La grossesse et le sport ne sont pas incompatibles, à quelques exceptions près, et à condition de respecter quelques précautions et mesures de bon sens.   Quels sont les bénéfices du sport chez la femme enceinte ?Lors de la grossesse, le corps féminin connaît plusieurs changements : le rythme cardiaque, le volume sanguin et les besoins en oxygène augmentent, l'hypoglycémie (baisse du taux de sucre dans le sang) survient plus rapidement, la régulation de la température du corps est plus difficile, l'équilibre se modifie, enfin au niveau des articulations, les tendons et ligaments tendent à se relâcher.Ces modifications sont normales et n'empêchent pas de pratiquer un sport, sauf en cas de contre-indications (voir plus loin), mais à condition de choisir judicieusement le type de sport et d'éviter les exercices violents.Les bénéfices du sport durant la grossesse sont nombreux : maintien de la musculature notamment abdominale, amélioration de l'endurance et du rythme cardiaque, relaxation, entretien du retour veineux, mais aussi bien-être, voire satisfaction psychologique…La croissance du fœtus n'est pas affectée par la pratique sportive. De plus, selon certaines études, avoir fait du sport régulièrement durant la grossesse pourrait même être favorable au déroulement de l'accouchement en raccourcissant la durée du travail.Pendant les deux premiers trimestres, sauf contre indication de votre médecin, vous pouvez continuer votre activité favorite (en dehors des sports déconseillés, voir plus bas). A partir du 7e mois, la modération sera de mise.Quelles sont les contre-indications médicales à la pratique sportive lors de la grossesse ?Avant tout, demandez et suivez les recommandations de votre médecin. Dans certaines situations, le sport est absolument contre-indiqué et il vous faudra attendre la naissance pour vous y remettre : antécédents de fausse-couche à répétition ; menace d'accouchement prématuré ; grossesse multiple ; grossesse compliquée ; maladie pulmonaire ou cardiaque sérieuse. Le diabète et l'hypertension artérielle sont des contre-indications relatives, c'est-à-dire que l'activité sportive devra être adaptée à chaque patiente et se faire sous surveillance médicale. Le médecin décidera si une activité sportive douce peut-être ou non poursuivie selon la gravité de ces maladies.Quels sont les sports conseillés lors de la grossesse ? La marche à pied a l'avantage d'être accessible à toutes. La natation est bénéfique sur le plan cardiaque et respiratoire, elle favorise la détente, préserve les articulations, c'est le sport de la femme enceinte par excellence. Mais aussi : la gymnastique douce, le vélo, la danse, le yoga. Quels sont les sports déconseillés voire interdits lors de la grossesse ? La plongée sous-marine, les sports d'altitude (alpinisme, parachutisme) sont à bannir, car néfastes pour le fœtus du fait de la diminution des apports en oxygène. Les sports à risque de chute : équitation, ski, tennis... (car le centre de gravité est modifié par la grossesse, favorisant les déséquilibres). Les sports à risque de traumatisme abdominal comme les sports collectifs, le judo et autres sports de combat... Quelques conseils pratiques : Préférez un rythme régulier avec plusieurs séances courtes de 15 à 20 minutes par semaine, plutôt que des exercices moins fréquents mais plus intensifs. Échauffez-vous en douceur avant de commencer, et après la séance pour éviter les crampes. Attention aux étirements trop violents, d'autant que la grossesse a pour effet de relâcher les ligaments. Abstenez-vous en période de trop grosse chaleur. N'oubliez pas de boire beaucoup d'eau, avant, pendant et après l'exercice pour éviter la déshydratation. Pour prévenir les crampes, consommez fruits et légumes riches en potassium. Attention aux exercices intensifs imposant un rythme cardiaque excessif qui serait néfaste à la fois pour la mère et l'enfant. Dr. Mona CherifMédecin généraliste et Médecin du SportBelgium Medical Services, DubaiTel : 04 362 47 11Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_d40a390d", 1);
Lorsque l'on vit à l'étranger, vouloir retrouver, pour le shopping en général, une marque qui nous soit familière, semble être une attitude commune et spontanée. Se trouver nez a nez et tomber par hasard devant un généreux étalagé de produits connus, nous surprend agréablement. Une fois l'endroit identifié et les quelques articles repérés, se mêlent en nous à la fois, un sentiment de satisfaction et de fierté, procurant un enchantement presque enfantin.

Notre visage est radieux et s'illumine comme celui d'un enfant qui a fait ses premiers pas. Sur sa frimousse se dessine alors un sourire, et avec une légère assurance, il se lève, titube, tombe, se relève…et marche !

La technique est presque acquise, petit à petit sa démarche se précise.

Ce moment singulier est capital pour lui et inoubliable pour nous. Après ces nombreuses séances d'expérimentation, il est recommandé de chausser notre enfant convenablement avec des chaussures de bonne qualité.

 Qu'est-ce-qu'une paire de chaussures de bonne qualité ?

Pour les tout petits, la paire de chaussure de bonne qualité est une chaussure conçue et adaptée aux pieds de l'enfant. Elle doit être légèrement montante et l'arrière talon rigide pour protéger la cheville contre les chocs, elle doit être souple et légère, de préférence en peau pour assurer un bon maintien de la chaussure au pied ; cette souplesse permettra une marche aisée.En général, la qualité demande un investissement plus important ce qui parfois peut freiner l'acte d'achat. Mais que ne ferions-nous pas pour nos petits chéris ? !

Nous voulons le meilleur pour nos enfants et il est nécessaire de bien faire et de bien acheter au moins pour les deux premières années.

Pour cela, je vous propose de vous rendre dans les magasins Valencia qui se trouvent au Mall of the Emirates (1er étage) et à Deira City Center (2nd étage). Vous trouverez la marque francaise Babybotte spécialisée dans la fabrication de chaussures pour enfant et particulièrement adaptée aux premiers pas.

A vous de denicher cette trouvaille à Dubai !
Créations Delphine Garbois et Stéphanie Laurent-Josi. La rupture avec nos vies en tourbillons de nos capitales européennes laisse souvent place à des envies créatives. Comme la marque Pagaille à Dubaï certaines ne sont pas restées enfouies au sein de leurs créatrices trop occupées dans le tumulte de leurs vies d'avant. C'est à Dubaï qu'elles ont vu le jour…

De leur rencontre sur les bancs du ballet center de Jumeirah 1 Delphine et Stéphanie ont vu naître leur amitié un mélange de leurs talents aussi : Delphine autrefois au service marketing d'une célèbre maison de joaillerie à Paris et Stéphanie restauratrice de meubles et antiquaire dans son atelier « le bonheur du jour » qui veut dire le bureau de dame à Bruxelles déjà charmant…

C'est au hasard de ballades à Satwa, Deira et Bur Dubaï que Delphine et Stéphanie ont découvert des trésors de rubans, de perles, de tissus, de boutons en pagaille et que « Pagaille à Dubaï » est devenue une collection de mode enfantine. Après avoir testé tous les ateliers, elles ont fait leur choix de plusieurs et « à chacun son point fort ». Les tissus viennent aussi de Bruxelles comme la maille de coton bois de rose plus légère encore qu'un voile pour devenir les parfaites petites robes en V à liens.

De 2 à 12 ans filles et garçons : Une touche rock chic, des couleurs choisies et des motifs jamais saturés. On trouve dans une même silhouette la parfaite association du contemporain et du classique.

Inspiration Dubaï pour les filles : La djellaba dans l'air du temps, customisée de rubans argent et de cordelettes à pompons 180 dirhams
Le tee-shirt blanc cœur imprimé et tissu traditionnel des Emirats Arabe Unis 100 dirhamsRobe smockée longue à volants, bretelles en velours 320 dirhamsRobe Shabby gros bouton, mélange de matières et d'imprimés 240 dirhamsJupe Rock transformable en robe bustier à bretelles, « pleine de tissus » pour que l'ampleur et le tombé du vêtement soient parfaits, disponible en nuances de bleus 200 dirhams.

Pour les garçons : La chemise revisitée end tee-shirt 180 dirhamsBermuda à poches en toile épaisse du gris parfait 200 dirhamsLigne nuit : Chemise de nuit trapèze, près du corps avec finitions velours
Pyjamas blancs à cols motifs à partir de 150 dirhamsUne collection dans laquelle les enfants et les mamans se sentent bien. Delphine et Stéphanie ont sept enfants elles ont voulu des matières naturelles : coton, lin tous les tissus sont légers. Elles ont travaillé pour une mode enfant accessible en terme de prix à partir de 25 dirhams le boxer fille griffé du craquant logo de la marque. 

Les applications de velours, la matière chaude sur des pièces plein été comme la djellaba, nous souffle ce petit vent des collections automne - hiver qui nous manquent tant à Dubaï.

Le coup de cœur de Dubaï Madame c'est la « Christmas collection », pensée pour ceux qui voyageront à Paris cet hiver toute en laine et en cachemire. Sans oublier la pièce la plus craquante une veste sans manche en poil long blanc doublée de liberty avec une attache en cuir à clipper simple comme bonjour. La pièce exceptionnelle à s'arracher. On ne dit pas « je veux » mais je la veux quand même !

Si Pagaille à Dubaï était une chanson elle serait « cœur de pirate » (allez écouter sur YouTube)… Dans le bon ton du piano classique, d'une voix glamour et d'une note de légèreté qui laisse espérer beaucoup pour l'avenir de la marque… CARNET D'ADRESSES, vos cinq adresses confidentielles à Dubai :

- Art & Flower, fleuriste à Jumeirah 1 
- Ballet center pour leur rencontre aussi- Pastels salon de beauté al Wasl / al Manara
- Kinokuniya book store de Dubai Mall- Zuma (restaurant) au DIFCTél : 055 736 8307Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_ae5a7958", 1);
Une fois la première émotion passée lorsque l'on apprend que l'on est enceinte, surgit ensuite la question ultime : où vais-je accoucher ? A Dubai ou en France ? Quel médecin choisir ? Dans quel hôpital ? Public ou privé ?   Autant d'interrogations qui suscitent des inquiétudes lorsque l'on est loin de ses repères habituels, dans un système de santé qui ne ressemble pas tout à fait à celui que l'on connaît en France, avec des avis divergents à vous rendre insomniaque !! Bien entendu, avant, on avait pris soin de se renseigner en douce auprès de ses copines, l'air de rien, espérant seulement exploiter toutes ces informations un jour ou l'autre… sauf que le jour-dit, le choix reste cornélien! Même si, finalement, cela doit rester une décision personnelle, puisque cela tient compte de plusieurs paramètres : est-ce le premier bébé ? A-t-on de la famille prête à nous accueillir en France au moment de l'accouchement ? Est-ce pratique pour le papa ? … En réalité, le suivi est quasiment le même que celui dont on bénéficie en France, c'est-à-dire des consultations régulières chez le médecin, que ce soit à l'hôpital ou en cabinet privé. En général, la patiente fait 3 échographies au cours de la grossesse, plus si nécessaire. En ce qui concerne les examens sanguins, ce sont à peu près les mêmes qu'en France, si ce n'est que tous les gynécologues-obstétriciens ne recherchent pas systématiquement si la patiente est immunisée contre la toxoplasmose. En cas de nécessité, il est également possible de faire une amniocentèse à Dubai, il existe des centres spécialisés. Quoiqu'il en soit, que les femmes enceintes à Dubai se rassurent ! Plusieurs sages-femmes françaises travaillent en cabinet et en libéral et sont prêtes à les recevoir en consultation pour les guider dans leurs choix, répondre à leurs questions spécifiques. Elles proposent également des cours de préparation à l'accouchement, en groupe ou individuels, en français ou en anglais, ainsi que du soutien après l'accouchement - notamment lorsque la maman fait le choix d'allaiter son bébé au sein -, de la rééducation périnéale, des conseils en diététique. Laure LEWIS Tél : 050 709 70 67  
Comment interpréter les pleurs de son bébé ? Des pleurs, que des pleurs, des lamentations, des larmes et des larmes, parfois ponctuées de cris. Quel défi ! Devant nos petits anges qui grandissent, nous sommes souvent sans défense, attendries par leurs espiègleries ou par leurs fourberies, nous cédons parfois à leurs volontés ou à leurs caprices. Comment interpréter les larmes de son enfant et les pleurs de son bébé ?Voici la réelle question que l'on peut se poser lorsque l'on est maman pour la première fois ; savoir traduire chez l'enfant la signification de ces pleurs et en comprendre les causes chez le tout petit n'est pas si simple.Mais rassurez-vous, jeunes et " nouvelles " mamans ! Cette interrogation se pose parfois également à celles expérimentées bien qu'elles savent en général déceler plus rapidement le problème de leur bébé ou ce que le jeune enfant a voulu exprimer. Leur connaissance étant plus affinée, leur culpabilité, si elle existe, en est beaucoup moins affectée.Une meilleure compréhension et une indulgence appropriée peuvent aider les mamans à calmer leurs petits chérubins. En effet, quelle joie et quel soulagement ressentons-nous lorsque nous avons réussi à résoudre le malaise et lorsque nous avons pu comprendre l'origine du désarroi passager que l'enfant a voulu nous montrer.Par conséquent, quels moyens utilisés pour arrêter cette musique de fond pénétrante et parfois incessante que subissent nos oreilles délicates ? Chez le bébé, les pleurs sont l'un des moyens de communications dont il dispose vis a vis des personnes qui l'entourent. Et comme ce petit être ne manque pas d'intelligence, il va changer ses plaintes avec des sonorités différentes correspondantes à ses diverses souffrances. Mais comment les différencier ? Quelle est la cause de son chagrin ? C'est là que toute maman fait appel à son intuition maternelle.Le prendre dans les bras, le calmer et lui chuchoter avec douceur dans l'oreille des paroles agréables, lui fredonner un air, ou lui dire tout simplement qu'on l'aime, consoliderait une grande complicité.Notre voix apaise et rassure le nourrisson ainsi que le jeune enfant. Sa sonorité le calme et le rend heureux.D'où l'importance de la voix ou de la musique comme  un des " substituts " utilisés pour calmer notre bébé. Mais sommes-nous sûres que certains " substituts " soient efficaces ou au contraire sont-ils nuisibles pour son évolution personnelle, qu'elle soit affective ou psychologique ?En effet, on a aussi souvent recours a un objet ou à un aliment pour fermer le " clapet " de nos petits chéris l'âme en peine.Ce qu'il faut éviter c'est avant tout de perdre patience. Donner systématiquement, par exemple des biscuits ou des friandises lorsque l'enfant pleure n'est pas une solution favorable ; il associerait la nourriture à sa frustration. Un tendre câlin assurerait inévitablement une meilleure atmosphère.D'autre part, lui crier dessus sur un air renfrogné ou le réprimander injustement pourrait engendrer de l'agressivité de sa part.La tétine par exemple, aide le nourrisson à se sentir bien, il a un besoin de téter, car la succion est un phénomène naturel chez les bébés.C'est un " substitut "  qui n'est pas nuisible. Aujourd'hui, les tétines sont conçues avec l'aide des pédiatres et des dentistes pour respecter la physiologie de l'enfant.Aussi, fréquemment le nourrisson comme le jeune enfant sucent le pouce ou le doigt.Enfin, le " doudou " est l'objet de " réconfort ", le " substitut " de prédilection ! Ces " substituts " accompagnent nos enfants  au quotidien, mais encore faut-il savoir gérer leur utilisation ? Ils ont une grande importance à leurs yeux, peut-être encore plus si la maman est souvent absente  pour diverses raisons (travail, voyages, etc…).C'est la raison pour laquelle une maman disponible comble de bonheur les enfants. Qu'elle soit présente à chaque étape, qu'elle puisse le voir évoluer et progresser dans ses premiers balbutiements de langage ou autre, reste un plaisir partagé.Finalement,  que faire pour cicatriser les " plaies " de nos enfants ou pour satisfaire sans cesse le besoin affectif de nos bambins, tout simplement les AIMER, voici une clé.
Bien que je connaisse beaucoup mieux Paris que Dubaï pour y avoir vécu plus de trente ans, je ne sais pas ce que c’est que d’y être enceinte. Alors qu’à Dubaï, je sais.  Notez, ce n’est peut être pas différent, mais en fait je n’en sais rien. Ce dont je suis sûre - et j’ai conscience qu’en vous le disant je brise un tabou fort - c’est que je n’aime pas être enceinte, et que je trouve même cela très dur.   J’entends déjà les voix s’élever contre, au choix, une obsédée par son corps, une ingrate qui a déjà la chance de pouvoir concevoir un enfant, une future mère indigne… Pourtant je vous assure, je ne suis rien de tout cela, je le pense sincèrement, et la sincérité de mon propos ici devrait vous en convaincre. Oui j’en souffre réellement, et je ne crois pas que cela fera de moi une mauvaise mère. J’adore déjà mon enfant. Ah ça y est ! C’est horrible, je me sens obligée de me justifier ! Tant pis… Si je poussais la confidence, je vous dirais que je suis tombée amoureuse de lui. C’est quelque chose de l’ordre du coup de foudre que j’ai ressenti lors d’une des premières visions sur l’écran du médecin : un éclair, comme dans les films. Et depuis, je suis prête à jurer et même à faire jurer le médecin sous la torture, que mon enfant est le plus beau, le plus intelligent… et je le pense, en plus ! Si le penser ne fait pas de moi une bonne mère à venir, au moins serez-vous convaincus que je n’ai pas le profil de la mère indigne et dédaigneuse. Non, je prends juste conscience avec une acuité phénoménale que je vais mettre au monde une personne et que je ne suis pas assurée de la voir heureuse. Produire peut-être du malheur m’a parfois plongée dans le désespoir. « Les hormones », m’a un jour élégamment répondu une femme. Je dirais plutôt, un tabou brisé. Pour ce qui est du corps, et bien je ne pense pas non plus en être obsédée outre mesure. Il est disons imparfait, je suis petite et pas particulièrement mince, « au repos » oserais-je dire... Bien sûr comme toutes les jeunes filles, j’ai d’abord cherché à lutter contre mes rondeurs d’adolescente, puis contre une silhouette alourdie par une alimentation estudiantine. L’installation de ces kilos superflus semblait définitive. Certes, j’ai lutté, mollement je dirai, plus par convention que par conviction réelle. J’aimais trop les bons plats et les choses interdites. Disons que ne cherchant pas à être top model, j’avais conscience que mon corps n’était pas non plus mon atout principal. Aujourd’hui, juste  « avant » plutôt, j’étais comme toute femme peu satisfaite de son corps, malgré les paroles réconfortantes de l’homme qui partage ma vie. Mais enfin, j’avais  appris à vivre avec et à l’aimer. Ainsi, nous vivions ensemble une sorte d’armistice heureuse. La grossesse est venue déterrer la hache de guerre, poussant mon corps et ma résistance dans leurs plus lointains retranchements. Ce n’est pas facile, surtout après une négociation de plusieurs années,  de parvenir enfin à cet armistice. Mais enfin, passés les premiers mois et les rondeurs partout, c’est plutôt mon ventre qui a pris et je trouve ça plutôt beau. Je ne suis pas obsédée par mon corps. Mais lorsque l’on m’a rétorqué, un jour où je tentais de dire ma difficulté à vivre cet état de grossesse, que c’était parce que je refusais de quitter mon corps et ma vie de jeune fille insouciante, et qu’encore une fois c’était dit par une femme, j’ai eu à nouveau conscience de briser un tabou, de trahir toutes les femmes qui avaient déjà enfanté. Comme si un accord tacite et millénaire liaient les femmes les unes aux autres pour trouver tout cela magnifique, merveilleux, épanouissant. Personnellement, la cellulite et les vergetures ne m’épanouissent pas. Et sentir son corps vieillir, s’affaisser, s’abîmer d’un coup, ne peut faire plaisir à personne. Alors peut être suis-je une ingrate, qui ne sais pas considérer sa chance ? Chance de porter la vie, de concevoir la plus belle des merveilles. Peut-être. Je sais que beaucoup de gens seraient tellement heureux d’être à ma place, je sais que certains souffrent terriblement de ce manque. Je sais, je compatis, je pense que je peux imaginer ce qu’ils ressentent. Mais là encore je vais vous choquer, dit-on à quelqu’un malade de la grippe, qu’il ne devrait pas se plaindre parce que certains meurent du cancer au même moment ? J’exagère je sais, mais pourquoi est-ce que l’on m’a répondu, lorsque durant les premiers mois de ma grossesse je faisais timidement une nouvelle tentative pour partager mon désarroi et ma souffrance : « tu devrais t’estimer heureuse, des milliers de femmes rêveraient d’être à ta place ! » ? Et que ca ait été dit, à nouveau, par une femme. Le tabou, toujours… Aujourd’hui, il me reste seulement quelques semaines avant le terme, et j’en profite. Car depuis que je sens le bébé bouger, tout est aussi plus facile, même si ça n’est pas devenu d’un seul coup évident. J’ai aussi compris que je ne pouvais pas tout dire, puisque personne ne voulait vraiment l’entendre. Le tabou est décidément trop fort. J’en ai eu la confirmation lorsque mes confidentes précédentes m’ont tour à tour déclarées - et sans se concerter - « toi tu as de la chance, tu as une grossesse sans problème ». Confirmation qu’elles ne veulent pas comprendre.  Alors je ne le dis plus ; et comme ça va mieux, cela me pose moins de problème. Je ne dirai plus rien, et promis, pour le deuxième, je serai une future mère « hyper épanouie » ! Le pacte sacré a eu raison de moi…A lire aussi : Future maman mais pas mémère Enceinte à Dubai Le journal de Sabrina, Maman expat' à Dubai
Je suis un grand explorateur de 7 ans, j'explore, j'enquête, je tente de comprendre la vie des grands.L'école n'ayant plus de secrets pour moi, je tente de trouver réponse à mon  ignorance concernant quelques sujets opportuns. L'autre jour, de manière tout à fait évasive (l'air du parfait communiant), j'interrogeais maman sur l'éventuelle possibilité qu'elle me fournisse des renseignements sur la procréation de l'espèce humaine." Maman, c'est comment qu'on fait les bébés ? "Maman perplexe, semblait avoir diminué de quelques centimètres.Et c'est le visage blême qu'elle tenta l'exégèse explicite et claire du sujet proposé." Chéri, le papa et la maman doivent d'abord s'aimer très fort…Blablabla et blablabla…Ensuite, le petit lézard appelé  spermatozoïde rencontre, lors d'une bonne balade un petit vaisseau spatial appelé plus communément ovule, blablabla…-Stoooop ! " -Me suis-je écrié-" On n'en parle plus d'accord maman ?  -Euh d'accord chéri ! " Son visage traduisit alors une immense gratitude, il est tout à fait manifeste que cet éclatant et obscur mystère semblait un brin perturber ma chère maman.Ne voulant pas rajouter à l'incongruité de ma question, je décidai rapidement de mettre fin à son tourment.Après diverses tergiversations (il est bon de tergiverser parfois), je me susurrais en moi-même qu'il était tout à fait suffisant de rester dans mon monde rassurant d'enfant. Il était de toute façon évident que ni l'un, ni l'autre n'étions prêts.Plus tard, peut-être, saurai-je ouvrir les yeux sur cet univers nébuleux.Actuellement la vie me sourit plutôt, mes rapports avec les autres se consolident. Seul bémol, j'ai fait l'effrayante constatation que l'être humain à deux sexes (quelle illumination tardive me direz-vous !!!), donc deux cerveaux différents, donc deux pôles (qui ne s'attirent pas forcément à chaque fois).Je n'aime pas trop l'idée de ce que cela peut engendrer.Incontestablement, l'âge de raison permet aussi de se placer dans l'un des deux camps de manière tout à fait irréversible. La gente féminine est bête (à part maman évidemment !), c'est un premier constat.Comme dit si justement mon camarade d'école : " elles font rien que d'aimer le rose et de jouer à la poupée ".Quelle perte de temps !!!!!Voilà où j'en suis…
Préparer l'école avec nos bambins, peut se révéler être une leçon de choses très intéressantes à de nombreux égards.Pour nous, en tant que parents, en vivant et réalisant notre rôle. Aussi, pour nos enfants qui grandissent, et nous font grandir à travers leurs yeux. D'autant plus que pour nos enfants, le plaisir d'apprendre est inné. Le monde ludique étant leur propre monde. Le jeux peut vite devenir un "je".D'abord, nous pouvons les rassurer en partageant avec eux, d'avance le plaisir qu'ils auront à se faire de nouveaux amis.Ensuite, à utiliser ce que nous leur avons enseigné, sur le plan de leur propre éducation, leur autonomie, le fait de savoir catégoriser les choses, et les évènements. Etre capable de distinguer ce qui leur appartient, de ce qui ne leur appartient pas. Donc éprouver du respect pour autrui. Une sorte d'intelligence de la politesse.Enfin, les aider à grandir par le savoir, en expliquant à l'enfant ce que l'on fait, et en l'invitant à y participer, cela leur donne goût à nous aider, à jouer au grand. Par exemple en préparant ses affaires pour l'école. En lui montrant tout l'intérêt que lui offrent ses nouvelles connaissances. A savoir compter par exemple, ses propres affaires, ses propres jouets. A savoir lire, pour lui permettre de lire plein de livres riches d'histoires, et d'expériences. De se diriger, en sachant lire un plan. Donc de pouvoir voyager plus facilement.Surtout, de communiquer, en écrivant à ceux qu'ils aiment : leurs amis, leur famille. Et, en les lisant. En définitive, en se donnant les moyens d'être libre...En fin de compte, si les parents se sont préparés psychologiquement à laisser leurs enfants s'ouvrir aux autres et au monde, la culpabilité disparaît d'elle-même. Et, en réalité les enfants qui pleurent ce premier jour d'école, ne pleurent jamais autant que leurs propres parents. Ce n'est qu'un simple transfert de sentiments. Alors, pensez, vous et vos enfants, au bonheur, à la fête des retrouvailles, que l'on peut tout autant préparer et organiser bien à l'avance.Soraya BoussaïdPsychanalyste-Psychothérapeute+971 50 114 28 51
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