House, musique classique, hip-hop, cuisine, théâtre, expos...des sorties pour tous les goûts ! POUR LES CLUBBERS Evènement : Peppermint Experience avec David Guetta ! L'un des plus célèbres DJ House au monde, le français David Guetta, sera aux platines le vendredi 9 avril pour le plus grand bonheur de ses fans ! Ne tardez pas à acheter vos places ! DatesVendredi 9 avril Heures21h - 3hLieuDubai World Trade CentreTarifsA partir de 200 DhsTéléphone04 367 6699Site internetwww.boxofficeme.com POUR LES GOURMANDS " Taste of Dubai "… Un goût de Dubaï… Préparez-vous une journée délicieuse à " Taste of Dubaï ".Rejoignez les stars culinaires les plus brillantes qui présentent leur talent au " Taste of Dubaï ". Les restaurants les plus acclamés de la ville se réuniront à ce festival en plein air. C'est le lieu idéal pour goûter des plats de professionnels, se mélanger avec les chefs, goûter et savourer une nouvelle nourriture et des boissons, et découvrir le magasin de produits gastronomiques et alimentaires. Pour  chaque catégorie - " lunch " et " dinner " -  Advanced Standard Ticket offre deux billets Standard (139 Dhs),  2 Premium (299 Dhs- dont 100 DHS de Dellas* habituellement dépensés aux restaurants), 2 VIP (499 Dhs : entrée prioritaire, accès au " hospitality lounge ", deux boissons en plus, 150 Dhs de Dellas*) et un place enfant. L'offre s'arrête le 16 mars !* Les Dellas sont la monnaie locale du festival DatesDu mercredi 17  au samedi 20 mars pour la session " dinner "Vendredi 19 et samedi 20 mars pour la session " lunch "HeuresLe soir pour la session " dinner "De midi à 17h pour la session " lunch "LieuDubai Media City Amphitheatre, Dubai Media City, Al Sufouh RoadTéléphone04 445 68 24Site internethttp://www.tasteofdubaifestival.comTarifsStandard : 80 Dhs = entrée au festivalPremium : 165 Dhs = entrée au festival + 100Dhs de Dellas*+guide des événements.VIP : 290 Dhs = entrée au festival + accès au lieux VIP+ fauteuils VIP+ 150 Dhs de Dellas*+ guide des événements.Enfants : 40 Dhs = entrée au festivalMoins de 5 ans : gratuit Organisation : Turret Middle East POUR CEUX QUI ONT LE RYTHME DANS LA PEAU Dubai Drums Voici le nouveau rendez-vous dans le désert du Dubai Drums pour le mois de mars !N'hésitez pas à consulter le site internet. DateVendredi 26 marsHeure18h30LieuGulf Ventures Camp, Mirdif, Awir.Téléphone050-1495904.Tarifs185 Dhs par adulte85 Dhs par enfantGratuit pour les enfants de moins de 5 ans.Site internethttp://www.dubaidrums.comOrganisateurGuy Odell Ascendance Hip Hop Une occasion unique de découvrir la culture de hip-hop et la danse urbaine. Ascendance hip-hop est un groupe de danseurs qui promettent de pousser les frontières de la danse contemporaine, en collaboration avec l'Uzume et les Sociétés Atipik.La première partie du spectacle, " Cendrillon ", inspirée du conte de fées éponyme, est un spectacle à quatre danseurs d'Atipik. Il est suivi par leur dernière création poétique, un duo qui met en évidence comment les gens interagissent. Le spectacle continue avec une danse solo " Crescendo ", exécutée par Claire Moineau d'Uzume. Elle retrace l'histoire d'un individu qui est plein de doutes, mais qui trouve son idéal dans la danse.La performance se termine avec le solo Falstaff, exécuté par Fox. Son solo est une de grande maturité et dépeint la chute d'un homme, qui réduit la danse à son essence même - sa respiration. Fox a reçu de nombreuses récompenses internationales et était le premier interprète de hip-hop sur des scènes de théâtre comme le prestigieux théâtre de La Vilette à Paris. DateJeudi 4 marsHeure20h30LieuCentrepoint Theatre, DUCTAC, Mall of EmiratesTarif120 Dhs ou 150 Dhs selon la placeTéléphone04 341 4777 (DUCTAC)InformationsemailProtector.addCloakedMailto("ep_6097ad2d", 1);Sites internetwww.afdubai.comwww.lesdechargeurs.frOrganisationAlliance française et le Théâtre Les Déchargeurs Hommage à Um Kalthoum Amal Maher et l'ensemble Um Kalthoum à Abu Dhabi En hommage au légendaire Um Kalthoum, l'artiste égyptien Amal Maher accompagné par l'ensemble musical d'Um Kalthoum fera un concert à l'Emirates Palace à Abu Dhabi. DateJeudi 25 févrierHeure20h00LieuEmirates Palace Hotel. Ras Al Akhdar, Abu Dhabi, Corniche StreetTéléphone02 631 91 43.Tarifs250 Dhs Catégorie 1150 Dhs Catégorie 2100 Dhs Catégorie 3Site internethttp://www.emiratespalace.comOrganisateurADACH POUR LES AMATEURS DE MUSIQUE CLASSIQUE Musique classique à  Al AinConcert A et B: Majida Al Roumi La légendaire chanteuse libanaise Majida Al Roumi est l'artiste idéale pour ouvrir le 10ème Festival de Classics d'Al Ain. C'était l'une des premières chanteuses modernes combinant la musique classique occidentale et arabe. Sa voix est belle et charismatique. Pour son début à Al Ain, elle apportera son propre orchestre de symphonie à Al Jahili Fort - une soirée mémorable que personne ne voudra manquer. DatesJeudi 4 mars pour toute la familleMercredi 3 mars pour les femmes seulementHeure20hLieuAl Jahili Fort, Al Ain.Tarifs500 Dhs VIP350 Dhs Catégorie 2250 Dhs Catégorie 3150 Dhs Catégorie 430 Dhs pour les enfants et les étudiants sous présentation de leur carteOrganisateurAl Ain Classics Festival Musique classique à  Al AinConcert nº15 : Symphonic Masterworks Le jeune chef d'orchestre britannique Daniel Harding mène l'Orchestre de chambre Mahler dans un programme attirant: " Candide " Ouverture de Bernstein, la " Rhapsody in blue " jazzy de Gershwin, exécutée par le virtuose de piano turc Fazil Say, et l'hommage symphonique de Dvorák à la musique et au peuple de l'Amérique, écrite tandis que le grand compositeur tchèque vivait à New York. Orchestre : Mahler Chef d'orchestre : Daniel HardingSoliste : Fazil Say, pianoProgramme : Ouverture de Leonard Bernstein "Candide", Rhapody in blue de George Gershwin, Antonin Dvorak New World Symphony. DatesVendredi 5 mars Heure20h LieuAl Jahili Fort, Al Ain.Tarifs650 Dhs VIP450 Dhs Catégorie 2250 Dhs Catégorie 330 Dhs pour les enfants et les étudiants sous présentation de leur carteOrganisateurAbu Dhabi Classics Musique classique à Al AinConcert C : Valentina Lisitsa, récital de piano Une soirée vibrante et romantique, électrique et poétique...Un ange jouant du piano électrique…une pianiste ukrainienne : Valentina Lisitsa. 2010 marque le 200ème  anniversaire de Chopin et Schumann, et Valentina admet avoir une affinité spéciale pour Beethoven.Certains des chefs-d'œuvre de ce maître sont sur le programme du premier récital de piano à Al Jahili. DatesSamedi 6 mars Heure20hLieuAl Jahili Fort, Al Ain. Tarifs50 Dhs30 Dhs pour les enfants ou les étudiants sous présentation de leur carteOrganisateurAl Ain Classics Festival Musique classique à  Al AinConcert D : Mozart et l'orchestre de Salzburg Tradition et modernité - des chefs-d'œuvre exécutés par les jeunes interprètes les plus distingués d'aujourd'hui : l'Orchestre de Salzbourg apparaîtra tant au concert qu'à l'opéra. Mené par le jeune chef d'orchestre David Afkham, le programme continue avec le concerto de piano de Schumann avec le jeune pianiste palestien Saleem Abboud Ashkar. Pour la deuxième partie: la Symphonie de Jupiter de Mozart. ArtistesDavid Afkham, chef d'orchestreSaleem Abboud Ashkar, piano ProgrammeMendelssohn, Ouverture des HébridesSchumann, Concerto de PianoMozart, Symphonie de Jupiter DatesMardi 11 mars Heure20hLieuAl Jahili Fort, Al Ain. Tarifs50 Dhs30 Dhs pour les enfants ou les étudiants sous présentation de leur carteOrganisateurAl Ain Classics Festival Musique classique à  Al AinConcert E et F: La Finta Giardiniera L'opéra de Mozart " La Finta Giardiniera " est produit par ADACH et une équipe de production d'opéra internationale disposant d'un chanteur italien renommé.  Mozart a composé un opéra comique italien, pour la saison de Carnaval à Munich. Chanté en italien original, avec des sous-titres arabes, un acteur arabe présentera l'histoire en arabe - en collaboration avec KALIMA, le centre de traduction d'ADACH. Un concept, qui est entièrement accessible pour les locaux et des amateurs de musique d'expatriés. ProgrammeOpéra en italien avec des sous-titres arabes.Histoire racontée en arabe. ArtistesLe " Mozart Orchestre " de SalzburgGuillaume Tourniaire, chef d'orchestre.Italo Nuntiata, directeur. DatesSamedi 13 mars (concert F, seulement pour les femmes)Vendredi 12 mars (concert E, pour tout le monde)Heure20hLieuAl Ain Municipality Theatre, Al Ain. Tarifs50 Dhs30 Dhs pour les enfants ou les étudiants sous présentation de leur carte  OrganisateurAl Ain Classics Festival Musique classique à Abu Dhabi, Abu Dhabi FestivalGala d'ouverture : célébration du bicentenaire de Chopin L'Orchestre Symphonique National Radio polonais jouera le 20 mars à l 'Emirates Palace, avec Krzysztof Jablonski  au piano et Krzysztof Penderecki en chef d'orchestre. DateSamedi 20 marsHeure20hLieuEmirates Palace auditorium, Corniche Street, Abu Dhabi.Tarif395 Dhs (Tarif Diamant)195 Dhs (Tarif Perle)Téléphone02 679 74 61OrganisationAbu Dhabi Music et Art Foundation Musique classique à Abu Dhabi, Abu Dhabi FestivalThe sound of Music Le Théâtre de marionnettes de Salzburg propose une soirée à Abu Dhabi. DateMardi 23 marsHeure19hLieuAbu Dhabi Theatre, Corniche Road, Abu Dhabi.Tarif40 Dhs Téléphone02 679 74 61OrganisationAbu Dhabi Music et Art Foundation Musique classique à Abu Dhabi, Abu Dhabi FestivalLe Festival d'Opéra Puccini Au programme, le festival Puccini, avec le chef d'orchestre Alberto Veronesi, les soprani Ana Maria Martinez et Ana James, le baryton George Von Bergen, les barytons basse Tiziano Bracci et Robert Gleadow. DateJeudi 25 et vendredi 26 marsHeure20hLieuEmirates Palace auditorium, Corniche Street, Abu Dhabi.Tarif395 Dhs (Tarif Diamant)195 Dhs (Tarif Perle)Téléphone02 679 74 61OrganisationAbu Dhabi Music et Art Foundation* Musique classique à Abu Dhabi, Abu Dhabi FestivalCélébration du bicentenaire de Chopin : Récital de piano de Nobuyuki Tsujii DateDimanche 28 marsHeure20hLieuEmirates Palace Ballroom, Corniche Road, Abu Dhabi.Tarif95 Dhs Téléphone02 679 74 61OrganisationAbu Dhabi Music et Art Foundation Musique classique à Abu Dhabi, Abu Dhabi FestivalUn ballet de nuit Des danseurs issus de ballets du monde entier à l'honneur à l'Emirates Palace d'Abu Dhabi. DateMardi 30 marsHeure20hLieuEmirates Palace auditorium, Corniche Street, Abu Dhabi.Tarif395 Dhs (Tarif Diamant)195 Dhs (Tarif Perle)Téléphone02 679 74 61OrganisationAbu Dhabi Music et Art Foundation Musique classique à Abu Dhabi, Abu Dhabi Festival" Images recadrées " Un spectacle de multimédias, avec Leif Ove Andsnes au piano et Robin Rhode comme artiste visuel. DateMercredi 31 marsHeure20hLieuEmirates Palace auditorium, Corniche Street, Abu Dhabi.Tarif195 Dhs (Tarif Diamant)95 Dhs (Tarif Perle)Téléphone02 679 74 61OrganisationAbu Dhabi Music et Art Foundation Musique classique à Dubaï" Dubai Sinfonia " au Ductac Sous les auspices de Dubaï  Culture, le Centre d'Arts Musicaux (CMA) présente le concert inaugural de " Dubaï Sinfonia ". Ce projet passionnant rassemble de nombreux musiciens de Dubaï.Sous la conduite de Peter Currie l'orchestre exécutera un programme dynamique qui inclut " la Fanfare de Copland pour l'Homme Commun ", " L'ouverture tragique " de Brahms, deux suites orchestrales par Stravinsky et la 2ème  Symphonie de Tchaikovsky, " Petit Russe "" Dubaï Sinfonia " a ses racines dans la communauté et a été fondé pour aider à promouvoir la musique classique à Dubaï. Ses musiciens, vivant tous à Dubaï, viennent de différents pays et ont des formations variées. C'est l'amour de la musique classique qui les unit.Peter Currie est un chef d'orchestre britannique qui a travaillé avec les orchestres de symphonie de Woking et Maidstone et Kent Sinfonia. Ce n'est pas la première visite professionnelle de Peter aux EAU; en avril 2009 il a conduit les concerts de l'Orchestre de Jeunesse du Moyen-Orient. DateVendredi 5 marsLieuCentrepoint Theatre, DUCTAC, Mall of EmiratesTarifGratuit Téléphone04 341 4777Site internetwww.cmadubai.comOrganisationCentre of Musical Arts POUR LES PASSIONES DE THEATRE ET DE CINEMA Théâtre et Afrique du Sud à Dubaï" Out of bounds " au Ductac Un one-man show en  anglais produit par Feroz Abbas Khan, l'artiste nominé pour le film "Gandhi mon Père". Out of bounds" est un pièce de théâtre sud-africain biographique. Drôle et intense, la pièce est un fascinante. Elle se déplace chez une famille indienne dans une communauté isolée en Afrique du Sud.Internationalement acclamé, le spectacle a voyagé à 22 pays, y compris New York, Londres, Amsterdam, Edimbourg, Madrid, Francfort, Dublin. Nelson Mandela en a parlé comme d'une " expérience théâtrale puissante et profonde "Le spectacle est en anglais. DateJeudi 11 marsHeure20h Durée75 minLieuCentrepoint Theatre, DUCTAC, Mall of EmiratesTarif100 Dhs et 150 Dhs selon la placeTéléphone04 341 4777 (DUCTAC) ou 04 902500 (Exquity Events)OrganisationFeroz Abbas Khan, Tina Johnson Written, Rajessh Gopie Programme de cinéma de la galerie d'Art SatwaMois de mars Alfred Hitchcock : North by NorthwestDate : lundi 22 février  20h-22hPublic : à partir de 15 ans - Alfred Hitchcock : The BirdsLe célèbre film du cinéaste Alfred Hitchcock à Dubaï Date : lundi 1 mars 20h-22hPublic : à partir de 15 ans - My HomelandNazar Yahya, Kareem Risan, Mahmoud Obaidi, Ghassan Gahieb, Ahmed Bahrani, Rala Al-Nasiri et Dia Azzawi. Des artistes irakiens : la vision de l'Irak, la mémoire de la vie quotidienne récente sous forme d'objets d'art.Date : du 3 mars au 3 avril Informations générales sur la galerieLieu : Art Satwa, Al Quoz, Road 323, Dubaï Horaires d'ouverture :10h-19h Téléphone : +9714 3408660Fax: +9714 3408661Email: emailProtector.addCloakedMailto("ep_8a6e453e", 1);Website: www.artsawa POUR LES AMOUREUX DE LIVRES Emirates Airline Festival of LiteratureFestival de littérature à Dubaï Plus de 80 auteurs présents, des écrivains des tous horizons : Marjane Satrapi, l'auteure à succès de Persépolis : le vendredi 12 à 18h.Vikas Swarup, l'auteur du livre Slumdog Millionnaire, adapté au cinéma l'année dernière, sera présent le même jour à 18h30Michelle Paver, auteure de Vivre avec les loups : Vendredi 12 mars : 17h Une série d'événements pour les étudiants de tous âges, mettant en vedette les auteurs présents au festival. Des ateliers : cours pour adultes et enfants sur l'écriture, la narration, l'illustration, traductions d'arabe en anglais, des ateliers d'expression théâtrales, etc.Et … des événements gratuits pour les amoureux des livres.Vous pouvez réserver en ligne : tickets.emirateslitfest.com DateDu mercredi 10 au samedi 13 marsLieuHotel Intercontinental, Dubai Festival City.TarifVariable selon les ateliers ou les conférences, réservations sur internet :tickets.emirateslitfest.comTéléphone+971 (4) 342 0060Site internethttp://www.eaifl.com   POUR LES AMATEURS D'ART Art Dubaï En tant qu'événement culturel phare de la région, Art Dubaï offre un programme varié de galeries, d'expositions, de projets, de discussions, et d'événements pour la famille. DatesJeudi 18 mars, 16h-22h.Vendredi 19 mars, 12h-20h.Samedi 20 mars, 12-18h.LieuMadinat Conference Centre, Al Sufouh Road.Téléphone04 323 3434 Photo à Dubaï : Le " Gulf Photo Plus " Accueilli par une douzaine de photographes internationaux et primés, le Gulf Photo Plus se déroule au Knowledge Village à  Dubaï. Il y a plus de 50 séminaires, de la photographie et des ateliers vidéo ainsi que plusieurs événements spéciaux. Parmi les invités en 2010, la photographe de mode Melissa Rodwell, le photojournaliste primé Steve Simon et Vincent Laforet, un cinéaste et photographe qui a gagné le Prix de Pulitzer.Quelques artistes de passage affichent leur dernier travail au Dubaï Community Theatre et Arts Centre  (du 28 février au 14 mars), tandis que d'autres relèvent le défi : des clichés en live pendant 30 minutes devant le public. DateDu 1er au 6 mars LieuDubai Knowledge VillageTarifExpositions : gratuitAteliers : de 500 Dhs à 4500 Dhs.   Téléphone04 360 2365Site internetDubai Knowledge villageEmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_312b34b6", 1);OrganisationGulf Photo Plus Artisans des Emirats à Arte ARTE est un lieu commercial où le public peut acheter des produits originaux faits à la main par des artistes ARTE et des membres du métier. Le premier vendredi de chaque mois, le marché d'ARTE sera à Festival Centre à Dubai Festival City. DateVendredi 4 : 14h-21hVendredi 12 mars ; 12h-19hLieuExit 43 Sheikh Zayed Road,Times Square Center et Dubai Festival City ,DubaiTéléphone04 3418 020 ou 800 33 232Site internetwww.arte.aeOrganisationArte Al Nahar à Qibab Art Gallery Une exposition de l'artiste syrien Khalid Al Khani DatesDu samedi 27 février au lundi 8 marsHorairesDu samedi au jeudi 9h-13h, 17h-21hLieuVilla 3, St. 15 ,Al Bateen area,Abu DhabiTéléphone+9712 6652350/+97150 8163695Fax:+9712 6657120EmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_aaa45338", 1);Websitewww.qibabgallery.com Art contemporain par trois artistes du XXIº siècleA la galerie " Art Couture " Une exposition par Corine Pagny, Natasha Barnes et Cynthia 'Reta' Richards. " Horses " par Corine Pagny L'artiste française professionnelle revisite Dubaï avec sa nouvelle collection de chevaux combinant coups minimalistes et effets dynamiques. Elle montrera aussi des pièces de sa collection : " Les calligraphies du corps " où elle peint " le modèle vivant " " Everyday is a Painting " par Natasha Barnes Le talent naturel et la passion pure par cette artiste autodidacte sud-africaine. Un style profond, exposant l'expressionnisme, la couleur et le mouvement. Chaque peinture reflète l'esprit de l'artiste, la nuance de son humeur, le voyage grisant dans son monde esthétique. Barnes trouve l'inspiration dans ses voyages. Chaque œuvre est différente, et dépend de l'humeur du jour ... " From Weaving to woven " par Cynthia Reta Richards L'artiste canadienne expose de nouvelles œuvres.Le titre symbolise l'axiome " On ne récolte que ce qu'on sème ". Des designs saisissants saisis sur le papier et la toile se bousculent à côté de designs tissés dans des nuances subtiles. DateDu mardi 2 mars au mercredi 28 avrilHorairesDu samedi au jeudi 10h-21hLe vendredi 14h-21hLieuAl Fattan Towers II, The Walk Jumeirah Beach Residence, Dubai Marina.Téléphone+9714 3994331  EmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_d6eba418", 1);Websitewww.artcoutureuae.com Sharjah Art Foundation La Fondation d'Art de Sharjah, en collaboration avec ArteEast, accueillera la troisième édition de la Rencontre de mars, une réunion annuelle de professionnels d'art et des institutions du monde arabe du 13 au 15 mars 2010.Presque 50 institutions d'art basées au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans la région, ainsi que des artistes et des conservateurs indépendants participeront au programme. Sur les trois jours : des présentations par des orateurs majeurs, des colloques, des séminaires et des pourparlers publics. Pour informations sur le programmeBarrak Alzaid, 06 568 5050emailProtector.addCloakedMailto("ep_0afa04c8", 1);Pour la presse et les enquêtes généralesFarah Atoui, 050 894 28 93 emailProtector.addCloakedMailto("ep_b1ff0464", 1); DateDu samedi 13 mars au lundi 15 marsLieuAl Qasba, SharjahTéléphone+9716 5685050 EmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_69148fa2", 1);Websitewww.sharjahart.orgwww.alqasba.ae Galerie d'art de Bastakiya " Art Fair " Exposition sur l'Irak" They welcomed you with flowers "du 15 au 21 mars" They welcomed you with flowers " une exposition à Bastakiya Art Fair, représentera le début des EAU avec un certain nombre d'artistes contemporains à travers de générations travaillant autour du thème commun de la guerre en Irak. Dirigé par Asmaa Al-Shabibi et coordonné par Reem Kubba, l'exposition présente des peintures, des photographies et des œuvres vidéo avec des artistes irakiens comme Ahmed Alsoudani, Hanaa Malallah, Sami Alkarim, Halim Alkarim, Sama Alshaibi et Dena Adeeb.Il s'agit de leurs réflexions personnelles sur les tromperies qui ont précédé la guerre en Irak et la tragédie qui l'a suivie. ContactAsmaa Al-Shabibi emailProtector.addCloakedMailto("ep_39018ae4", 1);Reem Kubba emailProtector.addCloakedMailto("ep_b930780c", 1); DateDu lundi 15 au samedi 21 mars Artistes de la Majlis GalleryDu 18 mars au 8 avril La Majlis Gallery présentera le travail de l'artiste britannique Linda Style qui est céramiste  accompli, peintre et instructrice. Les peintures de Linda Style et ses céramiques sont immédiatement reconnaissables ; elles ont un style qui lui est propre.Les ateliers accueilleront Paul Wadsworth et Lynette Ten Krooden et les visiteurs auront la chance de discuter avec les artistes et les observer au travail. Paul Wadsworth montrera les peintures derrière son nouveau livre "  A love story " et  signera les copies du livre. Wosene Kosrof, un artiste éthiopien résidant maintenant aux Etats-Unis, est le premier peintre Ethiopien qui prend des symboles de langue éthiopienne les traditions liturgiques et les conventions linguistiques et les transforme en art abstrait contemporain.Du 18 mars au 8 avril. Sur la Galerie Art Fair :Horaires d'ouvertureTous les jours de 9h à 19hLieuBastakiya, Bur Dubai,Dubai,Téléphone+9714 3535383Fax+9714 3535988 EmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_2af96bd2", 1);Websitewww.baf.ae " Eye Love you " A la galerie d'art" Third Line " Nouvelles œuvres de Shirin Aliabadi.Pour sa première exposition internationale en solo, Shirin Aliabadi présente une série de peintures pleines d'esprit, des narrations et des dessins. Aliabadi présente ce nouveau travail sous la forme du journal visuel d'une jeune fille, les croquis étranges qu'elle compose dans la classe pendant qu'elle rêvasse sur la vie, l'amour et l'avenir incertain qui l'attend. DateDu lundi 15 mars au jeudi 22 avrilHoraires d'ouvertureDu samedi au jeudi 11h-20hLieuThe Third Line, Al Quoz 3, Street 6Téléphone+9714 3411367Fax+9714 3411369EmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_3f2ec945", 1);Websitewww.thethirdline.com Un artiste Irakien expose à Abu Dhabi :" Deep Surface " à Qibab Gallery Une exposition de l'artiste iraquien Taha Al Doori et du Japonais Juri Morioka DateDu samedi 20 mars au dimanche 28 marsHoraires d'ouvertureDu samedi au jeudi 9h-13h, 17h-21h.LieuQibab Gallery, Villa 3, Street 15, Al Bateen area, Abu Dhabi.Téléphone+9712 6652350/ +97150 8163695Fax+9712 6657120EmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_b9831fff", 1);Websitewww.qibabgallery.com Artistes iraniens à Dubaï :Pooya Aryanpour et Morteza Darehbaghi à Meem Gallery Meem Galerie et Mehrnoush Fatholahi sont heureux de présenter une exposition commune affichant le travail d'artistes contemporains de premier plan de l'Iran Pooya Aryanpour et Morteza Darehbaghi. POOYA ARYANPOURPooya Aryanpour (né en 1971, Téhéran) a reçu son diplôme de l'École des arts plastiques, à Téhéran, en 1993, et a poursuivi ses études à l'Université Azad de Téhéran où il a obtenu un baccalauréat et une maîtrise en peinture en 1997 et 1999. Il a tenu sept expositions solos à ce jour à Aun Gallery, Téhéran, 2009; Niavaran Cultural Center, Téhéran, 2007; Cerindipity Gallery, Stockholm, 2004; Galerie Golestan, Téhéran, 2003, et Barg Gallery, Téhéran, 1994, 1997 et 2000. Aryanpour a également participé à de nombreuses expositions collectives en Iran, en Turquie, au Koweït, aux Émirats arabes unis, en Chine, en Suisse, en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis.La peinture a commencé pour Aryanpour " comme un moyen d'échapper à l'atmosphère universitaire mondaine du système éducatif. " Son travail est défini par l'utilisation de formes abstraites inspirées par la fluidité rythmique de la calligraphie, en opaque et blanc translucide et contre les nuances les plus sombres de rouge et noir. Son plus récent ouvrage explore la rotation des formes fluides circulaires qui s'estompent en points acérées. MORTEZA DAREHBAGHIMorteza Darehbaghi (né en 1969, Téhéran) a reçu son diplôme de l'École des arts plastiques, à Téhéran, en 1991 et a poursuivi ses études à l'Université d'Azad, où il a obtenu un BA avec spécialisation en art en 1995. À ce jour, il a tenu vingt-deux expositions en solo notamment à Etemad Gallery, Téhéran, 2009; Niavaran Cultural Center, Téhéran, 2007; Hermitage Gallery, Washington, DC, 2005; Rica Gallery, Stockholm, 2004; Galerie Golestan, Téhéran, 2002; et Seyhoun Gallery, Téhéran, 2004, et au Majlis Gallery, Dubaï, 2001, 2005 et 2007. Darehbaghi a également participé à des expositions collectives en Iran, aux Emirats Arabes Unis, en Italie, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Sources : www.payvand.com DateDu lundi 22 février au lundi 11 avrilHoraires d'ouvertureDu samedi au jeudi 10h-19hLieuMeem Gallery, Umm Suqeim RoadTéléphone+9714 3477883EmailemailProtector.addCloakedMailto("ep_7b922e26", 1);Websitewww.meem.ae  
Ce mois-ci dubai madame est allé interviewer Mohamed Sultan Al Habtoor, célèbre émirien âgé de 28 ans, qui travaille dans le secteur de l'art au niveau international et local et est très impliqué dans le monde de la mode dans les Émirats mais aussi à l'extérieur. Auparavant, il fut officier de l'armée aux commandes des opérations spéciales aux Emirats et a été nommé par la Royal Military Academy Sandhurst en Grande-Bretagne. Pourriez-vous vous présenter brièvement pour ceux qui ne vous connaissent ?Je travaille actuellement pour des sociétés de commissaires priseurs comme Bonhams, Philipps et Sothebys, en tant que consultant pour le Moyen Orient. Précédemment, j'ai travaillé avec le DIFC en dirigeant le département des " arts et culture " qui organise le Art Dubai Fair avec leur équipe mais aussi avec le partenaire majeur (DIFC) dans les projets et activités parallèles. Je suis aussi artiste moi-même et je suis aussi considéré comme une référence nationale dans le monde de la mode, notamment dans la région, grâce à mon sens aigu du style et à mon esprit libre qui a été reconnu par un grand nombre de personnes.Comment vous définiriez-vous ?Actuellement, je travaille sur un énorme projet qui classera Dubai comme une destination incontournable dans le monde. La musique, la mode et les arts feront partie du projet ce qui est très excitant. Même si j'aimerais vous en dire plus, je garde le secret. Le chemin est encore long ; heureusement j'ai retenu le meilleur en débutant avec ma famille et j'ai tout retenu pour essayer d'atteindre et d'obtenir le meilleur. Il y a beaucoup d'obstacles sur ce chemin, mais je les surmonte avec de la force, une grande foi et un peu de magie. Je crois aux rêves, certains rêves doivent être gardé pour soi mais d'autres doivent être partagé avec le monde. Je n'aime vraiment pas me décrire parce que beaucoup de gens ont différentes opinions et évidemment beaucoup d'entre eux ne vont décrire que leurs bons côtés oubliant que nous sommes humains et que nous ne sommes pas parfaits. Donc je préférerais ne pas en dire trop et peut-être, si vos lecteurs me rencontrent un jour, je leur donnerai la permission de me décrire et de vous le rapporter.J'ai appris que vous êtes artiste peintre, pourriez-vous définir votre style et vos influences ? Comment avez-vous découvert la peinture ?Effectivement je suis peintre et je crois que c'est de famille. Nous avons tous un côté artistique, à commencer par mon père qui a été un collectionneur bien avant que je vienne au monde. J'ai commencé à gribouiller sur des papiers avant même d'aller à l'école et j'avais aussi l'habitude de dessiner sur les journaux, les magazines et même les murs et les meubles de la maison… ce que mes parents n'appréciaient guère. Lors de ma dernière année au lycée, on m'a toujours dit que je ne serai jamais artiste et on m'a conseillé de ne pas continuer là dedans et de prendre une autre direction, ce qui honnêtement a créé en moi une phobie (je crois que la raison était que j'étais très passionné et je n'ai jamais vraiment suivi le sujet demandé mais le développais via une autre approche avec ma propre technique et compréhension). Donc j'ai arrêté de peindre et pris une autre voie et ai obtenu mon diplôme dans un secteur complètement différent. Ainsi, ma carrière a été sur le point de devenir politique. C'est seulement récemment que j'ai eu le courage, encore grâce à mon amour de l'art, de prendre du recul par rapport à ça. Je définirai mon style comme du pop art contemporain. Je puise mon inspiration dans une déclinaison de " smileys ". Mon art est basé sur les sentiments et les valeurs qui me sont propres, entouré de mes amis et influencé par des icônes telles que David Bowie. Mes couleurs sont très vives et fluorescentes et mon public cible les personnes de tout âge, à la fois les enfants parce qu'ils aiment les couleurs vives et à la fois les adultes parce qu'ils voient de l'humour dans ces " smileys ".Que pensez-vous de l'émergence des artistes émiriens sur la scène internationale ? Selon vous, sont-ils les ambassadeurs de la culture émirienne à l'étranger ?Je considère encore les Émirats comme un très jeune pays dans le monde de l'art, mais le chemin que nous prenons actuellement est incroyable. Il y a des secteurs où il y a encore besoin d'un travail important mais dans d'autres endroits je vois les Émirats être des leaders dans la région. Je ne crois pas encore qu'il y ait encore un ambassadeur des Émirats dans le monde de l'art et pour cette raison, nous avons besoin de plus et nous devrions avoir une participation internationale pour commencer à reconnaître les EAU. L'art vient de là et tous les artistes ont le droit d'être remarqué et introduit sur la scène internationale. Malheureusement, beaucoup d'artistes qui méritent d'être de renommée internationale aux Émirats ne le sont pas. L'art est aussi, d'une certaine façon, devenu très politique, à moins que vous n'ayez déjà un nom dans ce secteur et que vous soyez financé. De même si vous n'êtes pas connu, personne ne vous remarquera. C'est un langage très incompréhensible dont je témoigne et les gens oublient toujours que l'art est un langage universel sans barrière aucune.Plus généralement, pensez-vous qu'un artiste doit jouer un rôle dans la société contemporaine ? Ou doit-il suivre la formule "l'art pour l'art" ?C'est très difficile parce que c'est un peu les deux. Selon moi, l'art est un langage universel et chacun a le droit de s'exprimer et je crois que chaque artiste est responsable pour le rôle qu'il joue dans la société. Si vous êtes capable de suivre l'art, vous pouvez comprendre d'où le monde vient.Quels sont vos futures projets et vos ambitions ?Mon futur projet sera titanesque, il est prévu pour début 2010 et je suis très heureux de pouvoir le faire avec Carbon 12, une galerie de Dubaï qui suit les dernières tendances et fait la part belle à l'international. Ils parlent le même langage universel que moi et cela résume très bien mon style. Tout ce que je pense je le dirai. En même temps ça sera une collaboration avec un artiste international qui est considéré comme un maître. Et j'ai l'honneur d'être associé à cet artiste si particulier. C'est une surprise !Si vous étiez…Un film…  Le magicien d'OzUne ville… Je serais LondresUne langue… Je serais la langue française (j'ai besoin de vos lecteurs pour m'apprécier)Un sport… Je serai tous les jeux OlympiquesUn vêtement…  un sac Hermès crocodile modèle "Grace Kelly" en noir et or Pour finir sur une "french touch", un petit mot en français peut-être ?Je t'aime pour toujours!
A travers sa dernière exposition intitulée "Between a Rock and a Hard Place", Farzan Sadjadi, peintre iranien, nous révèle le paradoxe du monde dans lequel nous vivons, où la violence et la beauté coexistent.  dubai madame a voulu en savoir plus et est allé rencontrer cet artiste à l’univers obscur qui ne manque pourtant pas d’humour !   Quand avez-vous réalisé la première fois que vous étiez un artiste ?Je ne sais pas réellement si je suis un artiste. Peut-être que j’en suis un mais il faudrait me donner la définition d’un artiste ! Alors quelle est votre définition ?(après réflexion) Peut-être que j’en suis un alors !Vous avez fait des études d’art à Téhéran. Pourquoi ce choix ?Je passais tout mon temps à peindre donc étudier l’art était pour moi la meilleure option. J’avais envie d’essayer. Quels artistes vous ont inspiré et comment ?Je suis inspiré par une multitude d’artistes. Chacun d’entre eux m’influence d’une manière singulière, notamment par leur façon de se focaliser sur leur œuvre.Vos œuvres expriment toutes quelque chose de « sombre ». Pourquoi ce choix ?Je ne sais pas réellement comment l’expliquer. Je suis plus à l’aise avec les couleurs sombres sans doute parce que je m’intéresse beaucoup au travail de Francisco Goya.Vous traitez de sujets contemporains. D’où viennent ces sujets ? Où trouvez-vous l’inspiration ?Je vis isolé à 60 km de Téhéran, dans la banlieue d’une petite ville. Je vis loin de mes amis et de ma famille et je n’ai ni télévision ni radio. Par conséquent, chaque petite chose qui arrive, qui pourrait paraitre insignifiante, a une grande influence sur mon œuvre. Les petites choses  pour moi sont vraiment les plus intéressantes.Comment travaillez-vous ? Quelles techniques utilisez-vous ?Le point de départ est une toile blanche mais je ne travaille jamais de la même façon. Parfois, je commence par dessiner et ensuite je travaille la texture en utilisant de la peinture à l’huile industrielle. Pour certaines œuvres, je travaille directement à la peinture en débutant par des couches transparentes et au fur à et à mesure je construis le tableau. Je change ma façon de faire selon mon humeur et mes envies.Plusieurs expositions vous sont consacrées en Iran de 1997 à 1999. Mais entre 1999 et votre première exposition à Dubaï en 2008, vous n’avez plus exposé. Pourquoi ce no man’s land ? Qu’avez-vous fait pendant cette longue période ?Pendant 10 ans, j’ai continué à peindre mais je ne me trouvais pas assez au point pour exposer. J’étais trop timide pour faire découvrir mon travail au public. Je me suis donc concentré sur mon œuvre.C’est votre troisième exposition à Dubaï. Pensez-vous que vos œuvres ont un impact différent dans cette ville plutôt qu’en Iran ?Je n’ai pas exposé en Iran depuis 10 ans. Je ne sais donc pas comment seraient accueillies mes œuvres. Ce que j’apprécie à Dubaï c’est le fait de pouvoir confronter mon travail à un public très cosmopolite, avec des cultures vraiment très différentes. C’est aussi  l’opportunité de me faire connaitre. "Between a Rock and a Hard Place"Lieu : Galerie CARBON 12 DUBAIA1 QUOZ 1, STREET 8, ALSERKAL AVENUE, WAREHOUSE D37Vernissage Lundi 18 Janvier 2010Dates : Du 18 Janvier au 20 Février 2010Tel : 050 464 43 92Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_a324625e", 1);
Portfolio Gallery propose une exposition au titre mystérieux « Abstraction du réel » pour débuter l’année 2010. Après des expositions très engagées et figuratives, Arnaud Humbert, jeune photographe français de 36 ans, nous propose une exposition haute en couleurs autour du thème de la nature. Rencontre avec un photographe de l’extrême…   Quel est votre parcours ?J’ai une formation scientifique, technique et commerciale. J’ai un MBA en environnement industriel et pétrolier international. J’ai effectué mes premiers pas de professionnel lors de voyages professionnels et touristiques. En effet, j’ai trouvé des sujets intéressants qui ont affirmé mon goût pour la photo. Je fais de la photo depuis 15 ans et j’ai une identité, un œil. Mon style part de ce qui se révèle à moi. Pour des raisons personnelles, c’est à Dubai que j’ai pris la décision d’initier une activité professionnelle, de faire de la vente de tirages en ligne, de rédiger des articles, de réaliser un livre et de mettre en place un événement réunissant la photo, la musique et l’illusion. Mais mon but ultime reste les expositions. J’aime être confronté à la critique. Je veux que la photo procure une émotion.Pourquoi une exposition sur le thème de l’abstraction du réel ? Quel est le point de départ ? Ce n’est pas une photo du figuratif, c’est une réalité prise en photo. J’aime créer la suggestion d’une atmosphère et d’un état d’esprit. Ce projet de photos a été monté en lien avec Emmanuel Catteau le directeur de la galerie. A travers cette exposition, je voulais traduire la façon que j’ai d’appréhender la photo, transfigurer des clichés de paysage. La dimension picturale sert à suggérer une émotion. Le format carré a été privilégié, ainsi  ce sont des fenêtres ouvertes sur le monde de l’abstrait.La problématique « green » a été soulevée car elle est liée à l’urbain.  L’exposition monter la nature du monde entier sous une forme artistique. Les paysages sont dans des environnements assez extrêmes.Selon vous, quel est le maître de l’abstraction en photographie ?Mes sources d’inspiration cinématographiques sont David Lynch et Gus Van San. En peinture, Miro et Kandinsky. En photo, les maîtres de la suggestion sont Kenna Michael, Raymond Depardon et Edward Burtynsky - cela rejoint l’exposition que je devais faire initialement, esthétiquement et picturalement…Quels sont vos thèmes de prédilection en terme de matière photographique ?Une philosophie de l’instinct et de l’envie. A ce jour, j’ai effectué plus de projets personnels que « corporate »…D’une part, j’aime l’humain dans ce qu’il a de plus fort, d’extrême et d’exacerbé. Ainsi, apparaît une force mentale, spirituelle… Par exemple, le milieu pétrolier en Afrique de l’Ouest, l’équipage de la Jeanne d’Arc.D’autre part, j’aime le côte « fine arts » plus personnel, à savoir l’émotion pure. Dessiner la lumière et la couleur, faire une photo décalée entre le figuratif et l’abstractif. Ce sont par exemple, les endroits urbains, les cités, les réseaux de transport… Le vide m’inspire.Je peux définir deux axes :-    la photo couleur qui permet la suggestion, la conceptualisation et la vision abstraite-    la photo noir et blanc qui expose une réalité humaine, un reportageJ’ai du mal à faire un reportage en couleurs car c’est un support brut. Mon engagement personnel me pousse à être dans les mêmes conditions extrêmes que les personnes que je photographie.Pour moi, il serait inconcevable de prendre pour sujet les amoureux de Doisneau par exemple, c’est trop cliché, trop parfait…Vos projetsAugmenter ma visibilité donc des projets d’exposition. Etablir des contacts au Moyen-Orient. Je travaille sur un projet de livre en noir et blanc sur des reportages humains (2nd semestre 2010), un site web ayant une activité commerciale à savoir la vente de tirages en série limitée, un portfolio et une e-boutique, enfin travailler sur le « corporate » pour développer une photo commerciale.Merci à Arnaud Humbert pour sa gentillesse et sa passion.Vernissage lundi 7 jan janvier de 19h à 22h à Portfolio Gallery, Al Quoz – Al Serkal AvenueDates : 7 au 31 janvier 2010

Tel : 04 323 2395 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_7e694fba", 1); emailProtector.addCloakedMailto("ep_8c3515e7", 1);
dubai madame a pris le risque de rencontrer un illusionniste-mentaliste, si si, vous avez bien entendu ! Alors, rassurez-vous, ce n'est ni le clown traditionnel de votre enfance avec ses numéros obsolètes, ni le magicien extravagant avec son costume lamé, c'est plutôt dans la lignée de David Copperfield, avec le glamour, le professionnalisme et la performance ! Au placard votre perplexité et votre scepticisme, laissez-vous déstabiliser… et halluciner ! Quelques définitions d'introduction...Le mentalisme aussi parfois appelé psycho-illusionnisme consiste à créer l'illusion de facultés paranormales ou d'une spécialisation dans la maitrise des attitudes et comportements humains, dans l'objectif de divertir un public. La télépathie, la psychokinésie, la mnémotechnie ou la clairvoyance ne sont que quelques uns des pouvoirs simulés que le mentaliste met en scène. La magie est un terme obsolète et fait référence au cirque traditionnel, le prestidigitateur est un artiste qui fait une performance en réalisant des illusions pour divertir.Fred Fogherty est un personnage mystérieux, charismatique et drôle, accessible mais totalement déroutant… Après avoir fait une thèse pendant sept ans sur le mentalisme, il maitrise parfaitement son sujet et au début on se sent un peu observé sous toutes les coutures… Selon lui, derrière cette magnifique illusion de facilité et d'aisance, rien n'est vraiment magique, cela demande des mois, voire des années de travail pour réaliser un tour. C'est d'abord un travail technique que le spectateur de ne peut pas voir - et ne doit pas voir - et ainsi apparaît la partie immergée l'iceberg, celle qui nous fait rêver et nous touche dans nos convictions les plus profondes…La séance débute par un tour appelé " close up ", qui se réalise avec un jeu de cartes. Les numéros s'enchainent tous aussi déroutants les uns que les autres : disparition de cartes et réapparition de ladite carte à un autre endroit, recherche d'une carte personnalisée parmi le jeu etc… Puis vient ensuite la partie " mentalisme ", avec des effets de plus en plus surprenants et déstabilisants comme ce tour où il faut écrire le nom d'une personne qui nous est chère et sa ville de résidence. Après quelques questions et un court moment de réflexion et malgré des tentatives pour essayer de le leurrer, Fred Fogherty parvient à trouver le nom et la ville exacts de la personne très proche de nous… Bluffant et sidérant. Nous ne pouvons que modestement saluer son professionnalisme. " Fogherty ne perd jamais " comme il le dit  sa devise !Enfin, après cette rencontre en tête-à-tête, vient le moment plus difficile des performances de numéros encore plus époustouflants devant un public qui tombe rapidement sous le charme…  Et, même constat : l'audience est séduite, stupéfaite et ne comprend pas ces numéros quasi irrationnels !Alors, chapeau ! Fred Fogherty peut soulever des bâtiments, peut deviner ce que vous dessinez sur un papier en ayant les yeux bandés… Alors ne verrons-nous pas très bientôt le Burj Al Arab décoller du sol ? Rien n'est impossible pour lui.Site Web : www.fredfogherty.com
Photographe de renommée internationale, Wahb Mabkhout a un impressionnant portfolio de clients dans le secteur de la mode (Dolce et Gabbana), des célébrités (Madonna) et des entreprises (Etisalat) et ses photos sont présentes dans de célèbres magazines telles que Cosmopolitan, GQ, Maxim, FHM, Esquire mag… Originaire du Maroc, Wahb se définit comme " fou, honnête et lui-même ", à l'image de l'unique exposition qu'il donnera à Dubai, à Portfolio Gallery : " Me, myself and Wahb ". Cette série d'auto-portraits annonce la publication d'un livre intitulé " Wahb, Body, Heart and Soul ". dubai madame a voulu en savoir plus sur les motivations de cet artiste talentueux et audacieux. Le Cindy Sherman au masculin…Quel est votre parcours ? Dès l'âge de 13 ans, je souhaitais déjà devenir metteur en scène. Mes parents m'avaient acheté une camera et j'adorais filmer ! Mon père me poussait à devenir médecin, mais je savais que je ne voulais pas faire cela. J'ai donc quitté le Maroc à 18 ans pour la France, où j'ai résidé quelques années. Puis, je suis ensuite parti pour Milan en Italie, où les gens que j'ai rencontré ont commencé à me dire que je devrais être mannequin. Les mentalités étaient totalement différentes de ce que j'avais pu connaître en France.J'ai tout d'abord débuté auprès d'un créateur de mode en étant son assistant et je me suis trouvé un goût pour l'achat de tissus en me rendant compte que j'avais un œil averti pour dénicher les tendances. Ainsi, j'ai fait une école de stylisme pendant quatre ans, puis ai enchaîné le mannequinat. Je voulais continuer à être styliste en indépendant mais mon travail de mannequin me prenait la majeure partie de mon temps. Dès que j'ai commencé à travailler avec des photographes, j'ai été attiré par ce métier. La photographie était vraiment une passion cachée ! Mon parcours est au final le contraire de mes aspirations. Qu'aimez-vous particulièrement dans votre métier de photographe ?Comme beaucoup de jeunes gens, au début j'ai fantasmé sur les grands magazines. Finalement, je suis photographe depuis maintenant 15 ans, je me définirai comme anticonformiste. Je suis devenu un spécialiste des maillots de bain. J'aime ce créneau car d'une part je m'amuse et d'autre part c'est très rentable. Je suis totalement indépendant et ne dépend en aucun cas des clients. J'ai même créé ma ligne de maillots de bain et de lingerie ! Ca me permet de continuer en parallèle mon travail de photographe d'auteur, tout comme le fait par exemple David La Chapelle.Pour cette exposition " Me, myself and Wahb ", pourquoi avoir choisi de vous mettre en scène comme sujet central ? C'est une prise de risque, n'avez-vous pas peur d'être jugé plus durement ?Je n'ai pas peur. Je ne suis pas le premier et ne serai pas le dernier ! Le côté provoquant de mon exposition veut que les gens me critiquent. Il y a des photos très provocantes que j'ai dû retirer de l'exposition. Cette série d'auto-portraits est avant tout une critique du milieu de la mode… En effet, peu de mannequins connaissent réellement leur corps et la plupart d'entre elles ne savent pas bouger. Je me suis rendu compte qu'il y a vraiment une absence d'exploration et de créativité, de même qu'un manque d'excellence qui m'a particulièrement marqué… Après avoir quitté le Maroc, puis résidé en France et en Italie, pourquoi le choix de Dubai ? Quels sont vos futurs projets ?C'est un parcours paradoxal puisque j'ai dû passer par là pour comprendre qui j'étais et ce que j'avais. Quand tu te fais publier par " Photo Italia " tu doutes de tes capacités. Pour se lancer, il faut d'abord atteindre un certain niveau.Après mon expérience européenne donc, je suis parti en Afrique du Sud pour me faire de l'argent et pour financer mes projets personnels de photographe d'auteur. Les buts financiers n'ont certes pas été atteints mais j'ai acquis une notoriété importante en étant basé à Captown à l'autre bout de la planète, loin du cœur de mon activité. Mon côté glamour en tant que photographe s'est accru et des agents londoniens sont même venus me démarcher ! A cette période, je réalise que ma photo et mon approche ont quelque chose d'atypique et d'original. Par exemple, j'ai couvert le FHM Espagne presque durant toute l'année dernière.Je déteste le vulgaire. J'ai un regard particulier sur les femmes, mon regard est bienveillant et j'ai une relation assez fusionnelle pendant les photo shoots. Je sélectionne généralement des filles a l'air innocent, qui font très " girl-next-door " et je les transforme en déesse glamour et sexy !Après 4 ans à Captown, j'ai décroché un contrat avec Wafi et autre gros client sur Dubai. Ils m'ont alors convaincu de venir à Dubai plutôt que de m'installer aux Etats-Unis. Je suis arrivée en 2005, j'ai créé ma société. Je pense avoir fait le tour de ce que je pouvais faire ici et ai donc décidé de m'installer à Los Angeles où beaucoup de gens du milieu m'attendent. J'ai déjà une agence avec laquelle je travaille. Mon carnet d'adresses et mon réseau feront le reste ! Je vais aussi travailler avec le monde du fitness (bodybuilding).Enfin, après avoir collaboré avec les plus grands tels que Gisele Bundchen ou Kate Moss, qui rêvez-vous de photographier et pourquoi ?Franchement, dans le milieu de la mode, personne… C'est plutôt les gens qui souhaitent travailler avec moi sans vouloir paraître présomptueux !Sinon, en général, j'aimerais bien photographier Barack Obama. Il est le symbole de beaucoup d'espoir…Un grand merci à Wahb  pour sa gentillesse et sa disponibilitéMerci à Rebia Naïm et Emmanuel Catteau de Portfolio Gallery qui ont rendu possible la rencontre
Hassan Sharif a inlassablement et passionnément travaillé à Dubai pendant trente ans de façon presque inaperçue. Sans considérer ses pourtant nombreuses participations à des expositions collectives, aux Emirats comme à l’étranger, ça ne fait pas longtemps qu’il a reçu cette honneur élémentaire représentée par un solo show organisé dans son Pays et qu’il a commencé à réjouir d’une reconnaissance croissante, dernièrement couronnée par l’inclusion de son travail dans le Pavillon National des Emirats aussi bien que dans le ADACH Platform for Visual Arts à la dernière Biennale de Venise, l’un parmi les événements les plus convoités dans le monde de l’art contemporain international.   Qu’en pense-t-il Hassan Sharif de devenir une attraction, comme tout phénomène social par définition éphémère? Tout simplement, il sourit et il s’adonne au plaisir d’inventer une de ses histoires, absurdes et révélatrices en même temps, performatives et ironiques. Et bien oui, Hassan Sharif partage avec les acteurs le goût de la performance, de la récitation et avec certains parmi eux celui de l’improvisation: il aime conduire le public dans une direction pour l’abandonner toute de suite après ou bien pour y jouer avec. L’objective de l’artiste n’est certainement pas celui d’éduquer les visiteurs, tout juste comme il n’est pas celui des media, qui nous informent, le plus souvent d’une façon déformée, jamais authentiquement impartiale.L’intérêt et la participation active à la presse est une constante pour Hassan Sharif, qui n’a pas seulement publié des dizaines d’articles dans les journaux et les magazines locaux mais qui a aussi commenté de façon ironique, dans ses caricatures des années 1973-1979, la réalité d’une nation nouvelle en train de se construire.Press Conference nous montre une sélection de travaux qui trace deux diagonales dans l’opus de Hassan Sharif, dont l’une traverse ses productions principales, et précisément ses fameux objets, ses tableaux matiéristes et ses presque inconnus Semi-Systems; la deuxième proposant une coupe chronologique de son activité, pas simplement des segments de temps mais plutôt un épitomé de la notion du temps. Hassan Sharif n’est pas capable de se concentrer sur un seul projet à la fois: peut-être quand il était un enfant cette même caractéristique était jugée de manière négative, mais rétrospectivement elle se révèle une qualité remarquable, qui lui a permis de travailler simultanément sur différents projets, sur différents concepts, sur différents “soi”. Le titre choisi pour cette exposition vient d’une série de tableaux récents (2008-2009) axés sur l’idée de la conférence de presse, ce bombardement répété et insisté de nouvelles que nous tous subissons. Autour de ce groupe de travaux les curateurs ont monté un show qui propose une sélection très soignée d’objets, minimalistes dans leur nature et pourtant monumentaux dans leur critique de la contemporanéité. Un choix analogue a intéressé les Semi-Systems qui accueillent ici les visiteurs, dans leur apparente netteté et régularité, mais en réalité leurs demandant de s’approcher pour leurs dévoiler la façon de s’échapper du système. Métaphoriquement parlant ….Hassan SharifPress Conference Du 12 novembre au 15 décembre 20091x1 Contemporary – Al Quoz 1 – tel. +9714 3411287, et1x1 Art Gallery – Al Wasl Rd. 1023 – Villa No 5– tel. +9714 3483873Samedi -jeudi, de 11h00 à 20h00 emailProtector.addCloakedMailto("ep_ff97c75a", 1);www.1x1artgalllery.com
Pour sa première exposition solo au Moyen-Orient, le peintre norvégien Tor-Magnus Lundeby a choisi la galerie Carbon 12, située dans Al Serkal Avenue, petit dédale de rues d’Al Quoz en passe de devenir le lieu branchissime de l’art contemporain à Dubai.     Violet, turquoise, magenta, vert, cobalt. Dans le décor dépouillé et lumineux de Carbon 12, surgissent des toiles aux couleurs éclatantes. Eclaboussures bigarrées et féeriques pour peindre les villes de l’avenir, pour proposer un nouvel urbanisme à une Terre qui se détruit, inexorablement. « La Nature se meurt, mais j’ai confiance en l’être humain, explique l’artiste. Notre avancée technologique est si importante que nous avons les moyens de la recréer, de trouver des alternatives. L’anarchie doit dominer l’architecture du futur. Mais attention, pas l’anarchie destructrice au sens punk. Une anarchie positive qui permet de reconstruire.» De fait, malgré les formes futuristes et bariolées, plus proches de nénuphars ou de méduses psychédéliques que de traditionnels plans d’urbanisme, l’ensemble invite à la sérénité et à l’espoir. « Bien sûr qu’il ya de l’espoir ! Il faut en finir avec le règne du gris, du minimalisme et recréer la nature à travers les couleurs et la matière naturelle. Je ne me pose pas en donneur de leçons, je propose des paysages pour l’avenir, l’ère post-Nature en quelque sorte. »L’avenir selon Tor-Magnus Lundeby est donc joyeux, apaisant et plus proche de la nature. Pourvu qu’il ait raison !Charmant et d’une grande sensibilité, l’artiste s’est plié avec gentillesse à mon jeu de questions: Portrait chinois d’un peintre norvégien vivant en Finlande.Si vous étiez…Une couleur : « Deux couleurs plutôt. D’abord, le vert tendre, la couleur du printemps, du commencement. Ce vert des jeunes pousses avant qu’elles ne grandissent et qu’elles ne meurent en orange et en jaune. Vous retrouvez beaucoup cette couleur dans mon travail. La deuxième couleur serait le turquoise. Une couleur absente des paysages nordiques. Notre bleu est plus dur, plus sombre. J’aime le turquoise du Pacifique, de ces pays encore préservés. »Une peinture : « Toute l’œuvre de l’Ecossais Richard Wright. Travaillant essentiellement la peinture et les feuilles d’or à même les murs des galeries où il expose, ses tableaux survivent seulement le temps d’une exposition. A moins qu’on ne lui passe une commande, son travail disparait. Il y a quelque chose de très intense dans le côté éphémère de ses œuvres. Placées souvent à des endroits inattendus dans la galerie, ces peintures sont un ensemble de motifs complexes inspirés de sources aussi variées que la peinture médiévale, le graphisme ou la typographie.»Une sculpture : « Une de mes propres tours, qui sont là d’ailleurs, au milieu des toiles. Je fais en sorte à chaque fois qu’elles ne soient pas parfaites. J’imagine que c’est ma façon de communiquer avec les autres : les rendre plus accessibles pour initier le dialogue, pour les rendre plus sympathiques presque.»Un parfum : «  Calvin Klein. N’importe lequel. Tous.»Une ville : « Une ville ayant un accès direct sur la mer ou  l’océan. Pas simplement un lac, une rivière, j’ai besoin qu’il y ait un port, une vraie ouverture vers l’extérieur.» Un architecte : « Plusieurs. Ceux à l’origine des 300 îles artificielles du projet The World à Dubai. Artistes qui jouent avec les formes des côtes. Artistes qui crée le paysage même : The World ajoute plus de 200 kilomètres de côtes à Dubai, qui n’en compte que 67. Et puis, d’un point de vue personnel, le projet me rappelle un de mes tableaux, prémonitoire j’imagine. Réalisé aux feutres en 1998, il s’appelle Monstropolis, c’est un patchwork multicolore où chaque forme représente un pays.»Une saison : « L’automne, sans hésiter, même si je suis très sensible aux couleurs du printemps. L’automne, si émouvant.»Une chanson : « Les chansons du duo français Air, celles de leur premier album Moon Safari et celles du dernier Love 2. Love 2 marque un retour aux sources, à la formule musicale de leurs débuts: un mélange d'ambiances aériennes avec influences des sixties et de l'afro-beat. »Un mot : « Un mot pour décrire ce moment si précieux où, après une quête, après avoir cherché quelque chose, on trouve, on obtient une réponse. Ce moment où le résultat est là. J’imagine que le mot idéal serait « Yes ! ». Tout simplement.»GALERIE CARBON 12                   Al Serkal Avenue, Warehouse D37  AL QUOZ         Ouvert du samedi au jeudi de 12h à 19h050 464 43 92                                                            www.carbon12dubai.com
D'origine irakienne, Yassin Alsalman alias The Narcicyst, est né aux Emirats et a grandi au Canada. Il fut leader du groupe de hip hop "Euphrates" mais fait à present une carrière solo. Rappant à la fois en anglais et en arabe, ses paroles sont politiquement chargées. Il a notamment partagé la scène avec des artistes tels que DJ Vadim, Kayne West etc… Diplômé en sciences politiques et en communication, il est aussi un activiste de la paix entre Arabes et Juifs. Rencontre avec ce poète engagé…   1/ Quelles sont les influences de votre musique ? L'influence sur ma musique varie de Beethoven aux actualités quotidiennes locales. Tout et rien peut influencer ma musique spontanément ou après un certain temps. Il n'y a pas qu'UNE chose qui inspire ma musique. Je dirais que le fil conducteur dans la plupart de ma musique est d'avoir très envie d'être chez moi.2/ Vos paroles sont très engagées, pensez-vous que le rap et les arts en général doivent faire passer un message ? Pensez-vous que vous avez un rôle à jouer dans la société ? Je pense que tous les genres de musique peuvent jouer un rôle dans la société. Si vous allez à un concert qui accueille 25000 personnes et que le chanteur dit "faites du bruit" et que tout le monde le fait, c'est ça le pouvoir. La musique peut faire bouger les gens plus que les politiciens ; elle peut vous rendre triste, colérique, engage. La musique est d'une importance énorme pour les être humains. 3/ Originaire d'Irak, né aux EAU, résidant au Canada, où vous sentez-vous le mieux ?Je me sens chez moi où l'amour et la haine sont présents. Il n'y a pas de "chez moi" seulement une appartenance et une famille. Merci à Yassim d'avoir gentiment répondu à nos questions et ne manquez pas ses performances à Dubai !24 novembre : Madinat Jumeirah, Rooftop 
25 novembre: The Fridge Dubai 5 décembre : Transmusicales de Rennes, France 
9 décembre : première de "City of Life", Dubai International Film FestivalSite Web : http://www.myspace.com/euphrates
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Narcicyst
http://www.narcy.net
Nadia Sallustio rayonne sous le puits de lumière de l’atelier du Centre d’Art du Mall of Emirates…La pièce dégage une atmosphère de travail comme en témoigne les taches de peintures des divers ateliers qui s’y succèdent. Nadia est diplômée des Beaux Arts de Tournai en Belgique et propose à Dubaï un atelier de recherche picturale/peinture depuis octobre 2009. Après délibération du jury, Nadia a reçu pour la fin de sa dernière année aux Beaux Arts, la bourse Horlay Dapsens, deux artistes seulement la reçoivent par an.     Portrait de Nadia SallustioDe son portrait « classique », un joli visage encadré d’une coupe de cheveux fluide et l’allure droite et fine de ses femmes qui ont touchées des années à la danse classique, se dégage un sourire fort et une vraie présence dont on peut sentir la joie nécessaire à la création quand son rire éclate dans le studio. Nadia est comme dans son travail, toute en transparence et en force.Dans ses œuvres, la mixité des techniques la révèle : le pastel gras, le pastel sec pour sa légèreté et sa transparence. Le blanc est une couleur majeur dans son travaille comme un guide, pour la lumière et pour souligner une ligne, une forme. Le blanc est un symbole au même titre que le rouge et le noir. Le blanc du pastel sec se confronte à l’acrylique onctueux et épais. De cette interaction des deux matières naît une structure du tableau, son espace se délimite. Une monde formel et un monde informel agités par le sens du hasard où l’artiste se laisse porter par la matière comme le marc du café prend la forme qu’il a choisit au fond de la tasse. Nadia possède son propre alphabet des formes, elles sont ludiques. Quand son poignet tourne, de sa gestuelle les courbes apparaissent et se retrouvent dans ses œuvres comment un récipient qui attend quelque chose. Une féminité dans ses tableaux vient peut-être de son année de stylisme à s’essayer aux patrons de haute couture… émotion retrouvée, septembre 2009 – technique mixte sur toileNadia aime le papier c’est sa matière, la toile l’effraie, la laisse devant une page blanche alors le crépon vient s’y coller pour l’habiller ici de bleu.Vague à l’âme, avril 2009 – encre de Chine sur papierCoup de cœur de Dubaï Madame pour un dessin de graphisme qui nous renvoie tous à nos premiers essais.On aimerait un jour découvrir les photos de Nadia sur son travail de transparence savon et de zinc gravé au sucre… Peut-être l’occasion d’un nouvelle rencontre avec Dubaï Madame. Une artiste belge et italienne à suivre à Dubaï…Dans le cadre de ses ateliers, Nadia n’impose pas un travail. Le nom de l’atelier parle de lui même « atelier de recherche picturale ». Il est un cheminement vers l’expression de soi vers la découverte de nouvelles techniques. La mixité des supports révèlera à l’élève sa propre écriture, son émotion dessinée sur la toile, sur le papier, le bois, le zinc ou encore la cire. C’est un atelier pluridisciplinaire, une initiation vers une pluralité de techniques et de supports.Adultes les mercredi matins de 9h à 12hTarif : 1500 dhs les 8 semaines d’atelier au studio art forum premier étage du Ductac Centre d’Art du Mall of Emirates.Enfants de 5 à 9 ans tous les mardi de 15h30 à 16h30 Tarif : 500 dirhams les 10 cours au studio 13 du premier étage de Ductac Centre d’Art du Mall of Emirates.Les Ateliers « workshops » se répètent tout au long de l’année et sont en français.NADIA nous livre ses cinq adresses à DUBAÏ :Galerie B21 – Al QuozLes Galeries de Bastakia et la galerie XVALe DIFC pour ses restaus, ses galeries…Teacher shop supplies - Jumeirah beach center - beach road jumeirah 1Restaurant Bice - du Hilton de JumeirahTel : 050 887 9214 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_0314262c", 1);Site web : www.ductac.org (onglets Workshops / Arts / Adults / and more)
Pour la première exposition au sein de son nouvel espace à Al Quoz, Carbon 12 accueille Gil Hector Cortesao, un artiste portugais singulier, auteur de peintures sous plexiglas où le temps semble s’être arrêté.   1/ Après plusieurs expositions en Europe (Portugal, Luxembourg et France) c’est votre première exposition au Moyen-Orient, pourquoi ce choix ? Comment avez-vous été sélectionné par Carbon 12 ?C’est en effet ma première exposition au Moyen-Orient. Le galeriste de Carbon 12, Kourosh Nouri, a vu et aimé une exposition que j’ai faite à Paris (“Remote Viewer”, Galerie Suzanne Tarasiève), et m’a invité à préparer une exposition pour son nouvel espace à Dubai. J’ai pensé que ça pourrait être un contexte très intéressant pour montrer mon travail, parce que ma peinture met en exergue les qualités, les atmosphères et les suggestions associés à différents types d’espaces et aussi revisite les utopies et contre-utopies modernistes et architectoniques. Dubai bien sûr, avec tous ces projets de construction futuristes est le l’endroit parfait pour exposer ce genre de travail. J’étais aussi très curieux de la réception que j’aurais d’une culture différente.2/ Comment percevez-vous le public dans le Golf ? Pensez-vous que la réception de votre travail sera différente ?Je sens que le public est très spécial dans le Golf parce que c’est très cosmopolite avec des gens ne venant pas seulement de la région, mais aussi de nombreux endroits du monde. Durant le vernissage, j’ai senti qu’il y avait un véritable intérêt et enthousiasme par rapport à mon travail en particulier et pour l’art contemporain en général.3/ Vous avez l’habitude de travailler avec la technique de l’huile sous plexiglas, ce qui semble emprisonner la scène dans un cadre comme le temps dans l’éternité. Quel est votre objectif ? Quelle est votre inspiration ?Même avant de commencer à utiliser le plexiglas, j’ai toujours été fasciné par la transparence, par l’idée d’avoir deux (ou plus) images occupant le même espace. Le plexiglas crée aussi une distance presque subliminale, et depuis que je me concentre sur les paysages et les intérieurs, la distance et l’illusion sont très importants pour moi. Bien sûr, le plexiglas est aussi un miroir de qualité et les reflets projetés sur la surface de verre sont importants pour la perception du travail. 4/ Vos peintures ressemblent à des photographies, souhaitez-vous reproduire la réalité ou recréer un autre univers à travers votre propre vision ?Même si j’utilise des photographies comme support comme un point de commencement pour la création picturale, je ne suis pas intéressé par le réalisme, je suis plus intéressé par les rêves, les hallucinations, les visions, les utopies et les souvenirs. Donc, même s’il reste un degré de réalisme qui vient des sources photographiques que j’utilise, il y a aussi quelque chose qui peut être presque l’opposé du réalisme et où les traces de corps sont présents (graisse de cuisson, coups de pinceau gestuels, tâches, éclaboussures…). Aussi, le plexiglas sur lequel je peins crée comme une dimension onirique parce que cela semble enlever la densité matérielle de la peinture à l’huile.5/ Finalement, comment définiriez-vous votre style ? Que diriez-vous au public afin de venir voir votre exposition ?Les définitions ne sont pas vraiment importantes pour moi, je laisse cela aux critiques et aux historiens ! Je crois aussi que mon travail doit parler pour moi et atteindre le public et si mes peintures conservent l’intensité que j’essaie toujours de donner, tous les mots que je pourrais dire pour inciter les gens seraient superflus !“Memories from the future” par Gil Heitor CortesaoDates: 15 octobre au 26 novembre 2009Lieu : Carbon 12, Al Quoz 1 – Street 8, Al Serkal Avenue – Warehouse D37Site web : http://carbon12dubai.com/
En trente ans de carrière, Annie Leibovitz s’est fait maître dans l’art de photographier les célébrités. John Lennon, Demi Moore, Brad Pitt, Barack Obama… Elle a réalisé les plus beaux portraits des célébrités de notre époque. De son vrai prénom Anna-Lou, Annie Leibovitz est née le 2 octobre 1948 dans le Connecticut aux Etats-Unis. Elle est spécialisée dans les portraits de célébrités. Son style est caractérisé par la mise en valeur du glamour de ses modèles (qui sont généralement des vedettes du cinéma, de la musique ou de la politique) et leur ostensible esthétisation.Elle se fait un nom dans le milieu très masculin des photographes de célébrités dans les années 70, en travaillant pour le magazine Rolling Stone. A ses débuts, Annie Leibovitz ne connaît rien à la photographie. Mais, travailleuse et ambitieuse, elle se révèle très talentueuse. Elle devient même la photographe officielle du magazine et en fait 142 couvertures. Le 8 décembre 1980, elle immortalise le chanteur John Lennon le matin de sa mort. Sa couverture du Beatles nu, embrassant Yoko Ono habillée, fait le tour du monde.

Vanity Fair, Vogue,… Les plus grands magazines sollicitent Annie Leibovitz pour réaliser des portraits de stars. Depuis le début de sa carrière il y a trente ans, Annie Leibovitz photographie les plus grandes stars de la chanson, du cinéma, du sport et même du monde des affaires. Jim Carrey, Silverster Stallonne, Nicole Kidman… La plupart des célébrités de la fin du XXème siècle et du début du XXIème siècle sont passées devant l’objectif de la photographe. On se rappelle notamment de sa photographie impudique de Demi Moore, enceinte et nue, de Whoopie Goldberg se prélassant dans un bain de lait, des play-boys Mick Jagger et Brad Pitt assis sur des draps blancs et rouges, ou de Nicole Kidman ressemblant à une sirène pailletée. 

Son œil affuté capte même les hommes politiques. Photographie de Bill Clinton la fesse posée sur son bureau de la Maison Blanche, cliché de Barack Obama, de Colin Powell en uniforme, et même photographie de la Reine d’Angleterre… Annie Leibovitz sait approcher et immortaliser les plus grands. Photographies d'artistes ou de politiciens, Annie Leibovitz aime à transformer ses sujets. Elle n'hésite pas à les faire poser dans des milieux ou poses inattendues ou insolites.

Il faut dire qu'en plus d'être l'une des rares femmes à s'être imposée dans le monde de la photographie, Annie Leibovitz est considérée comme l'une des meilleurs photographes au monde. Plus qu'une simple photographe, elle est une conteuse d'histoire. Feu, eau, animaux... Ses séances photos sont majestueuses, leurs factures s'élevant d'ailleurs à plusieurs centaines de milliers d'euros. Elle est d'ailleurs la "photographe la plus chère au monde".


Discrète, la photographe préfère faire parler de son travail plutôt que de sa vie privée. Pourtant, elle n’hésite pas à exposer des fragments de son histoire personnelle au côté de ses plus grands clichés des quinze dernières années lors de son exposition « A Photographer’s Life, 1990-2005 », à la maison européenne de la photographie de Paris en 2005. 

Moments de joie, images de sa première grossesse et de la naissance de ses trois filles, mais aussi moments de désespoir, la maladie et le décès de sa compagne de vingt-cinq ans Susan Sontag, Annie Leibovitz livre son histoire personnelle en images, en la mélangeant à quelque 200 clichés de stars pris entre 1990 et 2005. Une exposition mi- autobiographique, mi-restrospective professionnelle, en hommage à sa défunte compagne qui trouvait qu’elle ne prenait pas assez de photos personnelles.

En septembre 2009, Annie Leibovitz se trouve dans une mauvaise posture. Piètre gestionnaire, elle est aussi une très grande dépensière. Accumulation de propriétés et séances photos majestueuses, la conteuse d'histoire multiplie les dépenses... A tel point qu'elle est sur le point de perdre l'intégralité de ses droits d'auteur et de faire faillite, devant plus de 24 millions de dollars au fonds Art Capital Group...Deux tendances cohabitent dans l'œuvre d'Annie Leibovitz :L'une – la plus connue – répond d'un travail de commande pour des magazines (Rolling Stone, Vanity Fair, Vogue) ou des marques (Louis Vuitton, Lavazza). Ces photographies sont généralement très travaillées, tant au moment de la prise de vue qu'en post-production. La photographe s'entoure ainsi d'une équipe conséquente (d'éclairagistes, d'accessoiristes et de stylistes) qui lui permettent d'obtenir des images que l'on pourrait qualifier de « léchées ». Le cadrage est généralement d'une facture classique, la scénographie est d'inspiration théâtrale et la position des corps (surtout dans ses compositions de groupe, en plan large) pourrait être rapprochée des canons baroques. L'historien Jürgen Trimborn associe d'ailleurs les portraits de la photographe pris lors des Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996 à l'esthétique de la cinéaste Leni Riefenstahl, sur laquelle avait écrit Susan Sontag. Les deux artistes partagent un même goût pour la l'héroïsation presque systématique de leurs modèles et l'usage d'un éclairage contrasté. Le glamour est la sensation visée par la photographie, qui passe par l'érotisation des corps, même lorsque celui-ci ne s'y prête pas a priori : c'est notamment le cas du cliché de Demi Moore, nue et enceinte, qui fit scandale aux États-Unis lors de sa parution. De la même façon, le portrait de Clint Eastwood, où le modèle est représenté ligoté par une corde, ne met pas à mal l'image de l'acteur américain : sa position – l'érection de son corps, raide et piqué dans la terre –, la légère contre-plongée de l'objectif ainsi que l'éclairage nimbé et crépusculaire lui confère une aura paradoxale.L'autre veine, plus secrète, répond d'une pratique de la photographie plus spontanée, ou plus instinctive, qui met en scène sa vie intime (comme sa relation avec l'écrivain Susan Sontag), et qui s'étend jusqu'au photojournalisme comme l'atteste son reportage à Sarajevo, au début des années 1990[]. Tout en reconnaissant son talent, l'hebdomadaire Télérama écrivait à son sujet : « La photographe a l'habileté de sortir de ses boîtiers une image très consensuelle, faussement choquante, quasi religieuse, presque puritaine, n'outrepassant jamais la juste mesure. Elle s'inspire de codes anciens — le flou du pictorialisme des débuts de la photographie, les contre-plongées du constructivisme russe. »Arnaud HUMBERT
Photographe
Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_b327226f", 1); Web Site : www.arnaudhumbert.com
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