Hervé Constantin nous présente son septième livre « Une autre vie », publié aux Presses du Midi. Une histoire fictive basée sur des faits réels, la rencontre d’un soldat et d’une jeune afghane. Au fil des livres, on découvre un auteur passionné par la généalogie (« Toulon, entre peste et choléra »), par l’Histoire (avec la trilogie « L’Automne Bleu », « La poudre noire » et « Les saisons de feu »), par son métier d’infirmier, de marin (« L’Instrumentiste », « Voyages en eaux troubles »). Portrait!Il aime: ⁃    Les livres bien sûr ⁃    Les voyages ⁃    Les gens, les rencontresIl n’aime pas: ⁃    La fourberie ⁃    L’attente ⁃    Le shoppingParlez-nous de votre parcours? D’où venez-vous?Pour faire court: j’ai quitté la maison à 19 ans pour devenir matelot. J’ai été infirmier dans la Marine pendant quinze ans et j’ai fait le tour du monde sur cinq bateaux différents. En 1997, j’ai passé le concours des officiers. J’ai fait de la psychologie puis j’ai dirigé la première année du diplôme d’État d'Infirmiers de Toulon pendant six ans. Durant cette période, je m’occupais aussi du journal de l’école, de beaux souvenirs! J’ai beaucoup voyagé depuis (notamment OPEX (Opération Extérieure) au Tchad et en Afghanistan)… et actuellement je suis en mission à la base navale d’Abu Dhabi.Vous êtes un vrai mordu de généalogie…Oui, ça remonte à mes études. J’ai beaucoup lu et fait de nombreuses recherches pour retracer l’histoire de ma famille. Je suis remonté assez loin : 14 générations de Toulonnais! De là, mon histoire personnelle m’a amené à l’’’Histoire’’. Quand on ne retrouve plus de traces dans les registres, en se plongeant dans les faits historiques de l’époque on arrive à imaginer dans quel cadre et environnement vivaient nos ancêtres. C’est passionnant de faire revivre une époque et un mode de vie passés!C’est un peu de votre vie, un peu de vous qu’on peut lire dans vos livres, non ?Forcément, surtout dans ‘’L’instrumentiste’’ et ‘’Voyages en eaux troubles’’… ma femme trouve d’ailleurs qu’ils sont presque trop personnels ! Même si finalement les sentiments mis en scène sont universels et retranscrits dans des périodes historiques et des moments précis. Ce sont plusieurs réalités qui forment ces fictions.Quelle place occupe l’écriture dans votre vie de militaire?‘’Une autre vie’’ est mon septième ouvrage, je peux dire que c’est une deuxième vocation, qui fait partie de ma vie. En tant qu'auteur ça a été un honneur d’être promu en 2010 au grade de chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres. La plupart du temps, les gens sont étonnés de mon parcours, mais il y a de nombreux militaires talentueux et  beaucoup plus jeunes que moi.Au jour le jour, l’écriture est bien présente. Je ne peux pas abandonner une histoire, un personnage trop longtemps… même si un jour je n’ai pas d’idée, d’inspiration je me concentre sur une recherche précise, un élément dont j’ai besoin pour avancer et le lendemain ça continue.Parlez-nous d‘’Une autre vie’’, en attendant votre venue à l’Alliance Française d’Abu Dhabi le 1er juin…J’ai mis en mots ce que les soldats ne disent pas forcément. Je raconte l’humain, la confrontation de cultures, le premier rendez-vous avec la violence, qui devient réelle et effrayante même après les nombreux entraînements, la rencontre d’un soldat et d’une jeune femme afghane (Bastien et Naïma). Je suis allé en Afghanistan, dans la région de Kapisa. Notre mission (en tant que CIMIC - Civilian Military Cooperation) était de faire accepter la présence militaire française, d’aider la population civile à prendre conscience qu’il fallait avancer vers le progrès… on n’y était pas en conquérants, on était aux côtés d’hommes et de femmes qui subissaient, tous les Afghans ne sont pas des Talibans…Je finis par la question habituelle, pour vous Abu Dhabi c’est…?… Un monde factice, qui a quelque chose de fragile.Bonnes lectures!Rendez-vous le samedi 1er juin à partir de 16h à l’Alliance Française d’Abu Dhabi. Ce sera l’occasion de rencontrer Hervé Constantin et de découvrir son dernier livre qu’il pourra vous dédicacer. ‘’Une autre vie’’ est en vente à l’Alliance à 90 aed (A confirmer). Khalidiya - Immeuble Choitram - Bloc B - Etage O (angle de la 26e et de la 7e) - infos sur www.af-aboudabi.net ou au +971 2 666 62 32. Pour commander d’autres ouvrages, ce sera en ligne sur www.lespressesdumidi.fr ou www.amazon.com.
Pour la fête des mères qui se célèbre ce 26 mai en France, Dubaimadame.com a fait appel à ses partenaires pour vous proposer un jeu concours en hommage à toutes les mamans.A gagner :1er prix : le coffret INSTITUT ESTHEDERM, d’une valeur de 1335 AED. Le coffret contient-Repair System - Restructuring Care Cream ( 550.00AED) une crème restructurante qui travaille en continu et  régénère, répare et fortifie la peau. Le visage marqué, fatigué retrouve ainsi éclat et tonusRepair System - Derm Repair High Concentration Fluid  (575.00AED). Un fluide qui répare et régénère en intensité, reconstitue les peaux endommagées par le soleil, les égratignures même, et autres petites marques.Osmoclean - Gentle Deep Pore Cleanser  ( 210.00AED). Une crème riche et douce qui absorbe les impuretés même profondément ancrées dans les pores, appliquée en petit massage.  2eme prix : Le bracelet CACHAREL d’une valeur de 420 AED-Plaqué or, breloque oiseau et zirconium     Pour gagner, il vous suffit d’être parmi les 2 premières à trouver les bonnes réponses aux questions posées dans la newsletter qui vous sera envoyée ce 23 Mai 2013. Bonne chance !
A la rédaction on a craqué pour ces deux classiques  Repetto pour homme (et oui, Repetto fait aussi de l’homme) .Mocassins Michael Les mocassins emblématiques de la marque sont sortis en 2009 en hommage au « King of Pop ». Ils sont depuis devenus incontournables , à porter sur un look chic, avec ou sans chaussettes ! Les ZiziCe classique à lacets était un favori de l’une de nos icônes nationales, Serge Gainsbourg. Tellement d’ailleurs qu’il n’a porté que ce modèle dans les dernières vingt années de sa vie ! Selon la légende inscrite dans les annales Repetto, Gainsbourg portait jusqu'à 30 paires par an, toutes blanches ! Parlez d’une passion !Ce modèle fut à l’origine dessiné par Rose Repetto pour sa belle fille, la danseuse étoile Zizi Jeanmaire. Cette année, les Zizi viennent dans une élégante texture de couleur noire.Disponibles uniquement dans les boutiques  Repetto et Level Shoe District, à Dubai Mall
Pour l’année 2013 la tendance est aux couleurs douces, des pastels et toujours du noir pour des maillots de bain masculins. Les rayures sont partout aussi.Niveau formes, grand retour du slip de bain et toujours le maillot bermuda et le short de bain bien sûr. Voici notre sélection maillot hommes 2013.Bogosse qui se trouve à Mon Atelier (14 Hudaiba Street, Corner The One, Jumeira 1) propose des modèles sympas pour 645 AED : L’incontournable Vilebrequin à  Atlantis Boulevard et Souk Madinat :On aime ces modèles fleuris pour lui et pour eux !En mode exotique, on aime aussi les tous simples chez Oxbow (dans les principaux malls des Emirats)Hugo Boss (MOE) reste la marque classe en toutes circonstances, ces 3 modèles font partie de nos coup de cœur !Mais c’est surtout la rayure qui gagne la palme des tendances mode maillots hommes pour cet été. On l’a vue partout :RipCurl (dans les principaux malls des Emirats), Villebrequin, Quicksilver (dans les principaux malls des Emirats), Eden Park (Dubai Mall)En slip de bain, osez les imprimés décalés, les logos type « lifeguard » ou les bicolores. Ces modèles NIT (marque espagnole) peuvent être commandés en ligne : ici 
Oui, c’est vrai, ils sont beaux, sympas, bronzés et musclés …mais ce n’est pas tout !Nous avions d’autres bonnes raisons de rencontrer Scott, le brésilien brun et Dan, le hollandais blond… nous voulions découvrir comment, dans un pays où il n’y avait aucune tradition « surfistique », ils sont en train de créer  une « beach culture » dont les nombreux aspects positifs, au-delà du développement du surf, transforment peu à peu l’ambiance des magnifiques plages de Dubai.La plage c’est leur élément, ils sont « tombés dedans quand ils étaient petits » et cette passion ne les a jamais quittés.  Ce sont de vrais « watermen », passionnés de surf (et autres sports de glisse) donc ils sont forcément  cool, mais attention, pas baba-cool pour autant car, pour vivre de leur passion ils en ont fait leur métier et se sont associés pour diriger ensemble Surf Dubai  que Scott avait créé en 2005. Surf Dubai, qui était la première école de surf des EAU, maintenant  située dans une petite rue qui donne sur la plage du Burj Al Arab (dite « sunset beach ), c’est aussi un point de ralliement pour la communauté des surfeurs de Dubai ainsi que pour les touristes sportifs. Il faut reconnaître que l’endroit n’est pas désagréable, une charmante petite maison avec une terrasse ombragée et une vue imprenable sur la mer. Ambiance sportive et décontractée comme dans tout surf shop qui se respecte, une discrète odeur de résine émane de l’atelier de réparation de planches, on y trouve un choix pointu de skateboard, tongs et lunettes de soleil et si il n’y a pas de vagues, on peut y croiser un de nos deux compères, où un des membres de leur équipe qui se compose actuellement de 7 profs de surf.Mais les amateurs de « stand up paddle » -ou SUP : le nouveau sport branché, pas trop technique (tant qu’il n’y a pas de vagues) mais qui permet quand même de bronzer tout en sculptant un corps de rêve : avis aux amatrices !- sont aussi les bienvenus (Dan a  remporté la première place de la course de SUP disputée à Yas Island à Abu Dhabi en Janvier, il saura donc vous initier rapidement !).Quand à nous mesdames, on peut s’inscrire à leurs leçons de fitness sur la plage -Sun Mums pour les vieilles et Girls Go Surfing pour les jeunes (ou l’inverse ;) - …tout un programme à découvrir sur leur site et on peut aussi (oh joie !) leur confier nos enfants, s’ils veulent profiter de la plage pour fêter leur anniversaire avec des copains activement plutôt que devant un film et un bol de pop corn…Enfin, pour les plus courageux, pour ceux ou celles qui veulent vraiment s’accrocher et apprendre ce sport magnifique, mais ingrat, qu’est le surf, on peut toujours prendre des leçons…ou plus modestement  louer un SUP pour une heure et faire le tour Burj Al Arab (à faire  au moins une fois dans sa vie dubaïote !).Rappelons que Dubai est l’endroit idéal pour débuter le surf car la mer est chaude, rarement dangereuse,  il n’y  a pas de requins et Dan m’a assuré que les serpents de mer que l’on voit parfois ne mordent pas : que demander de plus ! C’est une des raisons pour laquelle Dan et Scott ont créé leur  école de surf à Dubai, qui n’est pourtant pas (même s’ils aimeraient bien que cela le devienne un jour ! ) une destination de choix pour les aficionados en quête de vagues. Mais la raison principale de ce choix, c’est tout simplement parce que pour eux  « Dubai is home », ils y sont nés !Et même si ils l’ont quitté pour faire leurs études universitaires (en Australie  pour Dan et en Angleterre pour Scott), ils sont revenus pour y vivre, y fonder leurs familles et comptent bien y développer l’esprit du surf. Pour ce faire ils ont beaucoup d’atouts puisqu’outre la légitimité que leur confère leur statut d’« expatriés locaux », ils ont aussi l’enthousiasme de la jeunesse, les diplômes nécessaires (en plus de leurs études universitaires, ils sont, comme toute leur équipe, diplômés surf lifeguards) et plein d’idées pour les activités et les animations qu’ils organisent sur la plage avec professionnalisme, mais sans se prendre trop au sérieux ce qui contribue à l’ambiance sympa qui règne sous leurs tentes Quicksilver (leur principal sponsor). (Courtesy of Scott Chambers)Pourtant, quand ils ont commencé à surfer ici, sur la plage du compound dans lequel vivaient leurs parents (situé à l’emplacement de l’actuel Madinat Jumeirah) il n’y avait qu’une dizaine de surfeurs à Dubai. Depuis les choses ont bien changé, on trouve parmi les habitués du line-up des représentants de toutes les grandes nations du surf (australiens, néo-zélandais, californiens…et même  un noyau dur de français motivés et sympas) mais le challenge n’en reste pas moins ardu, car même un business de surf ce n’est pas cool tous les jours. Par exemple le jour où le surf a été interdit par les autorités de Dubai…ils ont du prendre leur bâton de pèlerin et rendre de multiples visites aux autorités compétentes pour faire valoir que les surfeurs, loin de constituer un danger pour les baigneurs, avaient au contraire sauvé plusieurs d’entre eux de la noyade !Tout est rentré dans l’ordre depuis et comme tous les passionnés ils veulent partager ce qui les motive et ils participent donc activement au développement, chez les expats mais aussi dans la population locale, des sports aquatiques et de tous les bénéfices secondaires que ceux-ci apportent en termes de santé publique et d’écologie par exemple.Car il est vrai que les surfeurs sont souvent à l’initiative de campagne de nettoyage  des plages, que les surfeurs sont plutôt athlétiques et ont rarement de problèmes d’obésité,  et qu’après avoir passé un moment dans l’eau turquoise au bord d’une plage de sable blanc on est plutôt de bonne humeur.Alors pour ce faire, tout au long de l’année ils proposent aux écoles internationales, mais aussi Emiraties, des cours de surf en tant qu’after schools actitivty. Mais que font-ils des enfants quand il n’y  a pas de vagues me direz vous ? Pas de problème, ils ont de quoi les occuper sainement, ils leur apprennent le respect de la mer, son écosystème, son fonctionnement…Car le surf c’est plus qu’un sport, c’est un état d’esprit qui conduit à une communion avec la nature  et amène rapidement les amateurs  à s’intéresser à des sujets aussi variés que la climatologie, l’océanographie, l’écologie, l’hydraulique …bref on est surpris par la quantité de choses que l’on peut découvrir en s’intéressant aux vagues !Scott et Dan se sont donné les moyens de vivre de leur passion, ils ont un  business qui fait rêver et leur tandem fonctionne parfaitement, car ils ont le même parcours, la même passion et la même vision.  Celle-ci consiste d’une part à faire connaître  Dubai en tant que destination pour les surfeurs et d’autre part à impliquer la population locale (expat’ et émiratie) dans ce sport pour lequel Dubai est bénit des Dieux pendant une bonne partie de l’année. Alors sans plus attendre, let’s go … Pour en savoir plus : http://www.surfingdubai.com/ Villa 12a street 3a, Beachside Umm Suqueim 3Quand on est un surfeur pro à Dubai ... On prend son petit déjeuner (healthy !) sur la terrasse de Surf Dubai en regardant la mer On déjeune chez Jones the Grocer, au More Café ou au Lime Tree Pour dîner avec des amis on va au ‘West14’ sur le Palm ou plus récemment ouvert au   Rosso’s au Amwaj Rotana JBR On y commande un bon steak (il faut construire du muscle), on boit un jus d’orange frais (toujours healthy !) et si on doit se laisser un peu aller, c’est seulement pour un whisky single malt d’au mois 12 ans d’âge Et quand on n’est pas en train de surfer ou de travailler, qu’est-ce qu’on aime faire ? …regarder ses potes surfer ou faire une quelconque autre activité sportive qui permet de rester fit pour mieux surfer la prochaine session !A bon entendeur salut ! Photos Maud Verliac et VT {jcomments on}
Ce mois-ci DubaiMadame.com vous propose un nouveau jeu concours rendu possible grâce à notre généreux partenaire : Fontenay Paris.Gagnez votre montre Fontenay Paris, une montre élégante et racée, pour femme, en acier inoxydable et cristaux, bracelet cuir.D’une valeur de  AED515.Ce prix est offert par Fontenay Paris- le groupe Christian Bernard . À Dubai les montres Fontenay Paris sont disponibles chez Rivoli  et dans les boutiques Hour Choice.  Les bijoux Fontenay Paris sont disponibles dans les boutiques Paris Gallery.Pour gagner il vous suffit d’être la première personne à trouver la réponse aux questions qui vous seront posées à travers la newsletter de ce jour, jeudi 18 avril 2013, à envoyez à emailProtector.addCloakedMailto("ep_d00b6648", 1); .Modalités de participation :Jeu ouvert aux plus de 21 ans. Un seul participant par famille, exclusivement réservé aux résidants des Émirats Arabes Unis. Les gagnants seront informés par email et sur notre page facebook.Bonne chance!
Si pour vous, un grand chef doit avoir de la bedaine, plus de 40 ans, l’accent du terroir et une calvitie débutante, il va falloir revoir vos classiques !Hadrien Villedieu est parisien de souche, jeune, mince, très mince même,plutôt beau gosse…et pourtant à 30 ans seulement, il est bien « chef de cuisine » (ndlr : c’est le plus haut grade de la hiérarchie dans ce domaine).Hadrien, c’est un concentré d’énergie, de passion pour son métier, d’enthousiasme et tout ça avec le sourire. Lui qui a détesté les  études académiques (les années de lycée et de BTS) a trouvé sa voie dans la cuisine où il peut exprimer à la fois ses talents créatifs et ses capacités, car Hadrien est intelligent et surtout très structuré. Il le fallait, pour diriger une équipe de 25 personnes dans un métier où l’exigence et la perfection  sont de rigueur, à…25 ans !Son parcours est comme lui,  atypique, et les fées de  l’art culinaire se sont penchées sur son berceau plutôt tardivement. Lui qui ne voulait rien manger quand il était petit, c’est à l’âge de 19 ans à l’occasion d’un cours de cuisine que son professeur lui a fait découvrir ce don auquel il a pris goût. Il s’est ensuite inscrit à l’école Supérieure de Cuisine Française, dont il est sorti major de sa promotion. Cette formation solide et un don certain,  lui ont par la suite permis de brûler les étapes et devenir un très jeune chef de cuisine.A 24 ans, après être passé chez de grands chefs (Joel Robuchon, Alain Passard, Guy Martin, Jean Pierre Vigato…), Hadrien a pris la décision de lâcher l’univers parisien et d’aller tenter sa chance à l’étranger. Ce fût le Maroc, pour quelques années, qui compte double en termes professionnels : « en 5 ans, j’y ai acquis 10 ans d’expérience professionnelle ! ». Il effectuera ensuite quelques mois de consulting à travers le globe (New-York, Saint-Barthélémy…) avant d’être repéré par Nadira Benaissa, la fondatrice de Top Chef Cooking studio, qui le fera venir à Dubai pour en être le chef exécutif. Depuis un an, il y dispense avec succès, des cours de cuisine française sur des thèmes variés qui vont de l’anniversaire d’enfants au corporate team building, en passant par « tout ce que vous avez toujours voulu savoir faire en cuisine …comme un chef » !Pour lui, la cuisine doit rester ludique, il ne faut pas se prendre trop au sérieux et surtout, il faut garder enthousiasme et fraîcheur dans la composition, la présentation et la réalisation des plats. Un chef de cuisine, c’est un artiste, il suffit de l’écouter expliquer ses sources d’inspirations, on croirait entendre un peintre ! Il est hypersensible aux couleurs, aux odeurs et aux saveurs évidement, mais pas seulement, il remarque aussi les motifs, les mouvements qui l’entourent et perçoit les ambiances mieux que personne.Hadrien est très polyvalent, à la fois inventif et curieux pour créer des recettes originales, organisé pour planifier son approvisionnement, rigoureux pour gérer une équipe et perfectionniste car la grande cuisine ne souffre pas l’à-peu-près, le détail est essentiel et l’essentiel est parfois dans le détail !Son inspiration est plurielle et ses goûts très éclectiques s’accommodent aussi bien d’un bon fast-food que d’un diner chez Pierre Gagnaire. Si ce sont les légumes et les poissons qu’il préfère travailler, tous les produits de qualité l’intéressent, si lui-même n’est pas un bec-sucré, il aime inventer des desserts, si bien sûr le contenu de l’assiette est important, il ne négligera pas le contenant et la présentation, car pour lui la grande cuisine comme celle du quotidien doivent faire appel à au moins 4 des 5 sens !Même si Marrakech reste « sa patrie de cœur », le premier endroit où il lui a été donné l’opportunité d’exprimer ses talents, de chef, de manager et parfois de pionnier puisqu’il y a même créé un potager médiéval, l’endroit où il a noué des amitiés fortes, découvert des mets délicieux…l’énergie qui émane de Dubai, ce melting pot humain autant que culinaire,  lui plaît et il s’y sent maintenant comme un poisson dans l’eau.Heureusement, pour épicer (ah, ah !) un peu ce portrait de gendre idéal, Hadrien pratique un sport de voyou (la boxe Thai) et vit son autre passion, la musique, sous une forme peu académique (le mixage) !Hadrien aime nourrir les autres pour leur donner du plaisir, c’est pour lui une forme d’empathie et il y met beaucoup d’énergie et de passion. Mais qualité plus rare, il sait aussi verbaliser sa reconnaissance à l’égard de ceux qui l’ont soutenu, aidé  ou poussé et toujours valorisé comme sa famille, son école et ses maîtres. Malgré son parcours brillant, il avoue modestement  « sans eux, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui » …et demain ? Qui sait jusqu’où ira ce surdoué des fourneaux!DM : Au fait, quels sont vos plats préférés ? HV :le canard laqué, les fromages, la charcuterie et le Kouing Aman, avec des bons vins (chablis et Bordeaux) (ndlr : on se demande comment il reste si mince !) Vos endroits préférés pour boire un verre ? Le Jetty Lounge sur la plage du Royal Mirage, le 360 ou le Blue Marlin au Golden Tulip de Ghantoot sur la route d’Abu Dhabi.Vos livres préférés ? Mes livres de cuisineEt les arts de la table? Je suis assez minimaliste, j’aime inviter des matières naturelles à table (galets, bois pétrifié...), peu de couleurs, des poteries en grès, parfois des objets détournés de leur usage premier.
Quand on pénètre dans la Maison Corthay, on pousse la porte d’un univers fascinant, celui de la chaussure de luxe. A Dubai on s’y connait en luxe, mais Corthay y ajoute le raffinement  à la française, des centaines d’années de savoir-faire transmis d’homme à homme et mises au goût du jour, que ce soit avec discrétion ou ostentation, toujours avec un raffinement extrême.Pour résumer, c’est l’histoire d’un bottier-qui fait des souliers- qui sont des bijoux !Vous me suivez ? Alors laissez-moi vous raconter l’histoire de la Maison Corthay.Tout a commencé en  1990 quand Pierre Corthay, après une formation de compagnonnage à travers la France et plusieurs années de pratique chez des chausseurs de renom, ouvre rue Volnay, son atelier de souliers sur mesure.Né dans un milieu d’artistes qui ne le prédisposait pas particulièrement à l’artisanat, Pierre Corthay est un passionné, et dès son plus jeune âge il a eu envie de travailler le cuir, ce qu’il fait maintenant à un niveau d’excellence unique en France. Avec le succès du à un savoir-faire exceptionnel, son entreprise a grandi et s’est diversifiée dans le prêt-à-porter. Les chaussures qui sortent des ateliers français de Corthay, sont le comble du raffinement et le succès ne  se fait pas attendre. La chaussure est un objet complexe et à ce niveau de détail dans le choix des matériaux,  dans le travail de la forme,  du cuir et de la couleur, on ne parle plus de chaussures …mais de souliers ! En 2009,ce chausseur de luxe prend un nouvel essor,entre dans une nouvelle dimension, celle du développement international raisonné. En effet pour promouvoir ce savoir-faire à travers le monde et lui donner le rayonnement qu’il mérite, Xavier de Royère, qui est maintenant le président de la Maison Corthay, réunit autour de Pierre, un groupe d’investisseurs avisés et motivés par ce magnifique produit. Déjà présente à Londres, Tokyo et Hong-Kong, ainsi qu’aux USA chez Saks, cette marque de luxe française se devait de venir exprimer son potentiel à Dubai ! Pour se faire, la création du Level Shoes District, un espace de 9000 m2 au RdC du Dubai Mall, dans lequel se côtoient tous les grands noms du monde de la chaussure, fût l’opportunité rêvée. Corthay chausse des stars d’Hollywood (comme Kevin Spacey) ,des  grands sportifs (comme Rafael Nadal),des milliardaires (comme le sultan de Brunei) et si comme eux vous optez pour le sur-mesure, il vous faudra être patient, car plusieurs mois sont nécessaires à la création et l’ajustement d’une chaussure unique, qui reflètera votre style et votre personnalité. Ceci étant dit, le prêt-à-porter offre déjà une approche extrêmement raffinée de ce que peut être l’art de chausser ! Peu de modèles, des formes plutôt classiques à première vue, mais tout est dans le détail, la qualité des matériaux, l’excellence de la finition et la perfection de la patine.En effet une des spécialités de la Maison Corthay réside dans la maîtrise de la patine faite main qui donne au soulier une touche personnelle et un raffinement incomparable. Dans ce domaine, il n’y a pas de limite à la nuance et on ne se lasse pas de la profondeur que la couleur donne au cuir. Le soulier devient magique, à la fois miroir  et velours, qui reflète la lumière et absorbe le regard, on ne se lasse pas d’en admirer les reflets, la profondeur et la transparence, la finesse et l’harmonie, on en caresse du regard la perfection. On peut rester dans les classiques, une chaussure bordeaux deviendra aubergine avec des reflets d’ébène, un mocassin bleu marine deviendra bleu-nuit au lever du jour…, ou préférer un grain de folie avec les vernis mandarine ou framboise. Mais quoi qu’il en soit, vos Corthay donneront à votre tenue une touche de raffinement ou d’originalité qui ne laisseront pas indifférent les amateurs.Et plus important encore que le regard des autres, c’est le vôtre, qui ne se lassera pas de se perdre dans la contemplation de ces couleurs à nulles autres pareilles ! Dubai Mall, Level Shoe District, Sheikh Zayed Road, DubaiTel: +97 145 016 955Email: emailProtector.addCloakedMailto("ep_61adc46f", 1);Sunday-Wednesday: 10.00-22.00Thursday-Saturday: 10.00-00.00
Voilà une activité père-fils ( il y a aussi des quads pour les plus jeunes!) ou bien entre amis, voire avec sa femme ou encore pour un team building, qui est à la fois physique, tactique et surtout intense, en tous cas pour les non-initiés. Bref, de quoi occuper une matinée de week-end « printanier » avec un maximum de sensations.Ce qui prend le plus de temps finalement, c’est de s’y rendre, par la 66  (il faut dépasser l’Outlet Mall et le Rugby Seven puis effectuer un U-turn au niveau de la nouvelle construction de Skydive Dubai) pour apercevoir les 2 baraquement style algéco peu prometteurs !Mais une fois là-bas, chez Sandstorm (qui appartient d’ailleurs à Skydive Dubai)  l’intérieur immaculé recèle des trésors ,tant au niveau de la mécanique que de l’accueil.Daniel  et Nelson vous équipent de pied en cape (avec un déguisement de MadMax ), puis vous laissent chevaucher  l’une de leurs magnifiques Honda 450 cm2. Si besoin, et c’est souvent le cas même pour des motards de macadam chevronnés, ils vous donnent quelques conseils et vous voilà partis pour l’aventure.Si la théorie est simple, d’ailleurs les conseils techniques se limitent presque  à « mettez les gaz et un pied en avant pour tourner !»,  la pratique s’avère plus délicate et franchement physique !Il faut aimer les sports mécaniques, être en bonne forme et surmonter une certaine appréhension, car même pour un motard averti ce sont des sensations nouvelles et grisantes. Et  ensuite, à vous la liberté de partir à l’assaut des dunes, d’avoir un avant-goût du Paris-Dakar que l’on a tous rêvé de faire un jour, pendant 1h, 2h ou toute la matinée.Avec au final, beaucoup de sensations (dérapages plus ou moins contrôlés, impression de rouler dans la guimauve…) mais peu de danger réel  car on roule à petite vitesse.Pour plus de renseignements contacter +971 (0) 4347 0270 ou portable Nelson : 050 7137965http://www.sandstorm.ae/Compter environ 500 AED la demie journée.
Il y a des sports comme ça qui font rêver mais qui semble ne pas être de notre monde. Et bien bonne nouvelle, à Dubaï, la ville du luxe et de la surenchère pourrait bien être une des rares villes dans laquelle approcher ce sport est possible. Bien sûr  je ne vais pas vous démontrer qu’il est à portée de toutes les bourses… mais il n’est pas inaccessible non plus.D’abord le polo, c’est quoi?Un sport très ancien pratiqué en Mésopotamie, puis par les guerriers iraniens pour se tenir en forme pendants les périodes de paix (nos tournois féodaux quoi !) sauf que ce sport à su évoluer et s’exporter sur tous les continents. Les anglais le formalisent puis les argentins en font leur sport national et sélectionnent des poneys rapides, explosifs, aux canons courts. Pour jouer, il faut 2 équipes de 4 cavaliers qui s’affrontent armés de maillet pour frapper une balle d’environ 8.5 cm de diamètre, pendant 4 périodes (ou chukkas) de 7 mns 30 sur un terrain de 275X145m (plus de 5 terrains de foot). Les règles du jeu visent la sécurité des chevaux et des cavaliers, tout en règlementant les déplacements et frappes de balle. Mais pas besoin d’être un expert pour apprécier ce sport explosif où le corps à corps cheval / cavalier  est à son paroxysme, et où le bruit de la cavalcade des chevaux fait frémir de plaisir.J’ai rencontré Steve, le créateur en 2005 de l’Académie de Polo, situé à Arabian Ranches. Il est l’un des pionniers dans l’art d’apprendre à jouer au polo et votre instructeur à l’académie. Dès la première leçon, vous taperez dans la balle avec votre maillet et galoperez  et ce même si vous n’êtes jamais monté sur un cheval. D’ailleurs Steve explique bien que la technique de monte « polo » est très différente de celle « académique » enseignée dans les clubs hippiques. Moi-même cavalière retraitée, je vous le confirme… Les qualités requises sont la témérité et le courage, l’équilibre, la souplesse, l’agilité et être fin tacticien. Même pas besoin de force physique pour lancer loin la balle, c’est la vitesse du poney qui fait la différence. C’est un sport très complet puisqu’il y a plusieurs niveaux : d’abord le couple formé par le cavalier et le poney, il ne saurait y avoir de bon joueur sans une bonne monture et surtout une complicité et une confiance à toute épreuve. Il y a aussi l’équipe composée de 4 joueurs où tactique, complicité, vivacité et connaissance des atouts des uns et des autres feront toute la différence. Et c’est un sport bon pour votre cardio, les abdos, les cuisses, et votre souplesse lombaire… Sans oublier les montées d’adrénaline qui seront toujours au rendez-vous!!!Pour Steve, tout le monde (homme et femme) peut faire du polo et y trouver son plaisir et surtout il n’y a pas d’âge pour commencer…juste l’envie. Très vite le plaisir de jouer, taper dans la balle, la complicité avec le cheval est là. Certain ne peuvent s’offrir qu’une séance par mois, d’autres plusieurs par semaine, mais tous parviennent au plaisir du jeu au bout de quelques séances. Puis ce sera le temps des « intructionnals » que nous pourrions traduire par les entrainements de match et enfin les compétitions. C’est un sport où les équipes se forment au grès des tournois et selon son handicap (on commence à –2, les meilleurs mondiaux - tous argentins - sont classés +10) on peut être amené à compléter une équipe. Les plus courtisés se louent dans le monde entier pour participer à des tournois.Enfin le polo est aussi un sport social, très bien pour le networking mais aussi très familial, toute la famille peut y trouver son compte. On peut aussi n’être qu’un spectateur passionné et ici, à Dubai, la grande majorité des compétitions est ouverte gratuitement aux spectateurs. Les pique-niques au bord du terrain sont monnaie courante et en cette saison vous avouerez que c’est plutôt tentant. Alors dès ce week-end emmener toute la famille au bord des terrains de polo et si l’envie vous prend, n’hésitez pas à contacter Steve et Lizzy, elle parle français, et elle vous racontera comment elle est tombée dedans par hasard. D’ailleurs nombreux sont les joueurs qui avant Dubai n’auraient jamais pensé jouer au polo (voir article sur David Rozé). Vous trouverez de nombreuses destinées à découvrir autour du terrain sur la terrasse (avec vue imprenable pour apprécier les chukkas). On vous y attend!Dates des prochains tournois à Arabian Ranches: les vendredi, samedi et mercredi de 15h à 17hDubai Silver Cup : du 2 au 16 février 2013Nexus Valentine Cup: du 13 au 15 février 2013Dubai Gold Cup : du 25 février au 15 mars 2013British Polo Day : le 29 mars 2013Season Closing Cup : du 24 au 26 avril 2013Tarifs de l'académie: (à partir de 16 ans)1 leçon privée: 850 AED pour 45 minutes1 leçon de groupe: 600 AED par personne pour 45 minutes (2 personnes ou plus)Introduction au Polo (6 personnes ou plus): 750 AED par personne 1h30Introduction au Polo (moins de 6 personnes): 600 AED par personne pour 45 minutesStick and Ball Practice (uniquement pour les élèves expérimentés): 450 AED pour 45 minutesInstructional Chukka (uniquement pour les élèves expérimentés): 650 AED pour 20 minutesPossibilité de 10% de réduction sur les prix si un accompte de  4,000 AED est payé à l'avanceMembers Chukkas tous les Mercredi, Vendredi et Samedi après midi en général entre 15 et 17h et parfois (si assez de membres inscrits) en arena le lundi soir à partir de 20h30.Lizzy Fox (belge francophone)Dubai Polo AcademyMobile: +971 50 8879847www.dubaipoloacademy.comwww.youtube.com/watch?v=OuI-opynsXIInstallée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_13ba0f5a", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/
Après le Goncourt et entre deux cours, Jérôme Ferrari répond à quelques questions. Portrait !Il aime :-    La littérature-    Le cinéma-    Le voyage    Il n’aime pas :-    La compétition-    La pub-    La chaleur excessiveRacontez-nous votre parcours, pourquoi Abu Dhabi ? Pourquoi aujourd’hui ?C’est mon deuxième poste à l’étranger. J’ai surtout enseigné en Corse, sauf de 2003 à 2007 où j’ai travaillé à Alger. J’avais envie de bouger et de préférence dans un pays du Monde Arabe qui m’était inconnu. C’est chose faite depuis septembre 2012.Nous nous sommes rencontrés alors que vous étiez dans la première sélection du Goncourt ; aujourd’hui les choses ont changé, non ?Et bien, le prix a eu essentiellement des conséquences concrètes sur mon quotidien, sur mon agenda surtout ! J’ai quelques obligations et un rythme à tenir. Sinon, c’est sûr que ça m’a ouvert, et ça continue de m’ouvrir, de nouvelles perspectives, de nouvelles possibilités. Pour l’instant, mon désir c’est de continuer comme avant.Vous enchaînez les dédicaces et événements depuis quelque temps maintenant…C’est vrai que je bouge pas mal. En France, où je suis rentré pendant la Toussaint et plus tard, après le Goncourt, en décembre seulement. J’y retourne normalement en février. J’ai aussi fait le tour des Emirats et de la région : Abu Dhabi et Dubai bien sûr, Doha, Koweït, Riyad… et d’autres déplacements sont déjà prévus prochainement.Je suis surpris maintenant par le monde qui se déplace à chaque fois ; ce n’est plus possible de bouquiner comme je le faisais avant à ces occasions.… Et y a-t-il une rencontre qui vous a particulièrement marqué ?Oui, je me souviens d’une rencontre-dédicace autour du Sermon, à la Fnac rue de Rennes (Paris), c’était en décembre dernier. Un lecteur m’a pris pour Patrick Deville : il avait apporté Peste et Choléra pour que je lui signe, persuadé que c’était moi. Quand je lui ai expliqué la méprise et qu’il a enfin saisi, il était vraiment deçu et m’a dit : ‘C’est dommage, j’aurais tellement voulu vous rencontrer’ !Votre dernier roman a été consacré, vous allez certainement bientôt commencer le prochain, comment abordez-vous cet état, ce passage, surtout après le Goncourt ? Oui oui bien sûr, j’y réfléchis. Je vais faire comme d’habitude entre deux romans et suivre mon schéma intérieur habituel : la réflexion d’abord et quelques lectures, puis viendra l’écriture… l’idée reste d’apporter quelque chose de nouveau.Vous êtes aussi et surtout prof de philo. J’ai pu lire que ça a été d’ailleurs une révélation… c’était comment les cours de philo pour Jérôme Ferrari adolescent ? Et aujourd’hui pour Jérôme Ferrari prof ?C’était dans les années 1980, j’en garde de très bons souvenirs, une belle ambiance de confiance dans la classe. A cette époque post-68 la hiérarchie entre ce qui était important ou pas était posée, la discipline était relâchée mais formelle : on tutoyait les profs, sans pour autant leur mettre des tapes dans le dos (rires) !Ma prof y était vraiment pour beaucoup, elle a joué un rôle important. J’essaie à mon tour de reproduire un peu mon expérience, malgré les évolutions sociologiques.Le Sermon sur la chute de Rome s’articule autour de l’idée de ‘monde’, environnant ou intérieur, vécu ou imaginé, qui dans tous les cas naît, évolue et finit. Quittons donc, l’espace de deux questions, ‘notre’ monde :Si la fin du monde arrivait et que vous aviez pour mission de sauver UN livre pour le monde suivant, ce serait ?Le Monde comme Volonté et comme Représentation (A. Schopenhauer).Pourquoi ?Pour dire au monde d’après qu’il est en fait sensiblement identique au monde d’avant (rires) !Si vous aviez la possibilité de passer dans ‘l’autre monde’ rencontrer un écrivain ou philosophe disparu, ce serait ?... ça se passerait dans un bar bien sûr !… Si ça pouvait être vrai !... C’est l’idée que je me fais du paradis en plus ! C’est difficile, la liste est longue. Allez, ce serait Hérodote, pour lui poser quelques questions.Et vos résolutions pour 2013 ?Survivre.Vos lectures du moment ?Jean Echenoz, Werner Heisenberg… et un livre pour m’aider à arrêter de fumer.Je finis avec ma question habituelle : pour vous Abu Dhabi, c'est...?… c’est un endroit plus compliqué et surtout plus intéressant qu’il n’en a l’air !Un grand merci à Jérôme Ferrari pour sa disponibilité et sa gentillesse !Si vous souhaitez lire Le Sermon sur la chute de Rome, ou encore Où j'ai laissé mon âme, de J.Ferrari, ces romans sont disponibles à l’emprunt et en vente à l’Alliance Française d’Abu Dhabi (Choithram Building, corner 26th/7th, plus d’infos sur http://www.af-aboudabi.net) et à Dubai chez Culture Co. (http://www.culturecodubai.net/)Si vous souhaitez en savoir plus sur l’actualité de Jérôme Ferrari, consultez le site http://actes-sud.fr.
Micro-trottoir Dubai Madame.com : Conjuguons notre micro-trottoir au masculin !« Une journée avec Lui… » à Dubaï !Dans les pas de Jad Matta, le jour et la nuit…Pour vous donner envie de marcher dans leurs pas à Dubaï que vous soyez nouveaux dans la ville ou que vous aimiez le renouveau comme nous à la rédaction…Laissez-vous inspirer par nos rencontres : bonne humeur, chic et  carnet d’adresses !Galerie de portraits "Made in Dubaï"...Ces personnes vous ressemblent ou pour toutes leurs différences inspirez-vous…À chaque question de cette interview, il faudrait ajouter "cela se passe à Dubaï". Dans la ville, ses habitudes : son premier geste le matin, son quartier... Ses choix, ses passions, un week-end, ses gourmandises, déjeuner entre amis et aimer sortir le soir… Sa mode et son geste beauté ! Mais aussi, ce qui lui manque, son refuge et son secret du bonheur à Dubai…Dans les pas de Jad Matta, Directeur du Développement et du Créatif pour People, haut lieu de la nuit à Dubaï...DM : Je me lève le matin avec…Jad : À 9h avec mon Nescafé et les nouvelles…DM : Je dej. entre amis…Jad : Au “DIFC district” pendant la semaine. Le week-end,  à Fujairah pour me relaxer à la plage  ou rien de mieux qu’un barbecue entre amis…Je ne rate jamais un beau temps au bord de la mer à Marina Hotel- Jumeirah 1 pour savourer un bon verre de rosé…DM : Je ne sors jamais sans…Jad : Mon téléphone.DM : Je lis…Jad : « Be the Worst you can be : Life's too long for Patience and Virtue ». de Charles Saatchi.Je suis amoureux de ce livre ! Je suis fasciné par sa manière de questionner et d’interpréter  sa vie dans ses interviews.C'est quelqu'un de satanique,  je lui ressemble ! (rire…)DM : Ma tenue de mode et mes adresses incontournables !Jad : Ma tenue préférée : jean, basket, chemise et mon écharpe…Le Casual : chez Burberry et Polo…Le Classique : sur mesure…Les Chaussures : Prada, Dior, Ferragamo…DM : Ma déco astuce et adresses…Jad : Pas fan de déco… Mais j'aime les endroits niches comme « Spell Arts » à Beyrouth et  j’apprécie Nada Debs pour son travail artisanal.DM : Mon barbier ?Jad : N'importe (rire…)DM : Un geste beauté ?Jade : Les montres, les ceintures et les écharpes.DM : Mon sport ?Jad : Je commence avec un coach la semaine prochaine car j'ai déjà 35 ans (rire…)DM : Ma musique ?Jad : J’adore écouter la musique que l’on joue au PEOPLE.. ça occupe toutes mes nuits! C’est plutôt de la musique commerciale, mélangée à de la “ happy house” que le DJ au PEOPLE remix à merveille !Le top 40 des radio en boite et au People remixé par nos DJ .La German House, les DJ allemands m'impressionnent.Et, en ce moment à la maison : Loreena McKennitt "The mummer's dance" et Sarah McLachlan "Angel"…DM : Ma passion…Jad : Les cartes.DM : Un quartier.Jad : Bastakiya à Dubai…Le quartier authentique de Mar Mkhayel à Beyrouth et le vieux quartier de Jbeil, Byblos au Liban.Soho à New York...DM : Une plage ?Jad : la plage publique d'Umm Suqeim-DubaiDM : Un refuge…Jad : Ma bataille avec moi-même…DM : Une manie, une obsession ??Jad : Me Craquer les doigts et me mordre les mains (rire…) (DM mdr...)DM : Un regret… Jad : D’être reconnu comme étant un homme de la nuit…DM : Mon denier mauvais goût pour ? …Jad : Tout ce qui est de l’ordre du superficiel…DM : Un drink !Jad : Un shot ! Tequila coffee Patron du People…DM : Une gourmandise d’ici !Jad : Le “black cod” (Morue Noire) du Zuma.DM : Une rencontre ?Jad : Chaque jour et chacune d'elles est mon oxygène !DM : Vos amis disent de vous...Jad : Que je suis malin, sans pour autant omettre que j’ai bon cœur...DM : Nespresso, une couleur ?Jad : Gold.DM : Un week-end pour s’échapper !Jad : En montagne mais certainement pas pour skier…DM : Je sors tous les soirs au…Jad : Au People !Chaque année nous créons des soirées à thème, et bien sûr parmi elles, il y a la Saint – Valentin !Pour cette année nous avons voulu être plus audacieux en voulant créer une certaine ambiance  de “ match making”.On a opté pour le thème “ Traffic light” . C’est tout simple…La couleur de vos habits identifiera  votre statut matrimonial :Jaune : C'est compliqué !Rouge : Trop tard ! Je suis pris ou prise !Vert : Je suis célibataire et libre !PEOPLE est le produit de Crystal Group, Groupe spécialisé dans la restauration, Club et Bar – Lounge.Au mois de février le groupe lance un nouveau restaurant- lounge Japonais “Sake No Hanna by Crystal", en collaboration avec le fameux Hakkassan Group. Lorsque je décide de ne pas passer ma soirée au PEOPLE, j’en profite pour découvrir de nouveaux lieux. DM : Ça me manque…Jad : La Paix…DM : Avant Dubai je ne faisais pas…Jad : De sport.DM : Un secret pour être heureux à Dubaï ?!Jad : Rencontrer un  minimum de 10  personnes par jour !La question de Jad pour DM :  Si Dubai était une célébrité ?Jad : Dubai est une ville en plein développement,  je dirais que c’est simplement une star en expansion ! Ben Affleck !Nightclub "People by Crystal" (10pm - 3am) reservation 04 325 2560 (location : Raffles Dubai, Oud Metha)www.peopleofdubai.com et www.thecrystalgroup.net
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