Pouvez-vous vous présenter en quelques mots à nos lecteurs ? Quentin Desmit, né en Belgique. J’ai vécu en Grande-Bretagne et en France, je suis venu à Dubai en 2012, commissionné pour dessiner une fresque dans des bureaux sur Downtown. Séduit par la ville, par son élan, son développement, j’ai décidé de m'y installer en 2013, en tant que photographe professionnel pour une agence immobilière. Depuis 3 ans, suis je travaille comme freelance en art et photographie. J’ai également lancé une collection de coussins et de print photos ayant pour thème la ville de Dubai. Parallèlement, j’exécute des tableaux pour des décorateurs d'intérieur et j’expose régulièrement lors d'évènements artistiques dans la ville (festivals, Marina Souk, boutiques, privés…).     Pratiquez-vous votre art pour votre loisir ou en tant que professionnel ? Je me suis donné la chance d'exercer un métier qui est à la fois ma passion et mon travail.   Quel a été le parcours scolaire/professionnel et/ou artistique qui vous a forgé en tant qu’artiste ? Cet enthousiasme pour l'art m'est arrivé dès l'enfance. À l'adolescence, mon parcours scolaire en fut influencé et très vite, des écoles techniques et puis d'art se sont succédé. Ce nouvel élan artistique s'est jalonné à la William Morris Academy à Londres et au Chelsea College of Arts and Design.   Comment définiriez-vous votre travail artistique ? Quel est votre style ? Mes styles sont tout en contrastes : l'un plus structuré, d'influence architecturale, l'autre plus fluide plus abstrait, la courbe y ayant pris une place importante.       Qu’est-ce qui, de façon générale, influence votre art ? L'influence se trouve dans mon environnement proche et dans l'imaginaire recoupant mes voyages.   Votre vie et ses étapes influencent-t-elles votre art et de quelle manière ? En quoi la vie aux Emirats a-t-elle influencé votre travail artistique ? Le dynamisme et l'énergie communiqués par la ville m'ont toujours porté et ont participé de manière active à ma création. Représenter Dubai avec mon regard au travers de son évolution architecturale est un support permanent.        Quel artiste vous a le plus marqué jusqu’à présent ? Le dessin d'architecture et les impressionnistes furent mes premiers mentors. Picasso, Matisse et le Le Corbusier, ainsi que beaucoup d'autres dans ces mouvements, ont été mes principales sources d'inspiration… d'admiration.   Quelle est votre journée type à Dubai lorsque vous créez ? Une journée type se passe dans mon atelier, sur fond de caféine, un pied déjà dans ma toile, je rentre dans mon œuvre… je suis mon œuvre. Ma notion du temps se perd, mon imagination et moi-même ne sommes plus qu'un !     Deux lieux artistiques préférés à Dubai ? Les galeries d'Alserkal et Jameel Arts Center sont mes lieux artistiques de prédilection.   Deux bonnes adresses à Dubai ? Les deux bonnes adresses que j'aurais à vous proposer à Dubai seraient : Middle East Stationary et Trading Compagny, Eat and drink.       Quelle est votre actualité artistique ? Quels sont vos projets artistiques ?  Le style actuel dans mon actualité artistique est un projet de skyline d'Abu Dhabi.   SUR UNE ÎLE DÉSERTE, VOUS EMPORTERIEZ : - quel film ? Le Grand Bleu - quel livre ? Un livre vierge - quelle musique ? De la musique classique  - quel objet ? Un ordinateur (le monde s’y niche) - laquelle de vos oeuvres ? Une sculpture.     Pour vous suivre ou se procurer une de vos œuvres : Instagram :  @qd_creative / @qd_photographer   www.qdcreative.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Si je vous dis culture, loisir, adrénaline, confiance en soi, vie sociale… vous pensez à quoi ? Un sport d’équipe ? Un bon film ? Non, je parle théâtre évidemment ! Nous avons tous dit un jour à quelqu’un de notre entourage « Tu devrais faire du théâtre ! » ou nous l’avons peut-être même secrètement rêvé, sans jamais oser franchir le pas. Alors, pourquoi ne pas s’y mettre ? Pour vous en convaincre, nous avons demandé aux comédiens-amateurs de première année de l’école de théâtre francophone Culture Emulsion de partager leurs motivations, leurs impressions et surtout, leur état d’esprit à quelques semaines de la grande première du festival « Tous en scène 2019 » !   Le théâtre, c’est de la voltige sans filet ! Qu’on se le tienne pour dit, le théâtre est une incroyable aventure qui oblige chaque comédien à dépasser ses limites et sortir de sa zone de confort. Pour Caroline, arrivée il y a deux ans et demi et toujours à l’affût de nouvelles expériences autour du food, de l’art et de la culture, c’est le meilleur moyen de lâcher prise : « l’envie de découvrir de nouvelles sensations, de participer à un projet d’équipe et de faire partie d’une troupe. Mais c’est aussi retrouver un peu cet « esprit artistique » parfois trop rare à Dubaï ». Tous les comédiens que nous avons interrogés se sont engagés cette année pour différentes raisons. Pour Thibaut, par exemple, c’était l’occasion, après un bac option théâtre et quelques rôles dans un festival pendant ses études, de retrouver les planches après 10 ans. « Ma femme Aurélie, ayant joué avec Culture Emulsion l’année dernière, j’ai pris le relais ! C’est une chance d’avoir une troupe francophone à Dubai, autant en profiter ! »  Quant à Marta, cette Italienne qui n’a jamais vécu plus de 4 ans dans le même pays, c’est un rêve de longue date qui prend enfin forme. « J’ai fait un travail sur moi-même l’année dernière. Je me suis aperçue des limites que je m’étais imposées jusqu’à maintenant. J’ai beaucoup d’amis qui font du théâtre, je les ai toujours admirés. Et cette fois-ci, je me suis dit que j’en étais capable. J’ai sauté le pas et j’en suis très fière ! ». « Le premier cours était un peu intimidant mais très vite, j’ai réussi à me lâcher parce que Stéphane Brismontier [cofondateur de Culture & Emulsion] a su créer un environnement très bienveillant où l’on se sent à l’aise », nous explique Louloua qui jouera Covielle dans LE BOURGEOIS GENTILHOMME.    Les premiers cours ont été l’occasion de travailler des exercices d’improvisation, avant de travailler la pièce finale. Selon Marta « Stéphane Brismontier est un gentil sorcier qui nous a transformés en pratiquement tout : animal, flaque d’eau, animateur TV, etc. afin de nous montrer qu’il est possible de devenir ce que l’on veut ! ».  Fraîchement arrivée à Dubai, Marie-Aimée a tout de suite cherché une troupe de théâtre et a pu intégrer Culture Emulsion grâce au bouche-à-oreille. Cette passionnée de théâtre, qui en fait depuis plus de 15 ans, nous explique que le théâtre est sa bouffée d’oxygène : « c’est mon sport à moi, ma soupape ! Je laisse mon « ça » prendre le dessus et je peux ainsi me comporter en adulte dans d’autres situations de la vie quotidienne ».  Thibaut partage le même sentiment : « le fait de jouer et de se mettre dans la peau d’un personnage est beaucoup plus excitant qu’une présentation Powerpoint ! ».    Enfin, pour Negar qui a effectué un stage au cours Florent l’été dernier et qui jouera dans LES CANCANS le 13 juin prochain, « le théâtre c’est la vie. J’aime vivre la vie d’autres personnes et le théâtre me donne cela ! » À un peu plus de 3 semaines de la représentation, toute la troupe semble partager les mêmes sentiments. Un mélange de sérénité, d’excitation, d’impatience, mais aussi de stress. « Nous commençons à vraiment rentrer dans nos personnages et prenons du plaisir à répéter », souligne Caroline.   Nous avons hâte de les voir sur scène pour nous éblouir et nous faire rire le jeudi 13 juin dans LES CANCANS de Carlo Goldoni, et le vendredi 14 et samedi 15 juin dans la célèbre pièce de Molière LE BOURGEOIS GENTILHOMME et dans LE TAILLEUR POUR DAMES de Georges Feydeau. « Les prochaines semaines vont être intenses avec un peu de stress à la clé ! C’est normal. Mais avec une troupe comme la nôtre, le résultat sera excellent sans aucun doute ! » conclut Thibaut.   Nous vous invitons également à découvrir les performances de la troupe dans trois autres pièces : - le lundi 17 et mardi 18 juin à 20h00, vous pourrez applaudir le groupe des 3e et 4e années dans une pièce policière d’Agatha Christie : LE VALLON - Le groupe des élèves de 2e et 3e années jouera deux pièces chaque soir les vendredi 21 et samedi 22 juin : un classique du XXe siècle, DOUZE HOMMES EN COLERE de Reginald Rose et OSCAR de Claude Magnier, une pièce drôle et irrésistible.   Première comédie musicale francophone Durant le festival « Tous en scène », Culture Emulsion présentera pour la première fois, une comédie musicale : « J’AURAIS VOULU ETRE », sur tous nos actes et rêves manqués, le mercredi 19 et jeudi 20 juin à 20h00.  Stéphane Brismontier nous explique qu’il a « toujours aimé les comédies musicales. En fait, c’était un rêve secret d’en monter une un jour ! ».  Pour réaliser cette performance, Culture Emulsion s’est associé avec Sharmila Dance Center et SAM Activités (plateforme réunissant les métiers du sport, de l’art et de la musique). Une fois l’idée trouvée, « Il a fallu écrire la pièce entièrement, mettre au point la mise en scène et ensuite travailler les parties chantées et les chorégraphies ». Un vrai challenge à relever : arriver à faire travailler tout le monde dans la même direction, mais le résultat est à la hauteur de leurs espérances ! Toute la rédaction attend la première avec impatience !   Vous l’aurez compris, nous ne saurions trop vous recommander de pousser les portes de Culture Emulsion et de vous laisser tenter par l’aventure du théâtre . Mais avant cela, allez applaudir chaudement les élèves de l’école de théâtre pendant le festival « Tous en scène 2019 » !   POUR EN SAVOIR PLUS, RETROUVEZ L’INTEGRALITÉ DES TEMOIGNAGES DES COMEDIENS INTERVIEWÉS !   COURS DE THÉÂTRE 2019-2020 Les réservations pour les cours de théatre sont désormais ouvertes pour la rentrée de septembre 2019 ! Attention places limitées !   Inscriptions par mail emailProtector.addCloakedMailto("ep_a16bf5b5", 1);, emailProtector.addCloakedMailto("ep_f57c72b1", 1); et infos sur le site www.culture-emulsion.com   - EARLY BIRD : Bénéficiez de 10% de remise pour tous les paiements faits avant le 31 juillet ! - Reprise des cours le dimanche 15 septembre    - Cours organisés par trimestre (sans interruption) à The Junction Alserkal Trimestre 1 (du 15 septembre au 12 décembre) : 12 sessions Trimestre 2 (du 5 janvier au 26 mars) : 12 sessions Trimestre 3 (du 12 avril au 4 juin) : 8 sessions + répétitions + spectacle Festival TOUS EN SCENE 2020 du 4 au 20 juin 2020    DIMANCHE  - ADULTES (tous niveaux) : 10h – 12h - ENFANTS (6-7 ans) : 16h-17h - ENFANTS (8-10 ans) : 17h-18h30 - PRE-ADOS (11-13 ans) : 18h30 – 20h - ADULTES (confirmés, année 2) : 20h – 22h   LUNDI   - ENFANTS (6-7 ans) : 16h-17h - ENFANTS (8-10 ans) : 17h-18h30 - ADOS (14-18 ans) : 18h30 – 20h - ADULTES (confirmés, année 3 et 4) : 20h – 22h   MARDI   - PRE-ADOS (11-13 ans) : 18h30 – 20h - ADULTES IMPRO (tous niveaux) : 18h30 – 20h (NEW) - ADULTES (débutants, année 1) : 20h - 22h - ADULTES (confirmés, année 4 et 5) : 20h – 22h   MERCREDI (au Sharmila Dance Center) - ADOS (12+) COMEDIE MUSICALE : 18h – 20h (NEW) - ADULTES COMEDIE MUSICALE : 20h-22h   BON THÉÂTRE !     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Pourquoi ne pas se mettre au théâtre ? Nous avons demandé aux comédiens-amateurs de première année de l’école de théâtre francophone Culture Emulsion de partager leurs motivations, leurs impressions et surtout, leur état d’esprit à quelques semaines de la grande première du festival « Tous en scène 2019 » !   Merci donc à Marta, Louloua, Marie-Aimée, Caroline, Negar et Thibaut pour leurs précieux témoignages :      Marta Scarpa 1) Quel est votre rôle dans la pièce ?   Mme Jourdain dans Le Bourgeois Gentilhomme et Mme D’Herblay dans Le Tailleur pour Dames.   2) Pouvez-vous vous présenter très rapidement ? Je m’appelle Marta Scarpa. Je suis Italienne, mais j’ai grandi entre la France et l’Espagne. Je n’ai jamais vécu plus de 4 ans consécutifs dans le même pays, ce qui m’a fait comprendre très vite la grande capacité qu’a l’être humain à s’adapter. S’adapter à une nouvelle culture, à de nouvelles croyances, conduites, routines, gastronomies… J’aime toutes ces découvertes, et je suis heureuse de pouvoir transmettre ce mode de vie à mes enfants.   3) Pourquoi avez-vous décidé de vous inscrire à des cours de théâtre cette année ? Vos motivations ? J’ai fait un grand travail sur moi l’année dernière et j’ai appris à mieux me connaître, et surtout à m’accepter telle que je suis. Grâce à cet éveil, je me suis aperçue que les limites que je m’étais imposées jusqu’à maintenant n’étaient que des murs en carton que l’on pouvait briser facilement. J’en ai donc abattu certains. J’ai toujours rêvé de monter sur scène. Je suis quelqu’un d’extravertie et si je sais quoi dire, cela ne m’a jamais dérangée de parler en public. J’ai pas mal d’amis qui font du théâtre, je les ai toujours admirés, et cette fois-ci, je me suis dit que moi aussi, j’en étais capable. Alors, j’ai fait ce pas, et j’en suis très fière !   4) Comment se sont passés les premiers cours ?  Les premiers cours ont été extraordinairement magiques. Nous sommes un grand groupe qui, tout de suite, s’est bien entendu. Une ambiance de bienveillance, de respect et d’excitation s’est très vite installée. Stéphane Brismontier (cofondateur de Culture & Emulsion) est super, drôle, motivant, bienveillant. Un gentil sorcier qui nous a transformés en pratiquement tout. Animaux, flaques d’eau, super héros, animateurs de télé… Il nous a fait vivre toutes les émotions possibles imaginables, nous a fait voir qu’il est possible de devenir ce que l’on veut.    5) Qu'est ce qui a été le plus compliqué en tant que débutant ? Comment avez-vous fait pour le surmonter ? Savoir si on est dans le bon jeu, car on n’a pas forcément de références. Alors on écoute le prof, on regarde ce que font les autres, on adapte et on essaie de s’améliorer. J’avais aussi peur que l’apprentissage d’un texte soit difficile, mais j’ai été agréablement surprise de voir que finalement, j’ai une assez bonne mémoire.   6) Qu'est-ce que vous ont apporté les cours de théâtre ? Et dans votre vie personnelle / professionnelle ? Beaucoup de bonheur, d’amitié, de super moments, de bien-être. Comme dit Stéphane, le théâtre devrait être remboursé par la sécurité sociale tellement c’est une thérapie en soi ! J’ai appris à parler de façon plus posée, à faire des silences (les silences sont un des trucs préférés de Stéphane !), pour être plus présente et avoir plus d’assurance lorsque je parle publiquement. Le fait de toujours déménager était une des raisons pour laquelle je ne m’autorisais pas à entreprendre ce genre d’aventure, je suis donc très fière d’amener ce beau projet jusqu’à son aboutissement.   7) Vous êtes à quelques semaines de la représentation, dans quel état d'esprit êtes-vous (stress, excitation, ...) ? Excitée, craintive, paniquée, dubitative, impatiente, déterminée, motivée et surtout heureuse et reconnaissante de voir la solidarité qui existe dans la troupe. L’entraide, les encouragements, la complicité, tout ça fait que ça vaut vraiment la peine de passer tant d’heures à répéter. Les adultes nous sommes comme des enfants, nous adorons jouer, et de nous voir tous ensemble répéter, jouer ce beau jeu, est un vrai bonheur.       Thibaut Chaboisson 1) Quel est votre rôle dans la pièce ? Dorante, gentilhomme et comte fauché dans Le Bourgeois Gentilhomme.         2) Pouvez-vous vous présenter très rapidement ? Dans la pièce, j’appartiens à la noblesse, j’aime le faste, le luxe, la fête, les femmes. Seulement, je n’ai pas un sou… Heureusement, je suis tombé sur Monsieur Jourdain que je flatte comme il faut pour lui soutirer de l’argent et payer mes factures. Je lui fais croire que je suis son ami pour faire la cour à une charmante (et veuve) marquise Dorimène, que Mr Jourdain voudrait également séduire.    3) Pourquoi avez-vous décidé de vous inscrire à des cours de théâtre cette année ? Vos motivations ? J’ai passé l’option théâtre au bac et ai eu quelques petits rôles dans un festival pendant mes études. Il y a 10 ans que je n’avais pas joué et cela me tentait depuis longtemps. Ma femme Aurélie, ayant joué avec ‘Culture Émulsion’ l’année dernière (Fontanet dans Un Fil à la Patte), j’ai pris le relais ! C’est une chance d’avoir une troupe francophone à Dubai, autant en profiter !   4) Comment se sont passés les premiers cours ?  Excellente ambiance, avec une troupe hétéroclite très motivée ! Nous avons commencé par des exercices d’improvisation et des petites mises en scène avant de nous consacrer à la préparation de la pièce finale.    5) Qu'est ce qui a été le plus compliqué en tant que débutant ? Comment avez-vous fait pour le surmonter ? Pour ma part, la plus grande difficulté est de concilier les déplacements professionnels fréquents avec les cours. Cependant, notre groupe étant le dimanche soir, j’ai pu m’arranger en partant le lundi. Ensuite la mémoire ! Nous n’avons plus l’occasion d’apprendre des textes par cœur dans nos boulots respectifs. Mais avec une bonne dose de motivation, on y arrive.   6) Qu'est-ce que vous ont apporté les cours de théâtre ? Et dans votre vie personnelle / professionnelle ? Retrouver la sensation et l’adrénaline d’être sur scène. Le fait de jouer et de se mettre dans la peau d’un personnage est beaucoup plus excitant qu’une présentation PowerPoint !    7) Vous êtes à quelques semaines de la représentation, dans quel état d'esprit êtes-vous (stress, excitation...) ? Les prochaines semaines vont être intenses avec un peu de stress à la clé, c’est normal. Mais avec une troupe comme la nôtre, le résultat sera excellent sans aucun doute !        Louloua Younes  1) Quel est votre rôle dans la pièce ?  Covielle, je suis le valet de Cléonte dans Le Bourgeois Gentilhomme.   2) Pouvez-vous vous présenter très rapidement ?  Je suis Louloua Younes, Palestinienne, et je vis aux Émirats depuis maintenant 14 ans avec mon mari et ma petite fille.    3) Pourquoi avez-vous décidé de vous inscrire à des cours de théâtre cette année ? Vos motivations ?  J’ai toujours aimé le théâtre et je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose pour sortir de ma zone de confort et me donner des bulles dans le ventre !    4) Comment se sont passés les premiers cours ?  Le premier cours était un peu intimidant, mais très vite, j’ai réussi à me lâcher parce que Stéphane a su créer un environnement très bienveillant où l’on se sent à l’aise.   5) Qu'est ce qui a été le plus compliqué en tant que débutant ? Comment avez-vous fait pour le surmonter ? C’était justement de pouvoir se lâcher : on passe sa journée à être sérieux au travail, à contrôler ses pulsions, à être correcte, et voilà qu’on nous demande de faire le bébé, le vieux, le perdu, le jaloux, le paniqué et ça fait tout drôle... J’ai eu du mal à me laisser aller, à ne pas me sentir jugée et à oublier le regard de l’autre. C’était grâce encore à cet environnement bienveillant et à une super troupe de gens généreux et gentils.    6) Qu'est-ce que vous ont apporté les cours de théâtre ?  Beaucoup de rires ! Du recul vis à vis de mon travail qui m’a fait un bien fou et je me suis souvenue de comment on faisait pour apprendre des textes ! Ce n’était pas évident au début !   7) Et dans votre vie personnelle/professionnelle ?  Beaucoup moins de stress !    8) Vous êtes à quelques semaines de la représentation, dans quel état d'esprit êtes-vous (stress, excitation...) ?  Je suis toute excitée et stressée en même temps ! J’ai à la fois hâte que ce soit là et en même temps, je n’ai pas trop envie que ça arrive trop vite. La troupe va me manquer !       Caroline Chaume 1) Quel est votre rôle dans la pièce ? Madame de Saint-Anigreuse, alias Rosa Pitchenette, dans Le Tailleur pour Dames et le maître de danse dans Le Bourgeois Gentilhomme. Deux rôles bien différents, quoiqu’assez extravagants dans leur genre.   2) Pouvez-vous vous présenter très rapidement ? Caroline Chaume, Française, à Dubai depuis 2 ans et demi, travaille dans une maison de composition de parfums. Toujours à l'affût de nouvelles expériences, de nouveaux concepts surtout autour de la FOOD, l’ART et la CULTURE.   3) Pourquoi avez-vous décidé de vous inscrire à des cours de théâtre cette année ? Vos motivations ? Un challenge plutôt personnel au départ : comme je pense la plupart des gens à Dubai, j’aime sortir de ma zone de confort. L’envie de découvrir de nouvelles sensations, se connaitre un peu plus encore et chercher à faire passer des émotions. Et surtout, participer à un projet d’équipe, faire partie d’une troupe et aussi retrouver un peu cet « esprit artistique » parfois trop rare à Dubai.   4) Comment se sont passés les premiers cours ?  Une vraie découverte. Découverte d’un groupe, de différentes personnalités, puis très vite, découverte des premiers exercices, des premières performances, des premières sensations : peur, joie, surprise, etc. Notre professeur, Stéphane Brismontier, a une énergie folle et a su nous mettre à l’aise et donner le ton tout de suite. Son cours est vivant, ludique, coloré et bienveillant.   5) Qu'est ce qui a été le plus compliqué en tant que débutant ? Comment avez-vous fait pour le surmonter ? Peut-être deux difficultés : apprendre un texte, chose que nous ne faisons plus depuis longtemps, mais heureusement les réflexes reviennent vite ; et oser, se dépasser, c’est là que nous avons besoin le plus de Stéphane. Il nous propose toutes sortes d’exercices pour nous faire sortir de notre zone de confort et nous emmener plus loin.   6) Qu'est-ce que vous ont apporté les cours de théâtre ? Le bonheur de voir un projet de groupe se réaliser. De la rigueur, car sous les apparences fun et décontractées, cela demande beaucoup de temps et d’investissement. Et toujours une meilleure connaissance de soi.   7) Et dans votre vie personnelle/professionnelle ? Savoir improviser, savoir faire face dans n’importe quelles situations, ni vu ni connu.   8) Vous êtes à quelques semaines de la représentation, dans quel état d'esprit êtes-vous (stress, excitation...) ? Un petit peu de tout pour l’instant, peut-être plus excitée et impatiente qu’autre chose, nous commençons à vraiment rentrer dans nos personnages et prenons du plaisir à répéter. Mais le stress va surgir une fois derrière le rideau, juste avant de rentrer en scène pour la première fois. C’est là que je saurai ce que « ça fait » vraiment !       Marie-Aimée Girard 1) Quel est votre rôle dans la pièce ? Je joue dans Les Cancans de Goldoni deux rôles : le premier est celui d'une des "cancanneuses", Sgualda, jalouse comme un pou du bonheur de sa cousine, la pauvre Checcina, et friande des mauvais ragots. Le deuxième rôle consiste à jouer le serviteur affamé du joli cœur sans le sou "Lélio" : Arlequin. Un vrai bonheur !    2) Pouvez-vous vous présenter très rapidement ? Comme beaucoup, j'ai demandé une disponibilité pour suivre mon conjoint à Dubai. Je suis arrivée avec mes deux enfants, en septembre 2018, pleine d'a priori. En 9 mois, j'en suis déjà bien loin !    3) Pourquoi avez-vous décidé de vous inscrire à des cours de théâtre cette année ? Vos motivations ? Cela fait une quinzaine d'années que j'ai osé franchir la porte d'un cours de théâtre en France. Et je ne l'ai jamais claquée ! J'avais d'ailleurs fini par intégrer une troupe d'amateurs professionnels... En arrivant à Dubai, j'ai tout de suite cherché un cours, et de bouche à oreille, j'ai trouvé celui de Stéphane Brismontier et de ‘Culture Emulsion’ avec grand soulagement !    4) Comment se sont passés les premiers cours ?  Cela m'a fait un bien fou de rejouer les "novices" avec des exercices de voix, de corps, d'émotions et d'improvisation avec des gens que je ne connaissais pas : c'était une sorte de nouveau départ, de remise en danger. Beaucoup de gens se connaissaient déjà, mais j'ai été très bien accueillie ! Aussi cela a-t-il été un déchirement quand il m'a fallu changer de troupe au bout d'un mois et demi, quand Stéphane a pu ouvrir le cours du dimanche matin dont les horaires me correspondaient mieux.     5) Qu'est ce qui a été le plus compliqué en tant que débutant ? Comment avez-vous fait pour le surmonter ? C'était comme une rentrée en 6e ou en 2nde... On ne connaît personne : ni les camarades, ni le prof, ni le programme, on ne sait pas si on sera à la hauteur... Alors, on finit par suivre les consignes le plus sincèrement possible, on croise des regards et les fous rires font le reste... D'autant que Stéphane sait très bien détendre l'atmosphère !    6) Qu'est-ce que vous ont apporté les cours de théâtre ? Une bouffée d'oxygène : c'est mon sport à moi ! J'ai bien ressenti les semaines où je n'avais pas pu assister au cours : il me manquait une soupape, un "exercice physique et zygomatique".    7) Et dans votre vie personnelle/professionnelle ? C'est mon sport à moi, ma soupape, comme je vous ai dit ! J'y laisse mon "ça" prendre le dessus et peux ainsi me comporter en adulte dans d'autres situations de la vie quotidienne. Et puis, surtout, le théâtre entretient ma mémoire et me permet de tisser de vrais liens amicaux avec des gens que je n'aurais jamais rencontrés dans d'autres situations !    8) Vous êtes à quelques semaines de la représentation, dans quel état d'esprit êtes-vous (stress, excitation...) ? Je suis dans une espèce de sérénité bienveillante pour l'instant, car je m'aperçois de tous les efforts de mes camarades néophytes pour répéter et pour trouver le ton et le déplacement justes. Stéphane ne cesse aussi de nous rassurer en personnalisant les conseils et en préparant un décor et une mise en scène très sympas. Je sais que pour ma part, le "trac" sera au plus haut degré 24 heures avant la première, quand nous aurons fait une générale catastrophique et que j'aurai oublié mon texte... Mais cela permettra de rectifier le tir pour le 13 juin !!!           Negar Mousavi 1) Quel est votre rôle dans la pièce ? Je suis maman d’une fille adoptée dans la pièce Les Cancans.     2) Pouvez-vous vous présenter très rapidement ? Je suis une fille un peu folle qui, toute sa vie, a adoré le théâtre et le cinéma, mais qui a préféré prouver au monde qu’elle était intelligente : j’ai donc fait des études d’ingénieur d’électrotechniques. À 36 ans, j’ai tout plaqué et j’ai réalisé mon rêve de toujours, faire du théâtre. Depuis quelques années, je suis professeur de langue persane et je fais également de la poterie.   3) Pourquoi avez-vous décidé de vous inscrire à des cours de théâtre cette année ? Vos motivations ? L’été dernier, j’avais fait un stage de théâtre au Cours Florent à Paris. Puis, à Dubai, je ne voulais pas rester un an sans jouer au théâtre. Je n’ai pas trouvé hélas de troupe dans ma langue maternelle, mais heureusement, j’ai trouvé une vraie troupe de théâtre sérieuse à Alserkal, avec ‘Culture Emulsion’ !   4) Comment se sont passés les premiers cours ?  C’était très intéressant, même si j’avais déjà essayé certains exercices quand je faisais du théâtre en Iran.   5) Qu'est ce qui a été le plus compliqué en tant que débutante ? Comment avez-vous fait pour le surmonter ? Le plus compliqué pour moi est de bien comprendre le personnage et sa façon de penser, question de différences culturelles j’imagine, donc c’est parfois difficile pour moi de l’interpréter. Je pense qu’il faut vraiment bien saisir le personnage qu’on joue, sinon, on serait juste un robot sans âme.   6) Qu'est-ce que vous ont apporté les cours de théâtre ? Le théâtre pour moi, c’est la vie. J’adore jouer différents types de gens et vivre le temps d’une pièce dans la peau d’une autre personne.   7) Vous êtes à quelques semaines de la représentation, dans quel état d'esprit êtes-vous (stress, excitation...) ? Jusqu’à présent, le théâtre ne m’offre aucune tranquillité, c’est un stress pour moi. Même quand je quitte la scène, le théâtre m’habite et m’obsède. C’est comme un dragon qui vit dans mon cœur et me possède corps et âme.   COURS DE THÉÂTRE 2019-2020 Les réservations pour les cours de théatre sont désormais ouvertes pour la rentrée de septembre 2019 ! Attention places limitées !    Inscriptions par mail emailProtector.addCloakedMailto("ep_e53b0624", 1);, emailProtector.addCloakedMailto("ep_096ea936", 1); et infos sur le site www.culture-emulsion.com   - EARLY BIRD : Bénéficiez de 10% de remise pour tous les paiements faits avant le 31 juillet ! - Reprise des cours le dimanche 15 septembre    - Cours organisés par trimestre (sans interruption) à The Junction Alserkal Trimestre 1 (du 15 septembre au 12 décembre) : 12 sessions Trimestre 2 (du 5 janvier au 26 mars) : 12 sessions Trimestre 3 (du 12 avril au 4 juin) : 8 sessions + répétitions + spectacle Festival TOUS EN SCENE 2020 du 4 au 20 juin 2020    DIMANCHE  - ADULTES (tous niveaux) : 10h – 12h - ENFANTS (6-7 ans) : 16h-17h - ENFANTS (8-10 ans) : 17h-18h30 - PRE-ADOS (11-13 ans) : 18h30 – 20h - ADULTES (confirmés, année 2) : 20h – 22h   LUNDI   - ENFANTS (6-7 ans) : 16h-17h - ENFANTS (8-10 ans) : 17h-18h30 - ADOS (14-18 ans) : 18h30 – 20h - ADULTES (confirmés, année 3 et 4) : 20h – 22h   MARDI   - PRE-ADOS (11-13 ans) : 18h30 – 20h - ADULTES IMPRO (tous niveaux) : 18h30 – 20h (NEW) - ADULTES (débutants, année 1) : 20h - 22h - ADULTES (confirmés, année 4 et 5) : 20h – 22h   MERCREDI (au Sharmila Dance Center) - ADOS (12+) COMEDIE MUSICALE : 18h – 20h (NEW) - ADULTES COMEDIE MUSICALE : 20h-22h   BON THÉÂTRE !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
L’École parisienne des arts joailliers est de retour à Dubai. Du 28 mars au 13 avril prochain, dans le Dubai Design District, cet institut de formation parrainé par la maison française Van Cleef & Arpels proposera un programme riche et complet d’ateliers créatifs, de conférences, d’expositions et de séances de cinéma autour du thème de la haute joaillerie. Avis aux amateurs : une occasion unique de découvrir les coulisses de l’excellence à la française !   L'ÉCOLE NOMADE DU JOAILLIER VAN CLEEF & ARPELS Fondée en 2012, première école du genre destinée à initier le grand public, L'ÉCOLE du joaillier Van Cleef & Arpels, située sur la place Vendôme à Paris, n’est pas une école comme les autres. On y vient pour le plaisir du luxe, du calme et de la volupté bien sûr mais surtout pour le désir d’apprendre. Les sujets enseignés vont de l’expérimentation pratique du savoir-faire joaillier à la gemmologie, en passant par la découverte des grands créateurs et autres personnages qui ont influencé le monde de la haute joaillerie. « Nous étions portés par le souci de transmission au plus grand nombre, mais tout était à inventer. Alors nous avons imaginé cette bulle propice à l'apprentissage, où l'on propose une vingtaine de cours différents, en français ou anglais, toujours scénarisés et en petit comité, pour que ce soit le plus agréable et efficace possible », explique Marie Vallanet-Delhom, présidente de l'École Van Cleef & Arpels. L’objectif de cette école n’est toutefois pas de former des joailliers ou gemmologistes, mais plutôt de diffuser une culture joaillière pour un public de tous âges et de tous milieux, du collectionneur au simple curieux, et de former ainsi des amateurs éclairés, voire susciter de nouvelles vocations. Afin de transmettre cet univers fascinant de la joaillerie et de l’horlogerie au plus grand nombre, L'ÉCOLE est donc devenue nomade et part régulièrement à la rencontre de nouveaux élèves à travers le monde : Tokyo, New York, Hong Kong, et Dubai… Après un grand succès lors de son premier passage en 2017, avec plus de 3000 visiteurs en 2 semaines, l’École des arts joailliers revient donc au Moyen-Orient du 28 mars au 13 avril : elle sera basée à Hai d3, dans le Dubai Design District.  Au programme : 4 nouvelles expositions, 14 cours pour adultes, 6 ateliers pour enfants et adolescents, 6 conférences en soirée et une programmation de 6 films dans lesquels le bijou joue un rôle.     LES COURS Animés par de grands experts dans les domaines de la science, de l’art et de l’histoire, les cours (dispensés en anglais) peuvent être suivis à la carte et durent entre 2 et 4 heures. Un certificat vous sera remis à la fin de la séance. Attention, le nombre de places est limité pour assurer aux participants une expérience privilégiée.  Les cours sont organisés autour des 3 thèmes suivants : - L’histoire de l’art de la joaillerie, ou comment voyager dans le temps pour découvrir l’évolution de la joaillerie à travers différentes perspectives : l’histoire, la culture, les styles, les symboles… - L’univers des pierres précieuses, pour découvrir le mystère de leurs origines, pour apprendre à distinguer les différentes gemmes et les évaluer via un apprentissage par l’observation et l’expérimentation. - Le savoir-faire, pour comprendre les gestes du joaillier (du dessin à la maquette, le gouaché…), manipuler les outils et les matériaux, et devenir ainsi familier avec les techniques de la haute joaillerie. Prix : 525 AED / par cours / par personne  Inscription et programme  La totalité des recettes sera reversée à l’association Dubai Cares.   LES EXPOSITIONS Quatre expositions exceptionnelles seront présentées durant ces deux semaines pour approfondir ce vaste programme éducatif. - Trésors cachés : bijoux du Royaume d'Arabie Saoudite Cette exposition met en évidence les innombrables influences qui ont inspiré le magnifique répertoire de styles et de créations à travers la péninsule arabique, avec des exemples admirables de bijoux provenant de la collection Art of Heritage (AOH) à Riyad. - Marchands de perles : une saga redécouverte, entre le Golfe et la France à l'aube du XXe siècle Cette exposition présente un chapitre de l'histoire : comment l’activité perlière du Golfe a joué un rôle décisif dans les relations sociales, économiques et politiques entre la France et le Moyen-Orient dans les années 1900. - Objets précieux Art Déco de la collection du prince et de la princesse Sadruddin Aga Khan Cette collection exceptionnelle rassemble de véritables chefs d’œuvre d’invention, de fantaisie et de prouesse technique. Ces objets précieux, dont la virtuosité artisanale est aussi importante que leur fonction, font partie de la collection que le prince Sadruddin Aga Khan, homme de goût et de culture, a réuni pour sa femme Catherine. Vous y verrez une sélection de boîtes précieuses, étuis à cigarettes, minaudières, poudriers et autres objets en or, enrichis de pierres dures ou de pierres précieuses, ornés de nacre, de laque ou d’émail translucide, parfois agrémentés de miniatures. - Le Fabuleux destin des diamants de Tavernier Disparus au XIXe siècle, à l’exception du diamant bleu, ces diamants de l’Empire Moghol revivent aujourd’hui sous nos yeux grâce au travail méticuleux de recherche mené par les experts de L'ÉCOLE. L'exposition présente les répliques de ces 20 diamants exceptionnels que le marchand itinérant et négociant en objets précieux Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689) avait vendus à Louis XIV en 1668. Tavernier est par ailleurs un personnage majeur et singulier de l’histoire de la joaillerie : ses voyages en Orient ont contribué à développer en Europe la connaissance de l’ailleurs et le goût pour les pierres précieuses. Pas d'inscription, accès libre tous les jours, de 9h à 21h.      LES ATELIERS CRÉATIFS POUR ENFANTS/ADOS La pratique d’un art joue un rôle essentiel dans l’éducation et le développement de l’enfant. Avec les Ateliers Créatifs, imaginés spécialement pour eux et conçus dans un esprit de transmission et de partage, L'ÉCOLE invite les jeunes, âgés de 5 à 16 ans, à exercer leur créativité en découvrant un nouvel univers et les sensibilise ainsi aux métiers de la création. - Crée ton bijou (pour les 5-8 ans) - Couronnes et épées (pour les 6-10 ans) - Fabrique ta boîte à trésor (pour les 8-12 ans) - Crée ta pendule précieuse (pour les 8-12 ans) - La maquette, première vision d’un bijou en volume (pour les 13-16 ans) - Le monde des pierres (pour les 13-16 ans) Chaque atelier est mené par 2 ou 3 professeurs (historien d’art, dessinateur ou expert), se déroule en anglais et dure deux heures.  Ateliers gratuits. Dates et réservations.     LES CONFÉRENCES L'ÉCOLE propose également un programme de rencontres et de conférences avec des experts et des auteurs en lien avec les expositions de 19h à 20h30 : - le 29 mars : Les perles : histoire, mystère et beauté - le 30 mars : La collection d’objets précieux Art Déco du prince Sadruddin Aga Khan - le 2 avril : Calligraphie et design graphique - le 4 avril : L’émeraude : entre art et sciences - le 9 avril : Les marchands de perles : histoire d’une saga à l’aube du XXe siècle - le 11 avril : Trésors cachés : les bijoux du Royaume d’Arabie Saoudite Gratuit. Inscription et programme détaillé   LE CINÉMA La deuxième édition de L'ÉCOLE au Moyen-Orient présente, en partenariat avec le Cinéma Akil, une série de 6 projections en plein air de films mettant en avant les bijoux au cinéma. Les projections se situent sur une superbe terrasse avec vue panoramique de la skyline de Dubai.  - La prise de pouvoir de Louis XIV, de Roberto Rosselini (1966), en français - The Gold Diggers, de Sally Potter (1983), en anglais - Madame de…, de Max Ophuls (1953), en français - The Cruel Sea, de Khaled Al Sidik (1972), en arabe - The Pink Panther, de Blake Edwards (1963), en anglais - Dilili à Paris, de Michel Ocelot (2018), dessin animé, en français Gratuit, mais principe de « premier arrivé, premier servi ». Inscription et programme détaillé ici. Popcorn et snacks sont en vente sur place.     L’ÉCOLE VAN CLEEF & ARPELS Du 29 mars au 13 avril 2019 Hai d3 Dubai Design District
E11 - Dubai
Tous les jours, de 9h à 21h Site : lecolevancleefarpels.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Depuis 2014, la Dubai Culture & Arts Authority a lancé la « Dubai Art Season » pour faire de Dubai une ville incontournable dans le monde de l’art et de la création, et ce, en préparation de l’Expo universelle de 2020. Durant cette « saison artistique » (en mars et avril), Dubai accueille de nombreux événements artistiques dans toute la ville. Art Dubai est l’événement central de la Dubai Art Season. Cette année, la 13ème édition de cet événement aura lieu du 20 au 23 mars à Madinat Jumeirah : des œuvres de plus de 500 artistes modernes et contemporains seront présentées par 91 galeries en provenance de 41 pays. Nous vous présentons ici un mini guide de cette édition 2019.   ART DUBAI : LES QUATRE SECTIONS DE LA FOIRE Cette année, le salon sera organisé autour de quatre grandes sections :  1. L’art contemporain Dans cette section, répartie sur deux halls, vous découvrirez 59 galeries de 34 pays différents. De nouveaux exposants seront présents cette année, comme Sprüth Magers (Berlin/Londres/Los Angeles), ANDERSEN's (Copenhague), Galerie MAM (Douala) et Akar Prakar (Calcutta/New Delhi). Vous retrouverez également de nombreuses galeries d'Europe et d'Asie qui ont déjà participé les années précédentes, telles Victoria Miro (Londres/Venise) ou Ota Fine Arts (Shanghai/Singapour /Tokyo)... Sanaa Gateja - Homely - 2018 - Courtesy: Galerie MAM   2. L’art moderne  Dans cette section, 11 galeries exposeront des œuvres des maîtres du XXe siècle en provenance du Moyen-Orient, d’Asie du Sud et d’Afrique. À noter la présence, pour la première fois cette année, de Dhoomimal Gallery (New Delhi), la plus ancienne galerie d’Inde. Cette section constitue l'ABC de tout ce que vous découvrirez dans les salles des galeries contemporaines.  Anjolie Ela Menon - Ruku 2 - DHOOMIMAL   3. La nouvelle section Bawwaba Sous la houlette de la commissaire franco-camerounaise Élise Atangana, Bawwaba est une nouvelle section présentant les travaux d’artistes du Moyen-Orient, d’Afrique, d’Asie Centrale et du Sud et d’Amérique latine qui se sont interrogés sur la notion de ‘Grand Sud’. Tirant son nom du mot arabe « passerelle », Bawwaba propose 10 œuvres solo d'artistes, abordant des thèmes tels que la migration mondiale, les structures socio-économiques et l’identité. L'édition inaugurale présente des œuvres créées en 2018 ou conçues spécifiquement pour le salon et est accompagnée d'un programme de conférences. Hamra Abbas - Everyday Waterfalls 1 - 2019 - Courtesy: ARTIST    4. Les résidents Cette section met l’accent cette année sur l’Amérique latine : elle est co-organisée par Fernanda Brenner, directrice artistique de l’espace culturel ‘Pivô’ à São Paulo, et Munira Al Sayegh, basée à Abu Dhabi.  C’est dans le cadre d’un programme d’immersion dans la vie et la culture des EAU, durant 4 à 8 semaines, que douze artistes présentés dans les plus grandes galeries d’Amérique latine ont créé des œuvres d’art pour le salon. Luciana Lamothe - Ensayos de abertura - 2018 - Courtesy: Ruth Benzacar Galeria de Arte   ART DUBAI : LES EXPOSITIONS    UAE NOW est un nouveau point d’intérêt du salon. Cette exposition présente les travaux de collectifs d’artistes locaux organisés en plates-formes indépendantes. UAE NOW souligne l’influence de ces organisations et leur place dans le paysage artistique local en pleine évolution. Les plates-formes participantes incluent Bait 15, le collectif Banat, Jaffat el Aqlam, le PAC (Public Art Collective) et Daftar Asfar. Bait 15 Exhibition Space UAE now   CAMPUS ART DUBAI GROUP SHOW : « Mirror Mirror on the Wall: Contemporary Art in the City » Campus Art Dubai est un programme de formation intensif d’une durée de six mois offrant aux artistes émiriens ou basés dans les Emirats la possibilité de développer leurs techniques sous la tutelle de mentors de renommée mondiale. Leurs travaux sont ensuite présentés pendant la semaine de l’Art. Les artistes sélectionnés cette année sont : Dima Srouji, Augustine Paredes, Jumairy et Mohamed Khalid.   ART DUBAI : LES CONFERENCES, VISITES, ATELIERS ET SPECTACLES   • GLOBAL ART FORUM : « School is a factory »   Le Global Art Forum, reconnu comme étant la principale plateforme internationale traitant du débat sur l’art et la culture du Moyen-Orient et de l’Asie, sera tenu par une cinquantaine de conférenciers internationaux sur le thème de l’éducation et ses challenges actuels. Le Global Art Forum aura lieu du 20 au 21 mars de 16h à 20h.  Lieu : Art Dubai Talks (Mina A’Salam).  Entrée libre  Global Art Forum 12 - I AM NOT A ROBOT - Courtesy of Photo Solutions     • SHEIKHA MANAL LITTLE ARTISTS Le programme Sheikha Manal Little Artists Program, destiné aux enfants de 5 à 17 ans, revient pour sa septième édition. Il vise à encourager les jeunes à s'intéresser à l’art au sens large. Le thème de cette année est « Creating New Worlds » et est dirigé par l’artiste américaine Sally Curcio (www.sallycurcio.com). Des ateliers sont proposés aux enfants qui sont invités à créer leurs propres paysages urbains en utilisant des matériaux recyclés. Des visites du salon sont également organisées par tranche d’âge : 5-7 ans, 8-12 ans et 13-18 ans pour faire découvrir au plus grand nombre les pièces maîtresses de la foire. Les places étant limitées, inscrivez vos têtes blondes au plus vite ! Inscription ici Sally Curcio - Bottle Caps Full Spectrum - Bottle caps on painted panel - 2007   The Healing Garden by Hiromi Tango - Flower Giving Ceremony - Art Dubai 2018 - Courtesy of Photo Solutions   • MODERN SYMPOSIUM : « Cultural Hubs of Modernism »  Il s’agit d’une série de présentations et discussions, animées par des experts, en lien avec la section moderne du salon. Cette année, les panels discuteront de l’influence de Bagdad, Beyrouth, Dakar et Lahore dans l’art produit au cours du 20e siècle. À noter que les discussions sur Beyrouth seront animées par Catherine David, directrice adjointe du Musée national d’art moderne de Paris. Les présentations auront lieu le 22 mars à partir de 12h30.   • SPECTACLES Un premier spectacle de l’artiste Marlon Griffith, originaire de la Trinité-et-Tobago, s’inspirant à la fois des carnavals et du théâtre d’ombres africain, sera mis en scène spécifiquement pour Art Dubai : les spectateurs pourront se joindre aux 150 interprètes et participer au spectacle. Le deuxième spectacle, présenté par l’artiste hongkongais Samson Young, est une réinterprétation de la danse du lion, danse traditionnelle chinoise pour apporter chance et fortune.   ART DUBAI à Madinat Jumeirah  Dates : le mercredi 20 mars (Ladies Day Preview de 13h à 16h), le jeudi 21 mars de 16h à 21h30, dernière entrée à 21h), le vendredi 22 mars (de 12h à 21h30, dernière entrée à 21h) et le samedi 23 mars de 12h à 18h30, dernière entrée à 18h).  Prix : à partir de 60 AED  Offre promotionnelle pour les lecteurs de Dubaimadame.com : 50% sur le prix de l’entrée avec le code DUBAIMADAME50 en ligne jusqu'au 20 Mars. Cliquez ici pour les Billets   Plus d’informations : www.artdubai.ae     DUBAI ART SEASON :  LES AUTRES ÉVÉNEMENTS À NE PAS MANQUER ! Mais au cours de cette Dubai Art Season, d’autres évènements à ne pas manquer sont organisés, parmi lesquels :   • Dubai Art Week (du 18 au 23 mars 2019), en lien avec Art Dubai : DIFC Night et Alserkal Night le 18 mars.  • Lancement le 18 mars d’un nouvel espace à Alserkal : the Ishara Art Foundation, où seront exposées des œuvres d’Asie du Sud. Pour l’exposition inaugurale, la directrice artistique Nada Raza mettra en dialogue le travail de Shilpa Gupta avec celui de Zarina Hashmi, sur le sujet suivant : "Où est (et qu’est-ce que) notre maison?" www.ishara.org • Le Jameel Arts Centre, qui a ouvert ses portes en novembre dernier, présentera les travaux de quatre artistes : Hemali Bhuta (Inde) ; Farah Al Qasimi, l’artiste photographe émirien et Seher Shah en collaboration avec Randhir Singh. • SIKKA Art Fair : une foire d’art dédiée aux artistes des Émirats Arabes Unis dans le quartier de Al Fahidi (du 16 au 24 mars 2019) • L’Ecole Van Cleef & Arpels, du 28 mars au 13 avril, avec de nombreux ateliers et conférences. Retrouvez plus d'informations dans notre article. • World Art Dubai : une foire d’art abordable, avec des œuvres d’artistes régionaux et internationaux. Celle-ci se déroulera au Dubai World Trade Centre (du 3 au 6 avril 2019). • Biennale d’art contemporain de Sharjah (du 7 mars au 10 juin 2019) • …et des dizaines d’expositions supplémentaires aux quatre coins de la ville.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
« Les Vies de Raphaël Scorbiac nous emmènent sur une hauteur inconnue d'où regarder les hommes ; elles nous font quitter nos habituelles perceptions, pour nous imposer un recul, une vision plus généreuse et totalisante. Les personnages placés dans l'espace ne sont pas des êtres de sculptures uniques par leur solitude et leur pose, mais ils sont un tour des hommes, comme on ferait un tour du monde ; un homme et toute sa vie, une foule disséminée sur la terre à un instant saisi par le regard. Silhouettes en à-plats, bas-reliefs ou ronde-bosses, silhouettes posées là ou jeux de perspectives et de proportions ; un mélange des genres pour des vies encadrées ou hors-cadres, vivant de gestes, de fétiches, de rencontres et de parcours dans la Babel de la vie. Des vies statistiques, des vies poétiques. L'humanité vit son incroyable extension. Regardée depuis ailleurs, de plus loin, cette foule se fait silhouettes dessinées par la lumière ; une lumière qui condense la matière en masse ou la réduit à un trait filiforme. Les Vies déambulent dans un espace symbolique géométrisé ; le cercle et l'infini, le carré et l'intégrité, la ligne et l'horizon ; sans oublier les chemins de traverse, les ascensions fulgurantes, les inattendus de la vie. » B. Peran   Cortex, diam 60 x 56 x 40 cm,    Pouvez-vous vous présenter en quelques mots à nos lecteurs ? Mon nom est Raphaël Scorbiac, je suis Français, j’habite à Dubaï depuis trois ans et je suis artiste depuis 30 ans.   Pratiquez-vous votre art pour votre loisir ou en tant que professionnel ? Je pratique la sculpture en tant que professionnel.   Quel a été le parcours scolaire/professionnel et/ou artistique qui vous a forgé en tant qu’artiste ? J’ai étudié à l'École des Beaux-Arts de Paris dans les ateliers de Duffau (l’assistant de César qui a repris son atelier) et Delahaye. J’ai eu une expérience de restauration de sculptures. J’ai travaillé comme Quasimodo à la cathédrale Notre-Dame de Paris. J’ai ensuite travaillé entre Paris, Berlin et New-York, où j’ai enseigné la sculpture à la Columbia University et j’ai participé à diverses expositions personnelles, ainsi qu'à des expositions collectives chez Annick Goutal et Andrea von Stumm. Au cours de l'année 2004, je me suis installé dans la campagne du Berry, tout en continuant à exposer à Paris (Grand Palais, 2007). Depuis 2006, je collabore avec la galerie Dutko à Paris, qui participe chaque année à la BRAFA Art Fair de Bruxelles.   Comment définiriez-vous votre travail artistique ? Quel est votre style ?  Mon travail tourne autour de l’humanité et je place l’homme au centre de mon univers. Je travaille beaucoup le bronze qui me permet outre une pérennité, une légèreté. Parfois, les autres ressentent de la poésie dans mon travail.   Astrolabe, 52 x 63 x 50 cm, en bronze, pièce unique, 2018   Qu’est-ce qui, de façon générale, influence votre art ?  Souvent, une sculpture réalisée en appelle une autre. Le champ des possibles est infini et vertigineux. Le cinéma et certaines lectures m’ont parfois influencé. J’aimerais dire des choses sur l’époque et pourtant, je suis le plus souvent attiré par les œuvres intemporelles.   Votre vie et ses étapes influencent-t-elles votre art et de quelle manière ? En quoi la vie aux Emirats a-t-elle influencé votre travail artistique ?  Nous avons eu la chance de vivre dans plusieurs pays et chacun a été une influence pour moi. Paris, New-York, Berlin, le Berry, San Francisco, Lisbonne, Marseille.
 Dubai et son architecture m’ont évidemment beaucoup influencé dans mon travail récent. Les sculptures ‘Babel’ ou ’Foraine’ en sont de bons exemples.   Babel, diam 55 x 186 cm, en bronze, verre et or, pièce unique, 2018   Quel artiste vous a le plus marqué jusqu’à présent ?
 Giacometti pour son obstination et Picasso pour sa profusion.   Quelle est votre journée type à Dubai lorsque vous créez ? À Dubai, Madame travaille plus que moi et j’adore m’occuper de mes enfants. Je partage ma vie entre Dubai et Marseille où j’ai mon atelier dans la zone portuaire. Lorsque je suis à Marseille, je démarre ma journée par un travail plutôt technique et la création se passe plus la nuit. Quand je crée, j’aime écouter des livres audio, comme Le Temps retrouvé, lu par Michael Lonsdale, Denis Podalydès et André Dussolier, ou Voyage au bout de la nuit.     Deux lieux artistiques préférés à Dubai Je les cherche encore. À part le Wild Wadi Park :)   Deux bonnes adresses à Dubai (pas forcément liées à l’art) Ding Tai Fung au Mall of the Emirates
 La piscine du Ritz sur JBR, entourée de fleurs et de verdures.    Quelle est votre actualité artistique ? Quels sont vos projets artistiques ?  - Une exposition à la ProArt Gallery à Jumeirah 1, où seront présentées plus d’une vingtaine de pièces. Le vernissage aura lieu le 13 mars.  - Un ‘group show’ le 18 mars, dans le cadre de la DIFC Art Night. Rebia Naim, curateur d'art de cette section pour la 3ème année au DIFC Art Night. 
- Dans un autre registre, je me suis lancé, avec d’autres artistes, dans la création de plans des villes qui me sont chères : Paris, New-York et Londres. On y retrouve les curiosités par quartier (art, architecture…).   Sur une île déserte, vous emporteriez : - quel film ? Les enfants du Paradis de Marcel Carné - quel livre ? Voyage au bout de la nuit de Céline - quelle musique ? Le Concerto 26 pour piano de Mozart 
- quel objet ? Une guitare
 - laquelle de vos œuvres ? Je préfère que mes œuvres vivent chez les autres, une bonne raison pour en créer de nouvelles.
   Vies et détails, 45 x 111 x 36 cm, en bronze et verre, pièce unique, 2016   Où peut-on vous suivre ou se procurer une de vos œuvres ? Une vingtaine de pièces seront présentées à la ProArt Gallery à Jumeirah 1, le 13 mars emailProtector.addCloakedMailto("ep_e13ba8ac", 1); emailProtector.addCloakedMailto("ep_2669c0cc", 1); emailProtector.addCloakedMailto("ep_9f6d45ed", 1); emailProtector.addCloakedMailto("ep_22ff078a", 1); www.scorbiac.com scorbiac.blogspot.com Instagram : @scorbiac_sculptures 
 Facebook : Raphael Scorbiac   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !         
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots à nos lecteurs ? Samia Benseghir, française, je vis à Dubai depuis 5 ans avec mon mari et mes deux enfants âgés de 8 et 12 ans. Artiste depuis une vingtaine d’années, diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris.    Pratiquez-vous votre art pour votre loisir ou en tant que professionnel ? J’ai la chance de pouvoir répondre ’les deux’ ! Depuis que j’ai commencé à réaliser des toiles personnalisées de « Street Art », je reçois des commandes tous les mois. Entre deux commandes, je peins pour moi, pour illustrer l’actualité et j’aime essayer de nouvelles techniques.   Quel a été le parcours scolaire/professionnel et/ou artistique qui vous a forgé en tant qu’artiste ? J’ai commencé à dessiner très jeune, sous le regard et avec le soutien de mon père. Les soirs, sur la table de la cuisine, notre rituel était le dessin. Nous dessinions de tout, bandes dessinées, illustrations, portrait, humeur… En peu de temps une passion était née et j'étais toujours avec mes crayons et mon carnet de croquis. Je dessinais nuits et jours.  Adolescente je voulais devenir styliste, avec une préférence pour les robes de soirée. A l’âge adulte je voulais intégrer une école d'art. C’était une évidence mais aussi un objectif. Bac en poche, j’ai fait une Prépa Beaux-arts, l’École Glacière à Paris où j’étais l'élève de Gonzalo Belmonte qui m’a enseigné la peinture. Intense et très enrichissante, cette année-là m’a permis de me préparer au concours de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris (ENSBA) où je fus admise à l’âge de 19 ans. Aux Beaux-Arts, j’étais dans l’atelier de l'artiste et professeur Pat Andrea et je me suis spécialisée en peinture à l'acrylique.  J’en sors diplômée en 2005.   Comment définiriez-vous votre travail artistique ? Quel est votre style ? Née en Banlieue Parisienne, j’ai grandi autour de murs taggués qui m’ont toujours intrigué et inspiré. Le côté fou et parfois dangereux que d’aller tagguer pour s’exprimer sur un mur me fascinait, jusqu’au jour où je me suis retrouvée à le faire. Mon goût pour le Street Art se révélait.   Aujourd’hui, je peins des toiles d’un style « Street-art » qui représentent des murs où l’on expose sa vie. Chaque toile est unique puisqu’elle est personnalisée avec l’histoire de chacun. Je mixe les techniques. Je combine dessins et peinture, photos, coupures de journaux, dates. J’y inclus des codes et des messages que seuls les concernés peuvent comprendre comme pour ces tags que l’on voit dans les rues que seul l’artiste ou quelques initiés saisissent.       Qu’est-ce qui, de façon générale influence votre art ? Les voyages sans hésitation, les rues, les quartiers et surtout les murs aux vieilles affiches déchirées, superposées et évidemment taggués. J’aime aussi les cabines téléphoniques, les bancs et tous ces espaces publiques sur lesquels les gens viennent gribouiller ou graver des choses. Je les prends en photos et m’en inspire pour mes créations.   Votre vie et ses étapes influencent-t-elles votre art et de quelle manière ? En quoi la vie aux Émirats a-t-elle influencé votre travail artistique ? Mon travail artistique a toujours été en lien direct ou indirect avec ma vie et mes questionnements. Parfois c’est évident à cerner et parfois c’est plus subtil.  J’ai abordé tout au long de ma carrière des thèmes qui me touchaient comme la position de la femme, l’immigration, la famille, le mariage puis Dubai.    Je travaille aussi en parallèle sur un projet de tableaux dont le sujet est Dubai. Je peins d’après des photos que je prends au cours de mes balades. Il m’arrive aussi d’en trouver sur le net ou dans les journaux. Ce sont des paysages urbains des Emirats où on y retrouve de l’architecture récente, des hôtels, des terrains de golfs, de foot et la fameuse skyline de Dubai. Je réserve cette partie de mon œuvre pour des expositions dans les galeries d’art.   Dubai est le lieu où j’ai réalisé ma première toile personnalisée « Street-art ». L’idée est venue avec les 40 ans d’une amie gâtée par la vie, Il m’était difficile de trouver une idée de cadeau originale. J’ai pris ma toile, mes pinceaux et je me suis mis à illustrer les moments de sa vie (enfants, mari, passions, dates, clin d’œil…). L’émotion et les larmes ont bien été présentes lors de la remise du cadeau, et ce soir-là, l’idée du « Bespoke Canvas Concept » est née. Depuis, je crée des toiles personnalisées, elles sont commandées pour des cadeaux d’anniversaires, des départs, des mariages… et suscitent toujours une grande émotion chez ceux qui les découvrent.  Je les décline en deux versions : la version «Street-art » et la version « Collection ».        Quel artiste vous a le plus marqué jusqu’à présent ? Difficile de choisir, il y en a tellement ! Mais si je dois en choisir un, c’est Francisco de Goya particulièrement dans sa période sombre et lugubre, vers la fin de sa vie. Toute jeune, j’ai été marquée par le tableau « Saturne dévorant un de ses fils » j’étais comme envoutée par son regard.   Quelle est votre journée type à Dubai lorsque vous créez ? Enfants et mari partis, je pratique la course à pieds et le yoga (éléments essentiels à mon bien-être) puis je me fixe l’objectif d’être dans mon atelier prête à travailler pour 9h30. Je commence une longue journée où j’alterne recherches et illustrations entre mon ordinateur, ma table de dessin et mon chevalet.  Puis mon rôle de maman reprend son droit, et une fois fini, je retourne dans mon atelier et je retravaille le soir. Je n’ai pas d’horaire, parfois je passe des nuits à peindre. J’aime l’ambiance feutrée et posée de la nuit.     Deux lieux artistiques préférés à Dubai Les galeries d’Alserkal, et Le Musée du Louvre (j’adore y aller, je pourrais y rester des heures).  Avec mes enfants nous choisissons des œuvres que nous reproduisons ensuite au crayon sur nos carnets, cela rend la visite plus ludique.   Deux bonnes adresses à Dubai  Marina Souq, j’adore, on y trouve plein de choses originales et rencontrons une autre forme d’artistes puis venant de France, ça fait du bien d’aller dans un marché. Le Sho Cho, on y mange bien et surtout on y fait la fête!   Quelle est votre actualité artistique ? Vos projets ?  Actuellement, je suis en pleine course contre la montre. Je travaille sur des toiles personnalisées, j’ai plusieurs commandes en cours entre les anniversaires et Noël qui arrivent. Mon agenda se remplit vite. En parallèle je réalise des tableaux « Street-art » pour un restaurant à JBR qui va refaire sa déco. Je travaille aussi sur le projet d’une prochaine exposition à Dubai.  Restez connectés !   SUR UNE ÎLE DESERTE, VOUS EMPORTEZ : *Quel film ? J’adore Martin SCORCESE, j’hésite entre « Casino » et « Les Affranchis ». *Quel livre ? « Le maître et marguerite » de Mikhaïl Boulgakov *Quelle musique? Du Aznavour  *Quel objet ? De quoi peindre *Laquelle de vos œuvres ? « Serving up the right attitude ».      Pour vous suivre ou se procurer une de vos œuvres : Insta@atelier22am fb@atelier22dxb   www.atelier22am.com  www.samiabenseghir.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Il y a tout juste un an, le charismatique humoriste, Willy Rovelli, montait pour la première fois sur la scène du DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion. Depuis, celui qu’on a du mal à qualifier, tant ses casquettes sont multiples, n’a pas lésiné. Entre une séance de dédicace pour son recueil de chroniques, à Paris ; l’écriture d’un 2ème ouvrage, plus personnel ; et la préparation de sa 2ème date, à Dubai : nous avons eu le plaisir de pouvoir échanger (et un peu rire aussi) sur son état d’esprit, ses nouveaux projets, et surtout sur cette nouvelle page à écrire… Retenez bien la date du 23 novembre prochain à 20h00. On the rôde again, à The Junction.   Pas encore complètement convaincus ? Voici nos 3 raisons d’aller applaudir Willy :   1. Pour découvrir un vrai show-man ! Oui, Willy Rovelli, évidemment ça nous parle, mais cela semble peut-être un peu lointain. Parce qu’il faut l’avouer, on ne suit plus vraiment ni l’actualité, ni la télé. Ce qu’on a quand même retenu c’est que celui-ci s’est installé à Dubai, la moitié de l’année… et qu’il a même survécu à l’été ! En effet, Willy partage désormais son temps entre Paris et les Emirats, et “ c’est vraiment l’équilibre que j’ai trouvé.” nous confie t-il.    Depuis le 12 septembre dernier, date de la sortie du recueil de chroniques Dans 3 min j’ai fini ! dans toutes les librairies de France (disponible chez Culture & Co à Dubai), les fans ont été nombreux a venir rencontrer l’humoriste : “ L’accueil était super chaleureux, j’ai beaucoup de chance d’avoir un public si large et si fidèle. J’ai été agréablement surpris par l’enthousiasme des gens vis à vis de ce premier bouquin, j’ai vraiment pris un bain d’amour et ça fait du bien ! ” raconte-t-il.  Il est vrai que Willy a déjà marqué plusieurs générations : des mamies à leurs petits enfants, il a vraiment su toucher le coeur de tous les Français !  Willy a d’abord commencé par faire ses armes à l’antenne, en tant que chroniqueur (RMC, France Inter, Europe 1) puis en tant qu’animateur dans son émission C’est Midi c’est Willy sur Europe 1, diffusée jusqu’à l’été 2017. Parrallèlement, Willy reste un enfant de la télé, puisqu’il est présent sur les écrans depuis 2007, dans plusieurs émissions de divertissement, et sur différents plateaux télé.   Mais c’est en 2008, que celui-ci fera ses pas sur scène avec son premier one man show Willy en grand ; puis Willy encore plus grand, à partir de 2014. Aujourd’hui, le nouveau QG de Willy ce sont les cuisines de Ford Boyard, dans lesquelles il mijote des plats les plus répugnants les uns que les autres, pour des invités forcés d’y goûter.  On peut dire que le petit “ Willy” en a fait du chemin :“ J’ai fait ce que j’aimais, j’ai exploré, mais surtout je suis allé au bout de mes envies et de mes idées.” conclut-il. La publication du top 50 de ses meilleures chroniques symbolise la fin du chapitre du chroniqueur, désormais loin du tourbillon médiatique, l’humoriste prend le temps de mûrir de nouveaux projets : “ Cette opportunité de venir à Dubai tombait à pic, j’avais besoin de prendre du recul. J’ai fait des chroniques pendant 25 ans… j’avais envie de passé à autre chose.” nous confiait-il quelques mois plus tôt.   Quoi de mieux donc qu’un nouvel horizon pour sortir de sa zone de confort, et oser tout recommencer à zéro ! Nous, on dit Bravo et “ Bienvenue à Dubai ! ”   2. Parce qu’il cultive l’auto-dérision mieux que personne ! Ce qu’on retient de Willy, c’est sans hésiter, sa plume bien aiguisée, avec toujours en toile de fond l’actualité, que lui seul sait décortiquer. C’est indéniablement ce qui a fait le succès de ses chroniques pendant des années à la radio.   Aujourd’hui, avec son nouveau spectacle On the rôde again, son talent est intact :  il dépeint les portraits de personnages, de situations et d’expériences de sa vie, avec beaucoup d’ironie. Tout se lie parfaitement, des faits divers français à ses anecdotes dubaïotes : Willy Rovelli tisse un spectacle au ton juste, parfois grinçant mais toujours bienveillant.   “ Ceux qui ont su lire entre les lignes, ont compris que les choses ont parfois été difficiles pour moi.” explique Willy. Parce qu’il faut le dire, malgré ses efforts, on l’a vite démasqué : derrière le personnage intrépide, super-énergique, quasi hystérique, se cache l’âme d’un hypersensible oscillant avec force et fragilité dans les tumultes d’une vie, qui ne lui a pas toujours fait de cadeau. Assez pudique sur sa vie personnelle, Willy utilise la scène comme exutoire et n’hésite pas à rire de tout : “ Les limites sont celles du bon goût et on se les fixe soi-même.” expliquait-il récemment, lors d’une interview pour un magazine français. En 3 mots : c’est drôle, c’est cru, c’est cash…et ça fait du bien, surtout à Dubai !   3. Parce qu’il aime prendre des risques… Vous en connaissez beaucoup, vous, des humoristes qui lâchent tout pour repartir à 0 ? Franchement, ils se comptent sur le doigt de la main. Et sur ce point, on ne peut que saluer l’humilité de l’humoriste. “ Ici, je ne suis personne. J’ai tout à faire, tout à construire, mais c’est un challenge super excitant ! ” explique t-il. En effet, Dubai est arrivé, au bon moment. Après avoir fait ses adieux à la radio, Willy avait besoin de se ressourcer au soleil. Finalement, et un peu par hasard, il contacte Culture Emulsion, puis rapidement un partenariat se crée. Aujourd’hui Willy anime des masterclass pour des amateurs, afin de leur transmettre son art de la chronique : “ J’adore partager ce que j’ai appris, mes petits secrets, au contact de gens très différents. Ils n’ont peut-être jamais fait cela, et on se rencontre dans ce cadre, c’est très enrichissant pour moi.” ajoute-t-il avec enthousiasme.   C’est donc avec beaucoup d’authenticité que Willy se confie sur son trac “comme celui d’une première fois” avant de monter sur scène, et l’envie de relever ce nouveau défi, pourtant pas gagné d’avance. Quand on lui demande la fatidique question “ Est-ce que tu aimes Dubai ? ”, il nous répond que “ Oui, il aime cette ville et son émulsion” et son incontournable phénomène “ d’attirance et répulsion”. Pour le reste, il nous invite à aller voir son spectacle.   Oui c’est vrai, un peu comme Dubai, que l’on aime ou pas, Willy ne laisse certainement pas indifférent. Serait-ce cela, finalement, la clé du succès ?   Retrouvez Willy pour un week-end spécial !   - Le vendredi 23 novembre, de 10h à 13h. Pour une masterclass Ecriture d’une chronique  Lieu : The junction Theatre, Alserkal Avenue Prix : 495 AED Réservatiions : emailProtector.addCloakedMailto("ep_311ff274", 1); Nombre de places limité.   - Le vendredi 23 novembre, à 20h00. Pour le spectacle On the rôde again Lieu : Lieu : The junction Theatre, Alserkal Avenue À savoir : ce spectacle est réservé aux adultes.| Prix : 195 AED – 145 AED / tarif abonné. Pour acheter vos places, rdv ici.   - Le samedi 24 novembre, de 15h à 18h. Pour une séance de dédicace Dans 3 min j’ai fini ! Lieu : Librairie Culture & Co, Oud Metha Entrée libre.   Pour plus d’infos sur ces évènements, rdv sur le site www.culture-emulsion.com Suivez Willy sur Instagram : @willy_rovelli_   JEU-CONCOURS ! GAGNEZ VOS PLACES POUR ASSISTER AU SPECTACLE EN PARTICIPANT ICI. TIRAGE AU SORT MARDI 20 NOVEMBRE A MIDI.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
“ Non mais attends, ça va me revenir…”, ça vous parle ? Plus vous cherchez, moins vous trouvez. Ah sacrée mémoire ! On dit souvent qu’elle aime nous jouer des tours, alors qu’en vérité, nous avons tous le pouvoir de la contrôler.  Et si on vous proposait de la booster grâce à des techniques infaillibles pour apprendre et se souvenir de tout, quel que soit votre âge ? C’est le pari lancé par Sébastien Martinez, champion de France de mémoire (2015). De passage aux Emirats, ce pro du mémo, vous propose une conférence ludique et interactive sur le thème “ La mémoire, ça se travaille” co-organisée avec la plateforme de soutien scolaire Axiom. Rdv les 21 et 22 novembre prochain à l’Auditorim de l’Alliance Française. Attention, n’oubliez pas ces dates…   La mémoire ça se travaille… Lors de cette conférence, vous pourrez comprendre les rouages des différents types de mémoires afin d’optimiser votre mémorisation, de manière générale. Vous serez ainsi amenés à : - Connaître le fonctionnement pratique de la mémoire. - Appliquer concrètement des stratégies de mémorisation grâce à des exercices ludiques.  - Muscler votre confiance dans vos facultés de mémorisation grâce à une méthodologie et des outils pratiques.   Cette première participation vous permettra d’avoir les premières clés d’une mémoire efficace lors d’un moment convivial !   Par la suite, si vous souhaitez aider vos ados à approfondir les outils et travailler de manière plus spécifique, Sebastien Martinez proposera également un workshop de 2 jours (à partir de 14 ans) pour apprendre et retenir efficacement. Ce workshop privilégie une démarche pédagogique interactive et conviviale (65 % pratique et 35 % théorique), avec l’apprentissage d’outils simples et applicables sur le terrain, au retour de la formation. Les excercices se font seul ou en groupe. Un livret avec un support de cours sera remis à chaque apprenti, ainsi que 2 jeux de cartes « Méthode Martinez », pour stimuler sa mémoire au quotidien.   L’ensemble de ces évènements (2 conférences et un workshop à Dubai ; 1 conférence à Abu Dhabi) sont co-organisés par Axiom, plateforme de soutien scolaire  à domicile dédiée aux élèves expatriés, scolarisés dans les écoles internationales francophones et anglophones. Nous vous en parlions récemment, rdv sur l’article : Axiom academic, une plateforme de soutien scolaire pour les expatriés.     … avec Sébastien Martinez, champion de France de mémoire (2015) ! Sebastien Martinez est le jeune auteur de deux ouvrages à succès, “ Une mémoire infaillible, briller en société sans sortir son smartphone ”, publié en 2016, et “ La mémoire est un jeu “, sorti en avril 2018. Par le biais de ses livres, le champion livre ses secrets d’athlète et coach de la discipline. Et oui, tel un sportif de haut niveau, Sébastien affirme que la mémoire se pratique et s’entretient tous les jours !   Aussi à l’aise sur scène (conférence TedEx, par exemple) que sur petit écran (passages dans Le Quotidien ou encore On n’est pas couchés), le charismatique formateur ne veut se fermer aucune porte. Il ne cesse donc de travailler sur de nouveaux supports, avec de nouveaux formats, à destination de cibles spécifiques (les entreprises, par exemple.) Aujourd’hui, l’ingéneur des Mines de formation, est animé par l’envie de transmettre et de rendre accessible au plus grand nombre les stratégies utilisées pour améliorer sa mémoire. Le but étant que chacun en ressente les bienfaits dans son quotidien et dans ses phases d’apprentissage, tout au long de sa vie.   La mémoire, comment ça fonctionne ? Que vous bachotiez vos prochains exams ; que vous essayiez de retenir le discours préparé pour épouser votre dulcinée ; que vous soyiez chef d’entreprise, étudiant, travaillant dans les relations publiques, prof ou parent ; bref, vous êtes tous concernés par les bénéfices d’une mémoire d’éléphant.   D’ailleurs, pourquoi dit-on avoir une mémoire d’éléphant ? Parce que les éléphants ont véritablement une excellente mémoire visuelle. Vivant dans de grands espaces, ils sont toujours à la recherche de points d’eau pour s’abreuver, et également pour baigner leur peau fragile, parcourant parfois des centaines de km. Ainisi ils se souviennent de tous les lieux, et savent comment y revenir, tout comme ils se souviennent parfaitement des personnes… même plusieurs années après !   La mémoire est l’une des fonctions les plus importantes du cerveau, puisque celle-ci “ est nécessaire à toutes les opérations de l’esprit ” (Blaise Pascal). En effet, à chaque instant de notre vie nous sommes soumis à des stimulis nous rappelant à des moments passés, des visages rencontrés, des informations à mémoriser. On parle alors de différents types de mémoires, interconnectées, mais faisant appel à des régions distinctes du cerveau. Néanmoins, la mémoire possède une sorte de centrale appelée “ l’hippocampe ”. Non pas l’adorable petit cheval de mer, mais le récepteur général des informations provenant de nos émetteurs sensoriels, tels que : le nez, la peau, les yeux, les oreilles et la langue.   Ensuite, grâce aux influx nerveaux, l’information est triée puis envoyée dans le bon “lobe”. Ainsi on apprend que chacun des lobes est sollicité selon le type de mémoire concerné : sémantique, à court terme, visuelle, relative au langage et aux informations sensorielles. Si le sujet vous intéresse, plus de détails sur le site de Sébastien Martinez. rdv sur https://www.sebastien-martinez.com/differents-types-de-memoire/comment-fonctionne-la-memoire/   Alors prêts à tout retenir ?    Pour vous inscrire aux conférences et vous pré-inscrire au worshop, rdv sur : https://www.axiom-academic.com/conferences-uae-sebastien-martinez   • Conférences “ La mémoire, ça se travaille ! ” Tout public. A Dubai, Auditorium de l’Alliance Française, Oud Metha. - Le mercredi 21 novembre, de 20h00 à 21h30. - Le jeudi 22 novembre, à 10h00 à 11h30. Prix : 35 AED pour les membres AF, 45 AED pour les non-membres.   A Abu Dhabi, Auditorium du Lycée Louis Massignon. - Le jeudi 22 novembre, de 15h30 à 17h00. Entrée libre.   • Worshops “ Booster sa mémoire “ sur 2 jours. Pour les collégiens et lycéens, à partir de 14 ans. Attention : 25 places disponibles uniquement ! A Dubai, Lycée Français Jean Mermoz. - Le vendredi 23 novembre, de 9h30 à 12h30 – 13h30 à 17h30 et le samedi 24 novembre, de 9h30 à 12h30 – 13h30 à 17h30. Prix : 1900 AED par personne, 1750 AED si vous venez à 2 (ou plus).   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
La troupe de théâtre Culture Emulsion se prépare à jouer « Nos femmes » du 17 au 20  octobre prochains, une pièce désopilante écrite par Eric Assous et créée par Richard Berry en 2013.  « Nos femmes » fut un grand succès au Théâtre de Paris, jouée d’abord par trois monstres sacrés de la scène et du cinéma – Richard Berry, Daniel Auteuil et Didier Flamand, puis reprise en 2015 avec Richard Berry, Jean Reno et Patrick Braoudé. Face au succès de la pièce et au plaisir que les comédiens ont eu à jouer ensemble, l’idée d’adapter la pièce au cinéma par le même Richard Berry s’est vite imposée et Thierry Lhermitte a rejoint le casting de ce fameux trio.    Car l’histoire tourne en effet autour de trois personnages. Max, Paul et Simon. Trois tempéraments bien différents. Trois amis de longue date qui se retrouvent régulièrement pour jouer aux cartes, sans leurs femmes. Sans doute pour mieux en parler. Et brusquement, un soir, tout bascule. L’un d’entre eux, Simon, séducteur dans l’âme, avoue avoir tué sa femme après une violente dispute. Un élément déclencheur, on se doute, qui va forcer les deux autres amis à prendre position. Fidélité aveugle ou refus d’être complice ? Une situation qui mettra en lumière des colères et des frustrations accumulées et dont ils ne sortiront pas indemnes.    Pendant plus d'une heure trente, les comédiens –  Stéphane Brismontier, Justin Dierckx de Casterlé et Nicolas Levron – interpréteront donc avec brio ces trois personnages et vont faire de cette tragi-comédie, allant crescendo, un spectacle très drôle et émouvant, parfois même triste. Mais nous n'en dirons pas plus sur l'histoire. Vous ne serez pas déçus.   Stephane Brismontier, co-fondateur de Culture Emulsion et comedien dans Nos femmes nous raconte… :  « Nos femmes », qu'est-ce qui vous a motivé dans votre choix ? Nous avions vu le film et adoré le thème assez nouveau par rapport à nos pièces précédentes. Nous avions envie aussi de revenir sur une distribution courte à 3. C’est très bien écrit, drôle, émouvant et fort, tous les ingrédients étaient réunis ! Parmi « Mes meilleurs copains », « Les petits mouchoirs » et « Le cœur des hommes »…, on trouve « Nos femmes ».    La pièce se déroule en huis clos dans un appartement, qui en devient de ce fait un personnage à part entière. Comment avez-vous pensé la mise en scène et le décor ? Toute la pièce se déroule chez Max, qui a une personnalité et un style de vie bien à lui… Cela doit forcément se retranscrire sur son appartement ! Vous découvrirez ça le 17 octobre !    « Nos femmes » est une histoire d’amitié masculine. Comment les acteurs ont-ils travaillé ce trio de choc et de charme ? Parlez-nous brièvement des  hommes qui vont jouer la pièce ? Les trois acteurs sont aussi amis dans la vie et ont déjà joué de nombreuses fois ensemble. Au-delà des personnages et des caractères à intégrer et assimiler, c’est une histoire qui pourrait arriver et cela nous a permis de nous immerger dans cette histoire plus facilement.   La pièce s'intitule « Nos femmes » et pourtant ne présente aucun personnage féminin. Quelle place prennent les femmes dans cette pièce ?  Les femmes sont au cœur de l’histoire du début à la fin, puisque nos 3 meilleurs amis vont passer par toutes les émotions pendant plus de 90 minutes avec un sujet central : leurs femmes. Comme on le sait, les hommes parlent le mieux de leurs femmes quand… elles ne sont pas là ! ?   Pour Max, Paul et Simon, c'est quoi l’amitié ? C’est une histoire qui dure depuis 35 ans, avec des non-dits, des sujets « tabous », mais aussi des moments intenses et forts ! L’amitié pour eux trois, c’est comme un couple, « les emmerdes en moins » !   Venez donc les applaudir sur la scène de The Junction Theatre du 17 au 20 octobre à 20h. Un grand moment de théâtre, oscillant entre burlesque et émotion, à ne pas manquer !   Nos Femmes d’après la pièce d’Éric Assous Dates : du 17 au 20 octobre à 20h  Audience : Adulte Ticket : 175 AED – 125 AED pour les abonnés Réservation  Adresse : The Junction, Alserkal Avenue, Street 8, Al Quoz 1   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Et voilà ! C'est la fin des cours de théâtre de Culture Emulsion… mais qui dit fin, dit spectacles de fin d'année. L'occasion d'applaudir des comédiens passionnés ; amis ou famille et qui sait peut-être vos voisins ou vos collègues de bureau, à découvrir sous une autre facette, incarnée et parfois délurée. Vous avez déjà été (très) gâtés avec plusieurs rendez-vous au mois de mai ; du classique au boulevard en passant par une pièce de Laurent Baffie ! Pour l'occasion, une petite taupe nommée Willy Rovelli, s'est faufilée dans les coulisses des répétitions… il nous dit tout sur les dessous de la dernière pièce. Un fil à la patte de Georges FEYDEAU  Vous connaissez « Un fil à la patte », chef d’œuvre théâtral de Georges Feydeau ? Non ? Tant mieux ! C’est donc le moment de vous rendre les 20 et 21 juin au Théâtre Junction pour y voir la version proposée par les élèves de deuxième année de Culture Emulsion. « Un fil à la patte » raconte l’histoire d’un homme qui doit se marier le soir même mais qui doit avant cela rompre avec sa maîtresse. (J’ai un ami qui est dans ce cas-là, je vais tâcher de lui offrir deux places pour qu’il prenne des notes…).  Prenez une dose de complot, une pincée de quiproquos et un chouia de rebondissements et vous aurez un bon vaudeville à la Feydeau. Georges Feydeau (1862-1921, ça fait toujours cultivé de mettre des dates entre parenthèses) c’est le roi de la comédie. Avec lui, ça pulse. Les dialogues sont vifs, les situations s’enchaînent, la pièce dure plus de 2 heures mais je vous le promets, vous ne verrez pas le temps passer.   Dimanche 17 Juin vers 18 heures, c’est dans le très chic Downtown qu’ont lieu les répétitions costumées en compagnie des 11 apprentis comédiens. Dans la vraie vie, ils sont Business Developer, Gestionnaire de projet ou Projet Manager, que des métiers qui font leur effet sur une carte de visite, mais le temps d’une soirée ils seront mari, maîtresse ou cocue, ce qui le fait moins sur une carte de visite…   Pour le moment, c’est l’heure des derniers essayages. Coralie est embêtée : son bustier est trop grand et son pantalon trop transparent. Elle sera vite rassurée par les hommes de la troupe qui trouvent au contraire qu’on ne voit pas grand-chose ! En revanche Guillaume se tâte : veste à carreaux, pantalon à rayures, haut foncé ou bas clair, le comédien est en plein doute, mais il sera vite conseillé par Stéphane Brismontier le metteur en scène, qui entre deux éclats de rire sait toujours trouver les mots justes : « C’est moche ! ».   Caché dans un coin (je fais 1m64, je suis donc très facile à cacher), j’ai pu assister à l’intégrale de l’acte 1, et si certaines personnes ont quelque fois oublié leur réplique (moyennant quelques Dirhams je pourrai vous balancer les noms), l’ensemble était déjà très prometteur. Fautes de gars (bah alors messieurs, on a peur de la scène ???), la plupart des rôles masculins sont tenus par des femmes. Girls power !!! Mais ça ne gâche rien du tout, mesdames sont très crédibles. Tous les éléments techniques n’étant pas encore en place, c’est le metteur en scène « himself » qui mimait la sonnette de la porte d’entrée, et je dois avouer qu’il m’a conquis, il sait incroyablement faire « Ding Dong ».  Visiblement, dans ce groupe il y a du niveau et à tous les niveaux !    Au rayon gossip (et je sais que vous êtes comme moi, vous aimez les gossips), sachez que deux comédiennes de la pièce attendent un heureux événement. Alors il ne vous reste plus qu’à vous rendre au Théâtre Junction assister au « Fil à la patte » afin de l’avoir vous aussi, votre heureux événement.   Willy Rovelli.   Un fil à la patte de Georges FEYDEAU  Date : mercredi 20 et Jeudi 21 juin 2018 à 20h Lieu : Alserkal Avenue - The Junction Tarif : 100 AED Réservations sur Platinium list  Comédiens élèves de 2ème année : Aurélie ARNAUD, Zina BENHAMMOUDA, Sarah DARAZIRAR, Maud FAHY, Guillaume FALLER, Sarah MEKKAOUI, Coralie MOUNIAU, Mathilde NEBOUY, Thomas PERREAUX FOREST, Armelle TRAPET, Mélanie TRZCINSKI N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Le projet de Morgane Gauvin et sa compagnie, dont le travail germe depuis plusieurs mois sur les planches du nouveau Théâtre de l’Alliance Française… a enfin éclos ce mercredi 28 mars, devant une salle comble ! Le projet est ambitieux : mettre en scène des textes de Joël Pommerat, des textes écrits par la troupe, du chant, de la danse, de la musique live et des vidéos dans une même pièce. Le tout joué pendant 2 mois. J’ai donc découvert ces 10 comédiens explorant la complexité des liens amoureux ; des personnages durs, fragiles, drôles parfois et terriblement humains, qui questionnent, sans jugement moral, la difficulté de trouver un idéal de bonheur. Bilan ? Le pari est relevé avec brio : on s’interroge, on rit, on pleure, on doute, on aime surtout… et on se sent moins seul tout d’un coup, emporté par le tourbillon de nos émotions. A voir absolument.   A vos résolutions !
   Un piano, une soirée de 31 décembre des plus communes, et des comédiens masqués qui dansent et chantent à tue-tête opérant une fluide transition vers le jeu. Derrière ces masques nous attendent des personnages complexes aux destins croisés, qui nous touchent, parce qu’ils sont jovialement déboussolés, par leur difficulté à communiquer leur amour, leurs déceptions, leurs incompréhensions, et certainement aussi, parce qu’ils nous ressemblent.    Leurs résolutions et leurs vœux vont scander la pièce : renouer le dialogue avec un parent ; réussir son mariage ; se retrouver après une rupture, écorché, et pourtant intact...   L’opportunité d’un dialogue intérieur se profile, les échos étant nombreux et forts. Une jeune femme en colère contre ses parents et au désir de maternité salvatrice nous rappelle l’adolescente rebelle que nous avons pu être. Une femme éplorée nous émeut ensuite. Puis vient une autre qui divorce pour mieux se remarier. Un fils qui réussi enfin à dire tout ce qu’il pense à son père… Ou encore, un mariage où chacune des sœurs réalise avoir été l’amante du marié, comblant la salle de rires !   « Moi je ne veux plus paraître, je veux être. » clame l’une des comédiennes. Des personnages incarnés, flirtant entre réalité et fiction, qui nous mettent face à nos contradictions et interroge cette éternelle duplicité qui caractérise l’être humain. Les comédiens nous rappellent qu’ils jouent un rôle ; comme cette pétillante actrice qui, soulignant le ridicule de son rôle de femme de ménage alors qu’elle est Portugaise, fait rire la salle aux éclats !
   
De l’amour, du jeu… et de l’écriture !
   
Les textes originaux et profonds écrits par les comédiens eux-mêmes sont insérés à maintes reprises au fil du spectacle, nous poussant à nous interroger : Est-ce le personnage ou l’acteur qui définit ainsi l’amour ? Où commence et où finit le spectacle ? Quand joue-t-on ? Et surtout est-on jamais réellement soi ? 
 Ce que met en lumière la pièce avant tout, au gré des rires comme des larmes, c’est donc bien la difficulté de communiquer à soi-même et aux gens aimés son ressenti avec intégrité et justesse, qu’ils soient amants, parents, enfants, ou frères et sœurs. Et la facilité avec laquelle l'on sombre dans la parole blessante face à l’aspect parfois irréconciliable des réalités : « Tu es folle », « Moi je pourris ta vie ? », « Depuis quand est-ce que tu ne m’aimes plus ? ».    L’Amour fou est-il « une bataille que l’on croit mener en héros mais qu’on perd à chaque fois » ou une « invitation déguisée à la médiocrité ? » La folie n’est-elle pas tout simplement ce moment où les récits intérieurs de chacun se disent hauts et forts ? Autant de thèmes qui résonnent en chacun de nous. Un savant mélange de musique, de danse, de vidéos, de scènes hilarantes et surtout de textes profonds et intenses ! 



En résumé : une pièce intellectuelle et sensible, qui fait toute son originalité. Morgane Gauvin et son équipe de comédiens amateurs sont aussi passionnés qu’épatants… Voilà ce qui vous attend lors de l’Amour Fou ! Alors, oserez-vous, vous aussi, faire tomber les masques ?   La réservation online sera active pour les réservations du 11 avril sur www.afdubai.org. En attendant RDV dans l’une des trois antennes de l’Alliance Française : Oud Metha, Knowledge Park, MOE. Dates : les mercredis 4, 11, 18, 25 avril. Les mercredis 9, 23 et 30 mai (20h30). Lieu : Théâtre de L’Alliance Française – Oud Metha. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
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