Nous vous en avions parlé lors de sa création en 2014… l’initiative Bulles de Maman est aujourd’hui un rdv mensuel incontournable dans les agendas de nos mamans ! En effet, que l’on soit maman d’enfant(s), d’adolescent(s), ou sur le chemin de la maternité, nous sommes souvent face à bon nombre d’interrogations et de remises en question intérieures qui demeurent parfois difficiles à partager. Dans nos sociétés, où la pression sociale peut être importante, d’autant plus dans une situation d’expatriation, souvent loin de son cocon (famille ou amis) : nous pouvons nous sentir seules, sans forcément trouver l’écoute ou l’espace de partage dont nous avons besoin pour simplement échanger, être comprises et réconfortées ! …Un concept ! C’est pourquoi, le concept Bulles de Maman est arrivé…avec toute sa bonne humeur ! Les fondatrices bénévoles de Bulles de Maman proposent chaque mois, à toutes les mamans et futures mamans francophones de Dubai, une thématique à laquelle chacune peut être confrontée dans son rôle de mère. Pour certaines thématiques, les papas sont également les bienvenus. Les sessions sont composées : d’une introduction au sujet et d’un temps d’échange entre mamans, animé par les professionnelles de Bulles de Maman, afin de partager vos expériences et vos ressentis sur le thème abordé. Les temps d’échanges sont complétement libres, personne ne porte de jugement sur ce qui est évoqué, en toute intimité. L’équipe Bulles de Maman  L’initiative Bulles de Maman est avant tout né d’une rencontre entre 5 femmes aux parcours complémentaires…mais surtout 5 mamans comme vous ! - Laure Lewis, sage-femme et consultante en lactation (IBCLC), spécialiste de la préparation a la naissance et suivi postnatal au sein de la communauté francophone de Dubai. - Mathilde Le Foulon, psychologue instructrice Bébé Massage et Massage Ecole (pour les 4/12 ans).  - Bertille Bouvier, médecin généraliste de formation et consultante en lactation IBCLC. Bertille a orienté sa pratique vers la pédiatrie générale et exerce également à la Koster Clinic de Dubai. - Sophie Matthys, psychologue spécialisée en périnatalité. Sophie a orienté sa pratique autour de la naissance et de la petite enfance. - Olivia Desclee, assistante sociale, diplômée en Sciences de la famille et de la sexualité (UCL) et formée en réflexologie plantaire par le CER Bruxelles. Olivia a depuis peu quitté Dubai, mais suit toujours l'initiative de près.   Pour connaître tous les thèmes du semestre et vous inscrire :     Inscription à emailProtector.addCloakedMailto("ep_6d4a8428", 1); en indiquant la date souhaitée. Frais de participation : 30 AED Poussettes bienvenues.  Le petit + : Bulles de Maman invite toutes les participantes aux sessions mensuelles à rejoindre le groupe Facebook « l’après Bulles de Maman », pour poursuivre les échanges. Page Facebook   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Ouverte il y a moins de deux ans (rentrée 2015), la Swiss International Scientific School continue sur sa belle lancée en aboutissant la phase 2 de son projet initial : proposer une offre d’internat haut de gamme à tous les élèves locaux et internationaux désireux de suivre un cursus international d’excellence aux Emirats. Ainsi, les garçons, dans un premier temps, peuvent déjà s’inscrire afin d’assurer leurs places dès septembre 2017. Celui-ci pourra accueillir 300 élèves en pension complète ou hebdomadaire… Du côté des filles, un peu de patience ! Il faudra attendre la rentrée 2018.   
L’internat, comme une deuxième maison…

 Ce nouvel espace a été pensé de manière tout à fait unique, répondant à des normes et standards stricts tant d’un point de vue matériel (équipements et infrastructures), que des conditions de bien-être des internes (équipe pédagogique et activités proposées). Le bien-être des pensionnaires a été placé au cœur de la conception de l’internat : toutes les conditions nécessaires pour que ceux-ci puissent à la fois étudier et se développer personnellement et socialement ont été réunies, dans un environnement propice. Pour recréer une bulle « familiale » et familière, les élèves seront en totale immersion dans un environnement culturel et social qui les incitera à devenir des adolescents et des adultes confiants, responsables et empathiques.   C’est ainsi la combinaison des infrastructures ; du personnel polyvalent et de leur formation (pédagogie suisse) qui fera la force de cet espace d’accueil tout à fait innovant.   … qui prépare pour l’avenir !   L’internat est ouvert à tous les résidents des EAU, leur permettant en pension hebdomadaire d’optimiser leurs temps de trajet ; ainsi qu’aux élèves étrangers souhaitant suivre un cursus bilingue dans une école à la pédagogie suisse (en pension complète). Dans le même temps, l’école fournira des visas étudiants permettant aux étudiants de suivre une progression scolaire stable en dépit de potentielles délocalisations familiales.   La force d’adaptation que chaque interne saura développer dans les premiers temps pourra être très bénéfique pour leur futur : selon une étude récente, 87 % des diplômés ayant été en internat se disent mieux préparés à l’Université. De plus, les conditions d’apprentissage semblent être optimales puisque 44 % des anciens internes interrogés (à mi-parcours dans leur carrière) ont déjà atteint un poste de top management. * 

De quoi vivement envisager cette option, comme l’explique le Directeur de l’école, Beat Sommer : « L’internat permet aux enfants de développer des capacités humaines essentielles pour les préparer à l'avenir, que ce soit pour l'université ou plus tard dans leur carrière, telles que : l'organisation, le leadership, la confiance en soi, l'autosuffisance, l'empathie, la responsabilité et les rapports interculturels. Lorsque nos pensionnaires seront diplômés de SISD, ils partiront avec un réseau international d'amis ; de hautes qualifications pour rejoindre les meilleures universités dans le monde ; ainsi que des compétences nécessaires pour réussir et s’épanouir dans un monde en constante évolution. »   Un environnement idéal pour :   - Apprendre et étudier Plusieurs zones ont été aménagées pour étudier dans le calme. Tous les élèves auront accès à des temps de soutiens scolaires et aux équipements de l’école.   - Se détendre et se divertir Les élèves pourront se retrouver au sein d’un foyer totalement dédié afin de recréer un espace agréable et rassurant, au sein d’une vraie communauté. Un ensemble d’activités extra-scolaires sportives, artistiques ou académiques seront proposées aux internes pour les stimuler et les aider à se dépasser :  Equitation, natation, karting, golf, expéditions, camping, design, photographie, échecs et langues étrangères.    - Grandir et se développer  Pour l’équilibre des enfants, la SISD mettra en place une routine quotidienne :
 06.45 - réveil 07.15 - petit déjeuner 07.45 - rangement des chambres
 08.20 - première heure de cours  15.35 - fin de la journée scolaire 16.00-17.00 - activités extra-scolaires 17.15-18.15 - devoirs, étude 18.30-19.30 - diner 19.30-20.30 - temps libre 21.00-21.30 - lecture et extinction des lumières Ainsi que des initiatives telles que des programmes de leadership, de networking, d’intelligence émotionnelle, de confiance en soi et de communication.   Les élèves et leurs parents sont invités à visiter le campus ensemble afin de découvrir les espaces, de rencontrer le personnel et ainsi de se familiariser avec l’école. N’attendez pas pour vous inscrire (nombre de places limité), rdv sur http://sisd.ae/boarding/boarding-school-brochure Pour plus d’information rdv sur le site de SISD.   Contact internat : Nav Rai Boarding Recruitment Executive D : +971 4 375 0645 emailProtector.addCloakedMailto("ep_398afdfd", 1);   Suivez SISD sur Facebook et sur Instagram @sisdubai   *étude menée par le Boarding School Tours. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
... un abonnement magazine pour les initier à la lecture et pour leur faire faire des découvertes, pour leur faire vivre une passion déjà déclarée ou suivre les aventures de leur héros préféré. Le plus beau est qu’avec Bayard on peut prendre son abonnement de partout ou presque et qu’ils livrent partout  même en cas de changement d’adresse.L’idéal pour les grands parents et la famille qui vivent loin de leurs petits enfants et neveux mais aussi pour nous , marraines, amies ou tantes qui vivons loin des petites têtes blondes  de nos plus proches amis et membres de la famille. Bayard, c’est un univers de lecture pour les enfants de tous âges et de toutes passions. Des histoires passionnantes, des documents inédits, des jeux toujours différents… Pour apprendre, progresser ou tout simplement lire avec plaisir. Deux gammes de magazines adaptés aux âges et aux goûts des enfants, élaborés avec passion par des spécialistes de l’enfance : journalistes, auteurs, illustrateurs, enseignants, orthophonistes, psychologues… L’ABONNEMENT : un cadeau qui dure toute l’année ! Pensez à vos cadeaux de rentrée, noël et anniversaire ! Choisissez parmi plus de 50 magazines Bayard & Milan Jeunesse… : Picoti de 9 mois- 3 ans, Popi ou Astrapi de 1-3 ans, Pomme d’Api de 3-7 ans, Histoires pour les petits de 2-6 ans . Toboclic pour les 5-8 ans, J’aime Lire pour les 7-10 ans, Mobiclic ou Moi je Lis pour les 8-13 ans, Okapi de 10-15 ans et Phosphore ou les dossiers de l’actualité pour les 15-20 ans et plein d’autres encore…il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les âges ! En plus du francais, il existe également un choix de magazines en anglais, espagnol et allemand . N’hésitez pas à prendre contact avec la déléguée Bayard, Isabelle LOUIS, elle vous conseillera et vous réservera le tarif le plus avantageux ! Isabelle Louis, 04 349 2483 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_2b3e66d3", 1); Site : www.bayard-jeunesse.com/monde N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !               
Vous aviez prévu de partir en vacances, en amoureux, à l’autre bout du monde… Mais voilà, vous venez d’apprendre que dans moins de 9 mois, vous ne serez plus seuls ! Heureuse de cet événement, vous vous sentez catastrophée à l’idée d’annuler vos prochaines vacances si attendues… Pas de panique ! Vous allez pouvoir partir, il va juste falloir bien s’organiser !   La période la plus sécuritaire est celle se situant entre la 18ème et la 24ème semaine. Chaque grossesse étant unique, il faudra toujours prendre un avis médical préalable.  La première chose à faire est donc de parler de votre super projet à votre gynéco ! Il vous précisera s’il n’est pas contre-indiqué de prendre l’avion dans votre cas et quels sont les éventuels risques encourus en fonction du déroulement spécifique de votre grossesse.   Au départ de Dubaï, pas beaucoup d’autres choix que de prendre l’avion !   Une fois que votre « gygy » a donné son accord, il va falloir vérifier les règles de la compagnie aérienne. En effet, certaines compagnies émettent des restrictions : obligation de vous procurer un certificat médial ou encore refus de certaines femmes enceintes à compter d’un certain mois de grossesse.  Au départ de Dubaï, Emirates, à l’inverse d’Air France, demande un certificat médical à partir de la 29ème semaine de grossesse. Il doit indiquer : - la confirmation d’une grossesse simple ou multiple, - l’indication selon laquelle la grossesse se déroule sans complications, - la date d'accouchement prévue, - la date jusqu'à laquelle vous êtes en mesure de pouvoir voyager, - que vous êtes en bonne santé, - qu'il n'existe pas de contre-indication à un voyage en avion.   Il est tout de même recommandé d’éviter les vols trop longs (plus de 4h) dès les premiers mois en raison d’un risque de phlébite. Pour éviter le problème, pendant le vol, portez des bas de contention et marchez dans l’avion. Je ne vous promets pas une balade des plus divertissante…   Pour celles qui suivent un régime alimentaire spécifique, la plupart des compagnies proposent un large choix de repas spéciaux ! Pour ce, précisez votre choix lors de la réservation de votre billet ou de votre enregistrement en ligne. Il est préférable de choisir un repas léger pour éviter des désagréments intestinaux, fréquents pendant la grossesse.  N’oubliez pas de boire ! L’air est tellement sec, que vous allez vous déshydrater plus vite que d’habitude !   Dernier point et pas des moindres : votre assurance ! Plus vous vous rapprocherez de votre terme, plus le risque d’accoucher dans l’avion s’accroît… Cela pourrait être une jolie histoire à raconter à votre chérubin, non ? Plus sérieusement, que ce soit pour le trajet en avion ou pour votre séjour dans le pays, vérifiez, avant votre départ, que votre assurance prend en charge un éventuel accouchement ou des complications médicales, hors de votre territoire de résidence, ainsi que votre rapatriement.    Ou atterrir ?  Le choix de la destination !   Outre la durée du vol, d’autres contraintes vont venir s’ajouter au moment du choix de votre destination. Certains pays limitent l’entrée des femmes enceintes sur leur territoire. Rapprochez-vous donc de l’ambassade ou du consulat du pays envisagé.   Le paludisme peut causer des troubles de santé importants chez un fœtus, en plus de ceux qu’il causerait à la future maman. Il est donc fortement déconseillé de voyager dans des pays où la transmission du paludisme existe. Cela permet de faire un tri efficace : plus de 90 pays sont concernés ! On dit donc au revoir à la plupart des destinations exotiques...   Au départ de Dubaï, il vous reste tout de même quelques destinations romantiques telles que les Maldives, les Seychelles ou encore la Réunion… Vous pouvez aussi faire le choix de certains pays du Moyen-Orient dont les paysages, la culture et l’histoire vous transporteront ! Je pense surtout à Oman, au Liban, la Jordanie, la Turquie ou encore à l’Iran. Faite un tour dans notre rubrique VOYAGES pour vous inspirer...   Le programme sur place : vigilence et détente !   Celles qui ont l’habitude de voyager le savent : il va falloir être vigilante concernant l’hygiène de la nourriture et la qualité de l’eau. Quelques petits rappels (à ajouter à vos interdictions quotidiennes de femme enceinte) : • Ne buvez que de l’eau minérale en bouteille. Si vous en achetez sur place, vérifiez le bouchon. • Ne mangez pas de crudités : vous ne saurez jamais si elles ont été lavées avec une eau convenable. • Evitez les glaçons souvent confectionnés avec l’eau courante. • Assurez-vous que l’eau de votre thé ou de votre café soit bien de l’eau minérale.   Si vous rêviez de traverser l’Asie à dos d’éléphant ou de faire un safari en Afrique, les plus « casse-cou » d’entre vous vont être déçues… Le maître mot de ces prochaines vacances : « détente ».  Evitez les longs trajets en train ou en voiture qui secouraient un peu trop bébé. De même, laissez de côté les activités trop sportives et les journées de visites intensives. Chaque jour, pensez à vous garder un temps de repos et surtout écoutez votre corps.   Lors de l’élaboration du séjour, n’oubliez pas de rester proche d’infrastructures médicales adaptées lors de vos déplacements dans le pays. Faites-vous une liste avec le nom, l’adresse et le numéro de ces structures ainsi qu’une liste de numéros d’urgence. Et pendant votre voyage, ne jouez pas aux dures à cuire : un peu de température suffit à tirer la sonnette d’alarme !  Si vous en avez l’occasion, pourquoi pas vous rapprocher d’une agence de voyage. La société choisie vous aidera dans toute cette organisation, s’adaptera aux difficultés liées à votre grossesse et vous aurez une oreille sur place en cas de problème. On laisse son sac à dos d’aventurière à Dubaï et on se laisse porter…      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                
Parfois, nous sommes incomprises. Et parfois même - oserais-je le dire- moquées par notre entourage resté en France. Tout ça parce que l’on a osé glisser dans la conversation : « Pfoulala, je suis vraiment perdue pour Petite Puce : je ne sais pas dans quelle crèche l’inscrire, il y a trop de choix ». Oui, car ce qui peut apparaître comme un problème de privilégiée n’en reste pas moins un vrai problème. Parmi toutes les crèches qui sont à notre disposition à Dubaï, comment réussir à trouver celle qui nous convienne le mieux ?    Voici quelques points qui peuvent être utiles à la prise de décision :   Le choix de la langue Francophone, anglophone ou bilingue ? Tout dépend de votre projet de vie et de l’individualité de votre enfant. Les crèches anglophones ont quant à elles l’avantage d’être plutôt faciles à trouver et de plonger votre enfant dans la langue véhiculaire de Dubaï (utile si vous devez faire appel à des nannies, ou si vous pensez l’inscrire à des activités extra-scolaires …). A noter que les English teachers ne sont pas forcément des native speakers. Si cela est un critère important pour vous, demandez à rencontrer l’équipe enseignante (les informations relatives aux professeurs ne sont pas toujours à jour sur les sites internet des nurseries).   L’infrastructure et accessibilité géographique Les deux sont liées, puisque l’infrastructure proposée dépend du quartier que vous visez. Ainsi, les espaces de jeux d’un rez-de-chaussée de tour ne seront pas les mêmes que ceux d’une villa.   Les repas Dans la plupart des crèches, les parents doivent apporter les goûters ainsi que les lunch boxes. Si vous cherchez une crèche qui fournisse les repas, n’hésitez pas à demander des exemples concrets de menus car les généralités de type « we provide healthy food » sont parfois à l’origine de grosses déceptions !  Si vous allaitez et que vous souhaitez apporter des biberons de votre lait, pensez à vérifier que cela ne pose pas de problème (notamment vis-à-vis du réchauffage).   Les horaires Les classes commencent le plus souvent à 8h00, et finissent à 12h00, 14h00 ou 16h00. Le nombre de jours de crèche par semaine est aussi laissé au choix des parents (avec plus ou moins de flexibilité). A noter que beaucoup de crèches permettent, moyennant supplément, de déposer et de rechercher les enfants plus tôt/plus tard. Toutes ces différentes possibilités sont synthétisées en « formules » proposées par la crèche. Si la formule proposée ne convient pas, demandez à rencontrer le responsable de l’établissement… A Dubaï, on finit toujours par trouver un moyen de s’arranger.   L'encadrement des enfants Les activités proposées aux enfants dépendent du curriculum choisi par la crèche (le plus répandu à Dubaï étant l’Early Years Foundation Stage framework). N’hésitez pas à demander plus de détails à l’équipe pédagogique.   Autres points à aborder : les petits bébés peuvent-ils être sortis dans le jardin ? Les siestes sont-elles imposées ou seulement proposées ? Comment se déroule l’aide à l’apprentissage de la propreté ? Des sorties sont-elles organisées ? Combien d’enfants comprennent les classes ?  Et questions typiquement Dubaïotes : la crèche est-elle dotée d’un écran (cela devient monnaie courante) ? Si oui, à quel usage est-il destiné ? Que proposez-vous pendant les vacances scolaires (organisation de camps) ? Existe-t-il un service de school bus, et à partir de quel âge ? L’uniforme est-il obligatoire ?   Le respect du droit à l’image La plupart des crèches à Dubaï ont un compte Facebook qui est alimenté par les photos des enfants. Vérifiez bien que l’on vous demande préalablement votre accord, et que l’équipe respecte votre éventuel refus.   Enfants malades Point très utile, surtout lorsque les deux parents travaillent : quelle est la température maximale de l’enfant autorisée par l’établissement ? Il s’agit soit de 37.5 °C, soit de 38 °C, avec plus ou moins de flexibilité (ex : si état général est OK, on tolère un peu plus). Voir aussi les conditions de retour de l’enfant (ex : certificat médical, disparition complète des symptômes…).   Et enfin…. le coût Car à Dubaï, nous sommes loin du tarif unique !  Les prix sont donnés par trimestre. Il faut ajouter à cela les frais d’inscription, les frais médicaux, les frais d’uniforme (le cas échéant), et les frais des camps (le cas échéant).  Et attention : un coût élevé ne rime pas toujours avec qualité (l’inverse est tout aussi vrai). Hors coûts annexes, comptez environ 3000-4500 dirhams par mois pour 5 jours complets/semaine.   Bon courage pour votre recherche !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                
A l’âge des possibles où l’enfant cherche à s’affranchir doucement du prisme de ses géniteurs pour commencer à expérimenter le monde extérieur et confronter ce qu’il a appris jusque là pour trouver ses propres références ; on peut se poser la question de savoir si Dubai et sa réalité particulière offre un terrain propice à cette confrontation si nécessaire ?   L’adolescent expatrié est souvent peu en contact avec ses référents culturels, il est immergé dans un milieu international, riche en différences où l’acceptation de la différence culturelle et du « vivre ensemble » est le maître-mot. Une étape parfois anxiogène pour les parents...   Cette immersion multiculturelle en fait un être généralement ouvert aux autres et conscient des différences propres à chacun. Combien de fois, les parents ne se félicitent pas de ça, « il sera automatiquement bilingue » ! Dubai et l’expatriation participent généralement à créer un contexte apaisant où peut se déployer une enfance heureuse, insouciante, à l’abri des soucis et problèmes financiers. Après l’école on va à la mer ou dans la villa des copains qui ont une belle piscine, on dîne dans des endroits magiques, on admire le nouvel IPhone ou le nouveau sac très à la mode de ses copines.    Cependant, une peur que les parents ont bien souvent à l’adolescence, c’est de voir leur adolescent expérimenter des chemins de traverse. A Dubai, les épreuves ordaliques (tests des limites) propres à cet âge sont souvent sous contrôle car les interdits érigés par la loi sont prédominants. Hors de question de fréquenter des bars, de trainer dans les rues, d’être gothique ou pire encore ! Et que c’est soulageant quand on est parents ! Mais alors comment expérimenter les limites ? Se construire, se subjectiver dans un univers où les interdits sont finalement déjà pris en charge par l’extérieur. Mon enfant n’est-il pas alors une bombe à retardement ?   Et puis un jour vient la question fatidique ! Il est temps de se préparer pour la grande école, l’université… Dès lors, un retour aux sources avec ou sans les parents est très souvent envisagé et là on sent une certaine angoisse poindre le bout de son nez… Comment mon enfant va t’il pouvoir s’adapter à un environnement souvent si différent ? Sa différence va t’elle le servir ou le desservir ? Est-il à même d’affronter un environnement aux différences sociales plus marquées, évoluer dans une société occidentale beaucoup plus permissive où les gardes fous doivent finalement s’internaliser ? Ne va t’il pas déprimer en quittant ce microcosme doré ? Et surtout l’ai-je suffisant préparer à ça ?   ... mais rassurez-vous, c’est le moment de respirer un grand coup et d’envisager l’avenir avec sérénité ! Il est vrai que par son expérience internationale, l’enfant plongé dans un autre univers sera toujours un peu à part et il faut pourvoir le considérer comme un atout. Mais surtout ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que la construction adolescente et l’intériorisation des interdits se fait bien avant l’entrée à l’université. La confrontation à un environnement moins clément n’est pas une condition sine qua non à cette intériorisation.    C’est au sein de la famille que cette intériorisation se créer. Il est essentiel à cet âge, en tant que parents, d’être garants et porteurs de la loi et surtout garder une communication mais sans être intrusif. C’est dans votre voix que votre enfant se sentira en sécurité, découvrira qu’il ne peut ni tout faire, ni tout dire, que le monde n’est pas parfait, que tout le monde n’est pas riche, qu’il faut travailler pour réussir. Que non, on ne peut pas laisser son IPhone sur la table, au risque de se le faire voler à Paris ou ailleurs. Qu’il est dangereux de se promener dans les rues tard le soir, que non on ne peut pas parler aux inconnus comme on peut le faire plus facilement à Dubai.    En conclusion, dans un environnement international préservé,  les parents sont encore plus qu’ailleurs les référents principaux, garants des limites. Il est important de fixer des interdits, de maintenir l’adolescent informé par divers biais de la réalité externe, par notes, par petits messages porteurs de leçons de vie, c’est seulement à travers cette voix qu’il pourra se forger une identité solide qui lui permettra d’évoluer librement dans un monde plus hétérogène et parfois plus anxiogène.  Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !             
Je ne sais pas pour vous… mais moi il y a des situations qui me renvoient en  un quart de seconde plus de trente ans en arrière. Plus rapide qu’une machine à remonter le temps, il suffit que je me retrouve face à des « devoirs à faire » pour que mon manque de collagène nuisant à l’élasticité de ma peau et la dégénérescence de mes neurones ne soient pour un temps… plus ou moins long… qu’un vieux souvenir. Je me retrouve inexorablement dans le même état : une petite fille qui n’a pas envie, muée en une mère hystérique !    C’est effectivement avec une minutie métronomique, que chaque soir, se joue le même scénario catastrophique ! Tous les jours, comme Perrette et son pot au lait, c’est le cœur léger que je me pointe devant l’école avec le gouter : j’embrasse mes enfants comme si pendant deux années nous avions été séparés, s’en suit la sempiternelle question absolument pas désintéressée : « On a des devoirs ce soir ? » Vous noterez le « on » qui souligne immédiatement mon taux d’investissement !    Comme pour le reste, nous ne sommes pas égales, alors énorme courbette de vénération à celles qui ont réussi à  les rendre autonomes ! Mais pour les autres, comme moi, leurs chérubins ne feront rien tant que leurs fesses ne seront pas rivées à une chaise, une trousse et un cahier de textes entre les mains. Et c’est là que cela se complique… la difficulté n’étant pas de se replonger dans l’Antiquité ou revoir des tables de multiplications depuis longtemps assimilées… non, je vous parle de la patience dont il nous faudra user, pour que ne serait-ce qu’ ils acceptent de se poser ; car on ne sait pourquoi l’enfant a besoin de bouger pour se concentrer ! Et vas-y que je me tords devant un miroir ; que je m’allonge sur la table en chatouillant les feuilles de mon cahier de lecture ; que je me contorsionne pour compter mes doigts de pieds !   C’est à ce moment précis que vous comprenez (avec une rapidité faisant passer la vitesse superluminique pour un gastéropode sous Lexomil) comment cela va se terminer : à chaque fois la même déception de voir s’envoler votre dignité ; votre bonne humeur ; et votre self control de la journée. - ☹   Une fois la concentration captée (une demi-heure après) …on fait un effort sur humain pour ânonner avec un maximum de sérénité la leçon qui nous est infligée ! Et allez savoir pourquoi l’enfant est d’un seul coup beaucoup plus passionné par un insecte sur le rideau échoué, que par ce que vous êtes en train de raconter.   Comment dire…. vous allez chercher une fois encore, au plus profond de vous, un peu de ce calme que vous aviez cet été devant un sunset coloré ! ( en gros vous vous démerdez, à chacune sa méthode : sophro, auto hypnose, aiguilles sous les pieds, méditation, relaxation, achat du dernier Vuitton) « Ecoute mon chaton, je ne vais pas m’énerver » dit la mère en transe échevelée « mais si tu ne veux pas bosser j’ai deux options à te proposer : Soit tu vas trouver demain Mr Poiré (qui je te rappelle est un grand taré qui vous fait le programme de prépa en CP) pour lui dire que tu ne veux pas travailler… Soit ( attention, utilisation du plus grand précepte de notre système éducatif : le chantage !!!!!!) tu es privé de tablette et de gouters jusqu’à ta majorité !!! (on saluera une fois de plus votre grand sens de la demie mesure) »   Il semblerait alors que son attention soit un tantinet re-captée, mais au moment où vous lui demandez de réciter ce qu’il était censé ingurgité… stupeur et désespoir.. il n’a rien assimilé !   Votre patience est maintenant au niveau de celle de Kim Kardashian devant une manucure ratée et vous explosez ! Dans un spasme de colère non contenue, vous vous demandez si c’est bien vous qui l’avait engendré ??? Non parce que faut pas déconner, vous n’avez peut-être pas trouvé un vaccin mais là, on est plus proche du grand demeuré que du super diplômé…   C’est dans un excès d’énergie et de souplesse non contrôlées que vous vous jetez sur le rideau pour l’arracherrrrr… les yeux révulsés et les veines gonflées !!! Il y avait Hulk, capable d’arracher sa chemise en devenant vert de rage, il y aura dorénavant, vous, toute rouge balançant tout sur son passage !   L’enfant vous regarde, terrorisé, comme si vous le séquestriez dans une cave sans eau ni électricité depuis une dizaine d’années…(en même temps cela répond à votre question : une réaction aussi modérée ?! C’est bien vous qui l’avez enfanté -;)   Honteuse et épuisée, une fois les devoirs terminés vous rangez la gomme et les cahiers, bien déterminée à ce que cet incident soit isolé et espérez… avec cette naïveté avec laquelle nous sommes toutes livrées… qu’un jour…c’est sûr… vous y arriverez !   Bonne rentrée -;)    Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubaï. Retrouvez les sur son blog : www.journalexpat.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
Yes ! Le club mondialement connu du Paris Saint-Germain ouvrira sa première académie de football le 18 septembre prochain. Un seul but : offrir aux meilleurs joueurs de Dubai l’opportunité de développer leur potentiel au sein d’un club dont la réputation n’est plus à faire.   Un seule motivation : Dream Bigger !   Dream Bigger, un seul crédo pour une grande famille d’entraineurs, pionniers et rêveurs réunis autour d’une même passion : l’amour du football. En combinant des méthodes d’entrainements tactiques et techniques pointus, à des équipements et infrastructures professionnels ; le tout dans un environnement décontracté et motivant, la Paris Saint Germain Academy offre aux joueurs une expérience formatrice et complète.    La Paris Saint Germain Academy, auparavant connue comme Le Club France (crée en 2009) a suivi ce changement grâce aux standards établis par son directeur Fred Deswarte, correspondant au niveau d’exigence élevé de la Paris Saint-Germain Academy. “La Paris Saint Germain Academy est plus qu’une activité extrascolaire. Ce qu’il restera du Club France est l’esprit de famille et d’équipe.” Fred Deswarte. Basée dans 8 pays, à travers 10 clubs et plus de 11 500 joueurs, la Paris Saint Germain Academy possède aujourd’hui tous les critères d’excellence pour une réussite à Dubai !   Un club d’excellence et de valeurs   La Paris Saint Germain Academy accueillera plus de 400 garçons et filles âgés de 3 à 23 ans.  Pour les parents qui recherchent des activités pour leurs enfants : les cours sont dispensés toute l’année et dans plusieurs établissements tels que : All Star Sport Indoor Al Barsha, la German International School, JSS Jumeirah et VVF Safa Park.   Si les joueurs ont la chance de rejoindre l’académie, ils pourront aussi participer à la compétition de la Paris Saint Germain Academy Cup, qui se déroule sur 4 jours à Paris. Tous les ans, toutes les académies se retrouvent dans la capitale française pour participer au tournoi international. La cerise sur le gâteau c’est le match final de la saison des professionnels au mythique Parc des Princes !   Informations et inscriptions   Les places se remplissent rapidement et sont limitées, inscrivez-vous sur www.psgacademydubai.com ou sur emailProtector.addCloakedMailto("ep_fb7d22dc", 1);.    Tarifs des admissions : - Frais d’admission 1 500 AED. - Cotisations à partir de 4 500 AED par semestre/ 7 900 AED pour l’année.   Les frais d’admission comprennent : - 2 entraînements par semaine - la participation aux matches de la ligue - 1 kit officiel Nike Paris Saint-Germain (t-shirt, short, chaussettes) - 2 kits officiels Nike Paris Saint-Germain Academy Kit (t-shirt, short, chaussettes) - 1 sac Paris Saint-Germain    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Tous les ans avant l’été alors que le thermomètre affiche plus de 40 degrés, Dubai voit sa population de deux tiers diminuer ! Il y a comme ça des rites immuables… avec autant d’exactitude que les oies sauvages… la migration des femmes avec enfants en bas âge !   Car oui il n’en est pas de même avec des ados toujours prêts à vous aider pour porter vos paquets. Quoique je dis sûrement une boulette là ! « Ado » et « aider » c'est sûrement aussi antinomique que « larve » et « dynamique » ... Any way -;)   Voyager avec de jeunes enfants, c’est comme croire qu’on va perdre trois kilos avant l’été pour enfiler le petit maillot rêvé, on part pleine de bonnes intentions et ça se finit toujours par en acheter un plus grand ou le porter mais comme pour les piscines… avec de gros débordements !   La première difficulté consiste donc à faire entrer toutes les gardes robes que l’on veut apporter… Durant notre migration, il nous faudra bien bottes et K-way pour les climats tempérés, robettes et tee shirts pailletés pour les régions super ensoleillées ! Et puis c’est le moment où jamais de rentabiliser toutes les fringues des enfants qui, rappelons-le, après l’été d’une taille seront upgradés !   La deuxième difficulté est d’arriver avec le bon nombre de valises et d’enfants jusqu’à l’enregistrement ! Car essayez de dire au petit dernier qui a déjà un mal de chien à marcher… que dans notre répartition il a le quadruple de son poids à pousser !   De disputes entre eux… en crises d’hystéries contre eux… on finit par arriver déjà complètement vidée devant le type du contrôle d’immigration qui souhaite voir nos passeports… qui restent toujours introuvables malgré nos efforts ! S’en suit le control de sécurité où on se retape pour la deuxième fois de la journée tout le monde à rhabiller ! En prime tous les iPads à retirer, c’était peut-être pas une si bonne idée, à Noël, d’en filer un à toute la couvée ?!   Un petit tour au Duty Free, où l’on fait le plein de sucreries... espérant ainsi avoir acheté durant tout le vol notre tranquillité. Malheureuses ! Vous constaterez dès l’embarquement que vous avez 310 % de probabilité de retrouver la moitié de la classe de vos enfants ! Et là il ne vous reste plus qu’à prier qu’ils n’établissent domicile à vos pieds ! Mais si ce n’était pas votre jour de chance… vous vous retrouverez en animatrice de centre de loisirs à gérer leurs pleurs et leurs rires en alternance !   Ensuite petite distribution de cadeaux de la compagnie qui doit exister juste pour foutre la zizanie ! Allez rationnellement expliquer à des enfants surexcités qu’un sac à dos est équivalent à un cahier à colorier ! Sûrement plus aisé de convaincre une star de télé réalité… de ne pas se faire tatouer !   Toujours très drôle aussi de constater, que je ne suis pas la seule à vouloir faire entrer dans la nacelle un bébé dont la taille et le poids dépassent largement les normes autorisées. Ceci étant proportionnellement lié au nombre d’heures où nous restons avec les plateaux repas… coincés dans l’estomac… Au début on réclamerait presque un petit truc à grignoter et à la fin on supplierait pour enfin être débarrassée ! Car essayez de rester zen avec un enfant de moins de 2 ans sur les genoux qui toutes les deux secondes fait tomber un joujou ! À nous les contorsions et les plongeons en dessous des tablettes… pour finir nez à nez avec les doigts de pieds du voisin qui n’ont pas vu depuis longtemps une savonnette… Pas le temps de chômer, bien qu’on pensait qu’une immersion dans le sucre et les dessins animés allait les calmer…Toujours de quoi s’occuper : changer le film en cours toutes les 10 minutes car l’enfant comme les hommes croient toujours que ce qui est mieux viendra après -;)… notre fauteuil qui ne veut pas se baisser… contrairement à celui de devant qui sur nous s’est bien affaissé… l’écran et/ou le son de leurs casques qui lâche(nt)… on a beau dire pour regarder le film ça fait tâche !   Oubliez de regarder le dernier film sorti en DVD, après trente allers/retours au WC, on est bientôt arrivés… Ne reste plus qu’à rassembler les gamins… et l’intégralité de ce que contient un bagage à main… Une fois le contrôle des passeports passé, vous pourrez toujours mettre vos dernières forces à hurler …….contre ces «cons» qui, on ne sait pourquoi, mettent toujours vos bagages en dernier !     Bienvenue en France où vous retrouverez… la discipline et la politesse des petits français, recouvrez votre instinct, doublez, gueulez, faites des pieds et des mains pour vous dégoter un taxi tout sera oublié demain, promis !  Si vous voulez continuer d'en rire, lisez aussi Prendre l'avion seule avec les enfants : petit guide de survie !   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris au travers de billets d’humeurs humoristiques les péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubaï, retrouvez les sur son blog : www.journalexpat.com      
Si vous n’en n’êtes pas à votre premier vol avec un ou plusieurs enfants vous connaissez peut être la recette pour un voyage réussi en avion ? Si vous êtes nouvelle à ce « jeu », sachez qu’il vous faudra une bonne dose de courage, saupoudrée de beaucoup de patience et relevée d’un monstre de créativité pour les garder occupés… et calmes ! Notre première fois fut un chaos sans précédent, on se souvient même avoir versé quelques larmes au milieu de toutes nos suppliques, devant les autres passagers hilares. Maintenant on en rit aussi mais à ce moment là et sitôt sortie de l’avion on en voulait à la terre entière et avions fermement résolu : plus jamais de voyage seule avec Miss/Mister Tornade ! Alors pour que votre voyage se passe comme en rêve, voici quelques règles à adopter… Testées et approuvées, ça marche ! Ouf ! À L’AÉROPORT 1. S’y prendre à l’ avance, tant pour la réservation du vol que pour l’arrivée à l’aéroport. Ceci pour faire part à toute éventualité, telle que, en vrac : caprices je me roule par terre parce qu’on n’a pas pris mon sac Hello Kitty mais Barbie, arrêts pipi, visite touristique des lieux pour les plus jeunes curieux etc. Et, si vous n’avez pas déjà « booké » vos places en ligne, arriver tôt permet de choisir l’emplacement de ses sièges dans la mesure du possible. 2. Voyager léger. Les enfants suffisent déjà à nous remplir les bras, pas la peine de s’ajouter 1 tonne de bagages dont on sait très bien qu’on ne se servira que du tiers de toute façon. 3. Prendre une poussette type parapluie, plus légères, même s’ils ont passé l’âge (toute proportion gardée bien sûr). La poussette a le triple avantage de garder l’enfant en place le temps de faire toutes les démarches nécessaires à l’aéroport, d’aller plus vite plutôt que d’attendre la progéniture à chaque pas et… de porter les bagages cabine ! Si vous voyagez avec Emirates, les poussettes sont fournies au départ comme à l’arrivée à destination jusqu'à la sortie d’aéroport, merci Emirates ! Et bien sûr un porte bébé pour les plus petits. Très pratique quand vous voyagez avec deux enfants en bas âge : un dans le porte bébé, un dans la poussette et roulez jeunesse ! DANS L’AVION 1. Habiller les enfants de manière confortable (sans aller jusqu’au pyjama) et prévoir des chaussettes épaisses au cas où ils enlèveraient leurs chaussures, et toujours un petit gilet, souvent utile en plus de la couverture fournie, pour les plus frileux… 2. Mamans de jeunes enfants, munissez-vous de suffisamment de couches (très pratiques en avion, les couches « easy up ») lingettes et gel antibactérien bien sûr mais aussi d’un change complet pour eux… et d’un haut pour vous, au cas où le dernier biberon passerait mal. Une tétine et/ou un biberon de lait ou eau pour le décollage et l’atterrissage aussi afin d’éviter les oreilles bouchées, ce qui est très douloureux pour tous mais surtout pour les nourrissons. 3. Amener de nouveaux livres et jouets, puzzles et coloriages, rien de tel pour les intéresser un bon moment et la surprise les mettra d’emblée de bonne humeur. Personnellement j’ai fait un tabac avec un appareil photo (adapté à leur âge) qui les a occupées à shooter tout ce qui bouge pendant 2 bonnes heures ! Et pour les plus grands, suggérez leur de tenir un journal de vacances, à commencer dès l’avion : dessins, textes… ça occupe intelligemment, les ados adorent…et cela peut même parfois déclencher un nouveau hobby pour le récit ou le dessin ! 4. Utiliser les moyens d’animation du bord. La plupart des compagnies aériennes proposent maintenant un beau bouquet de chaines TV dont dessins animés et autres émissions pour petits et ados, des jeux vidéos aussi . 5. Après qu’ils aient fait le tour de tout ça et s’ils ne montrent toujours pas de signes de fatigue, et que vous avez un iphone, ipad, et autres tablettes, c’est le moment de les sortir ! Prévoyez d’ailleurs de télécharger de nouvelles applications, jeux et livres avant le départ. 6. Emmener leurs snacks préférés mais éviter les sucreries au risque de se retrouver à devoir gérer le fameux « sugar rush », ce qui nous fait rire nous mais peut être moins les autres passagers cette montée d’excitation où nos chères têtes blondes sont en mode Taz le monstre de Tasmanie. 7. Ne pas oublier une mini trousse de secours qui devrait comprendre (mais ne pas nécessairement se limiter à) : panadol ou autre antalgique et antipyrétique, spray désinfectant/pansement, kleenex. Il est toujours bien aussi de responsabiliser les plus grands en leur demandant leur aide avec les plus petits ou tout simplement pour l’organisation, le port des bagages etc.. Leur confier le voyage comme d’indiquer la porte d’embarquement, de procéder avec vous à l’enregistrement etc. Il n’y a que des bénéfices à cette approche ! Enfin, garder le sourire, c’est les vacances après tout et notre stress ne ferait que rejaillir sur les enfants et déclencher un effet boule de neige ! Et puis au pire, si tout ça ne suffit pas, il reste toujours… le Nopron … Bon voyage !  
Connaissez-vous les TCK ? Pourtant vivant à Dubai vous en avez probablement un ou plusieurs à la maison ! Le concept de TCK, Third Culture Kid, (aussi appelés Global Nomads) a été défini par le sociologue américain David C. Pollock  pour décrire un phénomène qui s’il a toujours  existé (enfants de militaires, de missionnaires, de diplomates..) prend de l’ampleur de nos jours en raison de la mondialisation et de la mobilité croissante des familles au grès des opportunités professionnelles : les enfants d’expatriés !    Ils fonctionnent avec leur culture d’origine (ou celle de leurs parents), dite première culture, s’adaptent à celle du pays où ils vivent, seconde culture, pour en créer une autre unique, appelée 3ème culture !   Souvent bi ou trilingues car exposés aux langages de leurs pays d’accueil, avec parfois plusieurs passeports quand ils sont nés à l’étranger, ces enfants « ont passé une partie significative de leur enfance dans une culture qui n’est pas celle de leurs parents. Ils ont des liens avec plusieurs cultures mais ne se réfèrent complètement à aucune », c’est ainsi que les définis David Pollock.   Ce sont les faits et comme c’est un phénomène de plus en plus répandu, psychologues et sociologues se sont penchés sur l’impact psychologique de ce phénomène sur ces enfants et les adultes qu’ils deviendront.   Les conséquences  vis-à-vis de leur développement émotionnel et leur identité sont nombreuses, certaines positives d’autres moins. Il faut les connaître afin de les gérer au mieux.   Parmi les nombreux bénéfices de ce style de vie, on retrouve une plus grande ouverture d’esprit, une meilleure compréhension des autres cultures, une tolérance vis-à-vis des différences et bien sûr le multilinguisme.   Soumis à des sollicitations multiculturelles dès leur plus jeune âge, ils développent des capacités d’adaptation importantes, ils sont résilients  mais  pas toujours exempts de problèmes identitaires.    En effet, avoir été  exposé à une ou plusieurs cultures avant d’avoir eu la possibilité de se bâtir une identité culturelle propre, n’est pas toujours facile.    Certains challenges leurs sont spécifiques comme la perte répétée de leurs repères, leurs amitiés et le sentiment d’instabilité. Ils ne se sentent compris que par les enfants qui ont le même background et ont parfois du mal à se lier avec des enfants qui n’ont jamais quitté leur pays. Ils doivent apprendre à faire le deuil des endroits et des personnes auxquels ils se sont attachés, afin d’éviter ce que Ruth Van Reken appelle « le deuil non résolu » qui pourrait être une source de problèmes identitaires et relationnels.   A nous parents de comprendre et gérer ce que signifie pour eux  « grandir entre les mondes » et de les aider à en tirer le meilleur parti !     Vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet ? Vous êtes face à des interrogations et vous aimeriez échanger avec d’autres mamans sur le sujet, Bulle de maman vous propose de vous retrouver autour de ce thème animé par Florence Chabert d'Hières, coach et formatrice interculturelle à Coach4expat.   "ETRE MAMAN: NOS ENFANTS EXPATRIÉS SE CONSTRUISENT UNE TROISIÈME CULTURE" - le lundi 23 mai 2016 de 9h à 11h au café Vendôme à al Quoz ou - le mercredi 25 mai 2016 de 20h à 22h à la Koster Clinic à Umm Suqeim 3.   30dhs de frais de participation Inscription à emailProtector.addCloakedMailto("ep_19e243f8", 1); en indiquant la date choisie.   Quelques lectures  David C. Pollock & Ruth Van Reken : Third Culture Kids: Growing Up Among Worlds.  Nina Sichel et al "Writing Out of Limbo : International Childhoods, Global Nomads and Third Culture Kids (2011)."  Cécile Gylbert : « Les enfants expatriés : Enfants de la Troisième Culture »      
Culture Emulsion présente « Once upon a time… or two » une co-production Culture Emulsion et La Compagnie Incendies, écrite et jouée en versions française et anglaise. Il s’agit d’une relecture moderne, colorée et non dénuée d’humour des contes de Perrault.  Après le succès l’an dernier de leur création « Peter Pan et le pays imaginaire », la Compagnie Incendies a eu envie de continuer l’aventure avec « Once upon a time… or two ». La compagnie recherche le plaisir du spectateur, en lui faisant vivre des émotions, en l’amenant aux frontières du rêve et de la réalité et le faisant réfléchir à la puissance magique de l’imaginaire. L’histoire Tom, Émilie et Max se retrouvent en pleine forêt à vivre les aventures héroïques des contes de Perrault. Lors d’une chasse au trésor organisée par leurs parents, des personnages fabuleux jaillissent du feuillage et la magie de la forêt les entraine alors dans d’incroyables aventures. « Bien, nous sommes officiellement perdus »… « C’est bon, on a les GPS » répond Max à Charles. On y croise les versions contemporaines de Peau-d’Âne, Cendrillon, la Belle au bois dormant, le Chat botté, le Petit Poucet et le Petit Chaperon Rouge bien-sûr, mais aussi l’ogre Barbe-Bleue. Un univers coloré, enfantin et magique mais aussi dangereux, dans un monde sans parents… Donnez la chance à vos enfants de vivre l’aventure avec eux ! Mêlant textes, musique et nouvelles technologies, ce spectacle merveilleux permet à chaque jeune spectateur de s’identifier à l’un des héros de Charles Perrault et aussi, peut-être, de trouver quelques réponses à des questions qu’il se pose, comme l’espèrent les auteurs. Co-auteurs : Jessica Goldman, Caroline Laurent, Zacharie Saal, Laurent Jacques Musique : Raphael Sanchez Conseillé pour les enfants de 4 à 12 ans DUBAI : DUCTAC - Kilachand, Mall of the Emirates En Français : Vendredi 29 avril 2016 à 10h30 et 14h En anglais : Samedi 30 avril 2016 à 10h30 et 14h ABU DHABI : Université Paris-Sorbonne En Français : Mercredi 4 mai 2016 à 16h30 En anglais : Mercredi 4 mai 2016 à 18h Tickets: Dubaï : www.ductac.org / Tel : 04 341 4777 or emailProtector.addCloakedMailto("ep_e9b7f78e", 1); Abu Dhabi : Sur place avant le spectacle or emailProtector.addCloakedMailto("ep_6651ed9d", 1); Prix : 145 AED (abonnés 95 AED)  
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