Quand on pénètre dans la Maison Corthay, on pousse la porte d’un univers fascinant, celui de la chaussure de luxe. A Dubai on s’y connait en luxe, mais Corthay y ajoute le raffinement  à la française, des centaines d’années de savoir-faire transmis d’homme à homme et mises au goût du jour, que ce soit avec discrétion ou ostentation, toujours avec un raffinement extrême.Pour résumer, c’est l’histoire d’un bottier-qui fait des souliers- qui sont des bijoux !Vous me suivez ? Alors laissez-moi vous raconter l’histoire de la Maison Corthay.Tout a commencé en  1990 quand Pierre Corthay, après une formation de compagnonnage à travers la France et plusieurs années de pratique chez des chausseurs de renom, ouvre rue Volnay, son atelier de souliers sur mesure.Né dans un milieu d’artistes qui ne le prédisposait pas particulièrement à l’artisanat, Pierre Corthay est un passionné, et dès son plus jeune âge il a eu envie de travailler le cuir, ce qu’il fait maintenant à un niveau d’excellence unique en France. Avec le succès du à un savoir-faire exceptionnel, son entreprise a grandi et s’est diversifiée dans le prêt-à-porter. Les chaussures qui sortent des ateliers français de Corthay, sont le comble du raffinement et le succès ne  se fait pas attendre. La chaussure est un objet complexe et à ce niveau de détail dans le choix des matériaux,  dans le travail de la forme,  du cuir et de la couleur, on ne parle plus de chaussures …mais de souliers ! En 2009,ce chausseur de luxe prend un nouvel essor,entre dans une nouvelle dimension, celle du développement international raisonné. En effet pour promouvoir ce savoir-faire à travers le monde et lui donner le rayonnement qu’il mérite, Xavier de Royère, qui est maintenant le président de la Maison Corthay, réunit autour de Pierre, un groupe d’investisseurs avisés et motivés par ce magnifique produit. Déjà présente à Londres, Tokyo et Hong-Kong, ainsi qu’aux USA chez Saks, cette marque de luxe française se devait de venir exprimer son potentiel à Dubai ! Pour se faire, la création du Level Shoes District, un espace de 9000 m2 au RdC du Dubai Mall, dans lequel se côtoient tous les grands noms du monde de la chaussure, fût l’opportunité rêvée. Corthay chausse des stars d’Hollywood (comme Kevin Spacey) ,des  grands sportifs (comme Rafael Nadal),des milliardaires (comme le sultan de Brunei) et si comme eux vous optez pour le sur-mesure, il vous faudra être patient, car plusieurs mois sont nécessaires à la création et l’ajustement d’une chaussure unique, qui reflètera votre style et votre personnalité. Ceci étant dit, le prêt-à-porter offre déjà une approche extrêmement raffinée de ce que peut être l’art de chausser ! Peu de modèles, des formes plutôt classiques à première vue, mais tout est dans le détail, la qualité des matériaux, l’excellence de la finition et la perfection de la patine.En effet une des spécialités de la Maison Corthay réside dans la maîtrise de la patine faite main qui donne au soulier une touche personnelle et un raffinement incomparable. Dans ce domaine, il n’y a pas de limite à la nuance et on ne se lasse pas de la profondeur que la couleur donne au cuir. Le soulier devient magique, à la fois miroir  et velours, qui reflète la lumière et absorbe le regard, on ne se lasse pas d’en admirer les reflets, la profondeur et la transparence, la finesse et l’harmonie, on en caresse du regard la perfection. On peut rester dans les classiques, une chaussure bordeaux deviendra aubergine avec des reflets d’ébène, un mocassin bleu marine deviendra bleu-nuit au lever du jour…, ou préférer un grain de folie avec les vernis mandarine ou framboise. Mais quoi qu’il en soit, vos Corthay donneront à votre tenue une touche de raffinement ou d’originalité qui ne laisseront pas indifférent les amateurs.Et plus important encore que le regard des autres, c’est le vôtre, qui ne se lassera pas de se perdre dans la contemplation de ces couleurs à nulles autres pareilles ! Dubai Mall, Level Shoe District, Sheikh Zayed Road, DubaiTel: +97 145 016 955Email: emailProtector.addCloakedMailto("ep_e470cc74", 1);Sunday-Wednesday: 10.00-22.00Thursday-Saturday: 10.00-00.00
Voilà une activité père-fils ( il y a aussi des quads pour les plus jeunes!) ou bien entre amis, voire avec sa femme ou encore pour un team building, qui est à la fois physique, tactique et surtout intense, en tous cas pour les non-initiés. Bref, de quoi occuper une matinée de week-end « printanier » avec un maximum de sensations.Ce qui prend le plus de temps finalement, c’est de s’y rendre, par la 66  (il faut dépasser l’Outlet Mall et le Rugby Seven puis effectuer un U-turn au niveau de la nouvelle construction de Skydive Dubai) pour apercevoir les 2 baraquement style algéco peu prometteurs !Mais une fois là-bas, chez Sandstorm (qui appartient d’ailleurs à Skydive Dubai)  l’intérieur immaculé recèle des trésors ,tant au niveau de la mécanique que de l’accueil.Daniel  et Nelson vous équipent de pied en cape (avec un déguisement de MadMax ), puis vous laissent chevaucher  l’une de leurs magnifiques Honda 450 cm2. Si besoin, et c’est souvent le cas même pour des motards de macadam chevronnés, ils vous donnent quelques conseils et vous voilà partis pour l’aventure.Si la théorie est simple, d’ailleurs les conseils techniques se limitent presque  à « mettez les gaz et un pied en avant pour tourner !»,  la pratique s’avère plus délicate et franchement physique !Il faut aimer les sports mécaniques, être en bonne forme et surmonter une certaine appréhension, car même pour un motard averti ce sont des sensations nouvelles et grisantes. Et  ensuite, à vous la liberté de partir à l’assaut des dunes, d’avoir un avant-goût du Paris-Dakar que l’on a tous rêvé de faire un jour, pendant 1h, 2h ou toute la matinée.Avec au final, beaucoup de sensations (dérapages plus ou moins contrôlés, impression de rouler dans la guimauve…) mais peu de danger réel  car on roule à petite vitesse.Pour plus de renseignements contacter +971 (0) 4347 0270 ou portable Nelson : 050 7137965http://www.sandstorm.ae/Compter environ 500 AED la demie journée.
Il y a des sports comme ça qui font rêver mais qui semble ne pas être de notre monde. Et bien bonne nouvelle, à Dubaï, la ville du luxe et de la surenchère pourrait bien être une des rares villes dans laquelle approcher ce sport est possible. Bien sûr  je ne vais pas vous démontrer qu’il est à portée de toutes les bourses… mais il n’est pas inaccessible non plus.D’abord le polo, c’est quoi?Un sport très ancien pratiqué en Mésopotamie, puis par les guerriers iraniens pour se tenir en forme pendants les périodes de paix (nos tournois féodaux quoi !) sauf que ce sport à su évoluer et s’exporter sur tous les continents. Les anglais le formalisent puis les argentins en font leur sport national et sélectionnent des poneys rapides, explosifs, aux canons courts. Pour jouer, il faut 2 équipes de 4 cavaliers qui s’affrontent armés de maillet pour frapper une balle d’environ 8.5 cm de diamètre, pendant 4 périodes (ou chukkas) de 7 mns 30 sur un terrain de 275X145m (plus de 5 terrains de foot). Les règles du jeu visent la sécurité des chevaux et des cavaliers, tout en règlementant les déplacements et frappes de balle. Mais pas besoin d’être un expert pour apprécier ce sport explosif où le corps à corps cheval / cavalier  est à son paroxysme, et où le bruit de la cavalcade des chevaux fait frémir de plaisir.J’ai rencontré Steve, le créateur en 2005 de l’Académie de Polo, situé à Arabian Ranches. Il est l’un des pionniers dans l’art d’apprendre à jouer au polo et votre instructeur à l’académie. Dès la première leçon, vous taperez dans la balle avec votre maillet et galoperez  et ce même si vous n’êtes jamais monté sur un cheval. D’ailleurs Steve explique bien que la technique de monte « polo » est très différente de celle « académique » enseignée dans les clubs hippiques. Moi-même cavalière retraitée, je vous le confirme… Les qualités requises sont la témérité et le courage, l’équilibre, la souplesse, l’agilité et être fin tacticien. Même pas besoin de force physique pour lancer loin la balle, c’est la vitesse du poney qui fait la différence. C’est un sport très complet puisqu’il y a plusieurs niveaux : d’abord le couple formé par le cavalier et le poney, il ne saurait y avoir de bon joueur sans une bonne monture et surtout une complicité et une confiance à toute épreuve. Il y a aussi l’équipe composée de 4 joueurs où tactique, complicité, vivacité et connaissance des atouts des uns et des autres feront toute la différence. Et c’est un sport bon pour votre cardio, les abdos, les cuisses, et votre souplesse lombaire… Sans oublier les montées d’adrénaline qui seront toujours au rendez-vous!!!Pour Steve, tout le monde (homme et femme) peut faire du polo et y trouver son plaisir et surtout il n’y a pas d’âge pour commencer…juste l’envie. Très vite le plaisir de jouer, taper dans la balle, la complicité avec le cheval est là. Certain ne peuvent s’offrir qu’une séance par mois, d’autres plusieurs par semaine, mais tous parviennent au plaisir du jeu au bout de quelques séances. Puis ce sera le temps des « intructionnals » que nous pourrions traduire par les entrainements de match et enfin les compétitions. C’est un sport où les équipes se forment au grès des tournois et selon son handicap (on commence à –2, les meilleurs mondiaux - tous argentins - sont classés +10) on peut être amené à compléter une équipe. Les plus courtisés se louent dans le monde entier pour participer à des tournois.Enfin le polo est aussi un sport social, très bien pour le networking mais aussi très familial, toute la famille peut y trouver son compte. On peut aussi n’être qu’un spectateur passionné et ici, à Dubai, la grande majorité des compétitions est ouverte gratuitement aux spectateurs. Les pique-niques au bord du terrain sont monnaie courante et en cette saison vous avouerez que c’est plutôt tentant. Alors dès ce week-end emmener toute la famille au bord des terrains de polo et si l’envie vous prend, n’hésitez pas à contacter Steve et Lizzy, elle parle français, et elle vous racontera comment elle est tombée dedans par hasard. D’ailleurs nombreux sont les joueurs qui avant Dubai n’auraient jamais pensé jouer au polo (voir article sur David Rozé). Vous trouverez de nombreuses destinées à découvrir autour du terrain sur la terrasse (avec vue imprenable pour apprécier les chukkas). On vous y attend!Dates des prochains tournois à Arabian Ranches: les vendredi, samedi et mercredi de 15h à 17hDubai Silver Cup : du 2 au 16 février 2013Nexus Valentine Cup: du 13 au 15 février 2013Dubai Gold Cup : du 25 février au 15 mars 2013British Polo Day : le 29 mars 2013Season Closing Cup : du 24 au 26 avril 2013Tarifs de l'académie: (à partir de 16 ans)1 leçon privée: 850 AED pour 45 minutes1 leçon de groupe: 600 AED par personne pour 45 minutes (2 personnes ou plus)Introduction au Polo (6 personnes ou plus): 750 AED par personne 1h30Introduction au Polo (moins de 6 personnes): 600 AED par personne pour 45 minutesStick and Ball Practice (uniquement pour les élèves expérimentés): 450 AED pour 45 minutesInstructional Chukka (uniquement pour les élèves expérimentés): 650 AED pour 20 minutesPossibilité de 10% de réduction sur les prix si un accompte de  4,000 AED est payé à l'avanceMembers Chukkas tous les Mercredi, Vendredi et Samedi après midi en général entre 15 et 17h et parfois (si assez de membres inscrits) en arena le lundi soir à partir de 20h30.Lizzy Fox (belge francophone)Dubai Polo AcademyMobile: +971 50 8879847www.dubaipoloacademy.comwww.youtube.com/watch?v=OuI-opynsXIInstallée depuis plus de 7 ans à Dubai, Valerie Amy est devenue guide touristique officielle de Dubai et Abu Dhabi pour lui permettre de partager avec un plus grand nombre et en particulier les touristes venus souvent par curiosité visiter les Émirats, son enthousiasme pour ce pays.N'hésitez pas à la contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_6e62ec44", 1);+971 50 254 92 50http://visiterdubaiabudhabi.over-blog.com/
Après le Goncourt et entre deux cours, Jérôme Ferrari répond à quelques questions. Portrait !Il aime :-    La littérature-    Le cinéma-    Le voyage    Il n’aime pas :-    La compétition-    La pub-    La chaleur excessiveRacontez-nous votre parcours, pourquoi Abu Dhabi ? Pourquoi aujourd’hui ?C’est mon deuxième poste à l’étranger. J’ai surtout enseigné en Corse, sauf de 2003 à 2007 où j’ai travaillé à Alger. J’avais envie de bouger et de préférence dans un pays du Monde Arabe qui m’était inconnu. C’est chose faite depuis septembre 2012.Nous nous sommes rencontrés alors que vous étiez dans la première sélection du Goncourt ; aujourd’hui les choses ont changé, non ?Et bien, le prix a eu essentiellement des conséquences concrètes sur mon quotidien, sur mon agenda surtout ! J’ai quelques obligations et un rythme à tenir. Sinon, c’est sûr que ça m’a ouvert, et ça continue de m’ouvrir, de nouvelles perspectives, de nouvelles possibilités. Pour l’instant, mon désir c’est de continuer comme avant.Vous enchaînez les dédicaces et événements depuis quelque temps maintenant…C’est vrai que je bouge pas mal. En France, où je suis rentré pendant la Toussaint et plus tard, après le Goncourt, en décembre seulement. J’y retourne normalement en février. J’ai aussi fait le tour des Emirats et de la région : Abu Dhabi et Dubai bien sûr, Doha, Koweït, Riyad… et d’autres déplacements sont déjà prévus prochainement.Je suis surpris maintenant par le monde qui se déplace à chaque fois ; ce n’est plus possible de bouquiner comme je le faisais avant à ces occasions.… Et y a-t-il une rencontre qui vous a particulièrement marqué ?Oui, je me souviens d’une rencontre-dédicace autour du Sermon, à la Fnac rue de Rennes (Paris), c’était en décembre dernier. Un lecteur m’a pris pour Patrick Deville : il avait apporté Peste et Choléra pour que je lui signe, persuadé que c’était moi. Quand je lui ai expliqué la méprise et qu’il a enfin saisi, il était vraiment deçu et m’a dit : ‘C’est dommage, j’aurais tellement voulu vous rencontrer’ !Votre dernier roman a été consacré, vous allez certainement bientôt commencer le prochain, comment abordez-vous cet état, ce passage, surtout après le Goncourt ? Oui oui bien sûr, j’y réfléchis. Je vais faire comme d’habitude entre deux romans et suivre mon schéma intérieur habituel : la réflexion d’abord et quelques lectures, puis viendra l’écriture… l’idée reste d’apporter quelque chose de nouveau.Vous êtes aussi et surtout prof de philo. J’ai pu lire que ça a été d’ailleurs une révélation… c’était comment les cours de philo pour Jérôme Ferrari adolescent ? Et aujourd’hui pour Jérôme Ferrari prof ?C’était dans les années 1980, j’en garde de très bons souvenirs, une belle ambiance de confiance dans la classe. A cette époque post-68 la hiérarchie entre ce qui était important ou pas était posée, la discipline était relâchée mais formelle : on tutoyait les profs, sans pour autant leur mettre des tapes dans le dos (rires) !Ma prof y était vraiment pour beaucoup, elle a joué un rôle important. J’essaie à mon tour de reproduire un peu mon expérience, malgré les évolutions sociologiques.Le Sermon sur la chute de Rome s’articule autour de l’idée de ‘monde’, environnant ou intérieur, vécu ou imaginé, qui dans tous les cas naît, évolue et finit. Quittons donc, l’espace de deux questions, ‘notre’ monde :Si la fin du monde arrivait et que vous aviez pour mission de sauver UN livre pour le monde suivant, ce serait ?Le Monde comme Volonté et comme Représentation (A. Schopenhauer).Pourquoi ?Pour dire au monde d’après qu’il est en fait sensiblement identique au monde d’avant (rires) !Si vous aviez la possibilité de passer dans ‘l’autre monde’ rencontrer un écrivain ou philosophe disparu, ce serait ?... ça se passerait dans un bar bien sûr !… Si ça pouvait être vrai !... C’est l’idée que je me fais du paradis en plus ! C’est difficile, la liste est longue. Allez, ce serait Hérodote, pour lui poser quelques questions.Et vos résolutions pour 2013 ?Survivre.Vos lectures du moment ?Jean Echenoz, Werner Heisenberg… et un livre pour m’aider à arrêter de fumer.Je finis avec ma question habituelle : pour vous Abu Dhabi, c'est...?… c’est un endroit plus compliqué et surtout plus intéressant qu’il n’en a l’air !Un grand merci à Jérôme Ferrari pour sa disponibilité et sa gentillesse !Si vous souhaitez lire Le Sermon sur la chute de Rome, ou encore Où j'ai laissé mon âme, de J.Ferrari, ces romans sont disponibles à l’emprunt et en vente à l’Alliance Française d’Abu Dhabi (Choithram Building, corner 26th/7th, plus d’infos sur http://www.af-aboudabi.net) et à Dubai chez Culture Co. (http://www.culturecodubai.net/)Si vous souhaitez en savoir plus sur l’actualité de Jérôme Ferrari, consultez le site http://actes-sud.fr.
Micro-trottoir Dubai Madame.com : Conjuguons notre micro-trottoir au masculin !« Une journée avec Lui… » à Dubaï !Dans les pas de Jad Matta, le jour et la nuit…Pour vous donner envie de marcher dans leurs pas à Dubaï que vous soyez nouveaux dans la ville ou que vous aimiez le renouveau comme nous à la rédaction…Laissez-vous inspirer par nos rencontres : bonne humeur, chic et  carnet d’adresses !Galerie de portraits "Made in Dubaï"...Ces personnes vous ressemblent ou pour toutes leurs différences inspirez-vous…À chaque question de cette interview, il faudrait ajouter "cela se passe à Dubaï". Dans la ville, ses habitudes : son premier geste le matin, son quartier... Ses choix, ses passions, un week-end, ses gourmandises, déjeuner entre amis et aimer sortir le soir… Sa mode et son geste beauté ! Mais aussi, ce qui lui manque, son refuge et son secret du bonheur à Dubai…Dans les pas de Jad Matta, Directeur du Développement et du Créatif pour People, haut lieu de la nuit à Dubaï...DM : Je me lève le matin avec…Jad : À 9h avec mon Nescafé et les nouvelles…DM : Je dej. entre amis…Jad : Au “DIFC district” pendant la semaine. Le week-end,  à Fujairah pour me relaxer à la plage  ou rien de mieux qu’un barbecue entre amis…Je ne rate jamais un beau temps au bord de la mer à Marina Hotel- Jumeirah 1 pour savourer un bon verre de rosé…DM : Je ne sors jamais sans…Jad : Mon téléphone.DM : Je lis…Jad : « Be the Worst you can be : Life's too long for Patience and Virtue ». de Charles Saatchi.Je suis amoureux de ce livre ! Je suis fasciné par sa manière de questionner et d’interpréter  sa vie dans ses interviews.C'est quelqu'un de satanique,  je lui ressemble ! (rire…)DM : Ma tenue de mode et mes adresses incontournables !Jad : Ma tenue préférée : jean, basket, chemise et mon écharpe…Le Casual : chez Burberry et Polo…Le Classique : sur mesure…Les Chaussures : Prada, Dior, Ferragamo…DM : Ma déco astuce et adresses…Jad : Pas fan de déco… Mais j'aime les endroits niches comme « Spell Arts » à Beyrouth et  j’apprécie Nada Debs pour son travail artisanal.DM : Mon barbier ?Jad : N'importe (rire…)DM : Un geste beauté ?Jade : Les montres, les ceintures et les écharpes.DM : Mon sport ?Jad : Je commence avec un coach la semaine prochaine car j'ai déjà 35 ans (rire…)DM : Ma musique ?Jad : J’adore écouter la musique que l’on joue au PEOPLE.. ça occupe toutes mes nuits! C’est plutôt de la musique commerciale, mélangée à de la “ happy house” que le DJ au PEOPLE remix à merveille !Le top 40 des radio en boite et au People remixé par nos DJ .La German House, les DJ allemands m'impressionnent.Et, en ce moment à la maison : Loreena McKennitt "The mummer's dance" et Sarah McLachlan "Angel"…DM : Ma passion…Jad : Les cartes.DM : Un quartier.Jad : Bastakiya à Dubai…Le quartier authentique de Mar Mkhayel à Beyrouth et le vieux quartier de Jbeil, Byblos au Liban.Soho à New York...DM : Une plage ?Jad : la plage publique d'Umm Suqeim-DubaiDM : Un refuge…Jad : Ma bataille avec moi-même…DM : Une manie, une obsession ??Jad : Me Craquer les doigts et me mordre les mains (rire…) (DM mdr...)DM : Un regret… Jad : D’être reconnu comme étant un homme de la nuit…DM : Mon denier mauvais goût pour ? …Jad : Tout ce qui est de l’ordre du superficiel…DM : Un drink !Jad : Un shot ! Tequila coffee Patron du People…DM : Une gourmandise d’ici !Jad : Le “black cod” (Morue Noire) du Zuma.DM : Une rencontre ?Jad : Chaque jour et chacune d'elles est mon oxygène !DM : Vos amis disent de vous...Jad : Que je suis malin, sans pour autant omettre que j’ai bon cœur...DM : Nespresso, une couleur ?Jad : Gold.DM : Un week-end pour s’échapper !Jad : En montagne mais certainement pas pour skier…DM : Je sors tous les soirs au…Jad : Au People !Chaque année nous créons des soirées à thème, et bien sûr parmi elles, il y a la Saint – Valentin !Pour cette année nous avons voulu être plus audacieux en voulant créer une certaine ambiance  de “ match making”.On a opté pour le thème “ Traffic light” . C’est tout simple…La couleur de vos habits identifiera  votre statut matrimonial :Jaune : C'est compliqué !Rouge : Trop tard ! Je suis pris ou prise !Vert : Je suis célibataire et libre !PEOPLE est le produit de Crystal Group, Groupe spécialisé dans la restauration, Club et Bar – Lounge.Au mois de février le groupe lance un nouveau restaurant- lounge Japonais “Sake No Hanna by Crystal", en collaboration avec le fameux Hakkassan Group. Lorsque je décide de ne pas passer ma soirée au PEOPLE, j’en profite pour découvrir de nouveaux lieux. DM : Ça me manque…Jad : La Paix…DM : Avant Dubai je ne faisais pas…Jad : De sport.DM : Un secret pour être heureux à Dubaï ?!Jad : Rencontrer un  minimum de 10  personnes par jour !La question de Jad pour DM :  Si Dubai était une célébrité ?Jad : Dubai est une ville en plein développement,  je dirais que c’est simplement une star en expansion ! Ben Affleck !Nightclub "People by Crystal" (10pm - 3am) reservation 04 325 2560 (location : Raffles Dubai, Oud Metha)www.peopleofdubai.com et www.thecrystalgroup.net
Si la valeur, comme chacun sait, n’attend pas le nombre des années, c’est plus rarement le cas pour la maturité, en particulier chez les artistes, qui peuvent parfois en rester très longtemps dépourvus !Ce n’est assurément pas le cas d’Andréa qui à 17 ans, de façon flagrante, réunit déjà ces 2 qualités qui en plus de son talent, lui ont permis de figurer dans le Guinness Book des records à l’âge de 16 ans  en tant que plus jeune « haute-couture designer » du monde !Pourtant comme  tous les ados de son âge, pendant la journée il va à l’école (Jumeirah College), révise, prépare ses examens…mais en plus il a un métier et une entreprise qui porte son nom.En réalité pour lui le design de vêtements, c’est plus qu’un métier, c’est une passion, il a ça dans la peau depuis qu’il a 9 ans et c’est avec une maturité époustouflante pour son âge qu’il parvient à trouver un équilibre qui lui permet d’exprimer sa créativité et d’en faire un business en parallèle avec sa vie d’écolier.Ceci dit, il sort du lot malgré son uniforme d’école, avec sa coiffure de samouraï, sa silhouette élancée, presque frêle et sa mini-sacoche super-tendance détournée en cartable !Pourtant peu de ses camarades connaissent l’ampleur de sa « deuxième vie », toujours cette  maturité, qui lui permet de rester discret sur sa vie dans le monde des adultes et du business.Andréa a vécu presque toute sa vie à Dubai, mais il est milanais et très européen dans ses goûts et ses aspirations. Pour lui la mode n’a pas de frontières et il qualifie la mode à Milan de « clean », à Paris d’élégante, à Londres d’expérimentale, et à New-York comme la quintessence de toutes ces tendances ! Lui-même se définit comme plutôt minimaliste, il aime la simplicité des lignes et le luxe est dans les détails. Il a déjà sa propre boutique au Wafi Mall pour ses collections haute couture alors que ses vêtements prêt-à-porter sont distribués dans la boutique Ush à Jumeirah 1, pour ce qui est de Dubai, mais ses créations sont aussi vendues à Londres. Là-bas on trouve ses modèles dans les boutiques d’Alice Temperley, (son mentor chez qui il a effectué plusieurs stages) dont le talent a été mondialement reconnu lorsqu’elle a créé la robe de Pippa Middleton pour le mariage de sa sœur.Pas de doute  Andréa est un artiste, son esprit est toujours en éveil, le motif du papier peint sur un mur lui donne une idée de design, un éclairage lui suggère une  association de couleur, cette sensibilité artistique surdéveloppée doublée d’un perfectionnisme et d’un sens du détail tout à fait surprenants pour son âge,lui permettent de diriger son propre atelier de haute couture et de designer des robes qui font rêverles femmes, pourtant déjà gâtées à Dubai en matière de belles parures.Encore plus étonnant, Andréa n’est même pas un enfant de la balle,même si ses parents l’aident et le soutiennent car ils sont aussi entrepreneurs mais dans un tout autre domaine : la restauration !Andréa parle très bien notre langue et adore la France (la Provence et Francis Cabrel  en particulier !), mais il aime aussi  Londres et NY dont il parle comme d’autres parleraient du pâté de maison d’à côté. Car loin de s’endormir sur ses lauriers ou de se satisfaire de son succès, pourtant déjà impressionnant à Dubai, il garde la tête froide, se remet (déjà !) en question, il a soif d’apprendre encore,de voir « autre chose »,d’être challengé et ne craint rien plus que de compromettre sa créativité au profit des impératifs du business. C’est à cela que l’on reconnaît ceux qui iront loin … aussi dans le business !Alors si vous ne connaissiez pas encore son  nom, retenez le bien car il a la trempe des grands créateurs que l’on reconnaît à leur exigence vis-à-vis d’eux même, plus qu’à leur ambition à proprement parler et  dans quelques années, il pourrait figurer aux cotés des plus grands, quelque part sur notre planète !Andréa aime diner chez Stephano’s, à la marina, faire son shopping chez Harvey Nichols mais aussi Zara et Top shop,même si, à son goût, Dubai manque de boutiques avant-gardistes pour hommes !Ses tissus viennent d’Italie et il aime travailler le crêpe, le velours ou le satin épais mais aussi  le jersey pour ses jolis drapés.Ses couleurs favorites pour les robes du soir sont le prune ou le rouge profond pour leur côté mystérieux et leur élégance, quant au prêt-à-porter  ses préférences vont aux couleurs neutres : blanc cassé,  beige, noir, bleu nuit.Ses créateurs préférés  : Givenchy, Alexander Wang, Christopher Kane, Valentino, Marchesa, Dries van Nooten…
Cet hiver on aime les silhouettes classiques et habillées, pour une journée au bureau ou en meeting, on fait dans l’élégance avec un zeste des années  40. Pensez Clark Gable et vous aurez tout bon! La rédaction approuve, la tendance costume 3 pièces, même pas “too much” Avec le pantalon ajusté et/ou à pli, à pince comme ceux de chez Burberry Prorsum, Calvin Klein, Dries Van Noten, Gucci ou Ralph Lauren.Pas un fan de la combinaison gilet-veste ou en recherche d’un look plus décontracté ?Le cardigan est énorme cette année et se porte en weekend comme au travail. Pour les Émirats c’est le compromis idéal : chaud oui, mais juste ce qu’il faut.Ou encore, la veste de sport,  versatile par essence, elle est l’accessoire indispensable de cette saison.Look Hiver 2013 pour GQUn coup de cœur: les rayures, toujours…Eden Park
Chaque année, on se laisse prendre par la douceur de Décembre, les cafés en terrasse et les virées dans le désert… On en oublierait presque Noël et l’inévitable course aux cadeaux.Pour vous éviter le casse-tête, nous avons sélectionné pour vous un petit shopping sur-mesure pour ravir tous ces messieurs.Pour mon cher et tendre: -    Une Camera GoPro étanche qui se fixe partout (surf, casque de moto, pare-brise, etc.) pour filmer ses prouesses sportives-    Un T-shirt Zadig pour sublimer ses plaquettes de chocolat (encore au stade de bonnes-résolutions 2013)Camera Go-Pro: 1395 AED, dans les magasins de sportT-Shirt Zadig&Voltaire: 885 AED, Zadig&VoltairePour mon frère (40 ans, éternel adu-lescent):-    Un casque stéréo-    Un BON pour des leçons de surf pour sa prochaine visite à DubaïCasque Stéréo: 850 AED, Marc by Marc Jacobs, Dubai MallLeçons de surf: à partir de 175 AED, www.surfingdubai.comPour Papa: -    Un BON pour une leçon de conduite dans le désert-    Un Narghilé designLeçons de conduite dans le désert: à partir de 350 AED, www.arabiantours.comNarghilé: 4725 AED, Bloomingdale’s, DubaiMallPour Beau-papa: -    Un panier garni -    Une house de iPad un peu chicPanier Garni: à partir de 500 AED, www.chezcharles.aeHousse de iPad: 810 AED, Marc by Marc JacobsPour mon ado: -    Un skateboard Penny à l’allure vintage-    Un pouf imprimé ghetto-blaster ou ampli MarshallSkateboard Penny: à partir de 350 AED, dans les surf shops et magasins de sportPouf imprimé: 608 AED, Virgin MegastorePour mon collègue de bureau:-    Un porte-clefs branché-    Des boutons de manchette, ballons en argentPorte-clefs McQ: 400 AED, Bloomingdale’s, Dubai MallBoutons de manchette, D.Tales : 299 AED, Mylist.ae Nos idées cadeaux pour femme? C’est ici !
David Rozé, dentiste le jour, sur les cours le reste du temps, rencontre avec ce Frenchy du polo !Quand est née votre passion du cheval ?Tout petit déjà nous avions des chevaux et poneys en Bretagne, toute la famille montait à la campagne. De 3 ans à 8 ans, mes loisirs consistaient à monter mon poney Black. J’étais assez casse-cou, je n’avais pas peur et j’ai appris avec mes parents de façon instinctive, sans aller dans un club pour prendre des leçons. Nous avons malheureusement vendu les chevaux et je ne suis pas remonté avant mes 20 ans. A ce moment, je rencontre ma future femme Agnès qui comme moi aime les chevaux sans être passée par la case club /enseignement et nous montons en balade dès que nous en avons l’opportunité, en vacances surtout. Mon beau-père est aussi fan d’équitation et c’est vraiment une passion familiale que nous partageons.  J’ai un très beau souvenir de balade en Pologne avec mon beau-père (d'origine polonaise) où nous sommes dans 30 cm de neige, perdus au milieu de la forêt, presque seuls au monde et nous allons croiser des troupeaux de bisons… C’est un moment magique où l'on est soi-même et, proche de l'animal, où l'on ressent sa respiration, ses mouvements infimes… où l'animal souffle, respire, vie : on retient le sien de souffle !J’ai toujours gardé cette relation affective avec les chevaux : j'aime les monter mais j'aime aussi cette complicité tactile avec l’animal, à qui on parle, qu’on brosse.Je trouve que c’est un animal noble, beau, élégant. Je partage les grandes valeurs de l’équitation, le respect de l’animal, l'idée de faire passer son bien avant le nôtre, la rigueur que l’on doit avoir quand on est en contact avec les chevaux car les accidents arrivent vite si l'on n'est pas attentif aux détails et à la sécurité.Comment en êtes-vous venu à pratiquer le polo ?En 2003, ma femme Agnès, enceinte de 7 mois, nos deux enfants et moi arrivons à Dubaï pour une nouvelle aventure. Nous rentrons dans un grand cabinet dentaire. Elle, spécialisée en pédiatrie, et moi qui viens de terminer mon internat, mon DEA et mon D.U. (Diplôme Universitaire) en implantologie. Très vite, comme pour beaucoup de personnes à Dubai, nous ressentons le besoin de grands espaces verts et je cherche à pratiquer l’équitation. Je vais faire régulièrement des promenades dans le désert mais il manque une dimension « verte » et surtout la ville s’étend et restreint de plus en plus les possibilités de belles balades pas trop loin de Dubai… Enfin il me manque le challenge, le défi.  Je fais un peu de tennis mais cela ne me convient pas totalement.Début 2008, je prends un cours de polo à l’Académie de polo d’Arabian Ranches et là tout de suite je suis emballé. J’aimais le polo, mes cousins en ont monté un club en Bretagne, j’aime regarder les matchs mais pensais cela inaccessible : un sport d’élite qui demanderait des moyens financiers considérables et dont l’apprentissage est long et qu’il faut avoir commencé jeune ! J’avais vu  jouer un Français, Cyril Mothe, quelques temps auparavant, et lui avais parlé. Cela m’avait vraiment donné envie de pratiquer ce sport. Il m’a rassuré quant aux coûts et surtout, ici, la saison est très longue et il y a beaucoup de chevaux à des prix accessibles.Premiers souvenirs de polo ?Ma progression est laborieuse au début. Il faut tout désapprendre et réapprendre et, même si je n’avais jamais appris dans les règles, et que Steve (l’instructeur de polo) au début me traitait de cow boy, il faut énormément travailler les gestes et le positionnement, et tout est très technique. Mais dès que les bases sont acquises, on peut participer aux premiers matchs  ce qu’on appelle ici des « instructionnals » , et là c’est encore plus fort : j’y trouve mon goût pour la compétition, la performance, le sport d’équipe, l’excellence même. Et tout cela dans un seul sport. Je m’y mets à fond. Je sentais que j’étais assez doué grâce à mes années d’enfance à cru sur mon poney, je n’ai pas peur de tomber, j’ai une bonne assiette et je m’amuse beaucoup, je joue à proprement parler.Le polo ne va plus vous quitter même pendant vos voyages ?Je suis allé à Ispahan où on joue au dès le 9ème siècle. La Place Naghsh-e Jahan à Ispahan est en fait un terrain de polo qui a été construit par le roi Abbas I au XVIIe siècle (le polo serait né en 2500 av. JC en Mésopotamie). Je me rends aussi en Argentine. Un voyage aux sources du polo moderne puisque ce sport y est introduit 25 ans après sa découverte par les Anglais en Inde (pratiqués par les Maharadjas), six années après le premier match en Angleterre. L’Argentine va complètement s’approprier ce sport grâce à ses grands espaces, ses cavaliers (les gauchos), et surtout les petits chevaux argentins qui vont s’avérer être des montures parfaites pour ce sport. Ce voyage au sein de l’Académie de Polo va ancrer encore plus la passion en moi. Je passe littéralement mon temps à cheval, pour les sessions d’entraînement mais aussi pour le travail du ranch. Je participe à toutes les « corvées » de rassemblement de bétails, me délecte des grandes balades dans la pampa, même si mon postérieur se rappelle à moi… Je progresse énormément par imprégnation si on peut dire et aussi à Dubai grâce à un groom argentin qui me fait travailler à cru tous les matins de 5h à 6h…  en échange d'une nouvelle dentition.L’étape suivante, l’achat de chevaux ?Oui, sachant qu’à Dubai on peut vraiment pratiquer sans avoir ses propres chevaux grâce à l’académie qui fournit tout le matériel. Pour 750dhs vous pouvez vous faire une idée de ce sport et vous y essayer avec Steve, lui aussi à cheval. Sensations et souvenirs garantis pendant 1h30, même pour des débutants.En 2010, je saute le pas et achète mon premier cheval.  Sur les conseils de Steve, je choisis Corentino qui est grand pour un cheval de polo mais il est rapide, véloce, gentil, super costaud : jamais de boiteries et il est en plus très beau . Au club tout le monde connaît Corentino. C’est un cheval d’exception et tout le monde veut l’acheter. Au début je n’ai que deux chevaux : Tatu (acheté au club de désert Palm : ce cheval est plus trapu et encore plus gentil, je l’achète pour que mes enfants puissent aussi le monter) et Corentino. Je double mes chukkas (périodes pendant le match) avec mes chevaux pendant un an et demi.Début 2012, Cyril Mothe propose de me céder deux de ses chevaux dont Leila, qui est une jument excellente. Elle a une belle robe noire soyeuse, est racée. Elle est même trop forte pour moi,  donc les premiers temps sont difficiles. Il faut s’apprivoiser, il faut que le couple se forme…La deuxième jument s’appelle Camilla, une jument douce et assez sûre mais puissante. Au cours d'un match, c’est d’ailleurs avec elle que j’ai fait une assez lourde chute  ¬ une « séparation de corps » en langage d'équitation. Les sept autres chevaux du match me sont littéralement passés dessus... On se remet en question mais très vite, la passion reprend le dessus.Une passion quelque peu entre parenthèse cependant avec l’ouverture de votre propre clinique ?Oui. La clinique devrait ouvrir ces jours prochains et c’est un nouveau défi d’équipe car je ne suis pas tout seul : je m'occupe de la partie implantologie ; et suis associé à deux autres experts les Drs Eva et  Catarina (spécialisées dans la dentisterie cosmétique). Je suis tout aussi passionné par mon métier. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai fait de la recherche après mon diplôme. C’est cette passion qui prend le dessus en ce moment : toujours avide de nouvelles techniques, de l'envie d’améliorer les soins aux patients et de réduire au maximum les traumatismes. Dans notre clinique nous avons investi dans du matériel très « high tech » pour des procédures moins invasives, nous traitons à l’ozonothérapie et souhaitons apporter un confort de traitement jamais proposé à Dubai.Y a-t-il des liens entre ces deux passions ?Il faut un certain courage pour jouer au polo au même titre que pour monter sa clinique ou sa propre affaire à Dubai. Dans les deux passions, l’équipe est au cœur du dispositif. Mais quand on sait ce à quoi on veut arriver et quand on a la passion d'atteindre cet objectif, cela se passe sans problème. Le polo est un sport qui exige concentration et énergie, il faut être habile à manier le maillet, il faut être à l’aise sur le cheval, et mettre en place une complicité avec lui. Le polo a énormément de règles très compliquées, notamment pour éviter les accidents (comme le rugby NDA). Aujourd’hui,  je suis classé handicap -1 et il a fallu beaucoup de travail pour arriver à cela. De la même façon,  pour être dentiste, pratiquer ce métier en expert et lancer une clinique, il faut avoir à cœur la satisfaction du patient, ce qui demande discipline, rigueur et minutie. Comme dans le polo, je dois obtenir la confiance de mon patient et de mes collègues pour avoir de bons résultats. On doit toujours chercher à s’améliorer, à augmenter ses performances, à aller de l’avant. Chaque docteur, dans son propre domaine d’expertise, doit faire en sorte que le patient, quand il vient au cabinet, fasse à proprement parler l'expérience du soulagement apporté par le traitement. Par exemple, les cinq sens seront pris en compte pendant le traitement pour améliorer le bien-être du patient (nous mettons à disposition musiques et vidéos par exemple), et ainsi diminuer son stress au maximum et viser un confort avec une communication optimale.C’est plus facile à Dubai ?A nous trois, nous réunissons 20 années d’expérience à Dubai. Nous sommes très bien référencés par les autres dentistes de Dubai, d'Abu Dhabi et même du Qatar qui nous envoient leurs patients pour nos soins spécialisés. La confiance entre professionnels et avec nos patients est très forte, notamment parce que l'on s'appuie sur des outils et des techniques de pointe, ce qui nous permet de donner des soins d'exception. Notre objectif est d’être disponibles pour nos patients, et dignes de confiance dans notre domaine d’expertise. Telle une équipe de polo, nous visons la 'CUP' ! Celle que nos patients, par leur fidélité, nous décerneront…« Mes adresses : The Cobler au DIFC : l’expert en chaussure homme qui vend mais aussi répare, recoud, entretient  vos chaussures anglaises.La Martina : La Marque liée au polo qui monte, qui monte… Disponible au MOE et au Dubai MallMa musique : La musique classique (je joue du violon depuis mon plus jeune âge) et le site du Dubai Classical Music pour être toujours au courant des concerts classiques sur Dubai et les Émirats ¬  un Forum tenu par un Belge passionné et passionnant.Pour se régaler, le Classique à Emirats Golf Club ou la Petite Maison (DIFC).Une de mes plus grandes émotions : voir ma Femme courir le Dubai Marathon et avec enfants et amis, la suivre sur tout le parcours et l’encourager.Une belle soirée, c’est celle que l’on partage avec ses amis, en famille, par exemple lors d'un simple pique-nique à la plage, à la tombée de la nuit avec un beau coucher de soleil comme décor... »Pour découvrir le polo à Dubai : Dubai Polo Academy  à Arabian Ranches  Pour toutes informations Lizzy : 050 8879847 (francophone)www.dubaipoloacademy.comemailProtector.addCloakedMailto("ep_cb33c223", 1);Lien YouTube: Essential Guide to Polo Dr David Rozé et AssociatesJumeirah Beach RoadUm suqueim2, DubaiFace à Dubai London Clinic Hospital M : 050 575 0511Tel : 043881313Fax : 04 328 13 23www.dradubai.aehttps://www.facebook.com/DrRozeDentalClinic
De fin Octobre à fin Mai , si vous allez vous promener à Safa parc le vendredi  entre 10H et 12H vous serez surpris de découvrir une activité gratuite et sportive autour du Rugby dédiée aux enfants et aux papas : il s’agit de l’incontournable  RUGBY PÈRE ET FILS .Hugues de Pins a créé ce projet en 2008 d’après ce qu’il avait expérimenté lors de semblables rendez-vous sur Paris. Passionné de rugby, il a donc eu l’idée de monter un club sur Dubai qui ferait ses rencontres les vendredi matins. Aujourd’hui Luc Marin , originaire du Sud Ouest (Bégles) et passionné de rugby depuis toujours lui aussi, a repris le flambeau de ce beau projet grâce à l’ aide des pères présents comme Vincent, David, Omar, Pascal et les autres …… ce qui ne l’empêche pas en plus de continuer à s’entrainer avec les DUBAI FROGS RUGBY.Il  nous raconte ce qui l’amène à animer ce groupe chaque vendredi :« Nous les pères passons la plupart de la semaine à courir pour clients ou autres … avec Rugby Pére et Fils nous passons 2 heures à jouer en plein air avec nos enfants, dans une structure vouée au Rugby et eux oublient la playstation pendant une matinée. »RUGBY PERES ET FILS accueille tous les gabarits, petits,  grands, balaises, minces… filles ou garçons âgés généralement entre 5 et 15 ans. Chacun a sa place et apprend les règles du rugby et le respect de l’autre.« Nous débutons par un échauffement, puis quelques ateliers, passes, jeu d’avant, jeu d’arrières… pour finir par des matches ou « touch rugby » , enfants contres les papas ou tous mélangés. »Les règles du match :-Les pères  sont là pour faire jouer les enfants.-Pas plus de 3 passes entre pères-Interdiction de prendre les intervalles pour les pères,-En 1 contre 1 près de la ligne d’essai, le père doit laisser passer l’enfant.-Dans un regroupement, suivant les gabarits engagés, les pères n’ont pas le droit de pousser.Comment fait-on pour s’inscrire ?Il suffit de venir la porte du pré reste ouverte !Inscription  gratuite, ouvert à tous filles et garçons de 5 à 15 ans.Lieu : Safa Parc, tous les vendredis de 10h à 12h (entre les terrains de baskets et de tennis)Contact : emailProtector.addCloakedMailto("ep_31c5c11a", 1); Vente de T-shirt bleus et de T-shirt blancs pour équilibrer les équipes durant les matches de fin d’entrainement. (on doit amener les 2 couleurs à chaque entrainement) . Il coute 10 aed, et il faut donc en acheter 2 par joueur. Cette contribution permet d’organiser le banquet de fin d’année pour clôturer la saison.Page FB: http://www.facebook.com/pages/RugbyPEREetFILSdubai/284577754988426
Rugbyman, Businessman and …GentlemanIl est élégant (normal, il est habillé en Eden Park !), svelte (on ne devine pas son passé de rugbyman), abordable (pourtant on l’attrape à la descente de l’avion) et intense (il parle encore plus vite que moi !). Non, il ne vit pas à Dubai- il pourrait, ça lui irait bien- mais à Paris et Dubai Madame l’a rencontré à l’occasion de la tournée des points de vente de sa marque au Moyen Orient (Qatar, Koweit, Arabie Saoudite et Dubai… Mall).Pour nos jeunes lecteurs et  lectrices, c’est moins impressionnant, mais pour ma génération le XV de France dont Franck a fait partie, était une légende vivante qui dépassait largement le monde du Rugby, faisait vibrer la fibre nationale et soulevait l’enthousiasme partout où ils jouaient.D’aucun auraient pu prendre la grosse tête, s’enivrer de leur succès médiatique en plus de leurs exploits sportifs, mais lui et ses compères ont su transformer cet essai là aussi, une reconversion  élégante et efficace en créant Eden Park, la marque de vêtements « casual chic » inspirée du monde du rugby, que Franck dirige maintenant depuis une vingtaine d’années.Au début c’est une collection  de 70 maillots rayés puis, petit à petit, avec énergie et passion Franck et son équipe ont fait grandir la marque qui devient la référence dans ce créneau puisque c’est à la fois le pionnier et le leader parmi les marques qui se réclament de l’univers du Rugby. C’est maintenant une marque internationale (présente dans plus de 30 pays), ou plutôt une marque française qui s’exporte en gardant son identité, son esprit, ses racines… comme une équipe de rugby.Revenons un peu sur ce parcours exceptionnel que ce soit dans le sport ou  dans le business.Le sport d’abord et pas n’importe lequel, un sport exigeant physiquement, qui véhicule des valeurs morales fortes comme l’esprit d’équipe,  la rage de vaincre mais avec « fair-play » pour garder la convivialité de la 3ème mi-temps…bref, « un sport de voyous, joué par des gentlemen », comme le dit si bien ce dicton anglais qui résume parfaitement l’esprit du rugby.Dans les années 80/90, les joueurs n’étaient pas professionnels et c’est en poursuivant ses études d’architecture aux beaux- arts que celui que ces compères surnommaient « bouboule »  (ça, ce n’est pas lui qui me l’a dit ) engrange un palmarès impressionnant (56 sélections en équipe de France,  trois coupes du monde dont la finale en 1987 en Nouvelle Zélande dans le fameux stade d’Auckland : Eden Park, et un grand chelem au tournoi des V nations). Dans le monde du sport on se souvient de leurs exploits sportifs, mais aussi de leurs clins d’œil et des audaces qu’ils se permettent avec la bande du mythique Racing Club de France, qui leur vaudront l’adoration du public et des médias. Imaginez ces grands gaillards se présentant sur le terrain avec un blazer par-dessus leurs shorts, ou un béret basque ou encore un nœud papillon rose qui deviendra leur marque de fabrique et …l’emblème de la marque Eden Park, de quoi mettre de l’ambiance dans les stades déjà pleins à craquer pour admirer leurs talents et le « jeu explosif » de Franck !Le business ensuite, quand on a déjà eu un pack de « All Blacks » qui vous fonce dessus, on n’a plus peur de grand-chose …mais on reste prudent ! Franck est fier du succès de sa marque, mais pas grisé, il veille à ce que la croissance soit maîtrisée et que la marque soit suffisamment innovante et diversifiée pour rester leader sur son marché, d’où en plus de la ligne homme, des collections femme, enfant et même maison.Et quand je parle d’un gentleman, je fais aussi référence à une initiative qui lui tient à cœur, « collège et rugby  » un mécénat destiné à offrir un programme d’éducation centré sur les valeurs du rugby dans les pays défavorisés, la première école va ouvrir à Madagascar prochainement.Franck a gardé de ses années de joueur de rugby cette ouverture sur l’autre, cette fraternité exigeante, mais facile avec les gens qui partagent ses valeurs, rien de franchouillard chez cet ex-emblème national, un esprit beaucoup plus large, ouvert et cosmopolite  l’habite et c’est sans doute aussi pourquoi  Dubai lui plait !Quand on est ancien rugbyman international, chef d’entreprise français, architecte de formation :On court ½ heure tous les matins pour garder la forme On consacre son peu de temps libre à sa famille et à sa passion pour le pilotage d’hélicoptèreOn rénove un appartement parisien à Montmartre comme un architecte On voyage beaucoup mais on garde toujours un œil sur les créations, la production, la communication, les équipes, l’humain, les rencontres …. « 200% opérationnel » comme il le dit lui-même !Et on s’habille …chez Eden Park !
A l’approche de l’événement sportif de l’année, Dubaï Madame est vraiment ravie de vous offrir en exclusivité une interview de Donal Kilalea, le CEO de Promoseven Sport, qui gère depuis maintenant 10 ans l’organisation du tournoi.Donal a bien voulu  jouer le jeu avec Valerie et nous livre les dessous du plus grand évènement sportif de Dubai... avec toute sa passion pour le rugby. Comment êtes vous devenu Mr. Emirates  Airlines Dubai Rugby Seven ?En 2003 alors que je dirigeai depuis une vingtaine d’années une société de marketing et de conseil en publicité,  Fortune Promo Dubai, Emirates nous a lancé un appel d’offre pour prendre en charge ce tournoi dans tous ses aspects : sportifs, organisationnels, marketing, publicité,… Nous avons gagné cet appel d’offre et j’ai donc créé la société Promoseven Sport Marketing.      Ce premier succès était important pour vous ?Je suis né en Afrique du Sud,  j’ai joué au rugby toute ma jeunesse et j’ai toujours été passionné par ce sport. S’occuper de l’organisation d’un tel tournoi est un rêve d’enfant devenu réalité.   Votre premier souvenir du Rugby Seven ?Il y a plus de 20 ans alors que ce n’était encore qu’un tournoi  local d’amateurs, les terrains étaient en sable. L’entrée était libre, on venait avec sa voiture et son pic-nic et on s’asseyait sur le coffre ou le toit pour encourager ses amis ou l’équipe de son pays… le village ne ressemblait en rien  à ce qu’il est aujourd’hui et c’était déjà un rendez-vous de bonne humeur.Votre meilleur tournoi ? Tous, mais le meilleur, le plus important pour nous fut surement celui de 2008 car nous inaugurions le nouveau terrain et recevions 50 000 personnes le samedi. Et ce fut un grand succès. Mais ce fut aussi le plus difficile car il fallait prendre ses marques dans ce nouveau lieu pas tout à fait terminé… Chaque année apporte ses nouveautés et ses nouveaux défis donc à la fin de chaque tournoi c’est toujours le même sentiment de bonheur d’avoir réussi  à amener beaucoup de plaisir et de joie aux spectateurs .Votre plus belle émotion ? Regarder la finale en sachant que le tournoi est un succès ! Et je dois dire que celle de l’année dernière,  France- Angleterre, était très émotionnelle avec en plus la Banda Lous Berretes autour du terrain plus déchainée que jamais.Le plus dur des challenges ?(Rire)Négocier avec la Banda ! (en l’occurrence moi ! puisque chaque année depuis 8 ans je le harcelle pour qu’il m’aide entre autre à faire venir la Banda Lous Berretes …NDRL) mais c’est toujours du plaisir ! Le plus difficile c’est la dernière nuit à 3h du matin, à quelques heures seulement du lever de rideau mais c’est toujours un challenge que je décide de relever chaque année avec plaisir.Comment sera le millésime 2012 ? Encore plus grand, encore mieux, avec des nouveautés et des surprises !3 tournois en un : un tournoi amateur avec 180 équipes invitées, 2 tournois de professionnels , 16 équipes masculines dans le tournoi HSBC homme et  12 équipes féminines.  Qu’est-ce qui fait que le Tournoi de Dubai est différent de ceux de Hong Kong, de l’Afrique du Sud ou de l’Australie… ?La différence est justement le tournoi non professionnel par invitation. Ce tournoi a commencé en tant que rencontre locale amateurs et il en se développant, il a su rester une fête du rugby pour tous les joueurs et amoureux de ce sport qui vivent aux émirats et pratique ce sports de 7 à 77 ans ! C’est aussi le plus grand événement sportif de Dubai, plus de 100 000 personnes vont venir pendant ces 3 jours. C’est aussi un tournoi porté par une équipe de bénévoles, chose plutôt rare à Dubai. Tout le monde ou presque fait ça pour l’amour du rugby ! L’équipe comporte plus de 400 personnes et 80 % sont bénévoles, la majeure partie des arbitres, les assistants de match, les coordinateurs de match, les enfants ramasseurs de balle mais aussi tous ceux qui encadrent, organisent, coordonnent, soignent, transmettent les informations, … Et tout cela dans une ambiance familiale : souvent toute la famille est impliquée et beaucoup sont devenus des habitués depuis 10 ans.Votre conseil pour profiter au mieux du tournoi ?Arriver tôt, trouver une bonne place, s’habiller de façon confortable (prévoir de se protéger du soleil). Vous n’avez même pas besoin d’être un connaisseur en rugby ! Il suffit de se laisser porter par l’ambiance souvent survoltée à l’approche de la finale.Un  bon souvenir à partager ?La banda Lous Berretes pour moi fait partie des bons moments du tournois. Ils me procurent toujours du plaisir, quand je les vois je suis heureux. Ils respirent la joie de vivre et c’est communicatif. Et je pense qu’ils sont une part importante du succès du tournoi aujourd’hui.Quelques chiffres hallucinants : 4,000 litres d’eau sont distribués,  rien qu’aux équipes.45,000 personnes par jour vont manger sur le tournoi.La cantine pour les bénévoles et tous ceux qui travaillent sur le tournoi va servir 8,000 repas (c’est très bon d’ailleurs).1 polo ou tee-shirt par personne  va être vendu sur les 3 jours, dans la boutique officielle (soit plus de 110,000 pièces au total)Plus de 200 WC sont installés, 6km de barrières disposées et des dizaines de km2 de filets de sécurité déployés autour des gradins. Le pitch central accueille 43,000 personnes, et il y a un maximum de 58,000 entrées vendues. 5,000 enfants de moins de 12 ans entrent gratuitement chaque année.L’équipe de nettoyage c’est 321 personnes le jour et 258 la nuit.151 pays retransmettent le tournoi dans plus de 324 millions de foyers.Les  12 cheerleaders viennent d’Australie et sont des professionnelles !C’est une compagnie sud Africaine qui chaque année vient dessiner le logo sur la pelouse du pitch central pour qu’il soit parfaitement rectangulaire quand il passe à la TV.Une équipe de 18 caméramans est elle aussi « importée » d’Australie, Nouvelle Zélande, Afrique du Sud et Angleterre. Ils vont filmer de 8h à 21h non stop !120 bus à 2 étages assurent le « rapatriement » vers le centre de Dubai de ceux qui seraient trop fatigués pour prendre le volant.Emirates Airline Dubai Rugby Seven : 29 nov-1 decVous pouvez toujours acheter des places : Virgin, MMI, Décathlon, sur le site  www.dubairugby7s.com en s’y prenant en avance c’est moins cher (400 aed au lieu de 500 pour le season ticket sur 2 jours) Jeudi : entrée libre.
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