Café PhiloC’est la pratique d'une discussion philosophique,  (définir ce terme, questionner le langage est en soi déjà un acte philosophique) dans un lieu public, ouvert à tous, selon une organisation précise, régulée par un animateur autour d'un thème défini à l'avance.Historique :A Dubai et à l'Alliance Française, le café philo n'est pas une première. L’expérience avait déjà été conduite toute l’année 2009 autour de thèmes variés tels que l'Amour, la relation avec les autres, la musique, la ville...Informations :Public: Grands adolescents et adultes francophones. Horaire: 1 fois par mois, 3ème Mardi, de 20 h 00 à 21 h 30.1 thème par mois.Lieu : Alliance Francaise, Oud Metha.Thématiques:16 OCT La philosophie sert-elle à quelque chose ?20 NOV Sommes-nous tous des moutons ?18 DEC Identité nationale15 JAN L’erreur est humaine, le pardon est divin ?19 FEV L’amour19 MAR L’art16 AVR L’autre21 MAI La scienceBiographie de l’animateur :Youri Billet, originaire de la région lyonnaise, la philo et l'histoire sont les champs de mes années étudiantes et de leurs réflexions. Tout en m'orientant vers l'enseignement en primaire, je continue mes recherches en histoire médiévale et en philosophie contemporaine. Mes préférences vont d'ailleurs vers les phénoménologues, vers Levinas ou encore Derrida. Apres un mémoire sur le débat philosophique en école primaire, je me tourne alors naturellement vers la mode du café philo qui est après tout la version adulte de ce que je pratiquais avec les enfants en classe.
Ces jolies tours carrées que l’on voit dans les quartiers  traditionnels ou bien répliquées dans des bâtiments plus modernes (comme l’hôtel Al Qsar) pour leur aspect identitaire, sont appelées  « Barjeel » en arabe.Ce sont des éléments traditionnels de l’architecture de la région du golfe, qui avaient pour fonction la ventilation de l’intérieur de l’habitation, l’ancêtre de la climatisation ! Leur forme carrée à l’extérieur (il en existe paraît-il une seule ronde, dans tous les émirats …visible à Sharjah), cache une structure  en X qui permet aux 4 faces d’être ouvertes et de capter, quelque soit sa direction, le vent plus frais en hauteur.  Selon le principe de convection l’air frais descend dans la maison alors que l’air réchauffé de l’intérieur est évacué par une autre face.Tout comme les habitations, les premières «wind towers » étaient faites de barasti (feuilles de palmier), par la suite elles ont été construites en argile avec des  barres de soutien en bois importé d’Inde. Jusqu'à nos jours, elles restent le principal élément architectural identitaire des émirats.Wind Driven Ventilation for Enhanced Indoor Air Quality Jason Lien1 and N.A. Ahmed [1] School of Mechanical and Manufacturing EngineeringUniversity of New South Wales, Kensington, NSW 2052 , AustraliaRetrouvez les autres Dis-moi Latifah:Qu’est ce que le Ramadan  Qu’est ce que l’Iftar  Qu’est ce que l’eid ?  Comment appelle-ton le masque que portent certaines femmes émiratis ou omani ? Y a-t-il des proverbes émirati ? Quelle est la différence entre musulmans shiites et sunnites ?  Que fête-t-on lors la célébration du Mouloud (mawlid ou Milad  en anglais) ? C'est quoi le Oud ? Dis-moi Latifah …à quoi servent les tours à vent ?   Ces jolies tours carrées que l’on voit dans les quartiers  traditionnels ou bien répliquées dans des bâtiments plus modernes (comme l’hôtel Al Qsar) pour leur aspect identitaire, sont appelées  « Barjeel » en arabe.  Ce sont des éléments traditionnels de l’architecture de la région du golfe, qui avaient pour fonction la ventilation de l’intérieur de l’habitation, l’ancêtre de la climatisation !   Leur forme carrée à l’extérieur (il en existe paraît-il une seule ronde, dans tous les émirats …visible à Sharjah), cache une structure  en X qui permet aux 4 faces d’être ouvertes et de capter, quelque soit sa direction, le vent plus frais en hauteur.  Selon le principe de convection l’air frais descend dans la maison alors que l’air réchauffé de l’intérieur est évacué par une autre face.   Tout comme les habitations, les premières «wind towers » étaient faites de barasti (feuilles de palmier), par la suite elles ont été construites en argile avec des  barres de soutien en bois importé d’Inde. Jusqu'à nos jours, elles restent le principal élément architectural identitaire des émirats. Normal 0 false false false EN-US X-NONE X-NONE Normal 0 false false false EN-US X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Table Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0in 5.4pt 0in 5.4pt; mso-para-margin:0in; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:Arial; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} --> -- /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Table Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0in 5.4pt 0in 5.4pt; mso-para-margin:0in; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:Arial; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} -->
La Mosquée Bleue Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays. N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_96db1500", 1); +971 50 254 92 50 http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/ Pour cet Eid, Valérie, nous emmène vers trois destinations qui sortent un peu des sentiers battus et qui restent proches des Émirats. Après Chypre et l’Afrique du Sud, cette semaine, nous rêvons d’Istanbul! 4 jours pour visiter 4 villes en une seule, de Byzance la cité antique à l’Istanbul d’aujourd’hui, marquée par Atatürk et sa vision …nous passerons par Constantinople la chrétienne, et l’Istanbul des Ottomans.  Cette cité historique à l’extrémité de l’Europe ou au début de l’Orient offre une histoire des plus riches et un cosmopolitisme qui ferait presque concurrence à Dubai ! Nous avons organisé notre séjour en 4 journées  thématiques et géographiques car la ville comme, vous vous en doutez, est vaste, étendue sur les deux côtés du Bosphore où Orient et Occident se font face. Nous séjournons au Witt Istanbul Suite un petit hôtel de 18 chambres installé dans un immeuble cossu dans le quartier des antiquaires, quartier à la fois populaire et « bobo » en complète rénovation, tout proche des rues commerçantes de Istiklal, et du métro. Nous consacrons notre 1ère journée aux grands édifices religieux que sont la Mosquée bleue ou du Sultan Ahmet, Ste Sophie ... Nous prenons le métro pour nous rendre du côté occidental qui est le plus touristique puisqu’on y trouve entre autre  les grandes mosquées « royales » , le palais Topkapi et le grand bazar … La Mosquée Bleue ainsi surnommée pour ses faïences bleues intérieures… pour autant ce n’est pas cette couleur qui domine l’ensemble : à l’extérieur les bâtiments d’Istanbul sont plutôt gris, cette couleur est renforcée par les couvertures de la majorité des édifices.  A l’intérieur l’ambiance toute religieuse est plutôt dans les tons chauds…avec cet immense tapis grenat. Le système d’éclairage enlève malheureusement de la grandeur aux dômes, pourtant magnifiquement décorés. L’extérieur avec les jardins et l’empilement des dômes et ses 6 minarets est finalement la meilleure vision de la mosquée. En traversant les jardins nous nous rendons à Sainte Sophie où l’affluence des touristes est bien plus importante qu’à la Mosquée Bleue ! Nous nous faufilons derrière un groupe Costa pour très vite les laisser visiter à pas de course l’Église transformée en mosquée sous les ottomans et aujourd’hui  en musée. Hagia Sophia a défié les époques et les religions et sa construction a alimenté bien des croyances. C’est en effet un bâtiment unique à l’époque avec ce dôme immense qui recouvre toute la nef et qui a été construit en 5 ans : inauguré en 537. Néanmoins cette architecture original ne tiendra pas … La coupole est trop lourde et de nombreux travaux viendront la réparer. C’est finalement la transformation en mosquée de Ste Sophie qui la sauvera avec les gros travaux de consolidation sous Mehmet II. Atatürk en fera un musée dès 1935. Cette fois c’est l’intérieur qui nous surprend et nous émerveille à la fois. La coupole est vraiment suspendue au dessus de nous,  les mosaïques multicolores recourent les murs et les voutes,  le marbre, les 107 colonnes, les murs…il faut se représenter ce lieux de culte où pendant 15 siècles les croyants chrétiens et musulmans  se sont succédés. La marque de l’Islam est à la fois grossière et  discrète …il s’agit de gros boucliers portant des versets du coran que notre imagination estompe facilement pour se consacrer à l’observation des bas reliefs. En sortant notre appétit nous dirige vers le grand bazar où nous déjeunons dans un « estaminet » tout oriental  dans les rues intérieures de cet immense quartier commerçant : un souk quoi… mais très bien ordonnée comme tout lieu musulman, ici des bijoutiers,  des meubles, des tapis, des faïences… La lumière tamisée développe une ambiance intemporelle et nous perdons littéralement nos yeux dans ces ruelles, surtout les miens attirés par tant de merveilles… je m’offre des bols, des faïences décorées à la main, des bijoux en feutrines et en perle, des draps de bain et j’aurai pu continuer longtemps mais mon Vincent fatigue et il est temps de retrouver notre si belle chambre ! Le lendemain nous conduit dans le même quartier pour le palais de Topkapi. Transformé en musée par Atatürk en 1924, le palais déploie ses « aile » sur la mer de Marmara, le Bosphore et la corne d’Or… 5km de rempart et 700,000m2 pour un palais forteresse aux accents de mille et une nuits. Ce sérail turc est un ensemble de d’édifices  avec cours ombragées, où chaque bâtiment a une fonction bien précise du privé au public, et même une université. C’est dire si la visite est riche et diverse. On passe de cours en bâtiments, de portes majestueuses en salles décorées de faïences et de feuilles d’or. La salle des porcelaines permet un voyage vers l’Asie mais aussi vers les grandes maisons européennes. La collection du trésor est incontournable, on n’a que quelques seconde par vitrine pour s’émerveiller sur l’artisanat des ottomans au travers des nombreuses pièces qui nous sont proposées : poignards, bijoux, trône, le plus gros diamant du monde de 86 carats (il n’est pas à Dubai !)  . Les tenues de cérémonie retiennent toute mon attention avec ces soies et brocards certains sertis de pierres précieuses. Au final la dernière cour où on admire les kiosques de Bagdad et de Mustafa Pacha offre une vue à couper le souffle sur la ville. En sortant du palais nous regagnons les souks une dernière fois  à la recherche des achats manqués la veille … Le 3ème jour notre programme nous amène à la rencontre d’Atatürk. Depuis 2 jours nous baignons dans son héritage, grâce à la sauvegarde du patrimoine et à l’ambiance décontractée et cosmopolite de cette ville. Il est temps de faire connaissance avec le Grand Homme de la Turquie moderne. Pour cela nous allons visiter le palais de Dolmabahçe, située en bordure du Bosphore. Construit autour de 1850, le style est un mélange européen… 3 corps de bâtiments à un étage s’étalent au raz du Bosphore sur un quai de 600m de long. L’intérieur est dans l’état ou presque de sa construction, pas d’effort d’imagination ! Tout est là, les tapis, les lustres, le mobilier, les rideaux de soie … La visite est orientée sur la vie et l’œuvre d’Atatürk qui a été finalement le dernier occupant des lieux : il y est même mort en 1938. Le palais n’a donc pas grand-chose à envier à notre Versailles (j’exagère peut être un peu … ) mais les parquets sont somptueux :  aux motifs différents d’une pièce à l’autre, les peintures murales sont rehaussées d’or et les tapis de soies d’une finesse qu’on ne peut imaginer avoir été autorisés un jour d’y marcher avec des chaussures, le mobilier d’époque, enfin, magnifie le savoir faire des artisans orientaux… La visite est surtout fascinante en ce qu’elle nous apprend du mode de vie des derniers sultans ottomans,  écartelés entre leur désir de se comparer aux grandes cours occidentales dont ils empruntent l’architecture, les arts… et leurs traditions comme la place toujours importante du harem et de son rôle dans la vie de cour ottomane. Nous passons ensuite notre après midi à magasiner dans le quartier moderne de l’avenue Istiklal de Taskin à la tour de Galata en passant par Beyoglu… je rhabille mon mari de pied en cap, je  fouine et  entre dans chaque boutique dont je ne connais pas le nom…je ramène des chaussures, et une robe.  Les turcs sont très gentils et s’intéressent vite à nous pour savoir ce que nous avons déjà vu de la ville… La jeune génération surtout est très curieuse de Dubai et nous restons presque une heure dans une boutique branchée à discuter avec les vendeurs. Le dernier jour nous nous promenons sur les rives du Bosphore presque jusqu’à la mer noire. Nous prenons un petit ferry très rouillé qui, comme un omnibus, va desservir plusieurs villes le long du Bosphore que ce soit sur la rive Ouest ou Est. Les paysages défilent à petite allure et nous permettent de nous abimer dans la contemplation de la côte tantôt sauvage tantôt décorée de petits villages au raz de l’eau. Nous nous émerveillons aussi sur des villégiatures appartenant à de riches turcs…véritables petits palais sur l’eau avec des terrasses qui font bien envie… Au bout de 3 heures de navigation nous arrivons dans un petit village de pêcheurs, dernière étape avant la Mer. Le bateau s’arrête là et ne repart qu’en milieu d’après midi … le temps de parcourir à pieds les ruelles sinueuses, et de choisir un restaurant de poisson où nous poser. Le soleil nous caresse de ses rayons, ce petit bout du Bosphore à un goût de paradis…nous suivons un groupe de 2 couples de turcs que nous avions repérés sur le bateau et qui semblent savoir où ils vont … ils nous conduisent au bout du village, un peu à l’écart de l’embarcadère et de son excitation touristique dans un restaurant comme je les aime : ceux où la carte est dans la langue locale et où il faut faire le tour des tables,  voire un petit tour en cuisine, pour passer la commande. Nos voisins nous conseillent, le sourire en coin, des mets très locaux… dolma de moules (farcies de riz), et feuilles de vigne, boulettes d’aubergines,  poisson du Bosphore et salicornes vapeurs arrosées de jus de citron. Nous finissons avec une sorte de crème brulée aromatisée au safran, quelques baklavias,  le tout arrosé d’un petit vin  blanc sec et de Raky, servi dans un petit verre avec un glaçon. Nous nous laissons bercer par les flots et par notre très bon déjeuner pendant le retour… Nous récupérons nos bagages à l’hôtel et filons à l’aéroport dans un taxi à la conduite assez sportive. A l’arrivée surprise : il y a 2 aéroports à Istanbul et mon mari partant sur Paris n’était pas au même que moi…. Heureusement il y avait de la marge mais beaucoup de stress le temps que l’hôtesse lui indique la marche à suivre,  soit retourner à Taksin (là où nous avions pris le taxi) pour prendre un bus vers le bon aéroport … Nous avons séjourné au Witt Istanbul Suites 26, Defterdar yokusu, 34433, Istanbul, Turkey   800 dhs la nuit à réserver via le site www.splendia.com
Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_879484f2", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/Pour cet Eid, Valérie, nous emmène vers trois destinations qui sortent un peu des sentiers battus et qui restent proches des Émirats.Cette semaine, direction Afrique du Sud !Nous avons choisi de découvrir Cape Town en 4 jours en nous mettant sous l’aile accueillante de la famille Steenkamp qui possède 3 chambres d’hôtes au Cap et dont le métier de Leroy est justement guide touristique. Nos hôtes nous ont ainsi préparé un programme en 4 jours où chaque membre de la famille a pu assouvir sa passion. Découverte de l’histoire, des paysages, de la gastronomie (sans oublier les vins et les animaux), étaient les maîtres mots de ce séjour sur mesure...La chambre d’hôte au pied de la table !Arrivée à l’aéroport après un voyage sans encombre Johannesburg-Cape Town, nous sommes accueillis par notre guide Leroy qui va pendant 4 jours nous faire visiter toute la région. Très grand avec une moustache digne d’un mousquetaire, c’est un parfait descendant Hollandais qui dès les premiers kilomètres nous raconte l’histoire de ce pays et de cette ville développée par la fameuse Compagnie Hollandaise des Indes Orientales !Sur la route qui mène à Cape Town nous distinguons un township coloré aux maisons faites de briques et de tôles ondulées.  Puis rapidement nous distinguons à notre gauche Table Montain, ce rocher immense qui émerge de la végétation et de la ville. Ville que nous découvrons sur le chemin de Gaplodge, notre chambre d'hôte. Une cité à taille humaine pas défigurée par des gratte-ciel mais plutôt ponctuée par de belles demeures au style coloniale de-ci delà et des pavillons aux architectures variées. Nous apercevons le front de mer et le Victoria et Albert waterfront avant de monter vers Table Montain. La chambre d’hôte est nichée au bout une petite rue pentue qui a des airs de San Francisco dans un quartier calme d’où on aperçoit le waterfront. Nos premières impressions sont celles d’expatriés : on pourrait bien vivre ici !!!!Les chambres où on nous conduit sont subtilement décorées par Linda, architecte d’intérieur qui nous met tout de suite à l’aise et nous donne l’impression d’arriver chez des amis de longue date. Les lits donnent envie de faire une petite sieste mais Leroy nous conseille de profiter du beau temps pour monter à Table Montain et découvrir la baie.Table Montain, Vieille ville et WaterfrontQuelques petites rues en épingle à cheveu plus tard nous sommes dans le téléphérique qui nous mène au sommet de Table Montain. Petit à petit la ville se découvre et s’offre à nos yeux. Les quartiers résidentiels, puis le front de mer, à notre droite la baie et au loin la route des vins dont l’évocation nous met l’eau à la bouche ! C’est un magnifique paysage saisissant de contrastes avec cette mer d’un bleu profond, le sable blanc immaculé des plages, cette terre ocre, la végétation piquée de couleurs. Au sommet on suit de petits sentiers pour admirer la côte Est jusqu‘au Cap de Bonne Espérance que l’on devine au loin. Les enfants font la connaisance des petites marmottes : les damans qui peuplent le sommet. De retour au niveau de la mer nous partons découvrir le magnifique aquarium situé près de l’Albert and Victoria Waterfront que nous explorons, passant de boutiques d’art africain en  places animées par des musiciens le long des quais réhabilités ou quelques « antiques bateaux » font mouillage. Nous déjeunons dans un restaurant donnant sur la « promenade » avant de repartir vers la « vieille ville ». On y admire des maisons de maître à l’architecture coloniale et aux couleurs pastelles. Les différents bâtiments  liés à l’histoire de la ville comme la halle aux esclaves transformée en musée éponyme, les jardins de la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales fondés par le célèbre gouverneur Van Riebeeck le long duquel sont alignés les anciens bâtiments administratifs transformés en musée. Belles architectures où se mêlent les styles Hollandais, victorien et colonial. Au fond du jardin le Musée National de la Culture d’Afrique du Sud nous attend pour une visite de ses collections d’art rupestre de ce pays fascinant. Un peu plus loin nous plongeons dans les couleurs et les sourires du Greenmarket square dédié à l’artisanat Africain ou aux puces selon la définition choisie ! Ce marché rassemble tout ce que vous trouverez au cours de votre voyage comme type de souvenirs, art Africain, récup. ... Nous craquons sur un transistor fait de bout de fer et customisé grâce à des cannettes Heineken, un tableau représentant Table Montain, et les enfants pour de petits animaux en perles. Ici l’ambiance est chaleureuse, on discute les prix et chacun raconte un peu son histoire, on rencontre une population touchante et avenante. On peut passer de nombreuses heures à flâner dans les nombreuses rues du Cap et découvrir une multitude de musées selon ses préférences, des boutiques au charme désuet de l’époque victorienne ou au contraire des lieux très tendance où l’on mange en admirant des œuvres contemporaines et des quartiers où chaque maison mérite un coup d’œil...La route des vins : Stellenbosh et FranscheshoekAprès un sommeil réparateur et un petit déjeuné pantagruélique à la chambre d’hôte notre deuxième journée nous conduit au saint des saints pour des français épicuriens comme nous : sur la Route des Vins ! Nous commençons par Stellenbosh, la plus vieille ville après le Cap, centre universitaire Afrikaans de première importance et un exemple particulièrement homogène d’architecture Hollandaise à la mode du Cap !Nous déambulons de rue en rue, l’œil attiré ici et là par une belle demeure, une boutique d’art, une terrasse de restaurant accueillante. On pourrait se croire à l’Isle sur Sorgue : flâneurs, touristes, autochtones qui s’interpellent de trottoirs en terrasses... Nous visitons le Dorp museum : 4 maisons à 4 époques différentes : 1709, 1789, 1803, 1850 où nous appréhendons un peu mieux le quotidien à la fois des « maîtres » et des esclaves. Au détour d’une rue nous nous perdons dans une épicerie- quincaillerie pour laquelle le temps s’est arrêté au début du 20ème. Le rez-de-chaussée de cette maison  présente un choix éclectique de produits locaux : confitures, vins, épices, thé, café, biltong, vieux livres, jouets, vaisselle, vêtements, cartes postales... le tout recouvert d’un vernis façon « grenier de grand-mère », un vrai régal pour une brocanteuse avertie expatriée à Dubai !  Enfin direction dégustation ; celle-ci est pratiquée comme un art ici ! Point de vignerons mal embouchés ou de caves humides ! Ici on aime le vin, et le vendre directement au consommateur est un sacerdoce doucement épicé de « marketing » ! Je m’explique : Dans la majorité des maisons, l’accueil est divin avec des œnologues compétents qui discutent avec vous de vos goûts et ressentis, les salles de dégustation sont magnifiques,  les paysages renversants. Nous avons commencé par une dégustation vin et biltong très bien menée par l’œnologue maison qui nous a fait aussi découvrir les cuveries, pressoirs et caves. Bien évidement vous ne partirez pas sans un souvenir de ce bel échange et très vite il s’agit de mettre en place une stratégie fine d’investissement au regard des limitations d’importation à Dubaï.Après ces libations nous nous installons en terrasse à Stellenbosh pour un déjeuner suivi d’une autre dégustation, celle-ci alliant vin et chocolat spécialement cuisiné avec des épices. Une autre expérience gustative dont on ne sort pas indemne !Notre chemin nous mène plus loin au fond de la vallée vers le village de Franschhoek littéralement le village des Français où se sont installés les huguenots persécutés par Louis XIV, loin aussi des Hollandais qui ne les appréciaient pas trop non plus !Au final ils ont transformé ces montagnes sauvages en coteaux généreux où les origines Françaises sont mises à l’honneur. On y trouve ainsi des vins mousseux façon Champenoise emprunts du caractère de ce terroir. Le village est aussi bien sûr réputé pour sa gastronomie et de très grands chefs y ont élu domicile. Soirée familiale, nous sommes invités à partager un traditionnel barbecue Afrikaans. La côte de la Péninsule : le Cap de Bonne EspéranceLa journée du lendemain est placée sous le signe de la mer. Nous longeons la côte jusqu’au Cap de Bonne Espérance ! Nous traversons la péninsule et retrouvons la mer à Muizemberg qui nous ouvre la route vers le Cap. Les paysages qui défilent sous nos yeux sont époustouflants, gigantesque plages de sable immaculé blanc de False Bay où l’on devine la puissance de l’océan, villages nichés à flanc de colline, tournés vers l’immensité bleue et entourés par la luxuriance de la nature environnante. Nous nous arrêtons à Simon’s Town pour déambuler dans les quelques artères qui serpentent le long de la mer. Enfin nous arrivons au sanctuaire marin des Boudlers où nous allons nous abîmer dans l’observation des manchots du Cap pendant près d’une heure. Le va et vient continuel des manchots en pleine période de couvaison entre la mer et les œufs est souvent très comique. Car chacun défend son œuf et gare à celui qui passe trop près d’un nid ou qui ne retrouve plus son conjoint !On quitte à regret les manchots pour lentement s’éloigner de la mer et prendre de la hauteur vers Cap Point. Sur notre route des babouins dévorants un paquet de pain de mie nous divertissent avec leurs mœurs sociales exubérantes. Et les paysages s’enchainent de plus en plus grandioses. La nature et l’océan ne font qu’un pour magnifier ces territoires vierges de toute occupation humaine : nous sommes dans le Cape of good Hope Nature Reserve ! Passée l’entrée nous cheminons avec l’océan à gauche comme à droite pour découvrir sur notre droite le Cap de Bonne Espérance frappé par les vagues et parsemé de lichens et de fleurs sauvages. On s’imagine aisément le saisissement que devaient ressentir les marins à la vue de ce cap. C’est de Cap Point, qui est le plus au sud et auquel on accède par un funiculaire ou bien  par une marche sportive, que nous admirons le point de rencontre symbolique entre l’océan Atlantique et l’océan Indien. On s’imagine facilement l’Amérique du sud à droite, l’Australie à gauche et à l’horizon droit devant nous peut-être l’Antarctique ! Que la nature est belle quand elle est ainsi immaculée ! Ce n’est pas sans émotion que cheveux au vent on écarquille les yeux à 360 degrés.En récompense de cette ascension notre guide Leroy nous emmène pique-niquer au pied du Cap de Bonne Espérance où nous dégustons bien sûr du vin du Cap. Des autruches sauvages viennent parfaire le paysage de leur démarche chaloupée ! Nous regagnons la Cap par la côte occidentale qui elle encore nous réserve des paysages à couper le souffle ! La montagne plonge abruptement dans l’océan et au détour de la route on découvre un village lové à flanc de montagne. Un peu plus loin c’est la plage de Noordhoek longue de 7km qui retient notre attention et où nos esprits s’égarent à l’idée d’y revenir un jour tellement c’est magique. Sur le chemin du retour nous visitons Worlds of Birds où là encore les enfants sont au comble de la joie ! Les couleurs et les chants des centaines d’espèces nous ravissent tandis que les enfants apprivoisent les capucins. Les enfants sont gardés par les filles de Leroy et Linda que nous invitons au tank : l’aquarium, restaurant très en vue de la ville situé dans le quartier BOBO du Cap. Nous y dégustons une cuisine raffinée mêlant influences occidentale, Afrikaans et celles de cette nation arc-en-ciel.Les merveilles de la nature : faune, flore et vinsDernier jour ! Nous faisons nos bagages et laissons derrière nous quelques bouteilles : difficile de résister ! Et de chaque domaine nous avons voulu garder un souvenir : Leroy et Linda les boiront à notre santé ! L’accueil a été tellement chaleureux que c’est avec beaucoup d’émotion et de promesses de revenir que nous quittons Linda et les filles. Une belle dernière journée nous attend  Nous repartons vers le sud en direction de Hout Bay petit port d’attache de langoustiers dont l’attraction principale est une ile de rochers peuplée par une colonie importante d’otaries à fourrure. Sur le quai un attroupement s’est formé autour de Pretty Boy, un phoque de plus de 100kg nous dit son ami zoulou qui vient chaque matin depuis 42 ans le nourrir et vit ainsi de la générosité des touristes trop heureux d’admirer ce superbe animal interagir avec les enfants, eux-mêmes tout à la joie de le caresser et de le voir faire le « beau » ou le « pitre » devant son public. Sur le bateau la mer nous secoue un  peu mais le spectacle magnifique de cette baie entourée d’un cirque de collines à la végétation généreuse est une belle récompense. Soudain le bateau stoppe les machines et nous sommes ballotés par les flots à 10m à peine de l’ile sanctuaire. Pendant 20 min nous nous réjouissons à la vue de ces animaux facétieux tellement à l’aise dans l’eau et un peu gauche dès qu’ils regagnent leur rocher que le contraste nous amuse beaucoup. De retour sur la terre ferme, Leroy nous emmène à une dernière dégustation sur les terres de l’ancien domaine de Groot Constantia reconvertit en ferme musée dédié au vin. Nous allons aussi rapidement visiter la ferme musée de laquelle la vue sur les vignes est vraiment inégalable. Le manoir resté dans son jus de 18ème est un ravissement ! Nous regrettons de ne pouvoir y rester plus longtemps à profiter de l’ombre des arbres centenaires pour quelques agapes !Mais notre journée est courte et nous avons encore le Jardin National Botanique de Kirtenbosh à découvrir ! Créé en 1913 et couvrant plus de 600 hectares c’est une étape incontournable pour les amoureux de la nature et de la fameuse biodiversité ! Il faut à mon avis plusieurs jours pour en faire le tour aussi Leroy nous initie-t-il à la flore de l’Afrique en nous présentant ses plus illustres représentants. De nombreux parcours thématiques permettent d’en découvrir toutes les richesses. Nous y déjeunons de plats traditionnel afrikans en terrasse au milieu d’un jardin extraordinaire !Et c’est là la dernière étape de notre séjour à CapTown, nous nous en retournons le cœur chargé d’émotion après ces 4 jours inoubliables où la générosité de nos hôtes et de notre guide nous ont permis d’apprécier toutes les facettes de cette région dans un grand confort. De vraies vacances qu’aucune tracasserie de la vie quotidienne n’a perturbées.Notre contact : Leroy, Linda, Nina & Andrea Steenkamp @ GAP LODGETel: +27 (021) 424 6564Fax/Faks: 086 642 4674 / (021) 422 5952mobile: 082 8968165E-mail/e-pos: emailProtector.addCloakedMailto("ep_a41a77c5", 1);web: www.gaplodge.infoCompter selon la saison environ 180dhs par personnes et par nuit pour les chambres d’hôtes incluant le petit déjeuner et 1,000 à 2,000 AED tout compris par jour pour le guide selon la destination.  Vous pouvez bien sûr ne prendre que les chambres d’hôtes.Visiter Chypre pour Eid.
Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_65db4085", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/Pour cet Eid, Valérie, nous emmène vers trois destinations qui sortent un peu des sentiers battus et qui restent proches des Émirats.Cette semaine, direction Afrique du Sud !Nous avons choisi de découvrir Cape Town en 4 jours en nous mettant sous l’aile accueillante de la famille Steenkamp qui possède 3 chambres d’hôtes au Cap et dont le métier de Leroy est justement guide touristique. Nos hôtes nous ont ainsi préparé un programme en 4 jours où chaque membre de la famille a pu assouvir sa passion. Découverte de l’histoire, des paysages, de la gastronomie (sans oublier les vins et les animaux), étaient les maîtres mots de ce séjour sur mesure...La chambre d’hôte au pied de la table !Arrivée à l’aéroport après un voyage sans encombre Johannesburg-Cape Town, nous sommes accueillis par notre guide Leroy qui va pendant 4 jours nous faire visiter toute la région. Très grand avec une moustache digne d’un mousquetaire, c’est un parfait descendant Hollandais qui dès les premiers kilomètres nous raconte l’histoire de ce pays et de cette ville développée par la fameuse Compagnie Hollandaise des Indes Orientales !Sur la route qui mène à Cape Town nous distinguons un township coloré aux maisons faites de briques et de tôles ondulées.  Puis rapidement nous distinguons à notre gauche Table Montain, ce rocher immense qui émerge de la végétation et de la ville. Ville que nous découvrons sur le chemin de Gaplodge, notre chambre d'hôte. Une cité à taille humaine pas défigurée par des gratte-ciel mais plutôt ponctuée par de belles demeures au style coloniale de-ci delà et des pavillons aux architectures variées. Nous apercevons le front de mer et le Victoria et Albert waterfront avant de monter vers Table Montain. La chambre d’hôte est nichée au bout une petite rue pentue qui a des airs de San Francisco dans un quartier calme d’où on aperçoit le waterfront. Nos premières impressions sont celles d’expatriés : on pourrait bien vivre ici !!!!Les chambres où on nous conduit sont subtilement décorées par Linda, architecte d’intérieur qui nous met tout de suite à l’aise et nous donne l’impression d’arriver chez des amis de longue date. Les lits donnent envie de faire une petite sieste mais Leroy nous conseille de profiter du beau temps pour monter à Table Montain et découvrir la baie.Table Montain, Vieille ville et WaterfrontQuelques petites rues en épingle à cheveu plus tard nous sommes dans le téléphérique qui nous mène au sommet de Table Montain. Petit à petit la ville se découvre et s’offre à nos yeux. Les quartiers résidentiels, puis le front de mer, à notre droite la baie et au loin la route des vins dont l’évocation nous met l’eau à la bouche ! C’est un magnifique paysage saisissant de contrastes avec cette mer d’un bleu profond, le sable blanc immaculé des plages, cette terre ocre, la végétation piquée de couleurs. Au sommet on suit de petits sentiers pour admirer la côte Est jusqu‘au Cap de Bonne Espérance que l’on devine au loin. Les enfants font la connaisance des petites marmottes : les damans qui peuplent le sommet. De retour au niveau de la mer nous partons découvrir le magnifique aquarium situé près de l’Albert and Victoria Waterfront que nous explorons, passant de boutiques d’art africain en  places animées par des musiciens le long des quais réhabilités ou quelques « antiques bateaux » font mouillage. Nous déjeunons dans un restaurant donnant sur la « promenade » avant de repartir vers la « vieille ville ». On y admire des maisons de maître à l’architecture coloniale et aux couleurs pastelles. Les différents bâtiments  liés à l’histoire de la ville comme la halle aux esclaves transformée en musée éponyme, les jardins de la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales fondés par le célèbre gouverneur Van Riebeeck le long duquel sont alignés les anciens bâtiments administratifs transformés en musée. Belles architectures où se mêlent les styles Hollandais, victorien et colonial. Au fond du jardin le Musée National de la Culture d’Afrique du Sud nous attend pour une visite de ses collections d’art rupestre de ce pays fascinant. Un peu plus loin nous plongeons dans les couleurs et les sourires du Greenmarket square dédié à l’artisanat Africain ou aux puces selon la définition choisie ! Ce marché rassemble tout ce que vous trouverez au cours de votre voyage comme type de souvenirs, art Africain, récup. ... Nous craquons sur un transistor fait de bout de fer et customisé grâce à des cannettes Heineken, un tableau représentant Table Montain, et les enfants pour de petits animaux en perles. Ici l’ambiance est chaleureuse, on discute les prix et chacun raconte un peu son histoire, on rencontre une population touchante et avenante. On peut passer de nombreuses heures à flâner dans les nombreuses rues du Cap et découvrir une multitude de musées selon ses préférences, des boutiques au charme désuet de l’époque victorienne ou au contraire des lieux très tendance où l’on mange en admirant des œuvres contemporaines et des quartiers où chaque maison mérite un coup d’œil...La route des vins : Stellenbosh et FranscheshoekAprès un sommeil réparateur et un petit déjeuné pantagruélique à la chambre d’hôte notre deuxième journée nous conduit au saint des saints pour des français épicuriens comme nous : sur la Route des Vins ! Nous commençons par Stellenbosh, la plus vieille ville après le Cap, centre universitaire Afrikaans de première importance et un exemple particulièrement homogène d’architecture Hollandaise à la mode du Cap !Nous déambulons de rue en rue, l’œil attiré ici et là par une belle demeure, une boutique d’art, une terrasse de restaurant accueillante. On pourrait se croire à l’Isle sur Sorgue : flâneurs, touristes, autochtones qui s’interpellent de trottoirs en terrasses... Nous visitons le Dorp museum : 4 maisons à 4 époques différentes : 1709, 1789, 1803, 1850 où nous appréhendons un peu mieux le quotidien à la fois des « maîtres » et des esclaves. Au détour d’une rue nous nous perdons dans une épicerie- quincaillerie pour laquelle le temps s’est arrêté au début du 20ème. Le rez-de-chaussée de cette maison  présente un choix éclectique de produits locaux : confitures, vins, épices, thé, café, biltong, vieux livres, jouets, vaisselle, vêtements, cartes postales... le tout recouvert d’un vernis façon « grenier de grand-mère », un vrai régal pour une brocanteuse avertie expatriée à Dubai !  Enfin direction dégustation ; celle-ci est pratiquée comme un art ici ! Point de vignerons mal embouchés ou de caves humides ! Ici on aime le vin, et le vendre directement au consommateur est un sacerdoce doucement épicé de « marketing » ! Je m’explique : Dans la majorité des maisons, l’accueil est divin avec des œnologues compétents qui discutent avec vous de vos goûts et ressentis, les salles de dégustation sont magnifiques,  les paysages renversants. Nous avons commencé par une dégustation vin et biltong très bien menée par l’œnologue maison qui nous a fait aussi découvrir les cuveries, pressoirs et caves. Bien évidement vous ne partirez pas sans un souvenir de ce bel échange et très vite il s’agit de mettre en place une stratégie fine d’investissement au regard des limitations d’importation à Dubaï.Après ces libations nous nous installons en terrasse à Stellenbosh pour un déjeuner suivi d’une autre dégustation, celle-ci alliant vin et chocolat spécialement cuisiné avec des épices. Une autre expérience gustative dont on ne sort pas indemne !Notre chemin nous mène plus loin au fond de la vallée vers le village de Franschhoek littéralement le village des Français où se sont installés les huguenots persécutés par Louis XIV, loin aussi des Hollandais qui ne les appréciaient pas trop non plus !Au final ils ont transformé ces montagnes sauvages en coteaux généreux où les origines Françaises sont mises à l’honneur. On y trouve ainsi des vins mousseux façon Champenoise emprunts du caractère de ce terroir. Le village est aussi bien sûr réputé pour sa gastronomie et de très grands chefs y ont élu domicile. Soirée familiale, nous sommes invités à partager un traditionnel barbecue Afrikaans. La côte de la Péninsule : le Cap de Bonne EspéranceLa journée du lendemain est placée sous le signe de la mer. Nous longeons la côte jusqu’au Cap de Bonne Espérance ! Nous traversons la péninsule et retrouvons la mer à Muizemberg qui nous ouvre la route vers le Cap. Les paysages qui défilent sous nos yeux sont époustouflants, gigantesque plages de sable immaculé blanc de False Bay où l’on devine la puissance de l’océan, villages nichés à flanc de colline, tournés vers l’immensité bleue et entourés par la luxuriance de la nature environnante. Nous nous arrêtons à Simon’s Town pour déambuler dans les quelques artères qui serpentent le long de la mer. Enfin nous arrivons au sanctuaire marin des Boudlers où nous allons nous abîmer dans l’observation des manchots du Cap pendant près d’une heure. Le va et vient continuel des manchots en pleine période de couvaison entre la mer et les œufs est souvent très comique. Car chacun défend son œuf et gare à celui qui passe trop près d’un nid ou qui ne retrouve plus son conjoint !On quitte à regret les manchots pour lentement s’éloigner de la mer et prendre de la hauteur vers Cap Point. Sur notre route des babouins dévorants un paquet de pain de mie nous divertissent avec leurs mœurs sociales exubérantes. Et les paysages s’enchainent de plus en plus grandioses. La nature et l’océan ne font qu’un pour magnifier ces territoires vierges de toute occupation humaine : nous sommes dans le Cape of good Hope Nature Reserve ! Passée l’entrée nous cheminons avec l’océan à gauche comme à droite pour découvrir sur notre droite le Cap de Bonne Espérance frappé par les vagues et parsemé de lichens et de fleurs sauvages. On s’imagine aisément le saisissement que devaient ressentir les marins à la vue de ce cap. C’est de Cap Point, qui est le plus au sud et auquel on accède par un funiculaire ou bien  par une marche sportive, que nous admirons le point de rencontre symbolique entre l’océan Atlantique et l’océan Indien. On s’imagine facilement l’Amérique du sud à droite, l’Australie à gauche et à l’horizon droit devant nous peut-être l’Antarctique ! Que la nature est belle quand elle est ainsi immaculée ! Ce n’est pas sans émotion que cheveux au vent on écarquille les yeux à 360 degrés.En récompense de cette ascension notre guide Leroy nous emmène pique-niquer au pied du Cap de Bonne Espérance où nous dégustons bien sûr du vin du Cap. Des autruches sauvages viennent parfaire le paysage de leur démarche chaloupée ! Nous regagnons la Cap par la côte occidentale qui elle encore nous réserve des paysages à couper le souffle ! La montagne plonge abruptement dans l’océan et au détour de la route on découvre un village lové à flanc de montagne. Un peu plus loin c’est la plage de Noordhoek longue de 7km qui retient notre attention et où nos esprits s’égarent à l’idée d’y revenir un jour tellement c’est magique. Sur le chemin du retour nous visitons Worlds of Birds où là encore les enfants sont au comble de la joie ! Les couleurs et les chants des centaines d’espèces nous ravissent tandis que les enfants apprivoisent les capucins. Les enfants sont gardés par les filles de Leroy et Linda que nous invitons au tank : l’aquarium, restaurant très en vue de la ville situé dans le quartier BOBO du Cap. Nous y dégustons une cuisine raffinée mêlant influences occidentale, Afrikaans et celles de cette nation arc-en-ciel.Les merveilles de la nature : faune, flore et vinsDernier jour ! Nous faisons nos bagages et laissons derrière nous quelques bouteilles : difficile de résister ! Et de chaque domaine nous avons voulu garder un souvenir : Leroy et Linda les boiront à notre santé ! L’accueil a été tellement chaleureux que c’est avec beaucoup d’émotion et de promesses de revenir que nous quittons Linda et les filles. Une belle dernière journée nous attend  Nous repartons vers le sud en direction de Hout Bay petit port d’attache de langoustiers dont l’attraction principale est une ile de rochers peuplée par une colonie importante d’otaries à fourrure. Sur le quai un attroupement s’est formé autour de Pretty Boy, un phoque de plus de 100kg nous dit son ami zoulou qui vient chaque matin depuis 42 ans le nourrir et vit ainsi de la générosité des touristes trop heureux d’admirer ce superbe animal interagir avec les enfants, eux-mêmes tout à la joie de le caresser et de le voir faire le « beau » ou le « pitre » devant son public. Sur le bateau la mer nous secoue un  peu mais le spectacle magnifique de cette baie entourée d’un cirque de collines à la végétation généreuse est une belle récompense. Soudain le bateau stoppe les machines et nous sommes ballotés par les flots à 10m à peine de l’ile sanctuaire. Pendant 20 min nous nous réjouissons à la vue de ces animaux facétieux tellement à l’aise dans l’eau et un peu gauche dès qu’ils regagnent leur rocher que le contraste nous amuse beaucoup. De retour sur la terre ferme, Leroy nous emmène à une dernière dégustation sur les terres de l’ancien domaine de Groot Constantia reconvertit en ferme musée dédié au vin. Nous allons aussi rapidement visiter la ferme musée de laquelle la vue sur les vignes est vraiment inégalable. Le manoir resté dans son jus de 18ème est un ravissement ! Nous regrettons de ne pouvoir y rester plus longtemps à profiter de l’ombre des arbres centenaires pour quelques agapes !Mais notre journée est courte et nous avons encore le Jardin National Botanique de Kirtenbosh à découvrir ! Créé en 1913 et couvrant plus de 600 hectares c’est une étape incontournable pour les amoureux de la nature et de la fameuse biodiversité ! Il faut à mon avis plusieurs jours pour en faire le tour aussi Leroy nous initie-t-il à la flore de l’Afrique en nous présentant ses plus illustres représentants. De nombreux parcours thématiques permettent d’en découvrir toutes les richesses. Nous y déjeunons de plats traditionnel afrikans en terrasse au milieu d’un jardin extraordinaire !Et c’est là la dernière étape de notre séjour à CapTown, nous nous en retournons le cœur chargé d’émotion après ces 4 jours inoubliables où la générosité de nos hôtes et de notre guide nous ont permis d’apprécier toutes les facettes de cette région dans un grand confort. De vraies vacances qu’aucune tracasserie de la vie quotidienne n’a perturbées.Notre contact : Leroy, Linda, Nina & Andrea Steenkamp @ GAP LODGETel: +27 (021) 424 6564Fax/Faks: 086 642 4674 / (021) 422 5952mobile: 082 8968165E-mail/e-pos: emailProtector.addCloakedMailto("ep_8e29d308", 1);web: www.gaplodge.infoCompter selon la saison environ 180dhs par personnes et par nuit pour les chambres d’hôtes incluant le petit déjeuner et 1,000 à 2,000 AED tout compris par jour pour le guide selon la destination.  Vous pouvez bien sûr ne prendre que les chambres d’hôtes.Visiter Chypre pour Eid.
Pour cet Eid, Valérie, notre guide touristique préférée, nous emmène vers trois destinations qui sortent un peu des sentiers battus et qui restent proches des Émirats.Pour commencer, découvrons Chypre !10,000 ans d’histoire et de civilisations vous attendent…ou comment passer des vacances familiales, culturelles et gastronomiques. Nous partons avec 3 enfants de 9-11-13 ans.Chypre est une ile méditerranéenne à 4 h d’avion de Dubai, coupée en 2 depuis 74 et dont le nord est occupée par la Turquie.Nous ne sommes restés que dans la partie chypriote et la diversité des paysages, des civilisations que nous avons couverte est impressionnantes. Nous avons atterri à Larnaca et de là, avec notre voiture de location, nous avons rejoint la région de Polis (ouest) où nous avions réservé une villa avec vue mer. Sur le chemin nous nous arrêtons manger et découvrir la ville Limassol. Dans le quartier musulman, nous mangeons dans une petite rue nos premières spécialités chypriotes. Arrivés à la villa les enfants sont enchantés : piscine, billard, jardin… Installation et départ en courses. Ici pas de carrefour mais des petites superettes où il faut très vite s’adapter à la culture gastronomique locale pour s’y retrouver. Il y a partout des petits restaurants intimes et familiaux, chaleureux mais où les cartes ne sont pas toujours en anglais. Heureusement notre apprentissage de la cuisine libanaise a été d’une grande aide pour composer des menus chypriotes… et déguster les nombreux feuilletés aux fromages : tyropitakia, aux épinards : spanakopita, l’agneau local en ragout dans un pot en terre : arni ttavas : délicieux, le fromage : haloumi à toutes les sauces,  grillé, frit,  en salade, avec de la viande ou des légumes : un régal ! , la purée à l’ail : skordalia : il y en a jamais assez !, les feuilles de vignes, … Notre première sortie fut une belle randonnée dans la péninsule d’Akamas avec pique- nique, dans un futur  parc naturel où seuls  les piétons et les vélos peuvent accéder et qui offre une côte adossée à la montagne et découpée de mini criques pour se baigner. Plusieurs chemins de randonnées balisés permettent à tous de parcourir le bord de mer ou la colline, un de ceux-ci vous conduit à la cascade où Aphrodite serait venue se baigner et aurait rencontré Adonis ! Le lendemain nous a conduits à Paphos, ile portuaire où nous avons visité le superbe site archéologique de Kato Paphos sur lequel nous découvrons des mosaïques superbement bien conservées et restaurées du 2ème au 5ème siècle de notre ère. Nous révisons nos connaissances en mythologie Thésée et le Minotaure, Dyonisos et les bacchanales… L’Odéon et le tombeau des rois  retiennent notre attention et surtout laissent l’imaginaire reconstituer la vie sociale de cette époque. Nous déjeunons en terrasse sur le très joli port de Paphos puis visitons le fort médiéval qui donne une vue imprenable sur la ville.Le troisième jour nous nous rendons dans les monts Trodoos qui abritent en hiver une station de ski. Nous changeons complètement d’univers : les petits villages accrochés aux flancs des montagnes rivalisent de charme avec leurs jardinières fleuries, leurs petites places et rues escarpées couronnées par des églises byzantines elles-mêmes décorées de bas relief avec dorures et icones de l’époque byzantine. Nous visitons le célèbre monastère de KYKKOS et sommes éblouis par les dorures qui recouvrent absolument tout : mur, plafond, statuaires, c’est une explosion de couleurs et de scènes bibliques… Puis nous prenons un chemin de randonnées pour nous enfoncer dans la montagne par de petits sentiers … Au déjeuner nous trouvons une auberge où nous sommes les seuls clients et nous finissons vite par être traités comme des membres de la famille car les chypriotes sont vraiment très accueillants et ce malgré la barrière de la langue. Les sourires échangés nous permettent de passer un agréable moment. Nous dégustons des loukanika : saucisses fumées délicieuses.Le quatrième jour nous amène de nouveau sur les traces des dieux et nous partons pour une longue journée le long de la côte vers le site de Kourion. Les vestiges sont impressionnants et on se surprend à imaginer la vie au temps des romains. Du haut des gradins du théâtre gréco-romain, nous apercevons la mer turquoise… le site est incroyablement riche, il faudrait plusieurs jours pour en apprécier toutes les possibilités. Nous visitons des maisons dont les mosaïques racontent des épopées, admirons les systèmes de chauffages des bains publics... Les enfants ont bien mérité une récompense : une belle plage idyllique où nous piqueniquons … Au retour nous visitons le château médiéval de Kolossi qui abrita la Grande Commanderie de l’Ordre des Chevaliers de St Jean de Jérusalem, puis les templiers.C’est déjà le temps de rentrer et nous échangeons avec Rosa, la propriétaire de la maison, nos adresses car sa fille travaille à Dubai : le monde est petit !Personnellement nous avons séjourné au Theos Club Villas 3, chez Maria Theophanous, 850 euro la semaine environ selon saison.Adresse: Polis Chrysochous, Paphos, 8852, Chypre Téléphone: +35799356632Télécopie: +35726322314E-mail:emailProtector.addCloakedMailto("ep_5b6c497e", 1); Pour se rendre à Chypre : Vol Emirates direct vers Larnaca en 3h40 : 1900 dhs/pers Pour contacter Valérie, qui organise des tours touristiques partout aux Emirats Arabes Unis et au-delà : http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/
Ramadan prend fin ce weekend et nous allons reprendre un train de vie un peu plus proche de nos habitudes dès la semaine prochaine: café entre copines, brunch les vendredi et samedi, glace pour les petits autour de la piscine et vie nocturne sur des rythmes endiablés.L’Eid al-Fitr se célébrera très probablement sur 3 jours cette année, commençant le 18 ou 19 aout selon la position de la lune. Qui dit Eid dit weekend prolongé pour beaucoup. Avez-vous pensé à ce que vous alliez faire pour en profiter ?Pour ceux qui n’auraient rien prévu, Dubai Madame s’est penchée sur la question et revient avec quelques suggestions de dernière minute !Esprit d’aventure.Un safari dans le désert!En raison des fortes températures les départs se font entre 15 et 16h à travers tout Dubai (l’organisateur passe vous prendre).Direction:  le désert de Nizwa ou vous expérimenterez le “dune bashing” sur les dunes les plus hautes de la région dans une Toyota Land cruiser 4x4.Ensuite, arrêt dans une ferme de chameaux, rafraichissements, coucher du soleil et enfin diner et narguilé  dans un camp bédouin, danse du ventre, henné etc… Tour très touristique mais il faut bien le faire au moins une fois dans sa vie !Retour prévu vers 22h.Prix par personne: 295 Dhs, 195 dhs pour les enfants.Site web: www.desertrangers.comTéléphone:  04 340 2408Une nuit à la belle étoile !Il ne fait pas si chaud la nuit dans le désert et en ce moment les temperatures (de nuit !) y sont idéales.Que vous l’entrepreniez seul ou entre amis, prévoyez beaucoup d’eau, de la nourriture, du bois pour le feu (vous pouvez en trouver dans les stations en bord de route juste avant d’entrer dans le désert ), une tente si vous voulez et un sac de couchage, un matelas fin est un luxe bien sympathique, une lampe torche, un barbecue portatif, une pelle et des cordes de tractage…juste au cas où ! Et un guide « offroad » peut toujours servir.Si vous préférez passer par une agence, contactez Desert Rangers toujours,  Discover Nomad, www.discovernomad.com (050 885 3238) ou bien Absolute Adventure, www.adventure.ae (04 345 9900).Culture un peu, sensation toujours.Un spectacle qui change : le Dino Show !Découvrez et faites leur découvrir le fameux T-Rex, en grandeur nature et mobile ! Dino Show présente 30 dinosaures animés… c’est bien fait, les enfants ont peur, c’est garanti, mais ils en redemandent et n’oublieront jamais ce moment !Prix : 50 dhs par personne Ouvert tous les jours de 10h à 22h A Dubai festival Center, au 1er étage.Site web : http://www.dino-live.com/S'évader tout près Un tour dans la nature.Malgré la chaleur, essayez d’aller au Desert Islands Resort, à l’ouest d’Abu Dhabi, sur Sir Basni Yas island: c’est un complexe hôtelier comme on les aime avec tout le confort et cette impression d’être en vacances sans même avoir quitté le pays. Le plus de Desert Islands ? Son concept autour des animaux puisqu’il se trouve en plein milieu de la réserve naturelle de l’ile !Et en ce moment le resort propose une promotion spéciale : payez deux nuits, la troisième vous est offerte !Site web : http://desertislands.anantara.com/Et puis bien sûr il y a Oman,  à peine 2h en voiture de Dubai : Pourquoi ne pas visiter la grande mosquée de Muscat, splendide avec son marbre, son chandelier en cristal de Swarovski, son immense tapis… Le souk couvert de Muttrah vaut aussi le détour, sur la corniche de Muscat. Vous y trouverez des spécialités orientales telles que l’argent, l’encens, les tapis authentiques, les pashminas, les épices… A Nizwa il y a le Fort le plus gros de toute la péninsule arabe, il a plus de 400 ans et a été restauré dans toute sa splendeur d’antan. Toujours à Nizwa découvrez le Souk, très animé le vendredi avant la prière (allez-y avant 11h donc) il comprend même un marché aux bestiaux! Plus avant dans Oman, un site intéressant est celui des caves de Al Hoota avec ses stalactites. Tout près vous pouvez rester au resort de Jebel Shams, près de Nahkal, très sympa pour un bain de culture locale : http://jebelshamsresort.com/Et puis chaque soir de l’Eid il y aura des feux d’artifice, notamment sur la creek.Pour d’autres suggestions, voyez nos articles sur :- le surf en plein désert- les parcs aquatiques - l’agenda du mois d’aout
Entretien avec Fred, fondateur de « Le Club »Pourquoi avoir créé Le Club ?J’ai fondé l’académie de foot pour les francophones à Dubai il y a 4 ans.L’académie a fonctionné facilement pendant 2 ans puis nous avons commencé à recevoir plus de demandes et plus d’enfants. C’est à ce moment que certains parents nous ont encouragés à nous diversifier un peu et nous ont donné l’idée de proposer d’autres sports. On a alors professionnalisé « Footie Académie » en en faisant un club multisports qui unifie maintenant tennis, foot, basket, natation etc… Finalement chaque personne a peu à peu apporté sa compétence et c’est comme ça qu’on en est venu au « Club » .Le Club est le seul groupe multisports français dont les cours se passent en Français ? Oui.Kevin et moi travaillons tous les deux au lycée français donc forcément nous touchons plus le public du Lycée Pompidou et les francophones qui y ont leurs enfants. Le bouche à oreilles a pris la suite et aujourd’hui Le Club s’adresse à une audience plus large : petits, grands et adultes francophones.Quelles sont les activités proposées ?Un peu tout ce qui touche au sport et aux loisirs. Le lycée Pompidou a une infrastructure qui permet d’être variés dans nos activités : piscine, terrains de basket, hand, tennis, ping-pong etc… Nos cours et activités s’adressent à tous, pas seulement aux enfants puisque nous avons du foot pour adultes, du fitness etc. le tout dispensé par des entraineurs sportifs très compétents.À chaque vacance scolaire nous organisons des stages sportifs aussi. Par exemple cet été nous avons notre « Summer camp » (voir notre article) qui aura lieu à Pompidou.Quand le temps le permet les stages ont lieu ailleurs à Dubai, dans les parcs notamment.Notre but au Club est de promouvoir la compétition et les tournois en Europe auprès de nos jeunes sportifs et de les y faire participer peu à peu.D’ailleurs dans le cadre d’un début d’échange entre Le Club et l’Olympique Lyonnais, nous allons recevoir Amandine Henri, qui joue à l’Olympique Lyonnais en division 1 féminine.Amandine est considérée comme l'une des meilleures joueuses mondiales à son poste (NDLR).Cette année l’Olympique Lyonnais féminin a remporté la League des champions féminine pour la deuxième année consécutive, le Championnat de France de D1 pour la 6ème année consécutive et enfin la Coupe de France !Il va sans dire que ce triple palmarès donne lieu à un véritable phénomène en France et contribue à l’émulation autour du foot féminin. Ce qui n’est pas vrai qu’en France d’ailleurs puisque Fred nous confie que les footballeuses sont également de plus en plus nombreuses à Dubai.Pour contacter Le Club et même rencontrer Amandine Henri: Fred- 055 448 1960  ou Kevin- 050 947 1898.Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_0606ea9e", 1);Site web : http://leclub.ae/
« Larme des dieux », la perle est un joyau de la mer convoité par l’homme (et la femme !) depuis des millénaires pour ses vertus ornementales, médicinales ou symboliques selon les époques et les civilisations. Dubaimadame vous propose d’explorer l’univers riche et fascinant de la perle sous forme d’un dossier en trois volets rédigé avec la complicité d’une experte française installée à Dubai : Sophie Pacalon. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les perles … D’où viennent les différents types de perles ? De nos jours c’est de Chine que viennent la majorité des perles, car ce sont les plus gros producteurs de perles d’eau douce, qui sont les moins coûteuses. Pour les perles de qualité supérieure c’est le Japon qui vient ensuite avec les perles Akoya (du nom de la variété d’huitre utilisée pour la production) qui sont les plus connues et les plus classiques. Essentiellement blanches elles peuvent avoir des reflets rosés ou ivoires. Leur production a été très menacée récemment par une algue tueuse d’huitres ! Viennent ensuite les perles des mers du sud à savoir Tahiti, Indonésie, Philippines et Australie. Chacune de ces « appellations » a ses particularités et ses références. Les perles de Tahiti sont principalement des perles noires, grises et multicolores. C’est un français, d’origine chinoise, Robert Wan, qui fut le pionnier de la production perlière dans l’archipel qui reste la référence de nos jours. En Indonésie et aux Philippines, dont la spécialité est les perles dorées, c’est encore un français, d’origine bretonne, qui domine la production. Enfin en Australie, où l’on produit des perles blanches et champagne de très bonne qualité, c’est Mr Paspaley (le créateur de la marque éponyme) qui est le plus gros producteur. Quels sont les critères d’évaluation de la qualité des perles ? Il y en a 6 principaux et le 7ème est réservé aux amateurs : le coup de cœur, on aime ou on n’aime pas une perle ! Dans les critères officiels, on commence par la taille et bien sûr plus les perles  sont grosses plus elles sont onéreuses.   La fameuse Peregrina, perle unique du XVIe siècle qui faisait partie des bijoux d’Elizabeth Taylor fut vendue aux enchères  en 2011  à New York pour  11,84 millions de dollars. Il s’agit d’un record mondial pour un bijou avec perle. Le conseil de Sophie : les perles des mers du sud sont les plus grosses, elles mesurent toutes plus de 8 mm, donc si on vous propose une petite perle de couleur c’est probablement une perle d’eau douce teintée. Ensuite on étudie la forme, il y a les rondes bien sûr, mais aussi les ½ rondes, les poires, les baroques, les cerclées et les boutons. Autre critère important : la couleur.   Les perles japonaises et australiennes sont  majoritairement blanches, avec des nuances rosées ou champagne, les perles indonésiennes et philippines sont dorées et les perles tahitiennes colorées. Les couleurs des perles tahitiennes sont par ordre de rareté (donc de prix décroissant) : Peacock (paon) c'est-à-dire présentant des reflets correspondant aux couleurs que l’on trouve sur les plumes du paon : de l’aubergine, du vert vif, du bleu dur, du bronze … Dark ce sont des perles qui vont du noir au gris foncé plus ou moins métallique avec des reflets également. Gris, avec ses mille nuances et enfin Gris clair, une catégorie proche du blanc. On évalue ensuite la qualité de surface, c'est-à-dire le nombre de défauts et surtout la proportion de la surface de la perle qu’elles occupent. La meilleure qualité de surface correspond à la dénomination Top, viennent ensuite les AAA 1, AAA 2… Les 2 derniers critères sont un peu plus subjectifs et doivent être appréciés ensemble par des experts, il s’agit de l’orient et du lustre. L’orient de la perle, ce mot qui fait rêver, reflète la qualité de la superposition des couches de nacre. Plus  celles-ci sont régulières,  c’est à dire avec un bon alignement des molécules de carbonate de calcium, plus elles laisseront passer la lumière profondément. La brillance de la surface, est un autre critère que l’on appelle le lustre. Le conseil de Sophie : cette dernière qualité est à privilégier lors du choix d’une perle  par rapport à la qualité de surface par exemple. En effet une fois portée c’est cette brillance qui fait la différence, en d’autres termes mieux vaut une perle éclatante avec des défauts de surface, qu’une perle parfaite mais terne ! Quels sont les bons gestes pour prendre soin de ses perles ? Les porter…régulièrement et les stocker bien enveloppées, à l’abri de la lumière. En effet l’ennemi de la perle c’est la déshydratation, car même si elle contient très peu d’eau (environ 2 %) c’est ce qui lui donne son éclat. Sans eau une perle « meurt », bien que la perle même bien hydratée ne soit pas un organisme vivant,  c’est l’expression consacrée. Quand les perles sont portées elles se couvrent d’un film lipidique secrété par la peau qui les protège de la déshydratation. A l’inverse la lumière chaude (comme celle des spots des vitrines) est très mauvaise pour les perles puisqu’elle accélère la déshydratation. Le conseil de Sophie : si vous ne les portez pas régulièrement, si vous avez une peau acide qui attaque la nacre ou si vous vous baignez avec vos perles dans de l’eau chlorée (encore un ennemi de la nacre) il vous suffit de les frotter régulièrement avec un peu d’huile d’olive pour les protéger. Et bien sûr l’alcool des parfums, certaines crèmes et tous les produits acides sont également mauvais pour les perles. Alors du classique collier de perles porté avec un jean ou à la Chanel, en passant par toutes les boucles d’oreilles, dans un design contemporain ou la luxuriance de certains bijoux anciens, la perle peut tout se permettre …à vous de choisir ! Sophie a travaillé pendant 12 ans aux cotés de Robert Wan, le plus important producteur de perles de Tahiti, avant de s’installer à son compte à Dubai où elle fait fabriquer ses bijoux  dans son propre atelier. Si  Sophie est experte en perles, elle connaît et travaille également très bien l’or, l’argent, les diamants et les pierres précieuses.  Donc chez elle on trouve le bon conseil, le bon goût, la créativité et la confiance nécessaires pour lui confier la fabrication ou  la modification de n’importe quel bijou ! Pour tout renseignement complémentaire : emailProtector.addCloakedMailto("ep_6d6b3063", 1); ou 050 4567 617 Vous aimerez aussi... Le premier volet sur les perles Le second volet sur les perles /dubaimadame/infos-pratiques/1362-la-saga-des-perles-2eme-volet
« Larme des dieux », la perle est un joyau de la mer convoité par l’homme (et la femme !) depuis des millénaires pour ses vertus ornementales, médicinales ou symboliques selon les époques et les civilisations. Dubai madame vous propose d’explorer l’univers riche et fascinant de la perle sous forme d’un dossier en trois volets rédigé avec la complicité d’une experte française installée à Dubai : Sophie Pacalon. Quelle est la différence entre une perle fine et une perle de culture ? Aujourd’hui les perles de culture représentent l’écrasante majorité du marché en raison de leur qualité. Les perles fines ne sont plus commercialisées que dans la région du golfe qui conserve cette tradition essentiellement à Bahreïn. Bien sûr il reste les perles fines anciennes qui sont également en circulation chez les collectionneurs. Mais  rappelons que toutes les perles, fines ou de cultures, sont naturelles, fabriquées par des mollusques bivalves (majoritairement des huitres) et composées essentiellement de nacre. La perle fine est produite par certaines races d’huitre à la suite de l’intrusion d’un corps étranger inerte dans leur organisme et c’est ce mécanisme que l’homme à réussi à reproduire pour créer les perles dites de culture. Le premier à avoir breveté cette technique de culture dans les années 30 est un japonais, du nom de Koishi Mikimoto. Pourquoi un brevet ? Parce qu’il ne suffit pas de lancer une poignée de sable au dessus d’un banc d’huitres pour qu’elles en avalent un grain et le recouvrent de nacre. Loin s’en faut, la réalité est beaucoup plus complexe et nécessite beaucoup de travail et une main d’œuvre experte. Laissez-moi vous raconter l’aventure de la naissance d’une perle. Tout démarre avec les juvéniles (naissain) qui sont élevées dans des « fermes » pendant un à deux ans avant d’être greffées une par une ! La greffe consiste à introduire dans les gonades de chaque huitre, délicatement entrouverte avec un écarteur, un nucleus accompagné d’un petit morceau de « jupe »  (prélevé sur une autre huître) à l’aide d’une curette. Pour les perles tahitiennes ce nucléus mesure en moyenne 5 mm et il est constitué de nacre extraite de la coquille d’une race particulière de  …moule du Mississipi ! Les huitres japonaises Akoya meurent après avoir été récoltées alors que les huitres tahitiennes peuvent être regreffées une ou 2 fois et les chinoises jusqu'à 10 fois ! Mais une fois la greffe réussie (il y a une certaine proportion d’huitres qui en meurent), il faut encore surveiller et prendre soin des huitres pendant 12 à 18 mois avant de les passer aux rayons X pour vérifier la présence et la taille de la perle. Enfin si toutes les huitres ne produisent pas de perles (seulement certaines espèces et dans certaines conditions comme on l’a vu) toutes les perles sont produites par des …coquillages ! En effet il n’y a pas que les huîtres qui ont cette capacité, il y a aussi certaines moules qui produisent les fameuses perles d’eau douce chinoises. Les conques (ou lambi) quand à elles produisent des perles roses qui stricto sensu ne sont pas des perles mais des concrétions calcaires, cependant très rares et très prisées. Pour l’anecdote certaines huîtres rejettent le nucleus mais continuent la production de nacre et forment ainsi des Keishi, qui sont des perles sans nucleus uniquement formées de nacre Quant aux perles d’eau douce (fresh water) elles sont produites en grande quantité en chine par des moules très robustes dans lesquelles ont peut implanter jusqu'à 10 nuclei (souvent en plastique) qui seront recouverts, après environ 3 mois, d’une couche de 0.3 mm de nacre …on comprend que les prix ne soit pas les mêmes ! Nous verrons en effet dès la semaine prochaine dans notre 3ème volet consacré à l’univers de la perle, qu’il y a des perles pour tous les goûts et tous les budgets. Nous vous donnerons aussi les infos à connaître pour trouver …la perle rare !      Sophie a travaillé pendant 12 ans aux cotés de Robert Wan, le plus important producteur de perles de Tahiti, avant de s’installer à son compte à Dubai où elle fait fabriquer ses bijoux  dans son propre atelier. Si  Sophie est experte en perles, elle connaît et travaille également très bien l’or, l’argent, les diamants et les pierres précieuses.  Donc chez elle on trouve le bon conseil, le bon goût, la créativité et la confiance nécessaires pour lui confier la fabrication ou  la modification de n’importe quel bijou ! Pour tout renseignement complémentaire : emailProtector.addCloakedMailto("ep_23be0a29", 1); ou 050 4567 617  
Le Liban : 3h20 de vol de Dubaï, envolez vous le temps d’un week-end. Un voyage pour renouer avec la langue française et la gourmandise de l’assiette à la vie ! Authenticité et modernité cohabitent au Liban... En quelques jours vous rencontrerez les situations les plus vraies dansun village, les lieux les plus design de Beyrouth à la Montagne…« Le jour et la nuit » ! Chaque pays a son odeur… La première bouffée en sortant de l’aéroport est un condensé du Liban. Dehors la chaleur se mélange à l’humidité et à une senteur unique sucré salé : celle du Liban vous ne la sentirez pas ailleurs…De la route de l’aéroport au village en fin de journée, des images drôles comme celle de cette petite fille qui descend la rue en pyjama avec la tour Eiffel sur le ventre.Comment l’inquiétude ressentie en lisant la politique libanaise de loin disparaît-elle dès nos premiers pas au Liban ? Comment le calme des villages et cet Art de Vivre en douceur pourraient cohabiter avec la guerre ?Il serait pourtant indécent de nier l’immensité des soucis des libanais. Et pourtant… Les tomates sèchent sur la terrasse derrière les buissons de piments vert, la table est multicolore les concombres croquent, les tomates vraies rappellent qu’elles sont un fruit. Beaucoup de crudités, l’huile d’olive, le barbecue de viandes, kafta, kébbés, l’arak, les amandes dans l’eau, les saveurs... C’est comme ça un repas de famille sur une terrasse d’un village au Liban. La famille solidaire est là dans la joie de se retrouver toutes générations confondues, dans le respect et l’absence de jugement les uns des autres. La famille comme nous avons oublié de la vivre en France ? Jedo, le grand-père est là avec son charisme de père de famille en bout de table, on sent qu’il ne peut rien nous arriver à ses côtés… Et au cas où, à la fenêtre de la cuisine de Teta, la grand-mère sèchent des herbes, infusions magiques remèdes à tous les maux. Le matin au réveil une vieille dame achète dans la rue ses légumes pendant que sur le toit de la maison les marinières parisiennes sèchent… Et c’est comme ça dans de nombreuses familles libanaises tant d’enfants ont grandi loin, en France ou ailleurs … Aujourd’hui on fait de la confiture d’abricot avec Teta et je suis sure que ce souvenir restera pour nos enfants comme ce moment partagé avec une autre grand-mère dans une belle maison vue sur une autre mer plus froide… D’un pays à l’autre les souvenirs d’enfance se ressemblent… Il faudra le refaire car c’est dans la répétition que naît le « souvenir d’enfance » et dans le voyage aussi… Vous rentrerez du Liban, vous rentrerez d’un voyage et d’un voyage qui réveille vos sens et tout votre être, notre raison d’être… Bon voyage.   Le temps d’un week-end au Liban : ON AIME : - Dormir à l’Albergo, et marcher dans les rues jusqu’à la table d’Alfred… - Beyrouth « le centre ville » et Achrafié, ses ruelles le jour et sa vie la nuit comme dans cette rue de jeymezeh où vous pourrez déguster la meilleure pizza chez Mozzarella ou Margherita j’ai oublié. La rue de Hamra de nouveau « in »… - Plus haut que Jeymeyze, le bar le central à voir : le bar s’ouvrir comme nul part ailleurs. - De La librairie Antoine à l’abc pour  y trouver de la lecture en français. Le café des Arts sur la corniche pour la vue. Ou le café Raouda pour fumer un narghilé ou prendre un café à l’heure du Sunset. - S’acheter un sac chez Johnny Farah, se promener chez des créateurs en deux rues, acheter un fauteuil de Bokja et une table d’appoint de Nadda Debbs, entrer dans les galeries et prendre un café chez Balima sur cette placette magique de Safi village. - Le BO18 pour danser la nuit ou le white pour la vue et la vie nocturne. Incontournable le nouveau momo’s du centre ville. Des villages du Liban : Beiteddine, visiter son palais, le village et séjourner à l’hotel Beiteddine palace. - Visiter les couvents : Mar Charbel ou celui de Nouryé et se prêter à l’illusion de faire gravir sa voiture dans une montée en faux plat. Manger du poisson dans la baie de Jounié chez Fani, à Byblos chez Pépé sur le port… - Le musée de la soie, après Babda, après Wadi Charour arrêtez-vous à Bsous pour sa sublime maison de la soie, ses machines anciennes, ses verres à soie véritables et leurs réalisations. - Fadel pour un dîner libanais sur les hauteurs de Bikfaya. - Jusqu’à la montagne de Lalou pour la montagne sauvage, celle des cèdres pour les cèdres et celle de Faraya pour une montagne chic : auberge de Faqra – l’hôtel Eleven et le Montagnoux pour dormir sans enfants et pour faire la fête et chez Ricky’s aussi ! - Pour ses marches dans les nuages, voir les villas somptueuses des couturiers et autres figures du Liban, et ses nuits animées tout l’été ou à l’heure du rendez-vous du ski. - Pour la mode la déco et l’architecture aussi… La villa Sursork à voir ! Le musée National d’archéologie… - Au cinéma : si vous avez raté Caramel, allez voir le dernier film de Nadine Labaki « Et maintenant on va où ? » …   Nous on va au Liban tout de suite… C’est à propos du Liban vraiment, du Liban vrai et vraiment le Liban on a aimé à la folie…  
Les vacances de la Toussaint et de Noël approchent et on se demande ce qu'on pourrait bien faire quand on va rentrer en France. Voici une découverte de Lyon, la Ville des Lumières.Nous démarrons notre dépaysement, rue de Marseille, 7ème arrondissement, plus communément appelé Guillotière. La librairie Terres des Livres propose un large choix d’ ouvrages variés depuis la bande dessinée jusqu’ aux récits de jeunesse ou de voyages. Et là où elle se distingue, c’est avec la littérature de l’Afrique et du Moyen-Orient. Les livres sont en français ou en langue originale.Nous traversons le pont de la Guillotière, pour redécouvrir des sensations de soi : un hammam d’exception de douceur et d’harmonie.Pour pousser encore l’évasion, laissez-vous tenter par le Ksar. Après avoir flâné place des Terreaux, vous savourerez des plats aux saveurs marocaines. Tout y est, décor, ambiance, saveur….Enfin pour quitter cette ville avec un souvenir culinaire, rien de telle que la pâtisserie orientale. La boutique Corne de gazelle vous comblera avec sa grande variété de pâtisseries mais aussi couscous, plat… Pour plus d’informations :Hammam sensation de soi : www.sensationdesoi.comPâtisserie :  www.cornedegazelle.comRestaurant Ksar :www.restaurantksar.fr Librairie : www.terre.des.livres.fr
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