Les yeux sont le moyen-clé pour lire, écrire, communiquer dès le plus jeune âge. 20 % des enfants de moins de 6 ans ont un trouble visuel qui peut engendrer des conséquences sur l’apprentissage scolaire et leur développement social. Agathe Lauriol, orthoptiste au North American Lasik & Eye Surgery Centre, nous explique quand faire un contrôle ophtalmologique et pour quelles raisons.   Qu’est-ce que le métier d’orthoptiste ? Nous sommes une profession paramédicale en appui de l’ophtalmologue. Notre rôle est de traiter tout ce qui est externe à l’œil : nous dépistons, analysons et traitons les troubles visuels. On a tendance à penser que l’orthoptie ne s’adresse qu’aux enfants, mais un travail de rééducation est possible à n’importe quel âge et peut éviter la mise en place d’un dispositif plus lourd, voire la perte partielle ou totale de la vision. C’est une spécialité assez rare dans la région puisque nous ne sommes qu’une douzaine dans les pays du Golfe.   Quels sont les troubles visuels les plus fréquents chez les enfants ? De nombreux enfants ont une anomalie visuelle comme une myopie, une hypermétropie ou un astigmatisme (aussi appelés amétropies), que l’on va traiter par le port de lunettes ou de lentilles de contact, voire même plus tard, à l’âge adulte, par le Lasik qui est une intervention chirurgicale de l’œil… D’autres enfants peuvent rencontrer des problèmes de strabisme ou d’amblyopie.    L’amblyopie, c’est l’œil paresseux ! C’est-à-dire un œil qui a une acuité visuelle plus faible avec une mauvaise vision des reliefs. Le cerveau va donc supprimer la vision de cet œil avec pour conséquence des enfants extrêmement maladroits, se cognant et tombant régulièrement. Pour ce type de trouble visuel – ou pour le strabisme ou un défaut de convergence – nous apportons un outil médical supplémentaire, tel que le patch ou la rééducation des yeux, et, si nécessaire, la chirurgie. Pour l’amblyopie, la rééducation consiste à masquer temporairement l’œil qui voit bien pour rééduquer le cerveau en le forçant à utiliser l’œil plus “paresseux”. Pour être réellement efficace, cette méthode de rééducation doit être pratiquée avant 10 ans.   Les traitements proposés sont souvent non définitifs et évolutifs. Un enfant peut, par exemple, commencer à porter des lunettes, puis des lentilles, et enfin se voir proposer un traitement par Lasik. Ce dernier est envisageable à partir de 18 ans si la vue, après plusieurs contrôles, est stable.   Quels sont les signes principaux à surveiller ? Les enfants ne se rendent pas comptent qu’ils ont un défaut visuel ou qu’ils voient mal. C’est donc aux parents d’être attentifs à certains comportements. N’importe quel symptôme remarqué par les parents ou l’enseignant doit faire l’objet d’une consultation auprès d’un ophtalmologue ou d’un orthoptiste.   Une tête penchée peut être le signe d’un astigmatisme, d’un strabisme. Un enfant qui ferme souvent un œil peut indiquer qu’il essaye de corriger de lui-même une vision double. Une lenteur d’exécution, une confusion lors de la lecture des chiffres ou des lettres, ou encore une fatigue à la lecture doivent alerter les parents. D’autres signes moins visibles comme un frottement répété d’un œil, des yeux rouges, des picotements, une sensibilité à la lumière nécessitent également un dépistage.   Quelles sont les conséquences pour un enfant si un trouble visuel n’est pas détecté ? Cela va dépendre du trouble visuel. On a un système visuel qui n’est pas mature à la naissance, donc plus l’anomalie visuelle est détectée tôt, plus on pourra améliorer les capacités visuelles et cérébrales. Tout l’enjeu consiste à dépister d’éventuels troubles visuels, car un enfant qui ne voit pas bien va être handicapé au moment de l’acquisition du langage et socialement ; on lit en partie sur les lèvres pour reproduire les sons !  Sans une correction avec le port de lunettes, un enfant avec une légère amétropie peut rencontrer des problèmes dans l’acquisition du langage ou dans sa posture (due à un mauvais positionnement de sa tête) et ainsi favoriser une fatigue oculaire… A terme, ceci peut entraîner une possible dyslexie avec des troubles oculomoteurs comme une difficulté d’appréhender les distances, les formes, les couleurs, etc.    Quand venir consulter ? Et à quelle fréquence ? Comme pour une visite médicale chez le pédiatre, il y a des âges spécifiques pour faire un bilan ophtalmologique et détecter d’éventuels troubles de la vision.  Le dépistage doit commencer très tôt et de manière régulière au moment de la petite enfance. Nous recommandons de consulter dès l’âge de 9 mois afin de dépister un éventuel strabisme ou une amblyopie, puis à l’âge de 3 ans, avant l’entrée de l’enfant en maternelle qui est une période-clé pour son éveil.    Un contrôle ophtalmologique est également recommandé avant l’entrée en CP (5/6 ans), car c’est une période importante dans le développement de l’enfant : les mouvements oculomoteurs se mettent en place et s'ils ne sont pas acquis entre 7 et 8 ans, l’enfant peut rencontrer des problèmes en lecture et en écriture.  Ensuite, les troubles se mettent en place de façon plus concrète entre 6 et 8 ans. On remarquera plus facilement, par exemple, un enfant qui a des difficultés à mettre en place le langage écrit et/ou parlé. A noter que l’on ne pourra parler de dyslexie qu’à partir de 8 ans.   Enfin, une consultation au moment de l’adolescence, entre 10 et 12 ans, car c’est à cette période que des problèmes de myopie peuvent se manifester. De manière générale, si votre enfant a un dispositif médical, une consultation une à deux fois par an est nécessaire. Dans les autres cas, une consultation tous les deux ans est suffisante.    Et pour les adultes, quand faut-il faire un contrôle ophtalmologique ? Je dirais qu’une visite de contrôle tous les 3 ans suffit tant qu’on n’a pas de symptômes ou d’antécédents particuliers comme un dispositif médical ou une maladie chronique. Néanmoins, à partir de 40 ans, je recommande un contrôle de la vue tous les ans, car c’est à partir de cette période que la presbytie rentre en jeu. Puis à partir de 60 ans, les problèmes de glaucome ou de cataracte peuvent se manifester.   Bref, vous l’aurez compris, tous ces troubles de la vision se soignent bien à condition d’être dépistés à temps. N’hésitez donc pas à consulter régulièrement !    Pour en savoir plus ou prendre rdv :   Agathe Lauriol, Orthoptiste NORTH AMERICAN LASIK & EYE SURGERY Villa 272 Al Wasl road, Jumeirah 1. +971 4 344 77 66 emailProtector.addCloakedMailto("ep_c1a90685", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !           
Quartier résidentiel en bord de mer, où cohabitent expatriés et locaux, Umm Suqeim est un quartier central à mi-chemin entre la Marina et la Palm d’une part, et Jumeirah 1 et Satwa d’autre part. C’est donc un quartier pratique, bien situé, proche du Mall of the Emirates et de son grand Carrefour, des commerces tels que Union Coop et Choithrams, des plages branchées telle que Kite Beach ou encore, des écoles anglo-saxonnes telles que Raffles et Kings.    L’ambiance du quartier Ambiance vacances assurée ! Vous y trouverez des villas individuelles et des compounds ombragés, des plages agréables, accessibles, certaines équipées, d’autres plus calmes, avec une vue imprenable sur le Burj Al Arab (jour ou nuit, on ne s’en lasse pas), de nombreux restaurants et petits cafés. On peut se promener à vélo le long des routes qui bordent la mer, marcher sur la longue promenade aménagée au bord des plages ou aller faire une séance de surf ou de paddle de bon matin…    Du côté des loyers Une villa de 3-4 chambres se loue entre 150 000 et 280 000 AED/an. Les villas de 4-5 chambres se loue entre 180 000 et 350 000 AED/an environ. Les prix varient selon l'état de la maison, les installations (piscine privée ou commune, gym...). Attention les charges (eau, électricité, clim, maintenance du jardin...) ne sont pas comprises et peuvent grimper assez haut.  Ces prix sont pour des logements non meublés, estimés à la date du 1er mai 2018 par des experts de l'immobilier : Property Hunters Dubai.   Nos coups de coeur :   - Les restos du petit dej / midi :  The Hamptons Cafe : pour ses salades variées à déguster sur le rooftop. Neighbors sur Al Thanya street : petits dej sympa et très bon café ! Mama’esh : une cuisine palestinienne à prix doux dans un cadre cosy. Ils affichent clairement leurs valeurs : " Fresh, no frozen food, Vegan & veg options, fair prices, kind people, free water and bread, free tea refill..." Al Safadi, près du Metropolitan Hotel : un des meilleurs libanais de Dubai, d’après les Libanais. Origami Sushi Fusion : restaurant japonais avec une belle terrasse vue sur mer, dans le petit port d’Umm Suqueim 2. Bystro : pour des plats ‘healthy’ le long de la Sheikh Zayed Road Surf Café : sur la Beach Road, pour l’ambiance et leurs plats délicieux et sains. On adore leur soba noodle salad.  Seaview : pour les poissons grillés en provenance direct du Fish Market et la vue sur le petit port. Poke Poke : pour des salades à composer au gré de vos envies. Tub of Butter : pour un déj entre copines avec enfants.  Fish Restaurant Bu Qtair (Fishing Harbour 2), une institution à Dubai : un vieux restaurant dans le jus ou l’on choisit le type et le poids du poisson à faire griller.  Lime Tree Café : pour ses salades et sandwichs et… leur gâteau à la carotte !   - Un café en terrasse :  The Hamptons Cafe : pour son toit terrasse et ses croissants roses. Le Petit Café : pour sa terrasse sur le port du Fishing Harbour et sa vue sur le Burj Al Arab. Bait al Bahar : pour sa terrasse directement sur la plage à côté du DOSC.   - Les restos du soir :  Restos du Jumeirah Al Naseem Hotel : Rockfish pour sa terrasse vue sur mer ; Il Borro pour ses spécialités italiennes ; Flamingo Room by Tasha pour sa déco et sa carte de tapas. Restos du Souk Madinat : Publique, pour ses bonnes spécialités montagnardes ; Zheng He pour un bon chinois avec terrasse offrant un vue sur le Burj Al Arab;  Pai Thai, le restaurant thaïlandais pour sa terrasse sur pilotis au top du romantisme. Le must : y arriver en petit bateau abra (trajet Madinat Jumeirah - Pai Thai, Al Qasr Hotel) !   - Les bars et les clubs : Skyview Bar du Burj Al Arab, à faire au moins une fois. Uptown Bar du Jumeirah Beach Hotel, pour son rooftop. Le lounge du restaurant Ocean Blue au Jumeirah Beach Hotel, pour la vue splendide au pied du Burj Al Arab. Le Belgian Beer Café au Souk Madinat pour une petite mousse après le boulot.   - Les épiceries et les petits marchés :  Ripe Organic Farm shop Al Manara : épicerie bio de quartier. Sham Farms Grilled Butcher Shop (Beach Road – Umm Suqeim 2), tout pour un bon barbecue : côtelettes d’agneau, brochettes de poulet, fatoush salad, babaganoush… Jones The Grocer pour son épicerie fine : truffes, chocolat Valrhona… Le Fish Market et son choix de poissons locaux, ainsi que le petit vendeur de légumes, le tout au petit port Fishing Harbour d’Umm Suqeim 1.   - Les boulangeries - pâtisseries :  French Bakery à Umm Suqeim 3, à l’entrée du Aswaaq Supermarket. Quraishi Bakery à côté de Ripe, Al Manara, pour ses naans et autres pains orientaux. Bakemart Gourmet, (Beach Road, Umm Suqeim 3), bel assortiment de pains et de gâteaux.  Bertin Bistro, pour son kouglof.   - Les adresses beauté :  My Style, Al Wasl Road (coiffure/manicure/pedicure et immersion culturelle en prime). Refinery Beauty Lounge sur Al Thanya (mall du Waitrose). Pastels Salon pour la coiffure sur Al Wasl. Nail Beautique sur Al Wasl Road, Al Manara, pour une mani-pédi dans la bonne humeur et pour Latifa, coiffeuse francophone bien connue des expats ! Taiy Pradit Physical Medicine And Rehabilitation Center (anciennement Relax) : massages dans la plus pure tradition thai, l’adresse des anciens de Dubai !   - Pour les enfants   Parc aquatique de Wild Wadi, à côté du Jumeirah Beach Hotel. Jeux et accrobranches sur la plage entre Kite Beach et Blue Villas. XDubai Skatepark : le rendez-vous des ados. XPark Jr : parc avec des activités aquatiques au milieu de la végétation. Umm Suqeim Park : un parc face à la mer…c’est tellement rare ! Kite Beach, pour bronzer, nager, pratiquer des activités nautiques et grignoter.   Les tranports en commun  - La circulation : chargée sur Al Wasl Road le soir en direction de Sharjah et à la sortie des écoles. - Nombreuses lignes de bus et taxis dans ce quartier. - Stations de métro à proximité : Noor bank et First Abu Dhabi Bank.   Les incontournables  Le Burj Al Arab bien sûr ! Le Souk Madinat : déambuler le long des canaux.  La plage : Kite Beach et City Beach. Le Fishing Harbour : petit port.   Le shopping  Home and Soul : concept store avec les corners So Chic, Caramel and Sun, La Plage, Encas et le coin pépinière. O de Rose : concept store sur Al Wasl Road (Umm Suqeim 2, à côté de J3 Mall) pour sa sélection de pièces aux tonalités orientales (vaisselle, déco, bijoux, pochettes…). IF Boutique sur Al Manara Rd, Villa #125, pour une sélection mode pointue. Surf House pour les cours de surf, mais aussi son magasin d’équipements et vêtements de surf – petit corner maillots de bain femme. Gallery One (Souk Madinat Jumeirah), pour des posters, objets en tout genre et petits cadeaux originaux.   Le sport La course à pied le long de la « running track » sur la plage. La plage : pour les sports nautiques (Kitesurfing, paddle, canoë…), le beach volley et les bootcamps gratuits de Fitnessindxb. Le pilates chez Inspire (Yoga, Pilates) ou Physique57 (Barre Fitness). Surf House  pour les cours de surf, de pilates et de yoga (y compris cours de yoga pour enfants tous les mercredis après-midi avec Jennifer). Le tennis au Athletic Kings Tennis Club à Umm Suqeim 2. Le Dubai Offshore Sailing Club : pour les cours de voiles et la plage.   La situation du quartier et les écoles françaises 1. Lycée Français Jean Mermoz (de la maternelle à la 6ème) 2. Aflec - Lycée Français International (de maternelle à la terminale) 3. Lycée Français International Georges Pompidou (maternelle)  4. Lycée Français International Georges Pompidou (du CP à la terminale)     Merci à Géraldine, Solen, Veronica et Marion pour leurs contributions.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
La cellule familiale, tout au long de sa vie, est traversée par des crises. Ces crises sont généralement transitoires et nécessaires à l’adaptation de la famille aux nouvelles étapes de vie : la rencontre, le mariage, les enfants et leur maturation… mais aussi les deuils, les déménagements et l’expatriation, sujet qui nous intéresse plus particulièrement ici. L’évolution familiale passe donc nécessairement par des ruptures, elles peuvent concerner le couple, mais aussi le couple et les enfants, ce qui va engendrer des conséquences sur l’ensemble de la constellation familiale.     La crise, une étape nécessaire et porteuse d’évolution Les crises traversent notre vie. La crise est une période transitoire, de réajustement, qui permet le passage d’une étape de la vie à une autre. Elle est nécessaire à la métabolisation, à la digestion, par les différents membres qui la traversent, de nouveaux éléments de vie.  C’est un moment nécessaire à l’appropriation du changement, auquel l’individu fait face, c’est aussi une étape de redéfinition identitaire.    L’expatriation est source de crise. Elle chamboule la vie de l’individu jusqu’à son adaptation. Le nouveau pays d’accueil rêvé, fantasmé, porteur de tous les espoirs de changements et de tous les rêves, une fois l’illusion passée, confronte l’individu à l’épreuve de réalité.    Face à la perte de ses repères, l’équilibre de tout un chacun est mis à rude épreuve. La crise, c’est cette période où l’ancienne organisation identitaire et relationnelle s’efface peu à peu pour en laisser émerger une autre. Elle nécessite une période de deuil des anciens investissements pour, peu à peu, faire place à de nouveaux liens. On s’adapte à un nouveau lieu, à de nouvelles personnes qui, petit à petit, feront place à une version différente de soi.  L’individu est ainsi en transition, il se redéfinit et une partie de lui se modifie. Lorsque cette intégration est faite, un nouvel équilibre prend place et l’individu poursuit sa vie, généralement enrichi de ces changements.     Cependant, parfois, l’individu résiste. Cette nouvelle appropriation ne peut se faire, et au lieu d’une transformation, une forme de mélancolie s’installe avec son cortège de symptômes dépressifs. La crise peut donc avoir un potentiel désorganisateur si l’individu est fragilisé et si les traumas antérieurs, mal élaborés, se réactivent sans possibilité de réorganisation en après-coup. Elle peut perdre alors son caractère de crise momentanée et réversible.   Le retour de l’entité « famille » à la cellule « couple »  On parle souvent de l’angoisse de séparation du jeune enfant, qui loin de ses parents, peine à trouver sa propre autonomie. Mais qu’en est-il de celle des parents, souvent muée en silence, lorsque l’enfant quitte le domicile familial ? Est-elle taboue ? Car on ne fait pas d’enfants pour les garder auprès de soi…    La souffrance, alors ignorée par l’entourage, envahit le sujet qui se trouve comme endeuillé. Beaucoup de parents, mais en majorité les femmes, souffrent de ce que l’on appelle le « syndrome du nid vide ». C’est une forme de dépression qui se traduit souvent par un sentiment d’abandon et d’inutilité. Il peut rappeler une forme de baby blues, cette forme de dépression légère et passagère que la femme peut éprouver lors du passage de fille à mère. C’est l’émergence d’une nouvelle génération et il faut une période d’adaptation de la mère pour se faire à ce nouveau statut.   Lors de l’arrivée des enfants, le couple conjugal doit s’enrichir d’une nouvelle fonction, celui de couple parental. L’attention jusqu’à alors entièrement focalisée sur le conjoint s’éparpille, divise et se focalise sur ces petits êtres si dépendants qui ont tant besoin de nous. Le couple doit se redéfinir pour accueillir en son sein les nouveaux membres de la famille. Son équilibre s’en retrouve souvent ébranlé jusqu’à ce qu’une nouvelle routine, incluant les enfants, se mette en place.   C’est ainsi que pendant de nombreuses années, on peut passer du statut de couple à celui de famille. La dynamique familiale incluant tous les membres vivant sous le même toit se met en place en fonction des besoins de chacun. Il est important que passés les premiers moments, le couple reprenne ses fonctions, mais parfois, ce réajustement ne se fait pas…   Dans notre société à dominance patriarcale, les soins et l’éducation des enfants concernent les deux parents, mais sollicitent fortement la mère.  Se pose alors souvent la question de la place de celle-ci. Beaucoup de femmes font le choix de cesser de travailler pour s’occuper exclusivement de leur progéniture. De ce fait, le lien entre celle-ci et ses enfants diffère en intensité de celui tissé avec le père, qui est moins présent. Le bonheur et la réussite des enfants deviennent souvent le baromètre de l’épanouissement de la femme en tant que mère et celui de sa propre réussite. La plus grande partie de la vie tourne en effet autour des joies et des peines de ses petits êtres en devenir, si chers à nos yeux. Pour celles qui ont fait le choix de continuer à travailler, elles auront souvent à gérer un sentiment de culpabilité douloureux dès que tout ne se passera pas exactement comme prévu.    Quel que soit le mode de fonctionnement choisi par le couple, une partie de leur identité, de leur épanouissement, de leur sentiment d’échec ou de réussite, de leurs joies et de leurs peines sera à présent définie par l’épanouissement de leur enfant.    Dès lors, dès que cette mission touchera à sa fin, marquée par le départ des enfants vers une vie autonome, il est indéniable qu’il faudra gérer des sentiments teintés d’ambivalence, entre fierté et inquiétude, entre soulagement et tristesse.                  Le syndrome du nid vide en expatriation Le syndrome du nid vide prend un sens encore tout autre en expatriation. Il n’est pas rare que la vie sociale du couple en expatriation se constitue essentiellement autour des enfants (leurs amis, leurs activités…) : on rencontre ainsi d’autres parents avec lesquels toute une complicité se tisse. Et oui, souvent tout tourne autour d’eux ! Et pour les mères qui ne travaillent pas, il n’est pas rare que ces liens constituent leur seule ouverture vers le monde extérieur.    En expatriation, les amis rencontrés remplacent souvent la famille élargie de notre lieu d’origine.  L’intensité du lien entre les parents et les enfants est d’ailleurs d’autant plus forte que les grands-parents, tantes, cousins… sont loin. La famille nucléaire (parents-enfants) vient donc remplacer le vide laissé par la séparation des proches. On vit en vase clos et il n’est alors pas rare que les enfants viennent combler auprès des parents cette absence de repères familiaux. Ainsi, un lien de dépendance encore plus fort se tisse dans les deux sens.    Par ailleurs, la possibilité de souffler un peu, en confiant les enfants aux grands-parents ou à la famille élargie, est souvent impossible. Dès lors, on fait tout ensemble et l’espace du couple peut être laissé à l’abandon au profit d’une symbiose familiale devenue presque vitale à chacun.    Très souvent à Dubaï, les études universitaires des enfants passent par un départ. Il est possible que cela marque aussi la fin de l’expatriation pour toute la famille, mais souvent les parents, encore engagés dans un projet professionnel, doivent rester.   La séparation et la tristesse qui s’en suit sont souvent inévitables et la place laissée par ce départ vient réveiller les ruptures anciennes en lien avec l’expatriation. Le sentiment d’appartenance vacille par l’éclatement de la famille nucléaire d’autant plus que la famille élargie n’est pas là pour combler ce vide. C’est la crise ! Et chacun doit retrouver une place et se redéfinir face à ces changements.   Parfois, quand les enfants s’en vont, le couple s’effondre. Cela arrive quand celui-ci a sacrifié le couple conjugal au couple parental. Les enfants partis, on a du mal à retrouver l’essence même du couple qui s’est tari au fil des ans. Sans eux, on ne sait plus quoi faire à deux, ni même parfois quoi se dire…   Comment surmonter cette étape ? Il est normal d’éprouver un sentiment de vide et de tristesse quand les oiseaux quittent le nid. Pour éviter toutefois une profonde crise existentielle, cette nouvelle étape doit se préparer longtemps à l’avance…  On entend souvent cette phrase disant que les enfants donnent du sens à la vie. Oui, mais doivent-ils lui donner tout son sens ? N’est-ce pas déjà leur faire porter un très lourd fardeau ? Personne ne peut donner sens à l’existence d’un autre et pourtant cette erreur se perpétue de siècle en siècle, et de génération en génération. On est toujours déçu par l’autre, si différent de nous car, par définition, nos besoins ne peuvent être semblables. Avoir besoin de l’autre pour se sentir complet, c’est se mettre à risque.  Combien de mariages ne s’effondrent-ils pas une fois l’illusion passée que l’autre détient le pouvoir magique de donner sens à notre existence, de combler tous nos manques, tous nos vides ?    Quel que soit le sens que l’on donne à sa vie, il semble fondamental de ne jamais se perdre de vue. De se connaitre et de connaitre les choses qui nous font du bien, en dehors de la sphère familiale et professionnelle. Il faut en effet pouvoir se ressourcer en dehors du lien, apprendre à être en relation avec soi, par moment, sans avoir besoin de qui que ce soit pour donner sens à sa vie. Cela peut passer par une activité, une passion, un projet qui nous permet de nous connecter à nous-mêmes et qui n’appartient qu’à nous. S’aimer, c’est savoir se faire du bien, ce qui permet de passer du statut de besoin des autres à l’envie d’être avec les autres. Cependant, cultiver son jardin intérieur est une discipline difficile qu’il faut pouvoir mener tout au long de sa vie.    Ensuite, il semble également fondamental de continuer à exister en tant que couple, dans le respect de la différence des générations. Si toutes les activités se font en famille et que le couple ne se garde aucun moment pour lui, il sera sacrifié et l’attente vis-à-vis des enfants ne fera que s’agrandir.    Éviter un effondrement lors du départ des enfants, c’est donc maintenir continuellement une vie en-dehors d’eux. Il est important de ne pas leur sacrifier toute sa vie personnelle et amoureuse. Un enfant qui se sent le centre de l’attention principale de ses parents sentira très tôt qu’il n’est pas tout à fait à sa place et pourra développer de l’anxiété et de la culpabilité face au changement. Au contraire, s’il sent que l’adulte et le couple ne dépendent pas de lui, il pourra se décentrer, expérimenter un modèle de vie positif et développer ses propres centres d’intérêt.    Plus les enfants constituent une forme de refuge affectif, plus leur départ sera vécu sur un mode conflictuel. Si ce départ n’a pas pu être suffisamment anticipé, il sera dès lors important de se repositionner en faisant le point sur ses attentes et ses propres besoins. Trouver de nouveaux projets et s’organiser un nouvel équilibre pour faire face à la peur de la solitude et l’angoisse du vieillissement sont souvent concomitants à cette étape de la vie.   Ce n’est donc que par ce long processus que cette situation pourra être surmontée avec sérénité et vécue comme une étape clé de notre vie, porteuse de sens, d’où l’on pourra contempler avec satisfaction le chemin parcouru.  Elle nous offrira une nouvelle liberté de mouvements, sensation souvent oubliée, avec en plus la fierté du travail accompli. Avoir du temps, s’occuper à nouveau de soi, de son couple et revivre avec une forme d’innocence retrouvée les plaisirs de la vie, non au profit de l’autre, mais simplement pour soi… le départ des enfants a tout de même ses bons côtés ! Mais c’est surtout une nouvelle page de notre vie qui commence à s’écrire avec des enfants devenus jeunes adultes, des liens qui seront tout autant enrichissants !   « Nos vies à tous sont faites de ces rencontres, de ces amours et de ces désamours, de ces ruptures, de ces renoncements, de ces pertes et de ces rencontres à nouveau, sur des modes différents, mais prometteuses elles aussi » (Michel Billé, 2004).   Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !             
Les débuts d’une expatriation, on ne va pas se le cacher,  c’est un peu comme se replonger dans les prémices de l’humanité…  On est bien obligé de retrouver notre sens pratique,  celui que possédaient déjà nos ancêtres de l’ère Paléolithique ! En effet, à peine arrivés, notre énergie en totalité 
va être consumée pour satisfaire nos besoins premiers !   Où dormir ? Ou, plus exactement, trouver sa grotte !  On ne connait encore rien des terres colonisées sur lesquelles on vient de débarquer, 
qu’il nous faut déjà faire le choix du logis… celui où toute la petite tribu se sentira à l’abri !  Soyons honnêtes, nous sommes un peu plus exigeants que nos aïeux quant à la qualité du logement…
Quelques siècles sont en effet passés ; il nous faudra plus qu’un feu pour nous combler ! 
Le premier combat ne se fera donc pas avec un bison… mais bien entre nous, pour le choix de notre nouvelle maison !   Où trouver de quoi se sustenter ?  Maman veut bien partir à la cueillette, encore faut-il trouver la bonne supérette ! 
Où se trouve le mammouth à griller ? Et surtout le cochon à découper ! 
On aura tout loisir de goûter aux délices de cette nouvelle patrie où nous sommes invités… mais en attendant, on n’est pas contre quelques produits importés !   Où pouvons-nous nous abreuver ? Où se planque la source ?  Je ne parle pas de celle qui coule maintenant dans les robinets ou dans les bouteilles plastiques du supermarché, mais bien de l’hôtel ou du café, qui saura préparer notre cocktail préféré ! 
L’humanité n’a quand même pas évolué pour se contenter de se désaltérer avec juste de la rosée !   Où nos « petits hommes » seront scolarisés ?  C’est bien beau de regarder Papa chasser, mais ce n’est pas ça qui, au XXIe siècle, leur donnera un métier ! 
International ou français, il faudra donc leur chercher un lycée !  Et trouver un moyen de les y acheminer, car nos biquets ne vont pas faire les 20 bornes à pied !   Où se trouver un moyen de locomotion approprié ?  S’il y a un paquet d’années la mode était à la marche à pied, aujourd’hui nous ne sommes pas contre adopter un joli petit coupé ! 
Ni d’étudier les différents trajets, inscrits pour nous en « javanais » (métro/bus/tramway highway), qui nous permettront d’aller d’un point A à un point B sans patauger !   Où dégoter de quoi nourrir son cervelet ?  Comme nos corvées sont aujourd’hui simplifiées, nous avons plus de temps pour nous cultiver ! 
Effectivement, l’art pariétal s’étant développé, nous serons curieux de découvrir les galeries ou musées de cette nouvelle contrée. 
Et au passage, nous ne serions pas contre dégoter l’endroit où trouver des magazines français, ou même l’adresse du teinturier qui fera que notre scalp soit moins grisé…   Et puis faut pas s’illusionner, même si je n’ai aucun doute sur la beauté d’une peau de mammouth… 
il nous faudra rapidement débusquer de quoi changer nos imprimés ! 
Donc illico presto, on s’enquerra… où trouver un Zara !   Soyons positifs ! C’est une période bénie pour la « pleine conscience » et « vivre le moment présent » intensément…  De toute façon, pas de projet de folle soirée, tu n’as pas encore eu le temps de socialiser…  Il arrivera néanmoins le moment où tu auras grand besoin de copiner avec ton prochain.
 Alors, il te faudra sortir le bout de ton nez dans des grottes prévues à cet effet ! 
   Quoiqu’il en soit, cette expérience te permettra de constater 
que l’être humain est toujours en quête de nouveautés ! Mais sortir de notre zone de confort… bien que non sans effort… 
nous permettra de gagner, sans aucun doute, beaucoup de bonheur à la clé !!!   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Istanbul à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Retrouvez ses billets sur son blog www.journalexpat.com.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Il était une fois à Dubai, l’histoire d’une belle initiative " The Cancer Majlis ", menée par une femme à l’aura inspirante. Parce que la lumière, la joie de vivre, l’espoir et la résilience, c’est tout ce qu’incarne Cristina Polo, nous l’avons rencontrée. Cette pétillante quadra, adepte du #yolo , nous a parlé de son projet pour créer de la synergie autour de cette cause, à destination de toutes les personnes touchées, de près ou de loin par la maladie. Parce que “ la parole libère ”. Toujours.   “ Le cancer, c’est lui qui te choisit ”.  Durant tout ce mois d’octobre rose vous n’avez, sans aucun doute, pu passer à côté. Dans chaque coin de la ville, et plus largement du globe, nombre d’initiatives collectives ou individuelles fleurissent en faveur de la sensibilisation au cancer du sein. Ce cancer est le 1er cancer chez la femme avec plus de 54 000 nouveaux cas diagnostiqués en France, sur la seule année 2017.     Cette maladie s’attaque au symbole ultime de la féminité mais peut aussi, plus rarement, toucher les hommes. Selon les situations, “puisqu’il y a autant de cancers que de patients” nous rappelle Cristina, la maladie s’installe quasi insidieusement, ou au contraire de façon fulgurante. Une seule manière d’activement soutenir cette cause : oeuvrer pour la prévention, le dépistage, et le soutien aux malades ainsi qu’à leur entourage.   “ Attendre c’est jouer sa vie.”  Née d’un papa français et d’une maman vénézuélienne, Cristina quitte Paris, il y a 13 ans pour tenter l’aventure dubaïote, avec son mari et ses deux fils. De fil en aiguille, et une petite Ema venant agrandir la famille, Cristina construit sa carrière de consultante reconnue dans le secteur de l’hôtellerie internationale.   Déjà suivie en France pour un fibro-adénome (nodule mammaire bénin) Cristina continue son suivi médical (échographies annuelles et mammographie tous les 2 ans) à Dubai. Et puis un jour, alors qu’elle profitait tranquillement d’une soirée en amoureux, assise dans son canapé, Cristina sent une grosseur au niveau de sa poitrine, dure. Rapidement, celle-ci consulte sa gynécologue préconisant l’avis d’un spécialiste oncologue. Instinctivement, Cristina le sent, à la minute où elle passe un premier scanner, contre cette tumeur là, il va falloir se battre.    “ C’est le cancer qui est venu à moi. Il faut qu’il trouve sa place, mais moi je continue ma vie ! ” Cristina a bien un cancer du sein, de stade 2, mais aux tumeurs agressives (grade 3) . À l’annonce du diagnostic, en mars dernier, dans les locaux d’Al Zahra Hospital, Cristina avoue “avoir relativement bien encaissé la nouvelle”. “Je crois que je dois beaucoup cela à mon médecin, Dr. Sadir. On s’est trouvés ce jour là, lui et moi. J’avais confiance en lui, il m’a dit de ne pas m’inquiéter qu’il allait me l’enlever. Et qu’on allait avancer ensemble.” ajoute-t-elle.   A la suite de la biopsie, il s’avère que Cristina se voit qualifiée de « triple négatif », c’est à dire non sensible à certains facteurs à risque, tels que des cellules comportant des récepteurs d’oestrogènes, progestérone, et protéine HER2. En d’autres termes, cela signifie qu’elle doit bénéficier d’un traitement dédié : chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie exclusivement. Hormonothérapie et traitements ciblés sont exclus.   Ce jour là où tout bascule, Cristina est seule, son mari parti en déplacement. Et c’est toute la semaine qui suit, rythmée par les rdv médicaux et autres examens intrusifs, que Cristina passera avec le soutien de ses amis proches et ses 3 enfants, qu’elle souhaite tout de même préserver :“ Tant qu’on ne sait pas vraiment…” affirme-t-elle.  Déjà portée par beaucoup de force intérieure, Cristina veut continuer de vivre, d’être ancrée socialement, et de ne pas se couper de ses proches et ses amis, alors d’un grand soutien : “ J’ai continué à travailler, à donner des conférences et des trainings pour mes clients, et ce, jusqu’au jour de ma dernière radiothérapie (cf : le jour de notre rencontre, le mardi 16 octobre 2018).” explique-t-elle.   « Ma chambre d'hopital pendant ma chimio, c’était mon majlis ! » Pourtant c’est un cocktail très agressif, qu’on trouve parfois sous le nom de « diable rouge » qui sera injecté toutes les deux semaines à Cristina, lors de ses séances de chimiothérapie, pour lesquelles elle prend, cette fois-ci, des jours de congés maladie. Le traitement est lourd, épuisant, dévastateur pour le corps, qui lutte, à bout de force. « Je n’ai pas passé une chimio seule, il y avait toujours une ou plusieurs copines avec moi. On jouait au scrabble, elles prenaient un petit snack… c’était mon majlis ! » plaisante-t-elle. Le corps qui s’abîme, les cheveux qui tombent… jusqu’au jour où elle décide de se raser la tête, épaulée par sa coiffeuse et amie Karine. Cristina traverse chaque étape de ce long chemin, dignement, fidèle à son leitmotiv : « Tout vivre dans l’instant présent, ne rien projeter. »     « Aider, informer, soutenir. » Tout est parti de là et de cette épopée ; de toutes ces rencontres ; ces chemins croisés, lors de ces derniers mois : le groupe de soutien des Pink Ladies , des anciens collègues retrouvés, des personnes traversant les mêmes épreuves, malades, proches, etc.    L’envie de créer une plateforme pour tous (hommes et femmes) regroupant ; d’une part, tous ses conseils et bonnes adresses pour s’informer, se faire du bien et mieux appréhender les effets secondaires des traitements ; et d’autre part, permettant aux personnes touchées directement ou indirectement par le cancer, de partager leur expérience, en toute liberté et avec beaucoup de bienveillance : c’est le nouveau défi de Cristina. C’est ainsi que www.thecancermajlis.com est né, début septembre.  “ C’est à mon tour de rendre tout le soutien et l’amour que j’ai reçus, à ma manière.” conclut Cristina, émue (et toujours avec ce même sourire aux lèvres)…     Sur le site The Cancer Majlis , vous retrouverez notamment : - Un blog : alimenté par des articles écrits par Cristina, par exemple, sur « quoi dire à une personne malade », ou encore sur « le port du cathéter ». - De l’information médicale vérifiée. - Une liste de tips et de contacts pour se sentir mieux. Pour contacter Cristina, rdv sur la rubrique contact de son site.   Source photos : The Cancer Majlis et @lauresejean    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
L’ambiance du quartier Avec ses 26 clusters de A à Z, répartis autour de 2 grands lacs artificiels, ses 450 cafés et restaurants, son côté accessible aux piétons et ses nombreux commerces de proximité en bord de promenade, JLT est un excellent choix de quartier pour ceux et celles qui souhaitent une vue sur la Marina, sans sa perpétuelle effervescence, et avec des loyers plus abordables.  En hiver, vous y trouverez rêveurs du midi assis sur un banc face au lac, coureurs invétérés ravis d’y rencontrer moins d’obstacles que de l’autre côté de la Sheikh Zayed Road, pelotons de poussettes ou encore célibataires au calme promenant leurs chiens ! Un quartier authentique comme on les aime.   Du côté des loyers : Appartement 1 chambre à JLT (non meublé) : de 60k à 90k. Appartement 2 chambres à JLT (non meublé) : de 80k à 120k. Appartement 3-4 chambres à JLT (non meublé) : de 120k à 180k. Ces prix sont pour des logements non meublés, éstimés à la date du 1er sept 2018 par des experts de l'immobilier : Property Hunters Dubai, Aurélia Cloix et Jean-François Cloix   Nos coups de cœur   Le petit dej’ :  Friends Avenue (cluster T) regorge d’impeccables smoothies et Sunnyville (cluster V) propose un excellent café ainsi que des options « gluten free ». Tous deux sont idéaux pour le petit-déjeuner mais offrent également des « assiettes santé » pleines de couleurs pour le repas du midi.    Les restos du midi : -Les restaurants italiens ont la part belle à JLT : Via Vita (cluster V) dispose d’une superbe terrasse.  GolosItalia (cluster C) est un restaurant tenu par des Italiens qui sert des pâtes et pâtisseries faites maison. Fit Food Kitchen (cluster J) est une petite cantine healthy au côté communautaire agréable. 1762 (Tower One) ne dispose pas du staff le plus accueillant mais ses bonnes salades, son ambiance « laptop », et son parking facile d’accès (gratuit les deux premières heures) en font un incontournable de JLT. Wokyo noodle bar (cluster J) pour créer son wok personnalisé en 3 étapes !    Les restos du soir :  Mythos (cluster P) est réputé pour son ambiance chaleureuse, sa très bonne cuisine grecque et sa carte de vins. Hanoi Naturally (cluster C) : ce restaurant vietnamien, recommandé par les natifs, offre un excellent « Pho ».  Vietnamese foodies (cluster D) : avec sa cuisine et son accueil authentiques, ses produits vraiment frais, et sa jolie terrasse en bord de lac, un resto petit mais cosy à ne pas manquer. Café Isan (cluster I) : ce petit restaurant thaïlandais authentique est tout ce qu’il y a de plus abordable. Jazz Express (cluster A) pour son ambiance jazzy, dansante et décontractée, ses lives tous les soirs et sa pizza à pâte fine. Pour connaître la programmation, suivez la page event facebook.   Pour commander :  Stmd : tout y est cuit à la vapeur ! So Salad offre des salades aux ingrédients de qualité.    Les bars :  Axe House (cluster P) pour boire un verre le soir.  Nola (cluster P) pour ses cocktails et ladies nights du jeudi.  Mc Gettingans’ (cluster P) et Le Petit Belge (cluster T) pour leurs ambiances de pub et pour regarder les matches de foot.   Nos adresses beauté :  Crystal (Red Diamond) où le combo mani/pédi est au prix record de 75 AED. Lacquer Nail Lounge JLT (cluster J) : un salon où l’on se sent comme à la maison. Chaps & Co (cluster C) : un barbershop de qualité qui facilite la vie des hommes, les rendez-vous pouvant être réservés en ligne ou par le biais d’une application.   Les transports en commun La circulation à sens unique peut rallonger votre temps de transport de façon significative, en particulier si vous ratez votre cluster. Il vous faudra parfois aussi, selon votre cluster de départ, vous armer de patience avant de rejoindre la Sheikh Zayed Road ! Le stationnement aux heures de pointe est l’un des autres points faibles du quartier, les parkings comportant un nombre de places vraiment limité au regard du nombre de bâtiments correspondants. Le quartier est néanmoins desservi par des lignes de bus RTA, qui connectent tous les bâtiments résidentiels, et par deux stations de métro : Damac Properties (cluster T) est DMCC, anciennement Jumeirah Lakes Towers (cluster D). Le quartier dispose aussi de voiturettes qui permettent de circuler d'un cluster à l'autre pour 5 dirhams.   Le shopping  Des supérettes telles que Zoom, Carrefour Market ou Spinneys sont facilement accessibles dans chaque cluster. Le Night Flea Market de JLT est une occasion agréable de chiner sans se ruiner. Pour connaitre les prochaines dates, surveillez la page facebook. Mytailor (cluster I) pour un service de couture avec des retouches de qualité.   Le sport Où pratiquer ? La marche et le jogging sont facilités par la spacieuse promenade autour des lacs. Plusieurs salles de sport Reset JLT (cluster I) est une salle réputée pour ses circuit classes.  Fidelity (Almas Tower) propose l’intégralité du programme Les Mills (BodyCombat, RPM, etc.) et dispose d’une belle piscine.  Studios de Pilates : Real Pilates (Tower One) ou encore Pilates Academy (cluster X)   La situation du quartier et les écoles françaises 1. Lycée Français Jean Mermoz (de la maternelle à la 6ème) 2. Aflec - Lycée Français International (de maternelle à la terminale) 3. Lycée Français International Georges Pompidou (maternelle)  4. Lycée Français International Georges Pompidou (du CP à la terminale)     Les projets à venir Quelques tours en cours de finalisation et le projet Banyan Tree Residences en construction dont l'ouverture est prévue pour fin 2019.   Merci à Fanny, Justine, Olivia, Mathilde et Marianne pour leurs bonnes adresses.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Fraîchement débarquée de Paris par un doux matin de septembre - entendez par là 39° et 45% d’humidité après 7h de vol avec la tribu, me voilà donc au 1er jour de ma nouvelle et première vie d’expatriée ! Cette nouvelle vie, je n’ai fait que tenter de la planifier au mieux durant les derniers mois avant notre arrivée via les sites internet ou encore ces groupes Facebook méticuleusement repérés, puis rejoints, et qui ont désormais pris le pouvoir sur mon flux Facebook. Les photos d’amis profitant ostensiblement de leurs vacances d’été ont progressivement été remplacées par des annonces de meubles à vendre ou des demandes de recommandations de quartiers, nanny, restaurants, médecins ou avocats (parfois dans cet ordre).    Un an et quelques aventures made in Dubai plus tard, les amis restés en France profitent de mon retour estival pour me poser cette désormais sempiternelle question : “Alors, Dubai, c’est comment ?”.  Dubai est beaucoup de choses. Pas vraiment ce que montrent les reportages clinquants de TF1 et M6. Mais plutôt proche de l’image que j’avais pu m’en faire à travers les sites et groupes Facebook et, finalement, cette mégalopole a quelque chose de particulier dans certains aspects de la vie quotidienne auxquels je ne m’attendais pas.    Voici donc les 5 choses que j’aurais aimé savoir avant de m’expatrier à Dubai :   CONSEIL N°1 : LE GPS DE VOTRE SMARTPHONE EST VOTRE MEILLEUR AMI (NE LUI MANQUEZ JAMAIS DE RESPECT) Mon précieux GPS ne me quittait déjà plus en France mais, comme beaucoup, il avait tendance à rester au chaud dans mon sac lors de mes déplacements en voiture. Aujourd’hui, il traîne fièrement sur mon tableau de bord. C’est simple, AUCUN déplacement n’est concevable sans son aide.   Dubai ne fait peut-être “que” 4000 km2 mais certaines routes, comme la Sheikh Zayed Road, s’étendent sur près 558 km. A côté, la rue de Vaugirard avec ses 4 km fait figure de voie piétonne. Entre les trajets maison-école-supermarché-amis-boulot-maison, attendez vous donc à faire énormément de kilomètres…. parfois jusqu’à 200 par jour !   Au fil des semaines, vous apprendrez à abandonner votre libre arbitre au profit de votre mentor Google (ou Waze) qui, dans son immense sagesse, saura TOUJOURS vous amener à bon port. Et ne tentez surtout pas de jouer au plus malin avec lui en essayant de vous convaincre que vous pouvez vous débrouiller seule sous peine de vous retrouver à errer dans les dédales de Deira un vendredi soir...   CONSEIL N°2 : DE L'ART D'APPRECIER LE DOUX CHARME DE LA CONDUITE EN MILIEU URBAIN La conduite à Dubai est bien entendu réglementée par un code de la route de plus en plus strict (et c’est tant mieux), mais le multiculturalisme routier répond parfois à quelques règles coutumières (officieuses) que vous devrez vite apprendre à maitriser. Et si vous avez passé votre permis en France, sachez que vous avez été à la meilleure école possible !    Ce subtil art répond à 3 règles fondamentales : 1) Familiarisez-vous rapidement avec la notion de Road Respect. Vos amis vous le répéteront souvent. Comme à l’époque jurassique, la taille de votre voiture joue sur la qualité de votre communication non verbale (ET non violente) avec les autres conducteurs.  Après tout, personne en Toyota Camry n’a fondamentalement envie de se frotter au Nissan Patrol all in black (peinture + vitres teintées 100%) qui n’a pas mis son clignotant malheureusement souvent en option… La conduite à droite à la française ? Oubliez. Ici, chaque voie répond à sa propre logique.        2) Les panneaux routiers ont un langage et une logique qui leur est propre. Ils n’indiquent pas la même chose que votre GPS ? Il va falloir trancher. Et rapidement, car la sortie est dans 300 mètres, il y a 12 embranchements potentiels représentés par 7 flèches, la prochaine sortie est dans 46 km et 32 voitures et demi attendent derrière vous.  N’oubliez pas : Google a toujours raison et la Toyota Camry ne peut rien contre vous. On ne peut pas en dire autant des 4 Patrol en embuscade (et toujours sans clignotant)...   3) Les parkings des malls ne SONT PAS vos amis. Ah les malls de Dubai ! On pourrait écrire un roman sur eux. Mais n’oubliez jamais qu’ils ont été conçus par des esprits torturés à l’humour très particulier (un peu comme si les Monthy Python s’offraient des vacances dans l’enfer de Dante).  Ceux-ci prennent un malin plaisir à mettre des panneaux “Exit” qui débouchent sur 4 sorties, distantes de 15 kilomètres chacune et qui, en cas de choix malencontreux, se feront un plaisir de vous embarquer dans une visite guidée des 10 étages du parking.      CONSEIL N°3 : QUAND FAIRE LES COURSES REVIENT À PLANIFIER UN PARIS - DAKAR… Les fondamentaux de la conduite à Dubai étant désormais acquis (conseils n°1 et 2), vous allez pouvoir désormais envisager de sortir de votre quartier. Ça tombe bien, vous avez organisé votre premier dîner (voir conseil n°4) et votre menu est prêt. Il ne manque plus que les ingrédients.    Naïvement, vous vous dites que le supermarché du coin fera parfaitement l’affaire. Grave erreur. Votre liste de courses doit être segmentée en fonction 1) du type d’aliment (alcool compris) 2) la qualité dudit aliment que vous recherchez 3) le prix que vous êtes prêt à mettre pour cet avocat bio issu-du-commerce-équitable-et-circuit-court-en-direct-du-petit-producteur du Pérou (cherchez l’erreur) et 4) du temps que vous êtes disposé à perdre.   Spinneys, Waitrose, Choithrams, Aswaaq, Carrefour, Union Coop, Lulu, etc. Apprenez à connaître les douces subtilités qu’ils proposent avant de mettre en route votre GPS. Vous avez préféré jouer la sécurité en optant pour le Carrefour de Mall of the Emirates ? Bien vu, mais dommage pour vous, on est vendredi après-midi et vous venez de tomber dans un vortex spatio-temporel.    Vous avez perdu 30 minutes à chercher une place, 4h50 à déambuler dans les rayons où la moitié de la population de Dubai s’est donnée rendez-vous et autant de temps à attendre votre tour à la caisse. Votre avocat bio du Pérou n’est bien évidemment pas référencé. Vous avez peut-être limité la casse au niveau ticket de caisse, mais certains légumes ne vous inspirent pas confiance.    Vous apprendrez donc avec l'expérience que les légumes, c’est plutôt Union Coop (mais pour le reste, le choix est limité), que Spinneys et Waitrose aiment le bio ainsi que la viande de qualité (et vous le font payer), tandis que pour votre soirée thématique indienne, c’est plutôt chez Lulu que ça se passe.    Au fil des mois, vous anticiperez donc un parcours à étapes de 5h, avec 3 points de passage obligatoires, ladite liste segmentée que vous maîtrisez désormais et… la bouteille de vin que vous avez oubliée… Retour à la case GPS pour trouver le MMI ou African + Eastern le plus proche. Dommage, l’offre “buy 1 get one free” sur votre petit rosé sud-africain n’était valable que jusqu’à hier...   CONSEIL N°4: ...ET QUE VOS WEEK-ENDS SE PLANIFIENT 3 SEMAINES À L'AVANCE À COUPS DE GROUPES WHATS'APP     WhatsApp, en voilà un concept étrange. En France, j’envoyais des SMS et j'appelais directement les gens pour prendre de leurs nouvelles. Ici, c’est à coups de groupes thématiques que vous allez passer votre temps : “Bons plans Dubai”, “Week-end désert du 12/10”, “Anniversaire Marie” (c’est laquelle déjà ?), “Groupe des parents anonymes des CE2D2” - aussi connu sous le nom de “Mon fils a oublié de noter ses devoirs pour dimanche”, “Dîner du 11/10”, “Apéro du 13/10”, “J’ai perdu mes enfants dans le compound n°13”, etc.   C’est simple, votre vie sociale s’organise autour de vos groupes WhatsApp. Dès lors, vous devez jongler entre votre planning de weekends qui se remplit à vue d’œil et un panel de réponses pré-enregistrées du type “Merci pour l’invitation, c’est top. Je vois ça avec ma moitié et je te dis”.    Problème, votre moitié fait exactement la même chose de son côté. Du coup, vous vous retrouvez avec des double bookings au choix parfois cornélien : comment annuler le dîner avec X pour aller à celui de Y alors même que X et Y sont dans le même groupe de Ladies night qui prévoit justement une soirée demain avec Z que je ne peux pas encadrer mais dont le mari s’entend très bien avec mon chéri qui a justement prévu de l’inviter chez Y ? A vos copies, vous avez 2 heures.   Et puis un jour, l’inexplicable se produit. Alors que vous célébrez comme il se doit l’arrivée du WE autour de votre tendre rosé sud-africain - un souvenir de vos chers voisins revenus triomphants de leur expédition chez Barracuda (tiens, une nouvelle idée d’article), votre agenda vous rappelle à la froide réalité.  Vous n’avez rien prévu ce week-end. Votre mari et vos enfants non plus. Votre maid est de repos. Votre frigo est vide. Z vient de vous envoyer un WhatsApp: “Hello ! Ça vous dit de venir dîner à la maison demain ?”   CONSEIL N°5 : FELICITATIONS, VOUS ALLEZ DEVOIR MAINTENANT COMBATTRE LES PREJUGES... DE VOTRE FAMILLE ET DE VOS AMIS RESTES EN FRANCE  Nous avons tous vécu ces moments plus ou moins gênés (et gênants) où vous annoncez à vos amis et proches que vous tentez l'aventure à Dubai. La première salve de questions est généralement assez consensuelle :  Oui, c'est au Moyen-Orient. Oui, c'est là où il y a cette grande tour que tu as vue dans un "reportage d'investigation" sur M6/TF1. Oui, il y fait chaud.    Ces “certitudes” confirmées, l'imaginaire de vos interlocuteurs se met alors irrémédiablement en branle pour vous projeter dans votre prochain quotidien : vous devrez désormais vivre recluse dans un palais aux murs plaqué or avec pour seule compagnie vos enfants (qui ne vous parlent désormais plus qu'en arabe), un chauffeur armé et un tigre apprivoisé.   Et même sur place, les préjugés auront la vie dure. Si ce n'est pas le côté "Mais tu peux vraiment conduire et t'habiller comme tu veux ?", c'est l'opposé façon "Melrose Place Arabia" que vous aurez à supporter. Non, vous ne passez pas vos journées un verre de Spritz à la main, enchaînant les activités mondaines (spa, déjeuners « vegan friendly » et aqua-poney) avant de décompresser de votre journée éreintante à une Ladies Night sur la Marina... enfin, pas tout le temps.   Le meilleur moyen reste donc d’inviter vos proches à venir vous rendre visite. Ils pourront alors découvrir que derrière le bling-bling des Rolls-Royce bicolores et des défilés siliconés à JBR se cache un quotidien certes agréable, mais bien loin des clichés.   A force de ténacité et d'abnégation (surtout après la 6ème visite du Souk des épices et des fontaines de Dubai Mall), vous parviendrez enfin à changer leur perception de Dubai. Tous sont conquis et calent déjà leurs dates pour l’hiver prochain. Pour 15 jours cette fois.    Félicitations ! Il est temps d’embrasser votre nouvelle carrière de Tour Operator / Maison d’hôtes. Vos week-ends se planifient désormais 6 semaines à l’avance durant la “haute saison” et Carrefour vous remercie toutes les semaines de faire partie de ses meilleures clientes… Vous reprendrez bien un petit Spritz ?   Copyright photos :www.dubaimemes.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
L’annonce l’an dernier de la mise en place de 11 vaccins obligatoires à compter du 1er janvier 2018 a suscité beaucoup d’interrogations chez les parents.  Le docteur Nawar Tayara, pédiatre, ancien praticien hospitalier du CHU de Bordeaux et directeur et fondateur de la French Clinic souhaite rassurer les parents qui sont inquiets au sujet de cette nouvelle réglementation.   Qu’est ce qu’un vaccin, et pourquoi vacciner nos enfants ? Un vaccin consiste en une immunisation préventive, pour empêcher une contamination par une maladie infectieuse. Après avoir été rendu inactif, un agent infectieux est injecté dans l’organisme. L’organisme apprend alors à le reconnaître et à s’en défendre en produisant des anticorps à son contact, pour pouvoir être prêt à le combattre en cas d’exposition inattendue. Contrairement aux médicaments prescrits à des personnes malades, les vaccins sont inoculés à des personnes en bonne santé, d’où l’importance de bien évaluer le rapport bénéfices-risques et d’où les réticences de nombreuses personnes à l’annonce du Ministère l’an dernier. « La vaccination demeure un geste de protection, et par là, un geste à la fois individuel et collectif. Les enfants d’une crèche sont amenés à jouer ensemble et ils sont d’âge différents. Plus un enfant est petit lorsqu’il attrape une maladie, plus il est fragile : En se vaccinant, on effectue donc aussi un geste primordial pour les autres », nous rappelle néanmoins le docteur Tayara.   Les vaccins sont-ils sûrs ? « L’objectifs des vaccins est de se protéger contre les maladies virales et bactériennes. Les vaccins sont par conséquent fabriqués à partir de ces mêmes virus et bactéries, et c’est là la partie qui génère une forme naturelle d’anxiété chez les parents » explique le docteur Tayara. « Mais les procédés d’élaboration, de commercialisation et de contrôle sont nombreux et sûrs ».  Les procédés de fabrication, fort complexes, prennent en moyenne entre 6 mois et 2 ans. Les vaccins font ensuite l’objet d’un double contrôle avant leur mise en distribution : Un premier contrôle de la part du laboratoire lui-même et un second contrôle par l’autorité indépendante qui en régit la sûreté. En France, cette autorité est le laboratoire de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament.  Une fois le vaccin commercialisé, l’ANSM relève les effets indésirables déclarés par les professionnels de santé ou par les patients eux-mêmes et évalue régulièrement le rapport bénéfices-risques du vaccin en question.    Quels sont les vaccins obligatoires ? Le 1er janvier 2018, 8 nouveaux vaccins infantiles sont devenus obligatoires en France en plus des vaccins DTP : Rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie haemophilus influenzae B, coqueluche, méningocoque C et pneumocoque. Ces 8 vaccins étaient jusqu'ici seulement « recommandés » et cet élargissement a vocation à durer cinq à dix ans. Le ministère de la Santé affirme que ces 8 vaccins sont « des vaccins sûrs, administrés depuis des décennies et déjà reçus par environ trois-quarts des enfants en 2016 ». Le projet a par ailleurs été approuvé par un comité de 200 médecins et responsables hospitaliers le 29 juin 2017. La peur légitime à l’origine de l’obligation est celle d’une ré-émergence d’épidémies pouvant se révéler mortelles que favoriseraient les 25% restant d’enfants non-vaccinés.   Par voie de conséquence, le but d’une vaccination systématique est d’éradiquer des maladies comme la variole et d’éviter la recrudescence de certaines maladies comme la rougeole.   « En 2018, on ne peut tolérer que des enfants meurent des complications d’une rougeole » nous dit le docteur Tayara. « Il est tout aussi insupportable qu’un ado de 15 ans puisse en mourir par défaut de vaccination ! ».     L’aluminium présent dans ces vaccins est-il dangereux ? "L’aluminium est un adjuvant utilisé dans les vaccins qui permet de stimuler la production des anticorps et donc la réponse immunitaire. C’est un métal qui à très fortes doses peut causer des problèmes neurologiques mais qui, à faible dose, est bien toléré par l’organisme." L’alimentation, l’eau et l’air ont plus d'impact sur notre exposition à l'aluminium que les vaccins que nous recevons.  De plus, certains vaccins comme le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) contiennent leurs propres adjuvants naturels et n’ont pas besoin de l’ajout d’aluminium.    Y-a-t-il un lien entre ROR et autisme ? "Une étude publiée en 1998 dans la revue médicale The Lancet a semé le trouble en évoquant une association possible entre le vaccin ROR et l’autisme. Depuis, plusieurs études ont infirmé les résultats de ce premier article, mais assez naturellement, le doute subsiste et les taux de vaccination ont chuté un peu partout." nous explique le docteur Tayara. Très contagieuse et le plus souvent bénigne, la rougeole peut néanmoins engendrer dans certains cas des troubles pulmonaires et neurologiques graves, voire mortels. "Il n’existe pas de traitement pour soigner cette maladie", rappelle le docteur Tayara, même si les symptômes peuvent être soulagés à l’aide de médicaments. Si les personnes ayant contracté le virus guérissent habituellement en deux à trois semaines, il arrive dans certains cas (personnes immunodéprimées, femmes enceintes, nourrissons) que les complications soient mortelles. Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé estime que 95% de la population doit recevoir les deux doses du vaccin pour que le virus de la rougeole cesse de circuler, la couverture avec la seconde dose de vaccin varie fortement en France selon les départements : Entre 62 et 88%, selon Santé Publique France. "Une personne atteinte pouvant en contaminer en moyenne 20 autres, explique docteur Tayara. Il est donc indispensable d’avoir les 2 doses pour être bien protégé".   Quelques rappels en faveur de cette obligation des 11 vaccins pour conclure · La vaccination ne diminue pas les défenses immunitaires de l'enfant. · Il n'existe aucun traitement disponible pour ces maladies et les complications augmentent fortement avec l'âge. · Seule la vaccination permet de se protéger et de protéger les autres  · Les effets secondaires de la vaccination sont rares, sans gravité et disparaissent rapidement sans séquelles. Certaines complications sérieuses existent (réaction allergique, encéphalite, thrombopénie), mais elles sont extrêmement rares, de l’ordre d’1 cas pour 30.000 sujets vaccinés. · La responsabilité du vaccin contre la rougeole dans la survenue de l'autisme n'a pas été scientifiquement établie. · Les contre-indications sont exceptionnelles. · Nous vivons dans un pays avec une population très diversifiée, voyageant régulièrement, induisant par conséquent un risque élevé de contracter des maladies virales et bactériennes.  · Les recommendations françaises, malgré l’ajout de ces 11 vaccins à la liste des vaccinations obligatoires à effectuer, reste bien inférieure aux recommendations émiriennes.   Que l'on soit pour ou contre, ces 11 vaccins s’avèrent nécessaires pour toute démarche administrative d’inscription en collectivité. « Les vaccinations représentent un formidable progrès de la médecine. Elles offrent à nos petits une protection très précieuse contre nombre de maladies qui peuvent se révéler graves, voire mortelles. Elles sont un acte à la fois individuel et collectif, un acte solidaire qui permet d'éviter la propagation mais aussi à terme d’éradiquer des infections et maladies potentiellement mortelles. L'enjeu est considérable. »   Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic.  Pour connaitre les coordonnées de la Clinique, rdv dans leur fiche BAF !     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !           
L’expatriation est une aventure si riche qu’elle n’en demeure pas bouleversante de changements : nouveau pays, nouvelle culture, nouvelles habitudes de vie et nouvelle organisation à trouver. À Dubai, que vous soyez en couple ou en famille, qu’on se le dise : le rythme est toujours intense ! Généralement, les amplitude horaires de travail sont plutôt importantes mais avec un accès facilité à de nombreux services permettant ainsi d’optimiser votre temps et votre énergie.  L’aide la plus répandue est souvent celle d’une maid, qui s’occupera de votre intérieur (ménage, repassage, éventuellement cuisine). Si vous avez des enfants, notamment en bas âge et que vous travailliez, vous pourrez avoir besoin d’une nanny. Dans ce cas, celle-ci peut également remplir le rôle de maid en combinant son rôle de garde à celui de l’entretien de votre maison. Dans chacune des configurations possibles, l’embauche d’une employée de maison recquiert un certain nombres d’informations légales et logistiques à connaître, avant d’entreprendre des démarches concrètes en fonction de vos besoins. Pas de panique ! Nous faisons donc le point avec vous !   Le marché des employées de maison à Dubai  S’il n’existe que très peu de données à jour sur le nombre de « domestic workers », on parle ici de plusieurs centaines de milliers de personnes. En plus d’une employée de maison, sachez que vous pourrez vous offrir les services d’un agent de sécurité, d’un chauffeur privé ou d’un jardinier par exemple.  Bien souvent, ces professions sont exercées par des ressortissants de pays étrangers, donc les modalités qui seront expliquées dans ce guide pourront aussi s’appliquer pour ces services.   Spécifiquement concernant les maids et les nannies, il faut savoir que vous pouvez sponsoriser uniquement les ressortissantes des pays suivants (sauf cas assez rares): • Bangladesh • Éthiopie • Inde • Indonésie • Kenya • Népal • Philippines • Sri Lanka   Chose importante à prendre en compte si vous souhaitez engager une employée de maison à Dubai, ce n’est pas le gouvernement qui fixe les règles en matière d’âge légal ou de salaire, mais bien le pays du ressortissant, ainsi, en fonction du pays, certains points diffèrent.   Quel type de contrat choisir ? En fonction de vos besoins, vous avez alors le choix entre : • Une présence à domicile, appelée « live-in » : votre employée de maison vit chez vous, dans un espace dédié (chambre, petit studio). Cette formule est la plus engageante puisqu’elle inclut votre employée de maison dans votre quotidien, auprès de chacun des membres de la famille. Cette option offre plus de flexibilité sur les horaires ou sur les besoins en baby-sitting par exemple. OU • Une présence journalière appelée « live-out » : votre employée de maison travaille chez vous mais vit dans son propre logement. Si vous la sponsorisez en direct, vous avez donc les frais de son logement et transport jusqu’à votre domicile à vos frais. C’est une option personnellement moins engageante, comme n’importe quelle employée, celle-ci rentre à la fin de sa journée à son domicile. Cette option est intéressante pour les personnes ne souhaitant pas avoir quelqu’un d’extérieur, vivant sous leur toit.   • Un temps complet : votre employée de maison travaille toute la journée, sur une plage horaire préférablement définie en amont.  OU • Un temps partiel : votre employée de maison travaille à mi-temps ou de manière plus ponctuelle en fonction de vos besoins.    Bien-sûr, se pose également ici la question du coût et des différentes procédures à engager que ce soit par un recrutement en direct (vous sponsorisez votre employée de maison) ou via une agence. Dans le cadre d’un recrutement en direct, vous paierez le sponsoring du visa, les congés payés, l’assurance maladie obligatoire, un aller-retour par an dans le pays d’origine, le salaire ainsi que le logement et transport si votre employée est en live-out.      Comment trouver une maid/nanny à plein temps à Dubai ? Ici vous avez deux possibilités : • Passer par une agence : Il en existe de nombreuses sur Dubai et, si le coût de recrutement est généralement plus élevé que de passer en direct, l’agence à l’avantage de s’occuper de toutes les procédures administratives ainsi que de diverses situations qui peuvent se présenter à vous, comme le renouvellement du contrat et le remplacement de cette dernière. • Passer en direct : Cette solution est parfaite si vous avez du temps devant vous pour trouver des candidates, faire passer les interviews et vous occuper du côté administratif. C’est une solution plus économique mais qui demande que vous investissiez de votre temps, et sans forcément de garantie satisfaction. Vous êtes le responsable direct de votre employée dans les bons, mais parfois aussi dans les mauavis moments. Pour ce qui est de trouver des candidates, le bouche à oreille fonctionne parfaitement et d’autres solutions sont disponibles, notamment les sites Internet tels que Helper Place qui vous permettent d’accéder à des milliers de profils pour trouver la parfaite domestic helper ou maid aux Emirats, y compris à Dubaï.     Quelle procédure pour sponsoriser une employée de maison à plein temps ? Assurez-vous d’être éligible Pour pouvoir prétendre à sponsoriser le VISA d’une employée de maison, il faut répondre à certains critères et respecter les règles suivantes : • Seul le chef de famille peut être le « sponsor » officiel et c’est généralement l’homme. • Le salaire du « sponsor » doit être au minimum de 6000 dirhams par mois ou de 5000 avec un logement de fonction. • Les personnes célibataires ne peuvent prétendre à sponsoriser une maid, ceci est réserver aux couples. • Officiellement, vous pouvez sponsoriser le VISA d’une ressortissante issue des six pays mentionnés ci-dessus mais des dérogations peuvent être obtenues si vous en faites la demande auprès des autorités.   Les étapes pour « sponsoriser » une maid Plusieurs étapes sont nécessaires pour que vous puissiez recruter une maid : • La demande de permis de travail pour lui permettre d’entrer aux Émirats. • La demande de VISA qui va permettre à votre employée d’entre aux Émirats. • Le passage des tests médicaux, une fois que la personne est entrée le territoire. • L’obtention du tampon sur le passeport de l’employée de maison. • La demande de carte d’identité des Émirats qui est nécessaire pour votre maid. • L’obtention de la carte « Domestic Worker ».   Le permis de travail Ici aussi, plusieurs étapes sont nécessaires : • Faire une demande permis de travail (« employment entry permit »). Ici, il faudra vous rendre dans un « typing center » qui sont des centres chargés de suivre les procédures administratives dont les VISA (voir la liste sur le site du gouvernement). Les prix peuvent varier en fonction de l’urgence de la demande mais on parle ici de divers paiements qui atteignent généralement entre 600 et 800 dirhams). • Fournir l’ensemble des documents et le formulaire au « General Directorate of Residency and Foreigners Affairs Dubai » (GDRFA), pour récupérer le précieux sésame contre une caution remboursable de 2000 dirhams. • Envoyer le certificat à votre future employée et plusieurs solutions s’offrent à vous : o Vous pouvez envoyer l’original mais si elle est à l’étranger, vous vous exposez à une possible perte lors du transport. o Vous pouvez envoyer une copie, ce qui est plus sûre et déposer l’original soit au comptoir DNRD (General Directorate of Residency and Foreigners) ou DNATA (compagnie de transport des Émirats) de l’aéroport de Dubai. Une fois le permis de travail envoyé, votre maid pourra entrer sur le territoire et il faudra alors passer à l’étape du VISA.    Le VISA de résidence La demande du VISA de résidence doit se faire dans les 30 jours suivant l’arrivée de votre « domestic helper » aux Émirats et pour se faire, il faudra vous rendre de nouveau dans un « typing center » pour compléter le formulaire et fournir les documents suivants : • Les fiches de payes du sponsor OU le contrat de travail (documents traduits en arabe). • Le contrat de bail du sponsor prouvant qu’au minimum deux chambres sont disponibles, donc une pour votre employée. • L’attestation « Ejari » qui permet d’enregistrer officiellement le bail auprès des autorités concernées. • Le passeport du sponsor et une copie de celui de votre future employée • Trois photos de passeport pour votre future employée   Les tests médicaux (Medical Fitness Report) Le gouvernement est très pointilleux sur ces tests et ils ne concernent d’ailleurs pas uniquement que les employées de maison mais bien tous les travailleurs étrangers désireux de poursuivre leur carrière aux Émirats. Toujours dans les 30 jours suivant l’arrivée de votre maid sur le territoire, il faudra vous rendre avec elle dans un centre médical agréé (voir la liste sur le site du gouvernement) pour passer des tests qui visent à détecter certaines maladies comme le HIV, l’hépatite B ou la syphilis. A noter que des tests de grossesses seront également effectués. Les prix peuvent varier mais ils tournent autour des fourchettes suivantes en fonction des délais pour la remise des résultats: • 5 à 6 jours ouvrés : 325 dirhams.  • 48 heures : 420 dirhams.  • 25 heures : 520 dirhams.  • 4 heures : 740 dirhams.  Les résultats des tests seront directement envoyés au DNRD et le « sponsor » recevra une notification par SMS pour l’informer que les résultats sont prêts à être livrés. La carte d’identité (Emirates ID) Toujours dans les 30 jours suivant l’arrivée, il faut faire les démarches pour obtenir la carte de résident et vous pourrez soit vous rendre de nouveau dans un « typing center » où bien remplir le formulaire en ligne.   L’obtention du VISA et de la carte « domestic worker » Avec tous les documents que vous avez précédemment donnés, les formulaires remplis, les tests médicaux passés et la demande de carte de résident en main, vous pourrez, dans une branche du GDRFA (General Directorate of Residency and Foreigners), faire la demande de VISA et vous acquitter de 5200 dirhams. Quelques informations pratiques concernant cette étape :  • Au moment où vous serez appelé pour soumettre votre demande de résidence, n’oubliez pas de vous munir des documents suivants : o Permis de travail tamponné (employment entry permit). o Passeport original de votre employée ainsi que des photos d’identité. o Passeport original du sponsor. o Reçu de la caution. o Fiches de payes ou du contrat de travail du sponsor. • Venez avec l’employée que vous souhaitez sponsoriser. • Vous devez déclarer le montant du salaire à l’officier qui traitera votre demande. • Vous recevrez trois exemplaires du contrat que chaque partie doit signer (le sponsor, la maid, l’officier) et vous recevrez deux copies, votre maid en aura une également. Uniquement à ce moment-là, l’officier tamponnera le VISA pour une durée d’un an et l’officier vous remettra la carte « Domestic Worker » puis il faudra vous rendre au « typing center » pour mettre à jour le dossier et recevoir cette carte. A noter que la caution de 2000 dirhams vous sera rembourser que lorsque votre maid partira des Émirats. Il faut donc garder les documents attestant de ce dépôt. Autres conseils concernant les employés de maison à Dubai   Quel salaire net minimum pour une maid à Dubai ? Le salaire minimum d’une maid est fixé en accord avec les gouvernements des ressortissantes mais ne représente pas la réalité du marché (voir notre article sur le coût de la vie) : • Bangladesh : 750 dirhams. • Inde : 1100 dirhams. • Indonésie : 800 dirhams. • Philippines : 1400 dirhams. • Sri Lanka : 825 dirhams. Si vous avez un doute, il faut directement passer par les ambassades des pays concernés. À son salaire doivent s’ajouter : - 4 semaines de congés payés - une couverture médicale minimum - un aller-retour par an dans le pays d’origine - le logement et le transport (en live-out) Sont laissés à la liberté de chacun, mais sont observés dans la pratique : - une prime de fin d’année - une augmentation de salaire en fonction du nombre d’enfants gardés   Comment renouveler un Visa? Le VISA de votre employée de maison doit être renouvelé tous les ans. Il faut vous rendre dans un « typing center » ou en ligne, et récupérer les documents suivants : • Le formulaire médical, gratuit mais que certains centres facturent 20 dirhams. • Le formulaire de demande de renouvellement de VISA. Vous devrez vous acquitter de 5080 dirhams et parfois plus si la demande est urgente. Il faudra également ajouter diverses charges.   L'annulation d'un Visa Vous pouvez annuler un VISA de deux manières : • Dans une branche du GDRFA et dans ce cas-là, il faudra faire une demande d’annulation via un formulaire et vous acquitter de 70 dirhams et certaines charges. Il faudra soumettre le dossier avec le passeport original de votre maid et sa carte de travail. • Directement à l’aéroport, à l’immigration, une fois l’embarquement effectué. Il vous en coûtera 100 dirhams mais essayez de vous y rendre à l’avance car il peut y avoir du monde. Vous récupérerez deux reçus, un pour votre helper qui devra le donner à l’immigration, à l’aéroport, et un pour vous-même qui vous servira à récupérer votre caution de 2000 dirhams.   Si avoir une aide à domicile à Dubaï demande quelques procédures, nuls doutes qu’elle vous sera d’une valeur inestimable pour vous aider dans vos tâches parentales et ménagères. Dans une ville où le travail laisse peu de place aux loisirs, votre employée de maison vous permettra d’avoir un équilibre plus sain.   N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires si vous avez des questions concernant l’embauche d’une aide aux Émirats.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !           
Faut-il s’acheter un pied-à-terre en France ? Profiter de l’expatriation pour investir dans la pierre pour se constituer un patrimoine ? Ou encore anticiper et investir dans une résidence principale en cas de retour en France ? Ces questions, en tant qu’expats, nous nous les sommes tous posées à un moment donné. Certains ont déjà franchi le pas, d’autres ont repoussé le projet à une prochaine fois… par manque de temps, ou parce que ce n’est pas facile de trouver son bonheur à distance ou lors de courts séjours en France. Quels que soient vos raisons et vos objectifs, si vous avez envie de passer à l’acte, voici la solution idéale : les chasseurs immobiliers !    Enfin… les chasseuses ! Car nous allons vous faire découvrir Des Murs à Paris, une société montée par deux femmes passionnées par la création d’entreprise et la relation client. Leur parcours professionnel est très complémentaire : Isabelle Tison, ancienne expatriée, y développe la fonction commerciale internationale ; tandis que Catherine de Lembeye apporte son expertise en marketing et communication. L’histoire est née il y a quelques années. Une complicité s’est nouée au gré d’une rencontre dans un réseau de chasseurs immobiliers. Très vite, elles ont cerné les problématiques des acquéreurs potentiels qui manquent de temps, ne sont pas sur place et peinent à trouver le bien de leur rêve. Le marché parisien est en effet très tendu, la demande étant bien supérieure à l’offre. Il faut donc rapidement se positionner sur un bien. De ce constat, l’idée leur est venue de faire du vrai sur-mesure, du qualitatif et non du quantitatif, afin de privilégier avant tout la dimension humaine et la qualité de service. C’est ainsi qu’en 2016, elles créent Des Murs à Paris.    Des Murs à Paris est une société de service spécialisée dans la recherche de biens immobiliers sur-mesure, allant du studio au bien familial, sur Paris et ses environs. C’est bien simple, Catherine et Isabelle s’occupent de tout ! De l’élaboration du cahier des charges selon vos besoins, vos critères et vos goûts, à la recherche du bien (elles couvrent 100 % du marché auprès des particuliers, des agences, des notaires, des syndics…) et jusqu’à ce que vous deveniez propriétaire!    Elles vous accompagnent ainsi à chaque étape de l’acquisition en passant par la mise en contact avec des experts validés (des courtiers en crédit immobilier, des notaires, des architectes ou entreprises de rénovation, et même des agences de gestion locative…), par l’analyse de tous les documents contractuels lors de la transaction (diagnostics, loi Carrez, règlement de copropriété…) et jusqu’à la signature de l’acte authentique. Bref, vous n’avez plus qu’à signer, voire même donner votre procuration.   L’avantage de passer par elles ? 
 Premier bon point : elles sont joignables 7 jours sur 7, une adaptabilité totale à vos disponibilités, ce qui est déjà très précieux quand le temps libre nous est compté. 
 Deuxième bon point : vous n’engagez aucuns frais de recherche, les honoraires ne sont à régler qu’en cas d’acquisition. Leurs tarifs sont parmi les plus compétitifs du marché et sont affichés en toute transparence sur leur site. A titre d’illustration, le montant de leurs honoraires correspond environ au prix d’1 m² à Paris ! Donc un faible impact. Troisième bon point : leur expertise. Elles estiment le bien au plus proche de sa valeur réelle, en prenant en compte les conditions du marché, les éventuels travaux, les projets de rénovation de l’immeuble, etc. Leur expérience permet ainsi de valider le potentiel du bien et de formuler une offre optimale.    Des Murs à Paris, c’est donc la garantie d’un gain de temps assuré, mais surtout d’un projet d’achat immobilier allégé en soucis et contraintes ! Grâce à des visites optimisées, et leurs conseils ultra- avisés, les clients qui ont fait appel à Des Murs à Paris ont trouvé le bien de leurs rêves en moins de deux mois.   Aujourd’hui, la grande majorité des personnes pour lesquelles Des Murs à Paris recherche des biens, provient de recommandations de leurs précédents clients auprès de leur entourage ; la preuve incontestable de leur qualité de service !   Voilà, que dire de plus ? Le plus dur, c’est sans doute de faire le premier pas. Contactez-les vite !   Catherine de Lembeye emailProtector.addCloakedMailto("ep_d5183760", 1); +33 (0) 6 83 87 45 17 www.desmursaparis.com/     Isabelle Tison emailProtector.addCloakedMailto("ep_48de424c", 1); +33 (0) 6 73 32 95 23 www.desmursaparis.com/   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
Il n’est jamais aisé, au cours de son expatriation, de rencontrer des équipes médicales avec lesquelles on communique facilement. Dubaimadame s’efforce dans cette perspective de vous guider au mieux en découvrant les nouvelles cliniques ou spécialités disponibles et en listant de façon méthodique les personnels médicaux francophones présents à Dubaï. C’est aujourd’hui la médecin généraliste, Charlotte Zoeller, que nous souhaitons vous présenter.    Franco-allemande et polyglotte (elle maitrise 5 langues), en tant que « médecin de famille », elle vous accompagne sur la durée et établi une relation continue et personnelle avec vous. Spécialiste d’acupuncture et de médecine « régénératrice » (détoxification de l’organisme), elle explore avec nous les symptômes et situations qui justifient l’emploi de l’une ou l’autre de ces spécialités dans lesquels elle excelle.    L’acupuncture, c’est bon pour qui au juste ?    Après l’obtention de son diplôme de médecine générale en 2003 à Francfort, le docteur Zoeller se forme rapidement aux techniques d’acupuncture, passant 10 mois en Chine au Centre de Formation d’Acupuncture de Pékin.   « J’ai très vite compris que si la médecine occidentale était primordiale pour soigner et guérir mes patients, l’acupuncture, tant par ses qualités préventives que pour le traitement de la douleur, pouvait se révéler utile dans de nombreux cas. » nous confie-t-elle.    Les insomniaques ou les personnes souffrant de mal des transports peuvent ainsi réagir de façon positive à quelques séances d’acupuncture.    Cette médecine traditionnelle soulage aussi de nombreux patients souffrant de pathologies ou douleurs de la colonne vertébrale telles que les douleurs lombaires ou cervicales liées à une hernie discale, ou telle que les scolioses prononcées.   L’acupuncture constitue également une alternative bienvenue pour les femmes enceintes dans la mesure où nombre de médicaments sont déconseillés lors de la grossesse. Le docteur Zoeller l’utilise aussi dans le cadre de préparations à l’accouchement, à partir de la 36e semaine d’aménorrhée : « Certains points méridiens permettent non seulement une profonde détente de la musculature pelvienne mais contribuent aussi à un accouchement à la fois progressif et plus rapide », explique-t-elle.   Un enjeu de taille : détecter et lutter contre l’exposition aux métaux lourds   Dans le cas d’inflammations chroniques, Dr Zoeller choisit soit de coupler l’acupuncture à l’utilisation du laser, soit de recourir à son autre spécialité : la lutte contre l’exposition chronique aux métaux lourds.   « Les métaux lourds sont partout » rappelle la généraliste. « L’aluminium est dans nos déodorants, le nickel dans nos poêles, l’arsenic dans certains riz, le mercure dans les poissons tels que le saumon ou le thon. » De nombreuses personnes sont ainsi exposées de façon délétère et chronique sans réaliser que leurs problèmes de fatigue chronique, d’infections à répétition (système immunitaire affaibli), ou de FIV qui échouent peuvent être directement liés à cette exposition.   Lorsqu’ils ne sont pas éliminés par le foie, les métaux lourds sont en effet réabsorbés dans l’intestin et vont s’installer, comme c’est le cas pour le mercure, jusque dans notre cerveau, créant symptômes à répétition et dégradant la qualité de vie.   Pour détoxifier l’organisme, le docteur Zoeller propose principalement des conseils nutritionnels, l’emploi de compléments alimentaires et l’ingestion de micro-algues, en prenant soin de bien sélectionner leur provenance : « Si les micro-algues utilisées pour la détoxification sont aussi polluées que le reste de notre environnement, la cure ne sert pas à grand-chose », précise Dr Zoeller.    Pour se soigner, encore faut-il connaître notre degré d’exposition.  « Si vous suspectez une exposition chronique et délétère, nous conseille Dr Zoeller, évitez les tests sanguins car ceux-ci ne reflèteront qu’une exposition récente aux métaux, pour laquelle les processus habituels d’élimination sont peut-être déjà à l’œuvre. Le test de cheveux permet l’analyse du déficit en bons minéraux tels que le zinc et le sélénium et est beaucoup plus fiable s’agissant de l’aspect de long terme de l’exposition ».    Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous : Les équipes du Top Medical Center où exerce le docteur Zoeller,  centre situé sur Al Wasl Road et à Grosvenor House à la Marina,  sont joignables au (+971) 04395815.    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
C’est l’un des plus vieux quartiers d’expatriés de Dubai regorgeant de bonnes adresses en bord de mer et bénéficiant d’une situation géographique idéale pour explorer toute la ville !   L’ambiance de Jumeirah Le quartier de Jumeirah (1,2 et 3) est très prisé par les familles car il est adjacent à la mer et aux plages aménagées (restaurants, infrastructures de sport et loisirs, petites boutiques etc.) On y trouve des maisons individuelles ou des villas de compound de « taille humaine » à louer. Le style de vie est celui d’un grand village, avec une vraie vie de quartier, le tout accessible à pied ou en vélo (une aubaine lorsqu’on vit à Dubai !) De plus, sa situation géographique centrale est idéale pour une visite du quartier populaire de Satwa, à deux pas. Les centres d’affaires tels que DIFC ou World trade center sont également tout proche.   Du côté des loyers : une une villa de 3-4 chambres non meublée se loue entre 150 000 et 280 000 AED/an. Les prix varient selon l’ancienneté de la maison, son état et les installations.  Ces prix sont pour des logements non meublés, estimés à la date du 1er mai 2018 par des experts de l'immobilier  : Property Hunters Dubai, Aurélie Cloix et Jean-François Cloix   Nos coups de cœur  - les restos du petit déjeuner/midi :  Life’n One café, derrière le Magrudy’s center ou Comptoir 102 sur la Beach road pour un petit déjeuner ou déjeuner bio et healthy. Culinary Boutique sur la Beach road pour des plats originaux comme les pâtes à la langouste et safran ou le gâteau à la lavande.  Tashas au Galeria mall sur Al Wasl pour son choix de formules ‘petits déjeuners’ et ses délicieuses salades.    - un café en terrasse : Gérard cafe au Magrudys Center. Les croissants y sont excellents ! Levee Cafe and Lounge pour sa terrasse vue mer à La Mer nord (Jumeirah 1)   - les restos du soir : Flooka, spécialiste de fruits de mer ou Sho cho (pour une cuisine japonaise) au Dubai Marine beach resort and spa. L’institution Coya, restaurant péruvien du Four Seasons Hotel sur Beach road et ses délicieux ceviche Hoi An au Shangri La sur Sheikh Zayed road 3fils au Jumeirah Fishing Harboor de Jumeirah 2.   - les bars et les clubs MASTI Cocktails and Cuisine à la Mer sud (Jumeirah 1) pour son choix de cocktails, sa terrasse vue mer et les playlists de sa djette. Sho cho pour son bar et dance floor en extérieur.  40 Kong au 40e étage du H hotel (Sheikh Zayed road) pour sa terrasse avec vue imprenable sur la skyline de Dubai. Mercury Lounge sur le toit du Four Season Jumeirah pour une vue impressionnante sur le littoral. Look up, la terrasse au 5e etage de l’hôtel La Ville Citi Walk, pour prendre un verre en toute tranquillité. Grapeskin Grape Bar and Kitchen (La Ville Hotel, Citi walk) pour son patio et sa carte des vins.   - deux épiceries bio : Organic Foods and Cafe du Village Mall Ripe Organic Farm shop à Town center   Les boulangeries – patisseries  Bateel à Town Center (Jumeirah 1) : bel assortiment de pains (surtout les baguettes !) et gâteaux. Baker and Spice pour son pain aux céréales. Shakespeare and co pour ses délicieuses tartes aux fruits frais rectangulaires (à commander)   Les adresses beauté Pastels Salon pour la coiffure au Mercato mall  Roots salon à Sunset mall (2ème étage) pour un microblading parfait en français ! Sisters au Village mall (coiffure, manucure, pédicure, soins de beauté, massages) Tips and Toes Spinneys Jumeirah 1 pour mani/pedi. The Nail Spa au Mercato mall. Ying and Yang au Beach Center et au Village mall pour la qualité des massages (essayer le deep tissue massage)    Pour les enfants Laguna le parc aquatique à la Mer (Jumeirah 1) Jeux et trampolines à la Mer (Jumeirah 1) HQ Adventure au Galeria mall : un parc d’aventure intérieur pour nos chères têtes blondes   The Green Planet : un petit bout de jungle en plein cœur de la ville. Pour en savoir plus, lisez notre article The Green planet, la jungle au cœur de Dubai. Hub Zero : un parc de jeux de réalité virtuelle à Citiwalk pour les pre ado et ado Café céramique :  un lieu pour petits et grands avec un grand choix d’objets en céramique à décorer.   Les incontournables - La Mosquée de Jumeirah 1 (Jumeirah road et 17B street) : visites guidées du samedi au jeudi à 10h00.
 - Etihad museum (1 Jumeirah St), Tlj : 10h - 20h. L’architecture du musée, réalisé par le cabinet canadien Moriyama&Teshima,  rappelle le parchemin sur lequel la constitution de la Fédération  des Emirats Arabes Unis a été signée en 1971. Le musée retrace l’histoire de la création de cette Fédération depuis 1968. Pour en savoir plus, lisez notre article Etihad museum, enfin un musée de la fédération à Dubai ! - Souks d’Al Satwa (Le long de Al Satwa St et Al Hudaiba Rd) : ouverts du sam.-​jeu. toute la journée, ven. uniquement soir. On y trouve des étoffes et des étoles de satin ou de soie, des vêtements sur mesure à prix modiques, des articles du bricoleur et de la ménagère dans des échoppes en rang d’oignons. - Zabeel Park : c’est 50 hectares de verdure aménagée. Un espace familial, idéal pour pique-niquer en journée en se baladant parmi… des dinosaures géants ! Des installations lumineuses éclairent le lieu une fois la nuit tombée (Dubai Garden Glow, tous les jours de 16h00 à 00h00). - La Mer (phase 1 : Nord et Sud) Imaginé par MERAAS (promoteur de The Beach, Citywalk, Boxpark, Last Exit et Outlet village), le projet vle projet a ouvert ses portes les pieds dans l’eau en début d’année 2018. Encore un lieu sympa pour chiller parmi des installations de loisirs, des restaus et des petites boutiques… en famille !   Les transports en commun La circulation peut être dense sur Al Wasl et le long de City walk aux heures de pointe. - Nombreuses lignes de bus et taxis dans ce quartier. - Pas de stations de métro à proximité.   Le shopping  Mercato mall : petit mall de boutiques mode, sans oublier une pause gourmande chez Paul. Comptoir 102 : concept-store sur la Beach road La librairie Magrudy’s (magrudy’s mall sur beach road) : pour les choix de jeux, jouets et les nombreuses références de livres en anglais. Citywalk pour le BHV et le Lafayette Gourmet ainsi que la boutique The Den pour la décoration. Pour en savoir plus lisez notre article "The DEN, une nouvelle adresse art-déco dénichée sur City Walk boulevard !" Boxpark : pour flâner en journée ou une fois le soir venu, au milieu des boutiques et restaus logés dans des containers. Notre restau italien préféré : Bianca Mozzarella pour déguster des « pasta al dente » ! Pro Art Gallery : galerie d’art au 1er étage du Palm strip mall sur Jumeirah Beach road (en face de la mosquée de Jumeirah.)   Le sport Pour adeptes du running, vous pouvez profiter du « track » le long de la plage. Découvrez également des cours de pilates et yoga à Real pilates ou Life’n One ainsi que de nombreux cours collectifs dispensés au Ladies club.   La situation du quartier et les écoles françaises 1. Lycée Français Jean Mermoz (de la maternelle à la 6ème) 2. Aflec - Lycée Français International (de maternelle à la terminale) 3. Lycée Français International Georges Pompidou (maternelle)  4. Lycée Français International Georges Pompidou (du CP à la terminale)     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
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