Certains l'appellent « Crazy July » d'autres l’appellent « Magic July ». Tous s'accordent à ce qu'il commence avec le départ de leur femme et enfant(s) pour les grandes vacances et qu’il s'arrête avec leur retour. Alors. Qu'est ce que ces deux fameux mois de juillet-aout et que s’y passe-t-il? Nous ne le saurons probablement jamais !Ceci dit, cela ne nous empêche pas de partager les bons plans et les bonnes idées de sorties et activités que quelques Dubai Messieurs ont bien voulu nous dévoiler. Petit guide de tout ce que vous pouvez faire pendant l’été et presque jamais en temps « normal »Un été utile:Travaux manuels et autres améliorations de la maison. Pourquoi ne pas repeindre les murs de votre salon, ou de la maison dans son entier ? Ou encore enfin fixer le robinet fuyant de la salle de bain, changer les joints de toutes les pièces d’eau ou encore réparer cette fenêtre qui ferme si mal depuis trop longtemps ?Vous n’êtes pas manuel ? Faites le faire !Nos bonnes adresses : ACE hardware (Dubai Festival City ou sur Sheikh Zayed Road) qui a tout ce qu’il vous faut en termes de matériel ou simplement l’une des nombreuses petites boutiques de peinture Jotun (à Satwa notamment).Tri des papiers ou autres objets amassés et qui ne servent plus à rien. Pour ces derniers vous pouvez les mettre en vente sur Dubizzle ou mieux : chez Cash Converters. On remet toujours cette corvée au lendemain…l’été, au calme, est l’instant idéal pour en finir !Faire faire la révision de la voiture et en profiter pour faire un (large) crochet par Al Awir pour le plaisir des yeux.Traiter les échéances administratives ou par exemple faire faire l’e-gate  pour toute la famille , renouveler sa carte ID...etc.Et pourquoi pas ? Se faire faire des costumes sur mesure à Satwa! Plaisir et bien être:Les sorties entre copains (le top 7 des lecteurs):Clubs : Zinc (Tel: 04 331 1111, Crown Plaza, Sheikh Zayed), People (Raffles).Bars et pubs : The Agency (Emirates Towers, Tel: 04 330 3030), The Irish Village (Tel: 04 282 4750, Garhoud), Left Bank, Bar Zar ou Trader Vicks à  Souk Madinat. Café: Café M à Media One (Media City), pour son superbe cheese and wine les mardis. Sports extrêmes ou presque:Aller en Oman le temps d’un weekend et y vivre une via ferrata qui a plusieurs formules : Grand canyon, Snake canyon, Bander Khayran...Pour plus d’info : http://www.holiday-in-oman.com/html/land/via-ferrata.htmFaire une plongée de nuit: Bluzone Watersports emailProtector.addCloakedMailto("ep_6ea5abd5", 1); (Tel: ++968 737 293) Ou Oman Dive Centre: emailProtector.addCloakedMailto("ep_75c8076d", 1); Le franchissement en 4x4 dans les wadis, jeter un œil dans le « off road » de cette année.S’éclater en karting, à l’autodrome après le travail (piste couverte).  Bien-être : Spa: voir notre article Hammam et/ou massage au One&Only Royal Mirage Hotel, Al Sufouh 2. Se retrouver pour un golf, en soirée : http://www.dubaigolf.com/Et vous, que faites vous pendant cet été ?
Prêt pour un challenge entre famille ou entre amis, tous âges confondus, en journée ou en soirée ? Quoi de plus rafraîchissant, ludique tout en ayant un investissement physique qu'un bowling? Le bowling d’un sport à part entière qui développe la souplesse et la musculation mais également l’endurance et l’esprit de compétition pour ceux qui veulent faire monter l’adrénaline ! Disponible toute l’année, il est le bienvenu lors des longues journées d’été à Dubai. Voici pour vous une sélection de bowling : Dubai Bowling Centre Choisissez une de ses 24 lignes et suivez votre parcours sur un écran LCD des plus pointus en dégustant leur délicieux « Mugg and Bean » ! www.bowlingdubai.com Bowling City Que ce soit grâce à leurs lignes de bowling, à leurs tables de billard ou leur machines à karaoké, tout est fait pour vous divertir au Bowling City. Découvrez la branche de Dubai Festival City. www.festivalcentre.com Dubai International Bowling Centre Bienvenue dans le plus grand Bowling de Dubai, regroupant bowling, arcades de jeux vidéo, billard et autres bars pour vous détendre. www.dubaibowlingcentre.com Bowling City Dubai En plus de son karaoké, de son cybercafé et de sa zone de jeux vidéo, le bowling City Dubai offre une cuisine italienne impressionnante. www.bowling-city.com Ibn Battuta Mall Bowling Venez découvrir les deniers clips vidéo sur écran géant tout en profitant d’une partie de bowling après un peu de shopping à Ibn Battuta Mall. Un cybercafé et des tables de billards sont également à votre disposition.Yalla! Bowling Les règles de l’art à Mirdif City Center, dans l’enceinte de Playnation.12 lignes, stimulation vidéo, aires de jeux vidéo et y attenant,  un “diner” à la déco typiquement Amérique des années 70…
Skydive Dubai (SD) tout le monde en parle, y êtes vous allés faire un tour déjà ?Dubaimadame.com (DM) oui, à l’occasion du Championnat du Monde 2012 et on a trouvé ça renversant !Du coup on vous a préparé un petit Q/R avec l’équipe de Skydive Dubai, pour tout savoir sur ce sport de l’extrême. Après ça plus qu’une obsession : sauter !!DM- Qui s'occupe de mon parachute?SD- L’instructeur et un technicien professionnel s’occupent du parachute s’il est loué, sinon vous devez vous occuper vous-même des bases. Votre sac de réserve doit être refait et contrôlé tous les 6 mois par un technicien certifié de l’USPA (US Parachute Association).DM- On monte en hélicoptère ou en petit avion? Pourquoi choisir l’un ou l’autre ? SD- Généralement le saut se fait par avion, Skydive Dubai a une flotte de 5 avions : 1 Cessna Caravan, 1 Pilatus Porter, et  3 Twin Otters. L’hélicoptère est utilisé occasionnellement seulement, surtout lors de gros événements comme les Championnats du Monde de Parachutisme 2012, qui par ailleurs ont accueilli le plus grand nombre de participants dans l’histoire du Skydiving avec 1,450 compétiteurs de 57 pays et où les équipes des Émirats sponsorisées par Skydive Dubai ont obtenus des résultats remarquables surtout que les meilleurs athlètes mondiaux étaient présents.Idem lorsqu’on organise des événements tels que le Winter Festival (du 28 Déc. au 5 Jan) où 250 skydivers sont venus du monde entier.Donc oui, les hélicoptères sont utilisés mais que lorsque tous nos avions sont occupés et que nous avons un besoin de transport supplémentaire. Les hélicoptères n’atteignent pas l’altitude requise (généralement 10,000 pieds) et sont beaucoup plus lents donc moins pratiques, mais ils restent toutefois d’une bonne aide.Il faut noter qu’il est possible de sauter d’une montgolfière mais c’est réservé aux parachutistes licenciés ayant plus de 100 sauts et possédant leur propre matériel.DM- Quelle est la durée de l'ascension?SD- Cela dépend de l’avion évidemment mais c’est en moyenne 20mn.Pour un saut en tandem, à partir où on monte dans l’avion jusqu’à ce que l’on atteigne la bonne altitude il faut 25/30mn, puis une minute de chute libre, et entre 5 et 7mn jusqu’à l’atterrissage. DM- Comment se passe l’expérience pour un premier saut ?SD- Il y a deux options possibles.Soit vous faites un baptême simple et vous sauter en tandem, votre harnais est attaché à l’instructeur qui s’occupera de tout pendant que vous profiterez de l’expérience et de l’excitation. Et toujours, un brief sur la sécurité avant de sauter.Soit vous vous inscrivez à un cours AFF où vous apprendrez les bases du skydiving. C’est la première étape avant d’être un skydiver certifié.Un cours AFF (accelerated free fall course) comprend 5 à 6h d’apprentissage au sol, puis 8 sauts assistés qui apprend à sauter de manière autonome à la fin du cours. Il faut en général une semaine pour accomplir cette classe, selon les conditions météorologiques. Ce cours est disponible à tout le monde à partir de 16 ans (avec consentement parental) et le cours se fait dans notre Desert Campus - sur la route d’Al Ain. L’apprentissage au sol se fait le vendredi généralement. DM- À partir de combien de sauts est-on autonome? SD- Comme mentionné plus haut vous devenez autonome une fois le cours AFF terminé, c’est à dire après 8 à 10 sauts (certaines personnes doivent répéter un ou deux sauts) et une fois qu’un instructeur valide votre classe.DM- Quelle altitude pour un premier saut?SD- Nous, à Skydive Dubai, sautons à 13,000 pieds, c’est notre altitude maximale que vous soyez en tandem ou un parachutiste licencié.DM- Y-a-t-il beaucoup de personnes qui finalement restent dans l'avion n'osant pas sauter? SD- C’est peu courant mais oui nous en avons eu quelques uns qui n’ont pas voulu sauter une fois en haut. Généralement ils sont rassurés par notre professionnalisme et notre équipement. Certains peuvent avoir des doutes en arrivant sur les lieux mais généralement ça commence avec un petit sourire et ça fini avec un énorme sourire. Il suffit de voir nos vidéos, photos, et témoignages sur nos pages Facebook, twitter, Youtube, ou notre site internet.DM- Le prix des baptêmes, sauts, packages?SD- Un saut en tandem coûte 1,750 dirham (avec vidéos et photos éditées de manière professionnelle). Il existe des discounts de groupe à partir de 5 personnes. Les prix et informations sont sur notre site www.skydivedubai.aeEn ce qui concerne les sauts récréationnels pour les parachutistes licenciés, les sauts coutent 60 Dhs, 120 Dhs, et 300 Dhs selon l’endroit où vous sautez et le type de saut : basse ou haute altitude, conseils, etc. Le mieux est de visiter notre site internet ou de nous contacter par email au emailProtector.addCloakedMailto("ep_a8bf5a27", 1);DM- Combien de parachutistes aux UAE?SD- Nous avons diplômé 500 étudiants ces deux dernières années. De plus au moins 90% de notre staff fait du Skydive donc il doit y avoir au moins 700 personnes qui sautent régulièrement. Il y a aussi évidemment les parachutistes en visite à Dubai qui en profitent pour sauter avec nous.DM- Combien de baptêmes par jour?  SD- Selon les jours de la semaine, la saison, à Skydive Dubai, nous faisons entre 40 et 80 tandems par jour.DM- Quelles sont les certifications des moniteurs? SD- Tous nos instructeurs au Desert Campus sont certifiés USPA (United States Parachute Association) dont 90% Instructeurs Tandem aussi. Le Desert Campus drop zone Manager, Mr Raul Bocanegra, est Tandem, AFF, et Coach Examiner, ce qui veut dire qu’il peut certifier des personnes pour devenir instructeurs dans ces domaines spécifiques. Le Desert Campus est notre centre d’entrainement pour ces qualifications et évaluations. Tous les instructeurs tandem de notre drop zone de la Palm sont certifiés Sigma (qui est le manufacturier de nos parachutes de tandem) et la plus grande majorité est aussi USPA Tandem Instructor.  Il y a également deux examinateurs Tandem et deux conseillers « Entrainement et  Sécurité » sur le drop zone de la Palm. Mais nos pilotes sont spécifiquement entrainés pour le Skydive, ce ne sont pas de simples pilotes.Donc on peut dire que nous sommes très sérieux au sujet de la qualification de notre staff et au niveau de la sécurité en général.DM- Des contre-indications?SD- Oui, nous en avons quelques unes en relation avec l’âge, le poids, et l’index de masse corporelle. Évidemment il faut avoir une bonne condition générale et un niveau de fitness convenable.Pour plus de détails sur les conditions et si vous voulez réserver un baptême ou un saut, visitez le site internet qui est très bien détaillé et utile.Contacts :SKYDIVE DUBAI SD1 (THE PALM), +971 50 153 3222, emailProtector.addCloakedMailto("ep_d9d0e4e4", 1);SKYDIVE DUBAI SD2 (THE DESERT CAMPUS), +971 50 154 2992, emailProtector.addCloakedMailto("ep_4d5d07f2", 1);Site : http://www.skydivedubai.ae/ 
Les baskets sont désormais un « must-have » dans le vestiaire de l’Homme Lanvin. Elles ont fait bouger les lignes en jouant la carte des matières nobles, satin et velours, veau velouté, élargissant toujours plus leur palette de tissus et tonalités. Urbaines et décontractées, on les affectionne car elles s’accessoirisent avec tout l’univers Lanvin. Elles s’accordent aussi bien avec une chemise demi-mesure, qu’avec un costume Sur-mesure. Leurs bouts vernis soulignent avec allure, la silhouette des hommes à l’esthétique sport chic.Découvrez la vidéo inédite sur LANVINtube : http://youtu.be/gxmDk04feIcSite internet Lanvin  www.lanvin.com
Que peut-on faire en bateau à Dubai pendant les longs mois d’été ? Il s’agirait plutôt qu’est ce qu’on ne peut pas faire ! Toutes les compagnies de location bateau proposent, en plus du bateau, capitaines, aides et rafraichissements, de la plongée en PMT, de la pêche souvent. Beaucoup offrent la totale aussi, comme Duwe Play : Wakeboard, Waterski, Pêche au gros, Plongée/ Palmes masque tuba, Banana Boat, Flying boat, Parasailing, Wind surf, croisières, soirée entre amis… tout ça au large, à des prix plus ou moins compétitifs. AL BOOM, qui est parmi les leaders et les plus sérieux du marché offre  wateski, wakeboard, knee boarding, wake skate, SUP, windsurfing, catamarans, pédalos, kayaks, speed boat, banana boat, Wacky Whopper, et autres bouées . Prix :  à partir de 400 AED/ personne pour aller à Musandam Contact : +9714-8858510, http://alboomdiving.com AL MARSA propose un dhow, pour une plongée, pêche, kayak… Prix : 1000 – 1250 AED pour 2 personnes pour 2 nuits, jusqu’au 31 aout. Inclus buffet, snacks, eau etc Contact : Al Marsa Travel, Musandam, www.almarsamusandam.com (+968 268 36550). DUBAI BOAT RENTAL  Croisières, pêche… Accueil de 7 à 30 passagers Prix : non communiqués. Contact : http://dubaiboatrental.com/, Dubai Marina, Dubai, UAE , M: 050 865 0765 , E: emailProtector.addCloakedMailto("ep_e2beaa7d", 1); DUWE PLAY propose tout  ou presque des activités nautiques entre wakeboard, waterski, croisières etc. Dans une ambiance décontractée et d'jeunz. Prix : Pour un bateau Tige RZ2 compter à partir de 300 AED les 30 minutes, 1,750 la demie journée et 3000 AED la journée de 8h. Contact : http://duweplay.com/ + 971 (0) 5 66 93 0663 F1st YACHT- Croisière, pêche, « sea rocket » (speed boat) etc. Prix : la location d’un yacht commence à 1,100 AED de l’heure ! Pour un yacht de 11m (8 personnes). Pour privatiser le speed boat c’est 1,700 AED de l’heure, 7000 AED pour 5h ou 10000 AED pour toute la journée. Peut accueillir 10 personnes. Pêcher commence à 3,400 AED pour 4h, 7 personnes Contact : http://www.f1yacht.com/, Dubai Marina, face au café Bateel Téléphone : +971 4 375 4148 ou 056 789 7415/ 050 655 0313 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_cacef266", 1); MARINE CONCEPT Prix: commence à 1,700 AED les 2h, 5,800 la journée de 8h pour un bateau pouvant accueillir  jusqu’à 12 personnes Contact: Marine Concept Dubai +971 55 960 3030 http://www.marine-charter-concept.com
Nous avons une suggestion qui sera sure de plaire car nous savons toutes que rien ou presque ne fait autant plaisir à ces messieurs qu’une belle montre au poignet. Qu’il la porte élégante, discrète, clinquante, sportive, rétro ou « détaillée » … Guy Laroche a la réponse aux desiderata de notre homme !   BUSINESSMAN- La Classique: Simple et exceptionnelle à la fois, boitier rond en acier inoxydable et lunette rehaussée de 3 anneaux de métal. Une montre aux 3 fuseaux horaires pour relier les territoires entre eux, les expats, businessmen et autres esprits voyageurs sauront apprécier.SPORTIF- La Racer: Pour les papas sportifs, la collection Racer nous propose sa montre au chronographe suisse et boitier carré, or rose IP pour un look plus massif. Le bracelet en latex brun  est relevé par les gravures au centre, comme une extension du design de la lunette.   Existe aussi en bracelet cuir noir avec couture apparente, chronographe suisse et boitier en acier inoxydable. Ici on allège le coté sportif par des détails soignés de gravure et une lunette à double teinte pour une montre dans un style très « Guy Laroche ».  ELEGANT- La Dynamique :Design élégant, chronographe, boitier acier inoxydable et bracelet or rose IP.  Les aiguilles et chiffres sont faits d’un mélange de métaux comprenant de l’or rose IP, un contraste qui colle si bien le blanc et l’argenté de la lunette. S’accessoirise aussi d’un bracelet interchangeable en latex pour une occasion plus relaxe.En savoir plus sur la collection des montres Guy Laroche : boutiques Paris Gallery aux EAU.
Après Hubert Sevin (ici ), directeur de l’Alliance Française de Dubai, j’ai rencontré pour vous Jean-Yves Carnino, nouveau directeur de l’Alliance Française d’Abu Dhabi, lui aussi depuis septembre dernier. Portrait!Il aime:-    Les arts, la musique en particulier-    Les relations humaines-    Les valeurs humanistes (partage, solidarité, entraide…)Il n’aime pas:-    La guerre-    Le racisme et la xénophobie-    L’individualismeJean-Yves, raconte-nous un peu ton parcours? D’où viens-tu? Pourquoi Abu Dhabi?J’ai travaillé comme enseignant, formateur puis à la direction de services universitaires pendant huit ans. J’ai créé et géré des échanges inter-universitaires dans l’Océan Indien. C’est lorsque j’organisais des spectacles, notamment à Antananarivo (capitale de Madagascar), que j’ai découvert le réseau des Alliances Françaises. J’y ai donc postulé pour me ré-orienter, toujours à la direction d’établissement mais culturel: je voulais contribuer au rayonnement de la langue et de la culture françaises. J’ai donc été directeur d’Alliance Française, Consul Honoraire et attaché culturel pour l’ambassade de France d’Afrique du Sud au Lesotho, un petit pays souverain d’Afrique Australe que j’ai quitté en septembre dernier pour Abu Dhabi. Etant né en Algérie, j’ai toujours eu une attirance pour les cultures arabes. En plus, à Abu Dhabi ma fille peut étudier au lycée français: c’est un beau compromis entre ma vie professionnelle et personnelle!L’Alliance Française d’Abu Dhabi est un lieu de vie et d’échanges… qu’est-ce qu’on trouve en poussant la porte?Une médiathèque de qualité, une équipe accueillante et des activités variées pour petits et grands. Je repense au Ciné-club en plein-air qui a réuni il y a quelques jours une cinquantaine de personnes dans une ambiance conviviale. On prépare en ce moment la Fête de la musique, qui se tiendra au Central Market le 20 juin: des groupes et interprètes de tous les styles vont animer le lieu et la journée jusqu’au soir!On donne aussi bien entendu des cours de langues. Grâce au dynamisme de l’équipe pédagogique, à l’arrivée de nouveaux enseignants, on développe l’acquisition de méthodes de qualité et des technologies les plus modernes au service de la formation continue des enseignants et des élèves. On a accueilli d’ailleurs la semaine dernière Lucas, un formateur venu de Paris, pour initier les enseignants à l’utilisation pédagogique des tableaux numériques intéractifs (TNI). Y a-t-il des projets, des partenariats en cours ou à venir dont tu aimerais parler?Notre situation géographique peu commode (peu d’espace et de parking) ne nous permet pas d’exploiter au maximum notre potentiel de créativité. Pour le moment, les moyens nous manquent pour changer de locaux… D’où notre projet de proposer des cours extra-muros, prochainement les étudiants pourront suivre leurs cours de langues à la Sorbonne Paris-Abu Dhabi ou d’autres universités locales. Nous échangeons aussi avec les entreprises basées à Abu Dhabi pour développer notre enseignement, notre savoir-faire!Nous continuons également à collaborer avec les institutions culturelles locales (CMC, National Theater, ADMAF). Ce n’est pas toujours évident mais nous produisons ensemble des événements de qualité. Dernièrement, la pièce de théâtre « Le premier homme » de Camus avec Jean-Paul Schintu (à l’Abu Dhabi Theater) a été très bien reçue.C’est l’essence même d’une Alliance que de rapprocher, réunir, partager de manière indépendante, sans étiquette idéologique politique ou religieuse!Je finis par la question habituelle, pour toi Abu Dhabi c’est…?… C’est une ville qui a grandi un peu trop vite et qui cherche encore ses marques, qui construit son identité à travers l’art et la culture.Retrouvez toutes les informations utiles en ligne sur www.af-aboudabi.net ou sur place du dimanche au jeudi (9h-20h) et le samedi (10h-18h). Khalidiya - Immeuble Choitram - Bloc B - Etage O (angle de la 26e et de la 7e) - Tel : +971 2 666 62 32.
Hervé Constantin nous présente son septième livre « Une autre vie », publié aux Presses du Midi. Une histoire fictive basée sur des faits réels, la rencontre d’un soldat et d’une jeune afghane. Au fil des livres, on découvre un auteur passionné par la généalogie (« Toulon, entre peste et choléra »), par l’Histoire (avec la trilogie « L’Automne Bleu », « La poudre noire » et « Les saisons de feu »), par son métier d’infirmier, de marin (« L’Instrumentiste », « Voyages en eaux troubles »). Portrait!Il aime: ⁃    Les livres bien sûr ⁃    Les voyages ⁃    Les gens, les rencontresIl n’aime pas: ⁃    La fourberie ⁃    L’attente ⁃    Le shoppingParlez-nous de votre parcours? D’où venez-vous?Pour faire court: j’ai quitté la maison à 19 ans pour devenir matelot. J’ai été infirmier dans la Marine pendant quinze ans et j’ai fait le tour du monde sur cinq bateaux différents. En 1997, j’ai passé le concours des officiers. J’ai fait de la psychologie puis j’ai dirigé la première année du diplôme d’État d'Infirmiers de Toulon pendant six ans. Durant cette période, je m’occupais aussi du journal de l’école, de beaux souvenirs! J’ai beaucoup voyagé depuis (notamment OPEX (Opération Extérieure) au Tchad et en Afghanistan)… et actuellement je suis en mission à la base navale d’Abu Dhabi.Vous êtes un vrai mordu de généalogie…Oui, ça remonte à mes études. J’ai beaucoup lu et fait de nombreuses recherches pour retracer l’histoire de ma famille. Je suis remonté assez loin : 14 générations de Toulonnais! De là, mon histoire personnelle m’a amené à l’’’Histoire’’. Quand on ne retrouve plus de traces dans les registres, en se plongeant dans les faits historiques de l’époque on arrive à imaginer dans quel cadre et environnement vivaient nos ancêtres. C’est passionnant de faire revivre une époque et un mode de vie passés!C’est un peu de votre vie, un peu de vous qu’on peut lire dans vos livres, non ?Forcément, surtout dans ‘’L’instrumentiste’’ et ‘’Voyages en eaux troubles’’… ma femme trouve d’ailleurs qu’ils sont presque trop personnels ! Même si finalement les sentiments mis en scène sont universels et retranscrits dans des périodes historiques et des moments précis. Ce sont plusieurs réalités qui forment ces fictions.Quelle place occupe l’écriture dans votre vie de militaire?‘’Une autre vie’’ est mon septième ouvrage, je peux dire que c’est une deuxième vocation, qui fait partie de ma vie. En tant qu'auteur ça a été un honneur d’être promu en 2010 au grade de chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres. La plupart du temps, les gens sont étonnés de mon parcours, mais il y a de nombreux militaires talentueux et  beaucoup plus jeunes que moi.Au jour le jour, l’écriture est bien présente. Je ne peux pas abandonner une histoire, un personnage trop longtemps… même si un jour je n’ai pas d’idée, d’inspiration je me concentre sur une recherche précise, un élément dont j’ai besoin pour avancer et le lendemain ça continue.Parlez-nous d‘’Une autre vie’’, en attendant votre venue à l’Alliance Française d’Abu Dhabi le 1er juin…J’ai mis en mots ce que les soldats ne disent pas forcément. Je raconte l’humain, la confrontation de cultures, le premier rendez-vous avec la violence, qui devient réelle et effrayante même après les nombreux entraînements, la rencontre d’un soldat et d’une jeune femme afghane (Bastien et Naïma). Je suis allé en Afghanistan, dans la région de Kapisa. Notre mission (en tant que CIMIC - Civilian Military Cooperation) était de faire accepter la présence militaire française, d’aider la population civile à prendre conscience qu’il fallait avancer vers le progrès… on n’y était pas en conquérants, on était aux côtés d’hommes et de femmes qui subissaient, tous les Afghans ne sont pas des Talibans…Je finis par la question habituelle, pour vous Abu Dhabi c’est…?… Un monde factice, qui a quelque chose de fragile.Bonnes lectures!Rendez-vous le samedi 1er juin à partir de 16h à l’Alliance Française d’Abu Dhabi. Ce sera l’occasion de rencontrer Hervé Constantin et de découvrir son dernier livre qu’il pourra vous dédicacer. ‘’Une autre vie’’ est en vente à l’Alliance à 90 aed (A confirmer). Khalidiya - Immeuble Choitram - Bloc B - Etage O (angle de la 26e et de la 7e) - infos sur www.af-aboudabi.net ou au +971 2 666 62 32. Pour commander d’autres ouvrages, ce sera en ligne sur www.lespressesdumidi.fr ou www.amazon.com.
A la rédaction on a craqué pour ces deux classiques  Repetto pour homme (et oui, Repetto fait aussi de l’homme) .Mocassins Michael Les mocassins emblématiques de la marque sont sortis en 2009 en hommage au « King of Pop ». Ils sont depuis devenus incontournables , à porter sur un look chic, avec ou sans chaussettes ! Les ZiziCe classique à lacets était un favori de l’une de nos icônes nationales, Serge Gainsbourg. Tellement d’ailleurs qu’il n’a porté que ce modèle dans les dernières vingt années de sa vie ! Selon la légende inscrite dans les annales Repetto, Gainsbourg portait jusqu'à 30 paires par an, toutes blanches ! Parlez d’une passion !Ce modèle fut à l’origine dessiné par Rose Repetto pour sa belle fille, la danseuse étoile Zizi Jeanmaire. Cette année, les Zizi viennent dans une élégante texture de couleur noire.Disponibles uniquement dans les boutiques  Repetto et Level Shoe District, à Dubai Mall
Pour l’année 2013 la tendance est aux couleurs douces, des pastels et toujours du noir pour des maillots de bain masculins. Les rayures sont partout aussi.Niveau formes, grand retour du slip de bain et toujours le maillot bermuda et le short de bain bien sûr. Voici notre sélection maillot hommes 2013.Bogosse qui se trouve à Mon Atelier (14 Hudaiba Street, Corner The One, Jumeira 1) propose des modèles sympas pour 645 AED : L’incontournable Vilebrequin à  Atlantis Boulevard et Souk Madinat :On aime ces modèles fleuris pour lui et pour eux !En mode exotique, on aime aussi les tous simples chez Oxbow (dans les principaux malls des Emirats)Hugo Boss (MOE) reste la marque classe en toutes circonstances, ces 3 modèles font partie de nos coup de cœur !Mais c’est surtout la rayure qui gagne la palme des tendances mode maillots hommes pour cet été. On l’a vue partout :RipCurl (dans les principaux malls des Emirats), Villebrequin, Quicksilver (dans les principaux malls des Emirats), Eden Park (Dubai Mall)En slip de bain, osez les imprimés décalés, les logos type « lifeguard » ou les bicolores. Ces modèles NIT (marque espagnole) peuvent être commandés en ligne : ici 
Oui, c’est vrai, ils sont beaux, sympas, bronzés et musclés …mais ce n’est pas tout !Nous avions d’autres bonnes raisons de rencontrer Scott, le brésilien brun et Dan, le hollandais blond… nous voulions découvrir comment, dans un pays où il n’y avait aucune tradition « surfistique », ils sont en train de créer  une « beach culture » dont les nombreux aspects positifs, au-delà du développement du surf, transforment peu à peu l’ambiance des magnifiques plages de Dubai.La plage c’est leur élément, ils sont « tombés dedans quand ils étaient petits » et cette passion ne les a jamais quittés.  Ce sont de vrais « watermen », passionnés de surf (et autres sports de glisse) donc ils sont forcément  cool, mais attention, pas baba-cool pour autant car, pour vivre de leur passion ils en ont fait leur métier et se sont associés pour diriger ensemble Surf Dubai  que Scott avait créé en 2005. Surf Dubai, qui était la première école de surf des EAU, maintenant  située dans une petite rue qui donne sur la plage du Burj Al Arab (dite « sunset beach ), c’est aussi un point de ralliement pour la communauté des surfeurs de Dubai ainsi que pour les touristes sportifs. Il faut reconnaître que l’endroit n’est pas désagréable, une charmante petite maison avec une terrasse ombragée et une vue imprenable sur la mer. Ambiance sportive et décontractée comme dans tout surf shop qui se respecte, une discrète odeur de résine émane de l’atelier de réparation de planches, on y trouve un choix pointu de skateboard, tongs et lunettes de soleil et si il n’y a pas de vagues, on peut y croiser un de nos deux compères, où un des membres de leur équipe qui se compose actuellement de 7 profs de surf.Mais les amateurs de « stand up paddle » -ou SUP : le nouveau sport branché, pas trop technique (tant qu’il n’y a pas de vagues) mais qui permet quand même de bronzer tout en sculptant un corps de rêve : avis aux amatrices !- sont aussi les bienvenus (Dan a  remporté la première place de la course de SUP disputée à Yas Island à Abu Dhabi en Janvier, il saura donc vous initier rapidement !).Quand à nous mesdames, on peut s’inscrire à leurs leçons de fitness sur la plage -Sun Mums pour les vieilles et Girls Go Surfing pour les jeunes (ou l’inverse ;) - …tout un programme à découvrir sur leur site et on peut aussi (oh joie !) leur confier nos enfants, s’ils veulent profiter de la plage pour fêter leur anniversaire avec des copains activement plutôt que devant un film et un bol de pop corn…Enfin, pour les plus courageux, pour ceux ou celles qui veulent vraiment s’accrocher et apprendre ce sport magnifique, mais ingrat, qu’est le surf, on peut toujours prendre des leçons…ou plus modestement  louer un SUP pour une heure et faire le tour Burj Al Arab (à faire  au moins une fois dans sa vie dubaïote !).Rappelons que Dubai est l’endroit idéal pour débuter le surf car la mer est chaude, rarement dangereuse,  il n’y  a pas de requins et Dan m’a assuré que les serpents de mer que l’on voit parfois ne mordent pas : que demander de plus ! C’est une des raisons pour laquelle Dan et Scott ont créé leur  école de surf à Dubai, qui n’est pourtant pas (même s’ils aimeraient bien que cela le devienne un jour ! ) une destination de choix pour les aficionados en quête de vagues. Mais la raison principale de ce choix, c’est tout simplement parce que pour eux  « Dubai is home », ils y sont nés !Et même si ils l’ont quitté pour faire leurs études universitaires (en Australie  pour Dan et en Angleterre pour Scott), ils sont revenus pour y vivre, y fonder leurs familles et comptent bien y développer l’esprit du surf. Pour ce faire ils ont beaucoup d’atouts puisqu’outre la légitimité que leur confère leur statut d’« expatriés locaux », ils ont aussi l’enthousiasme de la jeunesse, les diplômes nécessaires (en plus de leurs études universitaires, ils sont, comme toute leur équipe, diplômés surf lifeguards) et plein d’idées pour les activités et les animations qu’ils organisent sur la plage avec professionnalisme, mais sans se prendre trop au sérieux ce qui contribue à l’ambiance sympa qui règne sous leurs tentes Quicksilver (leur principal sponsor). (Courtesy of Scott Chambers)Pourtant, quand ils ont commencé à surfer ici, sur la plage du compound dans lequel vivaient leurs parents (situé à l’emplacement de l’actuel Madinat Jumeirah) il n’y avait qu’une dizaine de surfeurs à Dubai. Depuis les choses ont bien changé, on trouve parmi les habitués du line-up des représentants de toutes les grandes nations du surf (australiens, néo-zélandais, californiens…et même  un noyau dur de français motivés et sympas) mais le challenge n’en reste pas moins ardu, car même un business de surf ce n’est pas cool tous les jours. Par exemple le jour où le surf a été interdit par les autorités de Dubai…ils ont du prendre leur bâton de pèlerin et rendre de multiples visites aux autorités compétentes pour faire valoir que les surfeurs, loin de constituer un danger pour les baigneurs, avaient au contraire sauvé plusieurs d’entre eux de la noyade !Tout est rentré dans l’ordre depuis et comme tous les passionnés ils veulent partager ce qui les motive et ils participent donc activement au développement, chez les expats mais aussi dans la population locale, des sports aquatiques et de tous les bénéfices secondaires que ceux-ci apportent en termes de santé publique et d’écologie par exemple.Car il est vrai que les surfeurs sont souvent à l’initiative de campagne de nettoyage  des plages, que les surfeurs sont plutôt athlétiques et ont rarement de problèmes d’obésité,  et qu’après avoir passé un moment dans l’eau turquoise au bord d’une plage de sable blanc on est plutôt de bonne humeur.Alors pour ce faire, tout au long de l’année ils proposent aux écoles internationales, mais aussi Emiraties, des cours de surf en tant qu’after schools actitivty. Mais que font-ils des enfants quand il n’y  a pas de vagues me direz vous ? Pas de problème, ils ont de quoi les occuper sainement, ils leur apprennent le respect de la mer, son écosystème, son fonctionnement…Car le surf c’est plus qu’un sport, c’est un état d’esprit qui conduit à une communion avec la nature  et amène rapidement les amateurs  à s’intéresser à des sujets aussi variés que la climatologie, l’océanographie, l’écologie, l’hydraulique …bref on est surpris par la quantité de choses que l’on peut découvrir en s’intéressant aux vagues !Scott et Dan se sont donné les moyens de vivre de leur passion, ils ont un  business qui fait rêver et leur tandem fonctionne parfaitement, car ils ont le même parcours, la même passion et la même vision.  Celle-ci consiste d’une part à faire connaître  Dubai en tant que destination pour les surfeurs et d’autre part à impliquer la population locale (expat’ et émiratie) dans ce sport pour lequel Dubai est bénit des Dieux pendant une bonne partie de l’année. Alors sans plus attendre, let’s go … Pour en savoir plus : http://www.surfingdubai.com/ Villa 12a street 3a, Beachside Umm Suqueim 3Quand on est un surfeur pro à Dubai ... On prend son petit déjeuner (healthy !) sur la terrasse de Surf Dubai en regardant la mer On déjeune chez Jones the Grocer, au More Café ou au Lime Tree Pour dîner avec des amis on va au ‘West14’ sur le Palm ou plus récemment ouvert au   Rosso’s au Amwaj Rotana JBR On y commande un bon steak (il faut construire du muscle), on boit un jus d’orange frais (toujours healthy !) et si on doit se laisser un peu aller, c’est seulement pour un whisky single malt d’au mois 12 ans d’âge Et quand on n’est pas en train de surfer ou de travailler, qu’est-ce qu’on aime faire ? …regarder ses potes surfer ou faire une quelconque autre activité sportive qui permet de rester fit pour mieux surfer la prochaine session !A bon entendeur salut ! Photos Maud Verliac et VT {jcomments on}
Si pour vous, un grand chef doit avoir de la bedaine, plus de 40 ans, l’accent du terroir et une calvitie débutante, il va falloir revoir vos classiques !Hadrien Villedieu est parisien de souche, jeune, mince, très mince même,plutôt beau gosse…et pourtant à 30 ans seulement, il est bien « chef de cuisine » (ndlr : c’est le plus haut grade de la hiérarchie dans ce domaine).Hadrien, c’est un concentré d’énergie, de passion pour son métier, d’enthousiasme et tout ça avec le sourire. Lui qui a détesté les  études académiques (les années de lycée et de BTS) a trouvé sa voie dans la cuisine où il peut exprimer à la fois ses talents créatifs et ses capacités, car Hadrien est intelligent et surtout très structuré. Il le fallait, pour diriger une équipe de 25 personnes dans un métier où l’exigence et la perfection  sont de rigueur, à…25 ans !Son parcours est comme lui,  atypique, et les fées de  l’art culinaire se sont penchées sur son berceau plutôt tardivement. Lui qui ne voulait rien manger quand il était petit, c’est à l’âge de 19 ans à l’occasion d’un cours de cuisine que son professeur lui a fait découvrir ce don auquel il a pris goût. Il s’est ensuite inscrit à l’école Supérieure de Cuisine Française, dont il est sorti major de sa promotion. Cette formation solide et un don certain,  lui ont par la suite permis de brûler les étapes et devenir un très jeune chef de cuisine.A 24 ans, après être passé chez de grands chefs (Joel Robuchon, Alain Passard, Guy Martin, Jean Pierre Vigato…), Hadrien a pris la décision de lâcher l’univers parisien et d’aller tenter sa chance à l’étranger. Ce fût le Maroc, pour quelques années, qui compte double en termes professionnels : « en 5 ans, j’y ai acquis 10 ans d’expérience professionnelle ! ». Il effectuera ensuite quelques mois de consulting à travers le globe (New-York, Saint-Barthélémy…) avant d’être repéré par Nadira Benaissa, la fondatrice de Top Chef Cooking studio, qui le fera venir à Dubai pour en être le chef exécutif. Depuis un an, il y dispense avec succès, des cours de cuisine française sur des thèmes variés qui vont de l’anniversaire d’enfants au corporate team building, en passant par « tout ce que vous avez toujours voulu savoir faire en cuisine …comme un chef » !Pour lui, la cuisine doit rester ludique, il ne faut pas se prendre trop au sérieux et surtout, il faut garder enthousiasme et fraîcheur dans la composition, la présentation et la réalisation des plats. Un chef de cuisine, c’est un artiste, il suffit de l’écouter expliquer ses sources d’inspirations, on croirait entendre un peintre ! Il est hypersensible aux couleurs, aux odeurs et aux saveurs évidement, mais pas seulement, il remarque aussi les motifs, les mouvements qui l’entourent et perçoit les ambiances mieux que personne.Hadrien est très polyvalent, à la fois inventif et curieux pour créer des recettes originales, organisé pour planifier son approvisionnement, rigoureux pour gérer une équipe et perfectionniste car la grande cuisine ne souffre pas l’à-peu-près, le détail est essentiel et l’essentiel est parfois dans le détail !Son inspiration est plurielle et ses goûts très éclectiques s’accommodent aussi bien d’un bon fast-food que d’un diner chez Pierre Gagnaire. Si ce sont les légumes et les poissons qu’il préfère travailler, tous les produits de qualité l’intéressent, si lui-même n’est pas un bec-sucré, il aime inventer des desserts, si bien sûr le contenu de l’assiette est important, il ne négligera pas le contenant et la présentation, car pour lui la grande cuisine comme celle du quotidien doivent faire appel à au moins 4 des 5 sens !Même si Marrakech reste « sa patrie de cœur », le premier endroit où il lui a été donné l’opportunité d’exprimer ses talents, de chef, de manager et parfois de pionnier puisqu’il y a même créé un potager médiéval, l’endroit où il a noué des amitiés fortes, découvert des mets délicieux…l’énergie qui émane de Dubai, ce melting pot humain autant que culinaire,  lui plaît et il s’y sent maintenant comme un poisson dans l’eau.Heureusement, pour épicer (ah, ah !) un peu ce portrait de gendre idéal, Hadrien pratique un sport de voyou (la boxe Thai) et vit son autre passion, la musique, sous une forme peu académique (le mixage) !Hadrien aime nourrir les autres pour leur donner du plaisir, c’est pour lui une forme d’empathie et il y met beaucoup d’énergie et de passion. Mais qualité plus rare, il sait aussi verbaliser sa reconnaissance à l’égard de ceux qui l’ont soutenu, aidé  ou poussé et toujours valorisé comme sa famille, son école et ses maîtres. Malgré son parcours brillant, il avoue modestement  « sans eux, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui » …et demain ? Qui sait jusqu’où ira ce surdoué des fourneaux!DM : Au fait, quels sont vos plats préférés ? HV :le canard laqué, les fromages, la charcuterie et le Kouing Aman, avec des bons vins (chablis et Bordeaux) (ndlr : on se demande comment il reste si mince !) Vos endroits préférés pour boire un verre ? Le Jetty Lounge sur la plage du Royal Mirage, le 360 ou le Blue Marlin au Golden Tulip de Ghantoot sur la route d’Abu Dhabi.Vos livres préférés ? Mes livres de cuisineEt les arts de la table? Je suis assez minimaliste, j’aime inviter des matières naturelles à table (galets, bois pétrifié...), peu de couleurs, des poteries en grès, parfois des objets détournés de leur usage premier.
  1. Les + lus
  2. Les + récents