L'ostéopathie est une « thérapie manuelle » qui a fait ses preuves et convainc chaque jour de plus en plus de patients… et de professionnels. Si vous ne savez pas à qui confier vos douleurs à Dubai, ne cherchez pas plus loin, Pierric Morel, vient de s’installer ici et pratique chez BR Medical Suites. Rencontre. Il aime : - le cirque contemporain et les arts en général - la tartiflette - la musique électro - le ski Il n’aime pas : - la méchanceté gratuite - les préjugés Cet ostéopathe au parcours atypique pratique depuis 15 ans, dont 9 ans qu’il a passées au sein de compagnies de spectacle où il traitait les artistes. Après 4 années à donner des soins dans son propre cabinet de Lyon Pierric a voulu changer et voir le monde, voyager. À cette époque la compagnie Les Arts Sauts cherchait un ostéopathe… Pierric a 15 jours pour faire ses bagages, ses adieux et « partir sur la route ». Il suit la compagnie pendant trois ans et demi, dans ses représentations à travers le monde entier. Puis c’est la compagnie Franco Dragone (qui a créé les 10 premiers shows du Cirque du Soleil) qui fait appel à lui sur le projet d’un énorme show aquatique à Macao. Cette aventure durera 5 ans. On le retrouve ensuite au Kerala, où il étudie l’Âyurveda. Puis au Laos qu’il vit comme « une belle aventure de transition ». De ses années d’activités auprès des compagnies de spectacle, Pierric a acquis un savoir faire précieux. Son travail, main dans la main avec des physiothérapeutes, lui donne la possibilité de voir les résultats des soins en direct puisque les artistes soignés se produisaient chaque soir…, ce qui « permet d’affiner sa pratique et de voir ce qui fonctionne réellement …ou pas ». Pourquoi voit-on un ostéopathe? L’ostéopathie « redonne de la mobilité aux segments qui en ont perdu ». En général, on voit l’ostéopathe quand on est dans une phase algique (de douleurs aigues) du dos, le plus souvent, ou encore pour des maux chroniques du dos. Mais également pour une entorse, pour des douleurs ou dysfonctionnements des parties inférieures des membres, des pathologies d’ordre ORL aussi, où l’ostéopathe peut soulager. Pierric conseille aussi de consulter, à titre préventif, en cas de tensions inhabituelles qui ne disparaitraient pas en quelques jours. Comment se déroule une consultation ? Elle se fait sur 30 ou 45 minutes. Pierric procède tout d’abord à un bilan global de la structure musculo-squelettique c'est-à-dire qu’il localise les parties du corps qui ne bougent pas correctement et le cas échéant détermine les causes d’un problème. S’ensuit un traitement manuel pur où plusieurs techniques sont employées ensemble selon les patients : techniques crânienne, viscérale et structurelle (cracking). Quelle est la durée d’un traitement en moyenne ? Dans une phase aigue, 2 ou 3 séances permettent en général de remettre les choses en ordre. Si c’est chronique il faut revenir plus souvent sur des périodes plus espacées. Comment peut-on vous joindre ? Je suis chez BR Medical Suites a Dubai Healthcare city. BR Medical Suites, building 64, block b, 4eme etage, healthcare city. Tel:04 4392305 http://www.brms.ae Dernière question : que pensez-vous des Émirats ? « So far so good, je suis agréablement surpris. À la clinique on forme une super équipe avec un esprit jeune. J’ai aussi 2 supers copains qui vivent ici depuis longtemps, et ça aide à s’intégrer. En plus le climat est super depuis mon arrivée en janvier ! Le coté multiculturel fonctionne bien et j’aime ça. C’est sympa de pouvoir rencontrer des personnes de nationalités différentes, qui ne sont pas cloisonnées, à Dubai tout le monde se mélange. J’aime aller à la plage aussi, pour la bronzette mais bientôt pour la voile… et je vais m’essayer aux sports mécaniques! (karting) »  
En janvier 2015, Ubifrance a fusionné avec l’AFII (Agence Française des Investissements Internationaux) et changé de nom pour s’appeler Business France.Pour y voir plus clair dans ces appellations, nous avons rencontré son directeur Proche et Moyen-Orient, François Sporrer.Rappelez-nous en quelques mots le rôle de Business France (BF).Créé en 2004 pour aider les PME à se développer à l'international, Ubifrance n’avait pas de réseau à l’étranger jusqu’à ce qu’en 2008 Christine Lagarde décide de constituer un réseau qui atteint aujourd’hui plus d’une centaine de bureaux dans 70 pays. L’AFII avait pour rôle d'attirer les investisseurs étrangers en France pour y créer ou y reprendre des activités créatrices d'emplois.Il y avait donc des synergies entre ces deux entités, qui sont maintenant regroupées sous le chapeau Business France, dont le but reste de soutenir et faire valoir auprès des acteurs business, l'innovation, l'esprit d'entreprendre et l'excellence de nos entreprises, et de nos PME et ETI en particulier.En pratique, quelles sont les activités du bureau de Dubaï et quels sont les pays qu’il couvre ?J’ai coutume de dire que nous sommes le « Meetic» des PME !Notre équipe met les PME en contact avec leurs clients et partenaires potentiels directement ou via un stand sur le Pavillon France, que nous organisons lors des principaux salons de Dubaï. Nous les aidons aussi à trouver de l’information et à communiquer grâce à notre agence, très bien implantée localement.Enfin, nous avons un pôle ressources humaines qui assure la gestion des VIE (Volontariat International en Entreprises) leur permettant de confier à un jeune (jusqu’à 29 ans !) une mission à l’étranger pour 6 à 24 mois et renforcer ainsi leur équipe export, avec des avantages financiers.Outre les Emirats, nous avons plusieurs bureaux dans la région: Arabie Saoudite, Qatar, Égypte, Jordanie, Liban, Oman et très récemment Koweït.Comment êtes-vous arrivé aux EAU ?Je suis un « enfant de la mondialisation », j’ai vécu la plus grande partie de ma vie à l’étranger. Toute mon enfance j’ai suivi mes parents enseignants au Laos, au Cambodge et au Maroc, puis à la Réunion où j’ai passé mon Bac.Pour mes études supérieures, je suis quand même rentré en France mais vite reparti en coopération à Londres !Quand le poste de Dubaï s’est libéré, avec ma femme et mes 3 enfants, nous avons saisi l’occasion pour quitter de nouveau la grisaille parisienne.Quelle est votre formation ?Je suis un « agro-économiste » en mission de service public. Après Agro puis les Eaux et Forêts, j’ai fait un master en économie appliquée au développement rural. Très vite, j’ai été recruté par Bercy qui m’a confié plusieurs missions passionnantes. Je suis allé en Indonésie au sein du Poste d’expansion économique, puis Budapest et Istanbul, avant de revenir à Paris à l’époque de la création d’UBI France, dont j’ai été nommé directeur administratif et financier. Tous ces postes m’ont permis d’assouvir ma passion de la découverte de nouveaux pays, de nouvelles cultures, de nouveaux contextes politico-économiques et d’être confronté à des enjeux différents. Après bientôt 5 ans passés à Dubaï, quel est votre avis sur cette ville?Professionnellement c’est un environnement passionnant où l’on rencontre beaucoup de gens différents et le bureau de Dubaï est l’un des plus actifs de BF, puisqu’il est, malgré la petite taille de la population et du pays, classé au 5ème rang mondial.Le dynamisme palpable de Dubaï, malgré quelques défauts (certains aspects factices, voire vulgaires liés à l’argent et la frime ...), la sécurité, la facilité de la vie et ... le soleil tous les jours de l’année, sont des atouts appréciables !Quel conseil donneriez-vous à une PME qui cherche à se développer dans la région ?"S'installer", c’est le mot important et c’est la seule façon sérieuse de se développer dans cette région hyperconcurrentielle. Il faut y être présent au quotidien, en contact permanent avec ses interlocuteurs (clients et/ou distributeurs). Cette présence ne requiert pas forcément une structure lourde et un simple bureau de représentation suffit dans 90% des cas.Il est également important de bien se faire conseiller pour installer sa société et choisir la structure et l'emplacement les plus pertinents (par exemple une zone franche dédiée à son type d’activité).À bon entendeur, salut !Retrouvez tous les portraits réalisés par Véronique Talma sur son blog.
Originaire de Seine et Marne, fils issu d'une vieille famille bourgeoise avec des parents pharmaciens, Olivier nous décrit une enfance heureuse qui lui laissera une empreinte forte, celle de la bonne cuisine, des belles nappes, des grandes tables, de nombreux invités dans cette grande maison qui a bercé toute sa jeunesse, sans oublier l'influence de sa grand mère lorsqu'elle cuisinait son fameux lapin à la moutarde...Très vite, il se rend compte qu’il aime plus faire la fête avec les copains que de suivre les cours dans son lycée privé de Fontainebleau. N'étant pas vraiment fait pour les études, il s’arrêtera avant le bac pour débuter un apprentissage dès l’âge de ses 16 ans en tant que serveur, cuisinier, pâtissier (chez Marc Meneau 3 étoiles Michelin) à Vézelay dans un de ces restaurants comme il dit de la "vieille école ".Puis, c’est le début des voyages avec la découverte du nouveau Mexique, Santa Fe, où il débarque sans parler un mot d’Anglais. Il y trouvera un travail à l’Hermitage et fera ses armes. De retour en France, l’armée fera appel à ses services malgré son besoin de liberté il se retrouvera sergent en cuisine, quoi rêver de mieux ?À force de persévérance et de dur labeur il décrochera la 2ème étoile Michelin avec l'équipe du restaurant la Côte d'or à Nuit St Georges. Nouveau départ pour Vancouver pour l’ouverture d’un restaurant Français. Les pays et le succès du Chef Français s’enchaineront les uns après les autres. Taipeh, Taiwan où il y rencontrera son épouse française d'origine Mongol. Il aura 2 enfants sa fille Oona née en Indonésie et son fils Maxence à Madère. Une pause sur l'Ile Maurice, puis ....Istanbul sa destination coup de cœur où il y travaillera pour le majestueux Ciragan Palace pendant 6 ans.Aujourd'hui on le retrouve Chef Executive au Sofitel The Palm Dubai depuis 2 ans, où il gère au quotidien toutes les cuisines de l’hôtel avec plus de 180 personnes qui gravitent autour de lui, sans jamais oublier de laisser s’exprimer ses chefs dans leur cuisine.Rencontre avec Olivier Chaleil, ce Chef cuisinier globe-trotter à l'apparence imposante mais au grand cœur, nous livre ses confessions et ses bonnes adresses à Dubai:DM : Je me lève le matin avecJe me lève tôt, 5:45 et je prépare le petit déjeuner pour la famille.DM : Plutôt thé ou café ? Déca, au moins 5, 6 par jourDM : plutôt salé ou sucré ?Les deux, je suis un gourmand pas un gourmet, j’aime mâcher, j’ai du mal avec la cuisine moléculaire ...DM : Vous faites vos courses ? Par manque de temps je fais mes courses au Spinneys et de temps en temps à l’Organic Food and Café.DM : Un quartierSans hésiter le vieux Dubai, il y a encore une âme...DM : Un sport ?J'ai commencé à faire du vélo, mais je ne suis pas du tout un sportif !DM : Un mentor ? Des mentors, Jean Crotet avec qui j’ai eu le plaisir de travailler dans son restaurant La côte d’or à Nuit Saint Georges, qui est malheureusement décédé et le célèbre Chef Marc Meneau 3 étoiles Michelin. DM : Un livre, un film qui vous ont marqué ? Un grand classique "Mémoires d'Outre- Tombe" « The mission » avec Robert De Niro, que j’ai rencontré à Vancouver.« The sounds of music », avec Christopher PlummerDM : Une passion J’aime la Musique en tous genre, elle berce depuis toujours mon enfance, mon frère est un grand musicien d’orgue et de piano et j’ai moi même joué du violon.DM : Une manie, une obsession ? Le rangement !DM : Vos amis disent de vous... Que je suis jovial, sympa, pince sans rire (rires)DM : Petit, vous vous disiez, quand je serai grand je serai ? Pilote d’avion, mais la vie en a décidé autrement.DM : Un regret…Ne pas avoir poussé mes études un peu plus loin car finalement je suis autodidacte.DM : Qu’est-ce qui vous manque de la France ?L’époque de mon enfance, mes restaurants, mon univers, je suis très nostalgique et cela me rend triste car je ne reconnais plus rien quand je rentre, je n’ai plus de repère.DM : Qu'est-ce que vous aimez le plus à Dubai ?Ce que je préfère le plus ici c’est la mer... me baigner seul en été à 5h du matin avant la grosse chaleur.DM : Un week-end pour s’échapper ?Sans hésiter Istanbul, au Ciragan Palace ou Le House Hotel.DM : Vos meilleurs lieux pour manger à Dubai ?Au Mazina à Dubai Marina et le Cheesecake Factory avec mes enfants ils adorent !DM : Une soirée en tête à tête pour vous ça se passe où ?Sur la terrasse du Moana au sein du Sofitel the Palm, j’y vais pour le seafood et les curry, exceptionnels !DM : Un secret pour être heureux dans la vie :Bien manger, c’est le secret du plaisir !DM : Comment vous vous voyez dans 30 ans ?Reprendre un groupe au niveau Food and Beverage, j’aime travailler sur le développement, retourner en Asie ou à Istanbul... je ne me vois pas arrêter de travailler !Une actualité ? GOÛT DE FRANCE – 19 Mars au Porterhouse Restaurant.Ce mois-ci Sofitel The Palm rend hommage ses racines à travers l’événement culinaire « le Goût de France ». On y célébrera l’excellence, le diversité et la modernité de la gastronomie française au cours d’un diner gourmets proposant 7 plats préparés avec moins de graisse, moins de sucre et moins de sel pour une alternative plus saine ! Prix : AED300, AED450 avec la sélection de vin Maison ChapoutierPhone:(+971)0/44555656Mail:emailProtector.addCloakedMailto("ep_ae8fd64c", 1);
Vous l'attendiez ... ? Le voilà enfin !! Pour vous, The French Comedy Club Dubai organise, en association avec Culture Emulsion, la venue du showman Anthony Kavanagh pour la première fois à Dubaï.Après avoir fait son "Coming Out" dans toute la francophonie, Anthony Kavanagh revient sur scène avec un nouveau spectacle pour tout exploser : Les préjugés sur le mariage gay, Dora lʼexploratrice et les dessins animés interactifs pour enfants, les sextos, les superstitions, la vie avant Google... Le plus Show Man des humoristes est de retour et il n’a pas « changé : grande, blonde, suédoise, championne de curling… c’est bien lui!Il est toujours un tourbillon d’énergie et il sait tout faire: comédie, chant, beatbox, danse, mime, paysagisme, mariage, dressage de chat, baptême, plomberie... Plus mordant que jamais, Anthony raconte, écorche et se moque en n’oubliant personne, surtout pas lui-même ! »Préparez-vous à assister à son tout nouveau spectacle "Anthony Kavanagh Se chauffe..." au DUCTAC les 12 et 13 mars 2015 !Dates: Du Jeudi 12 mars 2015 Au Vendredi 13 mars 2015 Heure: de 9:00 PM à 10:30 PM Lieu: Centrepoint theatre – DUCTACTickets : 295 AED La billetterie est disponible sur:www.ductac.orgwww.tixbox.com
C’est avec une grande émotion que nous relisons ces lignes publiées il ya quelques mois. Elles sont le fruit d’une belle rencontre avec un homme exceptionnel dont les mots, le sourire, la joie de vivre, la générosité et l’extrême gentillesse nous ont marqués à jamais… Fred Fogherty nous a quitté cette semaine. Le monde de la photographie et celui de la magie perd un grand homme.Un jour d’avril 2011, Fred Fogherty décide de tout plaquer et de partir faire le tour du monde.Une décision qui a de quoi étonner quand on sait que Fred avait à cette époque plus de 400 émissions TV à son actif, une renommée extraordinaire, notamment en Polynésie, et qu'il était à Dubai pour exporter justement ce qui avait fait sa réputation et sa réussite : 20 ans de magie, avec des tournées partout en Europe et dans le Monde.Tout est venu d’un besoin de s’exprimer différemment.C’est que Dubai n’est pas tendre avec les magiciens. Le sens du spectacle ici n’est peut être pas le même qu’ailleurs et les grands shows d’hôtel ne satisfaisaient plus Fred. Et puis le succès tardait à arriver « alors quitte à faire des démonstrations gratuites autant le faire pour des enfants ».Il fonde alors le World Charity Tour pour faire rire et rêver les enfants défavorisés qui autrement n’auraient jamais eu la possibilité de voir de la magie. Le principe en est de faire le tour du monde en 80 jours et d’aller à la rencontre de populations moins privilégiées qu’ailleurs. Mais la crise est encore dans les esprits et peu de donateurs s’associent au projet. Peu, dont son ami photographe, avec qui il faisait les shows TV, et qui l’accompagnera pendant une partie de son voyage, et Laurent Rigaud (UFE Dubai) qui a partagé son réseau sans lequel rien n’aurait été possible au cours du voyage. Au moment de monter son projet, Fred Fogherty a 18 AED en poches : un budget plus que minimal.Ce voyage, c’est le cas de le dire fut une révélation. Ou plutôt une double révélation : photographique et humaine. En Chine, l’ami photographe doit partir mais il prend soin de former Fred Fogherty à la photographie et lui fait acheter le bon matériel. Puis Fred découvre un moyen de transformer ses photos en peinture digitale et là, le déclic, l’univers conspire à son bonheur et une passion est née. Les réactions, sur Facebook et autour de lui, sont superbes et lui donnent l’envie d’en faire une exposition après la fin de son World Charity Tour.Après 80 jours, 83 spectacles de magie, 14 pays, 10,000 enfants rencontrés, Fred nous confie avoir vécu des expériences émotionnelles très dures. Ces enfants défavorisés, qui pour certains ont le Sida à 11 ans, sont mères célibataires à 12 ans, sont brulés, paraplégiques, lépreux, victimes du choléra, qui grandissent en prison car leurs parents y sont incarcérés…Ces enfants ne s’expriment que par leurs yeux. « Et voir ces yeux s’illuminer de bonheur, devant vous, grâce à un spectacle de magie, pour irradier ensuite tout leur visage…C’est fort, tellement fort ».Jamais Fred n’aura autant ri et pleuré que pendant ce tour. Le sentiment de donner a été incroyable. Il n’était pas question d’argent « Tout ce qu’on m’a donné venait du cœur : hospitalité, sourires... Parfois les spectateurs donnaient un peu d’argent et on reversait tout aux associations pour les enfants ». Pas préparé à une telle intensité, Fred a mis 3 mois à s’en remettre : remise en question, impossibilité de vivre comme avant, décisions difficiles à prendre, et notamment celle d’arrêter la magie telle qu’il la pratiquait jusque là. Aujourd’hui, sa magie, Fred ne la réserve qu’aux enfants défavorisés : « Avant, j’avais besoin de briller, besoin de reconnaissance, et c’est ce que j’ai vécu, à la Réunion, où j’étais reconnu dans la rue... une célébrité à petite échelle mais une célébrité quand même. Maintenant je ne veux que donner.»Et pour financer ce beau projet : la photographie, et à terme, créer une fondation pour aider ces enfants.Ce World Charity Tour fut donc une réussite à plus d’un titre dont la joie, même momentanée, d’enfants défavorisés, n’est pas la moindre ; mais il a également permis à Fred de se découvrir un talent et une vocation pour la photographie.Le jour Fred faisait ses spectacles, la nuit il travaillait ses photos et il a fini par trouver son style : une photographie positive et heureuse, aux couleurs saturées pour un effet BD. Une révélation s’il en est.Aujourd’hui on lui passe des commandes, ou on lui achète des séries entières sur un thème. Il est heureux. A travers sa photographie, Fred aimerait changer les perceptions sur la pauvreté. Lorsque le public voit les taudis par lesquels il est passé ils n’ont pas que la perception de la pauvreté, ils voient un monde joli et coloré. Et « si les perceptions ne s’arrêtaient pas qu’à la pauvreté, le public serait plus enclin à donner aux œuvres de charités, plutôt que d’avoir cet espèce de recul inconscient ». « Je prends l’environnement en photo, pas les gens car je ne veux pas être voyeur, mais je rencontre tellement de belles personnes à travers le monde que je vais finir par faire du portrait… bientôt » : une rencontre, s’intéresser vraiment à la personne, et s’il y a un vrai échange, alors il peut y avoir une vraie photo. Et pour Fred, « pas nécessairement besoin de faire le tour du monde pour voir des gens merveilleux. Il faut voir la beauté d’un visage marqué, d’une voiture abandonnée. Voila mon message à travers mes photos. »Les expositions sont organisées selon les voyages. Fred Fogherty retourne à Barcelone où il a fait de belles rencontres, des gens superbes, des artisans merveilleux. Et il continue à voyager à travers les pays les moins favorisés…Forcément il va en revenir avec des trésors.L'une de ses dernières photos, prise à Barcelone…Son but est de continuer à découvrir ces mondes pour prendre des photos qui lui permettront de faire don de sa magie et de financer des spectacles pour les enfants défavorisés. « Je viens, je fais ,et je repars avec des photos pour montrer aux gens la beauté d’ endroits oubliés et leur prouver que ces endroits qui font peur peuvent parfois apporter beaucoup mais aussi être emplis de joie et d’hospitalité. Et pour cela, il suffit de savoir regarder … et surtout sans juger. »World charity tourMagie  http://www.fredfogherty.com/
Nos hommes sont toujours un peu compliqués quand on en vient aux cadeaux (comment ça et pour le reste aussi ?), alors pour vous rendre la vie un tout petit peu plus facile, nous avons sectionnés 5 des présents les plus populaires parmi ces messieurs…1. Le Mega longboard, pour ceux qui auraient fait le tour du paddle surf et voudraient passer à l’étape supérieure. NSP Surf Longboard, 2,100 AED chez Surfing Dubai.2. Pour ceux qui préfèrent voguer sur la terre ferme, le longboard…tout court. Ça commence à 300 AED chez Rage Shop.3. Le mini drone AR Parrot Jumper Sumo, 849 AED chez Virgin Megastore.Après la Go Pro, le robot qui roule, fonce, zigzague, virevolte, prend des virages à 90°…et grâce à sa à sa caméra embarquée, il vous plonge au cœur de l’aventure !4. Smart watch, env. 600 AED. Choisissez parmi les leaders : Pebble, I’m Watch, Sony Smartwatch ou encore Samsung Galaxy Gear (en photo).5. Porte feuille fin, idéal pour le glisser dans la poche arrière sans l’effet fessier molletonné…Maison Martin Margiela 850 AED.Et voilà !
Patrick Singeot a 45 ans, marié et père de deux ados, il a fait de sa passion son métier. Après s'être mis en selle, il a mis le pied à l'étrier à d’autres jeunes passionnés et ne cesse de s’atteler à la tâche. Portrait d’un maréchal-ferrant……qui aime:- sa femme et ses enfants- le jazz (il est saxophoniste)- le cheval et la maréchalerie- la vie aux Émirats…qui n’aime pas:- l'incompétence- le Trash Metal- l’incivilité au volant- l'hermétisme culturelBonjour Patrick, parlez-nous un peu de votre parcours: qu’est-ce qui vous a amené à la maréchalerie?Je viens de la Meuse (près de Bar-le-Duc), où j’ai travaillé dix ans dans le secteur bancaire. Mon métier me plaisait mais les chevaux sont entrés dans ma vie, par hasard, et grâce à ma femme à vrai dire (rires)... nous avons acheté une jument, pleine et «suitée» (c’est-à-dire avec son poulain... L.A.: sa suite quoi!). Et à partir de cette rencontre, j’ai voulu apprendre comment m’occuper du cheval, le parer... La formation s’est très vite intensifiée et une fois mon diplôme de maréchal-ferrant obtenu à l'école de Verdun, je me suis installé à mon compte et ma clientèle est née, s’est élargie. L'école de Verdun m’a appelé par la suite, pour être formateur. Du coup, mon implication et nos bons résultats obtenus aux compétitions m’ont conforté dans ma conviction. Je me suis spécialisé dans les travaux spécifiques et l'orthopédie, pour être au plus du cheval et de ses besoins.Qu’est-ce qui vous a amené à Abu Dhabi?Suite à ma reconversion professionnelle, le changement de lieu m’est vite venu en tête. J’ai eu plusieurs opportunités et il y a six ans, un de mes contacts m’a parlé d’une place à la ferme du Sheikh Sultan bin Zayed Al Nahyan. Après un mois d’essai à Sharjah, j’ai intégré l'équipe qui comprend trois autres maréchaux et quatre assistants, quatre vétérinaires et leurs assistants pour près de 600 chevaux.L'activité est divisée en pôles: endurance, galopeurs (qui concourent tous les dimanches à l’Equestrian Club), dressage et élevage. J’ai travaillé sur chacun des pôles mais actuellement je m’occupe des 250 chevaux en élevage et d’une partie des chevaux en dressage.J’ai du mal à imaginer votre travail au quotidien, y a-t-il une journée type?En fait je commence autour de 6h le matin, pour ménager les chevaux de la chaleur, jusqu’ à 11h. Je reprends vers 15h jusqu’au soir pour la surveillance et les contrôles avec les vétérinaires. Tout dépend des taches urgentes, des parages à réaliser et de l'état des bêtes. J’ai une complète autonomie sur les commandes, les stocks et le planning, sachant que je dois renouveler les fers toutes les 4-5 semaines. Comme mon budget n’est pas restreint, je peux aussi choisir les matériaux: fers doux, aluminium, résines... pour coller au plus près aux besoins de chaque cheval. S’il y a des compétitions, on s’adapte, toujours en coordination avec le reste de l'équipe.Votre approche du cheval crée une relation très particulière, est-ce que vous montez?J’ai beaucoup monté il y a quelques années, mais plus maintenant. Cela m’a permis d'acquérir énormément de connaissances pour pouvoir faire sereinement mon métier, de façon précise, en ayant un cheval tranquille et disponible.Il faut savoir que le cheval n’hennit que par recherche de contact avec ses congénères, il est sinon plutôt silencieux; du coup son langage corporel, ses réactions, sont subtils et assez imprévisibles si on ne prête pas garde aux signaux qu’il nous envoie. L'étude de différentes techniques, dont l'éthologie*, m’aident beaucoup dans mon approche au quotidien.Je vous remercie Patrick, c’est vraiment passionnant! Toutes les bonnes choses ont pourtant une fin alors je conclus par la question habituelle: pour vous Abu Dhabi, c’est...... C’est la liberté!Retrouvez les infos sur les compétitions à venir ainsi que sur les cours donnés à l’Equestrian club d’Abu Dhabi: www.adec-web.com.(*L’éthologie est l'étude du comportement des animaux dans leur milieu naturel)À bientôt!
Il ne manque ni de curiosité, ni d’enthousiasme pour ces deux domaines et tant mieux pour nous, puisque Bernard Frontero a pris le relais d’Hubert Sévin (voir notre article) à la tête de l’alliance française de Dubaï depuis septembre 2014.Linguiste de formation, ses goûts en matière de culture sont éclectiques et si personnellement il est passionné par la photographie et l’art contemporain, il est ouvert à toutes les autres formes de culture de qualité. Mais lorsque l’on est professeur d’Anglais des affaires à Londres, après un DEA d’Anglais, de Lettres Modernes et d’Espagnol, comment devient-on représentant de la culture française à travers le monde ?Par passion pour la culture et les rencontres, avec en plus une petite dose d’esprit aventurier pour accepter une première mission à … Karachi, dont il a dirigé l’alliance française pendant 4 ans !Même si le Pakistan de l’époque, qu’il a adoré, n’était pas celui d’aujourd’hui, c’était déjà une destination pour le moins exotique. Accompagné de sa femme botaniste spécialisée dans la flore méditerranéenne et de ses enfants, Bernard a ensuite enchainé les destinations au grès des postes qui lui ont été confiés à Ottawa, Mexico et Malaga, avec le même enthousiasme. À Malaga, en collaboration avec le maire francophile de la ville et une Ambassade très réactive, il a même réussi à lancer l’implantation d’un musée Beaubourg, le premier hors de l’hexagone !Ces séjours exotiques ont été entrecoupés par des retours en France, où il a occupé des postes qu’il qualifie de passionnants à la DRAC ou à l’UNESCO. Au sein de cette dernière institution, il était Conseiller pour les sciences avec des responsabilités dans les domaines des sciences humaines et de l’éthique en relation avec le CNRS.Curieux donc des cultures, mais aussi des individus qui l‘entourent, Bernard est arrivé à Dubaï sans a priori, avec l’esprit ouvert et il a déjà de nombreux projets pour l’Alliance Française et son équipe. Des ateliers pour enfants dans de nombreux domaines, une nouvelle salle d’exposition pour la photo contemporaine, deux projets phares pour 2015... et très prochainement, une initiative originale qui porte un joli nom plein de symboles :« Le jour le plus court » !En quoi consiste cette manifestation ?Cet évènement se déroulera comme son l’indique...le 21 décembre, dans un lieu qui m’a séduit tout de suite (Ndlr : A4 Space à Al Serkal avenue), avec pour thème …le film…court !C’est une manifestation qui se veut conviviale et familiale, il y en aura pour tous les publics, des films pour les enfants en fin d’après-midi, puis pour les parents pendant le reste de la soirée.Quels sont ces 2 projets phares pour l’année 2015 ?Le premier concerne la danse contemporaine, nous envisageons avec nos partenaires de faire venir à Dubaï le ballet de Monte Carlo pour 3 représentations de Roméo et Juliette dès le 15 janvier.Le deuxième est un projet de plus longue haleine, destiné à mettre l’accent par le vecteur culturel sur la problématique du climat, en collaboration avec des acteurs économiques dont le French Business Council, bien entendu, comme avec des acteurs du monde de la culture et des médias. Il se déclinera sur plusieurs mois, avec diverses manifestations, pour culminer lors de la 21èmeconférence sur le climat, COP 21, qui se tiendra à Paris en décembre 2015.Nul besoin de lui demander ce qu’il aime à Dubai, Bernard Frontero partage spontanément son enthousiasme pour les galeries d’art contemporain d’Al Serkal, ou la galerie de photos Empty Quarter au DIFC. Il apprécie aussi l’enthousiasme et l’énergie qui frappent toujours lorsque l’on arrive aux émirats. Sans compter les petits clins d’œil, comme échanger avec un chauffeur de taxi quelques mots en Urdu...souvenir de ses années passées au Pakistan !www.afdubai.orgRetrouvez tous les portraits réalisés par Véronique Talma sur son blog.
L’année dernière, nous vous laissions rentrer dans les coulisses du Rugby Seven grâce à l’interview exclusif de Donal Kilalea, le CEO de Promoseven Sport, qui gère depuis maintenant 12 ans l’organisation du tournoi que vous pouvez lire (ou relire) ici.Cette année, nous revenons sur les chiffres hallucinants que génère un tournoi d’une telle envergure, juste pour satisfaire notre curiosité mais aussi pour la fierté de faire partie des nombreux spectateurs qui chaque année emplissent le stade…Record battu l’année dernière, le Rugby Seven attire plus de 100,000 spectateurs déchainés ! Dont 16,000 sont entrés gratuitement, comme il est de coutume, le premier jour, là aussi un record ! Une preuve de plus que cet événement est à vivre au moins une fois dans sa d’expat aux EAU, depuis le temps qu’on vous le dit!Cela fait 45 ans que le Rugby Seven est organisé…5,000 litres d’eau sont distribués, rien qu’aux équipes.Plus de 50,000 personnes par jour vont manger sur le tournoi.La cantine pour les bénévoles et tous ceux qui travaillent sur le tournoi va servir 10,000 repas (c’est très bon d’ailleurs).1 polo ou tee-shirt par personne va être vendu sur les 3 jours, dans la boutique officiellePlus de 200 WC sont installés, 6km de barrières disposées et des dizaines de km2 de filets de sécurité déployés autour des gradins. Le pitch central accueillera cette année jusqu’à 50,000 personnes. L’équipe de nettoyage c’est 321 personnes le jour et 258 la nuit.151 pays retransmettent le tournoi dans plus de 324 millions de foyers.16 équipes pro masculines se disputeront la coupe vendredi et samedi (l’équipe de Fiji l’a emporté l’année dernière contre l’Afrique du Sud). 12 équipes pro féminines qui commencent leur coupe du monde joueront, elles, jeudi et vendredi (les Australiennes détiennent le titre 2013, en ayant battu la Nouvelle Zélande)Cela représente 3,300 joueurs en tout.Dubai est ainsi le seul tournoi ou vous avez la chance de voir en même temps les femmes et les hommes jouer.C’est une compagnie Sud Africaine qui chaque année vient dessiner le logo sur la pelouse du pitch central pour qu’il soit parfaitement rectangulaire quand il passe à la TV.Une équipe de cameramen va filmer de 8h à 21h non stop !Plus de 120 bus à 2 étages assurent le « rapatriement » vers le centre de Dubai de ceux qui seraient trop fatigués pour prendre le volant.Près de 30,000 fans se déguisent chaque année !Emirates Airline Dubai Rugby Seven : 4, 5 et 6 Décembre 2014Vous pouvez toujours acheter des places : Virgin, MMI, Décathlon, Costa outlets, Dnata, GoSport et sur le site www.dubairugby7s.com En s’y prenant en avance c’est moins cher (300 AED au lieu de 400 AED sur place/ 500 au lieu de 600 sur les 2 jours).Jeudi : entrée libre.
Pour sa 6ème année, l’iconique Circuit de Yas Marina sera l’hôte du Grand Prix Etihad Aiways de Formule 1 à Abu Dhabi et tous les tickets se sont vendus en un temps record pour les 3 jours (21,22 et 23 novembre)!Le plus grand événement du Moyen Orient, se promet d’offrir une expérience sportive et sociale sans précédent.Rappelons que le Grand Prix automobile d'Abu Dhabi est celui qui clôt la saison F1 et que grâce au nouveau système (controversé) de points bonus, il désignera le champion du monde 2014.La particularité de cette course réside dans le fait qu’elle débute au coucher du soleil et se termine de nuit, à la faveur d’un éclairage, qui tient de la prouesse technique, un réglage qui mue tout au long du crépuscule jusque tard dans la nuit, accompagnant ainsi les pilotes dans un exercice particulièrement complexe et haletant !Le tout dans une ambiance sportive certes mais aussi hyper glamour dans ce cadre privilégié du port de Yas, aux 1001 yachts. On vous le confirme : les Émirats n’ont plus rien à envier à Monaco !L’autre spécificité du Grand Prix Etihad Airways c’est d’être couru en sens contraire des aiguilles d’une montre à travers 9 parties et 11 virages à gauche, sans oublier sa ligne de pointe à 320km/h. Vendredi et samedi auront lieu les courses d’entrainement er de qualification, la course en elle-même se déroulera dimanche.Grâce aux 5 stands répartis autour du circuit, il vous sera impossible de louper un seul millième de seconde de la course. Sans oublier l’Abu Dhabi Hill, d’où les fans peuvent regarder l’événement bien assis sur la pelouse du circuit ! Coté « entertainment » est prévue une série de concerts :En ouverture, le 20 Novembre, un line up des chanteurs arabes les plus acclamés de la région entre sur scène : Tamer Hosny d’Égypte, Carole Samaha du Liban, l’Emirati Faiz Al Saeed et le Palestinien star de « Arab Idol », Mohammed Assaf. Le 21 ce sera au tour d’Armin van Buuren.Le 22: la plus « happy » des célébrités du monde se produit à ‘du Arena’, Pharell Williams, avec tous ses tubes incluant, outre Happy, Marilyn Monroe et Come Get it BaeEt pour clôturer ce weekend de dingue, The Who, Roger Daltry et Pete Townshend reprennent leurs plus grands hits mondiaux, juste pour nous ! Le 23 NovembreAlors, vous y serez ?Dates : 21-23 NovembreLieu : Yas Island, Abu DhabiDistance de la course: 5.5km
À quand remonte la fascination des hommes pour l’horlogerie, pour les montres en particulier et qu’est ce qui fait que nous sommes prêts à payer un pont d’or pour ce qui à priori reste un gadget certes utile mais dont la fonction est finalement aussi bien servie par l’ère du digital et ses smartphone à la mise jour automatique et exacte à la seconde près ?On aura beau dire tout ce qu’on voudra sur la prétendue futilité d’une belle montre, on ne peut pas lutter contre ce savoir-faire séculaire qui fait de cet objet une véritable œuvre… Plus que cela même, une pièce qui souvent se transmet de génération en génération et rentre dans l’histoire d’une famille mieux qu’aucun autre « accessoire » ne le fera jamais. Outre cet aspect d’attachement sentimental, il n’y a rien qui dit élégance, goût et réussite comme une belle montre à son poignet. Et il faut bien reconnaitre que le monde de l’horlogerie se renouvèle sans cesse, alimentant ainsi le besoin de posséder et attisant aussi la flamme de la passion.Les montres, un sujet en constant mouvement, nous vous proposons une petite sélection de ces pièces d’horlogerie qui font rêver...Pour le prestige, la Blackbay Heritage Blue de Tudor (la petite sœur qui monte qui monte de Rolex)- 2,430 Euro:Pour l’amour des grosses cylindrées, Carrera de Tag Heuer- 4,350 Euro:Pour la forme, Millenary d’Audemars Piguet- 21,100 Euro:Pour le calibre et l’Histoire, la Royal Oak Offshore Chronograph d’Audemars Piguet- 22, 400 Euro:Pour le un tour du monde, l’Escale Worldtime de Louis Vuitton- 50,000 Euro en or gris:Pour son extrême légèreté, la RM 35-01 Rafael Nadal de Richard Mille- 91,000 Euro:Pour l’élégance et la force, la très fine WW2 Military Tourbillon de Bell & Ross- 100,000 Euro:Pour la classe absolue et pour tout le reste, la montre ultime, la Reverso de Jaeger-LeCoultre- 252, 000 Euro (et oui, on est ici pour le rêve on vous dit):Et pour le plaisir des yeux only, la Black Caviar d’Hublot… 800,000 Euro:
A chacun son style! Cool, sportif, smart… à vous de voir.La seule règle ici est d’avoir une petite notion d’anatomie. Par exemple un visage rond portera mieux des lunettes rectangulaires ou carrées, et à l’inverse un visage plus carré sera mis en valeur par des formes rondes.Clubber: on aime ou on n’aime pas mais le fait est qu’on voit de plus en plus de verres miroir posés sur les nez de la ‘trendy crowd’…Pas mal: les Lacoste 500 AED et Ray Ban 550 AEDAviateur: optez pour le modèle aux branches droites, (sans manchons) si vous voulez vous rapprochez du modèle original WW2. Sinon on aime les indémodables Ray Ban de Tom Cruise, 750 AEDRétro : on le sait les modèles iconiques de Ray-Ban, le Wayfarer et le Clubmaster, trônent en maitres sur les ventes de lunettes masculines à partir desquels les autres marques s’alignent, certaines très bien d’ailleurs. Cette année, on arrondit les montures pour équilibrer le look en cassant les lignes droites du visage (à éviter sur visages ronds donc). CarreraPont…pas pont… ?Les lunettes à double pont viennent dans différents styles pour un look structuré. On aime la paire de lunettes Prada avec sa monture en plastique et son pont en métal, tellement versatile qu’elle habille tous les looks.Sans pont, on adore les lunettes italiennes Zegna, 1,000 AED et les lunettes rockstar de Saint Laurent, 1,100 AED Sportif: Les lunettes personnalisables, Frogskins, Oakley, 1,000 AEDPolice, toujours, sous toutes ses formes, à partir de 200 AEDEt enfin la tendance transparence, pourquoi pas ?: Carrera Champion, env. 400 AED
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