Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays. N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_03b44684", 1); +971 50 254 92 50 http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/ Nous quittons Shanghai par le train rapide le G2 qui rallie les 2 villes en 5 heures. Nous sommes enregistrés comme pour un voyage en avion. Le train file à une moyenne de 300 km et nous remontons au travers de la campane vers le nord. Une campagne très attractive comme on nous l'avait indiquée. Nous attend à la gare très moderne de Pékin notre guide pour le séjour : Celina ou Petit Soleil (signification de son prénom imprononçable pour nous) ! Nous rejoignons rapidement notre minibus car il ne fait pas si chaud que ça en ce début avril. Notre première étape sera grandiose : la muraille de Chine, rien que ça! Nous passerons une nuit dans un très bel hôtel dans les montagnes à proximité de la muraille. Après une heure de route nous apercevons les premiers alignements de murs qui se dressent sur les crêtes rocheuses à 300 mètre au dessus de nous. Puis au détour des lacets que nous parcourons, nous découvrons l'ampleur du fameux mur : ce long dragon qui serpente de sommets en vallées, hérissé de tours qui nous surveillent, impassibles, comme elles le font depuis des centaines d’années. L'émotion pour l'étudiante en histoire que j’étais est intense... Arrivés à l'hôtel en fin d'après midi, nous prenons possession de nos chambres avec ravissement. Nous savions que l'hôtel était orignal dans sa conception et découvrons  plusieurs grosses maisons aux larges ouvertures et  aux thématiques diverses : bambou, ferme, forêt, terrasse avec comme écrin la muraille. Nous sommes dans une maison bambou abritant 5 chambres et un immense salon, une cuisine, un patio, une terrasse. On imagine y demeurer avec plaisir plusieurs jours en été comme camp de base pour de longues promenades/ escalade sur la muraille. Nous sommes les seuls occupants de la maison et les enfants prennent possession de leur immense environnement. Nous dinons typiquement chinois en nous partageant les nombreux plats disposés sur le plateau tournant de la table. Levés de bonne heure, il est temps de nous attaquer enfin à la muraille. A l'arrivée de la porte par laquelle nous allons accéder à la muraille, l'effet est plus qu’impressionnant avec une muraille qui monte par endroits à plus de 45 degrés et je comprends maintenant un peu mieux pourquoi la guide nous avait précisé innocemment qu'elle nous attendrait en bas ! Elle avait déjà gravi l'obstacle de nombreuses fois! Nul doute que nous perdrons des combattants au cours de l'ascension! Il se met à pleuvoir légèrement, et nous commençons notre ascension. Nos trois seniors nous abandonnent vite au premier fortin. Plus ça monte et plus le chemin se rétrécit et l'on monte les uns dernières les autres ce qui rassure plutôt : en cas de glissade on sera rattrapé... Ce sont les garçons qui iront le plus haut. La muraille qui s'étend sur près de 6000 km et qui impressionne l'observateur du 21ème siècle n'aura pourtant pas été d'une très grande efficacité au cours des siècles. Son entretien et sa surveillance requérant d'énormes moyens, elle a été percée nombre de fois au cours des dynasties. Il est dit qu’avec toutes ses pierres on pourrait construire un mur de 5 m de haut qui ferait le tour de la terre. Nous prenons la pose (comme tous les chinois qui font du tourisme comme nous) autour de la stèle où est gravé la fameuse phrase de Mao : « qui gravit la grande muraille est un héros » et nous partageons un peu ce sentiment au vu de notre dépense d'énergie, le tout sous la pluie! On retrouve nos seniors aux boutiques souvenirs où nous nous offrons un sceau gravé à notre nom ! L'utiliserons-nous pour authentifier nos courriers à venir ? Sur le chemin de retour vers Pékin, nous faisons une halte dans une usine de jade. Le jade est la pierre sacrée des chinois, autrefois réservé à l'empereur. La plus connue pour nous est la couleur verte mais on trouve différentes couleurs : du blanc veiné de vert, du rouge, orange et bien sûr de nombreux dégradés de vert. La pierre est sculptée puis polie. Nous admirons les étapes de fabrication du « best of » : une boule contenant à l'intérieur 5 boules les unes dans les autres et provenant du même cube de jade. Il faut faire un effort d'imagination pour comprendre le processus d'un tel miracle. Après l'artisan, la boutique, car les chinois ( comme nous allons le découvrir au cours de notre séjour) ont tout compris en matière de marketing touristique. A chaque fois que nous visiterons une fabrique artisanale, nous serons invité à parcourir le magasin attenant à celle-ci. C'est un parcours, un peu comme dans les magasins Ikea. On nous vend le savoir faire ancestral puis direction la boutique. Nous arrivons à Pékin par la porte du nord et nous arrêtons pour déjeuner enfin ... Il est 3 heures...dans un petit restaurant de quartier dont je ne peux vous dire le nom : Sachez qu'en chine, tout est en chinois, même dans les grands sites touristiques...alors un restau de quartier! On en déguste pas moins un repas de nouilles consistant: un repas de travailleurs...à  un tarif pour travailleur. Sur le chemin de notre hôtel, situé au centre de Pékin, on découvre la ville moderne et les quartiers traditionnels qui se succèdent, le tout avec les embouteillages de fin de journée. Le lendemain nous entrons dans le vif du sujet avec le temple des Lamas. Nous allons découvrir que quelque soit l'époque, le style est toujours le même : celui de notre mémoire collective. Et que tout est conçu par rapport à l'empereur, véritable dieu vivant autour duquel toute la société chinoise s'organisait. Tambour et cloche pour symboliser l'est et l'ouest, à chaque entrée, un  lion à droite dont la patte droite repose sur un globe pour symboliser l'unification de l'empire et l'empereur et une lionne à gauche avec le lionceau sous sa patte pour l'amour de l'Empire est associée à l'impératrice. Sur les toits de tuiles vernissées jaunes s'accumulent personnages et dragons aux vertus protectrices. Il y a toujours un seuil de 15-20 cm pour rentrer dans les édifices en Chine : c'est pour empêcher les démons de rentrer, ceux-ci étant des êtres rampant, ils étaient ainsi tenus loin des lieux de vie. On retrouve les 4 couleurs de l'Empereur : vert, jaune, bleu et rouge, le peuple n'ayant droit qu'au gris que l'on trouve dans les quartiers résidentiels périphériques à la cité interdite. Les hutongs  et leurs briques émaillées grises. Maison de fonctionnaire aux briques grises Les 5 cours se succèdent, de plus en plus grandes avec des temples, le dernier  accueille une statue de Bouddha de 26 m de haut construite dans un seul bloc de bois de santal doré à l'or fin. Le cheminement spirituel fait appel à un vocabulaire spécifique tel que la sérénité, l'éternel harmonie, la longévité, toutes vertus du Bouddha. Les chinois sont nombreux à venir faire brûler du bois de santal. Le temple rénové en 1980 accueille aujourd'hui des disciples du Dalaï Lama. Après le temple des lamas, nous allons au temple de Confucius. Confucius fut un lettré et un éducateur qui légua à la Chine une grande partie de sa personnalité,  encore très présente aujourd'hui, ne serait-ce que par le culte des anciens. Ce culte lié au respect et à l'obéissance (filiale, de l'épouse, envers l'empereur puis le grand timonier, aujourd'hui l'entreprise) explique certainement les grands traits de la société chinoise au cours des siècles. Une société qui n'a jamais connu aucune forme, ou presque, de démocratie. A l'entrée des stèles portant des noms d'étudiants nous accueillent. Des générations se sont succédé pour produire de bons fonctionnaires au service de l'empereur. L'empereur venant une fois par an visiter l'école. Finalement une conception assez proche de notre ENA nationale. La décoration est proche de celle du temple des Lamas et récurrente en Chine : portail à l'entrée, seuils pour éloigner les démons, cloche et tambour, organisation selon un axe nord/sud et est/ouest et successions de cours et de bâtiments.   Au sortir nous allons voir une fabrique de soie. Nous sont expliquées toutes les étapes de la production de la soie. De l'élevage de larves nourries de feuilles de mûrier, en passant par la formation du cocon dans lequel le vers se transforme, jusqu'au fil, dévidé du cocon, de 1300 mètre environ. Pour cela on met le cocon dans l'eau chaude et il ne reste plus qu'à tirer le bout qui, comme une bobine de fil, va se dévider grâce à des machines aujourd'hui (qui datent des années 50...) L'autre façon d'utiliser le cocon et que nous découvrons tous, est d'en faire une couverture ou une couette. Pour cela on va tremper le cocon dans l'eau chaude et l'étirer sur un cadre de 30cm sur 60. Une fois sec, on l'étire une nouvelle fois à « seize mains »  et on crée une  fine couche de soie, empilées jusqu'à obtenir l'épaisseur souhaitée pour en faire une couette de soie. Durée de vie : 20 ans. Au final on passe par la boutique...pour se laisser tenter par un foulard, une couette ou une robe chinoise. Nous déjeunons dans un salon particulier et Hippolyte ne se lasse pas de tourner le plateau juste au moment où ses sœurs sont prêtes à harponner le met convoité. Nous sortons la panse bien garnie comme chaque fois, prêts pour une longue promenade au temple du ciel. Celui-ci est orienté nord sud pour permettre à l'Empereur de se connecter avec son père, celui ci étant sous la dynastie Ming, le fils du ciel. La conception en est ainsi très ésotérique et aujourd'hui un des parcs les plus fréquentés par les pékinois qui y déambulent en famille, y pratique le tai chi, chantent, jouent, tricotent, ... Au centre l'autel circulaire avec ses différentes terrasses pour les cérémonies qui avaient lieu la nuit. Chaque terrasse est accessible par 9 marches. Et les dalles du sol sont aussi des multiples de 9. Au dernier niveau une pierre ronde sur laquelle une multitude chinois se pressent pour ressentir les vibrations... Le Temple des prières au toit bleu termine la longue perspective: il était dédié aux bonnes moissons. On retrouve les dragons : emblème de l'Empereur et les phœnix pour l'impératrice comme symbole récurent sur les colonnes et les poutres du temple. Le parc abrite aussi de très beaux arbres multi centenaires que je fais admirer à mes enfants « palmophiles »... Le soir nous allons au théâtre rouge pour assister à un spectacle retraçant l'histoire et la philosophie du Kung Fu. Chen You jeune apprenti moine, accédera à la sagesse après bien des péripéties. Le lendemain nous commençons notre journée par la place Tien an Men.  44 hectares, la plus grande place du monde avec à sa gauche le palais du peuple qui peut accueillir dans ses salons plus de 5000 personnes, la guide commence le déballage de chiffres et en mon fort intérieur je me moque de moi-même me voyant en guide à Dubai ou Abu Dhabi ! Au centre un monument pour les héros qui ont accompagné Sun Yat-Sen premier leader révolutionnaire du début du 20ème siècle qui renversa la dynastie Qing. Les drapeaux rouges flottent au vent, un écran vidéo nous présente la Chine du passé et la Chine du futur. La place est déjà bien remplie à 8h et sur la porte Tien An Men, un portrait de Mao sans ride nous domine. Son mausolée se trouve sur le côté est de la place.  J’attends donc que la guide nous relate les événements  de 1989, mais c'est sans compter la censure chinoise... Depuis le début de notre séjour, innocemment, nous avions un peu oublié le régime dictatorial du pays pour ne nous intéresser  qu'à son histoire ancestrale, à la beauté des temples, parcs et traditions que nous faisait découvrir Petit Soleil. Et là, dans l'étendue de cette place la réalité du régime nous est apparue de plein fouet. Il était impossible que la guide nous narre les événements et d'une façon ou d'une autre émette un avis. J'ai donc pris le relais et essayé de faire comprendre à mes enfants la portée des manifestations des étudiants et de l'arrêt de ce char devant un étudiant. Un petit laïus sur l'importance de lutter pour garder notre liberté d'expression, comme garant de la démocratie...tout un programme ! D'ailleurs la place est truffée de caméras de surveillance et des bus remplis de policiers veillent aux expressions ! Nous enchaînons avec le nouvel opéra de Pékin : demi-sphère en acier entourée d'un plan d'eau dans lequel le dôme se reflète, œuvre d'un architecte français Andreu (architecte de Roissy). Nous reprenons le bus pour une promenade en pousse-pousse dans le quartier situé derrière la Tour de la Cloche. On passe dans les hutongs (littéralement allées) réservés  aux fonctionnaires, donc toutes grises des murs aux tuiles. On effleure des scènes de vie hors du temps, artisans travaillant sur les marches de leur maison, femmes lavant de grands chaudrons en fer blanc dans la rue, restaurants de rue...le modernisme réside dans les chauffe-eau solaires sur les toits et les compteurs électriques. Nous poursuivons notre initiation au savoir-faire chinois avec la visite d'une maison de thé, où nous sommes initiés aux différents types de thé chinois, proposée comme une dégustation de vin... Certain d'entre nous n'avalerons pas toujours d'ailleurs les breuvages proposés. Je retrouve quant à moi mes finjab émiriens dans lequel on nous sert du thé noir ( le thé de longue vie), vert, fumé, au fruits,  ginseng, ...On retient que le thé c'est bon pour la santé, et que le rituel est un acte social comme l'apéro chez nous, mais quant à moi, je vais garder le Ricard. Arrêt par la boutique, comme toujours, où on offre aux enfants un petit garçon en argile qui fait pipi quand on l'arrose d'eau chaude : un must à ramener ! On enchaine dans un restaurant qui propose le fameux canard à la pékinoise.  On mange sous la verrière et pour la première fois depuis 10 jours, nous enlevons toutes nos couches de vêtements car le soleil est là... La bière Tsingtao rafraichit et nous fait patienter avec quelques entrées, puis notre canard arrive, découpé à notre table, il nous comble. L'après midi est consacrée à une promenade autour et sur le lac du lotus sur des barques à l'allure traditionnelle. De retour à l'hôtel avant la nuit, je m'échappe avec mon mari pour déambuler dans le quartier où se mêlent enseignes internationales de prêt à porter et petites boutiques locales, des grandes chaines de mal bouffe et des bouibouis où l'odeur tenace de la friture imprègne jusqu'a vos cheveux... On aurait bien voulu partager avec les pékinois autour de nous mais rare sont ceux qui alignent quelques mots d'anglais. Nous sommes stupéfaits par l'accueil qui nous est fait par de jeunes chinois à l'attitude moderne qui ne vont même pas faire l'effort de nous comprendre pour nous renseigner. Le sourire est là mais aucune volonté d'aider ! Le lendemain est consacré à la Cité Interdite ! Enfin! Car  voilà bien un des mythes de la Chine le nom à lui seul invite à la curiosité... Nous entrons par la porte de la divine promesse, seront-elle tenues ? Perdus au milieu du flot des chinois, nous passons sous la muraille de 10 m de haut. Le palais a été édifié en 14 ans et a accueilli 24 empereurs pendant 500 ans. Un record de rapidité de construction au début du 15ème siècle et le fait de 200 000 ouvriers. Le tout grâce à des techniques de normalisation modernes en leur temps tout en respectant la tradition. Vous comprenez donc que chacun de nos pas empruntera à la symbolique impérial. L'empereur calfeutré dans sa cité, coupé du monde civil n'en sera que plus vénéré par sa population. Le palais qui a subi une large reconstruction au 17ème contient 9999 pièces et pas une de plus ! L’empereur de jade dans le ciel en ayant 10000. Rampe en marbre sculpté de Dragons (une seule pièce) de l’escalier qui sépare la cour extérieure des cours intérieures permettant d’accéder à la partie privée de la cité interdite. Aux 5 portes d'entrées correspondent les 5 ponts enjambant la Rivière aux Eaux d’Or pour l'entrée de tout un chacun, selon son grade: fonctionnaire, militaire, empereur. Se succèdent les Pavillons et cours de l'harmonie suprême, de l'harmonie parfaite, de l'harmonie préservée avec des marches et des rampes en marbre blanc. Ce sont les bureaux de l'empereur, des militaires et des fonctionnaires, ainsi que les salles du trône, une par harmonie. Puis à l'arrière les quartiers privés, des cours intérieures avec la maison de l'empereur, des concubines (plus de 100 : certaines ayant des cours privées) et de l'impératrice. Chacun des quartiers est indépendant  des autres, entouré de haut murs avec chacun sa domesticité, ses jardins et cours... On se perd un peu dans le dédale des pavillons et le rouge des murs invite au confinement. Cours de l'impératrice C'est un palais mais aussi une prison dorée sans perspective, ni vue sur l'extérieur. On comprend que la vie de l'empereur ait été si rythmée par un protocole immuable, rien ne pouvait troubler ses journée. Nous visitons le quartier de l'impératrice et des concubines, des petites pièces en enfilades donnant sur la cour...si vous vous attendiez à trouver le faste et les décorations en or des parties publiques vous serez déçu. Les appartements sont dans leur jus des années 1920, époque des derniers occupants. Et quand je dis jus, il faut rajouter poussière. La guide nous explique qu'il n'y a pas de notion d'entretien, on refera à neuf et à l'identique dans quelques années. Parti pris stupéfiant pour des français mais logique pour des chinois qui avec l'organisation des JO ont vu tout ces lieux de culture remis à neuf pour les touristes, certains étant fermés au public depuis la révolution. Nous finissons par le jardin impérial : 7000 m2, plantés de cyprès, avec des bassins accueillant des poissons rouges et des pavillons pour chacune des saisons. Nous sortons par la porte du nord gardée par la colline du charbon. Sur la route du palais d'été, nous dégustons une fondue chinoise avec 3 bouillons différents dans lesquels on trempe à loisir de la viande de bœuf, poulet, crevettes, légumes en tout genre et nouilles. Notre groupe se sépare, les plus jeunes vont au fameux zoo de Pékin pour voir les pandas, le reste part au palais d'été. Un parc de 280 hectares  avec un lac et des collines artificielles, des temples et un palais dans lequel se réfugiait la cour pour fuir les chaleurs de l'été et le confinement de la cité interdite. Détruit une première fois pendant la guerre de l'opium par les troupes franco-anglaises qui voulaient garder leur droit de commerce sur la Chine, il fut reconstruit par l’Impératrice Cixi, puis en 1900 lors de la révolte des boxers, le palais sera de nouveau détruit et enfin reconstruit, toujours par l'impératrice Cixi. Bateau en marbre du palais d'été Comme tout palais chinois, les symboles sont encore très présents avec la salle de la longévité et les statues de grues, symbole de la dite longévité pour les femmes. Une galerie de 700 mètres  ornementée de 8000 peintures entre chaque pilier mène  au temple du parfum du Bouddha en haut de la colline. Arrivée au fameux bateau de marbre qui semble flotter sur l'eau et dans lequel Cixi organisait des banquets. Traversée du lac en bateau dragon pour regagner la sortie en passant près du pont au 17 arches en référence jardin de Shanghai et à ses 16 arches dont le jardin s'inspire. Retour à l’hôtel pour un repos bien mérité. Notre dernier jour est arrivé mais notre vol est demain matin, donc encore une journée bien remplie devant nous et plutôt consacrée aux emplettes. On commence dans un froid glacial par la visite de la cité olympique, balayée par un vent qui nous pousse vers le stade en nid d'oiseau, très impressionnant même vide avec ses 90000 places. La structure en acier, si elle apparait légère de loin, est massive et ingénieuse quand on est à ses pieds. Les infrastructures construites pour l'événement à l'extérieur de la ville sont grandioses : immeuble pour la presse, logement en forme de dragons pour les athlètes. Nous poursuivons par du shopping dans des quartiers traditionnels où de petites boutiques indépendantes sont installées dans les hutongs. Il y a aussi des petits commerces de rues qui proposent des ananas découpés, des beignets en tout genre et des soupes. Nous déjeunons entre autre d'œufs de 100 ans et d'un poisson bouilli très savoureux. Nous ne dérogeons par à la règle et partons dans le quartier de la contrefaçon mais finalement, blasés grâce à Dubai, nous revenons bredouilles et c'est tant mieux. Rue du Dashanzi art district On finit notre après midi dans le quartier des artistes underground. Un ancien quartier industriel où artistes, artisans et galeries exposent... C'est très branché avec des restaurants très tendances, et je dégote quelques merveilles à ramener. La nuit tombe et nous partons vers le grandiose aéroport de Pékin, où nous gelons littéralement avant de retrouver au petit matin Dubai et sa douce chaleur. Hôtel de la muraille de Chine : www.communebythegreatwall.com L’agence : Voyageur du monde : www.voyageursdumonde.fr Lire la première partie du voyage en Chine, Shanghai : c’est ici
Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_ae8df078", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/Ma mère est née à Shanghai et y a vécu jusqu’à ses 11 ans, cette expérience d’expatriation est d’ailleurs pour beaucoup dans mon désir de suivre ses pas… Pour autant cette partie de l’enfance de ma mère était toujours resté assez floue pour moi. C’était une évocation lointaine émaillée de quelques rares photos, ma mère ayant gardé pour elle cette vie si particulière, tout en espérant au fond d’elle-même renouer un jour avec son passé. J’avais toujours eut le désir d’un jour découvrir Shanghai au travers des souvenirs de ma mère. Il fallait un déclencheur pour nous décider tous à remonter le temps des souvenirs. C’est chose faite, en aout 2012 quand de proches amis  quittent Hong Kong pour Shanghai. C’est un signe et nous ne pouvons plus reculer…Rendez-vous est pris et nous embarquons pour les vacances de Pâques, ma petite famille (mon mari, mes  3 enfants, 12-14-16ans), mon père et ma mère ainsi que sa jeune sœur Liliane (73 ans quand même)Nous allons passer 5 jours à Shanghai que nous enchainerons avec  5 jours à Pékin.Nous arrivons à Shanghai en début d’après midi, un chauffeur nous attend pour nous conduire chez nos amis Daphné et Patrick et leur 3 enfants. Sur le long chemin nous faisons connaissance avec les faubourgs de la ville, traversons le Huangpu par le Lupu bridge, apercevons quelques li-longs (ruelle chinoise) du haut des nombreux fly over qui nous font traverser la ville pour retrouver nos hôtes dans leur compound  situé à l’est de Shanghai. Nous arrivons pour l’heure du thé et prenons possession de nos chambres. Les enfants se retrouvent et partent explorer les alentours. Diner convivial chinois pour rentrer de plein pied dans notre destination.Le premier jour sera certainement gravé dans nos mémoires pour longtemps, beaucoup de sensations et d’émotions sont au rendez-vous. Daphné nous a réservé un tour de la concession française en sidecar avec Thomas, un français amoureux de la Chine parlant chinois qui va nous personnaliser la visite de Shanghai et nous renvoyer plus de 70 ans en arrière. Mais d’abord il s’agit de la découvrir à pied … et déjà les souvenirs affluent, les platanes sont là ainsi que la majorité des maisons qui bordent les avenues, il ne faut pas  beaucoup d’efforts aux deux sœurs pour retrouver l’ambiance de leur jeunesse,  même si, finalement, Shanghai apparait bien moins bondée qu’à l‘époque où les rues débordaient  d’étals en tout genre, où les pousses-pousses rivalisaient avec le tramway et les belles américaines. Nous visitons le Fuxing Park où ma mère et ma tante allaient jouer enfant avec  leur gouvernante. Là encore peu de changement et des souvenirs enfouis rejaillissent qu’elles partagent avec la nouvelle génération. Nous admirons des calligraphes qui s’entrainent sur le sol à l’aide de leur pinceau trempé dans l’eau, à  tracer des signes avec dextérité et concentration.  De rues en rues nous arrivons à notre prochain rendez-vous, Mansion hôtel : l’ancien repère d’un célèbre gangster chinois des années 30-40, construit par un architecte français du nom de Lafayette. Le décor est là, intact, incroyable ! Sur le toit nous avalons un rapide déjeuner pendant que maman partage ses souvenirs avec un sinophile auteur de nombreux ouvrages sur Shanghai et ami de Thomas qui est  très excité à l’ idée de faire remonter le temps aux deux sœurs.Chacun choisit son compagnon de route et nous voici partis sur les chapeaux de roues à la découverte de la concession française. Notre première étape sera l’ex-école municipale française, aujourd’hui un lycée technique.  L’entrée sur rue ne parle pas beaucoup à maman mais dès que nous sommes dans la cour, tout revient : le bureau du directeur où elle était souvent convoquée… le hall, les classes, et même le vitrail 1930 sur le palier du premier étage… Je suis émue et heureuse de voir  qu’elle se souvient et qu’elle est heureuse. Prochaine étape la place du peuple, jadis un hippodrome  où tous les occidentaux se retrouvaient. Les chinois étant interdit dans le « club » ils construiront en face le Park-Hotel, le plus haut immeuble de l’époque, afin de suivre et de parier sur les courses de chevaux depuis la terrasse tout en faisant des affaires.Les communistes ont dès leur prise de pouvoir transformé ce lieu de rendez-vous bourgeois en un grand parc dédié au peuple où aujourd’hui se tient tous les samedis un marché aux mariages. Les parents, comme cela était la tradition, viennent présenter leurs enfants (photos, c.v. et patrimoine) en vue d’une union fructueuse. Nous déambulons dans les allées, amusés de voir les « petites annonces » accrochées aux grilles où s’agglutinent les parents prenant des notes en vue d’un futur contact.  Nous ré-enfourchons nos montures pétaradantes et partons vers le 1127 Changle Lu où est censée se trouver la maison familiale, en traversant la concession. Nous arrivons au  lieudit et maman reconnait l’église qui lui faisait face (transformée en clinique). Mais les choses ont changé …c’est une maison de 3 étages maintenant, avec des commerces accolés : difficile de reconnaître la maison d’origine. C’est en pénétrant dans la maison que tout s’éclaire : l’escalier et sa rampe en bois massif est toujours là et  au 1er étage on retrouve le palier et la distribution des chambres. La maison a bien changé (12 familles y habitent) mais beaucoup de détails demeurent, depuis le jardin on reconnait bien l’arrondi de  la chambre des parents. A notre sortie nous attend le propriétaire alerté par cette entrée d’étrangers (nous sommes une belle équipe de 10 personnes) et il nous confirme qu’une famille française habitait bien là avant que ses parents  récupèrent  la maison en 1948. Il y est d’ailleurs né. La discussion se poursuit grâce à Thomas qui traduit et tout le monde est très émus, mon père (cinéaste de profession) en oublie de filmer, nous essuyons une larme tant il nous semble miraculeux, tant d’années après, de pouvoir ainsi reprendre les fils de leur enfance. J’arrache une photo au moment de se séparer car nous devons poursuivre …La journée n’est pas finie. Après une rapide étape au QG, nous repartons voir un spectacle ERA (un cirque du soleil chinois) qui ravit petits et grands. C’est donc le cœur rempli et les yeux bien émerveillés que nous finissons cette première journée à Shanghai.Le dimanche est celui de Pâques, nous allons donc festoyer et partons pour un brunch pantagruélique à Pudong. Maman, inquiète à l’évocation de Pudong qui était le quartier où les  japonais pendant l’occupation internaient les habitants de la concession internationale, ne retrouve cette fois  rien de ses souvenirs … Normal la zone accueille aujourd’hui le quartier business de Shanghai avec ses grands gratte-ciel comme la tour Jin Mao, le Shanghai World Financial Center et la tour TV appelée la Perle de l’Orient. Après le brunch nous nous promenons sur la grande promenade circulaire qui à près de 20m de haut permet un point de vue imprenable sur les bâtiments environnants. Nous rentrons au pied de la tour de la Perle de l’Orient pour la visite du musée de l’histoire de Shanghai qui une nouvelle fois nous plonge au temps des concessions, soit le développement spectaculaire de la ville depuis les années 1850 jusqu’aux années 1940 avec comme point d’orgue les années 20-30 qui ont fait la renommée internationale de la ville.Après le musée nous rejoignons le Bund de l’autre côté du Huangpu grâce à une navette  souterraine dont le tunnel est truffé d’effets lumineux. Nous arrivons juste avant le coucher de soleil  et allons admirer les bâtiments datant des années 1880 à 1930 s’illuminer un à un. A  l’aide d’une carte nous les identifions avec leur architecture tantôt art déco, tantôt style flamand, gothique ou classique. Tous les types architecturaux sont réunis ou presque. Le siège de la HSBC, le siège des douanes avec son clocher copié sur Big Ben…La promenade surélevé de 10m offre un superbe point de vue sur le Bund et la rive de Pu Dông. C’est une promenade populaire et ce dimanche après midi nous sommes perdus dans la foule chinoise qui arpente en famille le deck.Le lendemain nous commençons avec une belle promenade dans les li-longs (petite ruelle dans laquelle vivent les chinois depuis le temps des concessions) et le quartier des antiquaires où nous faisons nos 1ers achats en tentant de marchander mais les chinois sont plus durs que nos pakistanais du souk de Dubai. Maman retrouve les petits marchands ambulants et achète les beignets de son enfance : voilà une jolie Madeleine de Proust partagée avec toute la famille. Les li-longs n’ont pas beaucoup changé non plus, je prends des photos en noir et blanc et on s’y croirait ! Le dédale des ruelles nous conduit dans le marchés aux oiseaux que nous traversons sans nous douter que quelques jours plus tard il sera fermé au public pour cause de grippe aviaire.Nous arrivons enfin dans un nouveau quartier chinois mais à l’architecture traditionnelle. C’est un peu leur Medina de Jumeira, boutiques, restaurants, mais aussi temples. La foule est dense, chinoise et nous allons manger dans une chaine de restaurant spécialisée en dumpling. Nous passons l’après midi à parcourir le fameux jardin de Yu. C’est un jardin extraordinaire conçu par un fils pour l’amour de son père, au 16ème siècle sous la dynastie Ming. Il a été endommagé à différentes époques  et complètement rénové dans les années 60. C’est un exemple parfait de l’art sophistiqué qui compose plusieurs éléments différents en un monde miniature où se mêlent ingénieusement pavillons et galeries, petites collines et rochers, étangs de lotus et poissons rouges. Les espaces du jardin sont séparés par des « murs du dragon » aux dorsales de tuiles grises et ondulantes, terminés chacun par une tête de dragon. Une maison de thé sur pilotis est réunie à la terre par un pont  à neuf détours (en zigzag, car les mauvais esprits ne peuvent avancer qu’en ligne droite !). Le dernier jour nous ramène sur les bords du Huangpu avec l’ascension au Shanghai World Financial Center Tower. Cette tour rectangulaire en forme de décapsuleur offre un observatoire à 474 m de haut. Pas de queue pour monter et nous nous retrouvons moins d’une quinzaine là-haut pour admirer la ville, dans un brouillard matinal malheureusement. De là nous reprenons le métro, très moderne et confortable, vers le quartier des concessions et la place du peuple pour la visite du musée de Shanghai. Situé dans un bâtiment moderne inauguré en 1997, c’est l’un des plus beaux avec une large collection de plus de 120 000 objets. Des bronzes aux céramiques et porcelaines en passant par les jades, la calligraphie, la peinture et une salle avec des costumes de soie traditionnels, bref un passage obligé …Mais où tout le monde a trouvé de quoi s’émerveiller, notre groupe s’est rapidement scindé et chacun à pu explorer à loisir les collections. Pour le déjeuner nous voulions quelque chose de simple et de local surtout, nous choisissons ainsi une rue qui s’éloigne de la place du peuple et trouvons  un étroit petit restaurant où nous commandons d’énormes bols de soupe en les choisissant d’après ceux des autres clients. Nous faisons l’attraction dans le restaurant… Nous consacrons l’après midi au musée de « l’urbanisme ». Nous débutons avec la Chine des concessions au travers de nombreuses photos d’époque, maman retrouve la maison de Victor Sassoun, un des grands promoteurs des années 30, dans laquelle elle passait ses week-ends (en dehors de Shanghai à l’époque mais aujourd’hui dans la ville même) ainsi que de nombreux bâtiments qui faisaient alors partie de son environnement. La grande salle au 3ème étage nous présente une grandiose maquette de la ville de Shanghai en 2020 de 700m2. Force est de constater l’ampleur de l’urbanisation planifiée à la chinoise. Même venant de Dubai cette vision est impressionnante quand on sait que beaucoup des bâtiments sont déjà terminés, et ainsi la ville sous nos pieds est proche de celle sous nos yeux. A la sortie je ne suis pas prête à quitter Shanghai et avec Vincent mon mari et Daphné notre hôtesse, nous abandonnons la troupe pour nous perdre dans les rues de la concession française qui abrite beaucoup de boutiques de créateurs,… je m’achète un blouson orange qui me sera d’un grand secours à Pékin où nous aurons un peu froid … La nuit tombe et on a vite l’impression de déambuler dans des rues très françaises…Nous prenons le métro pour rentrer. Un  diner d’adieu nous attend car demain c’est le train qui nous emmène vers Pékin, pour la suite de notre voyage.Pour la visite en sideCar : emailProtector.addCloakedMailto("ep_fb4ac2ab", 1);Hotels  Mansion hotel pour rester dans l’esprit concession , http://www.chinamansionhotel.com/West lake hotel : au fond d’un li long, http://new-westlake.hotel.com.tw/eng/Vol  Emirates
Crédit photo: http://alextools.be/senegalclassic/le-senegal-classic-est-boucle/Les horaires de la médiathèque :Mardi, Samedi & jeudi : 10h00 - 18h00 / Dimanche & mercredi 8h00 - 19h30Fermé au public le lundi & jours fériésModalités d'adhésion - Tarifs publics à voir sur : http://2479998a.esidoc.fr/rubrique/view/id/23L’accès à la médiathèque et la consultation sur place sont libres et gratuits.Lieu : Street 18, Bur Dubai – Oud Metha, Dubai – UAETéléphone :  04 335 87 12Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_ba021d92", 1);Little sénégal Résumé : Passionné par l'histoire de son peuple, Alloune guide à la Maison des Esclaves de l'île de Gorée part en Amérique à la recherche des descendants de ses ancêtres, déportés comme esclaves il y a 2 siècles. Des plantations du Sud à Little Senegal, quartier africain de Harlem, Alloune remonte jusqu'à une lointaine cousine, Ida, qui ignore tout de son passé. Alloune croise également le chemin des son neveu... Descripteurs : Sénégal / esclavage Natures : Long-métrage Genres : Drame Auteurs : Bouchareb, Rachid Fonctions : Réalisateur Titre Ng : Little sénégal Date parution : 2001 Collation : 1 DVD, Pal, Coul, VF, 1h33 Notes : Compétition officelle Berlin 2001 Support : DVD-vidéo       Gorée, l'île aux esclaves Résumé :   Historique de Gorée, île située à l'extrémité occidentale de l'Afrique, au large du Sénégal : symbole de la traite des Noirs mais au rôle très limité dans ce trafic. En encadré : le jour où "La Méduse" a fait naufrage et inspiré le peintre Géricault. Bibliographie. Descripteurs : traite des noirs / île de l'océan Atlantique / Sénégal / 17e siècle 1 exemplaire disponible.   Le ventre de l'Atlantique Résumé : Une petite musique dans la tête Sur son île au large du Sénégal, le frère de Salie, la narratrice du "Ventre de l'Atlantique" qui vit en France, lui téléphone pour parler des derniers exploits de Maldini, célèbre footballeur italien. Aussi pour quémander de rejoindre la France, cette terre promise, l'Eldorado pour tous les jeunes sénégalais désoeuvrés et qui s'imaginent gagner beaucoup d'argent grâce au football. Pour exemple, les joueurs évoluant dans l'équipe nationale ou ces quelques locaux revenus au pays après avoir amassé une fortune en France. Mais ce que tous refusent de voir, de comprendre et d'admettre c'est la lourde réalité, le cruel sort réservé aux émigrés au sein d'une société occidentale dite égoïste, toute-puissante et raciste. Là, Fatou Diome met le doigt sur tous les points sensibles qui font la une des actualités : émigration clandestine, intégration, racisme, tiers-monde et mondialisation. L'auteur n'épargne personne : des sociétés grasses de l'Occident, de l'Afrique qui se meurt presque consentante et déjà condamnée si elle ne se ressaisit pas. Descripteurs : immigration / Sénégal Mots clés : docufiction Natures : Roman Genres : Fait de société Auteurs : Diome, Fatou Fonctions : Auteur Titre Ng : Le ventre de l'Atlantique Editeurs : Anne Carrière Date parution : 2003 Collection : Le livre de poche N° Collection : 30239 Collation : 254 p. Support : Livre   Isbn : 978-2-253-10907-5 1 exemplaire disponible..   Kétala  Résumé : Que restera-t-il de nous ? Peut-être des souvenirs, magnifiés, interprétés, réinterprétés ou, pire, falsifiés. Inanimés, nos meubles, nos habits, nos objets familiers jalonnent le sillage de notre vie. Ils sont les témoins silencieux de nos joies et peines. Pourtant, lorsque quelqu'un meurt, nul ne se soucie de la tristesse de ses meubles. Le Kétala, le partage de l'héritage, disperse tout ce que possédait celui ou celle qui n'est plus. Attristés par leur séparation imminente, des meubles et divers objets cherchent un moyen d'éviter l'éparpillement des traces de Mémoria, leur défunte et aimée propriétaire. Descripteurs : Sénégal Natures : Roman Genres : Fait de société Auteurs : Diome, Fatou Fonctions : Auteur Titre Ng : Kétala Editeurs : Flammarion Date parution : 2006 Collation : 277 p. Xalima la plume Résumé :   Pendant deux ans, Ousmane William Mbaye a suivi Seydina Insa Wade de retour dans son pays natal, le Sénégal. L'amitié née de cette rencontre nous offre un portrait sensible et trés personnel du musicien, initiateur de la folk sénégalaise : au travers de ses confidences et de ses chansons, on découvre un personnage aux multiples facettes qui a décidé de renouer avec ses origines et la jeune génération sénégalaise qui ne le connais pas. Descripteurs : Sénégal / art et tradition populaire / chanson 1 exemplaire disponible.   Géo 359 : Sénégal l'escale magnifique Descripteurs : Sénégal / Moyen-Orient 1 exemplaire disponible.   Vacances au Sénégal Descripteurs : Sénégal Natures : Roman jeunesse Niveaux : Ecole élémentaire Auteurs : Meurisse, Charlotte / Boussion, Ivan Fonctions : Auteur / Auteur Titre Ng : Vacances au Sénégal Editeurs : Atouludick Collection : Touchatoux Collation : 33 p. Support : Livre       Fonds jeunesse1 exemplaire disponible.  Trois femmes puissantes Résumé : Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Norah, la quarantaine, arrive chez son père en Afrique. Le tyran égocentrique de jadis est devenu mutique, boulimique, et passe ses nuits perché dans le flamboyant de la cour. Fanta enseigne la français à Dakar, mais elle a été obligée de suivre en France son compagnon Rudy. Rudy s'avère incapable d'offrir à Fanta la vie riche et joyeuse qu'elle mérite. Khady Demba est une jeune veuve africaine. Sans argent, elle tente de rejoindre une lointaine cousine, Fanta, qui vit en France. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. Descripteurs : Sénégal Mots clés : Prix Goncourt 2009 Natures : Roman Genres : Fait de société Auteurs : Ndiaye, Marie Fonctions : Auteur Editeurs : Gallimard Date parution : 2009 Collation : 316 p. Support : Livre   Isbn : 9782070786541     1 exemplaire disponible.    Rosie Carpe Résumé :   Le septième roman de Marie NDiaye ne commence pas par le début, non, les premières pages racontent l'arrivée de Rosie Carpe à la Guadeloupe où elle vient rejoindre son frère Lazare qui ne l'attend pas, elle est enceinte, enceinte de personne, sans le sou, malheureuse, malheureuse et lavée d'avoir laissé le malheur passé sur la rive ancienne de l'Atlantique. C'est déjà le commencement de la fin. Lazare n'est pas là, il est ailleurs, dans de mauvais coups, défait, il a envoyé Lagrand les chercher à l'aéroport. Lagrand est peut-être le premier personnage noir de Marie NDiaye, tous livres confondus. Il est également le seul personnage clair de ce livre, le seul innocent, donc le seul impardonnable. L'histoire commence plus tard, vers la page 50, à Brive-la-Gaillarde, une ville jaune avec un magnolia inoubliable dans la cour, le seul souvenir commun de Rosie et Lazare Carpe. Là-bas, ils avaient des parents et un avenir. Les parents et l'avenir ont fini par se désintéresser d'eux. Rosie travaille dans un hôtel, s'y fait engrosser, endure, espère et désespère, boit. Part. Arrive. Rosie vit à côté de son nom. En Guadeloupe, la vie empire, on laisse mourir, on tue, on s'accouple et on se désaccouple au partage des générations, on salit, on se salit, on a peur, on a peur de sa peur, on transgresse d'aveugles et invisibles tabous. On respire trop fort ou trop faible, on transpire. Le livre ne tient pas dans ses rebondissements, même s'il y tient. Le livre existe parce que Marie NDiaye l'a écrit, parce qu'elle y réussit à l'extrême ce qu'elle conduit depuis toujours : écrire dangereusement, écrire au comble de la modestie et de l'exigence, écrire au risque de soi-même. Le septième roman de Marie NDiaye ne finit pas avec sa fin, il dure longtemps après qu'on l'a refermé. Jean-Baptiste Harang, Libération. Descripteurs : Sénégal 1 exemplaire disponible.   Autoportrait en vert Résumé :   «Ma mère est une femme en vert, intouchable, décevante, métamorphosable à l'infini, très froide et sachant, par la volonté, devenir très belle, sachant ne pas le désirer. Ma mère, Rocco et Bella, où en sont-ils à présent? Je n'écrirai pas, eux non plus, jusqu'au jour où, peut-être, une lettre m'arrivera d'un lieu inconnu, accompagnée de photos d'inconnus qui se trouveront être mes proches à divers degrés – lettre dont, même si elle est signée "Maman", je contesterai l'authenticité, puis que j'enfouirai quelque part où elle ne sera pas dénichée.» Descripteurs : Sénégal / Afrique 1 exemplaire disponible.  Conte-moi pour lire, découvrir , s'émerveiller avec des contes du monde entier Descripteurs : conte / Mali / Sénégal / Haïti Fonds jeunesse1 exemplaire disponible.     Traces, empreintes de femmes Résumé :   Katy Lena Ndiaye dresse le portrait d'une communauté artistique, celles des femmes kassenas du Burkina Faso, dont les peintures murales sont réputées pour la beauté de leurs motifs et de leurs hamonies colorées. En filmant l'initiation d'une jeune fille à ces techniques ancestrales par trois femmes, la réalisatrice choisit de confronter tradition et modernité, et pose ainsi la question de la transmission, de l'éducation dans une afrique en mutation. Descripteurs : Sénégal / peinture / Burkina Faso 1 exemplaire disponible.   Le prix du pardon Résumé :   Avec Hubert Kounde, Rokhaya Niang et Gora Seck Descripteurs : Sénégal / Afrique 1 exemplaire disponible.   Images doc 226 : à la conquête de l'espace Descripteurs : Sénégal / Afrique / système solaire / astronomie Fonds jeunesse1 exemplaire disponible.   Le Monde Week-end 21139: Deplus en plus de français veulent devenir belges Descripteurs : site / Dakar : Sénégal / Europe / culture 1 exemplaire disponible.   Impressions d'Afrique, 3-4: l'initiation, contes & légendes Résumé :   Un programme sur l’Afrique en 6 DVD Six programmes, six thématiques pour présenter la création cinématographique africaine à travers 26 cinéastes, du Maghreb (Maroc, Tunisie) à l’Afrique du Sud, en passant bien sûr par l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal...) et l’Afrique Centrale (République Démocratique du Congo). Chacun de ces courts métrages nous entraîne à sa manière (et avec sa technique, de l’animation de dessins, de marionnettes ou de papiers découpés, à la prise de vues réelles, de la fiction au documentaire) à la découverte d’une Afrique toujours plus vivante, toujours plus étonnante, complexe et infiniment riche de ses identités. Les programmes : Enfances du Maghreb, Lignes Descripteurs : Afrique / cinéma 1 exemplaire disponible.  Madame Bâ Titre : Madame Bâ Type Notice : Notice générale Résumé : Madame Bâ Marguerite est née le 10 août 1947 à Médine (Mali), sur les bords du fleuve Sénégal. Fille d'Ousmane, forgeron, sous-directeur de la chute d'eau et de Mariama " traditionniste ", c'est-à-dire savante de toutes les choses du passé, Madame Bâ aime la connaissance. Pour retrouver son petit-fils préféré qui a disparu en France, avalé par l'ogre du football, elle présente une demande de visa. On la lui refuse. Alors elle s'adresse au Président de la République Française. Une à une, elle répond scrupuleusement à toutes les questions posées par le formulaire officiel 13-0021. Mais nul n'a jamais pu enfermer Madame Bâ dans un cadre. Descripteurs : Afrique / liberté / femme Natures : Roman adulte Genres : Fait de société Auteurs : Orsenna, Erik Fonctions : Auteur Titre Ng : Madame Bâ Editeurs : Fayard Date parution : 2003 Collation : 484 p. Support : Livre    1 exemplaire disponible.  Quitter Dakar Résumé :   Quitter Dakar, c’est en fait y revenir. Quitter, revenir, ces mots qui s’imposent ainsi d’entrée de jeu indiquent ce qui caractérise le roman de Sophie-Anne Delhomme : le mouvement. De bout en bout, c’est un va-et-vient permanent ; va-et-vient entre la France et le Sénégal, mais aussi allers et retours entre le présent et le passé, entre la réalité et l’imaginaire, entre un je et un il qui, alternativement, se relaient pour raconter. Roman tout en déplacements donc, sans agitation toutefois, mais en quête ; de quoi ? De la mère, de soi, de la vie qui fut la leur, au garçon et à la mère, dans ce pays d’Afrique. Descripteurs : français langue étrangère / Afrique / identité FLE2 exemplaires disponibles.  Résonance : Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Mali, Niger, Sénégal, Togo Résumé :   PREMIER VOLET D'UNE COLLECTION QUI ALLIE LA VIDEO, L'ECRIT ET LA PHOTOGRAPHIE; UN PARCOURS ORIGINAL AU COEUR DE L'AFRIQUE CONTEMPORAINE. Descripteurs : développement économique 1 exemplaire disponible Cartes à parler inspirées de La belle histoire de Leuk-le-lièvre Résumé :   Au début des années 1950, L. S. Senghor s’associe à l’écrivain sénégalais Abdoulaye Sadji pour mettre au point un livre de classe qui permettrait aux petits Africains d’apprendre à lire et d’acquérir les rudiments de la langue française en puisant dans le « trésor » des contes de leurs pays. Il s’agit donc de concilier la nécessité d’apprendre le français, langue imposée par la colonisation mais aussi alors langue d’accès à l’éducation, et le respect de l’imaginaire collectif négro-africain. « La belle histoire de Leuk le lièvre » n’est plus seulement aujourd’hui un livre de lecture pour la classe mais également un texte narratif d’une grande richesse poétique. Composée en effet d’une succession de récits initiatiques mêlant intimement éducation, réflexion morale et contes populaires, elle révèle finalement la double intention de ses auteurs, tous deux enseignants et militants de la Négritude : faire découvrir la puissante originalité des cultures et traditions africaines et partager la passion de la langue française. Ces Cartes à parler, inspirées de ce livre de lecture scolaire, rejoignent ce double objectif : être un outil d’étude ludique et motivant du français et constituer une passerelle originale entre les cultures. Prioritairement destiné aux enfants et adolescents, ce coffret séduira également les adultes. Les 32 cartes reproduisent des fixés sous verre d’artistes africains, principalement sénégalais, qui racontent en images les aventures de Leuk le lièvre en faisant appel à la fois à la représentation de la vie quotidienne locale et à l’imaginaire ouest-africain. Descripteurs : Sénégal / français langue étrangère FLE1 exemplaire disponible
Ariella’s Villas est un réseau de propriétés privées exclusives, conçu dans le but de mettre en relation des voyageurs exigeants avec des propriétés uniques, tout en s’engageant à soutenir des projets en faveur du développement durable à travers le monde.Grâce à notre connaissance des voyages, nous avons sélectionné, une par une, des propriétés pour leur emplacement unique mais aussi pour l’atmosphère qui y règne.Notre choix est également guidé par la relation privilégiée que nous tissons avec les propriétaires car nous sommes convaincus qu’il n’existe rien de plus exclusif que se sentir chez soi-même … loin de chez soi.Notre force est de trouver la propriété qui correspond exactement à votre demande. Notre but est d’aller au-delà de vos attentes.Quelle que soit la destination, Ariella’s Villas s’assure que ses clients jouissent d’un service personnalisé afin de profiter au maximum de leur séjour. Et cela, qu’il s’agisse de vacances en famille, d’une occasion spéciale entre amis ou encore d’un séjour d’entreprise.Chaque propriété est un havre de paix où le luxe se conjugue sans effort et sans prétention. Vous y trouverez un personnel accueillant et attentif. Selon les destinations, un chauffeur vous attendra à l’aéroport et vous conduira à votre villa où un concierge bilingue vous aidera à organiser activités, sorties… en fonction de vos souhaits.En adoptant la notion de « slow travel », vous pourrez ainsi plonger dans la culture de votre destination et ceci dans le confort de votre propre chez vous.Nous sommes impatients de vous accueillir et d’organiser avec vous vos prochains séjours.Contact : emailProtector.addCloakedMailto("ep_a984dbb5", 1);www.ariellavillas.com
Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_01bb856f", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/A 4 heure de route de Dubai, l’ile de Sir Bani Yas (17X9km), qui porte le nom de la tribu fondatrice des Émirats de Dubai et Abu Dhabi, apparait comme un petit paradis depuis 1971, date de son classement en tant que réserve naturelle.  L’ile longtemps fermée au public était un des lieux où  Sheikh Zayed aimait venir se ressourcer et vérifier l’avancement du travail de conservation et de réintroduction de la faune et de la flore originelles des Emirats qu’il y avait initié. L’ile est aussi un des lieux de peuplement les plus anciens de la région avec une zone archéologique de l’âge de pierre des plus riches et les ruines d’un monastère chrétien du 7éme siècle. Depuis plus de 5 ans maintenant la chaine d’hôtel Anantara y a élu domicile en transformant la « maison d’hôte » en complexe hôtelier 5 étoiles de 64 chambres et quelques villas privées. Malgré cette ouverture au public, la direction de l’ile et celle de l’hôtel sont toujours très soucieuses de préserver l’héritage du 1er président des Emirats Arabes Unis.Ce n’est donc pas qu’un hôtel de luxe ! On peut y trouver toutes les joies d’un ressort avec un très beau spa où on peut se faire masser en couple face à la mer, une jolie piscine au bord de la plage et des restaurants agréables. Mais si on le veut, on peut aussi en faire une escapade culturelle, pédagogique et sportive, qu’elle soit tournée vers la nature ou l’histoire. Il faut donc faire acte d’observation et garder nos sens en alerte lors des nombreuses activités proposées.Il vous faudra déjà rouler quelques heures dans le désert avant d’arriver à l’embarcadère de Jebel Dana pour y prendre un bateau qui vous transfèrera sur l’ile. C’est déjà le dépaysement assuré, on laisse les soucis dans la voiture comme la coutume le veut ! A votre arrivée sur l’ile, un bus vous conduit au nord, à votre hôtel. La prise en charge très personnalisée vous indique très vite que ce n’est pas un hôtel comme les autres. Vous aurez droit à une introduction sur l’ile et on vous invitera à choisir des activités. Ce sont celles –ci qui font la différence et je recommanderai de ne pas arriver trop tard pour avoir la possibilité d’un large choix. Je vous conseille les safaris : Games Drives qui vous permettront d’approcher plus de 30 espèces différentes avec des oryx de très très près, ainsi que pléthore de gazelles, de sable ou de montagnes, des girafes et des autruches (pas indigènes je vous rassure …), des hyènes, des guépards…et d’autres animaux plus domestiques tel que moutons de Barbarie…Si vous êtes très observateurs, vous vous régalerez avec les nombreuses espèces d’oiseaux présents sur l’ile et je recommande les randonnées guidées par des agents de la conservation passionnés où vous découvrirez le monastère et les sites archéologiques. Pour les plus sportifs d’entre nous il y a les sorties en VVT avec pas moins de 6 routes de 9km à 28km pour très expérimentés qui permettent de prendre toute la mesure de l’ile et de la réserve naturelle. Enfin il y a des promenades à cheval pour débutant comme pour confirmés.L’ile n’est pas non plus en reste d’activités nautiques, le tour de kayac accessible à tous permet de découvrir la mangrove même si il aurait pu être plus passionnant par son itinéraire et enfin il y a quelques sites intéressants de snorkeling. Si vous êtes très chanceux vous croiserez le chemin de barracudas, de tortues et même de lamantins !Nul doute que cette escapade vous changera les idées et vos idées sur les Emirats et ouvrira la porte à de futures explorations du territoire. Pour réserver : www.desertislands.anantara.com ou +971 (0)2 801 54 00Chambre autour de 1,400dhs HT selon saison. A certaine périodes, vous pourrez trouver des offres à 1,000dhs.Pour y aller : Prendre la E11 direction du sud, exit  142 Al Ruwais et suivre Jebel Dana puis Sir Bani Yas Island, jusqu’à l’embarcadère.Activités : (-de 11ans 50% de réduction ou plus)Safaris : 225dhs et 95 dhs pour les moins de 11 ansRandonnées : 1h (incluant le monastère, et le site archéologique) : 125dhsVTT : 100 à 150dhs selon la distanceKayac : 150dhsSnorkeling : 125dhsTir à L’arc : 125dhsEquitation de 250 à 350dhs selon le niveau et la duréeRajouter à tous ces tarifs 16% de charges.Photos : Luc Marin
Francodubai, le forum francophone de référence pour expatriés à Dubai -mais pas seulement- a récemment eu une idée de génie : demander aux inscrits de constituer une « liste des 100 lieux insolites de Dubai et Sharjah».A la rédaction on adore et nous sommes ravies de pouvoir la partager avec vous. Merci Francodubai pour cette source d’inspiration indispensable aux nouveaux expat’ comme aux habitants de longue date !Pour plus d'info, nous avons rajouté les liens d'articles déjà parus sur DubaiMadame.com. Pour adresses et détails utilisez le moteur de recherche (en haut a droite).1. L'Antique Museum (alias caverne d'Ali Baba) à Al Qoz2. Le resto Ravi à Satwa pour ses pains, ses curries et sa terrasse (Article ici)3. Le magasin de fournitures gastronomiques Greenhouse à Sharjah4. L'équipe culinaire de choc Iris et Djamila de ID Cooking5. The Fridge à Al Qoz pour son programme musical underground (voir notre agenda hebdomadaire pour la programmation de The Fridge)6. Les galeries d'art Al Serkal à Al Qoz (article ici)7. Le marché aux oiseaux à Sharjah, une visite sympa pour petits et grands... Le vendredi matin. 8. Le souk bleu, à Sharjah9. Le XVA à Bastakiya10. Momo au MOE ( le meilleur resto marocain de la ville parait-il NDLR) (Article ici)11. Le café Remo12. Le falcon center pour acheter du matériel de campement à la locale.13. Salon Alruba au VVF pour manucure, pédicure et brushing14. Les magasins iraniens à Sharjah sur le Port15. Les souks (vente en gros) à Dubaï qui se trouvent derrière le souk de l'or.16. Le Global Village avec ses pavillons internationaux, l'artisanat et la gastronomie de chaque pays17. Les concerts de musique classique du DCC au Ductac18. Les cheese manakeesh du Kan Zaman sur la creek, à Heritage Village19. Les pistes cyclables protégées de Nad Al Sheeba  et Al Qudra20. Le flea market du 1er samedi du mois au Safa park et son petit frère à Mirdif http://www.dubai-fleamarket.com/21. Le hammam de l'hôtel One and Only Mirage, de loin le meilleur de Dubai! (Article ici)22. Sofa Studio au 1er étage du Courtyard Mall, Al Quoz pour le choix et la qualité de ses tissus muraux, les expos peinture et l'accueil toujours radieux de la maitresse des lieux, Osca.23. Les p’tits tchai dans les 2 ou 3 kiosques de l’open public beach de Jumeirah 124. Le Sho Cho bar & restaurant japonais au Dubai Marine Hotel, pas pour les sushis, mais pour l'ambiance du bar en extérieur, vue plongeante sur la plage...très cool!25. Faubourg Design, pour l'art de la table à la Française26. Top Chef sur beach road pour apprendre à cuisiner dans un environnement créatif, artistique et cosy... Même principe que l'Atelier des Chefs en France cours de cuisine dans un cadre très agréable. (Article ici)27. ANTIKA Dubai pour des meubles et accessoires vrais et authentiques, anciens ou en bois recyclés, chinés un par un au Rajasthan et au Gujarat. Jérôme 050485158328. Desert Palm sur Hatta Road après Dragon Mart, pour l’équitation dans un endroit très à l’écart de la ville, façon ranch et pour l'après équitation, au restaurant "Rare", délicieux steaks et très bonne cuisine dans un très joli cadre..29. Le mini brunch de Pascal Tepper le vendredi  midi avec cours de cuisine pour les enfants pendant que les parents dégustent les meilleurs croissants frais de Dubaï30. Pour les amateurs de massage Thai, la réflexologie au spa RELAX à l'étage du mini centre commercial à coté de King school. Comme en Thaïlande!31. Le petit resto Thai Smiling BKK derrière la pompe Emarat sur Al Wasl avant Emirates NBD, très cosy simple et délicieux. Rien que la déco vaut le détour....32. Nefertiti, salon de beauté à Deira pour hamam marocain (maroccan bath) dans une ambiance sans chichi mais authentique !33. La petite plage au bout de Umm Al Sheif road avec toilettes et douches, pour une marche ou une baignade au calme34. Les merceries de Satwa qui regorgent de pierreries, cristaux et autres accessoires de bricolage ou couture 35. Park and Shop Jumeirah pour la qualité des fruits et légumes, et de son cramique (les belges comprendront!)36. Al Hamrya Center à deira pour acheter des abayas + encens local (bughur) pas cher37. Le café-resto dans Kinokunya, la librairie du Dubai Mall, en après midi avec vue lumineuse sur l’eau et le Burj Khalifa ou en soirée pour les fontaines, je recommande la glace au thé vert ! Un délice38. Balance café à  l’Oasis Center pour un lunch express, plats sains et bon marché (attention petites portions)39. Magasin de plantes derrière le Choitram Umm Suqueim: grand choix, prix raisonnables et vendeur bien serviable. Les plantes d’intérieur sont belles et tiennent bien 40. La meilleure "cafeteria":  Al Antar Jumeirah beach road. Pour son hamburger végétarien et son Karak tea 41. Wafi Gourmet pour leurs salades et noix fraiches et vraiment au goût supérieur!42. Le jazz manouche d'Alexandre Valls le lundi soir au Radisson Royal (Article ici)43. Sur Jumeirah Beach Road, après Al Manara Road, Moulay Youssef, très bonne cuisine marocaine et pas cher !44. Hollywood Tailor pour des costumes sur mesure au meilleur prix (www.hollywooduae.com),45. Lobo tailors: idem46. China Sea restaurant pour une cuisine chinoise authentique, entre Avis et EGPC service station près de Clock Tower roundabout à Deira46. Al Warsan Nurseries après Dragon Mart pour vos plantes, arbres, et accessoires de jardinage au meilleur prix47. Comptoir 102 nouvelle adresse pour les fans de décoration  et possibilités d’achats de meuble aussi. Magasin sur la beach road en face du Mercato (Article ici)48. Le resto malaisien Noodle Bowl sur Diyafah street (2nd of December) dans le building Belhoul.49. Les entrepôts de meubles de Lucky et Pinky à Sharjah50. Pour aller danser ou boire un verre: TRADER VICKS (musique Cubaine : orchestre, excellente ambiance). 3 endroits: Hotel Crown Plaza ,  Madinat Jumeirah et JBR51. La Boite ZINC à l'Hotel Crown Plaza, très bonne ambiance52. Sans oublier leur BAR "Chez Oscar" décor Niçois, Bar à vins, rillettes, charcuterie, plats régionaux, super endroit entre amis.53. Satwa: Mustapha, un couturier indien extraordinaire chez Sunrise. 54. Petits travaux domestiques (A/C - chauffe-eau - fuites, ...).  Mr. Abu Salem sait tout faire ! Fiable et à des prix abordables. (050 498 31 37)55. Réparation de matériel électroménager: Al Sabre à Satwa56. Jones the Grocer (SZR à coté de Crumbs) pour les meilleurs hamburgers en ville et une sélection de fromages incomparable57. Satellite 2000 et Joris Van Pelt pour tous nos problèmes de télé francophone!58. la librairie française Culture & Co de Oud Metha qui organisera une grande braderie en mai 2013 (Article ici)59. The Pavillon Downtown Dubaï, un lieu très sympa qui fait à la fois office de galerie d'Art, de café / restauration / bar à Shisha, et de lieu de travail, un lieu très sympa pour se poser. http://pavilion.ae/about60. Dans le même genre : the Archive à Safa Park, Gate 5 (ou Gate 1 + une petite promenade), un pavillon rempli d'ouvrages d'Art et d'Architecture où l'on peut aussi prendre un café et un muffin avec une vue imprenable sur la verdure !! Et toute une série de workshops en perspective, de la même façon vous pouvez vous inscrire sur facebook pour recevoir le programme61. Braille House, boutique consacrée aux jeux pédagogiques avec notamment le matériel Montessori. Dans al Rais Shoping Center sur Mankool Street dans Bur Dubai (tout près de la station de métro al Fahidi)62. Louer un Abra pour faire un tour d'1h sur la Creek (110 Dhs), c'est 10 fois plus sympa que de choisir l'option Dhow très très touristique...63. Le Seafood Buffet du Fazaris (the Adress Downtown) tous les mercredis soirs à 195 Dhs : Sushis, Sashimis, Tempuras, plats de poissons etc... (Article ici)64. Les Ladies nights proposées par la plupart des clubs et bars de Dubaï les mardi soirs65. Le Karak tea chez The Leaf, toute petite échoppe sur la beach road au niveau de Jumeirah 2 à côté de la mosquée ocre66. La galette émirienne à 2 aed la pièce sur la beach road en face d’Arz Lebanon (en fin de journée, l'épicerie se change en crêperie)67. Cafeteria Khafayef derrière Al Mallah restaurant, 2nd December Rd (anciennement Diyafah)68. Al Khunafa à Mamzar pour quelques pains/crêpes sucrées locaux69. La magnifique mosquée de Zabeel en face du Hamdan Palace et pas loin le Dubai Herbal Centre avec la vue dégagée sur Sheikh Zayed towers pour les photographes70. Lavita coffee shop sur Mamzar à l'intérieur du Arabic Caligraphy Centre 71. La corniche de Mamzar pour un moment familial, piste de vélo, etc..72. Abu Hail centre en face de Abu Hail métro station pour les abayas (voir 36)73. Al Huda Sisters et Dubai Islamic Information centre à Umm Suqeim 2 pour les cours sur l'Islam et de langue Arabe.74. Le Ladies day le lundi à la plage de Jumeirah Beach park 75. Mushrif park pour ses piscines hommes/femmes, ses emplacements barbecue dans la verdure, sa piste VTT, son centre hippique76. Pour une cuisine levantine très populaire, Zaroub sur SZR77. Le restaurant à festival city El Fanar typiquement émirati et bon (Article ici)78. Brunch du vendredi midi au Legends au golf dubai Creek 79. Brunch picnic du samedi midi  ( réserver plusieurs jours à l'avance!) à al Badia golf ( festival city) concept génial grand matelas sur gazon et espace vert où les enfants peuvent courir partout!80.  Goûter au Pappa Roti au Dubail Mall (face au Hamleys Level 2)81. Ladies morning coffee le mardi matin au golf du dubai Creek 82. Stage de golf et breakfast avec le beau Cyril, un super pro français très sympa. (Portrait ici)83. Crumbs Élysée sur Al Tanya road en face de Times square pour le bon pain et la pâtisserie. (Portrait ici)84. Speedex, magasin de bricolage génial derrière Oasis Mall, super pros et sympas, à des prix bien moins douloureux que Ace85. Picnico, après MOE, qui partage avec Speedex, Ace, Carrefour, Décathlon et Adventure HQ la liste des endroits où il faut assembler son matos de camping pour bivouac dans le désert86. Restaurant Automatic, qui malgré son nom débile, sert parmi les meilleurs plats libanais. Gouter le arays, un délice. Sur beach road.87. Le Chalet, juste avant le Jumeirah beach hotel, petit resto très sympa, poulets à la broche, grillades, à des prix aux antipodes de ceux du JBH. Agréable terrasse.88. Le Bu Qtir (aurait dû être Qatir) un préfab (basic de chez basic) reconverti en cuisine: on fait la queue au comptoir, on choisit le type et le poids du poisson hyper frais, et on s'installe dehors sur les tabourets, les tongs dans le sable en attendant d'être servi de poissons frits dans l'huile avec une épice délicieuse mais piquante. En face du petit port d’Umm Suqeim, entre les dhows en réparation. L'endroit où les bourges de Jumeirah et Umm Suqeim viennent s'encanailler!89. La célébrissime et talentueuse coiffeuse Sandrine 050590525 (Article ici)90. Dragon Mart, pour son fourre-tout incroyable! Objets de qualité excellente se mêlent avec du toc91. Outlet Mall sur l'autoroute d'Al Ain. (Article ici)92. Le car souk d'Al Aweer, route de Hatta, juste avant Emirates Road: pour les fêlés de la mécanique, salon de l'auto permanent. Super belles bagnoles. Vente aux enchères le mercredi soir. Très bonnes affaires si on s'y connait93. Les croissants de chez Gérard au Magrudy's Mall94. Mustafa et ses paraboles... gars très sérieux et fiable. 050 8947489. 95. Les différents livres à coupons Entertainer, pour des rabais énormes...96. Dubai, c'est Manille à Satwa, Mumbai à Deira, Miami à JBR, Shanghai à Dragon Mart, Kinshasa à Naif Square, Singapour au Dubai Mall, La Défense à DIFC, etc...97. Eat and drink, la cafeteria à coté de Safa Park sur Al Wasl, le rdv des familles qui n'ont pas envie de cuisiner en rentrant de la plage le vendredi soir. Cuisine de base à des prix tous doux...98. Lan Kwai Fong, le meilleur canard laqué de Dubai. Près de l'American Hospital99. Lemongrass, l'original et le meilleur. Cuisine thai. Parling du Lamcy Paza.100. Le marché aux poissons et crustacés de Shindagha. Plus frais que ça, tu meurs...Et... 101: des fagots de bois sec pour le feu de camp: chez Piet BekaertFrancodubai, est un forum francophone créé il y a 10 ans par Piet Bekaert pour rendre la vie en expatriation plus facile et plus sympa mais surtout pour encourager une véritable communauté francophone. On y trouve tout ce dont on a besoin: on peut y poser ses questions sérieuses comme où trouver un bon pédiatre aux Greens comme plus légères comme « qui veut partager une voiture pour un voyage en Oman ». On peut demander un service et en rendre, partager ses bons plans et bonnes adresses…Cette « liste des 100 lieux insolites de Dubai et Sharjah» a été créée par les membres de Francodubai. Pour vous abonner au forum, allez sur le site internet http://fr.groups.yahoo.com/group/francodubai/ ou envoyez un email emailProtector.addCloakedMailto("ep_0b1d1530", 1);
Course à Meydan - Saison  2012/2013Ne manquez pas l'excitation des courses hippiques à Meydan pour cette nouvelle saison 2012/2013!Cinq mois de courses et d'action débuteront le 8 Novembre 2012, avec "Racing Meydan" suivi par le prestigieux « Dubai World Cup Carnival » le 10 Janvier 2013. La saison se terminera par LA course du monde hippique la « Dubai World Cup » le samedi 30 Mars 2013.Profitez de cette occasion pour diner dans une atmosphère exceptionnelle au cœur de l'action. Meydan propose une large gamme de forfaits d'accueil du snack au sur mesure aux restaurants haut de gamme et même des salons et suites privées pour des événements plus « corporate »- le tout avec une vue imprenable sur la piste.Le gigantisme du Grandstand a lui seul vaut le détour.Date: Du 8 Novembre au 30 Mars a 18h30Lieu: Meydan Racecourse Grandstand Entrée: L’admission générale est gratuite. Forfaits à partir de 25 AED. Veuillez visiter leur site internet pour voir les forfaits repas et l'offre « hospitalité ». Téléphone: +971 4 327 2110Site internet 
Café PhiloC’est la pratique d'une discussion philosophique,  (définir ce terme, questionner le langage est en soi déjà un acte philosophique) dans un lieu public, ouvert à tous, selon une organisation précise, régulée par un animateur autour d'un thème défini à l'avance.Historique :A Dubai et à l'Alliance Française, le café philo n'est pas une première. L’expérience avait déjà été conduite toute l’année 2009 autour de thèmes variés tels que l'Amour, la relation avec les autres, la musique, la ville...Informations :Public: Grands adolescents et adultes francophones. Horaire: 1 fois par mois, 3ème Mardi, de 20 h 00 à 21 h 30.1 thème par mois.Lieu : Alliance Francaise, Oud Metha.Thématiques:16 OCT La philosophie sert-elle à quelque chose ?20 NOV Sommes-nous tous des moutons ?18 DEC Identité nationale15 JAN L’erreur est humaine, le pardon est divin ?19 FEV L’amour19 MAR L’art16 AVR L’autre21 MAI La scienceBiographie de l’animateur :Youri Billet, originaire de la région lyonnaise, la philo et l'histoire sont les champs de mes années étudiantes et de leurs réflexions. Tout en m'orientant vers l'enseignement en primaire, je continue mes recherches en histoire médiévale et en philosophie contemporaine. Mes préférences vont d'ailleurs vers les phénoménologues, vers Levinas ou encore Derrida. Apres un mémoire sur le débat philosophique en école primaire, je me tourne alors naturellement vers la mode du café philo qui est après tout la version adulte de ce que je pratiquais avec les enfants en classe.
Ces jolies tours carrées que l’on voit dans les quartiers  traditionnels ou bien répliquées dans des bâtiments plus modernes (comme l’hôtel Al Qsar) pour leur aspect identitaire, sont appelées  « Barjeel » en arabe.Ce sont des éléments traditionnels de l’architecture de la région du golfe, qui avaient pour fonction la ventilation de l’intérieur de l’habitation, l’ancêtre de la climatisation ! Leur forme carrée à l’extérieur (il en existe paraît-il une seule ronde, dans tous les émirats …visible à Sharjah), cache une structure  en X qui permet aux 4 faces d’être ouvertes et de capter, quelque soit sa direction, le vent plus frais en hauteur.  Selon le principe de convection l’air frais descend dans la maison alors que l’air réchauffé de l’intérieur est évacué par une autre face.Tout comme les habitations, les premières «wind towers » étaient faites de barasti (feuilles de palmier), par la suite elles ont été construites en argile avec des  barres de soutien en bois importé d’Inde. Jusqu'à nos jours, elles restent le principal élément architectural identitaire des émirats.Wind Driven Ventilation for Enhanced Indoor Air Quality Jason Lien1 and N.A. Ahmed [1] School of Mechanical and Manufacturing EngineeringUniversity of New South Wales, Kensington, NSW 2052 , AustraliaRetrouvez les autres Dis-moi Latifah:Qu’est ce que le Ramadan  Qu’est ce que l’Iftar  Qu’est ce que l’eid ?  Comment appelle-ton le masque que portent certaines femmes émiratis ou omani ? Y a-t-il des proverbes émirati ? Quelle est la différence entre musulmans shiites et sunnites ?  Que fête-t-on lors la célébration du Mouloud (mawlid ou Milad  en anglais) ? C'est quoi le Oud ? Dis-moi Latifah …à quoi servent les tours à vent ?   Ces jolies tours carrées que l’on voit dans les quartiers  traditionnels ou bien répliquées dans des bâtiments plus modernes (comme l’hôtel Al Qsar) pour leur aspect identitaire, sont appelées  « Barjeel » en arabe.  Ce sont des éléments traditionnels de l’architecture de la région du golfe, qui avaient pour fonction la ventilation de l’intérieur de l’habitation, l’ancêtre de la climatisation !   Leur forme carrée à l’extérieur (il en existe paraît-il une seule ronde, dans tous les émirats …visible à Sharjah), cache une structure  en X qui permet aux 4 faces d’être ouvertes et de capter, quelque soit sa direction, le vent plus frais en hauteur.  Selon le principe de convection l’air frais descend dans la maison alors que l’air réchauffé de l’intérieur est évacué par une autre face.   Tout comme les habitations, les premières «wind towers » étaient faites de barasti (feuilles de palmier), par la suite elles ont été construites en argile avec des  barres de soutien en bois importé d’Inde. Jusqu'à nos jours, elles restent le principal élément architectural identitaire des émirats. Normal 0 false false false EN-US X-NONE X-NONE Normal 0 false false false EN-US X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Table Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0in 5.4pt 0in 5.4pt; mso-para-margin:0in; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:Arial; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} --> -- /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Table Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0in 5.4pt 0in 5.4pt; mso-para-margin:0in; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:Arial; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} -->
La Mosquée Bleue Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays. N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_9482ba59", 1); +971 50 254 92 50 http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/ Pour cet Eid, Valérie, nous emmène vers trois destinations qui sortent un peu des sentiers battus et qui restent proches des Émirats. Après Chypre et l’Afrique du Sud, cette semaine, nous rêvons d’Istanbul! 4 jours pour visiter 4 villes en une seule, de Byzance la cité antique à l’Istanbul d’aujourd’hui, marquée par Atatürk et sa vision …nous passerons par Constantinople la chrétienne, et l’Istanbul des Ottomans.  Cette cité historique à l’extrémité de l’Europe ou au début de l’Orient offre une histoire des plus riches et un cosmopolitisme qui ferait presque concurrence à Dubai ! Nous avons organisé notre séjour en 4 journées  thématiques et géographiques car la ville comme, vous vous en doutez, est vaste, étendue sur les deux côtés du Bosphore où Orient et Occident se font face. Nous séjournons au Witt Istanbul Suite un petit hôtel de 18 chambres installé dans un immeuble cossu dans le quartier des antiquaires, quartier à la fois populaire et « bobo » en complète rénovation, tout proche des rues commerçantes de Istiklal, et du métro. Nous consacrons notre 1ère journée aux grands édifices religieux que sont la Mosquée bleue ou du Sultan Ahmet, Ste Sophie ... Nous prenons le métro pour nous rendre du côté occidental qui est le plus touristique puisqu’on y trouve entre autre  les grandes mosquées « royales » , le palais Topkapi et le grand bazar … La Mosquée Bleue ainsi surnommée pour ses faïences bleues intérieures… pour autant ce n’est pas cette couleur qui domine l’ensemble : à l’extérieur les bâtiments d’Istanbul sont plutôt gris, cette couleur est renforcée par les couvertures de la majorité des édifices.  A l’intérieur l’ambiance toute religieuse est plutôt dans les tons chauds…avec cet immense tapis grenat. Le système d’éclairage enlève malheureusement de la grandeur aux dômes, pourtant magnifiquement décorés. L’extérieur avec les jardins et l’empilement des dômes et ses 6 minarets est finalement la meilleure vision de la mosquée. En traversant les jardins nous nous rendons à Sainte Sophie où l’affluence des touristes est bien plus importante qu’à la Mosquée Bleue ! Nous nous faufilons derrière un groupe Costa pour très vite les laisser visiter à pas de course l’Église transformée en mosquée sous les ottomans et aujourd’hui  en musée. Hagia Sophia a défié les époques et les religions et sa construction a alimenté bien des croyances. C’est en effet un bâtiment unique à l’époque avec ce dôme immense qui recouvre toute la nef et qui a été construit en 5 ans : inauguré en 537. Néanmoins cette architecture original ne tiendra pas … La coupole est trop lourde et de nombreux travaux viendront la réparer. C’est finalement la transformation en mosquée de Ste Sophie qui la sauvera avec les gros travaux de consolidation sous Mehmet II. Atatürk en fera un musée dès 1935. Cette fois c’est l’intérieur qui nous surprend et nous émerveille à la fois. La coupole est vraiment suspendue au dessus de nous,  les mosaïques multicolores recourent les murs et les voutes,  le marbre, les 107 colonnes, les murs…il faut se représenter ce lieux de culte où pendant 15 siècles les croyants chrétiens et musulmans  se sont succédés. La marque de l’Islam est à la fois grossière et  discrète …il s’agit de gros boucliers portant des versets du coran que notre imagination estompe facilement pour se consacrer à l’observation des bas reliefs. En sortant notre appétit nous dirige vers le grand bazar où nous déjeunons dans un « estaminet » tout oriental  dans les rues intérieures de cet immense quartier commerçant : un souk quoi… mais très bien ordonnée comme tout lieu musulman, ici des bijoutiers,  des meubles, des tapis, des faïences… La lumière tamisée développe une ambiance intemporelle et nous perdons littéralement nos yeux dans ces ruelles, surtout les miens attirés par tant de merveilles… je m’offre des bols, des faïences décorées à la main, des bijoux en feutrines et en perle, des draps de bain et j’aurai pu continuer longtemps mais mon Vincent fatigue et il est temps de retrouver notre si belle chambre ! Le lendemain nous conduit dans le même quartier pour le palais de Topkapi. Transformé en musée par Atatürk en 1924, le palais déploie ses « aile » sur la mer de Marmara, le Bosphore et la corne d’Or… 5km de rempart et 700,000m2 pour un palais forteresse aux accents de mille et une nuits. Ce sérail turc est un ensemble de d’édifices  avec cours ombragées, où chaque bâtiment a une fonction bien précise du privé au public, et même une université. C’est dire si la visite est riche et diverse. On passe de cours en bâtiments, de portes majestueuses en salles décorées de faïences et de feuilles d’or. La salle des porcelaines permet un voyage vers l’Asie mais aussi vers les grandes maisons européennes. La collection du trésor est incontournable, on n’a que quelques seconde par vitrine pour s’émerveiller sur l’artisanat des ottomans au travers des nombreuses pièces qui nous sont proposées : poignards, bijoux, trône, le plus gros diamant du monde de 86 carats (il n’est pas à Dubai !)  . Les tenues de cérémonie retiennent toute mon attention avec ces soies et brocards certains sertis de pierres précieuses. Au final la dernière cour où on admire les kiosques de Bagdad et de Mustafa Pacha offre une vue à couper le souffle sur la ville. En sortant du palais nous regagnons les souks une dernière fois  à la recherche des achats manqués la veille … Le 3ème jour notre programme nous amène à la rencontre d’Atatürk. Depuis 2 jours nous baignons dans son héritage, grâce à la sauvegarde du patrimoine et à l’ambiance décontractée et cosmopolite de cette ville. Il est temps de faire connaissance avec le Grand Homme de la Turquie moderne. Pour cela nous allons visiter le palais de Dolmabahçe, située en bordure du Bosphore. Construit autour de 1850, le style est un mélange européen… 3 corps de bâtiments à un étage s’étalent au raz du Bosphore sur un quai de 600m de long. L’intérieur est dans l’état ou presque de sa construction, pas d’effort d’imagination ! Tout est là, les tapis, les lustres, le mobilier, les rideaux de soie … La visite est orientée sur la vie et l’œuvre d’Atatürk qui a été finalement le dernier occupant des lieux : il y est même mort en 1938. Le palais n’a donc pas grand-chose à envier à notre Versailles (j’exagère peut être un peu … ) mais les parquets sont somptueux :  aux motifs différents d’une pièce à l’autre, les peintures murales sont rehaussées d’or et les tapis de soies d’une finesse qu’on ne peut imaginer avoir été autorisés un jour d’y marcher avec des chaussures, le mobilier d’époque, enfin, magnifie le savoir faire des artisans orientaux… La visite est surtout fascinante en ce qu’elle nous apprend du mode de vie des derniers sultans ottomans,  écartelés entre leur désir de se comparer aux grandes cours occidentales dont ils empruntent l’architecture, les arts… et leurs traditions comme la place toujours importante du harem et de son rôle dans la vie de cour ottomane. Nous passons ensuite notre après midi à magasiner dans le quartier moderne de l’avenue Istiklal de Taskin à la tour de Galata en passant par Beyoglu… je rhabille mon mari de pied en cap, je  fouine et  entre dans chaque boutique dont je ne connais pas le nom…je ramène des chaussures, et une robe.  Les turcs sont très gentils et s’intéressent vite à nous pour savoir ce que nous avons déjà vu de la ville… La jeune génération surtout est très curieuse de Dubai et nous restons presque une heure dans une boutique branchée à discuter avec les vendeurs. Le dernier jour nous nous promenons sur les rives du Bosphore presque jusqu’à la mer noire. Nous prenons un petit ferry très rouillé qui, comme un omnibus, va desservir plusieurs villes le long du Bosphore que ce soit sur la rive Ouest ou Est. Les paysages défilent à petite allure et nous permettent de nous abimer dans la contemplation de la côte tantôt sauvage tantôt décorée de petits villages au raz de l’eau. Nous nous émerveillons aussi sur des villégiatures appartenant à de riches turcs…véritables petits palais sur l’eau avec des terrasses qui font bien envie… Au bout de 3 heures de navigation nous arrivons dans un petit village de pêcheurs, dernière étape avant la Mer. Le bateau s’arrête là et ne repart qu’en milieu d’après midi … le temps de parcourir à pieds les ruelles sinueuses, et de choisir un restaurant de poisson où nous poser. Le soleil nous caresse de ses rayons, ce petit bout du Bosphore à un goût de paradis…nous suivons un groupe de 2 couples de turcs que nous avions repérés sur le bateau et qui semblent savoir où ils vont … ils nous conduisent au bout du village, un peu à l’écart de l’embarcadère et de son excitation touristique dans un restaurant comme je les aime : ceux où la carte est dans la langue locale et où il faut faire le tour des tables,  voire un petit tour en cuisine, pour passer la commande. Nos voisins nous conseillent, le sourire en coin, des mets très locaux… dolma de moules (farcies de riz), et feuilles de vigne, boulettes d’aubergines,  poisson du Bosphore et salicornes vapeurs arrosées de jus de citron. Nous finissons avec une sorte de crème brulée aromatisée au safran, quelques baklavias,  le tout arrosé d’un petit vin  blanc sec et de Raky, servi dans un petit verre avec un glaçon. Nous nous laissons bercer par les flots et par notre très bon déjeuner pendant le retour… Nous récupérons nos bagages à l’hôtel et filons à l’aéroport dans un taxi à la conduite assez sportive. A l’arrivée surprise : il y a 2 aéroports à Istanbul et mon mari partant sur Paris n’était pas au même que moi…. Heureusement il y avait de la marge mais beaucoup de stress le temps que l’hôtesse lui indique la marche à suivre,  soit retourner à Taksin (là où nous avions pris le taxi) pour prendre un bus vers le bon aéroport … Nous avons séjourné au Witt Istanbul Suites 26, Defterdar yokusu, 34433, Istanbul, Turkey   800 dhs la nuit à réserver via le site www.splendia.com
Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_a90dc270", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/Pour cet Eid, Valérie, nous emmène vers trois destinations qui sortent un peu des sentiers battus et qui restent proches des Émirats.Cette semaine, direction Afrique du Sud !Nous avons choisi de découvrir Cape Town en 4 jours en nous mettant sous l’aile accueillante de la famille Steenkamp qui possède 3 chambres d’hôtes au Cap et dont le métier de Leroy est justement guide touristique. Nos hôtes nous ont ainsi préparé un programme en 4 jours où chaque membre de la famille a pu assouvir sa passion. Découverte de l’histoire, des paysages, de la gastronomie (sans oublier les vins et les animaux), étaient les maîtres mots de ce séjour sur mesure...La chambre d’hôte au pied de la table !Arrivée à l’aéroport après un voyage sans encombre Johannesburg-Cape Town, nous sommes accueillis par notre guide Leroy qui va pendant 4 jours nous faire visiter toute la région. Très grand avec une moustache digne d’un mousquetaire, c’est un parfait descendant Hollandais qui dès les premiers kilomètres nous raconte l’histoire de ce pays et de cette ville développée par la fameuse Compagnie Hollandaise des Indes Orientales !Sur la route qui mène à Cape Town nous distinguons un township coloré aux maisons faites de briques et de tôles ondulées.  Puis rapidement nous distinguons à notre gauche Table Montain, ce rocher immense qui émerge de la végétation et de la ville. Ville que nous découvrons sur le chemin de Gaplodge, notre chambre d'hôte. Une cité à taille humaine pas défigurée par des gratte-ciel mais plutôt ponctuée par de belles demeures au style coloniale de-ci delà et des pavillons aux architectures variées. Nous apercevons le front de mer et le Victoria et Albert waterfront avant de monter vers Table Montain. La chambre d’hôte est nichée au bout une petite rue pentue qui a des airs de San Francisco dans un quartier calme d’où on aperçoit le waterfront. Nos premières impressions sont celles d’expatriés : on pourrait bien vivre ici !!!!Les chambres où on nous conduit sont subtilement décorées par Linda, architecte d’intérieur qui nous met tout de suite à l’aise et nous donne l’impression d’arriver chez des amis de longue date. Les lits donnent envie de faire une petite sieste mais Leroy nous conseille de profiter du beau temps pour monter à Table Montain et découvrir la baie.Table Montain, Vieille ville et WaterfrontQuelques petites rues en épingle à cheveu plus tard nous sommes dans le téléphérique qui nous mène au sommet de Table Montain. Petit à petit la ville se découvre et s’offre à nos yeux. Les quartiers résidentiels, puis le front de mer, à notre droite la baie et au loin la route des vins dont l’évocation nous met l’eau à la bouche ! C’est un magnifique paysage saisissant de contrastes avec cette mer d’un bleu profond, le sable blanc immaculé des plages, cette terre ocre, la végétation piquée de couleurs. Au sommet on suit de petits sentiers pour admirer la côte Est jusqu‘au Cap de Bonne Espérance que l’on devine au loin. Les enfants font la connaisance des petites marmottes : les damans qui peuplent le sommet. De retour au niveau de la mer nous partons découvrir le magnifique aquarium situé près de l’Albert and Victoria Waterfront que nous explorons, passant de boutiques d’art africain en  places animées par des musiciens le long des quais réhabilités ou quelques « antiques bateaux » font mouillage. Nous déjeunons dans un restaurant donnant sur la « promenade » avant de repartir vers la « vieille ville ». On y admire des maisons de maître à l’architecture coloniale et aux couleurs pastelles. Les différents bâtiments  liés à l’histoire de la ville comme la halle aux esclaves transformée en musée éponyme, les jardins de la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales fondés par le célèbre gouverneur Van Riebeeck le long duquel sont alignés les anciens bâtiments administratifs transformés en musée. Belles architectures où se mêlent les styles Hollandais, victorien et colonial. Au fond du jardin le Musée National de la Culture d’Afrique du Sud nous attend pour une visite de ses collections d’art rupestre de ce pays fascinant. Un peu plus loin nous plongeons dans les couleurs et les sourires du Greenmarket square dédié à l’artisanat Africain ou aux puces selon la définition choisie ! Ce marché rassemble tout ce que vous trouverez au cours de votre voyage comme type de souvenirs, art Africain, récup. ... Nous craquons sur un transistor fait de bout de fer et customisé grâce à des cannettes Heineken, un tableau représentant Table Montain, et les enfants pour de petits animaux en perles. Ici l’ambiance est chaleureuse, on discute les prix et chacun raconte un peu son histoire, on rencontre une population touchante et avenante. On peut passer de nombreuses heures à flâner dans les nombreuses rues du Cap et découvrir une multitude de musées selon ses préférences, des boutiques au charme désuet de l’époque victorienne ou au contraire des lieux très tendance où l’on mange en admirant des œuvres contemporaines et des quartiers où chaque maison mérite un coup d’œil...La route des vins : Stellenbosh et FranscheshoekAprès un sommeil réparateur et un petit déjeuné pantagruélique à la chambre d’hôte notre deuxième journée nous conduit au saint des saints pour des français épicuriens comme nous : sur la Route des Vins ! Nous commençons par Stellenbosh, la plus vieille ville après le Cap, centre universitaire Afrikaans de première importance et un exemple particulièrement homogène d’architecture Hollandaise à la mode du Cap !Nous déambulons de rue en rue, l’œil attiré ici et là par une belle demeure, une boutique d’art, une terrasse de restaurant accueillante. On pourrait se croire à l’Isle sur Sorgue : flâneurs, touristes, autochtones qui s’interpellent de trottoirs en terrasses... Nous visitons le Dorp museum : 4 maisons à 4 époques différentes : 1709, 1789, 1803, 1850 où nous appréhendons un peu mieux le quotidien à la fois des « maîtres » et des esclaves. Au détour d’une rue nous nous perdons dans une épicerie- quincaillerie pour laquelle le temps s’est arrêté au début du 20ème. Le rez-de-chaussée de cette maison  présente un choix éclectique de produits locaux : confitures, vins, épices, thé, café, biltong, vieux livres, jouets, vaisselle, vêtements, cartes postales... le tout recouvert d’un vernis façon « grenier de grand-mère », un vrai régal pour une brocanteuse avertie expatriée à Dubai !  Enfin direction dégustation ; celle-ci est pratiquée comme un art ici ! Point de vignerons mal embouchés ou de caves humides ! Ici on aime le vin, et le vendre directement au consommateur est un sacerdoce doucement épicé de « marketing » ! Je m’explique : Dans la majorité des maisons, l’accueil est divin avec des œnologues compétents qui discutent avec vous de vos goûts et ressentis, les salles de dégustation sont magnifiques,  les paysages renversants. Nous avons commencé par une dégustation vin et biltong très bien menée par l’œnologue maison qui nous a fait aussi découvrir les cuveries, pressoirs et caves. Bien évidement vous ne partirez pas sans un souvenir de ce bel échange et très vite il s’agit de mettre en place une stratégie fine d’investissement au regard des limitations d’importation à Dubaï.Après ces libations nous nous installons en terrasse à Stellenbosh pour un déjeuner suivi d’une autre dégustation, celle-ci alliant vin et chocolat spécialement cuisiné avec des épices. Une autre expérience gustative dont on ne sort pas indemne !Notre chemin nous mène plus loin au fond de la vallée vers le village de Franschhoek littéralement le village des Français où se sont installés les huguenots persécutés par Louis XIV, loin aussi des Hollandais qui ne les appréciaient pas trop non plus !Au final ils ont transformé ces montagnes sauvages en coteaux généreux où les origines Françaises sont mises à l’honneur. On y trouve ainsi des vins mousseux façon Champenoise emprunts du caractère de ce terroir. Le village est aussi bien sûr réputé pour sa gastronomie et de très grands chefs y ont élu domicile. Soirée familiale, nous sommes invités à partager un traditionnel barbecue Afrikaans. La côte de la Péninsule : le Cap de Bonne EspéranceLa journée du lendemain est placée sous le signe de la mer. Nous longeons la côte jusqu’au Cap de Bonne Espérance ! Nous traversons la péninsule et retrouvons la mer à Muizemberg qui nous ouvre la route vers le Cap. Les paysages qui défilent sous nos yeux sont époustouflants, gigantesque plages de sable immaculé blanc de False Bay où l’on devine la puissance de l’océan, villages nichés à flanc de colline, tournés vers l’immensité bleue et entourés par la luxuriance de la nature environnante. Nous nous arrêtons à Simon’s Town pour déambuler dans les quelques artères qui serpentent le long de la mer. Enfin nous arrivons au sanctuaire marin des Boudlers où nous allons nous abîmer dans l’observation des manchots du Cap pendant près d’une heure. Le va et vient continuel des manchots en pleine période de couvaison entre la mer et les œufs est souvent très comique. Car chacun défend son œuf et gare à celui qui passe trop près d’un nid ou qui ne retrouve plus son conjoint !On quitte à regret les manchots pour lentement s’éloigner de la mer et prendre de la hauteur vers Cap Point. Sur notre route des babouins dévorants un paquet de pain de mie nous divertissent avec leurs mœurs sociales exubérantes. Et les paysages s’enchainent de plus en plus grandioses. La nature et l’océan ne font qu’un pour magnifier ces territoires vierges de toute occupation humaine : nous sommes dans le Cape of good Hope Nature Reserve ! Passée l’entrée nous cheminons avec l’océan à gauche comme à droite pour découvrir sur notre droite le Cap de Bonne Espérance frappé par les vagues et parsemé de lichens et de fleurs sauvages. On s’imagine aisément le saisissement que devaient ressentir les marins à la vue de ce cap. C’est de Cap Point, qui est le plus au sud et auquel on accède par un funiculaire ou bien  par une marche sportive, que nous admirons le point de rencontre symbolique entre l’océan Atlantique et l’océan Indien. On s’imagine facilement l’Amérique du sud à droite, l’Australie à gauche et à l’horizon droit devant nous peut-être l’Antarctique ! Que la nature est belle quand elle est ainsi immaculée ! Ce n’est pas sans émotion que cheveux au vent on écarquille les yeux à 360 degrés.En récompense de cette ascension notre guide Leroy nous emmène pique-niquer au pied du Cap de Bonne Espérance où nous dégustons bien sûr du vin du Cap. Des autruches sauvages viennent parfaire le paysage de leur démarche chaloupée ! Nous regagnons la Cap par la côte occidentale qui elle encore nous réserve des paysages à couper le souffle ! La montagne plonge abruptement dans l’océan et au détour de la route on découvre un village lové à flanc de montagne. Un peu plus loin c’est la plage de Noordhoek longue de 7km qui retient notre attention et où nos esprits s’égarent à l’idée d’y revenir un jour tellement c’est magique. Sur le chemin du retour nous visitons Worlds of Birds où là encore les enfants sont au comble de la joie ! Les couleurs et les chants des centaines d’espèces nous ravissent tandis que les enfants apprivoisent les capucins. Les enfants sont gardés par les filles de Leroy et Linda que nous invitons au tank : l’aquarium, restaurant très en vue de la ville situé dans le quartier BOBO du Cap. Nous y dégustons une cuisine raffinée mêlant influences occidentale, Afrikaans et celles de cette nation arc-en-ciel.Les merveilles de la nature : faune, flore et vinsDernier jour ! Nous faisons nos bagages et laissons derrière nous quelques bouteilles : difficile de résister ! Et de chaque domaine nous avons voulu garder un souvenir : Leroy et Linda les boiront à notre santé ! L’accueil a été tellement chaleureux que c’est avec beaucoup d’émotion et de promesses de revenir que nous quittons Linda et les filles. Une belle dernière journée nous attend  Nous repartons vers le sud en direction de Hout Bay petit port d’attache de langoustiers dont l’attraction principale est une ile de rochers peuplée par une colonie importante d’otaries à fourrure. Sur le quai un attroupement s’est formé autour de Pretty Boy, un phoque de plus de 100kg nous dit son ami zoulou qui vient chaque matin depuis 42 ans le nourrir et vit ainsi de la générosité des touristes trop heureux d’admirer ce superbe animal interagir avec les enfants, eux-mêmes tout à la joie de le caresser et de le voir faire le « beau » ou le « pitre » devant son public. Sur le bateau la mer nous secoue un  peu mais le spectacle magnifique de cette baie entourée d’un cirque de collines à la végétation généreuse est une belle récompense. Soudain le bateau stoppe les machines et nous sommes ballotés par les flots à 10m à peine de l’ile sanctuaire. Pendant 20 min nous nous réjouissons à la vue de ces animaux facétieux tellement à l’aise dans l’eau et un peu gauche dès qu’ils regagnent leur rocher que le contraste nous amuse beaucoup. De retour sur la terre ferme, Leroy nous emmène à une dernière dégustation sur les terres de l’ancien domaine de Groot Constantia reconvertit en ferme musée dédié au vin. Nous allons aussi rapidement visiter la ferme musée de laquelle la vue sur les vignes est vraiment inégalable. Le manoir resté dans son jus de 18ème est un ravissement ! Nous regrettons de ne pouvoir y rester plus longtemps à profiter de l’ombre des arbres centenaires pour quelques agapes !Mais notre journée est courte et nous avons encore le Jardin National Botanique de Kirtenbosh à découvrir ! Créé en 1913 et couvrant plus de 600 hectares c’est une étape incontournable pour les amoureux de la nature et de la fameuse biodiversité ! Il faut à mon avis plusieurs jours pour en faire le tour aussi Leroy nous initie-t-il à la flore de l’Afrique en nous présentant ses plus illustres représentants. De nombreux parcours thématiques permettent d’en découvrir toutes les richesses. Nous y déjeunons de plats traditionnel afrikans en terrasse au milieu d’un jardin extraordinaire !Et c’est là la dernière étape de notre séjour à CapTown, nous nous en retournons le cœur chargé d’émotion après ces 4 jours inoubliables où la générosité de nos hôtes et de notre guide nous ont permis d’apprécier toutes les facettes de cette région dans un grand confort. De vraies vacances qu’aucune tracasserie de la vie quotidienne n’a perturbées.Notre contact : Leroy, Linda, Nina & Andrea Steenkamp @ GAP LODGETel: +27 (021) 424 6564Fax/Faks: 086 642 4674 / (021) 422 5952mobile: 082 8968165E-mail/e-pos: emailProtector.addCloakedMailto("ep_a6b13553", 1);web: www.gaplodge.infoCompter selon la saison environ 180dhs par personnes et par nuit pour les chambres d’hôtes incluant le petit déjeuner et 1,000 à 2,000 AED tout compris par jour pour le guide selon la destination.  Vous pouvez bien sûr ne prendre que les chambres d’hôtes.Visiter Chypre pour Eid.
Installée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_3299df05", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/Pour cet Eid, Valérie, nous emmène vers trois destinations qui sortent un peu des sentiers battus et qui restent proches des Émirats.Cette semaine, direction Afrique du Sud !Nous avons choisi de découvrir Cape Town en 4 jours en nous mettant sous l’aile accueillante de la famille Steenkamp qui possède 3 chambres d’hôtes au Cap et dont le métier de Leroy est justement guide touristique. Nos hôtes nous ont ainsi préparé un programme en 4 jours où chaque membre de la famille a pu assouvir sa passion. Découverte de l’histoire, des paysages, de la gastronomie (sans oublier les vins et les animaux), étaient les maîtres mots de ce séjour sur mesure...La chambre d’hôte au pied de la table !Arrivée à l’aéroport après un voyage sans encombre Johannesburg-Cape Town, nous sommes accueillis par notre guide Leroy qui va pendant 4 jours nous faire visiter toute la région. Très grand avec une moustache digne d’un mousquetaire, c’est un parfait descendant Hollandais qui dès les premiers kilomètres nous raconte l’histoire de ce pays et de cette ville développée par la fameuse Compagnie Hollandaise des Indes Orientales !Sur la route qui mène à Cape Town nous distinguons un township coloré aux maisons faites de briques et de tôles ondulées.  Puis rapidement nous distinguons à notre gauche Table Montain, ce rocher immense qui émerge de la végétation et de la ville. Ville que nous découvrons sur le chemin de Gaplodge, notre chambre d'hôte. Une cité à taille humaine pas défigurée par des gratte-ciel mais plutôt ponctuée par de belles demeures au style coloniale de-ci delà et des pavillons aux architectures variées. Nous apercevons le front de mer et le Victoria et Albert waterfront avant de monter vers Table Montain. La chambre d’hôte est nichée au bout une petite rue pentue qui a des airs de San Francisco dans un quartier calme d’où on aperçoit le waterfront. Nos premières impressions sont celles d’expatriés : on pourrait bien vivre ici !!!!Les chambres où on nous conduit sont subtilement décorées par Linda, architecte d’intérieur qui nous met tout de suite à l’aise et nous donne l’impression d’arriver chez des amis de longue date. Les lits donnent envie de faire une petite sieste mais Leroy nous conseille de profiter du beau temps pour monter à Table Montain et découvrir la baie.Table Montain, Vieille ville et WaterfrontQuelques petites rues en épingle à cheveu plus tard nous sommes dans le téléphérique qui nous mène au sommet de Table Montain. Petit à petit la ville se découvre et s’offre à nos yeux. Les quartiers résidentiels, puis le front de mer, à notre droite la baie et au loin la route des vins dont l’évocation nous met l’eau à la bouche ! C’est un magnifique paysage saisissant de contrastes avec cette mer d’un bleu profond, le sable blanc immaculé des plages, cette terre ocre, la végétation piquée de couleurs. Au sommet on suit de petits sentiers pour admirer la côte Est jusqu‘au Cap de Bonne Espérance que l’on devine au loin. Les enfants font la connaisance des petites marmottes : les damans qui peuplent le sommet. De retour au niveau de la mer nous partons découvrir le magnifique aquarium situé près de l’Albert and Victoria Waterfront que nous explorons, passant de boutiques d’art africain en  places animées par des musiciens le long des quais réhabilités ou quelques « antiques bateaux » font mouillage. Nous déjeunons dans un restaurant donnant sur la « promenade » avant de repartir vers la « vieille ville ». On y admire des maisons de maître à l’architecture coloniale et aux couleurs pastelles. Les différents bâtiments  liés à l’histoire de la ville comme la halle aux esclaves transformée en musée éponyme, les jardins de la Compagnie Hollandaise des Indes Orientales fondés par le célèbre gouverneur Van Riebeeck le long duquel sont alignés les anciens bâtiments administratifs transformés en musée. Belles architectures où se mêlent les styles Hollandais, victorien et colonial. Au fond du jardin le Musée National de la Culture d’Afrique du Sud nous attend pour une visite de ses collections d’art rupestre de ce pays fascinant. Un peu plus loin nous plongeons dans les couleurs et les sourires du Greenmarket square dédié à l’artisanat Africain ou aux puces selon la définition choisie ! Ce marché rassemble tout ce que vous trouverez au cours de votre voyage comme type de souvenirs, art Africain, récup. ... Nous craquons sur un transistor fait de bout de fer et customisé grâce à des cannettes Heineken, un tableau représentant Table Montain, et les enfants pour de petits animaux en perles. Ici l’ambiance est chaleureuse, on discute les prix et chacun raconte un peu son histoire, on rencontre une population touchante et avenante. On peut passer de nombreuses heures à flâner dans les nombreuses rues du Cap et découvrir une multitude de musées selon ses préférences, des boutiques au charme désuet de l’époque victorienne ou au contraire des lieux très tendance où l’on mange en admirant des œuvres contemporaines et des quartiers où chaque maison mérite un coup d’œil...La route des vins : Stellenbosh et FranscheshoekAprès un sommeil réparateur et un petit déjeuné pantagruélique à la chambre d’hôte notre deuxième journée nous conduit au saint des saints pour des français épicuriens comme nous : sur la Route des Vins ! Nous commençons par Stellenbosh, la plus vieille ville après le Cap, centre universitaire Afrikaans de première importance et un exemple particulièrement homogène d’architecture Hollandaise à la mode du Cap !Nous déambulons de rue en rue, l’œil attiré ici et là par une belle demeure, une boutique d’art, une terrasse de restaurant accueillante. On pourrait se croire à l’Isle sur Sorgue : flâneurs, touristes, autochtones qui s’interpellent de trottoirs en terrasses... Nous visitons le Dorp museum : 4 maisons à 4 époques différentes : 1709, 1789, 1803, 1850 où nous appréhendons un peu mieux le quotidien à la fois des « maîtres » et des esclaves. Au détour d’une rue nous nous perdons dans une épicerie- quincaillerie pour laquelle le temps s’est arrêté au début du 20ème. Le rez-de-chaussée de cette maison  présente un choix éclectique de produits locaux : confitures, vins, épices, thé, café, biltong, vieux livres, jouets, vaisselle, vêtements, cartes postales... le tout recouvert d’un vernis façon « grenier de grand-mère », un vrai régal pour une brocanteuse avertie expatriée à Dubai !  Enfin direction dégustation ; celle-ci est pratiquée comme un art ici ! Point de vignerons mal embouchés ou de caves humides ! Ici on aime le vin, et le vendre directement au consommateur est un sacerdoce doucement épicé de « marketing » ! Je m’explique : Dans la majorité des maisons, l’accueil est divin avec des œnologues compétents qui discutent avec vous de vos goûts et ressentis, les salles de dégustation sont magnifiques,  les paysages renversants. Nous avons commencé par une dégustation vin et biltong très bien menée par l’œnologue maison qui nous a fait aussi découvrir les cuveries, pressoirs et caves. Bien évidement vous ne partirez pas sans un souvenir de ce bel échange et très vite il s’agit de mettre en place une stratégie fine d’investissement au regard des limitations d’importation à Dubaï.Après ces libations nous nous installons en terrasse à Stellenbosh pour un déjeuner suivi d’une autre dégustation, celle-ci alliant vin et chocolat spécialement cuisiné avec des épices. Une autre expérience gustative dont on ne sort pas indemne !Notre chemin nous mène plus loin au fond de la vallée vers le village de Franschhoek littéralement le village des Français où se sont installés les huguenots persécutés par Louis XIV, loin aussi des Hollandais qui ne les appréciaient pas trop non plus !Au final ils ont transformé ces montagnes sauvages en coteaux généreux où les origines Françaises sont mises à l’honneur. On y trouve ainsi des vins mousseux façon Champenoise emprunts du caractère de ce terroir. Le village est aussi bien sûr réputé pour sa gastronomie et de très grands chefs y ont élu domicile. Soirée familiale, nous sommes invités à partager un traditionnel barbecue Afrikaans. La côte de la Péninsule : le Cap de Bonne EspéranceLa journée du lendemain est placée sous le signe de la mer. Nous longeons la côte jusqu’au Cap de Bonne Espérance ! Nous traversons la péninsule et retrouvons la mer à Muizemberg qui nous ouvre la route vers le Cap. Les paysages qui défilent sous nos yeux sont époustouflants, gigantesque plages de sable immaculé blanc de False Bay où l’on devine la puissance de l’océan, villages nichés à flanc de colline, tournés vers l’immensité bleue et entourés par la luxuriance de la nature environnante. Nous nous arrêtons à Simon’s Town pour déambuler dans les quelques artères qui serpentent le long de la mer. Enfin nous arrivons au sanctuaire marin des Boudlers où nous allons nous abîmer dans l’observation des manchots du Cap pendant près d’une heure. Le va et vient continuel des manchots en pleine période de couvaison entre la mer et les œufs est souvent très comique. Car chacun défend son œuf et gare à celui qui passe trop près d’un nid ou qui ne retrouve plus son conjoint !On quitte à regret les manchots pour lentement s’éloigner de la mer et prendre de la hauteur vers Cap Point. Sur notre route des babouins dévorants un paquet de pain de mie nous divertissent avec leurs mœurs sociales exubérantes. Et les paysages s’enchainent de plus en plus grandioses. La nature et l’océan ne font qu’un pour magnifier ces territoires vierges de toute occupation humaine : nous sommes dans le Cape of good Hope Nature Reserve ! Passée l’entrée nous cheminons avec l’océan à gauche comme à droite pour découvrir sur notre droite le Cap de Bonne Espérance frappé par les vagues et parsemé de lichens et de fleurs sauvages. On s’imagine aisément le saisissement que devaient ressentir les marins à la vue de ce cap. C’est de Cap Point, qui est le plus au sud et auquel on accède par un funiculaire ou bien  par une marche sportive, que nous admirons le point de rencontre symbolique entre l’océan Atlantique et l’océan Indien. On s’imagine facilement l’Amérique du sud à droite, l’Australie à gauche et à l’horizon droit devant nous peut-être l’Antarctique ! Que la nature est belle quand elle est ainsi immaculée ! Ce n’est pas sans émotion que cheveux au vent on écarquille les yeux à 360 degrés.En récompense de cette ascension notre guide Leroy nous emmène pique-niquer au pied du Cap de Bonne Espérance où nous dégustons bien sûr du vin du Cap. Des autruches sauvages viennent parfaire le paysage de leur démarche chaloupée ! Nous regagnons la Cap par la côte occidentale qui elle encore nous réserve des paysages à couper le souffle ! La montagne plonge abruptement dans l’océan et au détour de la route on découvre un village lové à flanc de montagne. Un peu plus loin c’est la plage de Noordhoek longue de 7km qui retient notre attention et où nos esprits s’égarent à l’idée d’y revenir un jour tellement c’est magique. Sur le chemin du retour nous visitons Worlds of Birds où là encore les enfants sont au comble de la joie ! Les couleurs et les chants des centaines d’espèces nous ravissent tandis que les enfants apprivoisent les capucins. Les enfants sont gardés par les filles de Leroy et Linda que nous invitons au tank : l’aquarium, restaurant très en vue de la ville situé dans le quartier BOBO du Cap. Nous y dégustons une cuisine raffinée mêlant influences occidentale, Afrikaans et celles de cette nation arc-en-ciel.Les merveilles de la nature : faune, flore et vinsDernier jour ! Nous faisons nos bagages et laissons derrière nous quelques bouteilles : difficile de résister ! Et de chaque domaine nous avons voulu garder un souvenir : Leroy et Linda les boiront à notre santé ! L’accueil a été tellement chaleureux que c’est avec beaucoup d’émotion et de promesses de revenir que nous quittons Linda et les filles. Une belle dernière journée nous attend  Nous repartons vers le sud en direction de Hout Bay petit port d’attache de langoustiers dont l’attraction principale est une ile de rochers peuplée par une colonie importante d’otaries à fourrure. Sur le quai un attroupement s’est formé autour de Pretty Boy, un phoque de plus de 100kg nous dit son ami zoulou qui vient chaque matin depuis 42 ans le nourrir et vit ainsi de la générosité des touristes trop heureux d’admirer ce superbe animal interagir avec les enfants, eux-mêmes tout à la joie de le caresser et de le voir faire le « beau » ou le « pitre » devant son public. Sur le bateau la mer nous secoue un  peu mais le spectacle magnifique de cette baie entourée d’un cirque de collines à la végétation généreuse est une belle récompense. Soudain le bateau stoppe les machines et nous sommes ballotés par les flots à 10m à peine de l’ile sanctuaire. Pendant 20 min nous nous réjouissons à la vue de ces animaux facétieux tellement à l’aise dans l’eau et un peu gauche dès qu’ils regagnent leur rocher que le contraste nous amuse beaucoup. De retour sur la terre ferme, Leroy nous emmène à une dernière dégustation sur les terres de l’ancien domaine de Groot Constantia reconvertit en ferme musée dédié au vin. Nous allons aussi rapidement visiter la ferme musée de laquelle la vue sur les vignes est vraiment inégalable. Le manoir resté dans son jus de 18ème est un ravissement ! Nous regrettons de ne pouvoir y rester plus longtemps à profiter de l’ombre des arbres centenaires pour quelques agapes !Mais notre journée est courte et nous avons encore le Jardin National Botanique de Kirtenbosh à découvrir ! Créé en 1913 et couvrant plus de 600 hectares c’est une étape incontournable pour les amoureux de la nature et de la fameuse biodiversité ! Il faut à mon avis plusieurs jours pour en faire le tour aussi Leroy nous initie-t-il à la flore de l’Afrique en nous présentant ses plus illustres représentants. De nombreux parcours thématiques permettent d’en découvrir toutes les richesses. Nous y déjeunons de plats traditionnel afrikans en terrasse au milieu d’un jardin extraordinaire !Et c’est là la dernière étape de notre séjour à CapTown, nous nous en retournons le cœur chargé d’émotion après ces 4 jours inoubliables où la générosité de nos hôtes et de notre guide nous ont permis d’apprécier toutes les facettes de cette région dans un grand confort. De vraies vacances qu’aucune tracasserie de la vie quotidienne n’a perturbées.Notre contact : Leroy, Linda, Nina & Andrea Steenkamp @ GAP LODGETel: +27 (021) 424 6564Fax/Faks: 086 642 4674 / (021) 422 5952mobile: 082 8968165E-mail/e-pos: emailProtector.addCloakedMailto("ep_ca26f277", 1);web: www.gaplodge.infoCompter selon la saison environ 180dhs par personnes et par nuit pour les chambres d’hôtes incluant le petit déjeuner et 1,000 à 2,000 AED tout compris par jour pour le guide selon la destination.  Vous pouvez bien sûr ne prendre que les chambres d’hôtes.Visiter Chypre pour Eid.
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