Je ne le savais pas encore, lorsque j’étais sur le point d’entrer dans la salle, ce matin là ; mais j’allais assister à l’une des conférences les plus marquantes, de mon existence…. Le mois dernier, Marie-Hélène Straus, nous a présenté l’ouvrage « Le choix du vivant » ; un outil précieux pour « réinventer sa façon d’être au monde ». Plus précisément, à travers, 9 principes le livre invite à s’interroger sur les aptitudes et compétences nécessaires aux managers pour accompagner leurs équipes, dans tout type d’organisation sociale, au troisième millénaire. Après, avoir rencontré Marie-Hélène et avoir dévoré cet ouvrage, il était urgent (pour nous tous, pour la Planète) de vous parler de cette pépite !    Deux co-auteurs pour 9 principes « du vivant »   La conférence, organisée le 14 mai dernier, à l’initiative du FBC, au sein du théâtre de l’Alliance Française avait pour objectif de présenter l’ouvrage « Le choix du vivant », sorti pile 3 mois plus tôt. Celui-ci a été écrit à 2 mains, par deux personnalités inspirantes :    Marie-Hélène Straus, manager depuis plus de 25 ans, au sein de grands groupes internationaux multiculturels et coach pour les managers. Celle-ci travaille actuellement en tant que directrice générale stratégie et innovation, au sein du groupe Chalhoub. Elle est Présidente de l’association Tchendukua, ici et ailleurs. Eric Julien, géographe et consultant en entreprise. Il est le fondateur de l’association Tchendukua, ici et ailleurs.    Voici 3 bonnes raisons de vous procurer le livre « Le choix du vivant » :   1. Parce que c’est urgent, surtout si vous n’êtes pas heureux dans votre job !   Le verdict est sans appel : sur 35000 employés, 46% admettent que les compétences de leur manager sont le facteur numéro 1 de leur satisfaction au travail…. Bien loin devant le salaire (20%) et la fonction occupée (12 %). * Malheureusement, les salariés français sont également les premiers du classement international, à être malheureux au travail. Qu’est-ce que cela veut dire ? « Que ce n’est plus d’une simple évolution dont nous avons besoin, mais bien d’une mutation profonde… il faut inventer autre chose. » selon les premières lignes du synopsis du livre.   Ainsi, tout au long de cet ouvrage, vous allez découvrir plusieurs pistes de réflexions et des outils concrets à travers neuf grandes thématiques, organisées en chapitres : l’altérité, l’interdépendance, le sens, la communication, les valeurs, le cadre, la créativité, le temps et la mémoire. Dans chaque chapitre, une réflexion parallèle sera développée sur la réponse de la biologie sur chacune de ces problématiques.
 Chaque chapitre est ponctué par une synthèse, reprenant les idées principales.  La construction du livre permet donc à chacun, suivant son niveau de lecture et d’analyse, de piocher des informations, des outils, et ceci, dans l’ordre ou non.

 « Une société, et donc une entreprise et ses dirigeants qui souhaiteraient faire : le choix du vivant » devra pouvoir élaborer une vision, un « projet » qui associe, évidemment les particularités techniques, économiques, sociologiques, politiques, de son temps, mais aussi, et surtout, les besoins existentiels « des êtres humains » qui la composent. » Extrait du livre. * Extrait du livre, d’après une étude Steelcase, Ipsos 2016.   2. Pour découvrir, à des milliers de km de Dubai, l’histoire d’un peuple qui a tout compris…   Il est important de revenir sur l’origine du projet. Ce travail de 6 années commence par l’histoire d’une rencontre : celle d’Eric Julien et de Marie-Hélène Straus avec le peuple des Kagabas, derniers héritiers des civilisations précolombiennes, vivant dans la Sierra Nevada.   Nous comprenons rapidement, à travers les premières pages du livre, que cette société, pouvant être qualifiée « d’archaïque » par certains, a finalement, beaucoup à nous apprendre ! En effet, tout comme nous (« les petits frères » comme ils nous appellent) ; les Kagabas ont organisé leur société à travers des principes leur permettant de (sur)vivre, éduquer, apprendre, travailler, décider, planifier, depuis des millénaires, en toute harmonie avec la Nature, partie intégrante de leur âme. Le tout, dans un écosystème pérenne… où le mot « guerre » n’existe pas et où les managers sont des « guérisseurs ».   Dans une nouvelle ère géologique « d’Antropocène », où l’espèce humaine menace directement les grands équilibres du vivant ; Marie-Hélène et Eric ont donc tenté de répondre à la question suivante : « Comment peut-on s’inspirer du mode de vie des Kagabas pour initier des principes, des lois du vivant, applicables dans notre société actuelle ? »   C’est ainsi en observant le fonctionnement de ce peuple (leur rapport au Monde, à la Nature, leur mode de communication, leurs schémas décisionnels etc.) combiné à un travail sur le bio mimétisme (observation du vivant pour expliquer le développement de nos sociétés modernes), mis en relation avec leur expérience personnelle, que ceux-ci ont pu commencer l’élaboration des « lois du vivant » en 2013, date du début de l’écriture de ce livre.   « A l’origine de toute chose, il y a des lois de la nature, sur la base desquelles ont été créées les formes, les êtres et les choses. Ce sont ces lois qu’il faut comprendre et respecter. Ce sont elles qui créent la vie. Si on ne les respecte pas, les difficultés, les malades ou les accidents surgissent. (…) Comment pouvez-vous faire et penser les choses sans penser à la nature ? Sans penser à ce que vous êtes vraiment ? » Mamu Kagaba, extrait du livre.   3 … et pour vous aussi, contribuer à faire bouger les choses !   Qu’on ne s’y trompe pas, lorsqu’on pose la question à Marie-Hélène, le but de ce livre « C’est ouvrir des portes, faire éclore quelques bourgeons pour initier un changement » explique t-elle. « Et si nous arrivons déjà à cela, même si ce n’est pas suffisant, ce sera déjà beaucoup… » ajoute-t-elle.   En effet, les années de recherches et d’implication de Marie-Hélène dans ce projet ont directement rejailli au sein de son service, puis plus généralement dans toute l’entreprise Chalhoub : « J’ai démarré par l’expérimentation de nos recherches en mettant en place sur une année 9 workshops, correspondant à chacun des thèmes. C’est en démontrant l’impact opérationnel et concret de l’application et la compréhension de ces principes par mes propres équipes qu’ Anthony (qui a du coup écrit la préface) et Patrick (tous deux à la tête du groupe au Moyen-Orient) ont suivi avec intérêt l’avancement de cet ouvrage. » explique t-elle.    Ainsi, l’ensemble de cet ouvrage constitue une véritable boîte à outils pour toute personne voulant en apprendre plus sur le fonctionnement de notre société, du Monde, à l’initiative de tout projet social ; pour tout manager désireux de redonner du sens à son travail ; pour les futures générations porteuses de changement.    Le champ d’action est donc planétaire, le message universel, mais s’ancre de manière très concrète dans notre vie quotidienne. Une vraie pépite donc, à garder sur sa table de chevet… mais à partager tout autour de soi (surtout à son boss !)   Où se procurer l’ouvrage ? Dans toutes les grandes librairies en France et sur : - www.livre.fnac.com - www.amazon.fr (en version brochée ou sur Kindle) Prix : environ 20 euros L’ensemble des fonds récoltés par les ventes du livre sont reversés à l’association Tchendukua, ici et ailleurs.   Où retrouver Marie-Hélène et Eric ? Dans plusieurs conférences et interviews à venir, sur Youtube... ou chez les Kagabas ! Le duo travaille sur différents projets, notamment pour permettre des passerelles entre les universités, les écoles et le monde du travail.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
L’anorexie mentale a connu un regain d’intérêt dans l’hexagone lorsque l’Assemblée Nationale a créé, en 2015, un « délit d’incitation à la maigreur excessive », ciblant principalement les sites « pro-ana », sites internet encourageant l’anorexie. Cette maladie reste pourtant mal connue et parfois stigmatisée, rendant la prise en charge difficile pour les malades, et laissant l’entourage isolé et impuissant. A Dubai, les initiatives concernant la santé mentale, telles que The LightHouse Arabia, restent peu nombreuses, et aucune ne traitait jusqu’à présent d’anorexie mentale.    C’est pour remédier à cet écueil et permettre aux proches d’être soutenus que Katja Geiser, installée depuis trois ans à Dubai et dont la soeur combat la maladie depuis plus de 20 ans, a souhaité créer un groupe d’entraide. Nous souhaitions vous faire découvrir sa démarche.    La démarche    Katja et sa famille constatent assez tôt que sa jeune soeur maigrit fortement. Ils imputent initialement sa perte de poids à une pratique sportive importante. « La maladie est sournoise », nous confie ainsi Katja. Ce n’est qu’au fil des années que le trouble s’insinue dans chacun des moments passés en famille, laissant Katja et ses parents désemparés. « Il m’a fallu du temps pour réaliser que le trouble de ma soeur était une vraie maladie. Et si je sais que son parcours est semé d’embûches et sa souffrance réelle, je sais aussi que le sentiment d’impuissance que nous, les proches, ressentons, génère aussi un besoin de soutien » explique t-elle.   Peu après son arrivée à Dubai, Katja prend la mesure de l’impact que la maladie a eu sur sa propre vie et cherche un groupe au sein duquel s’exprimer. Apprenant qu’il n’en existe pas aux Emirats, elle décide de se mettre en quête d’un centre partenaire et de créer le premier groupe d’entraide dédié aux proches de personnes souffrant d’anorexie mentale.   « Etre compris avant tout »   L’objectif du groupe d’entraide, c’est avant tout de proposer un temps et un lieu d’échanges pour que les familles sortent de l’incompréhension et des remarques banales ou blessantes : « Vous n’avez qu’à la/le forcer à manger », « Vous n’avez qu’à la/le faire hospitaliser ». Entourés de famille vivant le même combat, les proches n’ont plus besoin de s’expliquer. Ils trouvent une oreille attentive tout en évoquant des sujets importants :   - Comment différencier la maigreur d’une l’anorexie mentale, - Pourquoi « ne pas attendre » pour tenter d’aider la personne malade,  - Comment formuler le terme d’ « anorexique » peut être libérateur dans le parcours des proches, - Combien il est nécessaire de trouver le juste équilibre entre continuer à partager avec la personne souffrant du trouble et se préserver ; quels outils utiliser en ce sens.   Un lieu propice à l’accompagnement   Les rencontres se déroulent au German Neuroscience Centre, un centre spécialisé en psychologie, psychiatrie et neurologie qui met une salle à disposition, de façon à garantir la confidentialité des échanges. La présence de psychologues et psychiatres dans le centre permet néanmoins aussi de s’informer, le cas échéant, sur les options de traitement ou d’accompagnement.    Les prochaines rencontres    Celles-ci auront lieu de 19h à 20h au German Neuroscience Center les : - 18 juin - 10 septembre - 8 octobre - 5 novembre  - 3 décembre   Parce qu’elle a conscience qu’il n’est pas toujours aisé de s’exprimer en petit groupe sur un sujet aussi intime, Katja Geiser propose à toute personne qui souhaiterait rejoindre le groupe mais ne se sent pas encore prête de prendre contact avec elle, directement, par le bias de son adresse e-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_61aaa8af", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
Réservant toujours sa part de mystère quant à la date exacte de son commencement, le mois du Ramadan et ses pratiques associées constituent un temps fort du calendrier musulman. Emprunte de rites et de secrets, ne se dévoilant qu’une fois la nuit tombée, la vie locale s’éveille à la lumière des bougies lors de dîners partagés… Mais alors que retenir des pratiques à adopter ?  Résidant à Dubai depuis plusieurs années ou fraîchement installés, il est de notre devoir de faire preuve de tolérance et d’ouverture d’esprit lors de ce mois saint, très important dans la culture locale. Voici nos conseils pour vivre ce mois de juin un peu spécial à Dubai, dans le respect, le partage et la sérénité :   Tout d’abord, vous pouvez féliciter vos collègues et amis musulmans par un « Ramadan Kareem » ! - Vos horaires de travail vont être adaptés : la loi veut que l’on travaille 2 heures de moins par jour. Ceci est valable pour tous les employés, qu’ils jeûnent ou non.  Les entreprises ne respectant pas ces horaires allégés peuvent être passibles d’une amende (article 65 du code du travail) ; à moins que l’employé lui-même veuille faire des heures supplémentaires, lesquelles seront alors compensées.   - La plupart des restaurants et cafés restent fermés jusqu’au coucher du soleil, n’ouvrant qu’à l’heure de l’Iftar. Il y a des aménagements à ces restrictions afin de ne pas trop troubler les personnes qui ne jeunent pas, notamment les hôtels proposent au moins un restaurant ouvert pendant toute la journée et certains cafés ne servent qu'en interieur à l'abris des regards.   - Vous devez vous abstenir de manger fumer, boire en public, du lever au coucher du soleil. Attention aux aficionados du chewing gum… et oui lui aussi est considéré comme nourriture : tout ce qui entre en contact avec la bouche est interdit ! Cela inclut votre voiture, la rue mais aussi les bureaux où peuvent se trouver des musulmans, à moins que votre lieu de travail ne prévoit une salle spéciale pour manger et boire.  En revanche ce que vous faites dans le cercle privé (maison ou chambre d’hôtel) ne regarde que vous. Attention aux athlètes, hydratez vous bien avant votre séance de sport !    - Au niveau de vos tenues vestimentaires et de votre comportement en public, vous devez rester discrets : pas de décolletés ni de tenues trop sexy. Préférez couvrir vos épaules et évitez les robes trop courtes. D’autant plus pendant Ramadan, les démonstrations d’affection sont prohibées en public. De même évitez les insultes en public, et aussi les disputes : Ramadan est un mois saint et bienveillant… à ce niveau là d’ailleurs, pourquoi s’arrêter au mois du Ramadan !?   Ces restrictions générales ne doivent pas être considérées comme des obligations injustes, imposées et subies.  L’idée ici est celle du respect : les non musulmans sont appelés à respecter leurs voisins musulmans ainsi que leurs croyances et à ne pas les tenter en mangeant et buvant devant eux pendant ce mois d’épreuve.   Le risque si l’on contrevient à ces règles : une bonne amende, voire même, dans certains cas « pour l’exemple » un passage par la case prison pour quelques heures.  Si vous êtes pris en état d’ébriété durant Ramadan en revanche les choses deviennent très sérieuses et vous risquez un minimum d’un mois de prison et une expulsion du pays.   Où sortir pendant Ramadan ?   Tout au long du mois de Ramadan se tiennent des événements et festivités. Notamment des Iftars, organisés un peu partout en ville (dehors, dans les hôtels, aux abords des mosquées etc.)   Il est bon de noter que si les hôtels continuent à servir de l’alcool après le coucher du soleil, ils s’abstiennent de jouer de la musique. La plupart des cafés et “coffee shops” (Costa, Starbuck’s etc.) ainsi que certains restaurants sont ouverts pour des livraisons et acceptent les commandes à emporter.     Le Ramadan : un peu d’Histoire   Quelle est l’origine du Ramadan ?   Le Ramadan est avant tout le nom du 9ème mois du calendrier hégirien musulman, basé sur le calendrier lunaire : chaque mois commence après la nouvelle lune lorsque le premier croissant appelé « hilal » fait son apparition. Ce mois marque le début de la révélation du texte sacré au prophète Mohamed, aujourd’hui retranscrit dans le Coran.    Le Ramadan est l’un des cinq piliers de l’islam, au même titre que la profession de foi, la prière, l’aumône et le pèlerinage à la Mecque. En arabe, la racine du mot ramadan signifie « chaleur intense », celle qui brûle les mauvaises actions et les pêchés.     Que symbolise ce mois ?   La période du ramadan est une période d’introspection où chaque musulman se recentre sur sa foi et la place de la religion dans sa vie. Chacun est appelé à prier et réfléchir aux actions mises en place pour être une personne meilleure dans sa vie et dans la société.   Pourquoi jeûner ?   Durant un mois, les musulmans* doivent pratiquer le jeûne complet, en arabe « saoum », c’est à dire s’abstenir de boire et manger de l’aube jusqu’au coucher du soleil. La consommation de cigarettes et les rapports sexuels sont également prohibés.   Le jeûne est une pratique spirituelle (que l’on retrouve dans d’autres religions) visant à priver le corps afin de réaliser que les besoins essentiels sont avant tout spirituels que physiques. Mais c’est aussi une vertu de solidarité et de charité (on se rapproche des plus pauvres), un défi face à soi même et un moment de communion intense au sein d’une communauté religieuse et familiale. Le jeûne est brisé au moment du coucher du soleil lors de dîners festifs appelés « iftars », partagés tout au long de la nuit !   *Les malades ; les femmes enceintes ou qui allaitent ; les femmes ou jeunes filles en période menstruelle ; les voyageurs ; ainsi que tout ceux dont ce jeûne pourrait mettre leur santé en péril en sont exemptés.   Quand détermine-t-on la date du commencement du Ramadan ?   La date du Ramadan peut être fixée par les autorités islamiques locales ou traditionnellement par l'observation de la lune. Cette année le Ramadan commence le jeudi 17 mai.   Pour aller plus loin et en savoir plus sur l'aprés ramadan, rendez-vous sur notre article Dis mois Latifah, qu'est-ce que l'Eid ? 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Vous vous faites doucement à l’idée… votre petit poussin deviendra grand ! Et la question de le mettre à la crèche ; que ce soit pour sociabiliser lors d’activités parascolaires, à l’occasion d’un camp d’été, ou comme mode de garde privilégié tout au long de l’année ; vient se poser. S’en suivent, toutes les interrogations sur le choix d’un établissement bilingue, l’aspect logistique et l’expérience du personnel encadrant. Nous avons rencontré Racha Arafeh, directrice de la crèche et maternelle bilingue Le Petit Poucet. Celle-ci répond a répondu à nos questions.
   1. Depuis quand la crèche Le Petit Poucet existe-t-elle ? Comment est né le projet d’une crèche bilingue français-anglais à Dubai ? La crèche et maternelle Le Petit Poucet a été fondée en 2014. Concernant le projet : afin de répondre à un besoin croissant, nous avons souhaité fournir aux enfants de 6 mois à 6 ans un véritable enseignement bilingue et créer une structure où ils pourraient évoluer en toute sécurité. Grâce à notre programme bilingue, nous voulions préparer progressivement les élèves aux meilleures écoles et permettre aux parents d’élargir le champ des possibilités pour leurs enfants.   2. Quels sont les avantages de ce bilinguisme et comment est-il géré au quotidien dans la crèche ? Suite à plusieurs années de recherche sur l’enseignement bilingue, nous nous sommes aperçus que le fait d’apprendre deux langues très tôt offrait de nombreux avantages pour l’enfant : facilités d’adaptation, amélioration de la créativité, meilleure concentration, ouverture d’esprit, etc. Au Petit Poucet, nous nous assurons que nos maitresses soient " native-speaker " et qualifiées afin de garantir un enseignement unique, suivant le programme national français et britannique (EYFS). Toutes nos classes sont bilingues. Le français et l’anglais y sont enseignés progressivement dans l’optique de parler, lire et s’amuser, sans hiérarchisation des langues.    3. Quelles sont les questions/interrogations/préoccupations les plus courantes des parents qui visitent la crèche pour y inscrire leurs enfants ? Les questions les plus courantes concernent : les mesures mises en place pour l’intégration des nouveaux élèves, les avantages du bilinguisme, la provenance de nos maitresses, les affiliations avec les écoles de Dubai, les services de repas et de transport et les activités extra-scolaires. Les parents souhaitent également savoir si notre crèche et maternelle sont homologuées.    Nous faisons en sorte de répondre à toutes ces questions par des solutions adaptées afin de faciliter le quotidien des parents et des enfants. Une période d’adaptation est mise en place pour tous les nouveaux élèves, durant laquelle les maitresses sont en relation étroite avec les parents, pour le bien-être des enfants. Des services de bus et de repas sont à la disposition des élèves pendant l’année scolaire ainsi que les camps de vacances. Afin de compléter notre enseignement, des activités extra-scolaires ont lieu tous les jours. Notre établissement est homologué par le MoE et le KHDA pour les classes de moyenne et grande section (KG1 et KG2).   4. Les camps de vacances sont de plus en plus populaires, comment expliquez-vous cela et qu’est-il prévu pour les grandes vacances d’été au Petit Poucet ?
 De plus en plus de parents nous confient leurs enfants pendant les vacances scolaires. Suite à cette demande croissante, et dans le cadre de notre engagement pour offrir des activités pédagogiques tout au long de l’année ; nous proposons des camps de vacance bilingues, ludiques et variés, ainsi que des sorties. Nos camps sont animés par des maitresses et des animatrices expérimentées où nous accueillons tous les enfants, qu’ils soient élèves du Petit Poucet ou non. Nous avons mis en place des tarifs préférentiels pour certaines entreprises. Pendant les camps, les services de bus et de repas restent une option pour les enfants.   5. Pourquoi avez-vous ouvert des classes de KG1/KG2 ces dernières années ?   L’entrée à la maternelle est une étape clef dans la vie d’un enfant : afin de répondre à une forte demande, nous avons donc ouvert les classes de KG1/KG2 (MS/GS) il y a trois ans. Les parents de nos élèves souhaitaient que leurs enfants continuent à bénéficier d’un programme amusant, bilingue et personnalisé jusqu’à l’âge de 6 ans. Pour un meilleur suivi des progrès de chaque enfant, nous avons choisi de limiter le nombre d’élèves par classe. L’aspect « petite structure », quasi familiale, a très vite séduit de nombreux autres parents.   6. Quelles sont les nouveautés de la rentrée à venir ? Les inscriptions sont-elles déjà ouvertes ? Quel est le meilleur moment pour inscrire ses enfants ?   Nous annoncerons sous peu de nouveaux partenariats avec des écoles diverses. Ces dernières garantiront des places à nos élèves en C.P, Year 2 ou Grade 1. Inscrire un enfant dans une école à Dubai est parfois une tâche ardue. Afin d’éviter aux parents que leur enfant soit placé en liste d’attente ou refusé, faute de places disponibles, nous avons décidé d’amener les écoles aux portes du Petit Poucet. La seconde nouveauté sera l’ouverture de nos cours particuliers de français. Ces cours accueilleront les élèves du Petit Poucet ainsi que des enfants non inscrits dans notre crèche.    Compte tenu des places limitées, nous avons, cette année, ouvert les inscriptions plus tôt que prévu. Cependant, certaines classes ont déjà presque atteint leur plafond. Nous encourageons les parents qui souhaitent inscrire leur enfant au Petit Poucet à venir nous rencontrer au plus vite. Pour plus d'infos, rdv sur notre fiche BAF LE PETIT POUCET ! Pour toute demande (inscriptions) contactez directement le +971 4 321 9399 ou emailProtector.addCloakedMailto("ep_b6cb58c9", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Expatriés français et francophones, vous vous posez beaucoup de questions sur la gestion de votre patrimoine ? Existants ou en devenir, votre épargne et vos investissements nécessitent d’être rigoureusement orientés selon vos besoins et vos projets, à long terme. Ainsi, que ce soit pour le financement de votre retraite, l’avenir de vos enfants ou encore la protection de vos proches ; chacune de ces problématiques doit être pensée dans une stratégie globale… Et ça tombe bien ! Des experts en conseil et fiscalité internationale sont là pour répondre à vos questions : EQUANCE, cabinet d’optimisation fiscale opérant depuis plusieurs années dans la région, nous a livré ses conseils pratiques.   L’expatriation et ses problématiques :   • Comment financer ma retraite ? • Comment financer les études de mes enfants ? • Comment protéger ma famille ? • Comment préparer mon retour en France ? • Comment organiser ma succession alors que je réside aux Emirats ?   Voici, entre autres, les questions récurrentes posées par les clients de Laurent et Laurence Peney, lors de leurs premiers RDV, nous expliquent-ils. Effectivement, nous sommes tous concernés, et ce à chaque étape de notre vie et plus particulièrement de notre expatriation. 

Laurence, Directrice commerciale du cabinet, nous explique « Qu’il est difficile de répondre directement à chacune de ces questions, car selon chaque situation personnelle il existe des dizaines de solutions possibles… ». « D’où l’intérêt de réfléchir ensemble à une stratégie globale, à moyen-long terme et ainsi optimiser tous les leviers ! » ajoute Laurent, Expert fiscal et juridique.   Ainsi, l’équipe est en veille constante : actualités fiscales et juridiques, nouvelles lois, rien de leur échappe ! De plus, le cabinet bénéficie du soutien des 45 membres consultants du réseau international d’EQUANCE avec chacun leurs domaines d’expertises et spécialités. Le duo propose une véritable couverture régionale puisque Laurence et Laurent gèrent également les bureaux d'Abu Dhabi, Doha, et Beyrouth.   Les conseils pratiques de l’équipe :
   • Vous êtes non-résident, résident français vivant à l’étranger, junior ou sénior, en contrat local ou en contrat d’expatriation, en solo, en couple ou en famille : vous êtes TOUS concernés ! • La fiscalité (notamment internationale) est une discipline pointue et mouvante, en proie à de nombreuses évolutions d’où l’importance d’avoir recours à une aide et un soutien d’experts : vous y gagnerez du temps (et de l’argent) ! • Il est donc primordial de se rencontrer, échanger de vive voix pour apprendre à se connaître, afin d’identifier clairement votre situation et vos besoins : jouez la carte de la transparence ! • Il n’y a pas de petits ou de gros clients. Que ce soit pour commencer à se constituer une épargne et ainsi faire ses premiers investissements ; ou pour la gestion multiple d’investissements existants : les enjeux de fiscalité sont clés : débarrassez-vous de vos aprioris ! • Il est important de commencer à réfléchir à ses problématiques le plus vite possible, ce n’est pas une fois que l’on a besoin de ressources qu’il faut commencer à s’interroger. Les stratégies fructifient sur plusieurs années : n’ayez pas peur, foncez !   Deux experts à votre service !   Pour la petite histoire…   En 2011, originaire de la région Lyonnaise, le couple décide de tenter l’aventure dubaïote. Dans le même temps, une opportunité émerge (sur un concours de circonstances) : Olivier Grenon-Andrieu, PDG d’EQUANCE, dont le siège est à Montpellier, souhaite ouvrir un bureau dans la région du Moyen-Orient, avec à sa tête des profils d’expérience. A l’époque, Laurent et Laurence sont déjà les directeurs d’un cabinet de gestion qui a fait ses preuves, heureux parents, mais toujours à la recherche de nouveaux challenges. Quelques mois plus tard (en mars 2012), le bureau dubaïote ouvre officiellement ses portes grâce à une joint-venture permettant de développer l’offre d’EQUANCE.   Dynamique et entière, Laurence a lancé sa carrière dans le secteur des cosmétiques puis de l'immobilier en tant que Directrice commerciale. Gestionnaire de talent, elle a initié l'internationalisation de l'activité du cabinet en ouvrant la joint-venture avec EQUANCE en 2012. Parallèlement très impliquée dans la vie associative francophone de Dubai, elle vient de prendre la casquette de Présidente de l’Union des Français de l’Etranger (à Dubai et aux Emirats du Nord). Laurent, le deuxième maillon fort du duo est l’expert technique (fiscal et juridique) du cabinet. Celui-ci a dirigé pendant 14 ans une société leader de l'équipement électrique industriel en France, puis il rejoint en 2006 le cabinet d'optimisation fiscale créé par son épouse et associée en 2003. Il est également le trésorier du French Community Club de Dubai.   … Aujourd’hui, les valeurs du cabinet.   - Un service sur mesure : qui va de l’étude de votre situation patrimoniale, fiscale et financière jusqu’à la mise en œuvre et le suivi à long terme des solutions les plus adaptées.
- Une liberté d’action : l’ indépendance du cabinet vous garantit la neutralité des préconisations. - Une relation de proximité avec l’équipe : des consultants présents dans plus de 45 pays assurent un suivi et un relais dédié, quelle que soit votre situation et le pays duquel vous arrivez. 
- Une expertise internationale : l’expérience (de plus de 20 ans) de l’équipe à l’international couplée à une connaissance spécifique de l’environnement juridique et fiscal français permettent d’étendre leur expertise au-delà des frontières.   Pour avoir les contacts du cabinet, rdv sur notre fiche BAF EQUANCE ! Pour contacter directement Laurence Peney : +971 52 911 1334 / +33(0)6 80 02 30 19 ou à emailProtector.addCloakedMailto("ep_1855839a", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Erreur de débutant ! L’autre jour, deux charmantes jeunes femmes m’ont données rendez-vous dans un hôtel (en tout bien tout honneur, bien sûr) à JLT. Ne connaissant pas encore bien la ville, elles m’ont rassurées en me disant « Ne t’inquiète pas, c’est juste en face de chez toi ! ». Et effectivement, un rapide coup d’œil sur Google Map me confirme que c’est bien en face de chez moi. « Je vais y aller à pied, ça me fera faire mes 10 000 pas par jour ! », me dis-je. Erreur de débutant ! A Dubaï, ne jamais rien tenter de faire à pied ! Je n’avais pas marché depuis 5 minutes que mes 10 000 pas étaient déjà pulvérisés. Pour aller juste en face de chez moi, il m’a fallu aller à droite, puis à gauche, faire demi-tour, monter sur une passerelle, emprunter les couloirs du métro, franchir les 730 voies de la Sheikh Zayed Road, retourner à droite, continuer sur la gauche, contourner un lac, et traverser un parking souterrain ! Il se murmure que faire Marina- JLT sera bientôt une épreuve du biathlon au prochain Jeux Olympiques ! C’est donc avec 15 minutes de retard (la prochaine fois je partirai la veille) et des auréoles tout partout (sauf sur ma tête, je ne suis toujours pas un ange) que je suis finalement arrivé à mon rdv. Fatigué, mais inspiré donc, pour cette deuxième chronique avec un nouveau TOP 3 de ce qui va te faire regretter la France !   NUMÉRO 3 : Ce qui me fait un peu regretter la France, j’avoue, ce sont les soirées canapé que je passais à regarder la télé. Ici, je n’ai pas la télé, et je n’ai même pas de canapé, ma radinerie est sans limite ! C’est donc avec une certaine nostalgie que parfois j’erre comme une âme en peine sur Youtube à la recherche des programmes télé bien de chez nous pour voir ce que je loupe. Et tu sais quoi ? Je ne loupe rien.  Par exemple, M6 lancera la version star de son émission « The Island » le 15 mai prochain. « The Island » c’est 12 personnes qui sont sur île, « sans rien, et débrouillez-vous », sauf que là c’est la version premium puisqu’il y aura des personnalités comme Stomy Bugsy, Laam, et Louisie Joseph. Bon, l’île, je la vois bien, mais les célébrités, je cherche encore ! Je vais te faire une confidence, en septembre dernier la production du jeu m’avait contacté pour que je fasse partie des naufragés. Être entouré d’« Has Been » alors que pour le moment je suis encore un « Has Never Been », j’avoue que ça m’a un peu vexé. Attention, je ne me moque pas d’eux, pour la plupart ils ont été des stars du TOP 50 au siècle dernier, mais moi, je n’ai encore jamais été une star ! Que la production me laisse d’abord être quelque chose, avant d’être plus grand chose !  Sinon, si vous avez une belle voix (ou pas d’ailleurs), sachez que les castings de la nouvelle saison de « The Voice » sont déjà ouverts. Perso, j’adore cette émission, chaque année ils nous trouvent de très bons chanteurs. Tu te souviens de Lilian ? Il était fromager et avait gagné le jeu il y a 4 ans. J’aimais vraiment beaucoup Lilian, malheureusement sa carrière est comme le gruyère, pleine de trous.  « The Voice » qui recevra d’ailleurs pour sa grande finale le 12 mai, la chanteuse Mylène Farmer. Pour l’occasion, l’émission s’appellera « The Pas Voice ».  Bref, je l’avoue, Nikos me manque. Pas toi ?    NUMÉRO 2 : L’été, mon grand kiff (« Kiff », signifie « plaisir » pour les plus de 103 ans qui me lisent), c’est de me faire un petit barbecue en jouant à la pétanque. La pétanque en France, c’est sacré. Pourquoi à votre avis les Zadistes de Notre Dame des Landes jettent des boules de pétanque sur les CRS ? Parce que la pétanque c’est sacré je vous dis ! Malheureusement pour moi, ici à Dubaï, je n’ai pas encore eu la chance de sortir mes boules. Pourtant j’aimerai bien, alors si tu connais un terrain propice, fais-moi signe !   En France pourtant, le monde de la pétanque ne tourne plus rond. La fédération française de pétanque vient en effet de mettre en place l'interdiction du port du jean bleu lors de compétitions qualificatives pour les championnats de France provoquant la colère des joueurs concernés : « Pas touche à mon jean !!! (et encore moins à mon gin !) »  hurlent-ils. La fédération explique que la pétanque est un vrai sport et que porter des jeans à trou ou des jeans délavés, ça ne fait pas très pro. Elle n’a pas tort, tu imagines Cristiano Ronaldo avec un short à franges, ça le ferait moyen, alors aucune raison que le bouliste soit toujours cra-cra !  J’espère en tout cas qu’ils arriveront vite à un terrain d’entente afin que la pétanque retrouve sa sérénité passée, parce que ces temps de « Balance ton porc », balancer son cochonnet c’est bien tout ce qu’il nous reste !   NUMÉRO 1 : François Hollande est de retour ! Champagne !!! Il t’avait manqué ??? Moi oui. A l’occasion de la sortie de ses mémoires, notre bon François court les plateaux télé. En 10 jours, il aura fait « Le 20h », « C à Vous », « Au tableau », « Quotidien », manque plus que « Top Chef » pour sa fameuse recette de Flamby, et il aura tout fait. Cela dit, cette technique paye, il a vendu 100 000 livres en 15 jours ! Dans les librairies où il se rend pour des séances de dédicaces, c’est à chaque fois la même cohue. Un an après la fin de son quinquennat, François Hollande retrouve les foules, la dernière fois qu’Hollande avait attiré les foules, c’étaient les manifestants contre la loi travail ! Le Président François Hollande n’aura jamais autant été aimé des Français que depuis qu’il n’est plus Président. Depuis qu’il ne fait plus rien, les gens l’adorent. C’est bien pour ça qu’en ce moment que j’en fais le moins possible, pour être aimé du plus grand nombre. Au cours de ses innombrables interviews, il ne manque pas de mots d’amour sur son successeur.  Ainsi, contrairement à Emmanuel Macron qu’il qualifie de « Président des très riches », lui se considère comme ayant été « le président des pauvres ». Non, c’était « le pauvre président », il a dû confondre !     Emmanuel Macron justement, qui s’est rendu à Washington pour rencontrer Donald Trump. Pour l’occasion, il lui a offert un chêne. On ne s’y prendrait pas mieux pour faire comprendre à quelqu’un que c’est un gland !  Sinon, Geneviève de Fontenay a apporté son soutien à Florian Philippot. Lui qui se rêvait président de la France, finira peut-être Miss France.   Ainsi va la planète Hexagone, sérieux, elle ne te manque pas un peu ?  Willy Rovelli.    Willy Rovelli, c’est qui ?   Il vient fraîchement (novembre dernier) de débarquer aux Emirats, partageant son temps et son talent entre Paris et Dubai. C'est un mec plutôt sympa Willy, nous nous sommes rencontrés, en toute simplicité autour d’un café et puis jolie surprise : l’idée d’une collaboration est née. 

 Charismatique et très accessible, l’humoriste a fait le pari fou de tout recommencer à 0… Willy a démarré sa carrière très jeune, d’abord sur les ondes. Vous avez peut-être déjà eu l’occasion de rire avec lui, sur RMC, France Inter et Europe 1. Tantôt animateur ou chroniqueur à la radio, Willy est aussi un enfant de la télé et a participé à bon nombre d’émissions de divertissement. Depuis plusieurs années, il accueille les (courageux) participants de Ford Boyard dans sa cuisine aux spécialités les plus infâmes et répugnantes… pour son plus grand plaisir ! Parallèlement, celui-ci vient de mettre fin à une longue tournée nationale (6 ans quand même) pour son one-man-show « Willy en encore plus grand ! » L’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse personnelle et artistique à Dubai, et on le comprend ! PS : Ah oui, et aussi, il est très beau ! (Bon ça c’est lui qui nous a demandé de vous le dire…) Après un joli succès pour sa première scène dubaïote (au DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion), Willy Rovelli ne compte pas en rester là. En attendant de retrouver Willy sur les planches, découvrez ses chroniques cocasses dans notre rubrique VIE D’EXPAT.      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Pour les familles francophones, l'expatriation est souvent l'occasion de donner une éducation bilingue à leurs enfants. Comme la langue de Molière leur est inculquée le soir et le weekend, pourquoi ne pas les inscrire dans une école anglophone au système IB, anglais ou américain ? D’autant que ces écoles sont plus nombreuses que les écoles françaises, et que ces systèmes présentent de nombreux atouts. Mais quelles difficultés un changement de système éducatif peut-il présenter pour l'enfant ?   Une expérience unique pour l'enfant...   Les expatriés francophones, désireux de donner une réelle ouverture d'esprit à leurs enfants, sont souvent séduits par les écoles internationales : dès le primaire, on y prône un développement harmonieux de l'enfant, non pas seulement sur le plan intellectuel mais aussi émotionnel et social. On y apprend le bien-vivre ensemble plutôt que le joug de l'autorité, et le respect de l'autre comme condition de sa propre réussite.  Quand Louis est arrivé à Abu Dhabi pour y travailler, il a fait scolariser ses deux fils à l'American Community School, « car elle jouit d'une excellente réputation ». « Nous avons été séduits par l'immense respect des pédagogues pour la personnalité des enfants ». Tout est fait pour que ces derniers s’intègrent facilement et prennent confiance en eux. Par exemple, lors des « story tellings », les enfants prennent très tôt la parole devant la classe pour raconter en toute liberté un épisode de leur vie quotidienne, ce qui les gargarise et leur apprend à se connaître mutuellement. Quant aux après-midis, ils laissent une large place au sport et aux activités créatives.   Mais un effort d'adaptation supplémentaire...    Mais la découverte d'un nouveau système, aussi riche en découvertes fut-elle, n’exclut pas certaines difficultés. C'est un effort d'adaptation supplémentaire que l'on demande à l'enfant. Nouveau pays, nouvelle ville et nouveau quartier, nouvelle école, nouveaux amis, nouvelle langue d'études et nouvelle méthodologie, le changement de système éducatif n'est qu'un défi de plus à relever pour l'enfant !      Expatriée avec son époux à Dubai, Emma a décidé de scolariser ses 3 enfants à l'école anglaise « pour qu'ils soient bilingues en anglais » et en raison de la forte probabilité de partir vivre ensuite dans un pays anglophone. « La première difficulté a été la langue » et même si l'intégration des élèves est garantie par un suivi individuel au sein de l'établissement, les parents ont eu recours à des cours particuliers en anglais le weekend pendant toute la première année, pour ne pas laisser les lacunes s'installer.      Au-delà de la langue, le système français, qui met d'avantage l'accent sur la grammaire au primaire, n’avait pas préparé les enfants aux exigences élevées du système anglais en matière rédactionnelle. ''A l'école anglaise, on demande déjà à ma fille, qui n'a que 7 ans, de raconter des histoires sur une page entière, et ma grande fille, qui fête tout juste ses 10 ans, doit déjà rédiger des essais d’au minimum 3 pages !»  Des difficultés donc liées aux différences de contenu des programmes dans les différents systèmes, et que l'on retrouve en mathématiques. « A l’école française, les enfants sont confrontés de manière linéaire à une ou deux nouvelles notions mathématiques par an : addition et soustraction en CP, multiplication et division en CE, etc. Mais à l'école anglaise, toutes les notions sont introduites conjointement dès les petites classes. Ensuite, ce n'est plus que révisions et mises en pratique ».    Des solutions pour les aider dans cette transition   Face à ces décalages d'un système à l'autre, un accompagnement pédagogique individuel des enfants, au moins pendant les années de transition, reste une très bonne option : il faut combler les retards au plus vite pour éviter que l'enfant ne décroche et se décourage.  « C'est dans cet esprit que nous avons créé Axiom », souligne Mathieu Choplain, fondateur de cette agence spécialisée dans le soutien scolaire aux enfants de familles expatriées, « car l'accompagnement doit être fait par des professionnels, qui connaissent bien le système scolaire en question, et deviennent de véritables « coachs » pour les enfants dans une période sensible où ils peuvent se sentir isolés ».   Si l'expatriation des enfants mérite donc d'être encadrée, il n'en est pas moins vrai du retour au pays d'origine. D'abord car les enfants arrivent alors souvent dans les grandes classes. « Intégrer le collège en France après 5 ans d'école américaine aux Émirats fut une épreuve pour notre ainé. Ses difficultés en syntaxe et en grammaire l’ont malheureusement poursuivi jusqu'au bac. », confie Louis.  Suivre deux cursus en parallèle, étranger et français, en vue d'un futur retour en France, est-ce toutefois envisageable ? Ambitieux, mais possible, grâce notamment au CNED, qui fournit pour toutes les matières et tous les niveaux des fascicules permettant de suivre le programme français à distance. Recueils de documents, cours et exercices à réaliser avec un tuteur ou en autonomie, activités en ligne et évaluations à renvoyer, les envois du CNED s'apparentent à une prise en charge complète de la scolarité de l'élève. Une à deux heures par semaine et par matière suffisent à apprendre l'essentiel, ce qui représente toutefois une charge de travail supplémentaire non négligeable. Mais le jeu en vaut la chandelle, c'est la condition d'une liberté de choix, celle pour les enfants, quand ils grandiront, d'étudier où ils le souhaiteront.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Un an après… qu’est-il devenu ? En effet, nous faisions sa connaissance fin 2016, Jean-François Cloix, notre Stéphane Plaza local (comme nous l’avions rebaptisé) est aujourd’hui à la tête d’une société de consulting spécialisée en immobilier qui « boom » : Property Hunter Dubai. En plus du soutien et de l’accompagnement à la recherche de logement, l’agence a élargi son panel d’activités. Une histoire… de famille, puisqu’Aurélie Cloix, qui n’est autre que la fille de Jeff, vient de rejoindre l’équipe. L’occasion de partir à leur rencontre et de faire le point sur leur actualité.   2018 : Où en est le marché de l’immobilier ?   Le marché de l’immobilier est toujours un « Buyer market », avec une offre de biens importante (il suffit de regarder par sa fenêtre, les buildings continuent de pousser !) toujours supérieure a la demande, ce qui pousse les prix à la baisse (-5 à -10 % en 2017). 
En parallèle les négociations de prix font donc émerger des offres d’appartements et maisons de plus en plus accessibles, donnant naissance à des quartiers en plein développement (Dubai South, Dubailand etc.). De plus, on note une tendance à l’achat des expatriés. Les activités s’excentrent et poussent donc les portes du désert…    …Pour autant, les flux migratoires sont toujours stables ; signe que Dubai continue d’attirer des familles venues des quatre coins du globe, tandis que pour certains, l’aventure prend fin (parfois du jour au lendemain).
 Quoiqu’il en soit, le contexte fortement concurrentiel n’a pas réduit la pratique de petits arrangements et autres fraudes entre les différents partis d’une transaction (agents, propriétaires, intermédiaires externes etc.), souvent au détriment des nouveaux locataires, mal informés.   La mission de Property Hunter Dubai   Elle reste inchangée, c’est toujours : vous garantir un accompagnement fiable, sécurisé et personnalisé durant toutes les étapes de votre recherche, jusqu’à la conclusion du deal, (voire même après !) en français et en anglais.
 La société est 100 % indépendante, moralement et financièrement et privilégie l’expertise et l’expérience du terrain pour un accès à 100 % du marché des biens disponibles. 
Le service est tout inclus : entretiens, prospection, étude et comparaison des offres, visites, démarches administratives etc. - Montant du service : 5,000 AED jusqu’à 170k AED de loyer annuel et 3% au-delà (avec un 1er versement de 50%). - 
Montant du service pour la gestion de bien immobilier : 5,000 AED net. - Montant du service pour l’achat : 10,000 AED net.   Pour plus de détails sur leur mission, lisez notre article : Chasseur d’appartement, un gain de temps et d’argent !   Une nouvelle recrue dans l’équipe : Aurélie Cloix.
   Depuis quelques mois maintenant, Aurélie (29 ans), a rejoint l’entreprise familiale. Arrivée à Dubai en 2008, Aurelie motivée par son envie de voyages et de nature, passionnée par la plongée, décide de passer un diplôme de moniteur de plongée et déménage à Muscat, en Oman, pour l’année. De retour sur les terres émiriennes, après plusieurs expériences professionnelles, Aurélie poursuit ses études dans une université écossaise à Edimbourg.   En mai 2017, une fois son diplôme en poche, celle-ci décide de rejoindre son père, afin de l’aider à faire face au réel engouement des clients… et donc à l’augmentation des demandes ! Aujourd’hui Aurélie travaille chaque jour sur le terrain, et se plaît à organiser vos journées visites ainsi qu’à gérer le suivi opérationnel avec les agents. Ce qu’elle préfère dans sa nouvelle vie : « J’aime accompagner mes clients à pousser différentes portes… jusqu’à enfin trouver la bonne ! Le plus gratifiant est de voir nos clients heureux, satisfaits de nos services, parfois au-delà de leurs attentes ! » nous répond-elle avec entrain.   De nouveaux services :   • Property Management (gestion de biens immobiliers) Si vous êtes propriétaires et que vous souhaitez mettre votre bien en location, Jeff et Aurélie s’occupent de tout, que vous soyez basés aux Emirats, ou ailleurs.  
En effet, ils proposent maintenant un service de gestion locative tout inclus : recherche de locataires fiables, rédaction du contrat de location, installation des locataires, soutien aux démarches administratives, gestion quotidienne des petits et gros soucis. Ce service permet donc d’assurer un suivi de confiance avec vos biens, de voyager en toute sérénité et de déléguer une partie de la logistique et des démarches administratives (énergivores). Montant du service : 5 000 AED net
   • Aménagement Feng shui  Pour les adeptes du Feng-Shui, art ancestral d’origine chinoise, ayant pour but d’harmoniser les énergies d’un environnement afin de favoriser le bien-être au sens large de ses habitants ; il est maintenant possible de faire d’une pierre deux coups !
 Ainsi, vous pourrez dégoter le logement parfait selon les principes de votre bagua (diagramme octogonal) permettant l’analyse de vos espaces selon votre personnalité… Mais ceci est laissé entre les mains expertes de Corinne Bertacco, partenaire de l’entreprise et consultante en Feng-Shui traditionnel. Montant du service : sur devis.   Pour toute demande ou prise d’information, contactez : Aurélie : +971 56 857 9997 emailProtector.addCloakedMailto("ep_016ba27e", 1); Jeff : +971 50 193 8016 emailProtector.addCloakedMailto("ep_be5a58f2", 1);    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Parents, vous vous posez beaucoup de questions sur l’apprentissage de la (et des) langue(s) chez vos enfants : Comment élever mon enfant dans un milieu bilingue, voire plurilingue ? Va-t-il s’en sortir avec toutes ces langues différentes qu’il entend ? D’ailleurs, il mélange déjà les mots des différentes langues, et les structures de phrases ! Quelle langue dois-je lui parler ? Comment l’aider ? Nous avons demandé conseil à une professionnelle, Hélène Malik, orthophoniste à Dubai. Spécialiste des problématiques liées à l’apprentissage de plusieurs langues, elle nous oriente sur les bonnes pratiques à adopter.   Monolinguisme Vs bilinguisme ?   Avant toutes choses, il est important de préciser que l’on a tendance à considérer le bilinguisme comme une exception. Mais en fait, ce n’en est pas une, c’est le monolinguisme qui l’est ! Quand on considère qu’il existe environ 6800 langues dans le monde, et seulement 200 pays, on arrive vite à la même conclusion que plusieurs études scientifiques sur le sujet :  plus de la moitié de la population mondiale est bilingue voire plurilingue. Vous qui vivez à Dubai avez dû vous en rendre compte : toutes ces personnes que vous rencontrez qui maîtrisent parfaitement l’anglais, leur langue maternelle et encore une autre langue sont nombreuses… Comme quoi, le cerveau humain est vraiment magique et nous permet de faire des choses incroyables.  Nous avons dressé une liste de questions fréquemment posées par les parents, Hélène y répond.   Est-ce que si les deux parents parlent en deux langues différentes à leur bébé, cela va retarder l’apparition de son langage ?   Non. Aucune étude ne montre qu’un retard de langage est induit par un bilinguisme. Zéro. Ne comparez pas le développement du langage de votre jeune enfant bilingue à celui d’un enfant monolingue : un enfant monolingue pourra par exemple avoir un stock de 500 mots dans sa langue pendant que l’enfant bilingue aura lui aussi un stock de 500 mots, mais réparti dans les deux langues. 

Eh oui, l’enfant bilingue ne va pas entrer dans chacune des langues suivant le même rythme : il connaîtra un mot dans la langue A, mais pas la langue B ; il maîtrisera plus facilement les structures de phrases de la langue B que celles de la langue A, etc. Et puis, il va mélanger les deux langues. Ce qui est normal ! C’est une stratégie que l’enfant utilise pour combler un vide. Tout enfant, puisqu’il est en cours d’apprentissage, a des manques à combler sur le plan linguistique ; et chacun va avoir des stratégies différentes pour le faire. Un enfant monolingue utilisera plutôt des mots comme « truc » ou « euh ». 

Un enfant bilingue va utiliser son autre langue pour combler les trous. Au fur et à mesure de son développement l’enfant aura autant de vocabulaire dans une langue que dans l’autre et n’aura plus de raison de mélanger les deux au sein d’une même phrase.   A quel moment commencer à introduire la nouvelle langue ?   Commencez le plus tôt possible. Le cerveau du jeune enfant est prodigieux, il est encore en pleine formation. Plus on est jeune, plus on est capable d’entendre les différents sons des différentes langues (typiquement, pour un Français non arabophone, entendre les différents « h » ou « r » en arabe sont pour nous quasi impossible ; il n’en est rien pour le bébé ou le jeune enfant) – et donc plus il sera facile de les comprendre et les reproduire. Ainsi, plus vous commencerez tôt à utiliser une langue, plus il sera facile pour votre enfant de la maîtriser. Et sachez qu’il n’est jamais trop tard !    Quelles attitudes favoriser pour un bon apprentissage des différentes langues chez l’enfant ?   Le conseil qui fut prodigué il y a quelques années de « Un parent – une langue » est tout à fait obsolète. A l’époque, l’état des recherches était moins avancé qu’aujourd’hui et on pensait que l’enfant aller confondre les langues, qu’entendre plusieurs langues différentes se mélanger serait pour lui un chaos linguistique. Les nouvelles études montrent qu’il n’en est rien ! L’enfant distingue les différentes langues, et ce dès la naissance, même si un même parent parle deux langues différentes. Aujourd’hui, la stratégie la plus recommandée consiste à trouver des moments où l’on va parler une langue, puis un autre moment où on va parler l’autre langue, sans tout mélanger à tout moment. Le principe, c’est de parler chaque langue dans chaque situation possible, pour donner à l’enfant le plus de vocabulaire possible. C’est une nouvelle habitude à prendre. 

 Par exemple, au moment du repas, on choisit de parler français, ce qui va lui donner le nom des aliments, mais aussi les actions que l’on fait à ce moment (couper, se servir, finir, ne pas gâcher, etc) dans cette langue. Puis, pour le moment du bain et de l’habillage, en anglais, pour avoir le nom des parties du corps et les vêtements en anglais ; de même que les actions (frotter, rincer, mouiller, sécher…). Et un autre jour, on inverse. On fera de même pour les discussions : on peut décider de parler le matin en français et de discuter le soir en rentrant de l’école en anglais ; et inversement le lendemain (on peut aussi, si on préfère, varier d’une semaine sur l’autre plutôt que d’un jour sur l’autre).   Quelques exemples :  - Pendant le repas : nommer les couverts et les objets utilisés, ce que mange l’enfant, et décrire les actions : « Je prends la fourchette, le couteau et… hop ! Je coupe la pomme de terre ! » ou encore « Oh, tu plonges ta cuillère dans le yaourt ! » - Pendant le bain : nommer les différentes parties du corps que vous lavez : « Oh regarde, je lave ton bras ! Avec ton bras tu peux… lancer une balle ! » ou encore « Je lave ton nez ! Avec le nez, on peut sentir toutes les odeurs. Tu sens l’odeur d’abricot du savon ? »   Au plus on diversifie les situations dans lesquelles on parle une langue ou une autre, au plus on diversifie le vocabulaire que l’on va utiliser. Et surtout, on ne restreint pas une langue à un seul usage. Je pense par exemple à certains parents qui parlent principalement une langue A mais qui, sous le coup de l’émotion (colère, lors des remontrances quand l’enfant fait une bêtise) vont spontanément utiliser une autre langue B. Le problème, dans cette situation, c’est que l’enfant va associer cette langue B à quelque chose de négatif, d’anxiogène, ce qui ne va pas du tout lui donner envie d’apprendre et d’utiliser cette langue. En fait, il faut que la langue, quelle qu’elle soit, soit perçue comme un tout, et non pas comme étant dépendante du contexte.    Est-ce que faire des jeux pédagogiques sur la tablette ou regarder des dessins animés dans les deux langues aidera mon enfant développer sa maîtrise des deux langues ?   Non. Je sais que les efforts déployés par le marketing vous font penser que c’est une bonne idée, mais c’est faux. Une langue est avant tout un moyen de communication – et il faut être deux pour communiquer. Alors, pour apprendre une langue, il faut être en interaction d’humain à humain. Il faut entendre les phrases en contexte, pouvoir montrer que l’on n’a pas compris pour que l’autre se réajuste, il faut que l’enfant puisse tenter de reproduire les mots et que le parent le félicite ou le corrige… Il faut interagir ! Si je vous mets 3 mois face à des films en mandarin, vous n’apprendrez pas le mandarin. Il en est de même avec votre enfant. Sans rentrer dans le débat de la consommation d’écran chez le jeune enfant qui n’est pas le sujet de cet article, s’il vous plaît, éloignez au maximum vos enfants des écrans (pour recommandations : tolérance 0 avant 3 ans ; pas de jeux virtuels avant 6 ans ; maximum 7h/semaine d’écran jusque 9 ans).   Alors, quels supports utiliser pour m’aider, en tant que parent, pour l’apprentissage des langues ?   Votre outil principal, c’est vous-même : éveillez sa curiosité en lui montrant tout ce qui vous entoure, en écoutant les différents bruits, en nommant les odeurs, en voyant chaque moment comme une opportunité de discuter (raconter sa journée, raconter de quoi on a rêvé, ce qu’on va faire ce week-end etc.)  Par ailleurs, les chansons, les comptines et les histoires (livres) sont des outils formidables, tant sur la richesse du vocabulaire, les structures syntaxiques, le soutien apportés par le rythme et les gestes associés. Ces différents outils renforcent également la mémorisation et la compréhension. Utilisez-les dans chacune des langues parlées à la maison, et vous mettrez toutes les chances du côté de votre enfant pour qu’il développe un beau bilinguisme !   La mélodie des chansons et des comptines permet à l’enfant de mieux percevoir les différents sons, les différentes intonations et les règles de grammaire. La perception du langage est facilitée car les zones traitant le langage et la musique sont similaires. Le chant permet de voir plus facilement le découpage des mots et des phrases grâce à la mélodie et cela facilite donc l’apprentissage d’une nouvelle langue ou de nouveaux mots. Les comptines permettent également de découvrir de nouvelles formes de conjugaison, de nouveaux verbes, qu’on n’utiliserait pas spontanément dans des discussions de la vie quotidienne. Tout ceci permet aux enfants d’améliorer leur lexique : le côté ludique de la musique permet aux enfants de répéter plusieurs fois le nouveau vocabulaire et donc de le mémoriser plus rapidement. La structure des comptines permet de mieux travailler la prononciation des enfants notamment grâce à l’agencement des mots dans la phrase. Les sons prononcés se répètent plus souvent que dans la réalité, ce qui aide beaucoup ! Le livre partage des avantages avec la comptine (nouveau vocabulaire, nouvelles structures de phrases), mais il devient aussi un support de discussion : « A ton avis, il va se passer quoi après ? » ; « Olalalala… tu as vu ce qu’il s’est passé ?? ça t’est déjà arrivé à toi ? » ; « Et toi, à sa place, tu ferais quoi ? ». Par ailleurs, cela le familiarise avec la forme écrite des mots, et facilitera ses capacités de lecture et d’écriture. C’est du tout-en-un !    Hélène Malik, orthophoniste (français/anglais) CAMALI clinic Dubai Healthcare City Ibn Sina Building 27, Block A, 1st Floor Tel :  +971 4 276 6064 www.camaliclinic.com     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Chère lectrice et cher lecteur, cela fait maintenant quelques semaines que je suis comme toi : un expatrié. J’ai régulièrement été un « ex » dans ma vie : ex locataire, ex salarié, ex copain, ex copain, ex copain (oui, j’ai souvent été largué) mais expatrié, jamais. Je ne te cache donc pas mon émotion et ma grande fébrilité. Dubaï est encore pour moi comme un jouet reçu à Noël dernier, je n’en ai pas encore découvert toutes les fonctionnalités, mais pour l’instant, je m’amuse franchement bien. 
   Pourtant, pour cette première « chronique », j’ai décidé de te faire regretter d’avoir quitté la France. Oui, toi qui me lis, je suis sûr que parfois tu te dis : « Tout ce bordel me manque ! ».  Parce que la France c’est beau, mais la France c’est aussi le bordel, et c’est pour ça qu’on l’aime tant !  Alors pour remuer mon couteau dans ta plaie, je te donnerai dorénavant en quelques lignes, le TOP 3 des raisons qui vont te faire regretter la France.  
 NUMERO 3 : la météo.
   Depuis novembre dernier, ici je n’ai mis que des shorts. Pour tout ! Pour aller à mes cours d’anglais, pour aller chez Zoom, pour aller faire du cheval dans le désert et même pour aller chercher mon ID, moment pourtant très solennel. 
En 5 mois j’ai dû faire 1000 kilomètres en tong, jamais je n’ai autant vu mes doigts de pied qui ne sont pourtant pas les parties les plus sexy de mon incroyable body. Alors que la France, elle, a connu depuis décembre, 12 alertes vigilance météo ! 12 ! Tout lui est tombé dessus : pluie, neige, grêle, mini tornade dans le Var, même une sonde chinoise devait tomber du ciel et s’écraser sur la Corse en début de semaine avant qu’elle ne se décide finalement à se désintégrer dans l’atmosphère (elle a eu raison, il vaut mieux ne pas trop emmerder les Corses…) En février, Paris a été bloqué 3 jours entiers pour 12 centimètres de neige ! On nous dit que le sel ça bouche les artères, mais quand il n’y a pas de sel, ça les bouche aussi !  Et bien je vais te dire la vérité : moi ça me manque les aléas climatiques. A Dubaï, il fait soit beau, soit beau. Il fait soit très chaud, soit très très chaud, ça limite les effets de surprise ! En mars, ici il a fait 30 degrés en moyenne, à Paris aussi en mars il a fait 30 degrés en moyenne, mais en cumulé sur tout le mois.  J’aimais bien passer 8 heures chaque matin devant ma penderie à me demander ce que j’allais bien pouvoir me mettre aujourd’hui, pas toi ? 
   NUMERO 2 : les grèves ! 
   Facs occupés, hôpitaux occupés, cheminots en grève, avions en grève, Carrefour en grève, avocats en grève, juges en grève, retraités en colère, en ce moment en France il flotte comme un air de mai 68. A Paris, même les éboueurs cessent le travail, pourtant vu la propreté des trottoirs, j’avais cru qu’ils l’avaient cessé depuis longtemps. 
Tout le monde est dans la rue pour se plaindre du gouvernement Marcon, quelle bonne ambiance il doit y avoir ! Moi chaque jour je prends le métro ici à Dubaï, un métro tellement cosy que la première fois que je l’ai pris, j’ai cru qu’on ne pouvait y rentrer que sur invitation.  Il est tellement propre que la première fois, je n’ai pas osé m’asseoir pour ne pas salir les fauteuils. Et bien en ce moment en France, c’est la galère ! Ça ne te manque pas les rames bondées, les trains supprimés, les quais surchargés ?  Ca ne te manque pas tout ce suspens : à quelle heure vais je arriver au boulot ? Et surtout, vais-je arriver au boulot ? C’est bien mignon ce métro ligne rouge qui arrive toutes les 2 minutes, mais là aussi ça manque de surprises. 
Alors qu’à Paris, quand tu prends le RER, tu peux t’attendre à tout. Retard, pickpocket, cohue, mains aux fesses, et parfois même avec un peu de chance, les quatre en même temps. Et bien moi je te dis la vérité, ça me manque un peu tout ça, surtout mes fesses qui n’ont pris aucune main depuis 4 mois !  En période de grève, c’est là où on voit que le Français est fier de ses contradictions : toute l’année il râle contre « ces feignasses de fonctionnaires », mais dès qu’ils ne bossent plus, c’est le chaos partout… ce qui fait râler le Français. Justement, si je reste ici, à Dubaï, je vais finit par ne plus râler…    NUMERO 1 : Johnny Hallyday.
   Je suppose que tu es au courant, Johnny n’est plus. Si tu ne l’étais pas, désolé de mon manque de tact… Cette semaine, la série « Dallas » fête ses 40 ans, mais dans notre bon vieux pays, la meilleure série du moment, c’est au sujet du testament de l’idole des vieux. Apparemment, il aurait déshérité Laura et David, et tout laissé à Laetitia, Jade et Joy, stupéfiant une bonne partie des Français. Depuis, pas un jour sans que quelqu’un qui n’ait connu Johnny ne prenne la parole pour défendre soit la veuve, soit les orphelins. On a tout eu : son ancienne cuisinière (« Il était formidable ! »), son ancien chauffeur (« Il était incroyable »), manquait plus que son ancien dealer (« Je l’avais dans le pif ! ») et ça aurait été la totale ! 
Mais ça se trouve, son testament c’est comme ses chansons, c’est pas lui qui l’a écrit ! Parce que j’ai lu le testament de Johnny dans la presse française : il n’y a pas une faute ! Je te le dis, c’est pas de lui !  Moi ça me manque les petits ragots sur des stars, savoir que Machin va mal, que Truc ne va pas bien, que Bidule s’est fait largué, que TrucMuche est au bout de sa vie. Aucun « Voici » chez mon coiffeur ici à Dubaï, je me demande vraiment ce que je vais devenir…   Allez, promets-moi qu’il y a des choses qui vont m’énerver ici ?      Willy Rovelli, c’est qui ?   Il vient fraîchement (novembre dernier) de débarquer aux Emirats, partageant son temps et son talent entre Paris et Dubai. C'est un mec plutôt sympa Willy, nous nous sommes rencontrés, en toute simplicité autour d’un café et puis jolie surprise : l’idée d’une collaboration est née. 

 Charismatique et très accessible, l’humoriste a fait le pari fou de tout recommencer à 0… Willy a démarré sa carrière très jeune, d’abord sur les ondes. Vous avez peut-être déjà eu l’occasion de rire avec lui, sur RMC, France Inter et Europe 1. Tantôt animateur ou chroniqueur à la radio, Willy est aussi un enfant de la télé et a participé à bon nombre d’émissions de divertissement. Depuis plusieurs années, il accueille les (courageux) participants de Ford Boyard dans sa cuisine aux spécialités les plus infâmes et répugnantes… pour son plus grand plaisir ! Parallèlement, celui-ci vient de mettre fin à une longue tournée nationale (6 ans quand même) pour son one-man-show « Willy en encore plus grand ! » L’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse personnelle et artistique à Dubai, et on le comprend ! PS : Ah oui, et aussi, il est très beau ! (Bon ça c’est lui qui nous a demandé de vous le dire…) Après un joli succès pour sa première scène dubaïote (au DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion), le mois dernier ; Willy Rovelli ne compte pas en rester là. En attendant de retrouver Willy sur les planches, découvrez ses chroniques cocasses dans notre rubrique VIE D’EXPAT.      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Je suis expatrié, junior, sénior, seul ou en couple, j’ai quelques économies… ou pas, mais l’envie d’investir durablement ! J’aimerais épargner pour ma retraite, mais comment choisir depuis Dubai ? J’ai un contrat local, comment obtenir un financement ? En tant qu’expatriés quelles sont les taxes à payer sur un bien immobilier en France ? Vous aussi vous vous posez ces questions. Nous avons demandé conseil à une experte de l’investissement et du conseil en étude de projet immobilier en France pour les expatriés, Marie Mahmouch. Dynamique directrice de l’agence Vendôme International Property, celle-ci a répondu à nos questions.  1. Comment obtenir un financement adapté à votre situation ?   Lorsque vous êtes reçus dans les bureaux de VIP, notre responsable du service expatrié, va commencer par vous écouter : vous ferez le point sur votre situation professionnelle et personnelle, sur votre projet d’investissement et ce que vous en attendez. Avant de vous proposer un bien, vous allez être mis en relation avec différentes banques afin d’établir votre enveloppe de financement. Contrairement à ce que l’on peut souvent entendre, il est possible d’obtenir un financement même si vous avez un contrat local. Selon votre situation, vous pouvez être financé à 100%, mais il faut que le dossier soit très bien monté. C’est grâce à l’expérience et l’expertise de l’agence que vous pourrez être accompagnés de manière optimale dans le montage de votre prêt.  Par la suite, les différentes propositions de prêts seront étudiées avec vous afin de choisir l’option la plus avantageuse. A savoir que les taux négociés avec les partenaires bancaires sont très similaires à ceux proposés aux Français non expatriés. 2. Concrètement, quels sont les produits immobiliers d’investissement adaptés aux expatriés français ?
   - LE LMNP/LMP : De plus en plus plébiscitées, ce sont des résidences gérées par un tiers telles que les résidences étudiantes, les résidences de tourisme, les résidences séniors ou encore résidences de tourisme d’affaires. L’avantage pour un expatrié est qu’il achète son bien hors TVA (20%) car il signe en même temps un bail commercial avec le gestionnaire pour une durée de 9 ans minimum avec une rentabilité fixée. L’expatrié n’a donc pas à s’occuper de la gestion de ce bien si ce n’est recevoir ses revenus tout en bénéficiant d’une optimisation fiscale très intéressante. Résidence étudiante Suresnes - Paris   - LA NUE-PROPRIETE : Vous achetez un bien avec une réduction immédiate de 44% correspondant à 17 années de loyers, puisque vous êtes propriétaire mais que vous avez un bail commercial sans revenu pour 17 ans. Ce qui veut dire aussi qu’il n’y a aucune imposition, taxe foncière incluse ni aucun frais. Pour vous donner un exemple, ce sont souvent les biens que l’Etat français utilise pour loger certains fonctionnaires.  Nue-propriété - Paris   - LA RÉSIDENCE CLASSIQUE : Il s’agit de tout appartement ou villa que vous achetez en pleine propriété. Vous pouvez soit louer en non-meublé avec un bail classique ; soit louer temporairement en meublé, et en profiter lors de vos visites en France ; soit simplement le garder pour vous, votre famille pour y vivre à la fin de votre expatriation ou l’utiliser pendant vos vacances. Les expatriés français ayant un statut de résident fiscal en France pourront bénéficier du dispositif de Loi Pinel car ils payent leur impôt sur le revenu en France.
   3. Comment choisir son bien depuis l’étranger ?   En ce qui concerne le choix du bien, VIP sélectionne les meilleurs programmes immobiliers en fonction du promoteur et de ses garanties, de leur situation, de leurs finitions et de leur rentabilité vous garantissant un maximum de sécurité dans votre investissement. 
Depuis plusieurs années, VIP a créé un réseau solide de 10 promoteurs de confiance, nationaux ou locaux, permettant de proposer des biens de qualités dans toute la France. Vous pouvez donc vous appuyer sur le savoir-faire et l’expérience de l’équipe VIP, et ainsi gagner du temps en gardant toute votre énergie tout au long de la démarche de votre projet d’investissement. Toutefois, si vous souhaitez vous rendre sur place, le rendez-vous sera très bien organisé avec le promoteur.   4. Concernant les démarches administratives, qui s’en occupe ? Combien cela va t-il vous coûter ?   Que ce soit pour le choix du bien, de la finalisation du choix de financement, la signature de votre acte authentique de vente ou la mise en location de votre bien : tout peut être géré facilement depuis les Emirats-Arabes-Unis. Toutes ces démarches ne vous coûteront aucun frais supplémentaire, puisque VIP propose un service de conseil gratuit (la rémunération de l’agence se fait par le promoteur directement et non par le client). En ce qui concerne le financement, toute la procédure peut être effectuée à distance, car les partenaires financiers avec qui VIP travaille se sont adaptés à la situation des expatriés. Concernant la signature de l’acte authentique de vente, VIP peut intervenir dans la relation entre le notaire et l’Ambassade ou le Consulat de France afin que vous puissiez donner procuration pour acheter à une personne désignée ou à défaut à une personne de l’étude de notaire en charge de votre dossier. Enfin, une fois votre bien immobilier disponible, vous pouvez décider de le mettre en location. Dans le cadre d’un bien en LMNP ou en nu-propriété, le bail commercial se met en place automatiquement. Dans le cadre d’une résidence classique, VIP vous mettra en relation avec une agence immobilière partenaire sur place pour gérer votre bien.   5. Pourquoi faire confiance à Vendôme International Property ?   Parce que c’est l’unique agence immobilière installée aux Emirats depuis plus de 10 ans, spécialiste de l’investissement immobilier en France ! 

 L’histoire de l’agence c’est avant tout une histoire de famille, passionnée par la pierre. Dans les années 80, à Evian (Haute-Savoie), le grand-père de Marie s’établit comme promoteur immobilier reconnu de la région. Petit à petit, il noue de solides relations avec des clients du Golfe Persiques, appréciant son professionnalisme et sa connaissance du marché local. 
Une collaboration avec une agence dubaïote sera le fruit de ces années d’échanges entre la France et les Emirats… qui de mieux placée que Marie, dans le bain déjà depuis toute petite, pour reprendre le flambeau ? 

Aujourd’hui Marie et son équipe mettent au cœur de leurs préoccupations la totale satisfaction de leurs clients grâce à une offre personnalisée, dans une relation de confiance, où la transparence et le professionnalisme sont les maître-mots. Enfin, l’ensemble de ces démarches ne représente aucun coût supplémentaire à votre acquisition, alors pourquoi s’en priver ?   VIP organise régulièrement des soirées privées sur les stratégies immobilières afin d’expliquer de manière simple et compréhensible tout ce qui touche à la fiscalité, le financement et la protection de son patrimoine.   Si vous souhaitez recevoir une invitation à un prochain événement, n’hésitez pas à les contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_8559a847", 1); ou au 04 421 21 45   Pour tout contact et information complémentaire, consultez notre fiche BAF !
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Le quartier de Dubai Marina, “ autrefois ” appelé “ New Dubai ” n’est plus si nouveau que cela et s’est aujourd’hui bien développé…  Situé au sud-ouest de Dubai, ce quartier s’est construit en parallèle du front de mer, autour d’un canal creusé sur environ 100 mètres de large pour une superficie de 4,9 kilomètres carrés, en forme de huit, dont l’extrémité se jette dans le golfe persique. Le projet de construction de Dubai Marina (majoritairement résidentiel) a commencé en 1998 avec pour ambition de créer la plus grande marina du monde ! Aujourd’hui, la Marina compte plus de 200 tours dont la Cayen tower reconnaissable grâce à son architecture atypique, les 73 étages tournant sur eux-mêmes.    L’ambiance de la Marina Quartier très prisé par les jeunes couples sans enfants et célibataires, il accueille également des familles qui souhaitent une vraie vie de quartier près de la mer . Tout est faisable à pied ou presque (courses, accès aux commodités, plage etc.), ce qui y est très agréable ! La proximité avec la mer et la longue promenade autour de la Marina sont des atouts supplémentaires qui font de ce quartier (avec Downtown Dubai) l'un des quartiers les plus résidentiels et les plus prisés pour le choix d'un logement en appart; du studio au penthouse. Les pôles d’activités tels que : Jebel Ali, Media City, Internet City ou même Abu Dhabi sont très facilement accessibles.   Du côté des loyers Ce quartier propose des appartements et des appart-hôtels. Comptez entre 90 000 et 130 000 AED/an pour un appartement de 1 chambre, entre 140 000 et 170 000 AED/an pour un appartement de 2 chambres,  entre 160 000 et 250 000 AED/an pour un appartement de 3-4 chambres. Ces prix sont pour des logements non meublés, estimés à la date du 1er mai 2018 par des experts de l'immobilier: Property Hunters Dubai (contacts : Aurélia Cloix et Jean-François Cloix)   Nos coups de cœur   - Les restos du midi :  Les restos à JBR sur The Beach avec notamment un bon italien Bianca Mozzarella. Le Drift restaurant au beach club du One and Only Royal Mirage. Le brunch du vendredi du Bistro des Arts ( un vrai breakfast-lunch au prix imbattable de 99AED )  Carluccio ou Wagamama au Marina mall pour faire une pause dej entre deux séances shopping. Le Gourmet by Kcal au Méridien Mina Seyahi pour un déjeuner sain (bio et 100% gluten free), bon et original dans un cadre agréable. Jolie terrasse.   - Un café en terrasse :  The Lime Tree Café : petite terrasse au calme face à la mer et à la verdure Baker & Spice au pied de la tour de Marina Promenade. Les cafés du Marina Mall donnant sur la marina   - Les restos du soir : Le Bistro des Arts pour une bonne cuisine française avec une ambiance sympa. Très bon steak tartare ! Le Pier 7 : construit sur 7 niveaux ; chaque étage possède un restaurant, un bar/club et une ambiance différente. Le Asia Asia propose par exemple une cuisine japonaise fusion. Les restos de l'hôtel Double Tree : The Maine Oyster Bar & Grill pour l'ambiance New yorkaise ou pour la ladies nights du mercredi et Ramusake pour un bon japonais trendy. Ruya propose une cuisine turque délicieuse dans un très beau cadre au Grosvenor House. Asia de Cuba , un restaurant-bar sur plusieurs niveaux pour les amateurs de sons et d'ambiance latino. On recommande la ladies night en terrasse le mardi (50% sur le menu pour elle et lui; et boissons en "free flow" pour elle jusqu'à minuit ).  Marina Social à l'intercontinental pour leur offre "Early supper" en semaine de 18h à 19h (2 plats à 160AED et 3 plats à 210 AED) La Bussola au Westin : pour ses pizzas sur sa terrasse au premier étage . Attention, le restaurant en bas est plus gastronomique et moins familial. Luigia au Rixos : une très bonne adresse italienne recommandé par les résidents Italiens. Selon eux, une des meilleures pizzas de la ville.    - Les bars / lounge et clubs :  The Jetty Lounge au One and Only pour prendre un verre les pieds dans le sable dans une ambiance tamisée Le Bliss Lounge au Sheraton JBR pour admirer la vue ou le coucher de soleil face à la mer et à l'ile de Bluewaters. Pour boire une bière ou voir une match au pub : le Lock Stock and Barrel au Rixos, Le JB's Gastropub au Rotana, le Mc Gettingans' au Hilton JBR. Le Rosso pour boire un verre en terrasse et partager une pizza. Le Pure Sky Lounge, en haut de la tour Hilton pour la vue splendide. Les clubs pour danser : le Buddha Bar, le Stereo Arcade, le rooftop de l'Atelier M , le Barasti Beach Bar pour une ambiance plus décontractée ou encore la ladie’s night du Zero Gravity.   - Pour acheter du pain :  Paul dans le magasin de déco Mood , le Pain Quotidien sur The Walk JBR, Baker & Spice de Marina Promenade.   - Les épiceries : pas vraiment de petites épiceries mais pour faire vos courses, vous trouverez de nombreux supermarchés : Carrefour Market, Waitrose, Spinney's, Choithrams.   - Les adresses beauté :  Tips and Toes à Marina mall et JBR, Belle sur Marina Promenade, Dial a Nail à coté du Carrefour Market de Silverene tower.   Shopping et loisirs - Le Marina Mall : enfin un mall à taille humaine ! Où il est très facile de se retrouver.  - La tyrolienne / zipline Xline Dubai Marina : vous prendrez votre envol sur une plateforme située sur une des tours de JBR (à 170 m de hauteur) pour traverser la marina à une vitesse moyenne de 80 km/h sur 1 km de câble pour finir votre course au Dubai Marina Mall. - L'Aqua fun park : parc aquatique gonflable de 2 700 m² au large de The Beach . Avec 74 jeux différents, enfants et adultes peuvent grimper, sauter et glisser sans cesse. - Sports aquatiques : Jet ski, canöe , paddle... - Cinémas sur The Beach et au Marina Mall - Little Explorers au Marina Mall - Tours en bateau : Dubai Ferry - La promenade de la marina : pour flâner en journée au bord de l’eau ; louer un bateau ; faire son footing. - Skydive Dubai : concentre les activités de haute voltige (comprenez dans les airs : parachute, hélico etc.)  pour une dose d’adrénaline assurée !   Le sport Où pratiquer ? - Les clubs de sport : Barry's bootcamp, TribeFit , Warehouse Gym, The Platform - Les clubs de Yoga : Define (barre et yoga), Trident Wellness Center, Dryp pour le Yoga Bikram - Wakeboard : plusieurs prestataires dans la marina avec notamment Sea Rider ou Xtreme Wake - La course à pied et le vélo autour de la marina (boucle de 8 km) - Le Tennis au Royal Meridien   Les incontournables  - Les résidences JBR (Jumeirah Beach Residence) et « The Walk – JBR »  Grand groupement de résidences couleur sable, situé en front de mer, comparable à un vrai quartier à part entière. La promenade est accompagnée de nombreux hôtels, restaurants et bars à chicha, salons de beauté etc. situé devant les résidences. Chaque week-end The Walk se renouvelle : il y a toujours quelque chose de nouveau à voir. C’est un lieu très prisé pour les expositions artistiques et les manifestations culturelles. C’est l’une des localisations idéales pour admirer les feux d’artifice tirés lors d’événements nationaux ! - « The JBR Beach » : La plage « The Beach » est totalement aménagée pour tous. Vous y trouverez plusieurs infrastructures telles que : des terrains de beach volley ; des zones de jeux d’eau pour les enfants ; des zones d’herbe ; des sanitaires ; des espaces de détente avec location de transats ; des activités nautiques (jet ski, bouée etc.) et même un complexe de cinéma. Au sud et au centre de la plage, vous retrouverez deux petits marchés de créateurs.   Les transports en commun Attention la circulation peut-être très dense aux heures de pointe !  - Une ligne de tramway fait tout le tour de la Marina. - 2 stations de métro à proximité : DAMAC Properties et JLT. - Les taxis sont toujours nombreux dans cette zone. - Le bateau bus fait le tour de la Marina et s'arrête à plusieurs stations sur le parcours. - Possibilité de louer des vélos pour faire le tour de la Marina    La situation du quartier et les écoles françaises 1. Lycée Français Jean Mermoz (de la maternelle à la 6ème) 2. Aflec - Lycée Français International (de maternelle à la terminale) 3. Lycée Français International Georges Pompidou (maternelle)  4. Lycée Français International Georges Pompidou (du CP à la terminale)     Les projets - Bluewaters et Ain Dubai : l'île de Bluewaters est déjà ouverte ainsi que le Caesar Resort mais on attend la plus grande roue du monde Ain Dubai qui se construit sur l'île large de The Beach et qui devrait ouvrir début 2020... à suivre !   Merci à Mathilde, Ingrid et Laura pour leur contribution.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
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