Pouvez-vous vous présenter en quelques mots à nos lecteurs ? Samia Benseghir, française, je vis à Dubai depuis 5 ans avec mon mari et mes deux enfants âgés de 8 et 12 ans. Artiste depuis une vingtaine d’années, diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris.    Pratiquez-vous votre art pour votre loisir ou en tant que professionnel ? J’ai la chance de pouvoir répondre ’les deux’ ! Depuis que j’ai commencé à réaliser des toiles personnalisées de « Street Art », je reçois des commandes tous les mois. Entre deux commandes, je peins pour moi, pour illustrer l’actualité et j’aime essayer de nouvelles techniques.   Quel a été le parcours scolaire/professionnel et/ou artistique qui vous a forgé en tant qu’artiste ? J’ai commencé à dessiner très jeune, sous le regard et avec le soutien de mon père. Les soirs, sur la table de la cuisine, notre rituel était le dessin. Nous dessinions de tout, bandes dessinées, illustrations, portrait, humeur… En peu de temps une passion était née et j'étais toujours avec mes crayons et mon carnet de croquis. Je dessinais nuits et jours.  Adolescente je voulais devenir styliste, avec une préférence pour les robes de soirée. A l’âge adulte je voulais intégrer une école d'art. C’était une évidence mais aussi un objectif. Bac en poche, j’ai fait une Prépa Beaux-arts, l’École Glacière à Paris où j’étais l'élève de Gonzalo Belmonte qui m’a enseigné la peinture. Intense et très enrichissante, cette année-là m’a permis de me préparer au concours de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris (ENSBA) où je fus admise à l’âge de 19 ans. Aux Beaux-Arts, j’étais dans l’atelier de l'artiste et professeur Pat Andrea et je me suis spécialisée en peinture à l'acrylique.  J’en sors diplômée en 2005.   Comment définiriez-vous votre travail artistique ? Quel est votre style ? Née en Banlieue Parisienne, j’ai grandi autour de murs taggués qui m’ont toujours intrigué et inspiré. Le côté fou et parfois dangereux que d’aller tagguer pour s’exprimer sur un mur me fascinait, jusqu’au jour où je me suis retrouvée à le faire. Mon goût pour le Street Art se révélait.   Aujourd’hui, je peins des toiles d’un style « Street-art » qui représentent des murs où l’on expose sa vie. Chaque toile est unique puisqu’elle est personnalisée avec l’histoire de chacun. Je mixe les techniques. Je combine dessins et peinture, photos, coupures de journaux, dates. J’y inclus des codes et des messages que seuls les concernés peuvent comprendre comme pour ces tags que l’on voit dans les rues que seul l’artiste ou quelques initiés saisissent.       Qu’est-ce qui, de façon générale influence votre art ? Les voyages sans hésitation, les rues, les quartiers et surtout les murs aux vieilles affiches déchirées, superposées et évidemment taggués. J’aime aussi les cabines téléphoniques, les bancs et tous ces espaces publiques sur lesquels les gens viennent gribouiller ou graver des choses. Je les prends en photos et m’en inspire pour mes créations.   Votre vie et ses étapes influencent-t-elles votre art et de quelle manière ? En quoi la vie aux Émirats a-t-elle influencé votre travail artistique ? Mon travail artistique a toujours été en lien direct ou indirect avec ma vie et mes questionnements. Parfois c’est évident à cerner et parfois c’est plus subtil.  J’ai abordé tout au long de ma carrière des thèmes qui me touchaient comme la position de la femme, l’immigration, la famille, le mariage puis Dubai.    Je travaille aussi en parallèle sur un projet de tableaux dont le sujet est Dubai. Je peins d’après des photos que je prends au cours de mes balades. Il m’arrive aussi d’en trouver sur le net ou dans les journaux. Ce sont des paysages urbains des Emirats où on y retrouve de l’architecture récente, des hôtels, des terrains de golfs, de foot et la fameuse skyline de Dubai. Je réserve cette partie de mon œuvre pour des expositions dans les galeries d’art.   Dubai est le lieu où j’ai réalisé ma première toile personnalisée « Street-art ». L’idée est venue avec les 40 ans d’une amie gâtée par la vie, Il m’était difficile de trouver une idée de cadeau originale. J’ai pris ma toile, mes pinceaux et je me suis mis à illustrer les moments de sa vie (enfants, mari, passions, dates, clin d’œil…). L’émotion et les larmes ont bien été présentes lors de la remise du cadeau, et ce soir-là, l’idée du « Bespoke Canvas Concept » est née. Depuis, je crée des toiles personnalisées, elles sont commandées pour des cadeaux d’anniversaires, des départs, des mariages… et suscitent toujours une grande émotion chez ceux qui les découvrent.  Je les décline en deux versions : la version «Street-art » et la version « Collection ».        Quel artiste vous a le plus marqué jusqu’à présent ? Difficile de choisir, il y en a tellement ! Mais si je dois en choisir un, c’est Francisco de Goya particulièrement dans sa période sombre et lugubre, vers la fin de sa vie. Toute jeune, j’ai été marquée par le tableau « Saturne dévorant un de ses fils » j’étais comme envoutée par son regard.   Quelle est votre journée type à Dubai lorsque vous créez ? Enfants et mari partis, je pratique la course à pieds et le yoga (éléments essentiels à mon bien-être) puis je me fixe l’objectif d’être dans mon atelier prête à travailler pour 9h30. Je commence une longue journée où j’alterne recherches et illustrations entre mon ordinateur, ma table de dessin et mon chevalet.  Puis mon rôle de maman reprend son droit, et une fois fini, je retourne dans mon atelier et je retravaille le soir. Je n’ai pas d’horaire, parfois je passe des nuits à peindre. J’aime l’ambiance feutrée et posée de la nuit.     Deux lieux artistiques préférés à Dubai Les galeries d’Alserkal, et Le Musée du Louvre (j’adore y aller, je pourrais y rester des heures).  Avec mes enfants nous choisissons des œuvres que nous reproduisons ensuite au crayon sur nos carnets, cela rend la visite plus ludique.   Deux bonnes adresses à Dubai  Marina Souq, j’adore, on y trouve plein de choses originales et rencontrons une autre forme d’artistes puis venant de France, ça fait du bien d’aller dans un marché. Le Sho Cho, on y mange bien et surtout on y fait la fête!   Quelle est votre actualité artistique ? Vos projets ?  Actuellement, je suis en pleine course contre la montre. Je travaille sur des toiles personnalisées, j’ai plusieurs commandes en cours entre les anniversaires et Noël qui arrivent. Mon agenda se remplit vite. En parallèle je réalise des tableaux « Street-art » pour un restaurant à JBR qui va refaire sa déco. Je travaille aussi sur le projet d’une prochaine exposition à Dubai.  Restez connectés !   SUR UNE ÎLE DESERTE, VOUS EMPORTEZ : *Quel film ? J’adore Martin SCORCESE, j’hésite entre « Casino » et « Les Affranchis ». *Quel livre ? « Le maître et marguerite » de Mikhaïl Boulgakov *Quelle musique? Du Aznavour  *Quel objet ? De quoi peindre *Laquelle de vos œuvres ? « Serving up the right attitude ».      Pour vous suivre ou se procurer une de vos œuvres : Insta@atelier22am fb@atelier22dxb   www.atelier22am.com  www.samiabenseghir.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Il y a tout juste un an, le charismatique humoriste, Willy Rovelli, montait pour la première fois sur la scène du DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion. Depuis, celui qu’on a du mal à qualifier, tant ses casquettes sont multiples, n’a pas lésiné. Entre une séance de dédicace pour son recueil de chroniques, à Paris ; l’écriture d’un 2ème ouvrage, plus personnel ; et la préparation de sa 2ème date, à Dubai : nous avons eu le plaisir de pouvoir échanger (et un peu rire aussi) sur son état d’esprit, ses nouveaux projets, et surtout sur cette nouvelle page à écrire… Retenez bien la date du 23 novembre prochain à 20h00. On the rôde again, à The Junction.   Pas encore complètement convaincus ? Voici nos 3 raisons d’aller applaudir Willy :   1. Pour découvrir un vrai show-man ! Oui, Willy Rovelli, évidemment ça nous parle, mais cela semble peut-être un peu lointain. Parce qu’il faut l’avouer, on ne suit plus vraiment ni l’actualité, ni la télé. Ce qu’on a quand même retenu c’est que celui-ci s’est installé à Dubai, la moitié de l’année… et qu’il a même survécu à l’été ! En effet, Willy partage désormais son temps entre Paris et les Emirats, et “ c’est vraiment l’équilibre que j’ai trouvé.” nous confie t-il.    Depuis le 12 septembre dernier, date de la sortie du recueil de chroniques Dans 3 min j’ai fini ! dans toutes les librairies de France (disponible chez Culture & Co à Dubai), les fans ont été nombreux a venir rencontrer l’humoriste : “ L’accueil était super chaleureux, j’ai beaucoup de chance d’avoir un public si large et si fidèle. J’ai été agréablement surpris par l’enthousiasme des gens vis à vis de ce premier bouquin, j’ai vraiment pris un bain d’amour et ça fait du bien ! ” raconte-t-il.  Il est vrai que Willy a déjà marqué plusieurs générations : des mamies à leurs petits enfants, il a vraiment su toucher le coeur de tous les Français !  Willy a d’abord commencé par faire ses armes à l’antenne, en tant que chroniqueur (RMC, France Inter, Europe 1) puis en tant qu’animateur dans son émission C’est Midi c’est Willy sur Europe 1, diffusée jusqu’à l’été 2017. Parrallèlement, Willy reste un enfant de la télé, puisqu’il est présent sur les écrans depuis 2007, dans plusieurs émissions de divertissement, et sur différents plateaux télé.   Mais c’est en 2008, que celui-ci fera ses pas sur scène avec son premier one man show Willy en grand ; puis Willy encore plus grand, à partir de 2014. Aujourd’hui, le nouveau QG de Willy ce sont les cuisines de Ford Boyard, dans lesquelles il mijote des plats les plus répugnants les uns que les autres, pour des invités forcés d’y goûter.  On peut dire que le petit “ Willy” en a fait du chemin :“ J’ai fait ce que j’aimais, j’ai exploré, mais surtout je suis allé au bout de mes envies et de mes idées.” conclut-il. La publication du top 50 de ses meilleures chroniques symbolise la fin du chapitre du chroniqueur, désormais loin du tourbillon médiatique, l’humoriste prend le temps de mûrir de nouveaux projets : “ Cette opportunité de venir à Dubai tombait à pic, j’avais besoin de prendre du recul. J’ai fait des chroniques pendant 25 ans… j’avais envie de passé à autre chose.” nous confiait-il quelques mois plus tôt.   Quoi de mieux donc qu’un nouvel horizon pour sortir de sa zone de confort, et oser tout recommencer à zéro ! Nous, on dit Bravo et “ Bienvenue à Dubai ! ”   2. Parce qu’il cultive l’auto-dérision mieux que personne ! Ce qu’on retient de Willy, c’est sans hésiter, sa plume bien aiguisée, avec toujours en toile de fond l’actualité, que lui seul sait décortiquer. C’est indéniablement ce qui a fait le succès de ses chroniques pendant des années à la radio.   Aujourd’hui, avec son nouveau spectacle On the rôde again, son talent est intact :  il dépeint les portraits de personnages, de situations et d’expériences de sa vie, avec beaucoup d’ironie. Tout se lie parfaitement, des faits divers français à ses anecdotes dubaïotes : Willy Rovelli tisse un spectacle au ton juste, parfois grinçant mais toujours bienveillant.   “ Ceux qui ont su lire entre les lignes, ont compris que les choses ont parfois été difficiles pour moi.” explique Willy. Parce qu’il faut le dire, malgré ses efforts, on l’a vite démasqué : derrière le personnage intrépide, super-énergique, quasi hystérique, se cache l’âme d’un hypersensible oscillant avec force et fragilité dans les tumultes d’une vie, qui ne lui a pas toujours fait de cadeau. Assez pudique sur sa vie personnelle, Willy utilise la scène comme exutoire et n’hésite pas à rire de tout : “ Les limites sont celles du bon goût et on se les fixe soi-même.” expliquait-il récemment, lors d’une interview pour un magazine français. En 3 mots : c’est drôle, c’est cru, c’est cash…et ça fait du bien, surtout à Dubai !   3. Parce qu’il aime prendre des risques… Vous en connaissez beaucoup, vous, des humoristes qui lâchent tout pour repartir à 0 ? Franchement, ils se comptent sur le doigt de la main. Et sur ce point, on ne peut que saluer l’humilité de l’humoriste. “ Ici, je ne suis personne. J’ai tout à faire, tout à construire, mais c’est un challenge super excitant ! ” explique t-il. En effet, Dubai est arrivé, au bon moment. Après avoir fait ses adieux à la radio, Willy avait besoin de se ressourcer au soleil. Finalement, et un peu par hasard, il contacte Culture Emulsion, puis rapidement un partenariat se crée. Aujourd’hui Willy anime des masterclass pour des amateurs, afin de leur transmettre son art de la chronique : “ J’adore partager ce que j’ai appris, mes petits secrets, au contact de gens très différents. Ils n’ont peut-être jamais fait cela, et on se rencontre dans ce cadre, c’est très enrichissant pour moi.” ajoute-t-il avec enthousiasme.   C’est donc avec beaucoup d’authenticité que Willy se confie sur son trac “comme celui d’une première fois” avant de monter sur scène, et l’envie de relever ce nouveau défi, pourtant pas gagné d’avance. Quand on lui demande la fatidique question “ Est-ce que tu aimes Dubai ? ”, il nous répond que “ Oui, il aime cette ville et son émulsion” et son incontournable phénomène “ d’attirance et répulsion”. Pour le reste, il nous invite à aller voir son spectacle.   Oui c’est vrai, un peu comme Dubai, que l’on aime ou pas, Willy ne laisse certainement pas indifférent. Serait-ce cela, finalement, la clé du succès ?   Retrouvez Willy pour un week-end spécial !   - Le vendredi 23 novembre, de 10h à 13h. Pour une masterclass Ecriture d’une chronique  Lieu : The junction Theatre, Alserkal Avenue Prix : 495 AED Réservatiions : emailProtector.addCloakedMailto("ep_6ab1d132", 1); Nombre de places limité.   - Le vendredi 23 novembre, à 20h00. Pour le spectacle On the rôde again Lieu : Lieu : The junction Theatre, Alserkal Avenue À savoir : ce spectacle est réservé aux adultes.| Prix : 195 AED – 145 AED / tarif abonné. Pour acheter vos places, rdv ici.   - Le samedi 24 novembre, de 15h à 18h. Pour une séance de dédicace Dans 3 min j’ai fini ! Lieu : Librairie Culture & Co, Oud Metha Entrée libre.   Pour plus d’infos sur ces évènements, rdv sur le site www.culture-emulsion.com Suivez Willy sur Instagram : @willy_rovelli_   JEU-CONCOURS ! GAGNEZ VOS PLACES POUR ASSISTER AU SPECTACLE EN PARTICIPANT ICI. TIRAGE AU SORT MARDI 20 NOVEMBRE A MIDI.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
“ Non mais attends, ça va me revenir…”, ça vous parle ? Plus vous cherchez, moins vous trouvez. Ah sacrée mémoire ! On dit souvent qu’elle aime nous jouer des tours, alors qu’en vérité, nous avons tous le pouvoir de la contrôler.  Et si on vous proposait de la booster grâce à des techniques infaillibles pour apprendre et se souvenir de tout, quel que soit votre âge ? C’est le pari lancé par Sébastien Martinez, champion de France de mémoire (2015). De passage aux Emirats, ce pro du mémo, vous propose une conférence ludique et interactive sur le thème “ La mémoire, ça se travaille” co-organisée avec la plateforme de soutien scolaire Axiom. Rdv les 21 et 22 novembre prochain à l’Auditorim de l’Alliance Française. Attention, n’oubliez pas ces dates…   La mémoire ça se travaille… Lors de cette conférence, vous pourrez comprendre les rouages des différents types de mémoires afin d’optimiser votre mémorisation, de manière générale. Vous serez ainsi amenés à : - Connaître le fonctionnement pratique de la mémoire. - Appliquer concrètement des stratégies de mémorisation grâce à des exercices ludiques.  - Muscler votre confiance dans vos facultés de mémorisation grâce à une méthodologie et des outils pratiques.   Cette première participation vous permettra d’avoir les premières clés d’une mémoire efficace lors d’un moment convivial !   Par la suite, si vous souhaitez aider vos ados à approfondir les outils et travailler de manière plus spécifique, Sebastien Martinez proposera également un workshop de 2 jours (à partir de 14 ans) pour apprendre et retenir efficacement. Ce workshop privilégie une démarche pédagogique interactive et conviviale (65 % pratique et 35 % théorique), avec l’apprentissage d’outils simples et applicables sur le terrain, au retour de la formation. Les excercices se font seul ou en groupe. Un livret avec un support de cours sera remis à chaque apprenti, ainsi que 2 jeux de cartes « Méthode Martinez », pour stimuler sa mémoire au quotidien.   L’ensemble de ces évènements (2 conférences et un workshop à Dubai ; 1 conférence à Abu Dhabi) sont co-organisés par Axiom, plateforme de soutien scolaire  à domicile dédiée aux élèves expatriés, scolarisés dans les écoles internationales francophones et anglophones. Nous vous en parlions récemment, rdv sur l’article : Axiom academic, une plateforme de soutien scolaire pour les expatriés.     … avec Sébastien Martinez, champion de France de mémoire (2015) ! Sebastien Martinez est le jeune auteur de deux ouvrages à succès, “ Une mémoire infaillible, briller en société sans sortir son smartphone ”, publié en 2016, et “ La mémoire est un jeu “, sorti en avril 2018. Par le biais de ses livres, le champion livre ses secrets d’athlète et coach de la discipline. Et oui, tel un sportif de haut niveau, Sébastien affirme que la mémoire se pratique et s’entretient tous les jours !   Aussi à l’aise sur scène (conférence TedEx, par exemple) que sur petit écran (passages dans Le Quotidien ou encore On n’est pas couchés), le charismatique formateur ne veut se fermer aucune porte. Il ne cesse donc de travailler sur de nouveaux supports, avec de nouveaux formats, à destination de cibles spécifiques (les entreprises, par exemple.) Aujourd’hui, l’ingéneur des Mines de formation, est animé par l’envie de transmettre et de rendre accessible au plus grand nombre les stratégies utilisées pour améliorer sa mémoire. Le but étant que chacun en ressente les bienfaits dans son quotidien et dans ses phases d’apprentissage, tout au long de sa vie.   La mémoire, comment ça fonctionne ? Que vous bachotiez vos prochains exams ; que vous essayiez de retenir le discours préparé pour épouser votre dulcinée ; que vous soyiez chef d’entreprise, étudiant, travaillant dans les relations publiques, prof ou parent ; bref, vous êtes tous concernés par les bénéfices d’une mémoire d’éléphant.   D’ailleurs, pourquoi dit-on avoir une mémoire d’éléphant ? Parce que les éléphants ont véritablement une excellente mémoire visuelle. Vivant dans de grands espaces, ils sont toujours à la recherche de points d’eau pour s’abreuver, et également pour baigner leur peau fragile, parcourant parfois des centaines de km. Ainisi ils se souviennent de tous les lieux, et savent comment y revenir, tout comme ils se souviennent parfaitement des personnes… même plusieurs années après !   La mémoire est l’une des fonctions les plus importantes du cerveau, puisque celle-ci “ est nécessaire à toutes les opérations de l’esprit ” (Blaise Pascal). En effet, à chaque instant de notre vie nous sommes soumis à des stimulis nous rappelant à des moments passés, des visages rencontrés, des informations à mémoriser. On parle alors de différents types de mémoires, interconnectées, mais faisant appel à des régions distinctes du cerveau. Néanmoins, la mémoire possède une sorte de centrale appelée “ l’hippocampe ”. Non pas l’adorable petit cheval de mer, mais le récepteur général des informations provenant de nos émetteurs sensoriels, tels que : le nez, la peau, les yeux, les oreilles et la langue.   Ensuite, grâce aux influx nerveaux, l’information est triée puis envoyée dans le bon “lobe”. Ainsi on apprend que chacun des lobes est sollicité selon le type de mémoire concerné : sémantique, à court terme, visuelle, relative au langage et aux informations sensorielles. Si le sujet vous intéresse, plus de détails sur le site de Sébastien Martinez. rdv sur https://www.sebastien-martinez.com/differents-types-de-memoire/comment-fonctionne-la-memoire/   Alors prêts à tout retenir ?    Pour vous inscrire aux conférences et vous pré-inscrire au worshop, rdv sur : https://www.axiom-academic.com/conferences-uae-sebastien-martinez   • Conférences “ La mémoire, ça se travaille ! ” Tout public. A Dubai, Auditorium de l’Alliance Française, Oud Metha. - Le mercredi 21 novembre, de 20h00 à 21h30. - Le jeudi 22 novembre, à 10h00 à 11h30. Prix : 35 AED pour les membres AF, 45 AED pour les non-membres.   A Abu Dhabi, Auditorium du Lycée Louis Massignon. - Le jeudi 22 novembre, de 15h30 à 17h00. Entrée libre.   • Worshops “ Booster sa mémoire “ sur 2 jours. Pour les collégiens et lycéens, à partir de 14 ans. Attention : 25 places disponibles uniquement ! A Dubai, Lycée Français Jean Mermoz. - Le vendredi 23 novembre, de 9h30 à 12h30 – 13h30 à 17h30 et le samedi 24 novembre, de 9h30 à 12h30 – 13h30 à 17h30. Prix : 1900 AED par personne, 1750 AED si vous venez à 2 (ou plus).   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
La troupe de théâtre Culture Emulsion se prépare à jouer « Nos femmes » du 17 au 20  octobre prochains, une pièce désopilante écrite par Eric Assous et créée par Richard Berry en 2013.  « Nos femmes » fut un grand succès au Théâtre de Paris, jouée d’abord par trois monstres sacrés de la scène et du cinéma – Richard Berry, Daniel Auteuil et Didier Flamand, puis reprise en 2015 avec Richard Berry, Jean Reno et Patrick Braoudé. Face au succès de la pièce et au plaisir que les comédiens ont eu à jouer ensemble, l’idée d’adapter la pièce au cinéma par le même Richard Berry s’est vite imposée et Thierry Lhermitte a rejoint le casting de ce fameux trio.    Car l’histoire tourne en effet autour de trois personnages. Max, Paul et Simon. Trois tempéraments bien différents. Trois amis de longue date qui se retrouvent régulièrement pour jouer aux cartes, sans leurs femmes. Sans doute pour mieux en parler. Et brusquement, un soir, tout bascule. L’un d’entre eux, Simon, séducteur dans l’âme, avoue avoir tué sa femme après une violente dispute. Un élément déclencheur, on se doute, qui va forcer les deux autres amis à prendre position. Fidélité aveugle ou refus d’être complice ? Une situation qui mettra en lumière des colères et des frustrations accumulées et dont ils ne sortiront pas indemnes.    Pendant plus d'une heure trente, les comédiens –  Stéphane Brismontier, Justin Dierckx de Casterlé et Nicolas Levron – interpréteront donc avec brio ces trois personnages et vont faire de cette tragi-comédie, allant crescendo, un spectacle très drôle et émouvant, parfois même triste. Mais nous n'en dirons pas plus sur l'histoire. Vous ne serez pas déçus.   Stephane Brismontier, co-fondateur de Culture Emulsion et comedien dans Nos femmes nous raconte… :  « Nos femmes », qu'est-ce qui vous a motivé dans votre choix ? Nous avions vu le film et adoré le thème assez nouveau par rapport à nos pièces précédentes. Nous avions envie aussi de revenir sur une distribution courte à 3. C’est très bien écrit, drôle, émouvant et fort, tous les ingrédients étaient réunis ! Parmi « Mes meilleurs copains », « Les petits mouchoirs » et « Le cœur des hommes »…, on trouve « Nos femmes ».    La pièce se déroule en huis clos dans un appartement, qui en devient de ce fait un personnage à part entière. Comment avez-vous pensé la mise en scène et le décor ? Toute la pièce se déroule chez Max, qui a une personnalité et un style de vie bien à lui… Cela doit forcément se retranscrire sur son appartement ! Vous découvrirez ça le 17 octobre !    « Nos femmes » est une histoire d’amitié masculine. Comment les acteurs ont-ils travaillé ce trio de choc et de charme ? Parlez-nous brièvement des  hommes qui vont jouer la pièce ? Les trois acteurs sont aussi amis dans la vie et ont déjà joué de nombreuses fois ensemble. Au-delà des personnages et des caractères à intégrer et assimiler, c’est une histoire qui pourrait arriver et cela nous a permis de nous immerger dans cette histoire plus facilement.   La pièce s'intitule « Nos femmes » et pourtant ne présente aucun personnage féminin. Quelle place prennent les femmes dans cette pièce ?  Les femmes sont au cœur de l’histoire du début à la fin, puisque nos 3 meilleurs amis vont passer par toutes les émotions pendant plus de 90 minutes avec un sujet central : leurs femmes. Comme on le sait, les hommes parlent le mieux de leurs femmes quand… elles ne sont pas là ! ?   Pour Max, Paul et Simon, c'est quoi l’amitié ? C’est une histoire qui dure depuis 35 ans, avec des non-dits, des sujets « tabous », mais aussi des moments intenses et forts ! L’amitié pour eux trois, c’est comme un couple, « les emmerdes en moins » !   Venez donc les applaudir sur la scène de The Junction Theatre du 17 au 20 octobre à 20h. Un grand moment de théâtre, oscillant entre burlesque et émotion, à ne pas manquer !   Nos Femmes d’après la pièce d’Éric Assous Dates : du 17 au 20 octobre à 20h  Audience : Adulte Ticket : 175 AED – 125 AED pour les abonnés Réservation  Adresse : The Junction, Alserkal Avenue, Street 8, Al Quoz 1   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Et voilà ! C'est la fin des cours de théâtre de Culture Emulsion… mais qui dit fin, dit spectacles de fin d'année. L'occasion d'applaudir des comédiens passionnés ; amis ou famille et qui sait peut-être vos voisins ou vos collègues de bureau, à découvrir sous une autre facette, incarnée et parfois délurée. Vous avez déjà été (très) gâtés avec plusieurs rendez-vous au mois de mai ; du classique au boulevard en passant par une pièce de Laurent Baffie ! Pour l'occasion, une petite taupe nommée Willy Rovelli, s'est faufilée dans les coulisses des répétitions… il nous dit tout sur les dessous de la dernière pièce. Un fil à la patte de Georges FEYDEAU  Vous connaissez « Un fil à la patte », chef d’œuvre théâtral de Georges Feydeau ? Non ? Tant mieux ! C’est donc le moment de vous rendre les 20 et 21 juin au Théâtre Junction pour y voir la version proposée par les élèves de deuxième année de Culture Emulsion. « Un fil à la patte » raconte l’histoire d’un homme qui doit se marier le soir même mais qui doit avant cela rompre avec sa maîtresse. (J’ai un ami qui est dans ce cas-là, je vais tâcher de lui offrir deux places pour qu’il prenne des notes…).  Prenez une dose de complot, une pincée de quiproquos et un chouia de rebondissements et vous aurez un bon vaudeville à la Feydeau. Georges Feydeau (1862-1921, ça fait toujours cultivé de mettre des dates entre parenthèses) c’est le roi de la comédie. Avec lui, ça pulse. Les dialogues sont vifs, les situations s’enchaînent, la pièce dure plus de 2 heures mais je vous le promets, vous ne verrez pas le temps passer.   Dimanche 17 Juin vers 18 heures, c’est dans le très chic Downtown qu’ont lieu les répétitions costumées en compagnie des 11 apprentis comédiens. Dans la vraie vie, ils sont Business Developer, Gestionnaire de projet ou Projet Manager, que des métiers qui font leur effet sur une carte de visite, mais le temps d’une soirée ils seront mari, maîtresse ou cocue, ce qui le fait moins sur une carte de visite…   Pour le moment, c’est l’heure des derniers essayages. Coralie est embêtée : son bustier est trop grand et son pantalon trop transparent. Elle sera vite rassurée par les hommes de la troupe qui trouvent au contraire qu’on ne voit pas grand-chose ! En revanche Guillaume se tâte : veste à carreaux, pantalon à rayures, haut foncé ou bas clair, le comédien est en plein doute, mais il sera vite conseillé par Stéphane Brismontier le metteur en scène, qui entre deux éclats de rire sait toujours trouver les mots justes : « C’est moche ! ».   Caché dans un coin (je fais 1m64, je suis donc très facile à cacher), j’ai pu assister à l’intégrale de l’acte 1, et si certaines personnes ont quelque fois oublié leur réplique (moyennant quelques Dirhams je pourrai vous balancer les noms), l’ensemble était déjà très prometteur. Fautes de gars (bah alors messieurs, on a peur de la scène ???), la plupart des rôles masculins sont tenus par des femmes. Girls power !!! Mais ça ne gâche rien du tout, mesdames sont très crédibles. Tous les éléments techniques n’étant pas encore en place, c’est le metteur en scène « himself » qui mimait la sonnette de la porte d’entrée, et je dois avouer qu’il m’a conquis, il sait incroyablement faire « Ding Dong ».  Visiblement, dans ce groupe il y a du niveau et à tous les niveaux !    Au rayon gossip (et je sais que vous êtes comme moi, vous aimez les gossips), sachez que deux comédiennes de la pièce attendent un heureux événement. Alors il ne vous reste plus qu’à vous rendre au Théâtre Junction assister au « Fil à la patte » afin de l’avoir vous aussi, votre heureux événement.   Willy Rovelli.   Un fil à la patte de Georges FEYDEAU  Date : mercredi 20 et Jeudi 21 juin 2018 à 20h Lieu : Alserkal Avenue - The Junction Tarif : 100 AED Réservations sur Platinium list  Comédiens élèves de 2ème année : Aurélie ARNAUD, Zina BENHAMMOUDA, Sarah DARAZIRAR, Maud FAHY, Guillaume FALLER, Sarah MEKKAOUI, Coralie MOUNIAU, Mathilde NEBOUY, Thomas PERREAUX FOREST, Armelle TRAPET, Mélanie TRZCINSKI N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Le projet de Morgane Gauvin et sa compagnie, dont le travail germe depuis plusieurs mois sur les planches du nouveau Théâtre de l’Alliance Française… a enfin éclos ce mercredi 28 mars, devant une salle comble ! Le projet est ambitieux : mettre en scène des textes de Joël Pommerat, des textes écrits par la troupe, du chant, de la danse, de la musique live et des vidéos dans une même pièce. Le tout joué pendant 2 mois. J’ai donc découvert ces 10 comédiens explorant la complexité des liens amoureux ; des personnages durs, fragiles, drôles parfois et terriblement humains, qui questionnent, sans jugement moral, la difficulté de trouver un idéal de bonheur. Bilan ? Le pari est relevé avec brio : on s’interroge, on rit, on pleure, on doute, on aime surtout… et on se sent moins seul tout d’un coup, emporté par le tourbillon de nos émotions. A voir absolument.   A vos résolutions !
   Un piano, une soirée de 31 décembre des plus communes, et des comédiens masqués qui dansent et chantent à tue-tête opérant une fluide transition vers le jeu. Derrière ces masques nous attendent des personnages complexes aux destins croisés, qui nous touchent, parce qu’ils sont jovialement déboussolés, par leur difficulté à communiquer leur amour, leurs déceptions, leurs incompréhensions, et certainement aussi, parce qu’ils nous ressemblent.    Leurs résolutions et leurs vœux vont scander la pièce : renouer le dialogue avec un parent ; réussir son mariage ; se retrouver après une rupture, écorché, et pourtant intact...   L’opportunité d’un dialogue intérieur se profile, les échos étant nombreux et forts. Une jeune femme en colère contre ses parents et au désir de maternité salvatrice nous rappelle l’adolescente rebelle que nous avons pu être. Une femme éplorée nous émeut ensuite. Puis vient une autre qui divorce pour mieux se remarier. Un fils qui réussi enfin à dire tout ce qu’il pense à son père… Ou encore, un mariage où chacune des sœurs réalise avoir été l’amante du marié, comblant la salle de rires !   « Moi je ne veux plus paraître, je veux être. » clame l’une des comédiennes. Des personnages incarnés, flirtant entre réalité et fiction, qui nous mettent face à nos contradictions et interroge cette éternelle duplicité qui caractérise l’être humain. Les comédiens nous rappellent qu’ils jouent un rôle ; comme cette pétillante actrice qui, soulignant le ridicule de son rôle de femme de ménage alors qu’elle est Portugaise, fait rire la salle aux éclats !
   
De l’amour, du jeu… et de l’écriture !
   
Les textes originaux et profonds écrits par les comédiens eux-mêmes sont insérés à maintes reprises au fil du spectacle, nous poussant à nous interroger : Est-ce le personnage ou l’acteur qui définit ainsi l’amour ? Où commence et où finit le spectacle ? Quand joue-t-on ? Et surtout est-on jamais réellement soi ? 
 Ce que met en lumière la pièce avant tout, au gré des rires comme des larmes, c’est donc bien la difficulté de communiquer à soi-même et aux gens aimés son ressenti avec intégrité et justesse, qu’ils soient amants, parents, enfants, ou frères et sœurs. Et la facilité avec laquelle l'on sombre dans la parole blessante face à l’aspect parfois irréconciliable des réalités : « Tu es folle », « Moi je pourris ta vie ? », « Depuis quand est-ce que tu ne m’aimes plus ? ».    L’Amour fou est-il « une bataille que l’on croit mener en héros mais qu’on perd à chaque fois » ou une « invitation déguisée à la médiocrité ? » La folie n’est-elle pas tout simplement ce moment où les récits intérieurs de chacun se disent hauts et forts ? Autant de thèmes qui résonnent en chacun de nous. Un savant mélange de musique, de danse, de vidéos, de scènes hilarantes et surtout de textes profonds et intenses ! 



En résumé : une pièce intellectuelle et sensible, qui fait toute son originalité. Morgane Gauvin et son équipe de comédiens amateurs sont aussi passionnés qu’épatants… Voilà ce qui vous attend lors de l’Amour Fou ! Alors, oserez-vous, vous aussi, faire tomber les masques ?   La réservation online sera active pour les réservations du 11 avril sur www.afdubai.org. En attendant RDV dans l’une des trois antennes de l’Alliance Française : Oud Metha, Knowledge Park, MOE. Dates : les mercredis 4, 11, 18, 25 avril. Les mercredis 9, 23 et 30 mai (20h30). Lieu : Théâtre de L’Alliance Française – Oud Metha. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
On ne la présente plus ; la plus grande foire d'art internationale du Moyen-Orient prendra ses quartiers à Souk Madinat, lors de sa 12ème édition, du 21 au 24 mars prochain. Cette année, la sélection d'œuvres se veut encore plus riche, puisque ce ne sont pas moins de 105 galeries présentes venus de plus de 48 pays. L'occasion d'asseoir la place des Emirats, tel un hub innovant et dynamique, dans le paysage artistique de la région. Le tout, se voulant accessible aux experts comme aux novices, à travers toutes les générations. Pour l'occasion nous vous offrons 50 % de réduction sur les tickets réservables en ligne. Plus d'excuse donc, pour ne pas découvrir les pépites de l'art moderne et traditionnel international à Dubai !   Nous avons rencontré son directeur artistique, M.Pablo del Val qui nous en dit plus sur le développement de ce projet ambitieux.   1.Depuis combien de temps êtes-vous directeur artistique d'Art Dubai ? Pouvez-vous nous en dire plus sur vous et votre parcours ?  Je suis le directeur artistique d'Art Dubai depuis octobre 2015. Avant cela, j'ai travaillé dans l'art contemporain au cours des 30 dernières années dans différents postes, pour plusieurs projets internationaux. Je suis originaire de Madrid, en Espagne mais j'occupais le poste de directeur artistique de Zona Maco Art Fair à Mexico, depuis 4 ans, avant d'emménager à Dubai.  Dans les années 90, j'ai également été à la tête de l'Expoarte Guadalajara Art Fair (Guadalajara, Mexique) - un projet qui a été considéré comme le point de départ de l'internationalisation de la scène artistique mexicaine.  J'ai également porté la casquette de directeur fondateur et conservateur du Centre d'art La Conservera à Murcie, en Espagne, où j'ai été commissaire d'expositions pour des artistes tels que Xavier Veilhan, Valentin Carron, Lilly van der Stokker, Lili Dujourie ou Loris Greaud.  Vous l'aurez compris, ma spécialité est l'art contemporain occidental et latino-américain. Ce poste chez Art Dubai est venu à un moment où j'avais besoin de sortir de ma zone de confort et faire face à de nouveaux défis dans ma vie. M'expatrier au Moyen-Orient était donc une formidable opportunité, car c'était une région du monde que je ne connaissais pas encore…   2. En quoi Art Dubai 2018 sera-t-il différent des éditions précédentes ? Quels sont les principaux moments que vous aimeriez partager avec nos lecteurs ? Chaque édition est différente. En effet, chaque année, nous avons à cœur d'accueillir de jeunes artistes de nouveaux horizons présentant leurs œuvres. Pour cette année, nous avons une nouvelle section intitulée " Résidents ", qui comprend 11 artistes venus de 11 pays différents (du Ghana à l'Inde) ayant participé à un programme de 4 à 8 semaines aux EAU. Leurs œuvres seront donc présentées dans cette nouvelle section à découvrir. Sur une note différente, l'édition de " The Room " invitera les visiteurs à rentrer en immersion dans une installation inédite mise en place par le collectif d'artistes Khaleeji GCC. L'installation se situera au cœur de la foire où vous découvrirez… un studio de télévision présentant le talk show, GOOD MORNING GCC (صباح الخير جي سي. سي) en continu ! La nuit, leur installation deviendra la toile de fond de nos célèbres soirées nocturnes. Vous trouverez le programme complet de jour et de nuit sur notre site www.artdubai.ae   3. Pour quelles raisons pensez-vous que l'art contemporain moyen-oriental est devenu si populaire en Occident ? Je ne crois pas vraiment à la popularité d'une région plus qu'une autre, car toutes les régions ont besoin les unes des autres pour pouvoir se contextualiser. Ce qui est certain c'est que sans le Moyen-Orient, il est impossible de comprendre beaucoup de choses de l'Histoire de l'art. Les artistes du Moyen-Orient occupent une place sur la scène internationale, à part entière. Conceptuellement et esthétiquement, ils complètent d'autres tendances géographiques.   4. Comment pensez-vous que la scène artistique évolue dans la région et plus particulièrement aux EAU ? Si nous regardons simplement 15 ans en arrière… nous pouvons observer l'évolution fulgurante de l'art aux Emirats ! La première Biennale de Sharjah a ouvert ses portes en 1993 ; la Green Art Gallery en 1995 et la première édition d'Art Dubai en 2007. L'année dernière, nous avons inauguré le Louvre Abu Dhabi. Il est donc encourageant de voir comment, à partir de rien, les EAU ont, grâce à un travail acharné et des entrepreneurs visionnaires, créé une scène artistique solide et en pleine croissance.   5. Quels sont les incontournables à absolument visiter pendant Art Dubai ? Ne manquez pas la section " Modern " de la foire, qui constitue l'ABC de tout ce que vous découvrirez dans les salles des galeries contemporaines… sans oublier les " Résidents " et " The Room ".   Bonne visite !   Art Dubai Lieu : Madinat Jumeirah Dates : du 21 au 24 mars 2018 Tickets : http://www.artdubai.ae/admission/ 50 % de réduction sur les tickets réservables en ligne avec le code MADAME50 Plus d'informations   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Jouée depuis bientôt 15 ans devant 1,5 million de spectateurs, J’aime beaucoup ce que vous faites a séduit l’équipe de Culture Emulsion au festival d’Avignon 2016 et ils déposent ce moment jubilatoire le jeudi 7 décembre au pied de votre sapin dubaïote. Fou rire garanti pour une comédie adaptée au cinéma par Julien Rambaldi en 2010 avec Marc Lavoine, Léa Drucker, Pascale Arbillot et Alexandre Astier dans les rôles principaux.    Et si l'amitié ne tenait qu'à un fil ? Un pitch simple et efficace imaginé par Carole Greep et mis en scène par Xavier Letourneur qui repose sur une maladresse lourde de conséquences… Pierre et Marie, jeune couple très citadin, sont en route pour rejoindre Charles et Carole chez qui ils vont passer le week-end à la campagne…et ils s’en donnent à cœur joie, critiquent à qui mieux mieux leurs meilleurs amis sans se douter qu’ils sont en relation avec eux après une fausse manœuvre sur leur téléphone portable. Comment vont réagir leurs hôtes ? Quel accueil leur réserveront ils ? Une pièce née d'une rencontre...   La collaboration entre l’auteur et le metteur en scène a fait ses preuves depuis la création de la pièce au théâtre Mélo d’Amélie le 2 septembre 2003.Trois ans plus tôt, Carole quittait son travail dans la pub pour donner libre cours à sa passion, l'écriture, et elle fait avec Xavier Letourneur la bonne rencontre. Il parie sur J'aime beaucoup ce que vous faites qu’il met en scène. Caroline Greep est aujourd’hui une dramaturge qui compte, de nombreux succès ont suivi ce premier succès : Post-It, La Bombe, Meilleurs vœux, Du piment dans le caviar, On est tous portés sur la question et Tout le monde peut se tromper. Elle s’est également distinguée au cinéma avec les courts-métrages Merci Mademoiselle, 40 milligrammes d'amour par jour et J’arrête les filles. Au théâtre comme au cinéma, des histoires toujours ancrées dans la réalité et des situations qui mêlent humour et malaise avec un cynisme assumé. ... à voir entre amis ! Chacun pourra en effet s’identifier aux différents personnages de cette comédie de moeurs au fil d’une soirée riche en rebondissements qui évolue peu à peu vers un joyeux massacre entre amis. L’auteur a gardé de son passé de publiciste le sens de la formule et ses répliques font mouche. Drôle et grinçante, cette comédie est effrayante de réalisme, que celui qui n’a jamais dit de mal de ses amis en leur absence se retienne donc de rire ! Venez applaudir les acteurs qui ont créé la pièce sur la scène parisienne et vérifiez bien vos portables si vous rejoignez ensuite des amis… Acteurs : Christophe ROUZAUD, Jane RESMOND, Julie DESBRUERES, Timothée MANESSE   Dates : jeudi 7 décembre, 20h30 
Lieu : Centrepoint Theatre – DUCTAC – MOE 
 Prix sans abonnement : 195 AED
 Prix avec abonnement : 145 AED   Comment devenir abonné ?

 Vous êtes passionné de théâtre ? Obtenez votre carte d’abonnement pour toute la famille (auprès de Culture Emulsion) et rentabilisez-la en seulement 6 spectacles. Le principe est simple, vous payez 295 AED (prix de l’abonnement) et vous obtenez 50 AED de remise à chacun des spectacles *. La valeur réelle de la carte est donc de 600 AED. De plus, la carte vous donne un accès privilégié aux meet-and-greet avec les artistes
 et la priorité sur les réservations des spectacles. *Tous les spectacles à l’exception du Festival de l’école de théâtre Culture Emulsion   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Vous n’avez pas pu passer à côté depuis la rentrée, c’est LE show à voir absolument pour les amateurs de cirque et de sensations fortes, il s’agit du nouveau spectacle permanent de Franco Dragone : La Perle. De plus, à l’occasion du National Day, plusieurs promotions sont en cours : aucune excuse donc, pour ne pas y aller ! Nous avons retrouvé Pierric, aujourd’hui ostéopathe référent de la troupe, pour nous parler du projet et ainsi jouer les petites souris dans les coulisses du spectacle…   Une nouvelle aventure personnelle…   Pierric Morel, ce nom vous dit quelque chose ? C’est normal, vous l’avez peut-être consulté pour un lumbago ou une vertèbre déplacée au sein de la clinique BR Medical suites à Healthcare City… Aujourd’hui c’est dans un tout autre registre que nous retrouvons cet amoureux des défis, chapotant d’une main de maître le duo soignant de la troupe (composé de deux physiothérapeutes) en charge des 63 artistes internationaux, performant sur scène non moins de 2 représentations par soir. Sarah Hatkinson (physiothérapeute), Pierric Morel (ostéopathe), Pablo Gomez (physiothérapeute)   Ce Lyonnais d’origine, ayant déjà parcouru plusieurs continents, est totalement animé par l’émulsion que représente de tels projets, bien loin de la tranquillité d’une vie plus classique rythmée par les consultations en cabinet : « Tout a commencé par une opportunité… à l’époque j’exerçais à Lyon, puis j’ai vu passer une annonce pour un job d’ostéopathe dans un cirque français, (cf « les Arts sauts », de renommée internationale notamment pour ses numéros de trapèzes). J’ai postulé, et puis j’ai été embauché ! » explique t-il, en souriant.   
Pierric, n’en est donc pas à son coup d’essai, le monde du spectacle ça le connaît ! En effet, de fil en aiguille, il s’est fait repérer grâce à son professionnalisme et sa connaissance du milieu puisqu' il avait déjà intégré la compagnie de l’ancien directeur artistique du Cirque du Soleil en 2009, en vue d’un futur spectacle en Chine. Il accompagnera la troupe de « The House of dancing water » à Macao, pendant plus de 3 ans (2010-2012).   …Pour un défi de taille !   Cette nouvelle collaboration pour La Perle à Dubai n’est que le fruit d’un goût prononcé pour le challenge que represente les grands projets : « Ce qui m’a convaincu c’est avant tout l’incroyable aventure humaine, plus les mois passent plus les liens se créent, on finit par devenir une vraie famille unie et soudée. » conclut-il. En effet, l'ambition de Franco Dragone a toujours été de créer, dans tous ses spectacles, une troupe « maison » avec un esprit collectif fort, formée pour être polyvalente, sans mettre en avant des artistes plus que d’autres.   Ceci, sans oublier la grande rigueur exigée par les différentes disciplines présentées, nécessitant un entrainement quotidien. « Aujourd’hui notre travail consiste à traiter les bobos du quotidien mais aussi à anticiper les risques de blessures plus importantes, c’est une vigilance de tous les instants. » affirme-t-il il.  « Au-delà de notre fonction de praticien, on est surtout là pour écouter, rassurer et soutenir les artistes ; pour les mettre dans les meilleurs dispositions possibles… c’est autant enrichissant que parfois… super épuisant ! » ajoute-t-il. À se demander si ce n’est pas lui qui aurait besoin d’une bonne séance d’ostéo !    Aujourd’hui, les rumeurs disent que le spectacle pourrait encore évoluer afin de délivrer une heure et demi de show encore plus impressionnante. Affaire à suivre…   Des codes classiques du cirque pour un spectacle très contemporain.   La Perle est le quatrième show permanent de Franco Dragone (dont 3 en Chine), totalement imaginé et conçu pour Dubai. Le théâtre de l'hôtel W- Al Habtoor City héberge une piscine centrale, accompagnée de plusieurs cascades d’eau et de murs d’écrans, sur plus de 40 mètres de hauteur. Une petite pépite d’innovation donc, permettant d’offrir un spectacle offrant des numéros mêlant projections et jeux de lumières, plongeons, équilibrisme, voltige, engins motorisés, danse et comédie, le tout dans un univers féérique.   Féérique, puisque le spectacle s’inspire des codes classiques du monde du cirque, cher au metteur en scène belge d’origine italienne. Ainsi, vous pourrez retrouver un clown contemporain, ou encore, un duo d’équilibristes en costume traiditionnel chinois, à travers des tableaux pleins d’humour.   Enfin, l’histoire de la Perle c’est aussi l’histoire des Emirats, racontée à travers une série d’actes remplis de poésie et de musique (chant, orchestre live) à venir applaudir en famille !   Ce qu’on a préféré : le numéro époustouflant de la « boule » avec des motards survoltés !   Un bravo tout spécial à Arthur Cadre, contorsionniste français du show (rôle du clown)… vous l’aurez peut-être déjà aperçu dans « Incroyable talent » diffusé sur M6 !   Lieu : W - Hotel, Al Habtoor City. Heures : du mardi au vendredi, 19h00 et 21h30. Le samedi 16h00 et 19h00. Dates : permanent. Valet parking.  Prix hors promotion : - 400 AED, catégorie Bronze - 600 AED, catégorie Silver - 800 AED, catégorie Gold Notre conseil : Prévoyez de venir plus tôt si vous venez en voiture, le secteur est souvent très chargé en soir de spectacle.   Des promotions à ne pas manquer !   Réservez votre ticket sur www.laperle.com et bénéficiez de :   - 46 % sur les trois catégories Bronze/Silver/Gold pour la « UAE National Day offer » du 29 novembre au 3 décembre 2017. Prix : 216 AED/324 AED/432 AED   - 30 % sur les les trois catégories Bronze/Silver/Gold si vous réservez plus de 30 jours à l’avance avec l’offre « Early bird », toute l’année. Des tarifs de groupe sont également proposés.   Crédits photos : Lucas - Dragone (1,3 et 4) et @grainedephotographe (5) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Après Elie Semoun, Fary et le Comte de Bouderbala… c’est aujourd’hui au tour de Baptiste Lecaplain, de se « taper l’affiche » à Dubai. Humoriste et comédien au talent brut, sûrement l’un des plus prometteurs de sa génération, révélé dans la série Bref, Baptiste Lecaplain nous présente aujourd’hui son dernier spectacle intitulé « Origines ». Un retour aux sources énergique et complètement déjanté, à travers les yeux de mille personnages, plus délurés les uns que les autres. À venir applaudir le jeudi 2 novembre prochain, présenté par Origami productions et Culture Emulsion, sur la scène du DUCTAC.   Baptiste Lecaplain, des débuts prometteurs !   C’est un jeune Normand de 21 ans qui quitte, en 2006, son job d’animateur pour enfants afin de devenir humoriste. Armé d’une volonté d’acier et de beaucoup de passion, Baptiste présentera son premier spectacle au public « Baptiste se tape l’affiche », en 2008. Ce n’est pas moins de 18 mois que celui-ci jouera à guichet fermé, sur la scène du théâtre Le Bout (à Pigalle), véritable tremplin pour standuppeurs et humoristes de talent. C’est son passage remarqué sur petit écran, dans la série de Canal +, Bref, dans le rôle du colocataire de « Je » (alias Kyan Khodanji) qui le fera véritablement connaître aux yeux du grand public. Il remplira par la suite 9 Bataclan, avant de poursuivre par une tournée nationale jusqu’en décembre 2014.   2014 marque également ses débuts au cinéma, avec le film Nous York, réalisé par Géraldine Nakache et Hervé Mimram. Malheureusement, le film essuiera beaucoup de critiques, mais Baptiste ne se découragera pas et continuera de faire des choix personnels audacieux au service de vrais rôles de composition, notamment dans Libre et assoupi, sorti en 2014, ou encore Dieumerci ! réalisé par Lucien Jean-Baptiste (2016).   Sur scène, à quoi s’attendre ?   « Origines », spectacle co-écrit par Benjamin Guedj, son compère de toujours, est un spectacle qui a déjà beaucoup évolué, depuis sa création (en 2015). Celui-ci retrace le parcours de Baptiste depuis sa naissance, en faisant intervenir tout un tas de personnages réels ou fictifs, comme sa mère ou le chat de M.Chirac. Le style est définitivement pointu, complètement absurde et déluré, mêlant improvisation et scènes « écrites » dans un rythme fou ! Ça part dans tous les sens, avec une énergie débordante, pour celui qui avoue « perdre 2 litres d’eau à chaque spectacle ».    Vous découvrirez tout le génie de l’humoriste qui maitrise parfaitement l’art du « gag dans le gag » avec une imagination débordante. Celui-ci ne laisse jamais de personnages dans un coin, ceux-ci ne cessant de s’interpeller et de se répondre… parfois 30 minutes après ! 
Le spectacle auquel vous assisterez sera donc forcément surprenant, puisque complètement évolutif. Baptiste « se remet en question à chaque vanne », grâce à l’observation constante des retours de son public, en direct, chaque soir. Perfectionniste, il ajuste, change et approfondit donc souvent ses sketchs.   Baptiste Lecaplain fait du stand-up hors norme, avec des caractéristiques souvent comparées à celles du mime classique. Ses inspirations sont un parfait mélange de l’humour francophone, (Phillipe Lelièvre ou encore Gad Elmaleh) pour ce grand fan de Phillipe Caubère (comédien français, au style unique) ; et des codes anglophones (Jim Carrey, Eddy Murphy), notamment dans la gestuelle et sa manière d’interpréter ses personnages. Sur scène il est radicalement « habité », « dans la peau de », et on le suit volontiers ! Crédit photos : Denis Tribhou   … Et à la ville, comment il est Baptiste ?   Parfaitement équilibré ! L’artiste avoue « ne pas boire et ne pas fumer », se coucher tôt et « aimer les choses simples de la vie, comme promener son chien le matin ». Très sportif, il a joué comme meneur pendant 13 ans dans une équipe de basketball en Nationale 3. Le beau gosse est déjà papa et adore ça : « Quand je me lève à 7 heures pour m'occuper d’elle (cf : sa fille Thelma), j'ai l'impression de faire un millier de choses ! » confit-il, dans le magazine Terrafemina (2015).   Mais Baptiste c’est avant et surtout un grand timide ! Et oui, celui-ci avoue sur le plateau de l’émission On n’est pas couchés, (2016) « avoir du mal à se regarder à la télé et détester voir des extraits de son spectacle ». Très humble et autocritique avec lui même, il affirme également avoir encore « beaucoup de choses à apprendre ». Un paradoxe donc, avec la confiance dont il fait preuve sur scène… et comme souvent, cachant une grande sensibilité de cœur et d’esprit.   Baptiste semble entretenir de belles valeurs d’authenticité ; sûrement transmises par des parents simples. En effet, on ne pourra pas le qualifier de « pistonné » : il s’est créé seul, bien loin du milieu du stand-up. En effet, son papa est fonctionnaire et sa maman, gérante d‘un salon de coiffure ; l’un des personnages récurrents (et drôlissime) de son spectacle.   Celui qui affirme « vouloir s’amuser » comme seule motivation, est un véritable boute-en-train, capable d’emmener ses spectateurs dans son univers coloré, aux frontières de la poésie.   Chapeau Baptiste !   Date : le jeudi 2 novembre, à 20h30 ( ouverture des portes à 19h30) Lieu : DUCTAC, MOE Plus d’informations sur la page Facebook Origami Productions Prix : de 195 à 225 AED Pour réserver vos places, C'EST PAR ICI ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                    
Retrouvez un nouveau rendez-vous savoureux avec la troupe Culture Émulsion qui s’attaque cette fois encore à une comédie culte : Un air de famille. Quoi de mieux qu’un repas familial pour régler ses comptes, déballer des vérités et soulever des non-dits ? De joutes verbales en répliques décapantes : une pièce qui se délecte, pour un moment de détente et de rires en compagnie d’un casting de personnages haut en couleur !   « A quoi ça sert de garder un chien paralysé comme ça ?  C’est décoratif comme un tapis mais vivant. »   Un grand classique à (re)découvrir  Devenue incontournable après son adaptation au grand écran par Cédric Klapisch en 1996, cette pièce écrite et créée à Paris en 1994 par le couple Jaoui - Bacri, épinglait avec un humour féroce les travers de la société des années 90. C’est le repas hebdomadaire d’une famille ordinaire : la mère,  sa fille Betty,  ses fils Henri et Philippe et sa belle-fille Yolande. Mais «  Au père tranquille », ce vendredi-là est différent. L’anniversaire de Yolande, le départ de la femme d’Henri, le passage à la télévision de Philippe sont autant d’événements qui vont exacerber les oppositions et les rancœurs sous le regard de Denis, le garçon de café.   Une comédie « acerbe », comme on les aime ! Mathilde Monnot a donc relevé ce nouveau défi en réalisant la mise en scène de ce nouveau spectacle. Elle nous raconte comment tout à commencé…   Il n’est pas simple de reprendre une comédie de mœurs ayant marqué son époque. Le propos de la pièce vous semble-t-il toujours d’actualité ? MM : A mon avis, le thème de la pièce et les problèmes soulevés sont toujours valides, et le seront encore tant que les dîners de famille existeront… Dans cette pièce, chacun peut voir apparaître  des personnes de son entourage, des situations vécues,  voire se reconnaître soi-même, à travers les personnages et sujets de discorde évoqués.    Depuis combien de temps travaillez-vous sur ce projet ?  MM : Nous avons commencé les sélections des artistes au printemps dernier, afin que chaque acteur revienne fin août en maîtrisant son texte. Les répétitions ont commencé au retour des vacances, dont une résidence de quatre jours pendant le long week-end de l’Eid.   Il faut aussi avoir du courage pour reprendre les rôles attachés à des comédiens aujourd’hui consacrés  comme Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri bien sûr mais aussi Catherine Frot ou Jean-Pierre Daroussin… Qui sont les comédiens à l’affiche de cette nouvelle pièce et comment les avez-vous choisis ? MM : Comme tous les ans, vous retrouverez dans la pièce les « permanents » de Culture Ėmulsion que vous avez déjà vus lors du Dîner de cons et du Dîner d’adieu (Stéphane Brismontier, Justin Dierckx de Casterle et Nadia Lorenzon). Mais la nouveauté de cette année, c’est que nous avons décidé de faire passer des auditions aux élèves de notre école de théâtre, en vue de trouver les acteurs idéaux pour incarner Yolande, Denis et la mère (Pauline Malard, Nicolas Levron et France Weyl).   Avez-vous rencontré des difficultés lors de l’adaptation de cette pièce ? MM : L’adaptation au cinéma d’un « air de famille » est un long métrage qui a marqué les esprits. La plus grande difficulté a été de rendre une pièce où chaque acteur colle à son personnage sans parodier le film… En effet, ce qui fonctionne visuellement à l’écran n’est pas forcément adapté à une mise en scène théâtrale et vice-versa.   Comment la définiriez-vous ? Comédie ou drame ? MM : Comédie acerbe. Sous-couvert d’humour, cette pièce touche à beaucoup de sujets sensibles. On rit, jusqu’au moment où l’on se rend compte de la véracité des propos et de la justesse avec laquelle nous sommes tous visés. Et à ce moment là…on en rit encore plus !    Merci donc à Mathilde qui nous met l’eau à la bouche et nous invite à un dîner que l’on sait déjà irrésistible. Et rendez-vous au Ductac les 18 et 19 octobre prochain pour un grand moment de plaisir partagé !   Un air de famille par la troupe de Culture Emulsion Les 18 et 19 octobre 2017 à 20h30 Ductac, Mall of the Emirates Ticket : 195 AED Ticket abonnés : 145 AED Réservations   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !              
Après Elie Semoun et Fary, c’est maintenant au tour du Comte de Bouderbala de nous présenter son très attendu nouveau spectacle, à Dubai… parce que oui, ça fait quand même plusieurs années qu'on l'attend ! Le Comte désargenté, comme il aime se présenter, c’est avant tout un humoriste incontournable de la scène du stand-up francophone, au bagout assuré et au public fidèle. Après avoir joué plusieurs années à guichet fermé, et rassemblé plus d’1,2 millions de spectateurs : le Comte revient nous faire rire dans un nouvel opus salué par les critiques. 

 Présenté par Origami Productions, le spectacle est à découvrir le vendredi 19 mai prochain, sur les planches de The Auditorium à Dubai, et le 20 mai à Doha.   De quoi aime t-il se moquer ?
   De tous les sujets : sa ville, en passant par ses origines, sa famille, mais aussi sa vie aux Etats-Unis, la politique et la religion, le sport, la chanson française (et notre Jojo national) etc. bref, tout est prétexte pour rire. A partir d'anecdotes du quotidien, il arrive à cuisiner de véritables sketchs saupoudrés de jeux de mots, dont lui seul a le secret ! Le tout en ne manquant pas d’éplucher de nombreux travers de notre société actuelle… 
Sami n’a définitivement pas peur de se mouiller et blague toujours (beaucoup) sur lui-même. Tantôt se qualifiant de « basketteur d’un mètre cube » ou encore de « Comte du ghetto », aux manettes d’un spectacle « qu’il a bien essoré » de ville en ville, chaque occasion est trop belle pour ne pas la manquer. En tout cas nous, on ne s’en lasse toujours pas ! Un peu d’autodérision, c’est sympa non ?   Quel est son secret de longévité ?   Sa proximité avec les gens, sa simplicité… et surtout sa passion pour l’humour ! Le Comte parle à toutes les générations et dans toutes les langues (et oui, l’humoriste est polyglotte et ne parle pas moins de 7 langues et dialectes !). Celui-ci a véritablement évolué avec son public s’adressant aujourd’hui aux parents ; aux grands parents immigrés ; en passant par les jeunes « de la cité » et ceux des beaux quartiers. Le Comte évoque sans tabou des sujets qui touchent, tels que les stéréotypes sociaux, culturels et communautaires, toujours via des références populaires.   A quoi vous attendre dans ce nouveau spectacle ?   À un humour trempé, parfois « sur le fil du rasoir » servi par un amoureux de la scène. Pour les plus grands fans, vous retrouverez quelques clins d’œil à ses débuts. Ce nouveau rendez-vous est indéniablement une suite logique du premier spectacle (qui faisait davantage référence à sa vie et ses expériences) mixant des sujets forts de l’actualité, tels que des faits divers, les attentats, la politique, la religion ; mais aussi des sujets plus légers, comme le rap et les perles de la chanson française… Mais au fait, qui se cache derrière ce nom de scène ?   Sami Ameziane (né en 1979 de parents algériens) passe sa jeunesse à Saint-Denis. Il évolue rapidement dans le monde du basket-ball professionnel au niveau national et international. Après avoir touché du doigt son rêve (aux portes de la NBA aux Etats-Unis), une blessure remet en cause sa carrière… C’est alors l’heure pour Sami de rencontrer l’art du stand-up et du slam, auprès de son ami de toujours, Grand Corps Malade.
   Après un rapide passage au Jamel Comedy Club en 2006, et de nombreuses représentations en anglais dans différents comedy clubs reconnus de la Grosse Pomme, le Comte revient en France en 2010 avec un premier spectacle qui cartonnera pendant… 9 ans, rien que ça ! Pourquoi Bouderbala ? Parce que Sami aime se jouer des titres en opposant la noblesse du Comte, à « Bouderbala », qui signifie « guenilles, haillons » en arabe. Un joli pied de nez, bien trouvé !   A vite découvrir à la fin du mois !   Dates et lieux : 
 - le vendredi 19 mai, à 20h – Dubai The Auditorium – Dubai College Pour réserver vos places : www.800tickets.com Offre anniversaire : profitez du code promo « Dubaimadame » et bénéficiez de 30% de réduction sur vos places !   Un food truck du Vida Downtown vous attendra pour un ptit creux gourmand ainsi qu'un bar (en intérieur) pour vous rafarîchir, avant et après le spectacle... N'hésitez pas à venir un peu plus tôt pour pouvoir prendre l'apéro entre amis !   - le samedi 20 mai, à 18h – Doha Marriot Marquis City Center  Pour réserver vos places : www.aynatickets.com   Des places seront à gagner sur notre Facebook très prochainement… alors restez connectés ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                
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