Comment bien choisir son maillot de bain ?

Écrit par  Johara Erraoui 14 JUIN 2019
Choisir un maillot de bain n’est pas toujours une tâche aisée. Dans la cabine d’essayage éclairée au néon blafard, c’est un peu le bilan des derniers excès : les buffets aux desserts mielleux des Iftars, les brunchs gargantuesques des vendredis paresseux, et tous les petits extras qu’on s’était autorisés, se disant que c’était la dernière fois… Devant le grand miroir, à l’effet grossissant, c’est le moment de vérité. Tous les petits complexes (jusque-là camouflés ou simplement ignorés) apparaissent au grand jour... Trop tard, il va falloir assumer nos rondeurs et cette petite cellulite. Alors comment choisir un maillot de bain qui va nous sublimer et nous faire oublier nos petits complexes ?
 
On mise sur nos atouts
À la plage ou à la piscine, il va falloir se découvrir, autant s’appliquer minutieusement à trouver un maillot qui mette notre corps en valeur et, dans lequel nous serons à l’aise. 
Il y a des matières, des coupes, des styles, des motifs, des couleurs pour tous les goûts et toutes les silhouettes... forcément, il y en a un pour nous ! L’idée est d’attirer le regard sur nos points forts et de détourner l’œil de nos complexes. 
On oublie les principes de la morphologie : en huit, en sablier, en pyramide inversée... bref, on n’y comprend rien. Il n’y a pas de miracle, pour trouver le modèle idéal, il faudra essayer différents styles. 
 
On garde toutefois en tête : 
Les couleurs sombres et les lignes verticales seront plus amincissantes, alors que les couleurs claires, les détails (froufrous, volants...), les matières épaisses (crochet...), les lignes horizontales donneront plutôt du volume.
Les poitrines très généreuses éviteront de porter un bikini en triangle, car il faut valoriser le maintien ou opter pour un modèle avec une large bande sur le dessous. 
Les petites poitrines peuvent tout se permettre : le triangle, le bandeau avec froufrous, petits nœuds, volants... bref, tout ce qui apporte du volume.
Les hanches larges ou les cuisses rondes, on les assume. En voulant les cacher avec un ‘shortie’ gainant, on risque de les accentuer. On opte, au contraire, pour un maillot un peu échancré qui viendra allonger la jambe.
Les fesses plates ou les hanches étroites, on leur donne une impression de volume avec des ornements (nœuds, volants...), des imprimés imposants et en privilégiant les couleurs claires qui vont réfléchir la lumière. 
Des épaules bien dessinées seront sublimées avec un maillot à fines bretelles ou asymétrique.
Le petit ventre sera plus discret sous un modèle de culotte taille haute avec des découpes vers l’intérieur. 
Et la peau d’orange ? Le meilleur moyen de la dissimuler est le bronzage, on se fait donc plaisir, avec un SPF bien sûr… ou un autobronzant.
 
On prend en compte le lieu des vacances
On choisit un maillot de bain en fonction du lieu de la baignade. On oublie les maillots trop révélateurs et sexy, échancrés à l’extrême, aussi bien en haut qu’en bas, si on prévoit de bronzer dans un resort familial ou de lézarder sur le les pelouses temporaires de Paris Plages. On risque de ne pas assumer les regards soutenus. Idem, si on compte faire des longueurs dans la piscine du coin, mieux vaut opter pour un maillot confortable, pourvu d’un bon maintien. En revanche, on peut tout oser, enfin presque, si on va bronzer sur les plages de Copacabana. 
 
Le maillot une pièce 
Le maillot une pièce est devenu depuis quelques années hyper tendance et ce, grâce à un design moderne, qui lui a rouvert les portes de notre dressing. Sportwear, BCBG, audacieux... il n’y a que l’embarras du choix. Certains modèles gomment les petites imperfections à l’aide d’un travail de découpes et de bandes gainantes bien placées. D’autres apportent une touche de sophistication avec des détails discrets comme une ceinture fine, un décolleté bien dessiné. On adore aussi le fait qu’il puisse être porté en version Body au-dessus d’un jean ou d’un short. 
 
Photo 1 : Namshi - Photo 2 : Pain de sucre
 
Le maillot deux pièces 
Le maillot deux pièces, c’est un peu le classique, l’intemporel des plages. Son atout principal : il assure un bronzage harmonieux et uniforme, sans devoir assumer tristement son petit ventre pâlot à la fin des vacances. De plus en plus de marques offrent le choix de pouvoir dépareiller le haut du bas avec des modèles ‘Mix and Match’. Une décision marketing intelligente, qui permet d’adapter son maillot à sa silhouette, et mettre enfin un terme à la problématique de la brassière trop large et de la culotte qui boudine. On peut également booster son sens créatif et composer un ensemble unique et singulier en mixant deux imprimés ou deux couleurs opposées.
 
Photo 1 : Pain de sucre - Photo 2 : BeachCity
 
Et le trikini ?
Maillot une pièce, maillot deux pièces... on tranche avec le trikini. C’est original et on se démarque en se différenciant de la masse. En revanche, il faudra assumer les marques de bronzage atypiques mais pour le coup, disgracieuses à la fin des vacances. Un conseil, on craque pour le trikini, mais on le sort de sa valise quand on est déjà bien bronzée (pour éviter les vilaines traces) ou lors d’une pool party, façon tenue habillée-déshabillée (effet garanti !).
 
Photo 1 : VogaCloset - Photo 2 : BrazilianBikiniShop
 
Enfin, le plus important… on se protège !
Le soleil c’est bon pour le moral, mais on ne le répétera jamais assez : il faut se protéger contre les effets nocifs du soleil. On se tartine donc de crème solaire et on teste, pourquoi pas, les maillots de bain anti-UV
 
À ce propos, derrière les maillots de bain Virginie Fleuriel, se cache la créatrice du même nom, qui a lancé en 2018 une ligne de maillots de bain avec protection solaire UPF50+, 100% made in France. Ce projet, c’est d’abord une histoire personnelle. La créatrice, opérée à trois reprises pour des mélanomes, cherchait un maillot de bain à la fois anti-UV et élégant, sans succès. N’étant jamais mieux servi que par soi-même, l’idée lui est venue de lancer sa propre marque. Cet été, la créatrice a imaginé une nouvelle collection mère/fille, pour les fillettes de 2 à 6 ans qui « veulent s’habiller comme maman », ainsi qu’un modèle baptisé “Margot” pour les adolescentes. Pour chaque achat, deux euros sont reversés à l’institut Gustave-Roussy, le centre européen de lutte contre le cancer situé à Villejuif.
Virginie Fleuriel : Le Camélia & little Camélia
 
On applaudit : une belle initiative de sensibilisation à la maladie et d’aide à la recherche.
 
Bonnes vacances !
 
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Dernière modification le jeudi, 27 juin 2019 06:49
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