Ce n’est pas parce que nous vivons à Dubai que l’on espère y échapper… la grippe est de retour !  Vous avez surement dû en voir autour de vous : enfants, collègues, amis, qui soudainement tombent malades. En cause, cette maladie infectieuse, dont le génome se développe et mute chaque année à la saison automnale. Nous avons fait le point avec le Dr Nawar Tayara, pédiatre et pneumo-pédiatre à The French clinic. Une infection contagieuse transmise par un virus.   La grippe est une infection causée par des virus (de type A et B) qui affectent les voies respiratoires (nez, gorge, bronches) et plus rarement les poumons. Les virus grippaux, facilement transmissibles, deviennent souvent le point de départ d’une épidémie virulente et de plus grande ampleur.   Les oiseaux, les porcs et les chevaux sont à l’origine des virus de type A, qui circulent de façon permanente entre ces espèces. Les oiseaux sont vraisemblablement les porteurs historiques du virus, se développant dans leur tube digestif. Ceci explique l’épisode important de grippe aviaire constaté en 2003, où le virus A (H5N1) s’est propagé via les volailles jusqu’aux humains. Ce type de contamination reste néanmoins rare et épisodique.   Symptômes et évolutions.   Les symptômes apparaissent généralement 1 à 4 jours après la période de contamination et durent généralement une bonne semaine. Les épidémies saisonnières de grippe sont souvent bénignes et se caractérisent par des symptômes brutaux de fatigue générale accompagnée de fièvre élevée ; maux de tête ; toux sèche ; mal de gorge ; écoulement nasal ; manque d’appétit ainsi que des douleurs musculaires. Certaines personnes et, notamment les enfants, peuvent avoir des problèmes digestifs accompagnés d’épisodes de diarrhées. La toux peut durer de deux à plusieurs semaines.   On constate néanmoins l’apparition d’une nouvelle forme de grippe chaque année c’est pourquoi les vaccins sont renouvelés tous les ans, par les laboratoires pharmaceutiques afin de les adapter aux nouvelles variantes du virus.   Transmission et population à risque.   Généralement, les personnes affectées par la grippe toussent et ont le nez qui coule ; ce sont les gouttelettes qui transportent le virus. Les personnes saines peuvent contracter le virus soit au contact de ces gouttelettes, soit en touchant des surfaces contaminées (poignée de portes, rampes d’escaliers, touches d’ascenseurs, claviers d’ordinateurs etc.).    Chez certains patients, cette maladie peut nécessiter une hospitalisation. Ainsi, les plus jeunes ; les personnes âgées ; les personnes souffrant d’un pathologie (rénale ; diabétique ; auto-immune ; cardiaque etc.) sont fortement exposés aux complications engendrées par la maladie. C’est pourquoi il est important de se prémunir de la grippe.    Conseils préventifs :   - La vaccination : la manière la plus fiable de se protéger. Cette recommandation est particulièrement valide pour l’entourage des jeunes enfants, des personnes immunodéficiences ainsi que les personnes affectées par des maladies chroniques comme l’asthme.   
- Se laver les mains le plus souvent possible avec du savon liquide ou avec des solutions hydro-alcooliques.   - Eviter au maximum tout contact entre les mains, les yeux, le nez et la bouche.   - Utiliser des mouchoirs jetables pour tousser ou éternuer : les jeter systématiquement à la poubelle après usage par la personne contaminée.   - Porter des masques de protection.   Les autorités sanitaires recommandent aux personnes contaminées de rester chez soi et éviter tout contact proche avec les personnes environnantes (un mètre minimum). Les écoles pourraient demander aux enfants malades de rester à la maison.   Par ailleurs, Il existe des médicaments antiviraux. Ils ne se substituent pas aux vaccins. 

Veuillez consulter votre médecin qui effectuera les examens nécessaires et prescrira, le cas échéant, les médicaments appropriés. Pour une question d’efficacité, les antiviraux doivent être pris au plus tôt et, si possible, pas plus tard que deux jours après l’apparition des symptômes.  Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
L’arrivée à Dubai est pour beaucoup un moment magique : le changement de climat, la plage, les nombreuses infrastructures et distractions que l’Emirat a à offrir… On parle alors d’un « effet lune de miel ».  On peut tout projeter dans ce nouveau monde qui nous tend les bras ! Souvent, le couple élabore autour de cela et c’est un nouveau départ, une possibilité de se réinventer, c’est aussi l’occasion pour les enfants d’être plongés dans un contexte international ! Cependant, il s’agit aussi, comme toute expatriation d’un challenge à relever qui peut aussi se révéler problématique et mettre à mal les capacités adaptatives de chacun.   Loin de ses repères...   Quitter sa patrie peut largement renvoyer à la perte des repères et mobiliser assidûment les capacités identitaires de l’individu. Loin de ses proches, de ses amis, l’individu se trouve plus que jamais amené à puiser dans ses propres ressources pour faire face à ce nouvel univers qui au début ne le renvoie à rien. Tout est à construire, à reconstruire dans cette nouvelle réalité qu’il faut chercher à s’approprier.   Face à ces renoncements nécessaires, les attentes sont fortes, il faut que cette nouvelle aventure soit à la hauteur de mon sacrifice ! La peur de décevoir l’entourage qui, sentant notre anxiété, s’émeut de notre courage de tout quitter comme ça, est omniprésente. Il faut lui montrer que cela en valait la peine, que c’est forcement pour une meilleure vie ! On peut être porté par ce nouvel environnement où tout est à découvrir ou au contraire, se sentir totalement perdu, en mal de repères.    On (re)construit !   La construction ou reconstruction dans un nouvel environnement est un processus qui prend du temps, il s’agit de recréer du familier autour de soi dans un monde qui ne nous renvoie d’abord à rien. Toutes les habitudes sont chamboulées et il faut en construire progressivement de nouvelles. Recréer un nouveau chez soi, s’exprimer la plupart du temps dans une langue qui n’est pas la nôtre, s’adapter à un nouvel environnement de travail, trouver de nouveaux loisirs.    Certaines ont du quitter leur travail afin de suivre un mari qui, mondialisation oblige, tente une expérience internationale afin de booster sa carrière. S’en suivent de longues heures de travail où bien souvent l’un des conjoints se retrouve seul à devoir prendre en charge toute l’intendance du foyer. Cela peut engendrer du ressentiment et un profond sentiment d’isolement.    Le couple peut alors vivre un moment de crise temporaire, de réajustement. Si l’un des conjoints vit ce moment plus mal que l’autre, il demandera alors à « alter ego » de colmater les brèches, de jouer alors le rôle de son père, sa mère, sa meilleure amie et placera l’autre dans une demande impossible, car celui-ci doit aussi se mobiliser pour faire face aux challenges de cette nouvelle vie.  Le piège alors à éviter est de mettre sa vie entre parenthèses dans l’attente du retour au pays et de se sacrifier alors en quelque sorte à la carrière du conjoint.    Car c’est souvent l’individu seul qui doit se réinventer face à cette nouvelle réalité.  Et dans l’attente de pouvoir apprivoiser ce nouveau contexte avec son lot de nouvelles rencontres, plongé dans le microcosme des expatriés où souvent tout le monde se connaît, tout le monde se parle ; on se retrouve souvent seule face à sa propre souffrance. Face à ses nouvelles rencontres, on veut paraître sous son meilleur jour et gommer ses peurs et ses angoisses au risque de les oublier.    La nouvelle réalité peut être bien souvent source de déceptions, de frustrations et renvoie alors à la solidité psychique individuelle de chacun.    Finalement, on pourrait dire que l’individu expatrié est plongé dans une injonction paradoxale où il doit faire d’un côté le deuil de son ancienne vie, mais cela le prive d’une partie de l’énergie dont il a absolument besoin pour pouvoir reconstruire un nouvel environnement dans lequel il se sentira en sécurité ! Il s’agit donc d’une véritable lutte, d’un challenge quotidien, taraudé entre construction et déconstruction. En outre, ces moments de crise identitaire, propices aux mouvements de régression peuvent laisser  resurgir d’anciens conflits douloureux non résolus de l’enfance que l’on pensait avoir mis derrière soi.   Oui, mais comment on s'y prend ?   Il est tout d’abord essentiel, dans de tels moments, de se materner, c’est à dire d’être à l’écoute de ses besoins fondamentaux, de savoir se prendre par la main et reconnaître que l’on vit un moment difficile, fragilisant et de faire taire les sentiments de honte liés à cette fragilité. Il s’agit d’accepter que l’on est humain face à ses nouveaux défis.   Non, je ne suis pas Wonderwoman capable de tout régler et de me réinventer dans un contexte entièrement nouveau sans la moindre difficulté ! J’ai besoin de reconnaître et d’accepter que je puisse avoir des moments de déprime et d’angoisse liés à ce nouveau contexte. Il faut pouvoir laisser une place à ces sentiments nouveaux qui font partie du processus de deuil inhérents à la construction d’une vie nouvelle, de peur de les voir se cristalliser, parce qu’ignorés, et venir par la suite complètement submerger la personne. N’oublions pas que ce qui est ignoré, dénié revient toujours à la surface, parfois sous une autre forme !   Il est important de ne pas s’isoler, à ruminer que finalement on n’y arrive pas comme on le voudrait. Trouver des personnes refuges, que ce soit la famille restée en France que l’on peut plus facilement joindre grâce aux nouvelles technologies ou même arriver à trouver sur place des personnes qui traversent la même chose et qui acceptent d’en parler.  Il s’agit alors de dépasser ce sentiment de honte lié à un malaise temporaire et accepter de se tourner vers des personnes nouvelles et oser parler de ce que l’on vit. On traverse toutes des moments de doute face à un tel bouleversement et trouver une oreille attentive qui aura aussi envie de partager ses expériences peut se révéler extrêmement bénéfique.    Chercher l’aide d’un professionnel de la santé dans ce moment difficile peut permettre de faire le point sur ce que l’on vit et s’avérer être un accompagnement précieux dans la conquête de ce nouvel univers. Une mise au point, entre passé et avenir ne peut être que bénéfique pour se débarrasser du fardeau du passé et se tourner vers l’avenir, vers de nouvelles aspirations.    L’expatriation est toujours un moment de crise, c’est à dire de dépassement d’un nouvel équilibre pour en construire un nouveau. Il s’agit d’un phénomène normal qui une fois dépassé laissera place ensuite à l’éclosion de nouveaux projets et de nouvelles espérances. Alors, bonne chance à toutes ! Vanessa Bokanowski, psychologue, excerce au sein de la clinique BR Medical Suites (Dubai Healthcare city) Contact : 04 275 0900 ou 056 948 7372. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toutes nos actus !             
Le mariage c’est comme l’accouchement : tout le monde vous raconte le sien !  Alors on ne va pas se mentir… on se colle plus de pression qu’il n’en faut pour faire monter un cappuccino ! Et même si nous ne sommes pas Eva Longoria, nous voulons que notre union soit comme le rendez-vous mondain du gotha ! Un évènement incontournable et surtout inoubliable.   Tout d’abord il faudra trouver un thème à partir duquel tout découlera ! Je sais, on pourrait connement croire que le mariage en est « un » en soi… Malheureuse ! Le mariage c’est la base, l’ossature, la colonne vertébrale de l’événement (comme la paire de seins pour une aspirante de téléréalité… mais après il y a tout le reste : manucure XXL, injections, extensions etc.) 
Bref,  envisagez donc pas mal de brainstormings avec votre moitié (dépitée) pour en trouver un qui n’a pas encore été fouillé ! Le succès tiendra dans votre ORIGINALITÉ… sous peine d’entendre au buffet du vin d’honneur…. « Mouais, cette déco ça me fait trop penser au mariage de ma soeuuuurrrrr… » Rrrrrrrr…   En effet, impensable, aujourd’hui de sauter dans une robe meringuée, en customisant les bagnoles avec du papier crépon pour se rendre jusqu’au lieu de réception sous les clameurs des klaxons. Finie aussi, la salle prévue à cet effet avec au menu un vague buffet et une pièce surmontée d’une petite figurine à l’effigie des mariés ! Tout ça est beaucoup trop XXème siècle, Has been…enterré ! Idem pour la traditionnelle photo de groupe, où l’on ne voyait pas la moitié des gens, cachés par la capeline de la tante Evelyne ou la tête du petit dernier noyé dans la triple brioche du cousin Roger… Now, on veut du glam... du chic... du choc… et puisqu’on ne peut changer la gueule des invités (dommage ;) on va tout miser sur l’écrin dans lequel ils vont poser ! 

On fera plein de clichés en petite groupe (vous louperez ainsi l’intégralité du cocktail) dans un décor spécialement prévu à cet effet (en fonction du thème envisagé) et vas-y que je te filtre tout, le teint terne de Véro deviendra celui splendide d’une pré ado et l’acné du cousin Frédo, cachée sous des moustaches pour le cliché rigolo ! (détail qui vous occupera pendant la moitié d’une décennie car gros boulot de découpage du papier Canson et du collage sur piques à brochettes, en toute discrétion) !   Ayez toujours en tête que l’homme et la femme sont différents (ce n’est pas un scoop) alors arrêtez de croire que votre futur époux se fout de tout… Non, c’est juste qu’il n’a pas la même notion de vie ou de mort que vous !… Nous, on peut passer une nuit blanche à se demander si on fait bien d’accorder la couleur des bulles de savons de la sortie de l’église au voile de la mariée… ou pleurer comme une madeleine si on n’est pas sure du grammage du livret… Eux, ils verseraient une petite larme que si le CAC40 s’effondrait ou si le producteur de leur bière préférée s’arrêtait (oui je sais, facile, cliché -;))   Attention tout de même entre léger harcèlement et risque d’annulation de l’évènement… il n’y a que quelques décibels ! Le déroulé du mariage restera toujours le même à quelques détails près… en effet, on focus sur les good vibes de l’ambiance : Obsolète Dédé le dj qui ambiançait le dance floor en alternant deux/ trois valses à la danse des canards ! Vérifiez que la playlist a bien été updatée, oui,  il y a eu des nouveautés depuis la Compagnie Créole, la queue leuleu et  YMCA ! Car même si on n’a pas les moyens de se payer David Guetta on veut que notre soirée ressemble à une nuit d’Ibiza !    Les cadeaux d’invités connaîtrons eux aussi un rafraichissement : finito les ballotins avec les dragées, on veut encore une fois de l’inventivité… c’est comme ça que l’on se retrouve avec des graines de pavot germées, des poissons rouges, des dattes from Dubai (smiley qui sourit avec toutes ses dents : ça c’est moi -;)) ou des bougies parfumées ! Quant aux surprises faites aux mariés : très bonne nouvelle !  Exit les montages de vieux clichés… maintenant avec les nouvelles technos, c’est un peu comme si on se payait Tarantino ! Vous serez heureuse, ce jour-là, d’avoir des geeks comme anciens copains de promo ! Ne vous formalisez pas trop, pour cet évènement comme pour tous les autres, rien ne se passera exactement comme vous l’avez envisagé alors munissez-vous d’un bon marié, de chouettes invités, de bonnes bulles bien ouatées et laissez-vous porter !!!! NB : Investissez tout de même dans un très très bon photographe car une fois l’évènement passé… seules les photos resteront pour la postérité -;) Tous mes vœux de bonheur ! Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Céline, illustratrice et maquettiste, met ses mots en dessin et en couleur depuis Johannesburg. (celineinthesand.wordpress.com) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !            
A Dubai, les femmes sont souvent exposées aux infections de la sphère uro-génitale : ceci est dû essentiellement à la chaleur et la déshydratation. Saviez-vous que l’infection urinaire (cystite) constitue un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine générale à Dubai ? Nous avons donc voulu faire le point avec vous sur les moyens de prévenir et soigner une cystite en demandant conseil au Dr. Mouzayane Ginzarly, médecin généraliste.   Comment détecter une cystite ?   Les signes cliniques fonctionnels les plus fréquents sont la pollakiurie (mictions fréquentes) ; des brulures et douleurs à la miction ; ainsi que les mictions impérieuses et parfois une hématurie (présence de sang dans les urines).
 Ces signes indiquent la colonisation d’une bactérie dans les urines et donc une infection de la vessie. Devant l’un de ces signes, il est souhaitable de consulter un médecin afin d’effectuer des analyses urinaires pour confirmer le diagnostic. Cette première étape permettra d’initier un traitement antibiotique adapté.   Quelles sont les complications éventuelles ?   Une des complications majeures de l’infection urinaire est la pyélonéphrite (infection urinaire remontant au niveau des reins). Elle se manifeste essentiellement par des douleurs lombaires, de la fièvre… La pyélonéphrite peut se manifester après une attente trop longue avant le traitement de la cystite, souvent chez des personnes habituées aux cystites à répétition (les symptômes passent plus vite inaperçus). Il est donc important de consulter dès l’apparition des premières gênes pour éviter les douleurs importantes et des complications pouvant être sévères.   Quels sont les facteurs favorisants la survenue des infections urinaires ?   Plusieurs facteurs de la vie courante peuvent favoriser la survenue des infections urinaires : l’activité sexuelle, l’utilisation de spermicides, l’obésité, les antécédents d’infections urinaires et notamment la survenue d’une première infection urinaire avant l’âge de 15 ans. Chez la femme ménopausée, le prolapsus vésical (ou descente d’organes pelviens) ; l’incontinence urinaire ; et le déficit en œstrogènes sont également des facteurs de risque. Chaque situation est différente, c’est pourquoi il est important de consulter votre médecin afin d’échanger ensemble et de déterminer quel(s) facteurs déclenchent une infection urinaire, dans votre cas.    Comment prévenir la survenue des infections urinaires ?   De manière générale, voici les 3 règles à suivre pour prévenir l’apparition d’une cystite :   1) Règles d’hygiène : apport hydrique suffisant (surtout à Dubai !) ; mictions non retenues (on arrête d’attendre 1h avant d’aller se soulager) ; régularisation du transit intestinal (lutter contre la constipation) ; suspendre l’utilisation des spermicides ; favoriser la miction après les rapports sexuels. 2) Conseils alimentaires : consommation des extraits de canneberge, comme le jus de cranberry, que l’on retrouve facilement à Dubai (Carrefour, Organic Food & Café, Waitrose, Spinney's). 3) Prévention locale : application d’œstrogènes locaux chez les femmes ménopausées, que l’on trouve très facilement en pharmacies sur les conseils de votre médecin. Pour les personnes souffrant de cystites à répétition, la mise en place de traitements de fonds (préventifs, sur plusieurs mois) en naturopathie ont également montré des résultats favorables chez certains patients. En conclusion : peu importe les méthodes retenues pour les prévenir et les traiter, les infections urinaires ne sont pas une fatalité ! N’attendez pas d’être gênée par ce problème pour consulter.   Merci au Dr. Mouzayane Ginzarly excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
L’investissement dans les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) est une manière d'investir dans l'immobilier professionnel via un placement collectif, sans subir les affres de la gestion locative. 
Vos investissements sont gérés par la SCPI soit une société de gestion dédiée qui s’occupe de collecter les fonds ; gérer le parc immobilier ; redistribuer les loyers. Un véritable avantage surtout lorsque nous vivons loin de la situation des biens investis.   Différents types de SCPI existent, spécialisées dans la gestion d’habitations, de bureaux et de commerces. Les premières sont souvent fiscales et les deux dernières qualifiées de rendement qu’il convient de privilégier lorsque nous souhaitons obtenir un complément de revenus pour la retraite ou financer les études de nos enfants, par exemple.   SCPI, quels avantages ?    Par rapport à de l’immobilier classique :  - les SCPI vous évitent  une gestion au quotidien, point capital lorsque vous résidez à l’étranger, - les SCPI vous permettent une diversification des investissements immobiliers, répartis sur plus d’un millier de lots généralement,  - les SCPI vous offrent une mutualisation du risque de vacance des biens vous assurant en conséquence des revenus réguliers de l’ordre de 4,5% à 5% par an.    De plus, en comparaison des variations actuelles des marchés financiers, les SCPI sont très peu volatiles, ce qui explique l’engouement à leur égard.   Quel inconvénient ?    La fiscalité française des revenus fonciers s’applique aux revenus des parts de SCPI. En qualité de non résident, vous serez taxés au taux minimum de 20% puis, selon le montant de vos revenus français, au barème progressif de l’impôt + 15,5% de prélèvements sociaux. En qualité de résident fiscal français, les revenus fonciers seront imposés à votre tranche marginale plus CSG.   ATTENTION : Pas de panique néanmoins, les intérêts d’emprunt sont à déduire de vos revenus fonciers tout comme la SCPI déduit les charges de rénovation et d’entretien des immeubles qu’elle possède, minorant ainsi votre revenu imposable.   Pour conclure...   Si vous cherchez des revenus réguliers, la SCPI est une excellente solution pour obtenir un complément de revenus futur pour la retraite tout en vous permettant d’accroître votre patrimoine dans un univers de taux actuels exceptionnellement bas.   Exemple : Avec un investissement de 150.000€ financé à 90% au taux de 2,10% + 0,11% d’assurance décès sur 180 mois, vous devrez rembourser des échéances mensuelles de 888€ tout en percevant des recettes mensuelles de 620€, soit un delta à financer de 268€ par mois.   Vous aurez ainsi effectué un effort d’épargne de 268€ par mois pendant 15 ans + 15.000€ d’investissement de départ soit un total de 63 240 € (hors fiscalité). En imaginant une revalorisation de la part de 1% annuelle sur la période (du niveau de l‘inflation actuelle par exemple), les 150 000 € initiaux se transformeront en un capital d’environ 175.000€, soit un levier de 275% entre votre effort d’épargne et le capital final.   Vous souhaitez en savoir plus ?  Rendez-vous sur http://www.opatrimoine.fr, une équipe sera à votre disposition aux Emirats mais aussi à Paris pour vous éclairer. Contacts : Cédric Marc : emailProtector.addCloakedMailto("ep_45a9017c", 1); Pierre Brière : emailProtector.addCloakedMailto("ep_e0055d48", 1);   Le cabinet 3AO Patrimoine intervient dans le suivi et l’organisation de votre patrimoine sous l’angle juridique, fiscal, social, financier et immobilier. Le cabinet est membre de «la Boétie Patrimoine », association regroupant 23 cabinets pour protéger les intérêts de leurs clients face à leurs partenaires, et membre de la Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine dont les gérants, Cédric Marc et Bertrand Lefeubvre sont respectivement coprésident pour la région Paris Ile-de-France et vice-président au niveau national.  N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !            
Le CNED, Centre National d’Enseignement à Distance est une académie en ligne dirigée par l’Éducation nationale française. Loin de déscolariser vos enfants, ce service propose exactement les mêmes programmes que ceux dispensés dans une école dite « classique ». 

Le CNED s’adresse tout particulièrement aux familles expatriées qui éprouvent des difficultés à intégrer leurs enfants dans les structures de leur pays d’accueil.
Vous avez besoin d’éléments pour vous aider à vous décider ? Voici le retour d’expérience d’un papa dubaïote, face aux remarques de parents un brin angoissés… Alors, relax !   1 - « Il faut une rigueur indispensable »
 On ne vous dira pas le contraire : scolariser ses enfants au CNED réclamera une très grande rigueur de la part des parents. L’année scolaire comprendra environ 200 jours de travail durant lesquels il vous faudra envoyer plus de 150 évaluations et étudier plusieurs centaines de leçons. Pour y arriver, les parents disposeront d’une dizaine de guide pédagogique. Il en existera un par matière. Ils seront également soutenus par des enseignants avec lesquels ils échangeront très régulièrement. Les corrections d’évaluation vous seront retournées paraphées de précieux commentaires. Dans le même esprit, la plateforme du CNED proposera le « Forum des parents », un espace où ces derniers s’échangeront de judicieux conseils.   2 - « Je ne sais pas si j’aurais la patience…. »
 Nous avons en tous en mémoire le sketch de Florence Foresti sur les devoirs ou le billet d’humour de Sophie du mois dernier ! En effet, si l’enseignement n’est pas dispensé dans un cadre calme et très organisé, cela peut très vite tourner au fiasco et à la farce. (Puisqu’on parle de farce, vous constaterez que cet article s’articule autour de six citations relatives à l’enseignement. A vous de devinez qui en est l’auteur ! La réponse ne vous sera donnée qu’à la fin.)   3 - « Je n’enseigne rien à mes élèves, j’essaye simplement de créer les conditions dans lesquelles ils peuvent apprendre »
 Les deux tiers du temps, votre enfant apprendra tout seul. Vous n’interviendrez que pour lui expliquer la leçon et pour corriger des exercices. Un élève peut travailler efficacement pendant plus d’une heure, mais s’il a moins de 12 ans, sa pleine attention ne dépasse guère les 30 minutes. Avec l’enseignement à distance, il est préférable d’organiser 4 séances journalières d’environ 60 minutes, espacées de pauses d’une demi-heure. En effet, les enfants ont cette capacité très enviable de récupérer très vite.   4 - « C’est le rôle du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaître » 
S’il aime la matière, alors c’est gagné ! C’est malheureusement aussi simple que cela. Assis sur nos genoux, la plupart de nos enfants ont appris l’histoire de cette grenouille qui fait des bonds à droite (l’addition) et qui fait des bonds à gauche (la soustraction). Le simple fait de savoir rendre des matières intéressantes, suffit à faire de vous un(e) excellent(e) pédagogue. Ainsi, en ce qui concerne le français, n’hésitez pas à plonger votre fils dans l’œuvre d’Alexandre Dumas et à faire découvrir à votre fille les intrigues de la cour dans « la princesse de Clèves ». Grâce à la lecture, ils s’exprimeront très rapidement avec un vocabulaire soutenu, construiront des phrases correctes et maîtriseront l’ensemble des règles de grammaire.   5 - « Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des abandons »
 Votre enfant commencera sa journée par une évaluation. Seul(e) face à sa copie, il (elle) devra, durant 60 à 90 minutes, retranscrire ce qui lui a été enseigné. Avant de la scanner et de l’envoyer sur la plateforme, une lecture en diagonale vous permettra de vous donner une idée de la réussite des exercices. Si ce n’est pas le cas, n’abandonnez pas et recommencez la leçon. La seconde version de l’évaluation sera surement meilleure !    6 - « Si vous n’êtes pas capable d’expliquer un concept à un enfant de six ans, alors c’est que ne vous ne le comprenez pas complètement »
 Souvent, il faudra réévaluer vos propres connaissances. Soyez indulgent(e) envers vous-même car vous n’êtes pas seul(e) à confondre la Lettonie et la Lituanie, la Slovaquie et la Slovénie, Budapest et Bucarest. Nous sommes très nombreux à faire des fautes d’orthographe, alors que nous sommes très peu nombreux à connaitre les nombres premiers. Heureusement, il n’est jamais trop tard pour apprendre et la plateforme du CNED est là pour cela.   7 - « Tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. » 
Rappelez-vous qu’ils sont tous différents, qu’ils ne peuvent pas être excellents dans toutes les matières et qu’il n’existe pas deux écoliers identiques. Cela suppose de s’adapter à chacun d’eux. Contrairement à un enseignant, vous n’avez qu’un ou deux élèves. Vous êtes face à face, les yeux dans les yeux. C’est votre enfant et vous le connaissez par cœur. Très rapidement, vous détectez les sujets qui lui sont difficiles alors que sur d’autres matières, vous ne tardez pas à voir bourgeonner son véritable potentiel. Chez chaque enfant, il y a un champion. A vous de découvrir les domaines dans lesquels il excelle. Ainsi, opter pour le CNED peut vous permettre de vous attarder sur certaines matières, que ce soit pour le soutenir dans ses difficultés, ou pour nourrir des compétences qui ne demandent qu’à croître.   8 - « Je n’ai aucun talent spécial, je ne suis que passionnément curieux. » Voici sans aucun doute l’une des clefs de la réussite professionnelle ! Ainsi, si votre enfant se passionne pour un sujet, il va vous inonder de questions. Loin d’être un problème, cette curiosité est la bienvenue ; c’est pourquoi il ne faut jamais briser cette dynamique en laissant des interrogations sans réponse. Les sujets peuvent être littéraires, liés à l’histoire, aux sciences… Très rapidement, vous vous apercevrez qu’enseigner, c’est avant tout échanger sur des thèmes passionnants.    Avez-vous aimé les six citations ? Elles sont l’œuvre d’un ancien mauvais élève, qui a commencé à parler à l’âge de quatre ans. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le petit Albert Einstein a déjoué tous les pronostics. Celui qui enfant, était promis à un avenir médiocre, est devenu, contre toute attente, le père de la théorie de la relativité. Aussi, profitons-en pour relativiser ensemble. Pour certains, instruire son enfant est une tache ardue, pour d’autres, c’est un immense privilège. Il n’y a pas de mauvais parents, il y a ceux qui ont du temps et ceux qui n’en ont pas assez. Un chef d’entreprise qui travaille chez lui ou un parent au foyer aura évidemment un avantage. Quoi qu’il en soit, rappelons-nous que nous ne pourrons jamais tout sous-traiter auprès de nos excellents enseignants français. Ces derniers ne sont pas en charge de leur éducation, mais de leur instruction. L’éducation, ce sera toujours nous. Que ce soit pour inscrire vos enfants dans le cadre d’une scolarité complète ou pour offrir un soutien en français ou en histoire à un élève expatrié, sentez vous libre de contacter les services de l’académie en ligne au 0033 549 49 94 94 ou sur www.cned.fr. Les inscriptions sont acceptées jusqu’à la fin du mois d’octobre ! Bonne rentrée et bons partages ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Le mois d’octobre, comme chaque année est le mois dédié à la prévention du cancer du sein. De ce fait, il semble important de faire le point sur cette maladie qui est le cancer le plus commun dans la population féminine, partout dans le monde, avec une prévalence de 16 %*. Il peut être guéri s’il est détecté à temps. La prévention précoce est la meilleure arme pour lutter contre cette maladie et reste aujourd’hui la meilleure méthode pour la combattre activement. *On parle de prévalence vie-entière (au cours de l'existence) lorsqu'on mesure la proportion de personnes qui au cours de leur vie seront atteintes par une pathologie donnée. L’auto-palpation et les signes alarmants L’auto-examen des seins ou auto-palpation, que l’on peut effectuer tous les mois constitue un ensemble de gestes simples qui permet de se familiariser avec la morphologie de sa poitrine et de pouvoir plus facilement repérer d’éventuelles anomalies. Bien que cette méthode ne soit pas reconnue scientifiquement comme une méthode de prévention du cancer du sein, elle permet de sensibiliser les femmes à cette maladie, surtout la population dite plus à risque en raison de prédispositions héréditaires. Chaque femme est différente face à la maladie et les symptômes sont généralement propres à chacune. Certaines femmes peuvent ne présenter aucune symptomatologie particulière détectable à l’œil nu, et pourtant être atteintes d’un cancer du sein qui sera alors révélé lors d’une mammographie. Les signes alarmants à prendre en considération sont les suivants : - La présence d’une grosseur ou nodule dans le sein ou au niveau des aisselles ; - Un épaississement ou la présence d’un œdème au niveau du sein ; - Une irritation au niveau de la peau des seins ; - Une rougeur ou desquamation au niveau du téton ; - Tout changement de taille ou de forme au niveau du sein ; - Toute douleur au niveau de la région du sein. Il est préférable de consulter un médecin au plus vite si vous constatez un de ces signes, il faut aussi garder en tête qu’ils ne sont pas tous symptomatiques d’un cancer. La seule méthode reconnue pour se prémunir efficacement d’un cancer du sein est de se soumettre à des mammographies régulières. Les différentes méthodes de détection Les méthodes de détection du cancer du sein sont donc l’auto-palpation, l’examen de la poitrine par un spécialiste qui se servira alors de ses mains pour détecter d’éventuelles anomalies et la mammographie. Cette dernière est une radiographie de la poitrine et reste la meilleure méthode de dépistage précoce du cancer du sein à l’heure actuelle. Avoir recours à des mammographies régulières, et de préférence une à deux fois par an, après 40 ans, est la meilleure méthode pour se prémunir des risques de mortalité liés au cancer du sein contrairement aux autres méthodes évoquées ci-dessus. Un centre de pointe spécialisé dans le cancer du sein à Dubai Le Mediclinic City Hospital et son centre spécialisé dans le cancer du sein fait figure de pionner en la matière aux Emirats Arabes Unis. Il propose une prise en charge globale où le patient est accompagné par une équipe de spécialistes, de la détection au traitement. Le centre est à la pointe des dernières technologies en matière d’imagerie médicale telles que la mammographie et l’échographie. Une évaluation diagnostique en 3 temps est proposée à chaque patiente et comprend : un examen clinique complet, des techniques d’imagerie spécialisées comme la mammographie et l’échographie et enfin le diagnostic pathologique. Une équipe multidisciplinaire internationale Il dispose également d’une équipe multidisciplinaire composée de spécialistes exclusivement formés au diagnostic et à la prise en charge du cancer du sein. Ceci lui confère un avantage non négligeable par rapport aux médecins formés à tous types de cancers, et qui de ce fait auront une expérience moins spécifique en terme de cancer du sein. L’équipe propose en outre une approche multimodale, proposant tous les types de traitements liés au cancer du sein ce qui en fait la référence à Dubaï en terme de prise en charge de cette maladie. L’équipe de la clinique du sein du Mediclinic City Hospital Pour tous renseignements ou demande de rendez-vous, appelez le +971 4 555 9111 ou par email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_f89b7f55", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Bientôt Maman ! Félicitations, vous êtes prête pour les nausées, les envies de fraises (on vous épargne tous les clichés) mais surtout le " désolé on ne peut rien pour vos dents avant l’accouchement ". Mais alors est-ce que c'est vrai ? Laissez dire et restez dans le concret. Nous avons demandé au Dr. Dominique Caron, de nous éclairer sur la question !   Une grossesse c’est d’abord des changements hormonaux brutaux...   On peut observer une augmentation des progestérones jusqu’à dix fois la normale et des œstrogènes jusqu’à trente fois la normale ! 
Résultats : une hyper vascularisation des muqueuses ; une grande sensibilité à toute cause d’inflammation ; une grande vulnérabilité aux infections ; et une hypersensibilité dentaire due à la pression vasculaire accrue dans les dents. Le débit salivaire est lui plus important et les éventuels vomissements peuvent aussi augmenter l’acidité buccale et rendre vos collets plus sensibles. 
 Conséquence : les femmes enceintes ont facilement des gingivites.   Mais alors, que faire quand vous êtes enceinte ?   1 - Prévention : déminez le terrain avant d’avoir des désagréments : une simple visite de contrôle et un détartrage polissage vous épargneront bien des soucis.   2 - Soins : Contrairement à ce que l’on entend encore souvent: VOUS POUVEZ ET VOUS DEVEZ FAIRE TOUS LES SOINS DONT VOUS AVEZ BESOIN JUSQU’AU DERNIER JOUR DE LA GROSSESSE !   - Anesthésies : Pas de contre-indication, la molécule de choix est l’articaïne, efficace et constante. - Radiographies : Pas de contre-indication, toute radio moderne est très colimatée et laisse des fuites de rayons négligeables. Néanmoins un tablier de plomb rassurera tout le monde a 100 %. - Soins et chirurgies : à part les amalgames, qui relèvent de l’âge de pierre, tous les matériaux utiles peuvent être proposés. - Médicaments : paracétamol ou panadol ! Avec, éventuellement des pénicillines en cas de besoin. - Calendrier : si possible, du quatrième au septième mois, le raz de marée hormonal est plus calme…   3 - Conclusion : facilitez-vous les choses !   - Planifiez les gros travaux : prothèse, blanchiment, implants, orthodontie avant ou après la grossesse. - Faites un dépistage dès que possible. - Si l’imprévu arrive quand même, pas de soucis : vous avez votre planche de salut.   Le docteur Dominique Caron excerce au sein de  VERSAILLES DENTAL CLINIC Retrouvez leurs coordonnées dans notre fiche BAF !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
Et oui, ça y est l’été est passé… et peut-être s’est-il enfin lancé : « Veux tu m’épouser ? » Et vous avez dit OUI, émue, bouleversée ou soulagée : parce que soyons un peu franches on en a toutes un jour rêvé ! Après l’euphorie des premiers jours et les vacances sur un petit nuage, voici le temps du retour au pays. Place à l’organisation du JOUR-J : on ne vas pas se le cacher c’est quand même beaucoup d’organisation, qui plus est lorsque l’on habite à des milliers de kilomètres du futur lieu des festivités…

 Je suis officiellement rentrée dans le clan des dames depuis plusieurs mois, et soyons honnêtes l’opération ne s’est pas avérée de tout repos… Je vous propose donc quelques petits conseils stratégiques et pratiques pour préparer votre mariage !
 *Je tiens à préciser que l’ensemble des partenaires cités ont été choisis librement et sans commission. Si vous voulez tout savoir de la préparation au mariage religieux, rdv sur notre article !   DING-DONG : le compte à rebours a commencé.
   ETAPE 1 : ON COMMUNIQUE À DEUX Que l’on se connaisse par cœur, après 10 ans de vie commune ; ou que l’on soit un jeune couple : la préparation d’une telle journée soulève toujours, à plus ou moins grande échelle, des questions voire des remises en questions sur des schémas familiaux et comportementaux. Education et culture sont des sujets qui ne seront jamais mis autant sur la table qu’au moment d’un mariage, et à l’arrivée d’un enfant. La première étape d’écoute (la vraie, où l’on s’écoute parler et où l’on essaie de se comprendre) est donc primordiale avant de se lancer dans la préparation logistique.    - On partage ses envies : on se pose un moment à deux et on échange spontanément sur ce que chacun imagine pour cette journée, dans son idéal absolu : ambiance, décor, style, déroulement, culte religieux, cérémonie etc. Bref, on se projette ! Vous verrez que vous allez rapidement partager des envies communes et/ou au contraire confronter des points de vue très différents. Vous vous rendrez compte de ce qui est désiré ; ce qui peut être toléré ; ou totalement inenvisageable pour l’un et l’autre. Cette première phase permet de balayer le sujet de manière globale. Laissez reposer la conversation quelques jours voire quelques semaines ! Cette année de préparation (comme les 9 mois avant l’arrivée… d’un bébé !) sont nécessaires pour ajuster ses envies qui peuvent parfois changer du tout au tout.   - On cherche des idées, on trouve des inspirations : ensemble ou séparément (c’est souvent notre truc à nous les femmes !) Aujourd’hui les sources sont multiples : sites, livres, blogs, réseaux sociaux etc.    
- On ouvre un dossier commun MARIAGE en ligne via une plateforme de partage (Google doc, Dropbox) : on y dépose toutes ses idées, photos, inspirations. La mise à jour se fait automatiquement sur le même dossier accessible depuis deux postes différents.   - On trouve des points d’accord sur les grandes lignes : cérémonie religieuse ou non, style et ambiance, esprit du lieu, grand mariage ou comité restreint etc.

- On fait des points réguliers (mensuels puis hebdomadaires) : tout au long des préparatifs. Lors de moments uniquement dédiés (un jour de la semaine ou un jour du week-end) aux préparatifs. Le reste du temps on profite de la vie, aussi !   
ETAPE 2 : ON S'ENTOURE Avec ou sans un wedding planner ?
 C’est parfois la grande question. Là aussi, plusieurs paramètres rentrent en considération :   - Aurez-vous le temps et l’aide nécessaire sur place pour coordonner les opérations ? - Souhaitez-vous ne pas avoir à vous occuper de l’organisation le jour-j ? - Avez-vous un budget à dégager pour ce poste ? - Etes-vous prêt à faire confiance à quelqu’un d’extérieur à votre cocon ? 
- Avez-vous suffisamment de contacts pour trouver tous les prestataires par vous même ? - Pouvez-vous entreprendre des préparatifs sur Dubai directement ?   
Sur ces points, ce sont des choix qui comportent chacun leurs avantages et leurs inconvénients.  Le recours au service d’un wedding planner s’est énormément démocratisée depuis une dizaine d’années, en France comme à Dubai. La plupart des wedding planner proposent des packages avec différents niveaux de prises en charge : - prise en charge totale : toute l’organisation du mariage est entièrement déléguée, mais vous restez les décisionnaires de votre journée sur-mesure. En général la rémunération dépend du coût global du mariage, le wedding planner prendra un pourcentage de celui-ci (de 5 à 10%) - mise en relation avec les prestataires : celui-ci s’occupera de vous mettre en relation avec son réseau de prestataires et coordonnera la logistique globale en amont ainsi que le jour-j mais vous serez en charge de tous les détails. Ici, la rémunération est totalement variable. - coordination le jour-j : le wedding planner est uniquement présent le jour-j pour coordonner les prestations organisées par vous même. Là encore, la rémunération est variable. De plus, il existe des prestations pour tous les budgets et pour tous les goûts. Pensez qu’à distance, un wedding planner vous permet un gain de temps et une bonne passerelle de communication avec les différentes personnes qui vous entourent, sur place. 

Mais alors, comment trouver la perle rare, à distance ?
 - via votre lieu de réception (si vous l’avez déjà trouvé) : bien souvent, ces établissements sont habitués à travailler avec des wedding planner. Avantage : le wedding planner connaîtra le lieu de réception (énorme gain de temps). Parfois même, les responsables du lieu s’occupent de gérer les prestataires avec lesquels ils travaillent lors d’évènements. - via des forums de mariage : internet est indispensable pour récolter un maximum d’avis et rentrer en contact avec des couples déjà mariés ayant fait appel aux service d’un professionnel dans la région souhaitée. N’hésitez pas à fouiner dans les commentaires des sites spécialisés. Ex : sur le site du mariage, vous pouvez faire une recherche de wedding planner par région. Consultez également monweddingplanner, qui répertorie les wedding planner en France, en Suisse et en Belgique. - via le bouche à oreille : la méthode la plus efficace. Vous avez été invités à un mariage qui vous a plu ; on vous a recommandé quelqu’un ; vous avez entendu parlé d’une pépite, n’attendez plus et contactez-la ! 

Pour finir, si vous deviez retenir 4 critères clés : - sa réactivité - sa disponibilité - votre feeling mutuel - son expérience   Si vous souhaitez vous marier dans un autre pays que la France, pensez à faire appel à un « destinations wedding planner », totalement mobile, il est spécialiste des mariages à l’international (destinations hors du commun, exotiques etc.)
Ainsi vous trouverez le wedding planner et celui-ci se déplacera (pourquoi pas même jusque Dubai !)   
- On pense aux autres sans s’oublier : et voilà un sujet parfois très sensible dans la préparation d’un mariage, les autres !
 Une fois les grandes lignes à peu près tracées, il s’agit d’inclure votre entourage dans votre organisation et ceci paraît quasiment primordial lors de mariages à distance, même avec l’aide d’un wedding planner.
 Vous devez alors discuter avec vos proches et définir ensemble qui vous aimeriez faire participer aux préparatifs et qui se sent les épaules et l’énergie pour vous accompagner ? 

Cette étape est souvent délicate car elle fait directement appel à vos références familiales et sociales. Et c’est souvent à ce moment précis que certaines personnes s’imposent (parfois un peu trop) ou s’effacent. C’est à ce même moment que les jalousies, les malentendus et les incompréhensions peuvent se manifester… Encore une fois, la communication (skypes, e-mails, blogs, dossiers partagés, groupes Facebook) est très importante surtout lorsque vous n’êtes physiquement pas présents et donc moins disponibles. Rappelez vous que malgré des moments de vie communs et partagés en famille, vos deux familles respectives vont devoir travailler en équipe, sans vous, alors que vous êtes les deux seules personnes qui finalement les réunissez.

 Quel est l'intérêt d'un blog de mariage ? 
Pour ma part, j’ai créé un blog sur petit mariage entre amis. Après avoir lu plusieurs avis sur la toile, ce site de création de blogs de mariages gratuits et personnalisables m’a semblé parfaitement convenir à mes besoins.
 La création du blog est très simple : vous choisissez un template, que vous pouvez personnaliser à différents degrés (pas besoin d’être un génie ! Vous pouvez simplement reprendre la thématique ou les couleurs de votre mariage). 
Vous préparez une petite page d’introduction avec un texte + une photo, là où apparaîtra votre grand « compte à rebours » qui s’actualisera automatiquement tous les jours : petits frissons garantis !
 Ensuite à vous de jouer et de choisir les rubriques que vous souhaitez faire apparaître. Vous donnez accès à vos invités au blog, via un identifiant et un mot de passe    C’est très pratique pour :  - Géo localiser les lieux de réception : de l’Eglise au vin d’honneur en passant par les options d’hébergements, tous vos invités accèdent à une seule map avec l’ensemble des géolocalisations et les itinéraires à prendre. Alors plus d’invité en retard à la messe… et fini les panneaux de signalisation ringards ! 
- Tenir vos invités au courant du déroulement du mariage et des informations importantes. Adieu les mailings de 200 personnes ! - Proposer une liste de mariage : nous avons opté pour une cagnotte pour un voyage… récupérée très rapidement (24h) et facilement (par simple virement sans frais). Pratique quand tout le monde habite aux quatre coins du globe ! - Gérer les confirmations de présence des invités : je pense le meilleur atout d’un blog (… et de loin !) Les invités peuvent directement répondre via leur espace personnel. Tout est comptabilisé et classé par par catégorie : vin d’honneur, vin d’honneur + repas, hébergement etc. Vous pouvez donc suivre en temps réel le nombre de vos invités présents ! - Être la star d’un blog une fois dans votre vie (visité par plus de 10 personnes en comptant papy et mamie) et ça, ça n’a pas de prix !   ETAPE 3 : ON PLANIFIE Le rétro planning, votre meilleur ami ! Je sais ce que vous allez me dire… On s’en coltine déjà tous les jours au boulot ! Et, oui mais l’outil s’avère aussi très pratique dans votre organisation personnelle. Si, si je vous jure. Pas besoin d’être un as d’Excel pour créer un tableau très facile d’utilisation, croisant les semaines et les tâches à effectuer, les personnes responsables ainsi que le budget. Vous pouvez vous aider de nombreux rétro plannings proposés sur des blogs de mariage et le personnaliser suivant vos besoins.
 Un de ceux que je trouve clair et réaliste se trouve sur le blog de la mariée en colère.    ETAPE 4 :  ON DÉLÈGUE Une fois que tout est posé par écrit et que vous êtes (plus ou moins) d’accord sur chacune des étapes de la préparation du mariage… bien que vous le constaterez rapidement vos goûts sont susceptibles de changer et vos accords de vaciller ! C’est le moment d’allouer chaque tâche aux personnes responsables.   Ça paraît un peu dur comme ça, mais on n’hésite pas à se DECHARGER. Et oui, n’oubliez pas que lorsqu’on prend la totalité de l’organisation du jour-j celle-ci paraît parfois insurmontable, mais lorsqu’on décortique le tout alors on s’aperçoit vite que oui, c’est possible. Possible d’organiser une journée bien remplie mais surtout une journée qui vous ressemble !   Rappelez-vous bien que vos proches et ceux qui vous entourent sont souvent très heureux de participer à l’organisation, ce que vous pouvez voir comme une contrainte représente pour eux, l’opportunité de contribuer à cette journée inoubliable.   Déléguer ne signifie pas mettre certaines personnes dans l’embarras et les faire crouler sous le poids de responsabilités qu’elles ne seront pas refuser (par générosité, altruisme ou par envie de bien faire) sur le moment. C’est pourquoi là encore, privilégiez une communication transparente où vous saurez justement doser la charge d’investissement.   Pensez aussi à repérer les limites de ceux que vous connaissez si bien afin d’éviter les déconvenues de dernière minute où tout le monde est stressé : vous, d’une part, parce que les choses ne sont pas bouclées comme prévues, et d’autre part, la personne en charge parce qu’elle s’est un peu surestimée sur le temps qu’elle pourrait dégager pour l’organisation de cette tâche.   Si vous m’avez suivie jusqu’à cette étape, il n’y a plus qu’à se mettre à l’œuvre !   PS : mon dernier conseil… organisez-vous pour partir en lune de miel directement après le mariage, histoire de décompresser -:)   Prends-en de l’inspi !   Pour s’inspirer, se questionner, échanger sur le sujet : - http://www.mariage.com - http://www.unbeaujour.fr - http://lamarieeencolere.com/tag/blog-mariage/ - http://www.queenforaday.fr - http://www.lesmarieuses.com - http://www.wedding-secret.com/dossiers/organisation-mariage-expatries/organisation-mariage-expatries - http://thebridenextdoor.fr/2013/01/14/conseil-mariage-etranger/ - http://www.psychologies.com/Couple/Vie-de-couple/Mariage/Articles-et-Dossiers/Les-6-cles-d-un-mariage-reussi   Les témoignages de nos mariées de l’été…
   Camille & Alex – 22 juillet 2016  Distance : Dubai-Côte d’Azur Elle a organisé son mariage sans wedding planner.   Camille, si tu avais 3 conseils à donner à la future mariée qui te lit en ce moment… :   
« Mon conseil numéro 1. C’est super important de bien choisir ses prestataires : ils doivent avoir l’habitude de gérer les mariages à distance et maitriser les outils informatiques (skype, mail, fichier etc.) ce qui n’est pas toujours le cas ! Réactifs et disponibles, des gens passionnés et force de propositions réalistes. En fait à distance, tu n’as pas le choix ! Tu dois faire 100% confiance en tes prestataires.
 Moi j’ai pris des personnes qui avaient l’habitude de travailler ensemble et qui connaissaient le domaine de réception, et donc il n’y a pas eu besoin d’envoyer quelqu’un les assister et leur faire visiter les lieux ! » « Mon conseil numéro 2. Il faut adapter son calendrier : tout est faisable, mais il faut avoir conscience que là où ceux qui organisent leurs mariages sur place auront 4 ou 5 rdv, toi tu n’as le droit qu’à une voire deux visites retour en France pour tout caler : les délais sont plus étendus. Du coup, il faut être super organisé et anticiper un maximum à distance. En plus il faut aussi prévoir que tu peux te sentir seule… pour faire le test traiteur ou choisir ta robe… ! » « Mon conseil numéro 3. Inclure les autres… au dernier moment ! Il faut vraiment redoubler de communication et d’organisation dans la dernière ligne droite, là où tout le monde se réveille. Moi j’ai tout délégué à distance, par équipe, pour qu’ils puissent prendre ça comme un jeu et non comme une contrainte. Parce que c’est sûr qu’on compte peut-être un peu plus sur les autres lorsqu’on vit loin. Et j’ajouterai une dernière chose, pour ceux qui prennent un wedding planner : ne dites pas que vous habitez à DUBAI, les prix gonflent tout de suite de manière exorbitante ! »

 Marion & Morgan – 14 juillet 2016  Distance : Dubai – Lyon Elle a organisé son mariage d’une main de maître !   
Marion, si tu avais 3 conseils à donner à la future mariée qui te lit en ce moment… :
 « Mon conseil numéro 1 : Bien choisir sa robe ! Organiser son premier essayage de robes avec les personnes dont on veut être entourée pour ce moment magique et inoubliable ! Une fois le style de la robe (voire le modèle de la robe) trouvé, faire faire sa robe à Dubai pour prendre son temps et être sûre du rendu ! C'est un élément trop important pour être négligé. » « Mon conseil numéro 2 : L'organisation et l'anticipation. Choisir le lieu de réception le plus tôt possible car c'est le point de départ de toute l'organisation du mariage. Regarder les lieux de réception et les domaines sur internet et faire une petite sélection à visiter (2 ou 3 maximum) en fonction de ses critères. Planifier rapidement ses visites et optimiser son temps une fois sur place ! « Mon conseil numéro 3 : Choisir les bons prestataires et leur faire confiance.
 Privilégier des domaines qui ont des listes de traiteurs imposés. En général ce sont des listes de 5 prestataires. Cela simplifie le choix, et le traiteur a ses habitudes c'est pratique ! Il faut choisir des prestataires réactifs qui ont l'habitude de travailler par mail ou par téléphone car en général il y aura une seule rencontre avant le jour-J. Tout peut et doit se gérer à distance ! »   " Ce qui rend le mariage si fort et indestructible, c'est qu'il réunit un homme et une femme autour d'un projet. D'un projet fou. Souvent voué à l'infortune. D'un défi quasi impossible à réaliser et impérieux à oser.  Le drame serait de ne pas tenter l'impossible, de rester, une vie entière, à la mesure de ce qu'on peut." Eloge du mariage, de l'engagement et autres folies - Christiane Singer. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Faire le grand saut et prendre la décision de se marier peut engendrer la question du sacrement religieux à l’église… Si l’on en fait le choix, il faudra se faire accompagner en couple sur ce chemin, ici, tout comme en France.

 Je vous propose de faire le point sur les différentes étapes de votre préparation. Au premier abord, cela peut paraître un peu long et fastidieux, mais l’investissement sur quelques mois peut valoir le coup pour un engagement sur toute la vie, non ?

 Pré-requis pour vous préparer religieusement au mariage chrétien à Dubai : 
- Être tous les deux baptisés.
 Si l’un de vous ne l’est pas : il devra s’entretenir avec le prêtre et remplir un questionnaire sur ses motivations et ses valeurs. Le prêtre sera donc à même d’entreprendre les démarches nécessaires, au cas par cas. Une messe (avec eucharistie) n’est dans ce cas pas envisageable, et l’option de la bénédiction sera retenue. 

- Les personnes baptisées doivent avoir effectué leur confirmation avant de se marier, ce qui n’est pas toujours le cas pour un mariage religieux en France. 
* Dans le cadre de mariage de personnes de confessions religieuses différentes, là encore le prêtre vous accompagnera dans vos démarches qui peuvent être spécifiques et exiger l’aval d’autorités religieuses supérieures. 

Documents requis dans votre dossier de mariage (au moins 2 mois avant la date du mariage), pour chacun :
 - votre acte de baptême original, préalablement demandé auprès de votre paroisse en France, datant de moins de 6 mois avant la date du mariage. 
- une photocopie de votre acte de confirmation. 
- une certificat de mariage libre et consentant, à préparer par chacun des futurs époux. Le prêtre pourra vous donner un exemple à personnaliser.
 - certificat de suivi de cours de préparation au mariage > cf. étape 3 
- votre acte de mariage civil, si vous êtes déjà mariés civilement, délivré par votre mairie le jour-j. 
- une photocopie de votre passeport avec votre visa.
 - deux photos d’identité.

 Etape 1 : Rencontrer vos prêtres, en France et à Dubai. 

 Après avoir choisi la date et le lieu de cérémonie dans lequel va avoir lieu votre messe ou votre bénédiction de mariage, rapprochez vous de la paroisse dont dépend votre église.
 Vous serez mis en contact avec le prêtre qui officie dans celle-ci.
  Le premier rendez-vous de rencontre est un moment important où vous pourrez exprimer votre volonté de vous engager religieusement à deux, devant Dieu. C’est aussi l’occasion pour le prêtre d’apprendre à vous connaître et d’en savoir plus sur votre histoire et votre cheminement de couple afin de personnaliser son sermon. Celui-ci vous remettra votre dossier de mariage (soit en main propre soit directement transmis à la paroisse de Dubai) qui devra être rempli et visé par les autorités religieuses de la paroisse de Dubai et de votre paroisse locale.
 Le prêtre en charge de votre union vous rencontrera si possible 2 ou 3 fois avant la date de votre mariage. 

Si ce premier temps d’échange n’est pas possible en France, c’est le prêtre de la paroisse que vous aurez choisi à Dubai qui se chargera de ce premier rendez-vous.
   Etape 2 : Vous mettre en contact avec la paroisse choisie à Dubai.

 Rapprochez-vous de l’une des deux paroisses catholiques de Dubai afin de pouvoir prendre un rdv avec l’un des prêtres en charge du suivi des couples qui se marient.

 Après ce temps d’échange (où vous devrez là encore exprimer votre souhait de vous engager religieusement), le prêtre vous confiera à un couple formé à la préparation des couples avant le mariage.
   - Paroisse St Mary : http://saintmarysdubai.org Oud Metha Street Face à l’Indian High School – Bur Dubai
 Contact du secrétariat arabo-francophone : 
Marie-Rose Kassouf
 emailProtector.addCloakedMailto("ep_1017af43", 1); - +971 4 3376 113

 - Paroisse St Francis : http://www.stfrancisjebelali.ae Jebel Ali
 emailProtector.addCloakedMailto("ep_8a5230a6", 1); - +971 4 884 5251 


Etape 3 : Rencontrer d’autres couples.   C’est parti pour 3 rendez-vous, d’environ 3h chacun afin d’être totalement prêts et sereins pour aborder votre engagement religieux. Ces temps de rencontres et d’échanges se partagent généralement avec plusieurs autres couples et sont guidés par un couple marié, expérimenté, à qui la paroisse à confié le rôle de vous préparer. Préparer, cela veut dire avant tout : vous faire vous poser les bonnes questions ; pouvoir exprimer vos doutes et vos peurs ; pouvoir cheminer votre envie d’engagement ; exprimer votre foi ; et surtout pouvoir échanger avec d’autres personnes dans la même situation que vous.

 Ces rencontres sont étalées (suivant le planning de chacun) durant les mois précédents vos unions respectives.



 Etape 4 : Faire le point avec vos prêtres, à Dubai et en France.

 Vous allez ensuite de nouveau avoir un temps d’échange avec le prêtre en charge de votre préparation à Dubai. Celui-ci sera en possession des documents et informations transmises par le couple qui vous aura préparés au mariage. 

Vous ferez avec lui un bilan de ces échanges et vous pourrez exprimer vos éventuelles questions. C’est un moment privilégié pour aussi faire le point avec votre conjoint à la veille de cette grande journée. 

S’il n’y voit aucune objection (union sans contrainte en toute liberté), celui-ci vous transmettra les documents signés et tamponnés (ou les transmettra directement à votre paroisse locale). 
   Etape 5 : à l’approche du mariage, en France.   
Vous pourrez rencontré votre prêtre une fois de retour en France, afin de choisir et de personnaliser (avec son aide ou non) vos textes religieux et prières afin de concrétiser la préparation du jour-j. Les textes parmi lesquels vous pouvez faire votre choix sont présents dans le dossier (ou livret) remis lors de votre premier rendez-vous. Ne vous inquiétez pas, votre prêtre sera présent pour vous accompagner et vous rassurer lors de ce moment parfois un peu stressant !
   Un grand merci au Père Tanios, qui m’a accompagnée dans la préparation de mon mariage et m’a aidée à rédiger cet article.
 Et pour tout savoir sur l'organisation d'un mariage à distance, rdv sur notre article Dossier mariage : Partie I, Comment bien préparer son mariage à distance ?   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
Que vous soyez parents de nourrissons, de jeunes enfants, ou d’adolescents, la santé de leurs dents est souvent une de vos préoccupations majeures. Et pour cause, en matière de dents, le vieil adage « mieux vaut prévenir que guérir » est toujours bien d’actualité ! Mais que faire et à quel âge ? A partir de quel moment doit-on simplement éduquer et initier… et commencer à surveiller et s’inquiéter ?  Nous avons interviewé Dr Agnès Roze, dentiste spécialisée pour enfants, qui nous éclaire sur les nombreuses questions que nous pouvons nous poser.   - Quand doit-on effectuer sa première visite chez le dentiste ? On a pour habitude de dire « première dent, première visite » … Il n’est pas toujours nécessaire de venir consulter dès que la première dent apparait mais il est recommandé généralement une première visite à partir de 18 mois-2 ans. Cette visite permet de donner aux parents les premiers conseils d’hygiène dentaire et de bonnes habitudes alimentaires. Néanmoins dans certains cas, et peu importe l’âge, si l’on remarque déjà une gêne, des douleurs anormales, des tâches sur les dents de son enfant, il est préférable de consulter !    - La tétine ou le pouce : quelle est la meilleure option (ou la moins pire) ? A choisir, la tétine est préférable… elle peut disparaitre tout aussi vite qu’on l’a trouvée, en général vers l’âge de 4-5 ans. Le pouce, utilisé parfois jusque (très) tard, peut progressivement déformer le palais. La mâchoire est alors mal positionnée et bien souvent il faut adopter un traitement orthodontique à l’adolescence.     - À partir de quel âge introduire le brossage de dents chez mon enfant ? Vous pouvez donner une brosse à dent à votre enfant dès 1 an. Il s’agit alors de le familiariser avec cet objet, à travers le jeu et de manière ludique. Dans un premier temps il va le mordiller, puis dès 2 ans vous pourrez déposer un peu de dentifrice pour l’initier au brossage. N’hésitez pas à user de petites ruses pour l’initier en douceur : brossage de dents dans le bain, brossage de dents en famille etc. Et n’oubliez pas que le brossage de dent doit durer minimum 2 minutes et ceci, 2 fois par jour. Des petites astuces pour rendre ce moment agréable : mettre un petit dessin animé de 2 min, utiliser une brosse à dent colorée ou musicale. A terme, si votre enfant assimile ce moment à celui d’un moment plaisir c’est tout gagné !   - Doit-on utiliser un dentifrice au fluor ? A partir de l’âge de 2 ans, on peut commencer à utiliser un dentifrice fluoré : le matin avec fluor et le soir sans fluor. Grace au fluor l’email se renforce et les caries diminuent. Néanmoins, un excès de fluor ou une ingestion importante de fluor peut avoir des effets néfastes sur l’organisme. Il est donc important de vérifier avec votre dentiste les apports quotidien en fluor de votre enfant (eau, sel, dentifrice…) En alternant les dentifrices, on diminue les risques !   - A quelle fréquence mon enfant doit-il aller chez le dentiste ? Nous recommandons une visite tous les 6 mois. Cela permet de détecter rapidement le moindre désagrément et donc d’éviter les gros bobos. Le premier détartrage s’effectue en général vers 6-7 ans.   - A quel âge peut-on avoir ses premières caries ? Malheureusement elles peuvent apparaitre a n’importe quel âge et nous ne sommes pas tous égaux face à la carie. Cela dépend de chaque enfant : facteurs génétiques ; composition des dents ; hygiène ; et habitudes alimentaires sont autant de variables qui jouent dans l’apparition des premières caries. Ainsi, consommation excessive de boissons/biberons ou encore allaitement prolongé (le lait est très sucré) peuvent influencer la formation de caries. Avoir une carie n’est pas nécessairement dramatique si elle est traitée a son stade initial, d’où l’importance – je me répète– de ne pas attendre la grosse douleur avant de consulter.    - Quand commencer un traitement orthodontique ? Les premiers traitements orthodontiques légers (plaque palatine, appareil pour arrêter le pouce…) sont préconisés (si besoin) dans une première phase entre 6 et 8 ans. Dans une seconde phase entre 10 et 12 ans, on peut penser au traitement par appareil dentaire avec des bagues.   - Mon enfant est stressé ou agité à l’idée de voir un dentiste, quelles sont les solutions ? Tout d’abord, c’est mon rôle de le rassurer et de le réconforter. Je sais que la visite chez le dentiste peut s’apparenter à un moment très compliqué… voire à une vraie phobie. Je prends le temps, de me présenter, d’expliquer, parfois même de jouer avec lui pour qu’il se sente en confiance. Par exemple : le fauteuil du dentiste peut impressionner et faire peur… c’est pourquoi je ne force pas l’enfant à s’y asseoir tout de suite, d’abord on discute, on joue et je fais en sorte qu’il y aille par lui même pour désacraliser ce moment. La prise en charge de la douleur a bien changé ! Aujourd’hui l’ensemble des équipements et des dispositifs sont faits de telle sorte que nous avons pleins d’outils (relationnels et médicaux) pour aider l’enfant à s’apaiser.   - Est-ce que l’entretien des dents de lait impacte l’état des dents définitives ? L’entretien des dents de lait est important. Il faut se rappeler que la dent de lait est un guide pour la dent permanente, et que l’on souhaite que la dent permanente se forme et évolue dans une bouche saine. Il faut donc optimiser leur santé et habituer votre enfant à en prendre soin le plus tôt possible. Mais rassurez vous aussi, si les dents de lait de votre enfant sont fragiles ou mal positionnées, il n’en sera pas forcement de même pour les dents permanentes. D’une dentition de 20 dents, votre enfant arrivera à la fin de son adolescence à une dentition constituée de 32 dents ; les dernières molaires (dents de sagesse) n’arrivant qu’à la limite de l’âge adulte. C’est donc un long processus qui s’étale dans le temps et nécessite une bonne hygiène dentaire et un suivi sur plusieurs années. Dites-leur qu’ils risqueraient bien de garder leurs dents plus de 100 ans !   Dr Agnès, dites nous en plus sur vous… pourquoi avez-vous choisi de vous orienter vers les enfants ? Par passion tout d’abord, j’adore vraiment les enfants ! Le lien de confiance qu’il faut tisser avec eux, la relation privilégiée que l’on réussit à construire ensemble… et puis bien souvent, je les suis pendant longtemps. C’est une grande satisfaction de voir qu’ils vont chez le dentiste sans angoisse… et là j’ai un peu réussi mon challenge !       Le Dr Agnès exerce au sein de la clinique du Dr ROZE &   Associates. Villa 747, Jumeirah Beach road – Um Suqeim 2 +971 4 388 1313   Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de la clinique du DR ROZE   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                 
C’est la rentrée ! Les enfants sont de retour avec leur petit nez bronzé…. Ils ont grandi nos petits, progressé dans bien des domaines, et élargi leur vocabulaire au gré de leurs activités.   Les vacances des petits expatriés prennent une dimension particulière par rapport à celles des enfants de France. Consciemment ou non, les grandes vacances sont souvent un moment de retour aux sources. On apprend d’où l’on vient, on se crée des souvenirs, des légendes de fratrie, des histoires de cousins, on se façonne sa place dans le groupe… Tout cela passe par la langue commune, le français dans notre cas, qui pour être la langue familiale n’est pas pour autant celle qu’utilise spontanément l’enfant quand il retrouve l’école et ses camarades, notamment s’il suit un cursus international.   Le bilinguisme – une problématique commune pour les parents expats   Nos enfants ont la chance de grandir dans un environnement multilingue. Tout à notre souhait de leur faire maîtriser l’anglais pour qu’ils s’intègrent au plus vite et s’ouvrent de multiples portes sur l’avenir, il nous appartient néanmoins de veiller au développement de leur langue maternelle qui tient une place centrale dans la construction psychologique de nos petits. « La langue maternelle est le langage des émotions, la musique que l’on entend avant de savoir s’exprimer, un refuge et l’un des piliers de notre identité » explique Laetitia Abramo, qui a créé et dirige le programme de français langue maternelle de Language One. « Connaitre son identité est indispensable pour comprendre les autres » poursuit-t-elle, « c’est un vecteur fondamental de socialisation ». Cette professionnelle de la linguistique et maman de trois enfants a fait le choix de scolariser ses enfants en curriculum IB (International Baccalaureate) tout en tenant à ce qu’ils continuent de développer leur niveau en français. Il s’agissait pour elle de leur offrir un ancrage culturel mais aussi de leur permettre de faire face à un éventuel retour en France, une nouvelle expatriation, voire, à terme, aux épreuves d’admission en université.   Une solution adaptée aux besoins de l’enfant   A son arrivée à Dubai en 2009, elle se heurte au manque de solutions éducatives et dès 2012 ouvre des classes de français langue maternelle pour les CP en after school, à DIA. Puis suivent les cours pour les plus grands, puis pour les collégiens, pour lesquels elle étoffe son équipe d’enseignants certifiés par le KHDA. Les parents, conquis, ne s’y trompent pas et très vite d’autres écoles sont demandeuses. Elle s’associe alors à Language One et ses cours de français langue première sont aujourd’hui proposés dans les écoles du groupe GEMS, EIS Meadows*, DIA*, GWA*, CAS, Uptown Mirdif, Nord Anglia, JBS et GCS. Selon les cas, les écoles ont intégré les cours de Laetitia à leur programme, pour leurs élèves francophones, ou les proposent en activité after school, accessibles également aux élèves extérieurs à l’école. Parce qu’il y a une vraie différence entre parler une langue à la maison et la maîtriser au niveau académique, le programme s’appuie sur le CNED et prépare à l’IB (langue B). Nécessairement structurés, les cours fonctionnent en ateliers et s’enrichissent de moments dédiés à la lecture, l’écriture, la culture générale et la découverte du monde.   Témoignages de mamans   Emma, maman active à la tête d’un foyer trilingue Anglais/Français/Suédois a choisi d’ancrer les racines de ses enfants en France, berceau leur famille. En quatre ans d’expatriation, l’anglais est vite devenu la langue dominante à la maison, et les cours se sont présentés comme la meilleure solution pour que les enfants maitrisent complètement leur propre langue. Au final, Emma est ravie de constater que leur langue maternelle retrouve sa place dans la vie de ses enfants mais les voit aussi avec bonheur se rendre aux cours comme à une activité récréative. « La méthode est ludique, elle parle parfaitement aux enfants » explique-t-elle, « ce qui est indispensable pour que les enfants soient heureux de se rendre aux cours après leur journée à l’école ».   Une problématique différente chez Vanessa dont le foyer est 100% francophone mais dont les 3 enfants sont nés et ont toujours vécu à l’étranger. Scolarisés en IB, la nécessité d’un apprentissage complémentaire du français s’est imposé comme une évidence. Les enfants étaient donc inscrits en français au CNED dès leur entrée en CP, maman se chargeant de l’enseignement à la maison. « Une situation inconfortable pour tout le monde et vécue à la longue comme une contrainte et non comme une richesse » regrette Vanessa.  Le lancement des cours de Laetitia a l’école, il y a deux ans, lui ont donné l’opportunité d’inverser la tendance. « Le fait de se retrouver en groupe avec d’autres enfants issus d’une double culture, comme eux, a renforcé leur intérêt pour leur propre langue” explique-t-elle avec soulagement.   Valoriser la langue maternelle est essentiel au développement de l’enfant. Les recherches montrent également que les enfants maitrisant leur langue maternelle abordent une seconde langue avec plus de facilité. Les deux langues également usitées deviennent alors ce que les linguistes appellent des langues « premières », qui se renforcent l’une l’autre.   (*) Classes ouvertes aux élèves extérieurs à l’école.   Language One www.languageone.org Début des cours : 3ème semaine de septembre, à partir de 5 ans. Information et inscriptions : emailProtector.addCloakedMailto("ep_01d2d8da", 1); / tel : 0551845455     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
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