Que ce soit en Ecosse, à Tahiti ou à Dubai, c’est toujours sur les greens que Cyril se sent le mieux, pourtant non,  il n’est pas « tombé dedans quand il était petit » ! Il s’y est même mis plutôt tard, si on se réfère aux standards en vigueur chez la plupart des sportifs de haut niveau ; mais à cœur vaillant rien d’impossible, comme en  témoignent ses débuts dans le monde du golf.C’est son père qui lui fait découvrir, à l’âge de 16 ans, ce sport qui va devenir à la fois sa passion et son métier. Très vite il faut se rendre à l’évidence, non seulement Cyril adore le golf mais en plus il est doué, très doué même, et  pour lui aucun doute, c’est ça qu’il veut faire plus tard et non pas des études de droit comme son père. Alors, pour essayer de l’en dissuader, ses parents décident de l’envoyer se faire « bizuter »  en Ecosse chez un champion international. Celui-ci n’épargnera rien au petit  « Frenchy », il lui fait nettoyer les chaussures du club, frapper des balles jusqu’à ce qu’il ait les mains en sang… Mais en retour, il lui apprend aussi beaucoup. Cyril rentrera de cette année, non pas dégouté, mais au contraire  avec la ferme conviction que le golf c’est sa vie !A force de passion et de travail, il gagne les championnats  de France universitaires par équipe et décide de devenir pro ; mais comme il faut aussi  avoir un « vrai métier »,  il valide parallèlement une formation de professeur de golf au CREPS. Puis, fort de son palmarès et de son diplôme, il répond à la fédération pour travailler à Tahiti et entraîner leurs équipes.Il quitte alors son bordelais natal pour partir à l’aventure et  s’installer avec sa jeune femme à l’autre bout de la terre … Mais toujours à proximité d’un green ! Il passera 6 ans  dans ce paradis, à bâtir une dynamique de travail, inculquer le goût de l’effort, de la discipline  quotidienne  et donner un niveau technique suffisant aux jeunes de ce territoire français, pour leur permettre d’accéder au niveau international. Il y réussira plutôt bien, puisque son équipe gagnera la médaille d’or aux jeux du pacifique sud.Mais aussi agréable soit-elle, la vie sur un atoll manque peut-être un peu de stimulation et d’émulation,  surtout si on la compare à Dubai que sa femme lui a fait découvrir il y a …17 ans. Certes à l’époque il n’y avait que 4 parcours aux EAU (il y en a plus de 15 de nos jours) mais la qualité y était déjà, puisque 2 des parcours de Dubai sont classés parmi les 100 plus beaux golfs du monde (pourtant  la concurrence est rude !).C’est donc au Creek Golf qu’il fait ses premiers pas sur les greens de Dubai et c’est là-bas qu’il travaille encore aujourd’hui. Dans ce milieu très Anglo-Saxon, il a réussi à s’imposer par ses qualités professionnelles et humaines et il a fait  son trou, si je puis dire, dans ce « ghetto » écossais au bord de la creek !Cyril a vu le golf se développer de façon très importante aux EAU avec une forte demande dans la population expatriée, chez les touristes (coréens, indiens, anglo-saxons...) mais aussi dans la population locale puisque Ahmed Al Musharrekh est à 21 ans le premier joueur Emirati professionnel et va participer au Mena tour 2012. Dubai a investi dans ses golfs, et les parcours les plus anciens ont été réaménagés, les distances augmentées pour répondre aux progrès technologiques du matériel et à l’amélioration des performances. Les considérations écologiques ont aussi été prises en compte, c’est du paspalum, variété de gazon importée des USA, adaptée aux climats chauds et peu gourmande en eau, qui a été plantée et c’est avec de l’eau issue du recyclage des eaux usées que les parcours sont arrosés.Ainsi au fil des années, malgré l’absence de tradition locale, Dubai est devenu un haut lieu du golf mondial, mais toujours dans une ambiance décontractée. Les plus grands champions y font escale lors de leurs world tours, on peut taper quelques balles avec les stars du moment, les voir jouer de près dans les meilleures conditions, c’est ce que Cyril aime à Dubai.Mais qu’est-ce qui fait son succès en tant que prof de golf (en plus de sa ressemblance avec Pierce Brosnan) ? Sa personnalité sans doute, Cyril reste simple, modeste même, son sens de la pédagogie, pour lui il faut  « revenir à l’essentiel, sans cesse revoir les bases », toujours travailler, et enfin sa patience avec les enfants à qui il enseigne la concentration, la maîtrise de soi et le respect de la nature à travers ce sport.Car même lui, qui a arpenté les practices, survolé les bunkers …pendant plus de 25  années de pratique quotidienne, lui qui été champion des émirats, doit se plier à la dure réalité du sport : sans travail acharné, pas de résultats, la petite balle blanche est capricieuse, elle ne pardonne rien, donc peu de place pour d’autres loisirs et après une journée de travail il se détend en … « jouant » au golf !•    Son joueur modèle : le défunt Severiano Ballesteros•    Ses boutiques de golf à Dubai : Le pro shop du Creek pour ses articles de golf siglés Dubai et son custom fitting pour des clubs sur mesure•    Sa marque de club préférée : PING … Les clubs les plus faciles à jouer !!!•    Son endroit pour décompresser entre 2 leçons à la Creek : prendre un café avec son ami Max Grenard, Executive Chef de Dubai Golf, à la terrasse du Boardwalk ou du Légende•    Son parcours préféré en France :Le Golf Bordelais, pour tous les bons souvenirs dans son club d’origine•    Son parcours préféré à Dubai :    Le Dubai Creek pour son « dramatic finish » sur les trous 17 et 18 !
Êtes-vous assez fort pour y arriver? A voir.Mettez votre entraînement sportif à l'épreuve et participez à un défi glacial sur les pentes de Ski Dubai le tout pour une œuvre de charité.Une épreuve comme jamais auparavant avec un parcours du combattant sur la neige! Vous pourriez gagner le titre de «Ice Warrior 2012» et 50,000Dhs de prix, des chèques repas au Kempinski, des abonnements Fitness First, et des bons Spa seront remis aux gagnants. Chaque participant a droit à un vêtement thermique Columbia (à retirer à la réception de la boutique Columbia de Mall of the Emirates, après le 8 Novembre). Tous les profits iront à l’association Beit Al Khair pour  l'éducation des orphelins aux Emirats Arabes Unis.Date: Vendredi, 16 Novembre 2012 de 8h a 11hLieu: Ski Dubai, Mall of the EmiratesEntrée: 250 AED par personneTéléphone: +971 4 409 9257Enregistrement sur le site Premier MarathonsPlus d'infos sur leur page Facebook
Quelques jours après le Grand Prix Abu Dhabi Etihad Airways, Dubai Madame a voulu prendre les impressions de ceux qui ont testé Ferrari World, depuis le temps qu’on en parle !Ferrari World c’est plus de 20 attractions qui « donnent vie à la marque Ferrari et s’adresse à un public international varié ». Il a été proclamé « LE parc de l’extrême par excellence ».Il s’agit du premier parc à thème Ferrari au monde et il a ouvert ses portes en novembre 2010, à Abu Dhabi, attirant des milliers de visiteurs de par le monde. Le parc, qui comprend Formula Rossa, les montagnes russes les plus rapides du monde ( 240 km / h) , est situé à côté du circuit de Yas Marina où se déroulent les Grand Prix de Formule 1, une île 2500 hectares dédiée aux loisirs et divertissements à Abu Dhabi.Rayon sensations, en plus de Formule Rossa, Ferrari World nous propose G- Force, « le pic de l’accélération » : une tour infernale, située au cœur d’un dôme de cristal énorme. Attraction : sentir l’accélération d’une voiture de F1, comparée à la force de lancement d’une fusée. On est propulsé à 62m à travers la toiture du dôme et évidemment il faut redescendre ! Sympa si on a le cœur bien accroché, les ados adorent.Sinon il y a le défi de Fiorano GT ou comment challenger les copains dans son Spider Ferrari F430 bon, ok, la pointe va à 95 km / h seulement mais bon…au volant d’une Ferrari ça compte. A faire avec les plus petits il y a notamment un voyage en Italie, au volant d’une Ferrari bien sûr, ou un circuit où ils formeront leur gout de la conduite.Bien apprécié aussi, l’attraction V12 qui nous fait voyager au cœur d’un moteur Ferrari 599, ses pistons géants, ses chambres à air, un labyrinthe de passages et de tuyau d'échappement. Bien sûr le parc se complète de restaurants et cafés avec de la nourriture italienne et d'inspiration internationale. Finalement, est ce que ca vaut le coup d’y aller? Les avis restent assez mitigés mais cela reste « une bonne sortie à faire avec son fils ».Une chose est certaine : évitez d’y aller avec de tous jeunes  enfants, il n’y a pas grand-chose pour eux. Attendez qu’ils aient 6, 7 ans.Essayez d’y aller tôt, comme pour tous les parcs d’attractions, les queues s’allongent au fur et à mesure que la journée avance. Achetez vos tickets en ligne, ça vous évitera l’heure de queue à l’entrée, avec les touristes. Attention, certaines attractions sont fermées certains jours, vérifiez sur le site internet pour en avoir les dates exactes et prévoir votre visite en conséquence : http://www.ferrariworldabudhabi.comA savoir aussi : « ça vaut le coup de payer 100 AED de plus pour le « premium pass », quand vous y allez en weekend ou pendant les vacances scolaires : le Pass donne accès aux lignes rapides, moins de queue. Quand on sait que pendant le weekend, le temps d’attente pour Formula Rossa peut atteindre 3h… le Pass peut sauver l’ambiance ! »Il faut garder en tête qu’il s’agit d’un parc d’attractions. Une bonne idée de sortie père-fils. Finalement ceux qui s’amusent le plus sont les 6 – 15 ans.Unanimité : Formula Rossa vaut mille fois le déplacement ! « les meilleures montagnes russes du monde » pour la majorité de ceux qui les ont testées! Achetez vos tickets:e-tickets (http://www.ferrariworldabudhabi.com) ou à la porte: General admission pour les plus d’ 1.5m, accès illimité aux attractions: 225 Aed.Pour les enfants qui mesurent moins d’1.5m, c’est 165 Aed.Premium pass avec son “fast track” est à 325 Aed (265 pour les petits) Ferrari World Abu Dhabi- Yas Island - Abu DhabiTel: +971 (0)2 496 8001Horaires habituelles: mardi a dimanche,  11h- 20. Parfois 21h, il faut vérifier sur le site web.Le parc est fermé les lundis.
Ce n’est un secret pour personne que chez Dubai Madame nous avons un gros faible pour les passionnés.Alors quand nos amis nous ont emmenées assister au concert de Manouche à l’ IndoThai du Radisson Royal, nous avons été subjuguées par l’énergie qui irradiait dans la salle et bien sûr nous avons immédiatement voulu en savoir plus sur l’homme qui est à l’origine du groupe et lui insuffle sa vision du quotidien : entretien décontracté avec Alexandre Valls.Alexandre Valls « a fait » l’école de jazz de Château Rouge à Paris, dans le 18ème mais il serait faux d'avancer qu’il en est « le produit ».Riche d’une enfance avec une grand-mère cantatrice d'opérette et de rencontres renversantes à Château Rouge, Alexandre a pu créer son propre style, empreint de liberté. Sa musique convoie ses messages humanitaires, joyeux où le contact avec le public est le centre autour duquel le reste gravite .Pourquoi avoir choisi le nom de Manouche pour un groupe qui joue à Dubai ?Manouche en quartet, IndoThai« Ce nom vient de deux rencontres majeures que j’ai faites à l'école de jazz où il y avait pas mal de fils de stars de la musique dont le petit fils de Django Reinhardt, David Reinhardt et celui de Romane Manetti, Richard. »C'est Richard qui lui montre les premiers accords manouches et surtout lui apprend la déstructure : « il faut sentir pour bien jouer, pas seulement suivre les règles. » À cette époque il trouve que « le jazz est chiant ». Il veut alors en faire quelque chose de plus accessible et cela restera son leitmotiv toutes ces années (pas tant d’années que ça en fait puisqu’ Alexandre n'a que 28 ans).Alexandre a aussi pris le nom de Manouche pour son groupe, car il considère que les expat’ de Dubai sont les manouches d’aujourd’hui. Pour lui « nous sommes des gens du voyage, jamais en place, toujours en déplacement , les roulottes ont été remplacées par les avions. »Et puis Manouche à Dubai c’est peut être aussi pour insuffler cette liberté d’improvisation aux expat’ en place depuis longtemps et qui « ont déjà fait le tour du bling bling et veulent respirer ».Parallèlement à Manouche et à un travail à plein temps, Alexandre est aussi entré au Rotaract qui, entre deux initiatives humanitaires, lui donne la confiance en soi nécessaire pour aller démarcher des hôtels et des personnes influentes comme Laurent  Rigaud ou encore l’Alliance Française de Dubai "avec mes enregistrements sous le bras". Lakshmi et AlexandreC'est à ce moment aussi qu'il rencontre Lakshmi Ramirez devenu depuis son acolyte et qui forme avec lui la base de Manouche à laquelle viennent ensuite s'ajouter Sami à la guitare et Jean-Paul, au grès des gigs.Car l’un des secrets de la réussite de Manouche c'est bien ça aussi: « évolution, transformation, on s'élargit à 6, on joue à 2, on accueille qui veut jouer car la flexibilité fait la richesse de la musique ».Cet esprit très manouche se ressent partout, jusque dans l'improvisation des représentations : il n'y a pas de liste à suivre, tout se fait au « feeling » et selon l'audience, l’atmosphère et l'humeur.Alexandre nous parle aussi d’un sujet cher à son cœur, son nouveau « Gypsy Swing Project » où l’échange d’énergies créatives prime pour une sorte de « street art » made in EAU et encourager la connexion avec le public. Pour Alexandre c’est finalement l’essence même de son amour pour la musique : le partage, la flexibilité, l’humanité, la simplicité qui permet à tous de participer et de s’investir que ce soit émotionnellement, ou musicalement. « L’excitation de la scène doit se communiquer au public et inversement. »Connaissant maintenant un peu mieux Alexandre c’est sans surprise que j’apprends enfin qu’ à travers le Rotaract, dont il a été le président, il est très investi dans les causes humanitaires, auprès des enfants et du PAM (Programme Alimentaire Mondial) notamment. Mais ceci est un autre sujet sur lequel nous reviendrons plus tard car il n’y aurait pas assez de place pour couvrir toutes les facettes d’Alexandre... et celles du Rotaract.TGSP Trio Charity concert, Dubai MallDernière chose : depuis cette première fois à l’IndoThai, je suis allée les voir jouer quelques fois, notamment à la fête de la musique et je suis toujours autant étonnée de ce qu'ils dégagent, cette envie de communiquer la bonne humeur, cette interactivité, ce partage d’énergie.Aux yeux de beaucoup Manouche a fait l’âme de la fête de la musique au Souk Madinat cette année. Alors allez les voir ! Vous êtes sûrs de passer une superbe soirée !C’est décidé, Octobre et Novembre seront très manouches puisqu’en dehors de se produire au Radisson Royal, restaurant IndoThai tous les lundis , ils sont maintenant en quartet au Roof Top du Royal Mirage quelques samedis, et mercredis.Manouche prend aussi part au Dubai Boat Show Nov 8,9,10 à Dubai Creek Marina.Et enfin à la soirée de l'UFE pour le Beaujolais Nouveau qui aura lieu le jeudi 22 nov chez Oscar’s, Crown Plaza, en quartet.Quelles sont les petites adresses d’un Manouche à Dubai ?Le Pavilion DownTown Dubai ou le Lime Tree Café sur la Beach Road pour un café ou un RDV.Al Serkal Avenue pour en prendre plein les yeux.Tout le quartier de Jumeirah 1 pour ses petites adresses et son ambiance de quartier près de la mer.Et Bastakiya!Pour aller faire un tour sur le site et suivre l’actualité de Manouche :www.thegypsyswingproject.com et la page FB : facebook/vallsalexandre
Sa vraie nature, c’est plutôt la discrétion que les spot lights, ses valeurs, l’amitié et la fidélité plutôt que les mondanités, le travail en profondeur plutôt que le tape à l’œil…pourtant lorsqu’il  côtoie certains  grands de ce monde à Ascot ou lors de la World Cup à Dubai, il porte aussi très bien frac et haut de forme !Sur les rencontres qu’il fait dans son métier, il reste discret, par contre, il a toujours des étoiles dans ses yeux bleus de breton lorsqu’il parle d’un cheval  qu’il aime et c’est sans doute cette passion qui le motive pour se lever tous les jours… vers 4 h du matin ! En effet, la journée d’un entraineur de chevaux de courses commence tôt, très tôt, car bien que ce soit lui le boss, il ne rate jamais  l’entrainement du premier lot, à 5 heures ! C’est là, dans la relative fraîcheur matinale, en même temps que le lever du soleil, qu’hommes et chevaux donnent le meilleur d’eux-mêmes sur la piste, sous l’œil du maître à qui, même lorsqu’il parle d’autre chose, aucun détail n’échappe quand l’un de ses chevaux passe devant lui. Car ici c’est de l’aristocratie du quadrupède qu’il s’agit,  l’optimisation prime ! Ces magnifiques chevaux sont avant tout des athlètes de haut niveau et comme ces derniers, ils bénéficient des dernières avancées en matière de soins, de diététique et d’entrainement. Dans ce métier il n’y a pas de place pour l’ « à peu près » ou le médiocre, la perfection est le mot d’ordre, les moyens sont importants et les attentes élevées. Rien n’est laissé au hasard surtout pas le potentiel gagnant de la prochaine course !Pourtant là encore, malgré le travail assidu rien n’est jamais gagné d’avance, ces chevaux sont des mécaniques fragiles, ils ont aussi leurs états d’âme (beaucoup d’ulcères de stress chez les chevaux de courses !) et c’est grâce à un mélange d’expérience et d’intuition qu’Erwan sait prendre les bonnes décisions et obtenir les performances attendues le jour  « J » par les propriétaires de ces onéreux quadrupèdes.Erwan est donc le chef d’orchestre de cette PME d’un genre un peu particulier : « Green Stables », ces écuries situées un peu à l’écart de l’agitation de Dubai, dans un écrin de verdure idyllique (on se croirait presque en Normandie) à quelques foulées de l’hippodrome de Meydan. Il y règne un silence feutré, une propreté et un ordre impeccable, alors qu’une quarantaine de personnes s’affairent dans le calme, chacun vaquant à sa tâche pour le bien être et la performance des 75 représentants de cette élite de la race chevaline. Chacun sait ce qu’il a à faire et peu de mots suffisent à Erwan pour se faire comprendre de ses collaborateurs. Parfois  un regard ou un geste seulement et le groom ajustera les soins, la monte ou la diète du cheval concerné. A coté de ce quotidien serein, mais qui ne connaît aucun répit (pas de weekend, ni de vacances) se surajoute l’excitation des courses, parfois au rythme de 3 par semaine pendant la saison. L’adrénaline de la compétition fait presque oublier la débauche d’énergie et  la logistique investies dans chaque course. Celui qui n’a jamais été au bord de la lisse d’un champ de course à l’arrivée du peloton lorsque le grondement des sabots couvre les acclamations des tribunes, ne peut comprendre complètement l’émotion dont je parle !  Mais comme dans tout métier, il y a aussi un coté moins glamour, les sollicitations permanentes, avec une quantité infinie de détails à régler ou de décisions stratégiques à prendre, pour l’écurie au sens large et pour chaque cheval en particulier. Mais au fait, comment devient-on un des entraineurs des chevaux de HH Sheikh Mohamed, qui est l’un des (si ce n’est LE) plus important propriétaire de pur-sang au monde ? Sans doute en étant parmi les meilleurs et ceci à force de volonté, de travail et de passion.  C’est vrai qu’il avait la passion des chevaux dans le sang puisque qu’il est issu d’une dynastie de directeurs de ces fleurons de l’élevage français que sont les Haras Nationaux (Saint Lô et Le Pin pour ne citer que les plus prestigieux). C’est ainsi que le petit Erwan a vécu toute son enfance dans de magnifiques endroits, toujours entouré de chevaux. Mais, alors que ses copains d’école sont devenus, 30 ans plus tard, nos cavaliers olympiques de saut d’obstacle, lui choisira une autre voie.Tout en poursuivant des études de biologie et d’agronomie, il va bifurquer vers le monde des courses et faire des stages à Chantilly (le haut-lieu des chevaux de course en France). Après son service militaire à Saumur,  il traverse la manche, et lui qui ne parle pas un mot d’anglais, s’engage comme apprenti entraineur dans l’une des plus prestigieuses écuries de Grande Bretagne. Durant les 3 ans qu’il y passera, il aura l’occasion d’échanger quelques mots avec tous les propriétaires de l’écurie, dont …la reine d’Angleterre !Déjà, sous ses airs discrets le jeune Erwan sait ce qu’il veut, il a une passion dont il veut faire son métier et se donner les moyens d’en apprendre les meilleures ficelles. A l’époque, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, les nouvelles techniques se développent outre-Atlantique. Qu’à cela ne tienne, Erwan part en Californie dans une autre écurie prestigieuse pendant 2 ans.Là-bas, il apprend beaucoup et ajoute une touche de modernité et de technicité aux méthodes d’entrainement classiques de la vieille Europe qu’il maîtrisait déjà.Il est maintenant prêt à voler de ses propres ailes et avec son épouse il installe sa propre écurie … à Chantilly. On pourrait croire que la boucle est bouclée, mais c’est sans compter sur le fait que ses qualités avaient déjà été repérées par un acteur majeur du monde des courses, HH Sheikh Mohamed, qui le choisi pour venir à Dubai y entrainer ses chevaux ! Erwan n’a pas froid aux yeux et se lance dans l’aventure en s’installant à Dubai en 1994, avant d’y faire venir sa famille.Cela fait donc 18 ans que les Charpy y sont installés, un record pas inégalé …mais respectable ! Avec le recul, ce qui au départ était un challenge, quitter le confort et la verdure de Chantilly pour le désert, fût une réussite. Et ce, non seulement pour Erwan, qui fut sacré champion des Emirats en 2000, mais aussi pour ses 3 enfants et sa femme qui y a fondé, avec succès, sa propre entreprise et mériterait aussi à ce titre un portrait dans Dubai Madame ;)… mais chez les Charpy discrétion et efficacité vont de paire !Quand on vit à Dubai depuis 18 ans et que l’on connaît tout ou presque qu’est-ce qu’on aime en 2012 ?- pour soirée relax : le Jetty lounge du One & Only Royal Mirage - mon resto favori : Zuma au DIFC - côté fringue rien de trop fancy :  Massimo Dutti ou Saccor- comme loisir : aviron sur la crique avec Monty (à côté de Al Boom village)- pour un peu d’extra-adrénaline : Sky dive !Enfin pour ceux et celles qui aiment les chevaux, je vous recommande de jeter un coup d’œil sur le lien suivant, de bien belles images prises aux Green Stables !http://www.youtube.com/watch?v=W4XpT-G4uhs&feature=youtube_gdata_player
…car c’est  à Al Ain que l’on trouve la première vague artificielle digne de ce nom dans la région !Donc ceux qui auront le courage d’enchaîner une suite de roundabouts qui semble interminable pour traverser Al Ain jusqu’aux contreforts du Jebel Hafeet, seront récompensés par la beauté du site naturel et la qualité des infrastructures du tout nouveau Wadi aventure qui y a ouvert ses portes il y a quelques semaines.Les non-surfeurs peuvent aussi être du voyage et passer un bon moment. De nombreuses activités annexes leur sont proposées, piscine « familiale », rafting ou kayaking sur un torrent …artificiel (plusieurs circuits de difficulté croissante), escalade sur un mur … artificiel bien sûr !Mais revenons à cette vague, elle peut atteindre 3.30 m, se reproduit régulièrement toutes les 90 secondes (dans un grondement de chasse d’eau géante) et sera une droite, une gauche ou les 2 (les amateurs comprendront) selon la demande du groupe de surfeurs qui à réservé son heure.Oui, point important, il faut réserver …ses vagues ! (En tout cas le WE où tous les créneaux horaires sont pris !) C’est un vrai spectacle et tout le monde y trouve son compte, les bons sont au pic et les débutants (qui peuvent prendre des leçons) dans la mousse près du bord.Et pour ceux qui ont envie de ne rien faire, d’agréables matelas  ombragés par de nombreux parasols sont à la disposition des lecteurs, des rêveurs ou de ceux qui contemplent les surfeurs. Et comme on est aux EAU, c’est propre, il y a bien sûr un immense parking devant (au soleil mais bon !), un espace VIP dedans, un magasin rutilant pour faire un peu de shopping (du burkini à la planche de surf, en passant par les casquettes souvenir). Seul le restaurant (en tout cas celui qui était ouvert quand nous y sommes allés), fast food correct mais de base (les enfants ont adoré : burgers, frites et glaces !) est un peu en dessous des standards auxquels on aurait tendance à s’habituer quand on vit à Dubai ; )Bref un endroit original, dans un cadre naturel magnifique, à découvrir en famille ou entre surfeurs pendant la saison « flat ». Pour en savoir plus : http://www.wadiadventure.ae
Il y avait Clooney, Johnny Deep et les autres. Il faudra désormais compter, Mesdames, sur  l'échiquier de vos pensées, l' " Homme Nouveau ", venu du Moyen Orient et pourtant occidental. Il s'habille avec les collections d'Hatem Alakeel. A l'aise dans ses tenues, il a l'approche facile et sûre d'un conquérant qui vit différents moments et dont l'humeur s'harmonise avec le vêtement. Naissance d'un style qui allie élégance et assurance et entrée dans les coulisses de la "  Fashion  Expo Arabia" d'Abu Dhabi… Le thobe - " Toby " : une identité repenséeHatem Alakeel lui-même pourrait incarner cet homme nouveau venu d'ailleurs, " ni tout à fait le même ni tout à fait un autre " qui a déjà habité notre imaginaire et est aussi  résolument contemporain. Le couturier a vécu en Arabie Saoudite puis en Europe (principalement en Suisse), et aux Etats-Unis avant de revenir au Moyen-Orient avec l'intention de promouvoir les grandes enseignes de la mode. Aujourd'hui installé à Jeddah, il propose ses collections à Dubai- notamment chez Saks 5th Avenue(Burjuman) et aux Galeries Lafayette Dubai Mall- et dans d'autres capitales du Golfe : Riyad, Koweit, Barhein. Et nous convie, sous la marque " Toby " à une approche internationale de la mode masculine qui prend comme point de départ le thobe, cette grande robe longue que portent les hommes, à la manière arabe, et que l'on retrouve dans plusieurs pays sous des appellations différentes : dishdash, gandourah, qamis… Le thobe saoudien est repris mais jamais rigide, jamais stéréotypé, jamais ordinaire. A l'opposé de ces images que l'on peut avoir dans la tête, il est d'une fluidité étonnante. Tout s'explique quand on apprend que Hatem va chercher ses tissus chez les meilleurs tailleurs londoniens, notamment de Savile Row. L'élégance de la coupe est aussi plutôt princière.Cet obscur objet nommé désir…Il flotte d'abord, sur les podiums, un petit air de Lawrence d'Arabie tant il est vrai que ces longs vêtements sont emprunts d'une grâce qui ferait presque tourner les têtes ... Et d'ailleurs, les modèles qui présentaient le défilé l'autre soir à Abu Dhabi n'ont-ils pas séduit le public ?La collection d'Hatem véhicule une image valorisante de l'homme arabe que le designer a pu définir ainsi : " Celui qui choisit la marque " Toby " est un décideur et jamais une victime de la mode. ". Il sait ce qu'il veut et ce, jusque dans les moindres détails, même lorsqu'il est vêtu le plus simplement du monde ". Nous, les femmes, sommes sensibles, me semble-t-il, à cette identité masculine qui se définit par le raffinement et n'exclut pas une certaine forme de sensualité puisque le vêtement suit élégamment le corps, à chaque pas. Une tradition. Une révélationMais il serait réducteur de penser que seuls les habitants de la région du Golfe peuvent porter les vêtements de la ligne " Toby ". Ils ont en effet été conçus par un homme qui a dépassé son identité saoudienne pour se laisser guider par d'autres inspirations.  Les collections présentent des images et des réminiscences de notre passé ou de notre quotidien occidental : il y a un air de joueur de tennis dans certaines dishdahes au lisérés bleus façon Lacoste des tout premiers temps ; et un air bien européen dans le port du gilet, rayé ou noir, qui apparaît au dessus des tenues, de coupe toujours classique.  Les marinières ne sont pas loin et les cols Mao, tout comme la combinaison du sportif,  repensée, évidemment. Ensuite, viennent les accessoires intégrés aux tenues : fermetures zippées, plastron, boutonnage, cols cassés, cols à l'italienne, reproduction de dessins, aussi. Car Hatem, ancien étudiant de l'université de Boston, avoue cet autre centre d'intérêt :  " J'aime introduire l'art américain et européen au dos de mes vêtements, René Magritte, Andy Warhol… " Quelle femme pour un tel homme ?Les occidentaux qui veulent changer de style adoptent résolument celui de Hatem Al Akeel car il leur permet de se différencier tout en restant fidèles à eux-mêmes et d'être à l'aise et élégants dans des vêtements qu'ils portent  en ville, à la plage ou à la maison. Le couturier reçoit ainsi des commandes de Londres, et fournit même des acteurs soucieux de leur image sur le " tapis rouge " ou certaines stars comme George Michael, client attitré depuis quelques années. Mais si la collection " Hommes " a remporté les suffrages, il ne faut pas oublier pour autant que le couturier a concocté ses collections pour . Fluidité et ultra féminité pour des tenues d'aujourd'hui et de grande classe. La femme " Hatem " reste sophistiquée dans la vie de tous les jours, ce qui ne l'empêche pas de dégager fraîcheur et naturel. Et bien sûr, ces longues silhouettes cintrées remportent nos suffrages. En définitive, qu'il s'agisse des modèles proposés aux hommes ou de la collection créée pour les femmes, il y a toujours comme une respiration dans les vêtements de ce créateur saoudien prometteur. C'est que, dit-il :" L'élégance et le style viennent de l'intérieur. "Site Web : www.urtoby.com
Les coiffeurs à Dubai sont souvent doublés de barbiers compétents. Une coupe coûte entre 10 aed et 250 aed selon où vous allez et tous incluent un massage de la tête, parfois du dos et des épaules.Ici, une sélection des coiffeurs/barbiers testés et approuvés par nos lecteurs.1847: The Walk  à JBR et Mirdif City Center.Téléphone : 04 437 0252Chocolate by Jelena sur la Palm, Shoreline Building 10.Téléphone: 04 437 6010 Diva gents Salon: Diyafah Street à Satwa.Téléphone : 04 398 8656Julian hairdressing: Village Mall sur Jumeirah Beach Road.Téléphone: 04 344 9006Profile: Harvey Nichols, Mall of the Emirates .Téléphone: 04 409 8989Russells Barber Shop: Jumeirah Center près de Magrudy's.Téléphone: 04 344 2195Signature Lounge: Business Central Towers, Dubai Media City.Téléphone: 04 434 2110Urban Male Lounge: Mall of the Emirates.Téléphone: 04 425 0350The Address Hotel's SPA: beauty Salon, Dubai Marina. Téléphone: 04 436 7424Tony and Guy: Dubai International Financial Centre (demandez Joseph Ong, Joe). Téléphone: 04 330 3345.Version Francaise: Dubai MarinaTéléphone: 04 360 5360
Collection GucciLa Fashion week Printemps-Eté 2013 à Milan, on n’y était pas… Mais pour vous nous avons enquêté sur les tendances phares de l’année prochaine et voici ce que nous en retenons.Les mots d’ordre des collections 2013 sont dans la continuité des tendances actuelles pour ce qui est du pastel, du color block et du néon, notamment chez Versace mais surtout  chez Ferragamo qui pousse aux  extrêmes ! Les mocassins sont partout, le gris aussi et on peut noter un retour en force du costume blanc comme on a pu le voir chez la plupart des créateurs mais en particulier chez Gucci et chez Jill Sander!Chez Armani on aime : Le costume : gris pâle, porté ouvert et de manière nonchalante avec des tennis ou des mocassins sont hyper masculins et chics sans trop d’effort.Le look relaxe: le short est super cool chez Armani, qui décline aussi le khaki dans toutes les formes. Effet simple, élégant et là encore très masculin.Et la veste sport, juste à tomber.Ce T-shirt Missoni est très fashion et très portable à la fois, décontracté et chic, il habille les tenues les plus classiques d’une touche d’originalité assumée.Chez Gucci, on apprécie les pastels mais aussi les couleurs néon :Ferragamo, dont la collection 2012 n’est pas notre préférée mais qui a ses amateurs…On craque pour le costume couleur ciment de Calvin Klein et le couleur tabac de Zegna : deux tons sobres ultra tendance qui changent du noir, du bleu marine et du gris anthracite, enfin !Trussardi nous offre un look très dandy, qu’on aime ou non, mais qui une fois assumé peut faire tourner pas mal de têtes!Ce costume blanc (Les Hommes) nous séduit par son coté chic-débraillé/ masculin-féminin auquel il est vrai, le mannequin ne rend malheureusement pas vraiment justice. Enfin en ce qui concerne les looks, cet ensemble Bottega Veneta semble si léger et si confortable qu’il a forcément été conçu pour le climat des Emirats !Côté chaussures: des mocassins, encore des mocassins, toujours des mocassins. De toutes les couleurs et de tout matériel…On aime particulièrement ceux de chez GucciPour clore cette page mode, mention spéciale aux sneakers (basket) de Neil Barrett, très sympas…Et voilà messieurs, de quoi vous inspirer !
Nous sommes au 21ème siècle, la technologie est omniprésente dans tous nos moyens de transport pour les rendre plus performants, plus sûrs et surtout plus agréables à conduire.Nous sommes à Dubai, où la course à la nouveauté, la performance et la modernité fait rage,  en matière de cylindrées comme ailleurs.Alors, comment se fait-il qu’un groupe de français, certes encore réduit, mais composé de personnalités hautes en couleurs, s’intéresse à cette vieille marque de motos, cette antiquité indienne,  ce vestige des années 60 qu’est la Royal Enfield ?Ces irréductibles gaulois ne me pardonneront sans doute pas de qualifier ainsi leur chère monture, bien que le freinage antique et le look « naked » lui confèrent indéniablement un coté « aventurier exotique ». Dubaimadame a voulu savoir, plus précisément, ce qui les a fait vibrer (jeu de mots facile au sujet du moteur monocylindre !), ce qui les a séduit et ce qui pour eux fait le charme de cette …vieille dame !Nicolas Bech, Alain Penel, Frank Kuntermann et Yann Couffon se sont prêtés au jeu de nos questions et comme ils ont à la fois de l’humour et du recul, vous prenez le risque, en lisant ce qui suit … d’attraper leur virus ! Pourquoi et comment ont-ils acheté une RE ?Nous avons essayé de comprendre d’où vient cette nouvelle tendance qui sévit dans la communauté française dubaïote. D’après Alain, c’est grâce à Nicolas, Nicolas lui, dit que c’est à cause de Yann, ce dernier explique que c’est en voyant Frank…voilà donc le pécheur originel !Mais Frank lui, d’où cela lui vient-il ?De loin ! En fait il n’avait aucune chance d’y échapper, car l’amour des vieilles bécanes est inscrit dans ses gènes, son père et son grand père collectionnaient déjà les motos anciennes. Il était donc prédestiné puisque les  Norton, BSA, Vincent et la Royal Enfield de son père faisaient déjà briller  ses yeux d’enfant !Alors quand il est arrivé à Dubai en 2007, il n’a pu s’empêcher d’être un peu déçu par le faible ratio RE/nombre élevé de représentants du sous continent, dont est maintenant issue la RE. En effet la marque originellement anglaise, a été reprise par sa filiale la plus importante qui se trouvait en Inde où sont maintenant fabriquées ces jolies reliques ! On n’en voyait  pas à tous les coins de rue comme il l’aurait espéré, mais faisant fi des obstacles, il réussit à en localiser une dans old town et remonte le filon jusqu'au garage RE tenu par un certain Nelson grâce auquel il peut enfin s’offrir son jouet de rêve, une Bullet 500 comme cadeau de Noel 2010 !Et pour rajouter une couche de look retro et d’originalité, il lui adjoindra un side-car dans lequel il peut promener fièrement une de ses 4 jolies femmes (non ce n’est pas ce que vous croyez, il a juste 3 filles !) Ce qui lui plaît dans la RE, c’est qu’elle offre le charme du look à l‘ancienne sans les inconvénients ni la fragilité des vieilles motos, et Frank n’hésite pas à parler de magie : « Ce qui fait la magie de ces motos, c’est qu’elles offrent le plaisir du pilotage tel qu’il se pratiquait il y a 50 ans. A cette époque la moto était conçue comme une activité hédoniste, ou un lien particulier se construit entre la route, le paysage et le pilote » Yann quand à lui, est tombé dedans quand il était tout petit, non pas dans la RE, mais dans la moto en général, puisque dès l’âge de 6 ans son père lui faisait conduire sa moto sur les plages d’Afrique où il a grandi. Circonstance aggravante, sa soeur vit en Inde depuis de nombreuses années et son beau frère a 4 RE !Pour lui « la RE est à l’amateur de motos, ce que le Defender est à celui de voitures. Un voyage dans le temps, une quête d’authenticité un état d’esprit, plus qu’un moyen de transport ». A ceci Nicolas ajoute une touche plus personnelle : « Pourquoi une RE ? Parce qu'on m'a toujours dit que physiquement j'étais un mélange de Steve McQueen dans la Grande Evasion et de Mel Gibson dans Mad Max, alors  ma moto est un condensé de tout ça. »En fait c’est presque la RE qui l’a choisi …et lui l’a faite repeindre avec une peinture mate qui, couplée avec une absence totale de chrome, lui donne en effet un look plus « madmaxien » ! « Ce que j'aime dans la RE c'est son look retro, son bruit de mono-cylindre si chantant (pop…pop…pop…pop…pop…pop), et le fait qu'a 120km/h… on caresse la mort »A ce propos, tous reconnaissent unanimement qu’il faut faire de la RE  un usage mesuré et seul Yann, le plus hardi, s’en sert quotidiennement pour aller travailler, sans passer bien sûr par SZR, qu’ils évitent tous soigneusement, soit sur recommandation express de leurs épouses, soit par simple instinct de survie, car comme dit  Alain : « comparée à un ride en RE sur SZR, la cigarette c’est pas dangereux pour la santé ! »Y-a-t'il un club RE à Dubai ? Sinon vous devriez fonder le votre et vous l'appelleriez … ? Non, mais ça ne saurait tarder nous dit Nicolas, ceci dit pour l’instant les 4 membres fondateurs n’ont pas encore une  vision commune très claire de la stratégie et des objectifs de ce futur club, si ce n’est de faire partager (même à des non français) leur passion !Pour le nom, je leur ai suggéré « Les coqs pas sportifs », « les fous du guidon » ou « les Royal Engels » mais cela n’a pas soulevé leur enthousiasme, en plus ils ont déjà plein de bonnes idées comme « The Enfielded, The Fullfield, The Harley Sucks », pour Nicolas, « Les Kunterffonbechnel ou les Coupenbechmann » pour Frank … Au fait, jusqu'à quelle époque est-il encore supportable de rouler en moto à Dubai ? Là-dessus tous s’accordent à reconnaître que contrairement à l’Europe où c’est à peu près la seule époque où il est vraiment agréable de rouler en moto, l’été à Dubai est bien sûr  un moment « challenging » même pour les passionnés les plus extrêmes, comme eux. Heureusement comme le rappelle Nicolas « ça se conduit en short et tongues ! », de quoi mettre un « vrai » motard en colère (si ils ne l’étaient pas déjà si souvent !) Alors en pratique, si jamais l’idée vous venait de vous offrir ce plaisir simple et de rejoindre ces adeptes du look et de l’élégance virile, rehaussée de la pointe d’élitisme, que leur confère le choix de rouler « différent », voilà ce qu’il vous en coûtera : 16 000 AED pour une RE neuve (gulf specs), + 4000 AED pour la peinture mate si vous avez un coté Mad Max qui sommeille en vous. On en trouve même d’occasion entre 8 à 10 000 AED. Vraiment pas cher pour un tel plaisir !!! Vive l’Inde !!!Et on la fait entretenir chez RE itself (on SZR Time square exit), par Nelson himself…Et la cerise sur le gâteau : pouvoir dire dans un dîner parisien que l’on fait un plein et 200 km pour …3 euros (15 dhs) !…alors, une Royal Enfield … what else !
Vous séchez sur quoi lui offrir ? Pas nous !Activités :Autodrome (Tel: +971 (0) 4 367 8700)Conduire l’ Audi R8 V10, 1295 AED (prix le plus élevé par rapport au bolide en question, une Audi TT coûtera moins cher)Au programme : petit entrainements et techniques de conduite de ce bolide puis repérages du circuit et enfin 3 tours de piste sur l’autodrome ! Ferrari World (Tel: +971 (0) 2 496 8001)Il vient d’ouvrir et il est le parc couvert le plus grand du monde- bien sur puisque aux Emirats! Sensations garanties pour les amoureux de la conduite, de la formule 1, de la vitesse et tout simplement du monde Ferrari. Du 1er mai au 15 juin, les résidents des émirats peuvent économiser 60 AED sur leur ticket, dépêchez-vous il n’y a plus que 2 jours !AED 165 pour adultes ou enfant mesurant plus d’ 1.5m, AED 105 pour moins d’1.5m. Munissez-vous de votre ID ou d’une copie de votre visa de résident. Ce ticket ne peut s’acheter en ligne.Hors promotion résident c’est 225 AED(+1.5m) pour un accès illimité.Atlantis offre un super package pour toute la famille : 1,595 AED (si vous avez une carte VISA) qui comprend 1 nuit dans une chambre Deluxe, petit déjeuner pour 4, un bon d’achat de 800Dhs pour le diner pour 4 personnes, 2 traitements au SPA pour le prix d’un, deux Pass pour le Kids club, entrée illimitée à Aquaventure, entrée illimitée à The Lost Chambers. Voir notre article Accessoires « tech »Enceinte pour Iphone.Chez Carrefour il vous en coûtera entre 300 et plus de 1,000 AED.Sinon chez Imax c’est environ 750 AED pour quelque chose d’esthétique.Option luxe, la superbe tour Parrot (sur Sheikh Zayed près de Mazaya center) mais il vous en coutera entre 5,000 et 7,000 AEDUn disque dur multimédia avec plus de capacité les prix varient selon la capacité justement, mais à partir de 550 AED vous avez quelque chose de correct (1,000 GB, multimédia)Casque à infrarouge, idéal quand monsieur veut regarder la télé pendant que madame préfère lire à ses cotés :  à partir de 99 AED chez Carrefour à bien plus onéreux selon la qualité de l’écoute bien sur et selon la distance permise.ModeLa cravate ou le nœud pap’ (très à la mode, si si). On peut en trouver presque partout et à tous les prix: Bloomingdales (Dubai Mall), Hugo Boss (MOE), Lanvin (MOE et Dubai Mall) ou encore chez Paul Smith (MOE) ou encore Massimo Dutti.Boutons de manchettes : St Dupont (Dubai Festival City ou Tanagra Wafi), Montblanc (MOE), Dunhill . Ces trois marques offrent une gamme importante de boutons de manchettes dont les prix peuvent varier du simple au triple (environ 800 AED pour les BdM en photo).Vous pouvez également en trouver  dans tout bon département store tel que Bloomies et les Galeries Lafayettes tout deux à Dubai Mall, sans oublier Saks Fifth avenue (Burjuman Center) et Harvey Nichols (MOE).
« Les meilleures intentions du monde », écrit par Gabriel Malika, est un livre dont le personnage principal est Dubai. Dubai telle que nous la connaissons mais aussi telle qu’elle est vécue à travers d’autres, si loin et pourtant si proches de nous.« Les meilleures intentions du monde » raconte l’histoire et le destin de ses personnages à travers une riche mosaïque de cultures, de traditions et de parcours si différents qui font si bien la Dubai d’aujourd’hui ou l’histoire d’un pari fou, celui de devenir la destination interculturelle par excellence vers laquelle convergent des hommes et des femmes de tous profils, de toutes nationalités, de tous horizons et de toutes croyances pour saisir la chance unique qui leur est offerte de se réaliser.Rencontre avec son auteur, Gabriel Malika.Dans votre livre tous les personnages viennent à Dubai pour rencontrer le succès et ils y arrivent tous. C’est l’image que vous avez de Dubai, qu’elle peut encore être un eldorado ? Pourquoi ne pas avoir pris quelqu’un qui ne s’en sort pas, ou encore une maid ou un worker ?Oui bien sûr Dubai peut offrir tant d’opportunités encore !Quant aux destins plus modestes, beaucoup de ces personnages sont des personnages secondaires : la maid dans  le chapitre sur Saeed tient un rôle très important par exemple. Mais la raison pour laquelle je n’ai pas écrit plus en détail sur les maids est que quelqu’un l’a déjà fait mieux que moi.Les indiens quant à eux sont omniprésents : sur le bateau, dans l’agence de pub…Je n’ai pas fait non plus un chapitre sur la prostituée pour une question de respect et de convenance, je ne voulais pas que ce livre finisse en un essai voyeur même s’il est vrai que j’effleure le sujet avec la modèle iranienne.Il vous a fallu combien de temps pour écrire ce livre ?Environ un an et demi en comprenant toutes les recherches et les interviews, ce qui d’ailleurs est la partie la plus passionnante.Finalement le plus long c’est de se faire publier.Pour vous ce livre, délibérément positif, est vraiment représentatif de ce qui se passe à Dubai ou est-ce votre propre point de vue ?Les gens qui m’entourent aiment Dubai et peu la critiquent finalement.Je pense que les gens savent que ce pays en terre d’Islam se bat pour offrir quelque chose d’unique et ceux qui l’ont lu sont plutôt contents qu’il y ait un livre qui parle positivement de Dubai.Quel est le but derrière la publication de ce livre ?Que les gens qui ne connaissent pas Dubai le prennent comme une bonne indication de ce que c’est réellement en dehors de l’image superficielle que l’on donne de l’Emirat. Dubai n’est pas parfaite et c’est pour ça qu’on l’aime.Dubai prend le risque d'exposer ses cicatrices et ce livre, s’il n’a qu’un mérite est de montrer une ville réelle, humaine et non pas une cage dorée : il en montre les imperfections.Vous avez écrit ce livre comme un hommage à Dubai alors ?Exactement. Je ne sais pas quel sera mon prochain poste mais c’était une façon de dire merci et aussi de tourner la page : en écrivant ce bouquin je dis j’ai vécu, j’ai aimé, je peux partir…Mon rêve d’ailleurs serait de faire 10 ans dans un pays et d’en repartir en écrivant un livre hommage comme un remerciement à la terre qui m’aura accueilli pendant un temps et fait découvrir plein de choses.Rentrons un peu plus dans l’histoire même du livre : pourquoi le seul couple heureux et qui semble durer est aussi le seul couple mixte formé par Sharon, l’américaine et Omar, l’émirati ?Je voulais donner une note d’espoir avec ce livre. Ici, toutes les différentes ethnies vivent les unes à coté des autres ce qui dans le livre est transposé sur une plateforme commune qui est le bateau. Puis ils se retrouvent à la fin car il y a eu une catastrophe qui les réunit.Et justement à la fin du livre il y a une très forte note d’espoir qui réside en ce que Dubai est en train de réaliser un véritable melting pot.Quand on y pense Dubai a pris beaucoup de risques en terre d’Islam et en terre arabe et a dû faire beaucoup de compromis afin de montrer une ville ouverte sur le reste du monde. Le message de Dubai est de communiquer au monde cette envie d’ouverture et d’accueil. Et cela se réalise tout seul,  notamment par le biais des mariages mixtes. C’est pourquoi le seul couple heureux du livre doit être mixte car c’est mon message aussi, celui que Dubai permet une belle combinaison des cultures.Enfin, j’ai interviewé huit femmes pour ce chapitre et finalement c’est le récit de l’américaine qui m’a le plus touché. C’est pourquoi c’est elle qui est avec l’émirati et pas une anglaise, une russe ou une philippine.Vous avez interviewé beaucoup de personnes pour écrire ce livre ?Oui ! Selon les chapitres j’ai vu entre deux et dix personnes. Mais par exemple pour le personnage de Samana,  la pakistanaise, j’ai rencontré une seule femme qui m’a servi pour 80% du chapitre et pour le reste j’ai lu sur le Pakistan et sur Peshawar.Pour le libanais, j’ai fait énormément de rencontres au cours de mon séjour, et puis j’ai vécu au milieu des publicitaires libanais aussi.C’est acidulé pour le libanais d’ailleurs.C’est réaliste. J’ai une véritable affection pour le Liban et pour les Libanais. Dans le livre je ne suis pas tendre mais en même temps je ne condamne pas le personnage car finalement on voit sa vulnérabilité à travers son énorme déception sentimentale.En parlant de sentiments, le sexe est assez présent dans le livre dans le sens où la sexualité semble toujours être au cœur du développement des personnages, non ?Oui c’était voulu car je trouve que dans cette région le sexe est omniprésent. Il y a une tension du fait qu’il y a beaucoup d’interdictions et du fait qu'il est très difficile aux hommes et aux femmes de se rencontrer. Finalement à force de cacher, d’interdire, etc. on fait du sexe une obsession.Et l’exemple le plus fondamental de ce que je voulais expliquer c’est finalement à travers le saoudien qui illustre le paroxysme de la frustration sexuelle laquelle le mène à des circonstances dramatiques.A trop réprimer et à trop contraindre on risque l’effet cocotte minuteVous pensez à la religion quand vous parler de brimer ?Non parce que je pense que si on lit correctement le Coran, ce que j’ai fait, le problème n’est pas religieux. Il réside plutôt dans l’interprétation et l’usage des textes. Et on le voit à travers Omar, l’émirati, qui n’est que tolérance. J’aime beaucoup Omar !La religion tient donc une part importante dans le livre. Elle l’est pour vous, dans votre quotidien ?Elle l’est oui, car j’ai une éducation religieuse, j’ai été baigné dans l’éducation Judéo Chrétienne depuis toujours. Et ce que j’aime à Dubai c’est qu’elle a mis ma foi à l’épreuve car en lisant le Coran et en rencontrant beaucoup de Musulmans j’en suis arrivé à m’interroger sur ma propre religion et sur ma propre croyance.Et c’est vrai que maintenant il y a des choses que je ne serai plus prêt à faire pour ma religion.Par exemple je ne pourrai plus aller à confesse parce que je trouve que les Musulmans ont raison : s’il y a un Dieu Tout Puissant et qu’on y croit alors il y a un lien direct entre Dieu et nous. Il ne devrait pas y avoir d’intermédiaire.Vous considéreriez vous convertir à l’Islam ?Non.Même pas par amour, comme Sharon qui le considère dans votre livre ?Par amour je le ferai si. Car si je devais m’unir à une femme Musulmane la question des enfants se poserait très vite. Le fonctionnement de l’Islam et ses cinq prières font que l’Islam est un système de vie. Donc si vous ne vous convertissez pas vous allez perdre des moments précieux avec votre famille.Donc ma conversion serait plus dans ce but de resserrer les liens de la famille que par conviction religieuse. Car finalement je suis très attaché à ma culture judéo chrétienne.Mais pour finir sur ce sujet, pour moi toute religion qu’elle soit chrétienne, islamique, judaïque est une religion du livre, et nous croyons tous en un Dieu unique. Pour le reste… il ne s’agit que d’interprétation.On voit que vous aimez beaucoup Dubai, alors pourquoi lui imaginer un tel scénario catastrophe ?Cette catastrophe est une métaphore de la crise. Je voulais montrer une Dubai clinquante puis la chute apportée par la crise et enfin comment après tout ça Dubai redevient presque normale et a pansé ses plaies.Dans le livre on découvre une Dubai qui finalement est très humaine et ce à travers justement une grande blessure. Je voulais qu’avec ce qui se passe à la fin, le lecteur se rapproche d’elle encore d’avantage parce qu’il la sait vulnérable.Pour finir que diriez-vous pour donner à nos lectrices l’envie de lire « les meilleures intentions du monde » ?Ceci : si vous voulez vivre Dubai par les yeux d’un autre et vous retrouver dans la peau d’un de ces personnages que vous avez croisé sans jamais oser lui parler alors je pense que ce le livre peut vous apporter quelque chose car c’est une façon de découvrir Dubai autrement.Si vous abordez le livre de cette manière c’est merveilleux pour moi. Car ce que je voulais communiquer c’était la vie à Dubai dans la peau d’un libanais et son rapport au succès, d’une superbe iranienne avec sa culture chiite, d’une pakistanaise avec ses contraintes familiales et le système patriarcal, etc.Mon message : puisque Dubai permet que nous vivions tous les uns à coté des autres, allez à Safa Park, allez à Satwa, échangez des brochettes avec vos voisins, vivez la chance qui nous est donné de comprendre d’autres cultures et d’autres religions.Vous pouvez trouver « Les meilleures intentions du monde » chez Virgin, de Kinokuniya et Culture & Co.Actualités 2012 de Gabriel Malika:Lancement du livre à Paris le 12 avril à 19h au Seize Neuf, rue de Chateaudun.  Dédicaces:Centre Franco-Omanais le 18 avrilIntervention à l'Alliance Francaise de Beyrouth le 16 maiIntervention à l'Alliance Francaise d'Abu Dhabi le 24 mai
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