photos : The Cancer Majlis et @lauresejean    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
L’annonce l’an dernier de la mise en place de 11 vaccins obligatoires à compter du 1er janvier 2018 a suscité beaucoup d’interrogations chez les parents.  Le docteur Nawar Tayara, pédiatre, ancien praticien hospitalier du CHU de Bordeaux et directeur et fondateur de la French Clinic souhaite rassurer les parents qui sont inquiets au sujet de cette nouvelle réglementation.   Qu’est ce qu’un vaccin, et pourquoi vacciner nos enfants ? Un vaccin consiste en une immunisation préventive, pour empêcher une contamination par une maladie infectieuse. Après avoir été rendu inactif, un agent infectieux est injecté dans l’organisme. L’organisme apprend alors à le reconnaître et à s’en défendre en produisant des anticorps à son contact, pour pouvoir être prêt à le combattre en cas d’exposition inattendue. Contrairement aux médicaments prescrits à des personnes malades, les vaccins sont inoculés à des personnes en bonne santé, d’où l’importance de bien évaluer le rapport bénéfices-risques et d’où les réticences de nombreuses personnes à l’annonce du Ministère l’an dernier. « La vaccination demeure un geste de protection, et par là, un geste à la fois individuel et collectif. Les enfants d’une crèche sont amenés à jouer ensemble et ils sont d’âge différents. Plus un enfant est petit lorsqu’il attrape une maladie, plus il est fragile : En se vaccinant, on effectue donc aussi un geste primordial pour les autres », nous rappelle néanmoins le docteur Tayara.   Les vaccins sont-ils sûrs ? « L’objectifs des vaccins est de se protéger contre les maladies virales et bactériennes. Les vaccins sont par conséquent fabriqués à partir de ces mêmes virus et bactéries, et c’est là la partie qui génère une forme naturelle d’anxiété chez les parents » explique le docteur Tayara. « Mais les procédés d’élaboration, de commercialisation et de contrôle sont nombreux et sûrs ».  Les procédés de fabrication, fort complexes, prennent en moyenne entre 6 mois et 2 ans. Les vaccins font ensuite l’objet d’un double contrôle avant leur mise en distribution : Un premier contrôle de la part du laboratoire lui-même et un second contrôle par l’autorité indépendante qui en régit la sûreté. En France, cette autorité est le laboratoire de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament.  Une fois le vaccin commercialisé, l’ANSM relève les effets indésirables déclarés par les professionnels de santé ou par les patients eux-mêmes et évalue régulièrement le rapport bénéfices-risques du vaccin en question.    Quels sont les vaccins obligatoires ? Le 1er janvier 2018, 8 nouveaux vaccins infantiles sont devenus obligatoires en France en plus des vaccins DTP : Rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie haemophilus influenzae B, coqueluche, méningocoque C et pneumocoque. Ces 8 vaccins étaient jusqu'ici seulement « recommandés » et cet élargissement a vocation à durer cinq à dix ans. Le ministère de la Santé affirme que ces 8 vaccins sont « des vaccins sûrs, administrés depuis des décennies et déjà reçus par environ trois-quarts des enfants en 2016 ». Le projet a par ailleurs été approuvé par un comité de 200 médecins et responsables hospitaliers le 29 juin 2017. La peur légitime à l’origine de l’obligation est celle d’une ré-émergence d’épidémies pouvant se révéler mortelles que favoriseraient les 25% restant d’enfants non-vaccinés.   Par voie de conséquence, le but d’une vaccination systématique est d’éradiquer des maladies comme la variole et d’éviter la recrudescence de certaines maladies comme la rougeole.   « En 2018, on ne peut tolérer que des enfants meurent des complications d’une rougeole » nous dit le docteur Tayara. « Il est tout aussi insupportable qu’un ado de 15 ans puisse en mourir par défaut de vaccination ! ».     L’aluminium présent dans ces vaccins est-il dangereux ? "L’aluminium est un adjuvant utilisé dans les vaccins qui permet de stimuler la production des anticorps et donc la réponse immunitaire. C’est un métal qui à très fortes doses peut causer des problèmes neurologiques mais qui, à faible dose, est bien toléré par l’organisme." L’alimentation, l’eau et l’air ont plus d'impact sur notre exposition à l'aluminium que les vaccins que nous recevons.  De plus, certains vaccins comme le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) contiennent leurs propres adjuvants naturels et n’ont pas besoin de l’ajout d’aluminium.    Y-a-t-il un lien entre ROR et autisme ? "Une étude publiée en 1998 dans la revue médicale The Lancet a semé le trouble en évoquant une association possible entre le vaccin ROR et l’autisme. Depuis, plusieurs études ont infirmé les résultats de ce premier article, mais assez naturellement, le doute subsiste et les taux de vaccination ont chuté un peu partout." nous explique le docteur Tayara. Très contagieuse et le plus souvent bénigne, la rougeole peut néanmoins engendrer dans certains cas des troubles pulmonaires et neurologiques graves, voire mortels. "Il n’existe pas de traitement pour soigner cette maladie", rappelle le docteur Tayara, même si les symptômes peuvent être soulagés à l’aide de médicaments. Si les personnes ayant contracté le virus guérissent habituellement en deux à trois semaines, il arrive dans certains cas (personnes immunodéprimées, femmes enceintes, nourrissons) que les complications soient mortelles. Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé estime que 95% de la population doit recevoir les deux doses du vaccin pour que le virus de la rougeole cesse de circuler, la couverture avec la seconde dose de vaccin varie fortement en France selon les départements : Entre 62 et 88%, selon Santé Publique France. "Une personne atteinte pouvant en contaminer en moyenne 20 autres, explique docteur Tayara. Il est donc indispensable d’avoir les 2 doses pour être bien protégé".   Quelques rappels en faveur de cette obligation des 11 vaccins pour conclure · La vaccination ne diminue pas les défenses immunitaires de l'enfant. · Il n'existe aucun traitement disponible pour ces maladies et les complications augmentent fortement avec l'âge. · Seule la vaccination permet de se protéger et de protéger les autres  · Les effets secondaires de la vaccination sont rares, sans gravité et disparaissent rapidement sans séquelles. Certaines complications sérieuses existent (réaction allergique, encéphalite, thrombopénie), mais elles sont extrêmement rares, de l’ordre d’1 cas pour 30.000 sujets vaccinés. · La responsabilité du vaccin contre la rougeole dans la survenue de l'autisme n'a pas été scientifiquement établie. · Les contre-indications sont exceptionnelles. · Nous vivons dans un pays avec une population très diversifiée, voyageant régulièrement, induisant par conséquent un risque élevé de contracter des maladies virales et bactériennes.  · Les recommendations françaises, malgré l’ajout de ces 11 vaccins à la liste des vaccinations obligatoires à effectuer, reste bien inférieure aux recommendations émiriennes.   Que l'on soit pour ou contre, ces 11 vaccins s’avèrent nécessaires pour toute démarche administrative d’inscription en collectivité. « Les vaccinations représentent un formidable progrès de la médecine. Elles offrent à nos petits une protection très précieuse contre nombre de maladies qui peuvent se révéler graves, voire mortelles. Elles sont un acte à la fois individuel et collectif, un acte solidaire qui permet d'éviter la propagation mais aussi à terme d’éradiquer des infections et maladies potentiellement mortelles. L'enjeu est considérable. »   Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF !     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !           
Il n’est jamais aisé, au cours de son expatriation, de rencontrer des équipes médicales avec lesquelles on communique facilement. Dubaimadame s’efforce dans cette perspective de vous guider au mieux en découvrant les nouvelles cliniques ou spécialités disponibles et en listant de façon méthodique les personnels médicaux francophones présents à Dubaï. C’est aujourd’hui la médecin généraliste, Charlotte Zoeller, que nous souhaitons vous présenter.    Franco-allemande et polyglotte (elle maitrise 5 langues), en tant que « médecin de famille », elle vous accompagne sur la durée et établi une relation continue et personnelle avec vous. Spécialiste d’acupuncture et de médecine « régénératrice » (détoxification de l’organisme), elle explore avec nous les symptômes et situations qui justifient l’emploi de l’une ou l’autre de ces spécialités dans lesquels elle excelle.    L’acupuncture, c’est bon pour qui au juste ?    Après l’obtention de son diplôme de médecine générale en 2003 à Francfort, le docteur Zoeller se forme rapidement aux techniques d’acupuncture, passant 10 mois en Chine au Centre de Formation d’Acupuncture de Pékin.   « J’ai très vite compris que si la médecine occidentale était primordiale pour soigner et guérir mes patients, l’acupuncture, tant par ses qualités préventives que pour le traitement de la douleur, pouvait se révéler utile dans de nombreux cas. » nous confie-t-elle.    Les insomniaques ou les personnes souffrant de mal des transports peuvent ainsi réagir de façon positive à quelques séances d’acupuncture.    Cette médecine traditionnelle soulage aussi de nombreux patients souffrant de pathologies ou douleurs de la colonne vertébrale telles que les douleurs lombaires ou cervicales liées à une hernie discale, ou telle que les scolioses prononcées.   L’acupuncture constitue également une alternative bienvenue pour les femmes enceintes dans la mesure où nombre de médicaments sont déconseillés lors de la grossesse. Le docteur Zoeller l’utilise aussi dans le cadre de préparations à l’accouchement, à partir de la 36e semaine d’aménorrhée : « Certains points méridiens permettent non seulement une profonde détente de la musculature pelvienne mais contribuent aussi à un accouchement à la fois progressif et plus rapide », explique-t-elle.   Un enjeu de taille : détecter et lutter contre l’exposition aux métaux lourds   Dans le cas d’inflammations chroniques, Dr Zoeller choisit soit de coupler l’acupuncture à l’utilisation du laser, soit de recourir à son autre spécialité : la lutte contre l’exposition chronique aux métaux lourds.   « Les métaux lourds sont partout » rappelle la généraliste. « L’aluminium est dans nos déodorants, le nickel dans nos poêles, l’arsenic dans certains riz, le mercure dans les poissons tels que le saumon ou le thon. » De nombreuses personnes sont ainsi exposées de façon délétère et chronique sans réaliser que leurs problèmes de fatigue chronique, d’infections à répétition (système immunitaire affaibli), ou de FIV qui échouent peuvent être directement liés à cette exposition.   Lorsqu’ils ne sont pas éliminés par le foie, les métaux lourds sont en effet réabsorbés dans l’intestin et vont s’installer, comme c’est le cas pour le mercure, jusque dans notre cerveau, créant symptômes à répétition et dégradant la qualité de vie.   Pour détoxifier l’organisme, le docteur Zoeller propose principalement des conseils nutritionnels, l’emploi de compléments alimentaires et l’ingestion de micro-algues, en prenant soin de bien sélectionner leur provenance : « Si les micro-algues utilisées pour la détoxification sont aussi polluées que le reste de notre environnement, la cure ne sert pas à grand-chose », précise Dr Zoeller.    Pour se soigner, encore faut-il connaître notre degré d’exposition.  « Si vous suspectez une exposition chronique et délétère, nous conseille Dr Zoeller, évitez les tests sanguins car ceux-ci ne reflèteront qu’une exposition récente aux métaux, pour laquelle les processus habituels d’élimination sont peut-être déjà à l’œuvre. Le test de cheveux permet l’analyse du déficit en bons minéraux tels que le zinc et le sélénium et est beaucoup plus fiable s’agissant de l’aspect de long terme de l’exposition ».    Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous : Les équipes du Top Medical Center où exerce le docteur Zoeller,  centre situé sur Al Wasl Road et à Grosvenor House à la Marina,  sont joignables au (+971) 04395815.    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
A Dubai, il y a autant de cliniques dentaires que de nationalités… et soyons honnêtes, il est parfois difficile de savoir à qui se fier. De plus, culturellement européens, nous sommes souvent frileux face à l’hyper propagande du « bright smile » un peu (trop) surfait des publicités. On hésite alors à se lancer dans un programme « esthétique » et nous favorisons plutôt les visites de routine, consacrées aux soins. Pourtant, avoir des dents saines ou un sourire parfait ne devrait plus être un choix à faire : on fait le point avec nos 3 experts, dentistes de la clinique Dr Roze & Associates offrant un service gratuit de « trial smile ».   Offrez vous un sourire idéal !   Depuis le début du mois de février, la clinique du Dr. Roze & Associates a mis en place un service gratuit appelé « trial smile » permettant aux patients de visualiser leur sourire idéal en vidéo. Le logiciel permet très simplement de visualiser les résultats avant et après traitement. Les avantages : - Maitrise du processus de traitement de A à Z. - Contrôle de votre budget (défini en amont par le devis). - Aucune mauvaise surprise garantie !    Comment ça marche ?   1. Vous contactez la clinique, pour un rdv de 45 min environ « trial smile » avec l’un des dentistes de votre choix (offert). Pour prendre rdv, contactez le : 04 388 1313 2. Après avoir discuté ensemble de vos envies, celui-ci peut établir un plan de traitement et travailler sur le design de votre nouveau sourire. 3. Vous retournez à la clinique une semaine plus tard, pour découvrir et essayez votre sourire idéal, vous serez filmés en parlant par exemple, pour un rendu final très réaliste.   3 dentistes participent à cette offre, alors lequel choisir ?   Nous leur avons posé quelques questions, afin de mieux comprendre leur vision du métier, pour nous offrir un tout nouveau service de modélisation du sourire avant/après hyper réaliste.   • Dr. Andrew
 Culbard (Cosmetic dentist) Dr. Andrew est l’un des derniers dentistes arrivés au sein de l’équipe du Dr Roze, directement du Royaume-Uni ! Avec une personnalité boute-en-train, ce passionné de sport ; rêvant plus jeune, d’une carrière de footballeur professionnel ; a finalement développé des compétences avérées pour la dentisterie. Diplômé de l’université de Glasgow (Ecosse), il a ensuite poursuivi ses études en se spécialisant sur différentes problématiques, notamment les traitements dentaires esthétiques et cosmétiques. DM : Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans votre métier ? AC : Les opportunités infinies et nouveaux challenges que celui-ci offre ! J’ai soif d’apprendre, et de toujours me former aux nouvelles technologies et nouvelles techniques en matière de dentisterie esthétique.   DM : Pourquoi contribuer à offrir un sourire parfait à vos clients est-il important pour vous ? AC : Sans hésiter, la satisfaction personnelle d’observer un véritable « boost » de confiance en soi dans la vie personnelle de mes patients, à la fin du traitement !   • Dr. Natalia Rabago Cervera (Aesthetic and Cosmetic Dentist) Internationalement reconnue, le Dr. Natalia, est directrice du « NYU international program : Essentials for the Aesthetic Dentist » ainsi que du « Dubai Dental program » pour la prévention et l’éducation. Son approche est donc globale, nourrie de plusieurs expériences en Espagne et aux Etats-Unis. Issue d’une famille de dentistes, le métier de dentiste est une véritable vocation pour cette adepte des courses à pied.   DM : Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans votre métier ? NRC : Le terrain ! Paradoxalement alors que je passe beaucoup de temps à animer mes programmes, j’aime avant tout être au contact de mes patients.   DM : Pourquoi contribuer à offrir un sourire parfait à vos clients est-il important pour vous ? NRC : Parce que cela rend les gens heureux, avec un peu plus d’assurance pour affronter leur quotidien…   • Dr. Hubert de Grully (Dentist & CAD/CAM Specialist) Après avoir obtenu son diplôme à Montpellier, Dr.Hubert s’est spécialisé dans les techniques de pointe en matière d’implants et de dentisterie cosmétique. Arrivé à Dubai en 2013, c’est aujourd’hui l’un des piliers de l’équipe du Dr.Roze, expert de la technologie 3D avec le CEREC (restauration de dent en céramique à l’aide d’un robot).    DM : Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans votre métier ? HDG : Donner à mes patients le sourire qu’ils souhaitent !   DM : Pourquoi contribuer à offrir un sourire parfait à vos clients est-il important pour vous ? HDG : Parce que je crois fermement en des résultats professionnels, sans compromis. Aujourd’hui avec l’avancée en matière de nouvelles technologies, tout est possible !   Pour prendre rdv, contactez le : 04 388 1313
 Ouvert tous les jours sauf le vendredi de 9h à 19h. Pour plus d’information, rdv sur www.drRoze.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
Après deux mois de vacances, retrouver les bancs de l'école n'est pas forcément un moment de plaisir pour les enfants. Chez les tout-petits en particulier, l’inconnu d’une première rentrée peut se révéler source d’angoisse. Le docteur Nawar Tayara, pédiatre à The French clinic et médecin scolaire, vous donne quelques conseils pour éviter les larmes ou les apaiser. Elle fait aussi le point sur les vaccins et sur les dangers de la surexposition aux écrans.   Comment éviter que l’angoisse affecte toute la famille ? « Il faut avant tout parler. Expliquer à son enfant qu'il va se faire des amis, qu'il va découvrir de nouveaux jeux. Mettre en valeur l'école et la maitresse. Faire une balade en famille devant l’école, le weekend qui précède ou qui suit la rentrée, peut aussi aider à dédramatiser le changement. Quand à l'angoisse des parents, c'est malheureusement à eux de la gérer ! Mais mon conseil est de ne surtout pas pleurer devant votre enfant, au risque de le perturber plus encore. Si laisser votre bout’chou pour la première fois à l'école vous bouleverse, essayez de ne pas le lui montrer, quitte à relâcher la pression dans votre voiture, une fois la classe commencée. »   Un bilan de santé en début d'année est-il conseillé, de même que la mise à jour des vaccins ? «On vient d’apprendre que 11 vaccins seront obligatoires à compter du 1er janvier prochain, en dépit des débats qui ont agité les medias et les familles cette été. Je pense qu’il s’agit d’une bonne décision. Quand on voit qu'une adolescente de 16 ans est morte de la rubéole cet été à Marseille, il me semble que l’on ne doit même plus se poser la question. En vaccinant ses enfants, on les protège et on protège les autres. C'est une question de santé publique. Profitez de la rentrée pour prévoir un point avec votre médecin, et mettez l’accent sur la mise à jour des vaccins et les allergies, avec l’actualisation des PAI (plan d’accueil individualisé). Profitez-en pour discuter du sommeil, de l’alimentation et de la gestion du stress, la rentrée changeant les rythmes. »   Faut-il aussi vérifier les dents et la vue de l'enfant ? « Effectivement. Plus on dépiste une difficulté visuelle tôt, plus on a de chance de récupérer une bonne vision à terme. Une mauvaise vue n’est pas sans conséquence et a tendance à entraîner des maux de tête qui peuvent perturber la scolarité de l'enfant. S’agissant des dents, après avoir expliqué l'intérêt d'un brossage régulier à son enfant, il peut être bon de l’emmener chez le dentiste, ne serait-ce que pour faire connaissance.»   Pratiquer une activité extra scolaire, c'est bon pour les enfants ? « Oui, favoriser une activité physique et artistique génère une réelle ouverture d'esprit et me paraît être une bonne initiative. Mais attention à ne pas les surcharger. Je rencontre des enfants qui ont des agendas de ministre. Et là, je dis : Stop ! Il faut aussi qu'ils puissent avoir des moments à eux, des moments de liberté, de détente. »   Comment limiter le poids du cartable ? « Le poids des cartables ne favorise malheureusement pas une bonne posture alors que les enfants et adolescents sont en pleine croissance. Je sais qu’ils n'ont bien souvent pas le choix et doivent partir avec un cartable plein. Mon conseil est donc de veiller à bien répartir les livres et les cahiers dans le sac-à-dos, porter celui-ci sur les deux épaules et bien le serrer au niveau du dos. Il ne faut pas que le sac devienne un ballotin. On limite ainsi les déséquilibres au niveau de la colonne vertébrale, et la formation d’une scoliose. »   Comment favoriser le sommeil et l’adaptation au nouveau rythme ?  « En vacances, on est naturellement plus détendu sur les horaires. Pendant la dernière semaine de vacances, on peut ré-instaurer, sur 3 ou 4 jours, un réveil plus matinal. Pour cela, raccourcir les siestes s’avère utile. Le coucher n’en sera que moins tardif. Pour accompagner ces changements, veillez les week-ends suivants la rentrée à poursuivre l’accompagnement de ce nouveau rythme.   Pour rappel, il est recommandé que les plus grands dorment entre 8h à 10h de sommeil par nuit, et les plus petits entre 10 et 12h, ce dont on est en général bien loin en fin d’été.    Ce rythme de sommeil est une source essentielle de l’équilibre des enfants. N’oublions pas que la fatigue peut entraîner des difficultés de concentration, de l’anxiété, du surpoids et des troubles de l’humeur tels que la dépression. Pour les plus grands, la consommation d’alcool, de tabac, de café et de psychotropes est souvent associée à des troubles du sommeil. En un mot : le sommeil est primordial pour nos enfants, redonnons-lui la place qu’il mérite !   Pour le favoriser, je recommande également de faire la chasse aux écrans. On peut pour cela s’inspirer des préconisations officielles : arrêter les écrans au moins une à deux heures avant le coucher, et éviter les téléphones / smartphones dans les chambres pour un sommeil réparateur et serein.   Comment aider les enfants à s’organiser pour les devoirs ?  « Après la grande pause estivale, il n’est pas facile pour les enfants de se replonger dans les devoirs, ni de bien s’organiser pour y réserver temps.  Rappelez-leur que les professeurs ne prennent généralement pas en compte les devoirs donnés par les autres enseignants, et qu’il faut donc les faire aussitôt qu’ils ont été donnés, dans la mesure du possible, au risque de les voir s’accumuler.  Rappelez-leur aussi que les devoirs donnés longtemps à l’avance demandent souvent plus de travail et justifient de s’y atteler plus en amont.  Essayez autant que possible de les accompagner durant les premières semaines et la mise en place du rythme, surtout si votre emploi du temps ne vous permet pas de le faire toute l’année. Vous récolterez les fruits de cet investissement initial, soyez-en sûrs : un enfant moins stressé, et moins de conflits familiaux ! »   Maternelle,  collège, lycée …… Step by step, les spécificités de chaque rentrée «Pour la première rentrée, ne pas s’inquiéter outre mesure : Même s’il s’agit d’un bouleversement pour nombre d’entre nous, il faut faire confiance aux capacités d’adaptation de l’enfant, notamment concernant les dernières étapes de la propreté. N’hésitez pas à parler avec lui des différents temps de la journée, depuis la séparation du matin, un temps obligatoire, aux retrouvailles le soir à la maison, qui seront un moment de plaisir. Evoquez avec lui la cantine où l’on ne le forcera pas à manger ce qu’il n’aime pas ou encore la vie avec ses camarades. Insistez sur les points positifs tout en le préparant ! Plus l’enfant sera préparé et plus il vous sentira serein, plus aisé sera le passage de cette grande étape pour tout le monde.   Préparer les « moyennes sections » à ne plus faire de siestes : Après la première année, la deuxième réserve un autre changement d’envergure : il n’y a plus de sieste en moyenne section. Afin d’éviter que votre enfant n’en soit fatigué, énervé et perturbé, essayez de l’initier préalablement à ne plus avoir cette heure de repos. Ceci implique d’anticiper aussi, les premiers temps, le bain et le diner.   La première rentrée au collège : Autonomie et indépendance ! Le jeune collégien va non seulement évoluer dans un établissement nettement plus grand que celui du primaire, mais il va  aussi devoir appréhender des plannings irréguliers, une multiplicité de professeurs et des changements de salle de classe. Il va de plus côtoyer des adolescents plus grands et donc plus matures sur de nombreux plans. Ce grand écart peut initialement générer des sentiments d’isolement et de vulnérabilité. Votre enfant peut se sentir un peu perdu dans cette cour des grands.  N’ayez crainte. Très vite, c’est pour vous que cette étape sera la plus complexe à gérer. Vous allez vous sentir tenu(e) à l’écart par rapport à l’école primaire. De par l’organisation du collège qui incite l’enfant à prendre des responsabilités et devenir progressivement plus autonome, et de par le comportement de votre enfant lui-même, qui va s’émanciper et faire preuve d’indépendance. Il s’agit donc de rester attentif, à son écoute, et prévenant tout en le laissant tracer son chemin.   Préparer la rentrée au lycée : gérer les niveaux de stimulation et les distractions ! Aidez votre ado à trouver le bon équilibre entre sommeil, alimentation, travail scolaire, et temps d’écrans/réseaux sociaux. Avec des journées plus chargées et des réveils plus matinaux, il risque de ressentir à la fois l’excitation de l’autonomie grandissante et des premiers choix d’orientation, et la fatigue et les angoisses qui s’y rattachent. Soyez donc vigilants tout en respectant sa liberté.   Vous l’aurez compris, pour que tout le monde vive cette rentrée en douceur et avec sérénité, il faudra de l’écoute, de la communication, et un zeste d’anticipation.»   Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF !     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Dans un monde idéal, pour beaucoup, la santé ne devrait pas avoir de prix… malheureusement l’accès aux soins est parfois difficile pour les plus démunis. Certains tentent ainsi le pari courageux et audacieux de soigner le sourire des plus nécessiteux, une initiative mise en place par la clinique du Dr Roze que nous souhaitions soutenir. Nous avons rencontré David Roze, un homme de cœur et de valeurs, qui nous en dit plus sur « The million smiles ».   Un projet équitable et durable   Le constat est sans appel : aujourd’hui l’accès aux soins dentaires est difficilement envisageable pour la majeure partie de la population de Dubai. Pourtant, au-delà de l’importance de l’hygiène dentaire, le sourire reste un symbole fort de confiance et de valorisation de soi, « C’est avant tout ce que nous voulons offrir à nos patients, quel qu’ils soient. » conclut David. 
Si la couverture médicale mise en place par le gouvernement a permis aux nannies, maids, jardiniers, chauffeurs, workers l’accès aux soins, il n’en reste pas moins que beaucoup n’ont pas les moyens de se payer certaines prestations, très onéreuses aux Emirats. Un vrai problème de santé publique, puisque ce décalage entre les tarifs des soins et le salaire de la main d’œuvre locale tend, de plus en plus, à se creuser. L’effort d’éducation est donc important, « Chacun doit se responsabiliser pour faire sa part du gros travail de prévention à mener… » affirme David.   C’est pourquoi depuis maintenant plus de 2 ans, David Roze et son équipe travaillent sur une initiative permettant d’aider ces personnes à avoir accès à tout type de soins dentaires, du plus élémentaire (nettoyage, détartrage) au plus poussé (dévitalisation, pose d’implants). Pour David le projet est né « d’une réelle volonté d’unir une équipe autour d’un projet fort, qui avait du sens… l’implication de chacun est aujourd’hui nécessaire pour offrir tout type de soin, pour tout type de patient, par le biais d’une action concrète et durable ».   Mais l’initiative va plus loin… l’ambition est de créer une véritable fondation, au statut associatif, englobant d’autres cliniques souhaitant prendre part au projet. Ainsi, le programme prendrait une nouvelle envergure, dans une démarche globale… pour encore plus de résultats ! « On y travaille assidûment, chaque semaine… la création de l’association est en cours auprès des autorités, mais ça prend du temps ! » nous explique David.   Pour regarder la vidéo de présentation : Comment ça marche ?   Le principe est simple : la clinique offre un service de soins pour tous, 2h/par semaine, sur consultation. Les 20 bénévoles (dentistes, hygiénistes et assistantes) participant au programme ne touchent aucune contrepartie. 
En échange, il est demandé au patient une confirmation de son salaire (inférieur à 5000 AED/mois) par son employeur ainsi qu’une participation de 10% des frais pour permettre au programme de se développer et de toucher encore plus de patients (packs de prévention, système de navette etc.)   Au cours des premiers 6 mois d’activite, près de 63 patients avaient déjà été traités grâce à ce service lors de 28 sessions de 2h, majoritairement pour des traitements orthodontiques et la pose d’implants.     Dr Roze : l’humain avant tout.   David et son épouse, Agnès, (dentiste pour enfants, cf Les soins dentaires, que faire et à quel âge ?) sont aujourd’hui installés depuis 14 ans à Dubai, après s’être rencontrés lors de leur etudes dentaires à Rennes, en France. Une tranche de vie qui leur a permis de prendre le recul nécessaire sur leur métier et la manière dont ils voulaient l’exercer ici… En effet, David a rapidement été touché par la dimension humanitaire de sa profession, grâce à l’élaboration d’une thèse (en microchirurgie) lui permettant de partir en Equateur, afin de soigner des Indigènes, au cours de son internat. Aujourd’hui, parents de trois enfants, le couple a ouvert sa propre clinique en s’entourant d’une équipe de professionnels et spécialistes partageant les mêmes valeurs qu’eux : humains, élégants et remarquables… et ils ne comptent pas s’arrêter là puisque d’autres projets sont en cours… A suivre !   Si vous souhaitez en savoir plus sur ce service, rdv sur la page Facebook Fair care Contactez Jate au : +971 56 559 9628 ou au +971 4 388 13 13   David Roze exerce au sein de la clinique dentaire Dr Roze & Associates. Pour prendre rendez-vous, retrouvez toutes les infos et contacts de la clinique sur leur fiche BAF !      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
On ne le répètera jamais assez : prendre soin de vos dents c’est très important puisque le but est de garder vos dents naturelles le plus longtemps possible. Cette prise de conscience commence dès l’enfance, par l’intermédiaire des parents, pour se poursuivre tout au long de votre vie d’adulte. Ainsi, il est toujours bon de se rappeler quelques pratiques préconisées pour un sourire éclatant, symbole d’esthétisme mais surtout de bonne santé ! Nous avons demandé à l’équipe de Versailles Dental Clinic, de nous éclairer sur ces quelques points.   Entretenir une bonne hygiène bucco-dentaire ça passe par :   • Un brossage de dents efficace - But : déloger la plaque dentaire de la surface de vos dents (sensation granuleuse au passage de la langue) ainsi que dans les espaces inter-dentaires. La plaque dentaire est propice au développement des bactéries entrainant l’ acidité qui va fragiliser et créer des brèches dans l’émail : bonjour aux caries ! - Fréquence : si possible après chaque repas (3 fois/jour dans l’idéal) et au moins 2 fois par jour (matin et soir). Un brossage efficace est un brossage rigoureux mais souple pour ne pas agresser vos gencives.   - Technique : la technique dite du « rouleau » : 1. Brosser séparément le haut et le bas de la mâchoire. 2. Incliner la brosse à dent ( à 45 degrés). 3. Effectuer des mouvements rotatifs en rouleau pour brosser les dents et la gencive. 4. Suivre un trajet précis pour n’oublier aucune zone à nettoyer.   • Le bon choix de la brosse à dents Le choix de la brosse à dents est très personnel. Avec trois niveaux de souplesse (souples, moyens, durs), à vous de tester le type de brosse à dent manuelle qui vous convient. On s’accordera à dire que les poils souples conviennent à tous et limitent les agressions des gencives dans le cas de brossages toniques.   L’alternative la plus complète reste la brosse à dent électrique, pour un brossage efficace et précis (notamment de zones difficilement accessibles avec une brosse manuelle tels que les interstices gingivaux). Qu’elle soit manuelle ou électrique, la brosse ou tête de brosse doit être changée tous les 2/3 mois.   • Le choix d’un dentifrice adapté Optez pour un dentifrice non agressif (souvent les plus simples, faites abstraction du packaging coloré : c ‘est du marketing !) Il en existe aujourd’hui à toutes les saveurs ; plus naturels aux plantes ; et particulièrement dédiés pour les dents et/ou gencives sensibles. Toutefois, il est préférable d’éviter les dentifrices « blanchissants » en utilisation quotidienne car leur effet est très abrasif. En résumé : on décape l’email ! Pour enlever les tâches (d’où l’impression de dents plus blanches), mais surtout on abîme les dents qui deviennent poreuses et fragiles.   Si vous ne pouvez pas vous en passer, il est conseillé de l’utiliser en intermittence (par exemple 2 fois/semaine) avec un dentifrice classique.   • L’utilisation du fil dentaire/brossettes dentaires C’est un complément indispensable au brossage de dents afin de limiter les caries. En effet, celui-ci permet de déloger les résidus alimentaires potentiellement coincés entre vos dents (là où se forment le plus facilement les zones de caries). Vous pouvez le choisir en soie ou en nylon. Veillez à l’insérer délicatement entre vos interstices dentaires puis le faire glisser sur l’un des côtés pour le retirer. Soyez doux pour éviter de vous blesser les gencives. Le dentiste ou l’hygiéniste pourra vous faire une démonstration très rapide lors de votre visite. Vous pouvez l’utiliser une fois par jour.   • L’utilisation du jet d’eau ou hydropropulseur Son utilisation est plutôt recommandée aux porteurs d’appareils dentaires et de gouttières (type Invisalign, par exemple), permettant sous la pression de l’eau d’éliminer les résidus alimentaires difficilement accessibles avec le fil dentaire. C’est également un complément de nettoyage non substituable au brossage de dents. Aujourd’hui les jets dentaires sont accessibles en grande surface à des prix très abordables.   Gardez bien en tête que l’ensemble de ces conseils et préconisations sont personnalisables en fonction de votre état de santé ; la nature et la sensibilité de vos dents ; vos antécédents dentaires.    C’est pourquoi il est recommandé de consulter votre dentiste 2 fois par an pour : - Contrôler l’état de vos dents (soins et suivi des soins antérieurs) et ainsi éviter les mauvaises (et douloureuses) surprises !  - Faire le point sur leur entretien en fonction de votre mode de vie. - Répondre à vos questions précises.   VERSAILLES DENTAL CLINIC +971 4 429 82 88 http://www.versaillesdentalclinic.com Retrouvez plus de détails dans la  fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
En arrivant à Dubai, j’ai été surprise par la proportion du nombre d’enfants diagnostiqués comme hyperactifs. Je me suis demandé si cela reflétait une réalité ou si ce diagnostic était tout simplement trop souvent posé. En d’autres termes : et s’il n’existait-il pas une tendance à catégoriser tout enfant agité sous le label d’hyperactif ?   Je me suis alors demandée si par hasard, l’expatriation et l’ajustement (changement de pays, d’école, de maison) etant demandés à certains enfants pouvaient être à la base de cette agitation ? Cela me semble cependant étrange car même des enfants habitant là depuis plusieurs années n’échappaient pas à ce diagnostic. Cela serait alors plutôt le reflet d’un manque de consensus entre praticiens ?  Au vu de leur grande hétérogénéité et venant de plusieurs endroits du monde, avec une connaissance pour certains plus ou moins relative du sujet, il se peut qu’un certain nombre d’entre eux, arrivant à Dubaï, aient cédé à un effet de mode, en diagnostiquant peut-être tout enfant présentant une agitation comme hyperactif. Ce diagnostic sonne trop souvent comme un couperet, assimilé à un handicap contre lequel on ne peut rien faire, hormis peut-être des solutions chimiques telles que les médicaments ou des méthodes dites de réadaptation. S’agit-il dés lors d’un enfant handicapé ou d’un enfant en souffrance qui ne demande qu’à être entendu ?   L’hyperactivité, qu’est-ce que c’est ?   L’hyperactivité englobe des éléments cognitifs (liés à la connaissance ou intelligence),  psychomoteurs et psychologiques. Elle peut se prolonger à l’adolescence et à l’âge adulte.  Dans son appellation médicale, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité ou TDHA est l’un des troubles les plus courants car il touche entre 3 à 5 % de la population des enfants scolarisés avec une prévalence plus prononcée chez les garçons.    Quand il est associé à une hyperactivité, ce trouble se constitue :    - d’un déficit de l’attention : difficulté à se concentrer, l’enfant est constamment distrait par ce qui l’entoure ; - une impulsivité qu’elle se situe au niveau psychique ou moteur : se lever de sa chaise sans raison, couper la parole, etc. - une agitation psychique ou motrice : parler trop vite ou une incapacité à tenir en place, etc. L’hyperactivité  est souvent accompagnée d’un cortège de symptômes tels que l’anxiété, les troubles de l’humeur, de langage et du sommeil. Les troubles du comportement se manifestent aussi bien à l’école qu’à la maison.   Un diagnostic qui fait débat…   Ce diagnostic est à l’origine de nombreuses controverses dans le monde médical. On parle d’hypothèses génétiques et d’un dysfonctionnement cérébral dans la zone frontale qui diminueraient les capacités attentionnelles. D’autres le considèrent comme une forme de dépression masquée dont les causes seraient essentiellement psychologiques.    Hors pourquoi ces hypothèses devraient-elles s’exclure ?   Il est important de faire preuve de la plus grande prudence, et, de ne pas catégoriser « hyperactif », tout enfant faisant preuve à un stade particulier de son développement d’agitation motrice ou de manque d’attention, dans la catégorie « hyperactif ».    Il faut garder en tête que l’enfant ne peut pas verbaliser un malaise temporaire comme l’adulte en disant « je ne vais pas bien et je suis triste ». Il est dès lors fort probable, que toute difficulté passagère comportant des éléments dépressifs ou anxiogènes pour l’enfant soit traduite par une agitation motrice et/ou psychique.    Une société trop stimulante ?   Paradoxalement, l’agitation dérange… Elle dérange l’équilibre familiale, rend les parents coupables et l’enfant peu satisfaisant. Elle dérange l’école qui ne manquera pas de culpabiliser encore davantage les parents, en pointant leur enfant du doigt, au risque d’instaurer un véritable cercle vicieux.    La complexité n’a pas bonne presse, la tendance étant plutôt, est à la catégorisation et à la simplification. Or la souffrance psychique n’est pas rationalisable, elle ne peut être simplifiée, à moins d’être mal comprise et de ce fait mal soignée.   Dans une société de plus en plus dominée par l’agir, à l’ère d’Internet, des réseaux sociaux, nous sommes constamment bombardés de stimulations visuelles, incités à vouloir toujours plus pour être heureux.  Alors que la crise et partout et, la compétitivité règne en maître, n’en demande-t’on pas trop à nos enfants en multipliant les apprentissages et les activités ? Le système ne produit-il pas lui-même des enfants agités et insécurisés ? Dans ce « monde parfait » la tentation de mettre une étiquette sur ce qui dérange et de faire disparaître au plus vite les symptômes par la pharmacologie semble forte.   Je ne peux m’empêcher ici de pointer une similitude avec l’adulte déprimé, qui souvent est tenté de faire disparaitre au plus vite ses symptômes par la prise du seul médicament au sacrifice d’un travail en profondeur sur les causes, par le biais d’une psychothérapie.    L’enfant comme l’adulte, a le droit d’être compris dans ce qu’il vit. Ce n’est pas parce qu’il l’exprime de manière différente qu’il ne peut être entendu dans son mal-être. Les thérapies d’enfants prennent là tout leur sens.  Si l’on y utilise le jeu est le dessin, c’est bien parce que l’enfant ne peut exprimer son vécu affectif de la même manière que l’adulte ! L’enfant mettra, le plus souvent, son symptôme interne à l’extérieur car il est encore trop petit pour poser des mots sur son malaise interne. Il cherche alors à s’auto-calmer en s’agitant dans tous les sens.   Y’a t’il une seule hyperactivité ?   La tentation est grande de regrouper sous le seul label d’hyperactivité des enfants aux histoires si singulières et si différentes.    Je pense qu’il n’existe pas une hyperactivité mais des hyperactivités et si l’enfant a besoin d’exprimer une instabilité émotionnelle à travers une problématique de l’agir, il va falloir comprendre qu’elle a pour chacun une fonction et une signification différente. Que l’hyperactivité existe est indiscutable. Qu’elle est un fondement génétique et neurologique aussi, mais exclure les causes environnementales n’est pas concevable. Celles-ci permettent par ailleurs, de rouvrir le champ des possibles et d’envisager, un traitement adapté pour chaque enfant. Si le médicament peut « contenir » l’enfant, il ne peut le guérir et les symptômes s’ils ne sont pas aussi traités par un travail de fond risquent de ressurgir dès l’arrêt de celui-ci.   Qu’est-ce que l’enfant tente d’exprimer à travers cette agitation ?    Il est possible que l’enfant porte sur ses épaules des troubles survenus dans la sphère familiale, un changement, la dépression ou l’anxiété d’un des deux parents. Un bouleversement comme l’expatriation peut entraîner des problèmes d’adaptation mettant l’enfant et le cercle familial en difficulté. Les consultations thérapeutiques prenant en charge le groupe familial dans son ensemble s’avèrent alors particulièrement pertinentes.   Les enfants hyperactifs sont trop souvent catégorisés comme de mauvais élève qu’on sanctionne, et réprimande, augmentant sans le savoir le symptôme par l’instauration d’un cercle vicieux ayant comme conséquence pour l’enfant l’installation progressive d’une dégradation de l’image de soi.   Son évaluation et son traitement   Comme ce syndrome comporte une composante biologique et psychologique, il nécessite une investigation poussée avant qu’un diagnostic soit posé, prenant en compte la circonstance d’apparition des symptômes, l’efficience intellectuelle et l’analyse des fonctions d’apprentissages (mesurable par l’examen clinique ou le plus souvent par un test de QI),  ainsi que celles, des dimensions familiales et du profil psychologique de l’enfant.    Il existe un large consensus dans le monde médical pour reconnaître que le traitement de l’hyperactivité doit être établi par une prise en charge multidisciplinaire composée d’une intervention éducative comme l’orthophonie ou la psychomotricité, une psychothérapie pour travailler sur le monde émotionnel de l’enfant, une guidance et un soutien familial et enfin un médicament, si besoin.   Le médicament n’est pas à exclure  dans certains cas où l’enfant est si agité que les apprentissages sont mis échec, rendant également très difficile une approche psychothérapeutique.    En d’autres termes, il faut traiter la partie émergée et symptomatique tout autant que les problèmes de fond, à la base de l’apparition du trouble.      En conclusion, l’hyperactivité constitue, un syndrome complexe dont les causes réelles reposent encore sur des hypothèses. L’entourage de l’enfant, ainsi que les soignants ne doivent pas se précipiter sur un diagnostic ou prendre des mesures radicales afin de régler au plus vite le problème, au mépris de sa complexité. L’enfant, quand il est porteur d’un symptôme doit être écouté, entendu. Ce n’est qu’à cette seule condition et à travers la parole rassurante des adultes, que le petit être en devenir pourra développer un sentiment de sécurité et de confiance dans le monde qui l’entoure.  Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !             
Qu’est-ce-que la rhumatologie ? Non ce n’est pas la spécialité du rhume ! C’est la grande sœur de la médecine interne hospitalière, presque aussi vaste. Elle traite les pathologies aigües ou chroniques de l’appareil locomoteur c’est-à-dire les os, les articulations et les muscles, chez l’adulte et l’enfant. Nous avons fait le point avec le Dr. Gabriel Masson, rhumatologue et médecin du sport pour adultes et enfants à The French Clinic.   Les spécificités de Dubai :   - Premièrement, la chaleur : celle-ci qui diminue les douleurs de types arthrosiques mineures, souvent aggravées par l’humidité et le froid. - Deuxièmement, l’âge de la population plutôt jeune : beaucoup de pathologies traumatiques, tendineuses, ligamentaires, sciatiques, lombalgies, cervicalgies mais peu d’arthroses dégénératives. - Troisièmement, le système de santé : qui nécessite parfois une suspicion d’examens (pas toujours nécessaires) pouvant entraver la confiance de l’acte médical, surtout dans un contexte où les remboursements sont assez variables et aléatoires. - Enfin et surtout le problème de la langue : qui lors d’un acte médical est prépondérant, dans la construction d’une relation de confiance (pour être compris des deux cotés).   Ainsi, à Dubai, les spécialistes de la rhumatologie inflammatoire (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthropathie, lupus érythémateux etc.) sont surreprésentés car il s’agit de la rhumatologie anglophone. L’aspect dégénératif mécanique est donc traité par les physiothérapeutes et les ostéopathes voire les chiropracteurs mais surtout par les orthopédistes ou neurochirurgiens qui ont souvent tendance à opérer ! La formation européenne met davantage l’accent sur la prise en charge du patient dans sa globalité (symptômes, interrogatoire poussé, essais thérapeutiques) avant d’engendrer une phase de traitement plus lourde.   Ça veut dire quoi ?   En d’autres termes, explorer les traitements biologiques demeure une véritable révolution ! Notamment grâce à la découverte des bienfaits de l’acide hyaluronique (utilisé notamment pour les genoux) ; plus récemment, on a aussi utilisé des plaquettes (ayant un rôle sur nos propres facteurs de croissance) pour soulager les articulations et les tendons (PRP) ; sans oublier les progrès en matière de prothèses !  L’ostéoporose est également de mieux en mieux prévenue et traitée : on est aujourd’hui bien loin du traitement hormonal isolé, avec des risques pour le cancer du sein…   Pour conclure : La merveilleuse infrastructure mise à notre disposition à Dubai permet, à l’aide de médecins compétents, d’assurer un bon suivi aux résidents. Aux médecins d’améliorer le lien entre les demandes, les pathologies, les craintes des patients ; avec les formidables progrès que la médecine apporte quotidiennement.   Merci au Dr. Gabriel Masson, excerçant à  The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la clinique, rdv dans leur fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
L'expatrié, à la différence du détaché, n'est plus couvert par le système de protection sociale français lorsqu’il quitte le territoire national. Dans certains cas, il doit obligatoirement cotiser au régime local du pays d’accueil sans pour autant obtenir un niveau de remboursement de soins de santé équivalent à ses habitudes en France, ni même une couverture sur le territoire français lors de ses retours ponctuels. Les coûts des soins de santé à l’étranger sont très variables d'un pays à l'autre et peuvent être parfois bien supérieurs à ceux supportés en France, ce qui est souvent le cas à Dubai.    Quelles sont les formules d’assurance possibles en tant qu'expatrié ?   Pour continuer à bénéficier de tous les avantages d'une sécurité sociale « à la française » à Dubai ainsi que lors de ses déplacements en France et à l'étranger, l'expatrié a le choix entre plusieurs solutions :   - Choisir de cotiser à la Caisse des Français de l'Étranger (CFE) et prendre en supplément une assurance complémentaire, - Souscrire à une assurance dite au 1er EUR.   Assurance en complément de la CFE et assurance complète au 1er EUR : que choisir ?   Le principal avantage de la CFE reste le maintien du lien avec le système social français et l’absence de délai de carence lors du retour en France. De plus, les salariés peuvent bénéficier d’une couverture accident du travail et cotiser pour la retraite. Les tarifs de cotisation CFE dépendent de l’âge, du revenu fiscal, du statut professionnel. L'assurance complète au 1er EUR est à privilégier si vous ne souhaitez pas garder le lien avec la Sécurité Sociale française. Dans certains cas, même des contrats au 1er EUR peuvent se révéler moins onéreux : une étude comparative reste nécessaire en fonction de votre situation.   L’offre du Groupe Crystal   Le Groupe Crystal propose des contrats au 1er EUR ou en complément de la CFE, adaptables en fonction de votre souhait de couverture, de votre pays d’expatriation et de votre budget. Que vous soyez seul ou en famille, salarié, entrepreneur, retraité, jeune ou sans activité, notre offre, résolument conçue pour l'international, vous apporte des solutions adaptées et évolutives et un accompagnement dans votre mobilité géographique.   Infos et contacts de Crystal Finance sur leur fiche B.A.F !   DERNIERE MINUTE ! Pour toute adhésion réalisée entre le 1er décembre 2016 et le 28 février 2017, la Caisse des Français de l'Étranger a décidé de ne pas exiger les 2 années de cotisations rétroactives. Ce droit d'entrée s'applique habituellement aux personnes de plus de 35 ans ayant quitté la France depuis plus de 2 ans. Profitez-en ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Ce n’est pas parce que nous vivons à Dubai que l’on espère y échapper… la grippe est de retour !  Vous avez surement dû en voir autour de vous : enfants, collègues, amis, qui soudainement tombent malades. En cause, cette maladie infectieuse, dont le génome se développe et mute chaque année à la saison automnale. Nous avons fait le point avec le Dr Nawar Tayara, pédiatre et pneumo-pédiatre à The French clinic. Une infection contagieuse transmise par un virus.   La grippe est une infection causée par des virus (de type A et B) qui affectent les voies respiratoires (nez, gorge, bronches) et plus rarement les poumons. Les virus grippaux, facilement transmissibles, deviennent souvent le point de départ d’une épidémie virulente et de plus grande ampleur.   Les oiseaux, les porcs et les chevaux sont à l’origine des virus de type A, qui circulent de façon permanente entre ces espèces. Les oiseaux sont vraisemblablement les porteurs historiques du virus, se développant dans leur tube digestif. Ceci explique l’épisode important de grippe aviaire constaté en 2003, où le virus A (H5N1) s’est propagé via les volailles jusqu’aux humains. Ce type de contamination reste néanmoins rare et épisodique.   Symptômes et évolutions.   Les symptômes apparaissent généralement 1 à 4 jours après la période de contamination et durent généralement une bonne semaine. Les épidémies saisonnières de grippe sont souvent bénignes et se caractérisent par des symptômes brutaux de fatigue générale accompagnée de fièvre élevée ; maux de tête ; toux sèche ; mal de gorge ; écoulement nasal ; manque d’appétit ainsi que des douleurs musculaires. Certaines personnes et, notamment les enfants, peuvent avoir des problèmes digestifs accompagnés d’épisodes de diarrhées. La toux peut durer de deux à plusieurs semaines.   On constate néanmoins l’apparition d’une nouvelle forme de grippe chaque année c’est pourquoi les vaccins sont renouvelés tous les ans, par les laboratoires pharmaceutiques afin de les adapter aux nouvelles variantes du virus.   Transmission et population à risque.   Généralement, les personnes affectées par la grippe toussent et ont le nez qui coule ; ce sont les gouttelettes qui transportent le virus. Les personnes saines peuvent contracter le virus soit au contact de ces gouttelettes, soit en touchant des surfaces contaminées (poignée de portes, rampes d’escaliers, touches d’ascenseurs, claviers d’ordinateurs etc.).    Chez certains patients, cette maladie peut nécessiter une hospitalisation. Ainsi, les plus jeunes ; les personnes âgées ; les personnes souffrant d’un pathologie (rénale ; diabétique ; auto-immune ; cardiaque etc.) sont fortement exposés aux complications engendrées par la maladie. C’est pourquoi il est important de se prémunir de la grippe.    Conseils préventifs :   - La vaccination : la manière la plus fiable de se protéger. Cette recommandation est particulièrement valide pour l’entourage des jeunes enfants, des personnes immunodéficiences ainsi que les personnes affectées par des maladies chroniques comme l’asthme.   
- Se laver les mains le plus souvent possible avec du savon liquide ou avec des solutions hydro-alcooliques.   - Eviter au maximum tout contact entre les mains, les yeux, le nez et la bouche.   - Utiliser des mouchoirs jetables pour tousser ou éternuer : les jeter systématiquement à la poubelle après usage par la personne contaminée.   - Porter des masques de protection.   Les autorités sanitaires recommandent aux personnes contaminées de rester chez soi et éviter tout contact proche avec les personnes environnantes (un mètre minimum). Les écoles pourraient demander aux enfants malades de rester à la maison.   Par ailleurs, Il existe des médicaments antiviraux. Ils ne se substituent pas aux vaccins. 

Veuillez consulter votre médecin qui effectuera les examens nécessaires et prescrira, le cas échéant, les médicaments appropriés. Pour une question d’efficacité, les antiviraux doivent être pris au plus tôt et, si possible, pas plus tard que deux jours après l’apparition des symptômes.  Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
A Dubai, les femmes sont souvent exposées aux infections de la sphère uro-génitale : ceci est dû essentiellement à la chaleur et la déshydratation. Saviez-vous que l’infection urinaire (cystite) constitue un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine générale à Dubai ? Nous avons donc voulu faire le point avec vous sur les moyens de prévenir et soigner une cystite en demandant conseil au Dr. Mouzayane Ginzarly, médecin généraliste.   Comment détecter une cystite ?   Les signes cliniques fonctionnels les plus fréquents sont la pollakiurie (mictions fréquentes) ; des brulures et douleurs à la miction ; ainsi que les mictions impérieuses et parfois une hématurie (présence de sang dans les urines).
 Ces signes indiquent la colonisation d’une bactérie dans les urines et donc une infection de la vessie. Devant l’un de ces signes, il est souhaitable de consulter un médecin afin d’effectuer des analyses urinaires pour confirmer le diagnostic. Cette première étape permettra d’initier un traitement antibiotique adapté.   Quelles sont les complications éventuelles ?   Une des complications majeures de l’infection urinaire est la pyélonéphrite (infection urinaire remontant au niveau des reins). Elle se manifeste essentiellement par des douleurs lombaires, de la fièvre… La pyélonéphrite peut se manifester après une attente trop longue avant le traitement de la cystite, souvent chez des personnes habituées aux cystites à répétition (les symptômes passent plus vite inaperçus). Il est donc important de consulter dès l’apparition des premières gênes pour éviter les douleurs importantes et des complications pouvant être sévères.   Quels sont les facteurs favorisants la survenue des infections urinaires ?   Plusieurs facteurs de la vie courante peuvent favoriser la survenue des infections urinaires : l’activité sexuelle, l’utilisation de spermicides, l’obésité, les antécédents d’infections urinaires et notamment la survenue d’une première infection urinaire avant l’âge de 15 ans. Chez la femme ménopausée, le prolapsus vésical (ou descente d’organes pelviens) ; l’incontinence urinaire ; et le déficit en œstrogènes sont également des facteurs de risque. Chaque situation est différente, c’est pourquoi il est important de consulter votre médecin afin d’échanger ensemble et de déterminer quel(s) facteurs déclenchent une infection urinaire, dans votre cas.    Comment prévenir la survenue des infections urinaires ?   De manière générale, voici les 3 règles à suivre pour prévenir l’apparition d’une cystite :   1) Règles d’hygiène : apport hydrique suffisant (surtout à Dubai !) ; mictions non retenues (on arrête d’attendre 1h avant d’aller se soulager) ; régularisation du transit intestinal (lutter contre la constipation) ; suspendre l’utilisation des spermicides ; favoriser la miction après les rapports sexuels. 2) Conseils alimentaires : consommation des extraits de canneberge, comme le jus de cranberry, que l’on retrouve facilement à Dubai (Carrefour, Organic Food & Café, Waitrose, Spinney's). 3) Prévention locale : application d’œstrogènes locaux chez les femmes ménopausées, que l’on trouve très facilement en pharmacies sur les conseils de votre médecin. Pour les personnes souffrant de cystites à répétition, la mise en place de traitements de fonds (préventifs, sur plusieurs mois) en naturopathie ont également montré des résultats favorables chez certains patients. En conclusion : peu importe les méthodes retenues pour les prévenir et les traiter, les infections urinaires ne sont pas une fatalité ! N’attendez pas d’être gênée par ce problème pour consulter.   Merci au Dr. Mouzayane Ginzarly excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
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