Ce titre est volontairement emprunté à l’ouvrage de Selma Fraiberg, pionnière américaine, qui par ses travaux dans les années 80, a révolutionné le champ de la psychologie de l’enfant. Celle-ci a introduit une notion très reconnue actuellement dans le monde de la pédopsychiatrie qui est celle des projections parentales. Souvent l’enfant qui présente un symptôme, qualifié alors « d’enfant difficile », peut-être le porteur de problématiques familiales inconscientes non résolues. Son symptôme vient faire écho à des conflits familiaux précédant sa naissance. 
 

Dans un premier temps, j’introduirai le concept des projections familiales et leurs implications ; pour ensuite me pencher sur l’expatriation, moment fragile qui peut être propice à la reviviscence de certaines problématiques ; et enfin vous en dire plus sur la consultation thérapeutique avec l’enfant et sa famille. 
 
La naissance : un moment magique et chargé d’histoire
 
La naissance d’un enfant est toujours source d’une forte mobilisation. La cellule familiale accueille en son sein un nouveau petit être et va dès lors s’en trouver bouleversée.
L’enfant commence à exister dans le psychisme de la mère, mais aussi du père, dès l’annonce de la grossesse. Il mobilise inconsciemment et avec intensité le psychisme des parents et le rapport avec leur propre enfance. Les problématiques du post-partum ou baby blues sont d’ailleurs souvent le signe de relations conflictuelles antérieures de la mère avec sa famille initiale : celles-ci viennent se rejouer, quand à son tour elle devient mère, et prend la place de parent.
 
Les fées autour du berceau...
 
Pendant la grossesse, une représentation psychique de l’enfant se créer chez les parents, on se représente mentalement ce petit être à qui on va tout donner… Mais qu’est-ce que ce tout ? 
Il y a les fantasmes conscients, « j’aimerais qu’il ait ceci ou cela », ou « qu’il soit comme ceci ou comme cela », « qu’il fasse ceci plus tard ».  Mais planent aussi autour du futur berceau, les fantômes du passé… Il s’agit de l’histoire familiale des deux parents, de leurs ancêtres. En effet, nous sommes tous issus d’un couple parental, d’un autre qui l’a précédé et ainsi de suite. Cette histoire familiale se trouve dans certains aspects, bien logée au fond de notre inconscient, et n’attend souvent que l’arrivée du nouveau venu pour pouvoir ressurgir. 
 
Les fées qui se penchent sur le berceau à la naissance ne sont pas toute bienfaisantes et il est alors possible que certains scénarios douloureux du passé, n’attendent que ce moment chéri pour refaire surface. On appelle cela en psychologie, les scénarios narcissiques de la parentalité.
 
L’enfant, les parents et leurs ancêtres 
 
Tout dépend alors de la relation du parent avec sa propre histoire familiale. La psychopathologie de l’enfant ne peut-être exempte de l’empreinte de celle-ci. Nous voulons tous être les meilleurs parents possibles. Mais il est important de comprendre, que lorsque l’enfant va mal, il est souvent porteur de la dynamique d’un système : le groupe familial.  
 
L’enfant dès sa naissance est le dépositaire de projections. Le terme de projection s’entend dans le sens de déposer chez autrui des parts de son propre psychisme. 
Certaines sont directement issues des bonnes relations et s’avèrent constructrices pour l’enfant, d’autres peuvent se révéler plus conflictuelles. Elles risquent alors d’interférer avec le développement d’un enfant en croissance et de sa personnalité. Ce qui peut constituer le nid de certaines pathologies. 
 
Lorsque l’histoire se rejoue…
 
En effet, des parents ayant eu des relations conflictuelles avec leurs propres parents, qui ont eu sans doute eux-mêmes des problèmes avec les leurs, peuvent inconsciemment rejouer un scénario impossible qui se nourrit d’une frustration ancienne et très souvent inconsciente. Et c’est à la naissance de l’enfant que viennent ressusciter d’anciennes problématiques non résolues avec nos propres parents. Le passé vient alors nous hanter en se réactualisant dans le présent. Pour reprendre la formule de Freud, « l’ombre des parents est tombée sur le moi ».
 
Il se peut qu’une mère ayant été élevée par mère absente psychiquement, parce-que préoccupée par ses propres problèmes ou par des relations conflictuelles dans le couple, ait gardé un souvenir ambivalent de sa relation avec celle-ci. Il en est de même d’un père ayant grandi par exemple dans l’ombre d’un père très autoritaire et peu affectueux. Chaque histoire est différente et unique. Cela ne veut pas automatiquement dire que ces scénarios vont se rejouer dans la relation avec l’enfant mais une porte s’est ouverte. Ceci est inconscient et dès lors déguisé.
 
Un exemple typique est celui de familles traumatisées par des guerres, des génocides où  tout autre traumatisme individuel, et dans l’inconscient se dépose alors une charge mortifère. Celle-ci peut prendre différentes formes, comme une préoccupation excessive quant à la sécurité de l’enfant, source d’anxiété, voire des phobies. Certains parents refuseront catégoriquement de parler du passé, créant alors un déni familial. Ce déni amputera alors l’enfant de la connaissance de ses origines avec le risque d’ouvrir la voie à toutes sortes de pathologies.
 
L’enfant et l’expatriation
 
Avant d’introduire l’évaluation psychologique de l’enfant, j’aimerais évoquer un sujet qui nous concerne présentement : celui de la famille en expatriation.
 
Il est évident que l’expatriation peut accentuer les éventuelles problématiques évoquées plus haut. Les parents coupés de leurs propres familles peuvent dès lors faire face à un isolement susceptible de réactiver d’anciens conflits, surtout si on s’expatrie en étant enceinte ou avec des enfants en bas âge.
L’expérience de l’expatriation, bien que réelle source d’enrichissement, peut dans un premier temps être vécue comme bouleversante pour les parents et l’enfant en manque de repères. 
C’est le couple, la famille entière qui vit ce bouleversement et certains le vivent mieux que d’autres. Quoiqu’il en soit, l’enfant, aura besoin d’être accompagné, sécurisé dans la traversée de ce choc culturel.  
 
Face à ce nouvel environnement, il peut développer, même temporairement toutes sortes de symptômes : anxiété, crainte, tristesse, agitation, colère, agressivité, repli sur soi ce qui peut fortement mobiliser le psychisme des parents et permettent l’éclosion d’anciens scénarios. Ceci est en lien avec le fait, que l’expatriation engendre souvent un moment de régression pour la famille en manque de repères.
 
Si l’un des parents se déprime face à ce changement,  il est dès lors possible que se rejoue dans sa relation à ses enfants des scénarios d’abandon, de tristesse, d’isolement qui pourront prendre différentes formes, comme par exemple un attachement excessif qui pourra étouffer l’enfant. Ceci n’est évidement qu’un exemple parmi d’autres.
C’est pourquoi une expatriation doit bien se préparer sur le plan psychologique pour le bien être de tous. Il faut être au clair avec les difficultés psychologiques auxquelles on peut être confrontés à l’aube d’un tel changement.  
 
Les consultations thérapeutiques avec la famille
 
Au regard de ce qui vient d’être dit, je pense qu’il est primordial que les parents s’incluent dans la consultation psychologique avec l’enfant. Ce sont les mieux placés pour pouvoir renseigner le psychologue sur le symptôme que présente l’enfant, et pour aider à cerner la problématique au plus près de sa réalité.  L’école peut aussi s’avérer une source précieuse d’informations car il est possible que le symptôme s’exprime uniquement dans ce cadre là.
 
Il est parfois dommage de voir certains parents, venir en consultation d’eux-mêmes ou soient envoyés par l’école, en présentant leur enfant comme seul porteur du symptôme, comme si celui-ci n’avait pas d’histoire familiale. Aucun parent ne doit se sentir coupable de sa propre histoire, ni d’avoir pu sans aucune intentionnalité, faire surgir à la surface dans son propre rôle de parent, des conflits non résolus liés à son enfance.
 
Les consultations thérapeutiques familiales revitalisent le lien familial, permettent de dénouer les conflits inconscients et d’ouvrir de nouvelles perspectives plus riches de sens, dont tout le cercle familial bénéficiera. L’enfant sera aussi vu seul et révèlera le plus souvent ses problématiques inconscientes par le jeu et le dessin dans l’échange avec le thérapeute.  
 
Parfois, le seul entretien clinique avec l’enfant ne suffira pas, et il faudra alors recourir aux tests. Ceux-ci permettront de révéler au mieux quelles sont les aptitudes que l’enfant maîtrise mais aussi où se situent ses difficultés. L’intelligence n’étant pas considérée comme un tout mais comme la somme de différentes aptitudes. De ce fait, il se peut tout à fait, que l’enfant excelle dans un domaine et soit moins bon dans un autre. 
Cependant, il est fréquent que des consultations thérapeutiques en alternance parents-enfant suffisent à améliorer rapidement la situation.

L’éclairage des problématiques inconscientes, souvent à la base du problème, est alors au cœur du processus thérapeutique. Une fois qu’elles deviennent conscientes, d’autres stratégies peuvent être élaborées avec le thérapeute. Les fantômes dissimulés dans la chambre d’enfants disparaissent alors progressivement et cèdent  la place à une harmonie retrouvée !

Vanessa B. The French clinic

Vanessa Bokanowski, psychologue, 
excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city)
Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372
 

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Dans nos sociétés, le couple apparaît comme une évidence.  Il est une tradition culturelle et religieuse, voire biologique, un facteur d’intégration et d’adhésion à un conformisme social, gage absolu de la perpétuation de l’espèce humaine.  
Cependant, le couple est traversé de crises au sein desquelles, il doit souvent se redéfinir pour pouvoir subsister : crise économique, éducation des enfants, perte d’un emploi, expatriation, etc.
 
En effet, l’expatriation est un facteur qui peut mettre le couple à rude épreuve et accentuer tous ces facteurs. Elle force le couple à se redéfinir, ce qui peut engendrer pour certains une crise profonde… 
En essayant de comprendre les différentes étapes de la vie d’un couple, je vous propose d’aborder des solutions concrètes pour vivre sereinement les épisodes de turbulences.
 
Les débuts et l’effet lune de miel !
 
En réalité, pour beaucoup d’entre nous, le couple est loin d’être une évidence. Même s’il est porteur de rêve, de sécurité, et d’amour éternel…
Bien souvent au début d’une relation, un sentiment de complétude nous envahit. C’est la certitude de ne plus jamais être seul, de traverser la vie à deux : échanges, promesse de bonheur.
 
Notre désir inconscient de fusion, né de l’inévitable séparation d’avec notre mère qui veillait à la satisfaction de tous nos besoins, se manifeste avec force. Nous cherchons alors un « autre », capable de les satisfaire, dans une forme de recherche de ces moments perdus. Les premières années de la vie d’un couple se déroulent donc souvent dans la certitude que tous nos désirs seront à nouveau satisfaits. 
C’est l’effet, « lune de miel », né des échanges nouveaux avec l’être aimé. Tout nous semble merveilleux et nous sommes portés par ce couple, investis de la promesse d’être heureux pour toujours.
 
Le couple et l’inconscient…
 
Au début, c’est souvent la rencontre de deux inconscients, chacun chargé de son histoire personnelle, c’est le moment des échanges passionnés.
La rencontre de deux inconscients… Là se trouve, peut-être, le piège, car on ne choisit jamais son alter ego par hasard, mais bien souvent en fonction de son histoire personnelle. Nous portons en nous un autre couple, celui de nos parents, et la plupart du temps, notre choix se forme en accord ou en désaccord avec ce que nous avons vécu au sein de celui-ci. 
 
Le couple a une fonction réparatrice que nous ne devons pas ignorer. Et cet « effet lune de miel » qui soude les prémices du couple, apporte souvent l’assurance trompeuse que tous nos désirs, frustrations, sentiments d’incompréhensions, blessures d’enfance, seront enfin colmatés à jamais par cette réunion improbable ! Forts de cette nouvelle assurance, nous nous sentons capables de tout ! Plus rien de nous fait peur ! 
 
Cependant, ce sentiment de toute puissance initial du couple, ne peut empêcher l’inévitable : la douloureuse rencontre avec l’épreuve de réalité, qui signera, une fois surmontée, l’assurance de la longévité du couple.
 
Les zones de turbulences : rupture, divorce et trahison ?
 
Sortis de cette phase de lune de miel, où l’inconscient cède peu à peu la place au conscient, nos yeux sont à présent grands ouverts. Nous nous heurtons alors à la véritable rencontre psychique avec cet « autre » qui tout à coup nous apparaît au grand jour, si différent de nous. Surgit enfin l’épreuve de réalité, et peut-être la véritable rencontre ave son conjoint. Chacun, sorti de son émerveillement, porté par l’alchimie des débuts, se retrouve face à sa solitude et ses lacunes. 
 
Non, cet autre si différent n’a pas de pouvoirs surnaturels, comme dans les contes de fée de notre enfance et ne pourra jamais combler notre vide, nous sauver.  
Ce sentiment de vide, qui signe l’incomplétude de la condition humaine, est propre à chacun et c’est à nous et à nous seuls de pouvoir en faire quelque chose.  Nous sommes seuls responsables de notre propre épanouissement, même si évidemment le couple y contribue.
 
Trop de gens font cette erreur et la multiplication des désillusions et des divorces en ait la meilleure preuve. Ils ne supportent pas la chute douloureuse, fruit de la dissipation de « l’effet de lune de miel ».  Sortis de cette phase symbiotique initiale, où l’autre n’est plus tout, certains choisissent alors la séparation ou la trahison. 
 
Cependant, il est dès lors très probable que ces êtres « inconscients », drogués à l’effet lune de miel, risquent de passer de désillusions en désillusions et de séparations en séparations à la recherche d’une impossible symbiose. 
 
Le couple et la réalité
 
Et pourtant, nombre d’unions ont résisté à l’épreuve de réalité, nécessaire et salvatrice. La rencontre avec l’autre, différent de nous, est inévitable et la magie des premiers instants doit laisser peu à peu, place à la réalité. 
 
Dans chaque choix de vie, il y a une partie inconsciente, et une partie consciente qui est elle en réelle adéquation avec nos besoins. Plus le degré d’épanouissement a été faible au sein de notre propre cellule familiale, et plus la construction de notre identité a été difficile et chancelante, plus il est probable que notre inconscient ait prit les rênes de notre choix et inversement. 
La confrontation à la réalité, malgré l’inévitable deuil qu’elle porte en elle, est une étape nécessaire qui, si elle est dépassée, installera le couple dans la durée. 
 
Nous commençons doucement à désinvestir un peu le « tout à deux » pour retourner vaquer à nos occupations, à ce qui constitue notre moi profond. Investissement dans le travail, nos loisirs, les petites choses qui nous font plaisir à nous. 
Parallèlement, nous apprenons à mieux connaître l’autre, dans sa différence qui le fait si particulier, ses défauts qui apparaissent au grand jour et que nous avions diminués, mais aussi ses qualités ! Finalement le prince charmant n’est pas si charmant mais il est tout de même pas mal ! 
 
A cela s’ajoute l’apprivoisement de ce lieu commun, l’espace du couple et de toutes ces choses que nous aimons faire à deux. On peut passer de « je » à nous avec une assez grande souplesse et installons progressivement cet équilibre : 1+1=3.  Il y a le « je » et ce que j’aime faire, « l’autre », différent de nous et « l’espace couple ». L’espace couple c’est le week-end ; les soirées romantiques avec son conjoint et avec les amis ; s’occuper des enfants ; les vacances, et toutes ces petites choses que nous aimons particulièrement faire à deux ou en famille
 
L’identité d’un couple se construit dans l’union et la différence. Le ciment de cette relation est l’élaboration de projets à deux, le partage de projets communs et d’une vision plus ou moins commune de l’avenir et de la vie. 
 
Qu’en est-il du couple en expatriation ?
 
L’expatriation à Dubai est souvent, comme je l’ai déjà évoqué dans un article précédent (lire l'article Expatriation à Dubai : entre construction et déconstruction), un processus qui peut mettre le couple à rude épreuve. On pourrait dire que le couple, sorti de son quotidien, de ses habitudes et loin de ses proches, se retrouve confronté, à une seconde épreuve de réalité. Lui incombe alors la tâche de se redéfinir, dans un nouvel environnement où tout est à reconstruire. 
 
On se sent très souvent insécurisé loin de chez soi et cela peut créer pour certains un vacillement identitaire.  Les attitudes régressives sont nombreuses et la tentation de considérer l’autre comme un refuge au mépris du changement est importante.  Le couple doit s’approprier un nouveau projet commun, et recréer une forme de cocon de sécurité au sein duquel il pourra s’épanouir. 
 
Ceci peut s’avérer parfois un choix salutaire, un nouveau départ, mais quoi qu’il en soit, il faut s’adapter. Ceci implique un bouleversement, une mobilisation des ressources au sein d’un inconnu à s’approprier. 
Les rôles sont parfois à redéfinir, car chaque membre du couple vit une réalité différente. Souvent, l’un des conjoints vient pour une mission, un travail avec à la clé une promotion professionnelle alors que l’autre le vit plus comme un renoncement car il a dû quitté son emploi et faire le choix de rester à la maison pour s’occuper des enfants.
 
Ces enjeux différents peuvent-être vécus comme un éloignement forcé et mettre le couple à mal. Tout est à refaire et chacun doit s’adapter, mobiliser ses ressources afin de retrouver un équilibre qui lui est propre, pour permettre au couple de s’épanouir. 
 
La thérapie de couple
 
Dans tous ces enjeux, le couple peut se perdre, il est possible alors qu’il vive une véritable crise identitaire et ne parvienne plus à fonctionner au sein d’un équilibre commun. La thérapie de couple constitue alors un soutien précieux car elle l’aide à revisiter son histoire et sa « préhistoire ». On essaie de comprendre alors ce qui n’a pu être élaboré et qui revient sous la forme de symptômes : crise impossible, mal à revisiter son histoire, envie de se séparer.  
 
La communication devient alors impossible et l’incompréhension demeure. La vie de couple est faite, comme celle de l’individu d’ailleurs, de paliers et de crises au combien nécessaires, permettant au couple de se réajuster tout au long de sa vie. 
 
Cependant, le fonctionnement pathologique peut se cristalliser au sein d’une étape que le couple n’arrive pas à dépasser ce qui peut mener à sa perte. Une thérapie de couple prend alors tout son sens. Le couple pourra au sein d’un environnement consacré à lui seul et avec l’aide du thérapeute, revisiter son histoire et comprendre par son élaboration, pourquoi il se retrouve tout à coup face à une équation devenue impossible à résoudre.
 

Pour conclure, je dirais qu’il n’y a pas un seul modèle de couple, chaque couple est différent, de par le rapprochement des deux identités qui le constitue. 
Si l’espace commun se construit au sein d’un consensus qui respecte l’identité et l’épanouissement de chacun et se base sur l’échange, alors il est possible que celui-ci perdure autant dans ses crises que dans ses rapprochements. 
Il est certain que si au sein du couple, la colère et l’incompréhension persistent, il est préférable d’aller consulter. Afin de permettre à l’adage chéri de notre enfance, « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » de reprendre son sens ou au contraire d’ouvrir aussi la voie à une séparation...

Vanessa B. The French clinic

Vanessa Bokanowski, psychologue, 
excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city)
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Qu’est-ce-que la rhumatologie ? Non ce n’est pas la spécialité du rhume ! C’est la grande sœur de la médecine interne hospitalière, presque aussi vaste. Elle traite les pathologies aigües ou chroniques de l’appareil locomoteur c’est-à-dire les os, les articulations et les muscles, chez l’adulte et l’enfant. Nous avons fait le point avec le Dr. Gabriel Masson, rhumatologue et médecin du sport pour adultes et enfants à The French Clinic.
 
Les spécificités de Dubai :
 
- Premièrement, la chaleur : celle-ci qui diminue les douleurs de types arthrosiques mineures, souvent aggravées par l’humidité et le froid.
- Deuxièmement, l’âge de la population plutôt jeune : beaucoup de pathologies traumatiques, tendineuses, ligamentaires, sciatiques, lombalgies, cervicalgies mais peu d’arthroses dégénératives.
- Troisièmement, le système de santé : qui nécessite parfois une suspicion d’examens (pas toujours nécessaires) pouvant entraver la confiance de l’acte médical, surtout dans un contexte où les remboursements sont assez variables et aléatoires.
- Enfin et surtout le problème de la langue : qui lors d’un acte médical est prépondérant, dans la construction d’une relation de confiance (pour être compris des deux cotés).
 
Ainsi, à Dubai, les spécialistes de la rhumatologie inflammatoire (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthropathie, lupus érythémateux etc.) sont surreprésentés car il s’agit de la rhumatologie anglophone. L’aspect dégénératif mécanique est donc traité par les physiothérapeutes et les ostéopathes voire les chiropracteurs mais surtout par les orthopédistes ou neurochirurgiens qui ont souvent tendance à opérer !
La formation européenne met davantage l’accent sur la prise en charge du patient dans sa globalité (symptômes, interrogatoire poussé, essais thérapeutiques) avant d’engendrer une phase de traitement plus lourde.
 
Ça veut dire quoi ?
 
En d’autres termes, explorer les traitements biologiques demeure une véritable révolution ! Notamment grâce à la découverte des bienfaits de l’acide hyaluronique (utilisé notamment pour les genoux) ; plus récemment, on a aussi utilisé des plaquettes (ayant un rôle sur nos propres facteurs de croissance) pour soulager les articulations et les tendons (PRP) ; sans oublier les progrès en matière de prothèses ! 
L’ostéoporose est également de mieux en mieux prévenue et traitée : on est aujourd’hui bien loin du traitement hormonal isolé, avec des risques pour le cancer du sein…
 
Pour conclure :
La merveilleuse infrastructure mise à notre disposition à Dubai permet, à l’aide de médecins compétents, d’assurer un bon suivi aux résidents. Aux médecins d’améliorer le lien entre les demandes, les pathologies, les craintes des patients ; avec les formidables progrès que la médecine apporte quotidiennement.
 
French Clinic Dr Masson


Merci au Dr. Gabriel Masson, excerçant à 
The French Clinic. 

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Ce n’est pas parce que nous vivons à Dubai que l’on espère y échapper… la grippe est de retour ! 
Vous avez surement dû en voir autour de vous : enfants, collègues, amis, qui soudainement tombent malades. En cause, cette maladie infectieuse, dont le génome se développe et mute chaque année à la saison automnale.
Nous avons fait le point avec le Dr Nawar Tayara, pédiatre et pneumo-pédiatre à The French clinic.

Une infection contagieuse transmise par un virus.
 
La grippe est une infection causée par des virus (de type A et B) qui affectent les voies respiratoires (nez, gorge, bronches) et plus rarement les poumons. Les virus grippaux, facilement transmissibles, deviennent souvent le point de départ d’une épidémie virulente et de plus grande ampleur.
 
Les oiseaux, les porcs et les chevaux sont à l’origine des virus de type A, qui circulent de façon permanente entre ces espèces. Les oiseaux sont vraisemblablement les porteurs historiques du virus, se développant dans leur tube digestif.
Ceci explique l’épisode important de grippe aviaire constaté en 2003, où le virus A (H5N1) s’est propagé via les volailles jusqu’aux humains. Ce type de contamination reste néanmoins rare et épisodique.
 
Symptômes et évolutions.
 
Les symptômes apparaissent généralement 1 à 4 jours après la période de contamination et durent généralement une bonne semaine.
Les épidémies saisonnières de grippe sont souvent bénignes et se caractérisent par des symptômes brutaux de fatigue générale accompagnée de fièvre élevée ; maux de tête ; toux sèche ; mal de gorge ; écoulement nasal ; manque d’appétit ainsi que des douleurs musculaires. Certaines personnes et, notamment les enfants, peuvent avoir des problèmes digestifs accompagnés d’épisodes de diarrhées. La toux peut durer de deux à plusieurs semaines.
 
On constate néanmoins l’apparition d’une nouvelle forme de grippe chaque année c’est pourquoi les vaccins sont renouvelés tous les ans, par les laboratoires pharmaceutiques afin de les adapter aux nouvelles variantes du virus.
 
Transmission et population à risque.
 
Généralement, les personnes affectées par la grippe toussent et ont le nez qui coule ; ce sont les gouttelettes qui transportent le virus. Les personnes saines peuvent contracter le virus soit au contact de ces gouttelettes, soit en touchant des surfaces contaminées (poignée de portes, rampes d’escaliers, touches d’ascenseurs, claviers d’ordinateurs etc.). 
 
Chez certains patients, cette maladie peut nécessiter une hospitalisation. Ainsi, les plus jeunes ; les personnes âgées ; les personnes souffrant d’un pathologie (rénale ; diabétique ; auto-immune ; cardiaque etc.) sont fortement exposés aux complications engendrées par la maladie. C’est pourquoi il est important de se prémunir de la grippe. 
 
Conseils préventifs :
 
- La vaccination : la manière la plus fiable de se protéger. Cette recommandation est particulièrement valide pour l’entourage des jeunes enfants, des personnes immunodéficiences ainsi que les personnes affectées par des maladies chroniques comme l’asthme.
 

- Se laver les mains le plus souvent possible avec du savon liquide ou avec des solutions hydro-alcooliques.
 
- Eviter au maximum tout contact entre les mains, les yeux, le nez et la bouche.
 
- Utiliser des mouchoirs jetables pour tousser ou éternuer : les jeter systématiquement à la poubelle après usage par la personne contaminée.
 
- Porter des masques de protection.
 
Les autorités sanitaires recommandent aux personnes contaminées de rester chez soi et éviter tout contact proche avec les personnes environnantes (un mètre minimum). Les écoles pourraient demander aux enfants malades de rester à la maison.
 
Par ailleurs, Il existe des médicaments antiviraux. Ils ne se substituent pas aux vaccins. 

Veuillez consulter votre médecin qui effectuera les examens nécessaires et prescrira, le cas échéant, les médicaments appropriés. Pour une question d’efficacité, les antiviraux doivent être pris au plus tôt et, si possible, pas plus tard que deux jours après l’apparition des symptômes. 

Dr Nawar Tayara


Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic. 

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A Dubai, les femmes sont souvent exposées aux infections de la sphère uro-génitale : ceci est dû essentiellement à la chaleur et la déshydratation. Saviez-vous que l’infection urinaire (cystite) constitue un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine générale à Dubai ?
Nous avons donc voulu faire le point avec vous sur les moyens de prévenir et soigner une cystite en demandant conseil au Dr. Mouzayane Ginzarly, médecin généraliste.
 
Comment détecter une cystite ?
 
Les signes cliniques fonctionnels les plus fréquents sont la pollakiurie (mictions fréquentes) ; des brulures et douleurs à la miction ; ainsi que les mictions impérieuses et parfois une hématurie (présence de sang dans les urines).
 Ces signes indiquent la colonisation d’une bactérie dans les urines et donc une infection de la vessie. Devant l’un de ces signes, il est souhaitable de consulter un médecin afin d’effectuer des analyses urinaires pour confirmer le diagnostic. Cette première étape permettra d’initier un traitement antibiotique adapté.
 
Quelles sont les complications éventuelles ?
 
Une des complications majeures de l’infection urinaire est la pyélonéphrite (infection urinaire remontant au niveau des reins). Elle se manifeste essentiellement par des douleurs lombaires, de la fièvre… La pyélonéphrite peut se manifester après une attente trop longue avant le traitement de la cystite, souvent chez des personnes habituées aux cystites à répétition (les symptômes passent plus vite inaperçus). Il est donc important de consulter dès l’apparition des premières gênes pour éviter les douleurs importantes et des complications pouvant être sévères.
 
Quels sont les facteurs favorisants la survenue des infections urinaires ?
 
Plusieurs facteurs de la vie courante peuvent favoriser la survenue des infections urinaires : l’activité sexuelle, l’utilisation de spermicides, l’obésité, les antécédents d’infections urinaires et notamment la survenue d’une première infection urinaire avant l’âge de 15 ans. Chez la femme ménopausée, le prolapsus vésical (ou descente d’organes pelviens) ; l’incontinence urinaire ; et le déficit en œstrogènes sont également des facteurs de risque. Chaque situation est différente, c’est pourquoi il est important de consulter votre médecin afin d’échanger ensemble et de déterminer quel(s) facteurs déclenchent une infection urinaire, dans votre cas. 
 
Comment prévenir la survenue des infections urinaires ?
 
De manière générale, voici les 3 règles à suivre pour prévenir l’apparition d’une cystite :
 
1) Règles d’hygiène : apport hydrique suffisant (surtout à Dubai !) ; mictions non retenues (on arrête d’attendre 1h avant d’aller se soulager) ; régularisation du transit intestinal (lutter contre la constipation) ; suspendre l’utilisation des spermicides ; favoriser la miction après les rapports sexuels.
2) Conseils alimentaires : consommation des extraits de canneberge, comme le jus de cranberry, que l’on retrouve facilement à Dubai (Carrefour, Organic Food & Café, Waitrose, Spinney's).
3) Prévention locale : application d’œstrogènes locaux chez les femmes ménopausées, que l’on trouve très facilement en pharmacies sur les conseils de votre médecin.

Pour les personnes souffrant de cystites à répétition, la mise en place de traitements de fonds (préventifs, sur plusieurs mois) en naturopathie ont également montré des résultats favorables chez certains patients.
En conclusion : peu importe les méthodes retenues pour les prévenir et les traiter, les infections urinaires ne sont pas une fatalité ! N’attendez pas d’être gênée par ce problème pour consulter.
 
Dr Mouzayane


Merci au Dr. Mouzayane Ginzarly excerçant à The French Clinic. 

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Que vous soyez parents de nourrissons, de jeunes enfants, ou d’adolescents, la santé de leurs dents est souvent une de vos préoccupations majeures. Et pour cause, en matière de dents, le vieil adage « mieux vaut prévenir que guérir » est toujours bien d’actualité !
Mais que faire et à quel âge ? A partir de quel moment doit-on simplement éduquer et initier… et commencer à surveiller et s’inquiéter ? 
Nous avons interviewé Dr Agnès Roze, dentiste spécialisée pour enfants, qui nous éclaire sur les nombreuses questions que nous pouvons nous poser.
 
- Quand doit-on effectuer sa première visite chez le dentiste ?
On a pour habitude de dire « première dent, première visite » … Il n’est pas toujours nécessaire de venir consulter dès que la première dent apparait mais il est recommandé généralement une première visite à partir de 18 mois-2 ans. Cette visite permet de donner aux parents les premiers conseils d’hygiène dentaire et de bonnes habitudes alimentaires. Néanmoins dans certains cas, et peu importe l’âge, si l’on remarque déjà une gêne, des douleurs anormales, des tâches sur les dents de son enfant, il est préférable de consulter ! 
 
- La tétine ou le pouce : quelle est la meilleure option (ou la moins pire) ?
A choisir, la tétine est préférable… elle peut disparaitre tout aussi vite qu’on l’a trouvée, en général vers l’âge de 4-5 ans. Le pouce, utilisé parfois jusque (très) tard, peut progressivement déformer le palais. La mâchoire est alors mal positionnée et bien souvent il faut adopter un traitement orthodontique à l’adolescence.  
 
- À partir de quel âge introduire le brossage de dents chez mon enfant ?
Vous pouvez donner une brosse à dent à votre enfant dès 1 an. Il s’agit alors de le familiariser avec cet objet, à travers le jeu et de manière ludique. Dans un premier temps il va le mordiller, puis dès 2 ans vous pourrez déposer un peu de dentifrice pour l’initier au brossage.
N’hésitez pas à user de petites ruses pour l’initier en douceur : brossage de dents dans le bain, brossage de dents en famille etc. Et n’oubliez pas que le brossage de dent doit durer minimum 2 minutes et ceci, 2 fois par jour. Des petites astuces pour rendre ce moment agréable : mettre un petit dessin animé de 2 min, utiliser une brosse à dent colorée ou musicale.
A terme, si votre enfant assimile ce moment à celui d’un moment plaisir c’est tout gagné !
 
- Doit-on utiliser un dentifrice au fluor ?
A partir de l’âge de 2 ans, on peut commencer à utiliser un dentifrice fluoré : le matin avec fluor et le soir sans fluor. Grace au fluor l’email se renforce et les caries diminuent. Néanmoins, un excès de fluor ou une ingestion importante de fluor peut avoir des effets néfastes sur l’organisme. Il est donc important de vérifier avec votre dentiste les apports quotidien en fluor de votre enfant (eau, sel, dentifrice…) En alternant les dentifrices, on diminue les risques !
 
- A quelle fréquence mon enfant doit-il aller chez le dentiste ?
Nous recommandons une visite tous les 6 mois. Cela permet de détecter rapidement le moindre désagrément et donc d’éviter les gros bobos. Le premier détartrage s’effectue en général vers 6-7 ans.
 
- A quel âge peut-on avoir ses premières caries ?
Malheureusement elles peuvent apparaitre a n’importe quel âge et nous ne sommes pas tous égaux face à la carie. Cela dépend de chaque enfant : facteurs génétiques ; composition des dents ; hygiène ; et habitudes alimentaires sont autant de variables qui jouent dans l’apparition des premières caries. Ainsi, consommation excessive de boissons/biberons ou encore allaitement prolongé (le lait est très sucré) peuvent influencer la formation de caries. Avoir une carie n’est pas nécessairement dramatique si elle est traitée a son stade initial, d’où l’importance – je me répète– de ne pas attendre la grosse douleur avant de consulter. 
 
- Quand commencer un traitement orthodontique ?
Les premiers traitements orthodontiques légers (plaque palatine, appareil pour arrêter le pouce…) sont préconisés (si besoin) dans une première phase entre 6 et 8 ans.
Dans une seconde phase entre 10 et 12 ans, on peut penser au traitement par appareil dentaire avec des bagues.
 
- Mon enfant est stressé ou agité à l’idée de voir un dentiste, quelles sont les solutions ?
Tout d’abord, c’est mon rôle de le rassurer et de le réconforter. Je sais que la visite chez le dentiste peut s’apparenter à un moment très compliqué… voire à une vraie phobie. Je prends le temps, de me présenter, d’expliquer, parfois même de jouer avec lui pour qu’il se sente en confiance. Par exemple : le fauteuil du dentiste peut impressionner et faire peur… c’est pourquoi je ne force pas l’enfant à s’y asseoir tout de suite, d’abord on discute, on joue et je fais en sorte qu’il y aille par lui même pour désacraliser ce moment.
La prise en charge de la douleur a bien changé ! Aujourd’hui l’ensemble des équipements et des dispositifs sont faits de telle sorte que nous avons pleins d’outils (relationnels et médicaux) pour aider l’enfant à s’apaiser.
 
- Est-ce que l’entretien des dents de lait impacte l’état des dents définitives ?
L’entretien des dents de lait est important. Il faut se rappeler que la dent de lait est un guide pour la dent permanente, et que l’on souhaite que la dent permanente se forme et évolue dans une bouche saine. Il faut donc optimiser leur santé et habituer votre enfant à en prendre soin le plus tôt possible. Mais rassurez vous aussi, si les dents de lait de votre enfant sont fragiles ou mal positionnées, il n’en sera pas forcement de même pour les dents permanentes. D’une dentition de 20 dents, votre enfant arrivera à la fin de son adolescence à une dentition constituée de 32 dents ; les dernières molaires (dents de sagesse) n’arrivant qu’à la limite de l’âge adulte. C’est donc un long processus qui s’étale dans le temps et nécessite une bonne hygiène dentaire et un suivi sur plusieurs années. Dites-leur qu’ils risqueraient bien de garder leurs dents plus de 100 ans !
 
Dr Agnès, dites nous en plus sur vous… pourquoi avez-vous choisi de vous orienter vers les enfants ?
Par passion tout d’abord, j’adore vraiment les enfants ! Le lien de confiance qu’il faut tisser avec eux, la relation privilégiée que l’on réussit à construire ensemble… et puis bien souvent, je les suis pendant longtemps. C’est une grande satisfaction de voir qu’ils vont chez le dentiste sans angoisse… et là j’ai un peu réussi mon challenge !
 
 
 
Le Dr Agnès exerce au sein de la clinique du Dr ROZE &   Associates.

Villa 747, Jumeirah Beach road – Um Suqeim 2
+971 4 388 1313
 
Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de la clinique du DR ROZE
 

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La rumination mentale fait partie intégrante de notre vie. Il y a toujours une « bonne raison » de se faire du souci. L’avenir peut être angoissant et le passé empreint de regrets. Sans même nous en rendre compte, nous passons le plus clair de notre temps à nous poser toutes sortes de questions, à nous angoisser pour demain. Notre esprit s’emballe, notre cerveau fume, et le stress, lui, est toujours présent.
 
Notre cerveau est directement lié à notre esprit et à nos émotions. A la vitesse de l’éclair, il réagit et s’ajuste en fonction de ce que nous éprouvons.
 
A ce titre, il dispose d’environs 100 milliards de neurones qui travaillent en permanence, que nous soyons éveillé ou endormi. Bien qu’il ne représente que 2% du poids total de notre corps, il utilise à lui seul 20 à 25 % de son oxygène et de son glucose.
 
Quant à nos pensées, elles seraient équivalentes à 60 000 par jour dont 80 % seraient négatives (Marci Shimoff "Heureux sans raisons" ).
 
Et pourraient provoquer des symptômes tels que :
- Maux de têtes fréquents, vertiges, malaises
- Dysfonctionnement de la thyroide, épuisement des surenalles
- Affaiblissement du système immunitaire (ou comment attraper toutes les maladies qui vous entourent).
- Boule dans la gorge, sensation d’oppression thoracique allant jusqu’à la crise d’angoisse.
- Palpitation cardiaque 
- Perte de libido
- Troubles du sommeil 
- Tensions musculaires permanentes
- Dérégulation de l’appétit (perte ou accroissement, voire comportement compulsif)
- Troubles digestifs (aigreurs d’estomac, problèmes intestinaux)
 
Et un jour l’organisme s’effondre. Épuisé, il s’écroule littéralement ! Infarctus, ulcère perforé, burn-out, dépression…
 
Voici 10 conseils simples et très efficaces pour stopper la rumination mentale. 
A pratiquer sans modération. 
 
1) La technique du body scan
Sorte de mini méditation qui consiste à scanner chaque partie de son corps, en commençant par la tête et en descendant jusqu’à vos doigts de pieds.
« Je détends mon crâne, puis mes oreilles, mes yeux, ma mâchoire... » : A chaque étape, je me concentre pour relaxer la partie concernée.
Objectif : détendre l’ensemble de son corps et focaliser son attention sur soi plutôt que sur ses pensées.
 
2) S’aérer : la marche méditative en bord de mer, dans un endroit calme.
Objectif : respirer un air pur, oxygéner ses cellules, profiter du calme pour se ressourcer.
 
 3) Se faire chouchouter
Un massage, un câlin de votre amoureux ou d’un ami… le pouvoir de l’amour.
Un bain avec des huiles essentielles, bougies, musique.
 
4) Se défouler : le sport
Les toxines accumulées par le corps dans un moment de stress en ont besoin pour s’éliminer. Les poumons sont des organes merveilleux pour cela.
Un bon footing, une séance cardio, rien de tel !
Et comme trop de sport tue les bienfaits du sport, on varie avec des activités plus paisibles.
 
5) Une douce musique pour vous endormir
Parfois, la rumination nous poursuit jusque sur l’oreiller, même une courte méditation n’y fait rien, l’angoisse ou le stress sont trop forts. Essayez de mettre une douce musique pour vous bercer et vous accompagner dans les bras de Morphée.
 
6) La pensée positive : chacun la sienne.
Une des miennes :
« Je fais confiance à l’univers pour m’apporter tout ce dont j’ai besoin »
Je me remémore d’où je viens et tout ce que j’ai déjà fait. 
J’apprend de mes erreurs (au lieu de me punir ou d’avoir le droit à une leçon de morale), je me félicite de tout ce que j’ai accompli.
 
7) Passer à l’action
Faire confiance à l’univers ne veut pas dire se tourner les pouces et attendre patiemment que tout arrive sans aucun effort.
Quand une situation est trop angoissante, posez-vous pour comprendre d’où vient le problème. Puis mettez en place une ou plusieurs actions pour la contourner ou pour en créer une nouvelle. Rien de plus stressant que d’attendre dans l’angoisse et l’incertitude.
Et quand tout ce qui était en votre pouvoir a été fait, lâchez prise et faites confiance à la vie.
 
8) Se faire accompagner 
Rien de tel qu’une personne extérieure et neutre pour vous remettre les idées au clair et vous permettre de prendre de la hauteur sur une situation donnée.
 
9) Des plantes calmantes
La Naturopathie fait des merveilles pour calmer les angoisses, le stress, les insomnies. Elle n’est pas une fin en soit, mais permet de relâcher les tensions pendant que vous passez une zone de turbulence ponctuelle ou que vous cherchez à en comprendre la cause. Et c’est là que le coaching santé & bien-être prend tout son sens.
 
10) Vérifier que vous n’êtes pas carencé
Le stress est un ogre qui pompe toutes vos ressources minérales notamment le magnésium et la vitamine B.
 
 
Article écrit par Audrey Carsalade, naturopathe et coach de santé & bien-être spécialisée dans l’alimentation saine et l’équilibre de vie. Audrey vous propose des séances coaching par skype.
 
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Vous débarquez à Dubai ? Rendez vous sur notre fiche pratique S'installer et vivre à Dubai : tout ce qu'il faut savoir !
 
 
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La physiothérapie, c’est quoi ?
Cette discipline de santé, popularisée il y a près d’un siècle et appelée en France kinésithérapie, traite les maladies et les blessures musculaires, neurologiques ou cardio-respiratoires. Ceux qui la pratiquent effectuent tout d’abord une première évaluation du patient et élaborent un traitement personnalisé et adapté à ses besoins. 
Différentes techniques sont ensuite utilisées pour permettre au patient de récupérer le maximum de ses capacités physiques, comme la thérapie manuelle (rééducation et massage), la thermothérapie (traitement par le chaud ou le froid), l’électrothérapie (stimulation musculaire à la l’aide de courants de faible puissance) ou encore la thérapie par rayons (ultraviolets ou infrarouges). 
 
A qui bénéficie-t-elle ? 
A tout le monde ! La physiothérapie peut traiter efficacement les petits comme les gros problèmes de santé. 
Niveau musculaire et abdominal, elle aide, entre autres les hommes et les femmes qui souffrent de problèmes intestinaux, qu’il s’agisse de constipation, de selles urgentes ou de symptômes du côlon irritable. Elle traite également les douleurs abdominales et pelviennes, présentes chez les patients hommes comme femmes, qui peuvent entraîner des troubles sexuels. 
Pour ce faire, le spécialiste fera usage de traitements spécifiques visant à faire disparaître les symptômes : exercices de respiration et de relaxation, massage des « points gachettes » (ou « trigger points »), apprentissage de la gestion du stress et conseils personnalisés sur les habitudes de vie à adopter et celles à bannir. 
 
Quels sont ses résultats avant/après l’accouchement ? 
Pendant la grossesse, alors que le corps subit d’importants changements en l’espace de quelques mois, il n’est pas rare de ressentir des douleurs au niveau du pelvis et dans le bas du dos. La physiothérapie permet d’atténuer, voire de prévenir, ces douleurs à travers des exercices appropriés comme des étirements, une correction de la posture, de la relaxation, des massages… 
 
En post-natal, la physiothérapie se révèle encore plus nécessaire. En France, une importance primordiale est donnée à la rééducation du périnée après l’accouchement, notamment grâce à des séances prises en charge et une campagne de sensibilisation efficacement menée. 
Si le sujet est assez peu abordé à Dubai, c’est pourtant une étape qu’il ne faut surtout pas négliger, et pour cause : relâchement musculaire, fuites urinaires, descentes d’organes… autant de réjouissances que vous pouvez éviter grâce à la physiothérapie ! Votre périnée, qui a été durement sollicité pendant l’accouchement, sera renforcé et retrouvera progressivement toute sa tonicité grâce à des techniques ciblées, efficaces et qui restent douces. Il peut s’agir d’exercices manuels de renforcement, de stimulations électriques ou d’un travail de contractions à l’aide d’une sonde vaginale (technique appelée « biofeedback »).
Cette « remise en forme » du périnée à travers la physiothérapie vous évitera une multitude de tracas, dont certains peuvent se manifester des années après l’accouchement.
 
A qui s’adresser ? 
 
A Mediclinic Middle East, vous pourrez bénéficier de l’expérience et du savoir-faire de deux physiothérapeutes spécialisées dans la santé féminine, mais dont le domaine d’exercice s’étend également aux enfants ainsi qu’aux hommes ayant des troubles intestinaux, abdominaux, pelviens et sexuels. 
 
Mediclinic City Hospital 
Tel: 056 226 7366
Physiothérapeute : Katie Leabourn
 
Mediclinic Dubai Mall
Tel: 04 449 5226
Physiothérapeute : Andrea Duggan
 
 
Pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous en ligne, direction le site de Mediclinic.

 
Le jeûne : pratiqué pour améliorer sa santé et sa spiritualité

Le jeûne, c’est-à-dire la privation de nourriture pendant une période donnée, est pratiqué dans diverses religions et peut revêtir une dimension spirituelle : celui qui se prive volontairement se rend plus disponible pour Dieu et plus à l’écoute de son prochain. C’est pour cette raison qu’il fait partie intégrante du Ramadan, l’un des cinq piliers de l’islam pratiqué chaque année par les musulmans selon le calendrier lunaire. Pendant le mois sain, qui est aussi un mois d’abstinence, il est donc interdit pour le musulman de boire et de s’alimenter entre le lever et le coucher du soleil. 
 
Côté santé, il a été prouvé que le jeûne peut avoir des effets bénéfiques, et il est parfois pratiqué pour ses vertus diététiques et ses nombreux bienfaits sur l’organisme : perte de poids, baisse des risques de maladies cardio-vasculaires, système digestif au repos, corps régénéré… 
 
Pourquoi faire le Ramadan quand on est diabétique, et quels sont les risques ?
 
Malgré ses bienfaits connus, le jeûne peut être rendu délicat par certains problèmes de santé, comme le diabète ou tout autre maladie pouvant être aggravée par la privation de nourriture.  Dans ce genre de cas particuliers, les spécialistes de l’islam s’accordent à dire que le jeûne n’est pas obligatoire. Pourtant, certains jeunes musulmans atteints de diabète, notamment du type 1 qui affecte particulièrement les enfants et les adolescents, tiennent malgré tout à y prendre part, que ce soit pour des raisons personnelles ou religieuses : 
- ils veulent pouvoir vivre pleinement leur foi pendant le mois sain et estiment que le jeûne en est une partie essentielle
- ils tiennent à partager le Ramadan, qui est aussi un événement social et familial, avec leurs proches et ne veulent pas se sentir exclus
- ils veulent s’élever spirituellement et développer leurs qualités humaines, et le jeûne est considéré comme un moyen d’y parvenir
 
Si vous êtes atteint d’un diabète de type 1 et que vous vous apprêtez à faire le Ramadan, il faut savoir que le jeûne peut entraîner des complications, affecter votre organisme et provoquer des effets non désirés, voire graves, sur votre santé. Voici les risques les plus communs liés au jeûne : hypoglycémie, déshydratation, instabilité glycémique, acidocétose diabétique (complication sévère provoquée par la baisse du taux de sucre et d’insuline dans le sang).
 
Les précautions à prendre pour concilier diabète de type 1 et Ramadan
 
Néanmoins, en prenant les précautions nécessaires et en restant à l’écoute de votre corps, vous verrez qu’il est possible de concilier foi et santé… en toute sécurité !
Voici quelques consignes à suivre pour que votre ramadan se déroule dans les meilleures conditions : 
 
Avant le Ramadan, prévenez l’équipe médicale qui vous encadre que vous allez jeûner : votre régime alimentaire nécessitera peut-être quelques ajustements.
Déterminez avec votre docteur si vos doses d’insuline quotidiennes ont besoin d’être ajustées et n’arrêtez pas vos injections pendant le jeûne ; il est d’ailleurs important de noter que les injections d’insuline (par seringue ou pompe) n’interrompent pas le jeûne.
Ayez toujours votre traitement glycémique avec vous, ainsi que toutes les informations nécessaires à l’identification de votre diabète, comme un bracelet médical.
Pensez à surveiller votre niveau de glycémie régulièrement (toutes les 3 heures), cela n’aura aucune incidence sur votre jeûne.
Si vous vous sentez mal pendant le jeûne : mesurez immédiatement votre niveau de glycémie et assurez vous qu’il est dans la norme.
Entre les différentes phases de jeûne, privilégiez une alimentation saine et qui répond à des besoins spécifiques : le matin, préférez les aliments avec un faible indice glycémique, et le soir, favorisez une combinaison d’aliments avec un indice glycémique faible et élevé. 
IMPORTANT : Le jeûne est déconseillé pour les diabétiques qui sont sur un régime de deux doses d’insuline quotidiennes. Au-delà, il reste possible en suivant les consignes ci-dessus (injection par seringue ou pompe).
 
 
A quel moment interrompre le jeûne et prévenir un médecin ?
 
Si votre taux de glycémie est trop faible ou trop élevé :
- Il est inférieur à 3.3mmol/l (59.5 mg/dl)
- Il est inférieur à 4.0mmol/l (72 mg/dl) au début du jeûne alors que vous êtes sous insuline ou sulfonylurée (ou médicament équivalent pouvant provoquer une hypoglycémie). Dans ce cas, ne pas commencer le jeûne.
- Il est supérieur à 16.7mmol/l (300 mg/dl)
Si vous êtes déshydraté.
Si vous commencez à vous sentir mal, désorienté, confus ou si vous perdez connaissance. Dans ce cas, interrompez le jeûne, buvez un verre d’eau et mangez quelque chose de sucré.
 
Si votre santé vous oblige à mettre un terme au jeûne, vous pouvez continuer le Ramadan d’une manière plus personnelle et qui ne vous mettra pas en danger : priez, lisez le Coran, faites preuve d’abnégation en aidant les autres, apportez votre soutien à une charité, et, éventuellement « rattrapez » quelques jours de jeûne cet hiver, lorsque les journées seront moins longues et les températures plus clémentes. 
 
Si vous êtes diabétique et que vous avez besoin d’être guidé au sujet du Ramadan et du jeûne, n’hésitez pas à contacter Mediclinic, où des spécialistes se chargeront de répondre à vos questions et inquiétudes : 
 
Mediclinic Welcare Hospital
Tel: 04 213 7294/7295
Mediclinic City Hospital
Tel: 056 226 7366
Mediclinic Dubai Mall
Tel: 04 449 5226
 
Pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous en ligne, direction le site de Mediclinic.
 
 

ATTENTION : bien que cette liste des médecins francophones à Dubai ait été élaborée avec grand soin, elle n’est pas exhaustive et peut être sujette à changements ultérieurs. 


Nous espérons qu’elle vous rendra service dans vos démarches !
 

  • MÉDECINS GÉNÉRALISTES + MÉDECINS INTERNES
Dr. Mona Cherif
(+ médecin du sport)
BR Medical Suites - Dubai Healthcare City
04 275 0900/04 439 2305
 
Dr. Sonia Ketari
(+ médecin interne)
The Clinic - DIFC
04 323 0900
 
Dr. Céline Pons
Keith Nicholl Medical Centre - Um Suqeim
04 394 1000
 
Dr. Carole Chidiac
GMC Jumeirah
04 349 4880
 
Dr. Delphine Dupuis 
(+ consultante en lactation)
Medicenter - Downtown
04 277 3470
 
Dr. Sindy Yambo
The French Clinic - Dubai Healthcare City
04 429 8450
 
Dr. Mouzayan Ginzarly - Chahal
The French Clinic - Dubai Healthcare City
04 429 8450
 
Dr. Asma Kossentini
City Centre Clinic - Al Barsha
04 205 2777
 
Dr. Charlotte Zoeller
(+ acuponctrice)
Grosvenor House - Marina
04 317 6569
 
Dr. Bertille Bouvier
(+ suivi nourrissons et enfants, consultante en lactation)
Koster Clinic - Um Suqeim 3
04 388 1887
 
ALLO DOCTORS
French Medical Services - JLT
04 451 5575

  • PÉDIATRES
Dr. Pierre Majdalani 
(spécialiste en pneumologie)
Kidcare pediatric clinic -Dubai Healthcare City
04 557 9700
 
Dr. Naila Bittar
Dr Sulaiman Al Habib - Dubai Healthcare City
04 429 7777
 
Dr. Nawar Tayara 
The French Clinic – Dubai Healthcare City
04 429 8450
 
Dr. Azza Rais
The Clinic – DIFC 

04 323 0900

  • ORL
Dr. Michel Szalay
Belhoul European Hospital - Satwa
04 345 4000
 
Dr. Pierre El Chater
Dr. Suleiman Al Habib – Dubai Healthcare City
04 429 7777
 
Dr. Bassel Chaykhouny
Armada Medical Centre - JLT
04 399 0022

  • GYNÉCOLOGUES-OBSTÉTRICIENS
Dr. Saoussen Sayhi Kouteich
BR Medical Suites – Dubai Healthcare City
04 439 2305
Medical International Specialist Centre - Jumeirah
04 349 9100
 
Dr. Yuliya Burmagina
Femiclinic – Dubai Healthcare City
04 454 2640
 
Dr. Mira Bajirova
HMC Clinic Jumeira Center - Jumeirah
04 344 5550
 
Dr. Khalil Michel
The French Clinic – Dubai Healthcare City
04 429 8450
 
Dr. Khaled Kouteich
La Familia Medical Center - Tecom
04 443 0700
 
  • SAGE FEMMES 
Rachelle Ghafary
HealthBay Clinic - Mirdif
800 4272
 
Anne-Cécile Lemesle
Koster clinic - Um suqueim 3
04 388 1887
 
Et aussi :
Laure Lewis
Accompagnatrice à la naissance et consultante en lactation
050 709 7067

  • DERMATOLOGUES
Dr. Kamil Al Rustom
Al Rustom Clinic new center – Al Wasl
04 308 4000
 
Dr. Simin Ahari
Dr Simin Medical Clinic - Jumeirah
04 344 4117
 
Dr. Carole Lecart
Belgium Medical Services - Dubai Healthcare City
04 362 4711
 
Dr. Malda Al Daoudi
Eternel Clinic - Jumeirah 
04 344 0008

  • GASTROENTÉROLOGUES
Dr. Rachida Sabrane
Dr Rachida Sabrane Clinic – Al Satwa
04 358 7566
 
Dr. Tarek Saleh
Dr. Suleiman Al Habib – Dubai Healthcare City
04 429 7777

  • ENDOCRINOLOGUES
Dr. Hubert Pennickx
American Hospital – Oud Metha
04 309 6699
 
Dr. Rita Nawar
The Weight Care Clinic – Oud Metha
04 363 5395
 
  • OPHTALMOLOGUES
Dr. Yara Lteif Al Rajji
Ebsaar Eye Surgery Center – Jumeirah 1
04 344 0122
 
Dr. Samir Jamal
(chirurgie)
Belhoul Hospital – Al Satwa
04 345 4000/345 7500
 
Dr. Naima Ben Moussa
Dubai London Clinic - Jumeirah
800 352
 
  • OSTÉOPATHES
Bassam Husain
De Novu Institute - Um Suqeim 2
04 346 6044
 
Guillaume Dubois Ponsich
Alternative Medicine Center - Al safa 2
04 263 8555
 
  • PHYSIOTHÉRAPISTES - KINÉSITHÉRAPEUTES
Jon Abrego
(Spécialiste de la rééducation des sportifs)
BR Medical Suites – Dubai Healthcare City
04 275 0900
 
Marlyne Lopes 
Osteopathic Health Centre -- Um Suqeim
04 348 7366
 
Olivia Faujour 
Koster clinic – Um Suqeim 3
04 388 1887
 
Hafsa Sliman
Physio-Art - Jumeirah
04 385 6677
 
  • ORTHOPHONISTES 
Coralie Hannoteau 
Camali Clinic – Dubai Healthcare City
04 276 6064

  • PSYCHOLOGUES ET THÉRAPEUTES
Dr. Vanessa Bokanowski
The French Clinic - Dubai Healthcare City
04 429 8450 ou 056 948 7372
http://www.psychologistdubai.ae
 
Dr. Laurence Moriette
The Clinic – DIFC 
04 323 0900
 
Dr. Diana Nahas
German Neuroscience Center – Dubai Healthcare City
04 429 8578
 
Et aussi :
Evelyne Thomas
Spécialiste de la thérapie de couples
05 5732 9966
 
  • CARDIOLOGUES
Dr. Kais Mrabet
NMC Speciality Hospital – Al Nadha
04 267 9999
 
Dr. Naji Yazbeck
Centre du Dr Suleiman El-Habibi – Dubai Healthcare City
04 429 7777
 
Dr. Michael Lefkovits
Mediclinic Dubai Mall - Downtown
04 449 5111

  • NEUROLOGUES
Dr. Wissam Barada
American center of psychiatry and neurology - Jumeirah 3
800 2276
 
Dr. Tania Tayah
Dr Sulaiman Al Habib - Dubai Healthcare City

04 429 7777

Dr. Shadi Sharifi
Saudi German Hospital  - Sheikh Zayed Road
04 389 0000

  • RADIOLOGUES
Dr Thouraya Ellouze
Advanced Radiology Centre – Um Suqeim 2
04 3790902
 
Dr. Magdi Samy
Al Etihad Diagnostic Center – Um Suqeim
04 395 2231
 
  • RHUMATOLOGUES
Dr. Gabriel Masson
The French Clinic – Dubai Healthcare City
04 429 8450
 
  • ANESTHÉSISTES
Dr. Piet Bekaert
Belgian Medical Services - Dubai Healthcare City
04 362 4711
 
Dr. Muriel Bertin
Mediclinic Welcare Hospital
04 282 7788
 
Dr. Berengère Autain
American Academy of cosmetic surgery - Dubai Healthcare City
04 423 7600
 
  • CHIRURGIENS ESTHÉTIQUES 
Dr. Afif Kanj
Emirates Hospital - Jumeirah
04 349 6666
 
Dr. Carole Azzam
Al Razi Building - Dubai HealthCare City 
056 366 3617
 
Dr. Saba Al Marush
Dubai London Clinic - Jumeirah
04 386 2999
 
Dr. Mohamed Chelbi
La Maison de Joelle Clinic -Um Suqeim
04 394 9088
 
  • CHIRURGIENS DIGESTIFS 
Pr. Rolf Hartung
BR Medical suites – Dubai Healthcare City
04 439 2305
04 445 8585
 
  • NEUROCHIRURGIENS
Dr. Msaddi
Neuro Spinal Hospital - Jumeirah
04 342 0000
 
Dr. Karim Ben Hamouda
Neuro Spinal Hospital - Jumeirah
04 342 0000
 
Dr. Ahmed Bittar
Neuro Spinal Hospital - Jumeirah
04 3420000
 
Dr. Sebouh Kassis
Burjeel Hospital - Al Quoz
04 407 0100
 
  • DENTISTES
CLINIQUE NOMS Spécialité Contact
 ALABAMA Dental Center
(Um Suqeim)
Dr Philippe Tardieu Implant
Chirurgie
04 394 8222
 The CLINIC
(DIFC)
Dr Karim Fekih Chirurgien Dentiste 04 323 0900
  Dr. Matthieu Gabriele Implant
Prothodontiste
04 323 0900
 GMC Clinic
(Jumeirah Magrudy’s)
Dr Bernard Alliot Périodontiste
Implant
04 344 0844
  Dr. Nizar Ishaq Orthodontie 04 344 9150
 Dr Michael Dental Clinic
Um Suqeim
Dr Omar Aldaoudi Prothodontiste 04 394 9433
 Dr ROZE & Associates
Dental Clinic
-
Um Suqeim
Dr David Roze Implant 04 388 1313
  Dr Fabien Depardieu Orthodontie 04 388 1313
 The Children Medical
Center
-
Um Suqeim
Dr Agnes Roze Dentiste pédiatrique 04 328 2664
 Seven Dental
Jumeirah 3
Dr Marc Tournon Chirurgien dentiste 04 395 2177
 Versailles Dental Clinic
HCC
Dr Dominique Caron Chirurgien dentiste 04 429 8288
 German Dental
& Neuromuscular Clinic

(JLT)
Dr. Jocelyne Charest Dentiste ATM
(mâchoire)+ apnée du
sommeil
04 379 4722
BR Medical Suites
HCC
Dr. Emmanuelle Lerat Chirurgien dentiste 04 275 0900
German Dental Oasis Clinic
HCC
Dr. Anne-Marie Nasfat Orthodentiste 04 363 5367

 

EN RAISON DU GRAND NOMBRE DES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ SUR DUBAI NOUS NE POUVONS ASSURER L’EXHAUSTIVITÉ DE CETTE LISTE.
NOUS NE POUVONS ÉGALEMENT RECOMMANDER AUCUN PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ET LA RESPONSABILITÉ DE DUBAIMADAME NE SAURAIT ÊTRE ENGAGÉE.

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