Créée en 1983, l’Alliance Française de Dubai est l’un des maillons solides du plus grand réseau mondial culturel (827 alliances dans 132 pays) en charge de la promotion de la langue et de la culture française à l’étranger. Aujourd’hui, celle-ci bouillonne de nouveaux projets, avec notamment l’ouverture de sa troisième antenne, en novembre dernier, en plein cœur de Knowledge Village. Mission et nouvelles activités pour cette année, on fait le point !   … Vous ne connaissez pas l’Alliance Française de Dubai ? On vous éclaire.   Sa mission globale est de favoriser les liens entre les différents acteurs culturels de la France et des Emirats. L’AF est également le seul centre de langue certifié pour passer des tests et diplômes officiels en langue française aux Emirats.   Aujourd’hui, une équipe d’une quinzaine de personnes travaille pour faire vivre les différents projets de l’Alliance, par le biais des services communication, pédagogie, administration et culture.  Le siège de l’AF est voisin de celui du French Business Council en plein cœur d’Oud Metha, tout près de DHCC. En son sein, vous trouverez un espace chaleureux hébergeant une grande médiathèque de plus de 20 000 ouvrages, équipée d’une salle de projection ; ainsi qu’un tout nouvel auditorium qui pourra accueillir non moins de 110 spectateurs.   Le mois prochain, l’association fêtera ses 35 ans d’existence à Dubai. Pour l’occasion, et afin de répondre à une demande croissante de cours, celle-ci a choisi d’ouvrir une nouvelle antenne à Knowledge Park (anciennement Knowledge Village), afin d’accueillir les élèves (petits et grands) au sein d’un espace flambant neuf à la pointe de la technologie. L’AF possède donc aujourd’hui 3 antennes à Dubai : Oud metha (12 salles de classes), Knowledge Park (5 salles de classes) et MOE (4 salles de classes).   Plus généralement, l’AF est aussi un partenaire privilégié de l’ensemble des projets culturels et spectacles francophones à Dubai.   Un pôle de langues   L’AF dispense des cours de français, par des « native speakers » ; des cours d’anglais et d’arabe par des professeurs francophones, pour tout âge et tout niveau. Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   De plus, l’AF propose des cours de soutien scolaire avec le CNED. L’objectif est d’aider les enfants et adolescents, scolarisés en cursus international à Dubai, à pouvoir facilement réintégrer un système français.  Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   L’AF offre également l’opportunité de faire partir ses étudiants en séjours linguistiques intensifs en France. Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   Enfin, l’AF fait passer plusieurs tests (désormais online !) et diplômes, dont notamment : - DELF-DAFL, par le gouvernement français pour obtenir la nationalité française ou étudier en France. - DELF Prim, pour encourager les enfants dans leur apprentissage du français et aider à réintégrer le système francais. - DELF Pro, pour le monde du travail. - DAEFLE, pour enseigner le français à des non-francophones. - TEF Canada, TCF, eTEF etc. Pour plus d’information et connaître les dates des différents tests et examens, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org     La nouveauté : les workshops de perfectionnement langue & art !   L’AF vient de lancer une nouvelle offre de workshops complémentaire aux cours de français. Ces ateliers (1h30 ou 2h par semaine, écrit et oral) proposent de pratiquer la langue à travers une production artistique, pour encourager l'expression et la confiance en soi !   Un début d’année riche en culture… et en surprises !   Vous retrouverez chaque mois, les différents rendez-vous hebdomadaires (rdv du lundi, goûters philo) et mensuels (ciné-débats, projections Comédie Française) organisés par l’Alliance Française de Dubai dans notre agenda culturel, chaque début de mois.   À noter dans vos agendas : - L’ouverture du restaurant ODÉON, nouveau bistro-café de l’AF ouvert tous les jours sauf le vendredi, de 8.30 à 20.30 ;  - Le gala pour célébrer l’année du dialogue franco-émirien et les 35 ans de l’AF, le 22 février prochain ;  - L’ouverture officielle de l’Auditorium, le 23 février, avec une saison de spectacles… inattendus, par la troupe théâtre maison !    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Après avoir observé une période de deuil nécessaire, mon mari et moi étions fins prêts. Revenir à Dubai après deux ans d’absence c’est un peu comme revoir un premier amour… on l’idéalise tellement que l’on appréhende d’être déçu… pour toujours.   Mais exit les pensées négatives… c’est allégés de 46 kilos (poids cumulés de nos deux enfants !) et surtout débarrassés de toutes RC (Responsabilité/Culpabilité !) que nous débarquions à l’aéroport ! Euphoriques comme après avoir sniffé du gaz hilarant… nous kiffions tellement de retrouver l’odeur de l’aéroport (si, si !) que nous étions à deux doigts de plaquer nos naseaux sur les clims pour l’humer ! Un enthousiasme qui ne passa pas inaperçu puisque même l’émirati qui contrôlait mon passeport (et à qui mon ancien visa n’avait pas échappé !) m’accueillie avec un «Welcome back» approprié !    Après avoir rassemblé notre kit de survie : récupéré les valises, acheté une carte Etisalat et fait le plein de Champagne, nous allions prendre notre voiture de loc… que «bonheur» un monsieur nous amenait devant la sortie ! Premier kif (pas besoin de faire des kilomètres pour la chopper sur un parking en tirant 30 kilos (au bas mot) de luggage compressés ! Ahhhhh CE sens du service !!!!   Ici débuta ma frénésie compulsive (je sais, les deux mots collés, ça fait peur); je me mis à tout photographier laissant «une chinoise à Paris» pour une indifférente apathique avec ses 60 photos/minute ! Et vas-y que je te prends la Sheikh zayed surélevée, le nouveau canal, la demie tour de la Marina, le troisième étage du MOE etc… Nous nous transformions rapidement en «inspecteur des travaux finis» ou «en cours» (plus réaliste à Dubai) donnant notre avis sur tout comme si le Sheikh en personne nous en priait.   Comme nous avions passé deux ans loin de la «easy life», c’est vierges et complètement désintoxiqués que nous nous émerveillions devant tous les petits coups de pouce qui rendent la vie plus douce… comme cette fois où à Carrefour, je revis tous ces messieurs qui emballaient nos paquets, j’en fus si émue que mon mari me stoppa lorsque j’allais leurs donner pour les remercie tout le liquide des vacances que nous venions fraichement de retirer ! Idem… pour ceux qui m’ouvraient la porte pour me laisser passer, c’est la pupille embuée que je les remerciais de leur bonté prête à leur faire un «hug» de compète… plus habituée à Paris qu’on me la jette en pleine tête !   On le voulait notre pèlerinage ! De nos petits pieds fraichement de chaussettes débarrassés, fouler tous ces lieux autrefois fréquentés (inutile de souligner que mettre 4 années dans 7 jours allait être compliqué et que forcément il y aurait quelques frustrations à la clé). Anyway… C’est avec un optimisme à toutes épreuves, chevillé au corps comme Bibi, Brigitte à notre nouveau président que nous nous extasions devant tout et n’importe quoi… Comme cette fois où un oiseau trop nourri nous inondait le drap de bain de son dernier brunch avec buffet à volonté ! Là où le pauvre pigeon parisien aurait passé un sale quart d’heure, nous restions hilares face à cet ovipare farceur ! Au bout de quelques jours, nous n’étions plus très beaux à voir (si tant est que nous l’étions à l’arrivée : blancs et en manque de vitamine D) et c’est l’œil vitreux et le coup de soleil clinquant que nous essayions d’enchainer notre super «schedule» fait sur notre canapé quelques semaines auparavant ! Car il nous fallut une rigueur militaire pour enchaîner les journées surchargées et les soirées de retrouvailles arrosées !   Malheureusement une triste raison familiale nous obligea à écourter notre séjour...mais ne valait-il mieux pas partir sur une très forte impression ? Partir au bon moment évite souvent des épisodes gênants… comme lors d’une bonne soirée où il est toujours préférable de s’évaporer avant le verre de trop… celui qui nous fausse la réalité et nous fait fermement penser que nous sommes une bombasse de 25 ans / 42 kilos qui peut sans complexe se déhancher sur une planche posée sur deux tréteaux !   Bref, c’est le cœur lourd et la tête pleine de souvenirs que nous jurions de rapidement revenir. Ne serait-ce que pour essayer tous les délires encore non expérimentés qui font de cette vie dubaïote un « heaven » pour s’amuser entre potes !   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                
En arrivant à Dubai, vous vous attendiez à vous perfectionner en anglais au quotidien. On vous avait prédit un environnement 100% anglophone et vous aviez entendu ’I’ll practice proper English’. Les Emirats ayant été sous mandat britannique jusqu’à leur indépendance en 1971, et Dubai comportant une importante communauté anglaise, il n’y avait rien d’étonnant à ce que vos attentes soient élevées en la matière.  C’était omettre un détail de taille : la démographie dubaïote et le mélange d’influences qui s’exerce sur notre terre d’expatriation. S’il est difficile de décrocher un bon poste sans s’exprimer correctement en anglais, il demeure parfois tout aussi difficile de se faire livrer une pizza sans avoir à décomposer sa commande en un bon vieux « sujet + verbe + complément ».  Ne délaissez pas pour autant votre volonté de vous perfectionner !   Voici 5 petits conseils qui, fondés sur les principe-clés de mise en pratique et de répétition (mais répétition sans ennui) vous aideront à parfaire votre syntaxe et enrichir votre vocabulaire.   1. S’inscrire dans un institut de langue Il s’agit là d’un outil phare de perfectionnement. S’il est vrai que les cours de conversation présentent un gros inconvénient (vous dialoguez entre non natifs), ils n’en permettent pas moins de revoir ses bases et de les mettre en pratique dans un environnement détendu. Ils sont également idéaux pour apprendre des tournures de langue ou expressions que vous pourrez repérer aisément dans votre série préférée ou caser au cours d’une discussion de pallier.  N’oubliez pas, c’est en saisissant l’opportunité de répéter les mots et expressions que vous apprenez que vous les intégrerez à un champ lexical plus riche. Pas en vous contentant de les écrire sur votre carnet de vocabulaire, même si c’est un bon début ! Des options existent pour les personnes qui travaillent (présentez la valeur ajoutée de ces cours à votre employeur pour le créneau de 8-10h du matin, ou mettez un point d’honneur à quitter le travail à l’heure de 19-21h en insistant sur votre plus grande productivité !   Nous avons listé trois écoles de langues proposant des cours pour tous niveaux (elles offrent également des cours en ligne payants) : Eton Institute  https://etoninstitute.com - Tel. 04 438 6800 Formules :  - Cours collectifs (12 personnes en moyenne) d’anglais général ou de conversation: 1550 AED pour 30 heures de cours durant 3, 5 ou 7.5 semaines. - Cours individuels ou de 2/3 participants : 4550 AED en individuel ou 2550 AED en mini groupe pour 20h de cours, sachant que l’enseignant peut se déplacer.    British Council UAE   www.britishcouncil.org/uae - Tel. 600 529 995 Formules :  - Cours individuels ou collectifs tous niveaux : à partir de 3050 AED pour 2 à 3 cours par semaine / un total de 42 heures durant 7 semaines. - Cours de conversation (niveau pré-intermédiaires et intermédiaires) : 1700 AED pour 21 heures de cours.   Berlitz UAE  www.berlitz.ae - Tel. 04 344 0034 Formules : - Cours individuels, semi privés (2/3 participants), collectifs (4 à 8 participants) : à partir de 4400 AED pour 2 à 3 cours par semaine / un total de 54 heures (max.) durant 3 mois.  - Cours de conversation (9-12 participants) : tarifs sur demande.   2. Choisir une série et la potasser Nous avons tous une série anglophone préférée. Games of Thrones, Gossip Girl ou Orange is the new black, peu importe. L’important est d’en choisir une qui vous plaise au point de revoir des épisodes sans vous ennuyer, voire de les revoir avec plaisir. - Commencez par regarder 6 ou 7 épisodes en anglais sous-titrés en français. - Puis revoyez-les en anglais sous-titrés anglais. - Continuez ainsi jusqu’à finir une saison, par tranche de 6-7 épisodes. - A la fin de la première saison, revoyez celle-ci intégralement sans sous-titres.  Vous constaterez alors le pouvoir de la répétition à l’oeuvre. Parce que vous anticiperez certaines tournures ici ou des dialogues échaudés entre vos deux personnages préférés là, vous intégrerez  de nouvelles expressions et reproduirez des schémas syntaxiques typiquement anglais lors de conversations à venir, sans même vous en rendre compte.   3. Fréquenter des anglophones natifs (ou presque !)  Il est bon de se retrouver entre Français et de partager sens de l’humour, références culturelles et habitudes culinaires communes. Cela étant, côté immersion et progression en langue, c’est une stratégie moins efficace.  Vous avez une copine Italienne qui a vécu 8 ans à Londres et s’exprime comme une Britannique, essayez donc de la voir plus fréquemment, deux fois par mois par exemple. Le rythme frénétique de la ville nous éloigne parfois de nos amis et connaissances. Cet objectif de perfectionnement peut aussi être l’occasion de vous forcer à passer plus de temps avec des personnes auxquelles vous tenez. Et si vous trouvez difficile de rencontrer des anglophones, saisissez chaque opportunité : proposez un café à une élève de votre cours de sport, rendez-vous à des rencontres pour jeunes mamans très fréquentées par les anglophones, ou inscrivez-vous sur Expat Connect !   4. Intégrer 30 minutes d’écoute passive par jour à votre agenda Pensez un instant au développement d’un bébé, et vous saisirez aisément que l’écoute passive d’une langue soit gage de progression. Vous nous direz qu’à 30 ans, 40 ans ou plus, la neuroplasticité, c’est-à-dire l’aptitude de notre cerveau à se modifier et la capacité de notre système nerveux à créer de nouveaux circuits neuronaux, est loin d’être celle d’un bébé. Et qu’à l’inverse de ce dernier, vous ne pouvez pas vous permettre de passer toutes vos journées à observer le monde anglophone pour progresser. Pour autant, les mécanismes d’activation de la matière grise demeurent similaires. Chris Longsdale explique ainsi qu’une des plus importantes pratiques qui lui ait permis de devenir bilingue en Chinois a été celle d’écouter de façon passive la langue 30 minutes par jour. Vous n’y croyez guère, visionnez son Ted Talk sur YouTube !  Une fois convaincu, cette mesure sera facile à mettre en oeuvre, en optimisant votre temps : téléchargez des podcasts pour votre trajet de retour du travail le soir, allumez la télé pendant que vous cuisinez ou préparez des lunchboxs, ou tout simplement détendez-vous sur votre canapé en écoutant vaguement une émission.   5. Lire des nouvelles On vous l’a répété inlassablement à l’école. Pour bien s’exprimer, il faut lire. Pour autant, s’attaquer aux 1200 pages de Gone with the Wind en vue de parfaire son anglais, c’est un peu comme conseiller à nos amis Anglais qui tentent de progresser en français de lire 150 pages de Zola tous les soirs… Un recueil de nouvelles semble donc une bonne alternative pour progresser sans se décourager. Deux recommandations qui étofferont votre vocabulaire sans vous noyer :  - Dear Life d’Alice Munro est un des recueils de la Canadienne et prix Nobel de littérature les plus accessibles du point de vue syntaxique. La plupart des nouvelles de ce recueil se déroulent pendant et juste après la seconde guerre mondiale, dans une région relativement rurale du Canada, près du lac Huron. Vous le trouverez aisément chez Borders. - A snow garden, de Rachel Joyce. Si vous préférez un environnement plus contemporain, avec des thèmes aussi divers, banaux et édifiants à la fois que rupture amoureuse ou défis de la parentalité, et des personnages aux destins croisés, plongez-vous dans le décor de fêtes du recueil de Rachel Joyce.  Une jeune rockstar qui rentre au pays pour Noël, un accouchement dans un aéroport bloqué par la neige, un papa divorcé qui pense halluciner, un jardin tout de blanc vêtu… Un recueil facile à dénicher à Kinokuniya, Dubai Mall.   Good luck !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !            
Je ne sais pas par quel process cela est possible : amnésie partielle, sénilité ou déni mais je fais chaque année le même constat (avec toujours le même étonnement) : nous ne sommes pas logées à la même enseigne ! En effet, à l’approche de l’été je m’étais fait une petite revue de presse perso, histoire de voir ce que les journalistes avaient dans leurs tuyaux en matière de Mode, Beauté et Déco !   Je découvrais un grand nombre de conseils sur la « valise idéale » ! A savoir : comment plier notre linge version nems géants pour occuper le moindre compartiment et qu’il ressorte de la compression comme après un bon coup d’amidon… ainsi que les pièces de notre dressing à emporter afin de parer à toutes les situations.   Premier mystère auquel je fus confrontée : comment font «elles» pour s’habiller 10 jours avec un micro short, une robe, des bottes (?!), un maillot de bain et un tee shirt ? Perso, j’ai très vite arrêté l’investigation le jour où accoutrée d’une robe «gipsy» avec des bottes, mon mari très étonné que je sois si matinale pour les corvées… m’a rappelé de ne pas oublier de descendre en même temps la poubelle papier ! Soyons réalistes ce look ne va qu’aux filles dont le fémur fait trois fois la taille de leur buste et qui se déhanchent à Coachella et/ou autres festivals de l’été !   Je ne suis parvenue non plus à percer le secret de la chevelure «wavy», pourtant vivement recommandée ! Même après des heures de soins pour cheveux secs, brushing et plaques pour l’effet vague… je me retrouvais systématiquement avec ce qu’il en reste lorsqu’elle s’est casée… la mousse ! Un cheveu dégueux et mousseux VS cheveu ondulé et soyeux ! Je n’ai même pas essayé la tendance «bague à chaque doigt» qui sur moi se serait illico muée en mains de rappeur recyclé en trappeur !   Autre énigme à laquelle je me heurtais : Comment font certaines filles (de la vraie vie, j’en ai croisé) pour flotter dans leur jean «boy friend» à la fin de l’été ?! Je ne sais pas vous… mais après deux mois d’apéros mon pantalon s’est transformé en version slim de compétition ! J’ai repris en 6 semaines ce que j’avais mis 9 mois à perdre !    Je ne parle pas du bronzage caramel obtenu à grand coup de bains de soleil saupoudrés de brume légère et odorante… contre lucite estivale badigeonnée de crème opaque indice 50 ! Et non contentes de nous distiller de nombreux conseils mode et beauté…il fallait également se pointer avec tout un attirail pour redécorer «branché» notre loc de l’été ! Penser aux bougies et plaids bariolés pour mettre au gout du jour une villa datée ! En réalité, tu te prends 5 kilos de bagages supplémentaires (on comprend mieux pourquoi on ne doit embarquer que trois fringues !!!) pour, il faut être honnête se retrouver… avec une déco complètement dépareillée ! Probabilité que vos couvertures soient raccords…3/10 et encore !   Et cette mode des claquettes-chaussettes, on en parle ? Cela a dû partir d’un pari fou entre deux stylistes d’un bureau de tendances après trois jours d’immersion dans un tonneau de Mojito ?! Breaking news : la célèbre sandale allemande et la mule moumoute ont eu une aventure cet été, résultat la Birkenstock fourrée est née ! Je ne suis pas certaine que «Toutes nos félicitations» soit l’expression consacrée. Petit espoir : ce qui est beauf un jour… pourrait être hype demain ?! L’avenir appartiendrait aux filles d’ 1m 60 (et moins) qui pèsent plus de 48  kilos et qui ont le cheveux mousseux ?? Yahouu !!   En attendant, suis pas mécontente de rentrer et pouvoir cacher prochainement sous une doudoune et cols roulés…tous ces désastres de l’été ! Quoique… il y aura encore celles qui sous leurs bonnets... resteront toujours bien coiffées ! Rrrrrrrrrrrrr      Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !          
Depuis quelques années maintenant, la location à court terme a le vent en poupe. Autant du côté des investisseurs, que du côté des voyageurs : c’est une nouvelle façon, aussi bien de rentabiliser son bien, que de consommer son séjour… en étant un peu chez soi, mais comme à l’hôtel ! Dubai, plateforme du tourisme de loisirs et d’affaires, a donc vu émerger de nouvelles agences 360 degrés, s’occupant à la fois du courtage, du conseil et de la gestion de la location. Nous avons voulu en savoir plus auprès de l’agence immobilière Driven Holiday Homes* (prochainement Twentyfive55), pionnière sur le marché de la location à court terme.   La location à court-terme, une nouvelle manière de séjourner ?   Pas vraiment, puisque la location à court terme de biens particuliers s’est développée depuis bien longtemps dans les villes thermales. Les particuliers s’adonnaient alors à un tourisme saisonnier, préférant la location de biens typiques en plein cœur de la vie locale, aux chambres impersonnelles d’hôtels parfois vieillissants. Créée en 2008 aux USA, la plateforme airbnb va révolutionner le marché de la location entre particuliers en entrainant une tendance qui ne cesse de croître.**   Il était une fois…   … Une aventure entrepreneuriale, comme on les aime ! Celle-ci démarre en 2013, pour Khadija Meziane El Otmani, aujourd’hui jeune directrice de la branche Driven Holiday Homes sur le marché de la location à court terme. Originaire de Vittel dans les Vosges, après un séjour à Londres, Khadija dépose ses valises à Dubai et s’oriente tout d’abord dans l’évènementiel.   C’est finalement grâce à un coup du destin que celle-ci intègre le secteur de l’immobilier. A l’époque le marché de la location à court-terme n’est pas encore régulé. L’offre est donc vierge mais la demande est déjà grande : le projet de créer une agence dédiée se dessine alors dans l’esprit de la jeune femme… jusqu’à l’opportunité de se développer, au sein d’une plateforme immobilière déjà en place : Driven Properties.   Vous souhaitez mettre votre bien en location ?   Le principe est simple : offrir un service de gestion de location à court et moyen terme pour les propriétaires ; tout en offrant une expérience de location de standing, digne d’un hôtel, pour les clients. Cette approche bouscule les codes de l’immobilier traditionnel, plaçant l’agence immobilière numéro 1 sur le marché local. Aujourd’hui Khadija et toute son équipe entretiennent des valeurs d’éthique, de rigueur et de confiance, dans la construction de leur relation client, afin d’entretenir cette position de leader.   L’agence propose différents types de services dont le property investment, le property management ou encore le conseil et la location. Ce dernier comporte 2 types de services ; la gestion locative « classique » (avec contrat annuel) et la mise en location à court et moyen terme (mensuel, hebdomadaire, journaliser) pour les propriétaires, comprenant : - Un service de conseil : gestion de la location (rédaction des contrats, négociation, check-in et check-out, etc.) - Un service de redesign du bien : aménagement et décoration intérieure pour créer une ambiance moderne et cosy (maintenance et réparation incluses). - Un service d’housekeeping : comprenant le ménage, l’équipement et l’entretien des lieux (pendant le séjour et à chaque fin de séjour, production de produits d’accueil etc.) - Un service de maintenance : disponible tous les jours 24h sur 24 que soit pour la climatisation, la plomberie, l’électricité etc.   1 bedroom à Al Tajer, souk al bahar (Old town)   Ainsi, l’agence porte donc une double-casquette en s’adressent à deux types de clients, pour un service de qualité regroupant une expertise immobilière, de design mais aussi un service d’hôtellerie.   Vous souhaitez louer un bien à court terme ?   Du côté des locataires, vous pouvez directement vous adresser à l’agence, mais aussi retrouver les biens gérés par l’agence sur différents sites tels que airbnb. Le réel avantage est un gage de qualité et de sécurité (accueil et gestion standardisés), couplé à un niveau de service élevé (personnalisé).  Ainsi, vous pourrez retrouver tout type de bien, pour toutes les bourses et tout type de durée, du studio à Marina au penthouse sur la Palm.    L’agence met également en place un service de conciergerie, pouvant proposer : - un service de chauffeur, baby-sitting, chef à domicile, - location de voiture et tours touristiques, - un service de réservation personnalisé pour des restaurants, spas et autres, - un service d’aide administrative etc.   Pour louer un bien en court séjour, rdv sur www.drivenproperties.ae Pour mettre votre bien en location, obtenir un conseil ou investir, contactez le : +971 (0) 4 429 7040, emailProtector.addCloakedMailto("ep_0ed0680f", 1);   Khadija Meziane El Otmani, fondatrice de Driven Holiday Homes   Suivez Drivien Holiday Homes sur leurs réseaux sociaux : Facebook Instagram Twitter Linkedin Pinterest   Photo principale : 1 bedroom à louer (Index Tower, DIFC). Interior design @Driven interiors.   * Driven Holiday Homes est en cours de rebranding au nom de Twentyfive55 ** La mise en location de particuliers à particuliers est aujourd’hui légale à Dubai, sous certaines conditions (normes de sécurité, buildings accrédités). La sous-location doit être déclarée (NOC du propriétaire).    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Dans nos sociétés, le couple apparaît comme une évidence.  Il est une tradition culturelle et religieuse, voire biologique, un facteur d’intégration et d’adhésion à un conformisme social, gage absolu de la perpétuation de l’espèce humaine.   Cependant, le couple est traversé de crises au sein desquelles, il doit souvent se redéfinir pour pouvoir subsister : crise économique, éducation des enfants, perte d’un emploi, expatriation, etc.   En effet, l’expatriation est un facteur qui peut mettre le couple à rude épreuve et accentuer tous ces facteurs. Elle force le couple à se redéfinir, ce qui peut engendrer pour certains une crise profonde…  En essayant de comprendre les différentes étapes de la vie d’un couple, je vous propose d’aborder des solutions concrètes pour vivre sereinement les épisodes de turbulences.   Les débuts et l’effet lune de miel !   En réalité, pour beaucoup d’entre nous, le couple est loin d’être une évidence. Même s’il est porteur de rêve, de sécurité, et d’amour éternel… Bien souvent au début d’une relation, un sentiment de complétude nous envahit. C’est la certitude de ne plus jamais être seul, de traverser la vie à deux : échanges, promesse de bonheur.   Notre désir inconscient de fusion, né de l’inévitable séparation d’avec notre mère qui veillait à la satisfaction de tous nos besoins, se manifeste avec force. Nous cherchons alors un « autre », capable de les satisfaire, dans une forme de recherche de ces moments perdus. Les premières années de la vie d’un couple se déroulent donc souvent dans la certitude que tous nos désirs seront à nouveau satisfaits.  C’est l’effet, « lune de miel », né des échanges nouveaux avec l’être aimé. Tout nous semble merveilleux et nous sommes portés par ce couple, investis de la promesse d’être heureux pour toujours.   Le couple et l’inconscient…   Au début, c’est souvent la rencontre de deux inconscients, chacun chargé de son histoire personnelle, c’est le moment des échanges passionnés. La rencontre de deux inconscients… Là se trouve, peut-être, le piège, car on ne choisit jamais son alter ego par hasard, mais bien souvent en fonction de son histoire personnelle. Nous portons en nous un autre couple, celui de nos parents, et la plupart du temps, notre choix se forme en accord ou en désaccord avec ce que nous avons vécu au sein de celui-ci.    Le couple a une fonction réparatrice que nous ne devons pas ignorer. Et cet « effet lune de miel » qui soude les prémices du couple, apporte souvent l’assurance trompeuse que tous nos désirs, frustrations, sentiments d’incompréhensions, blessures d’enfance, seront enfin colmatés à jamais par cette réunion improbable ! Forts de cette nouvelle assurance, nous nous sentons capables de tout ! Plus rien de nous fait peur !    Cependant, ce sentiment de toute puissance initial du couple, ne peut empêcher l’inévitable : la douloureuse rencontre avec l’épreuve de réalité, qui signera, une fois surmontée, l’assurance de la longévité du couple.   Les zones de turbulences : rupture, divorce et trahison ?   Sortis de cette phase de lune de miel, où l’inconscient cède peu à peu la place au conscient, nos yeux sont à présent grands ouverts. Nous nous heurtons alors à la véritable rencontre psychique avec cet « autre » qui tout à coup nous apparaît au grand jour, si différent de nous. Surgit enfin l’épreuve de réalité, et peut-être la véritable rencontre ave son conjoint. Chacun, sorti de son émerveillement, porté par l’alchimie des débuts, se retrouve face à sa solitude et ses lacunes.    Non, cet autre si différent n’a pas de pouvoirs surnaturels, comme dans les contes de fée de notre enfance et ne pourra jamais combler notre vide, nous sauver.   Ce sentiment de vide, qui signe l’incomplétude de la condition humaine, est propre à chacun et c’est à nous et à nous seuls de pouvoir en faire quelque chose.  Nous sommes seuls responsables de notre propre épanouissement, même si évidemment le couple y contribue.   Trop de gens font cette erreur et la multiplication des désillusions et des divorces en ait la meilleure preuve. Ils ne supportent pas la chute douloureuse, fruit de la dissipation de « l’effet de lune de miel ».  Sortis de cette phase symbiotique initiale, où l’autre n’est plus tout, certains choisissent alors la séparation ou la trahison.    Cependant, il est dès lors très probable que ces êtres « inconscients », drogués à l’effet lune de miel, risquent de passer de désillusions en désillusions et de séparations en séparations à la recherche d’une impossible symbiose.    Le couple et la réalité   Et pourtant, nombre d’unions ont résisté à l’épreuve de réalité, nécessaire et salvatrice. La rencontre avec l’autre, différent de nous, est inévitable et la magie des premiers instants doit laisser peu à peu, place à la réalité.    Dans chaque choix de vie, il y a une partie inconsciente, et une partie consciente qui est elle en réelle adéquation avec nos besoins. Plus le degré d’épanouissement a été faible au sein de notre propre cellule familiale, et plus la construction de notre identité a été difficile et chancelante, plus il est probable que notre inconscient ait prit les rênes de notre choix et inversement.  La confrontation à la réalité, malgré l’inévitable deuil qu’elle porte en elle, est une étape nécessaire qui, si elle est dépassée, installera le couple dans la durée.    Nous commençons doucement à désinvestir un peu le « tout à deux » pour retourner vaquer à nos occupations, à ce qui constitue notre moi profond. Investissement dans le travail, nos loisirs, les petites choses qui nous font plaisir à nous.  Parallèlement, nous apprenons à mieux connaître l’autre, dans sa différence qui le fait si particulier, ses défauts qui apparaissent au grand jour et que nous avions diminués, mais aussi ses qualités ! Finalement le prince charmant n’est pas si charmant mais il est tout de même pas mal !    A cela s’ajoute l’apprivoisement de ce lieu commun, l’espace du couple et de toutes ces choses que nous aimons faire à deux. On peut passer de « je » à nous avec une assez grande souplesse et installons progressivement cet équilibre : 1+1=3.  Il y a le « je » et ce que j’aime faire, « l’autre », différent de nous et « l’espace couple ». L’espace couple c’est le week-end ; les soirées romantiques avec son conjoint et avec les amis ; s’occuper des enfants ; les vacances, et toutes ces petites choses que nous aimons particulièrement faire à deux ou en famille   L’identité d’un couple se construit dans l’union et la différence. Le ciment de cette relation est l’élaboration de projets à deux, le partage de projets communs et d’une vision plus ou moins commune de l’avenir et de la vie.    Qu’en est-il du couple en expatriation ?   L’expatriation à Dubai est souvent, comme je l’ai déjà évoqué dans un article précédent (lire l'article Expatriation à Dubai : entre construction et déconstruction), un processus qui peut mettre le couple à rude épreuve. On pourrait dire que le couple, sorti de son quotidien, de ses habitudes et loin de ses proches, se retrouve confronté, à une seconde épreuve de réalité. Lui incombe alors la tâche de se redéfinir, dans un nouvel environnement où tout est à reconstruire.    On se sent très souvent insécurisé loin de chez soi et cela peut créer pour certains un vacillement identitaire.  Les attitudes régressives sont nombreuses et la tentation de considérer l’autre comme un refuge au mépris du changement est importante.  Le couple doit s’approprier un nouveau projet commun, et recréer une forme de cocon de sécurité au sein duquel il pourra s’épanouir.    Ceci peut s’avérer parfois un choix salutaire, un nouveau départ, mais quoi qu’il en soit, il faut s’adapter. Ceci implique un bouleversement, une mobilisation des ressources au sein d’un inconnu à s’approprier.  Les rôles sont parfois à redéfinir, car chaque membre du couple vit une réalité différente. Souvent, l’un des conjoints vient pour une mission, un travail avec à la clé une promotion professionnelle alors que l’autre le vit plus comme un renoncement car il a dû quitté son emploi et faire le choix de rester à la maison pour s’occuper des enfants.   Ces enjeux différents peuvent-être vécus comme un éloignement forcé et mettre le couple à mal. Tout est à refaire et chacun doit s’adapter, mobiliser ses ressources afin de retrouver un équilibre qui lui est propre, pour permettre au couple de s’épanouir.    La thérapie de couple   Dans tous ces enjeux, le couple peut se perdre, il est possible alors qu’il vive une véritable crise identitaire et ne parvienne plus à fonctionner au sein d’un équilibre commun. La thérapie de couple constitue alors un soutien précieux car elle l’aide à revisiter son histoire et sa « préhistoire ». On essaie de comprendre alors ce qui n’a pu être élaboré et qui revient sous la forme de symptômes : crise impossible, mal à revisiter son histoire, envie de se séparer.     La communication devient alors impossible et l’incompréhension demeure. La vie de couple est faite, comme celle de l’individu d’ailleurs, de paliers et de crises au combien nécessaires, permettant au couple de se réajuster tout au long de sa vie.    Cependant, le fonctionnement pathologique peut se cristalliser au sein d’une étape que le couple n’arrive pas à dépasser ce qui peut mener à sa perte. Une thérapie de couple prend alors tout son sens. Le couple pourra au sein d’un environnement consacré à lui seul et avec l’aide du thérapeute, revisiter son histoire et comprendre par son élaboration, pourquoi il se retrouve tout à coup face à une équation devenue impossible à résoudre.   Pour conclure, je dirais qu’il n’y a pas un seul modèle de couple, chaque couple est différent, de par le rapprochement des deux identités qui le constitue.  Si l’espace commun se construit au sein d’un consensus qui respecte l’identité et l’épanouissement de chacun et se base sur l’échange, alors il est possible que celui-ci perdure autant dans ses crises que dans ses rapprochements.  Il est certain que si au sein du couple, la colère et l’incompréhension persistent, il est préférable d’aller consulter. Afin de permettre à l’adage chéri de notre enfance, « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » de reprendre son sens ou au contraire d’ouvrir aussi la voie à une séparation... Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !            
« L’expérience de la solitude est bénéfique et structurante. Elle favorise la découverte de soi, permet de faire émerger ses envies, ses aspirations, permet la création artistique, ou tout simplement de se ressourcer et de se détendre. » selon Macqueron. Bien que nous adorions tous faire des généralités, je pense qu’il faut se rendre à l’évidence qu’il n’existe pas un seul rapport aux réseaux sociaux mais des rapports aux réseaux sociaux.    L’appétence aux réseaux sociaux exacerbée en expatriation   En arrivant à Dubai, j’ai cependant trouvé l’appétence aux réseaux sociaux très prononcée. Selon les statistiques, 56% des gens utilisent les réseaux sociaux tous les jours de manière très active en y passant en moyenne 3h40 contre 1h20 par jour en France*. Je pense qu’il faut garder en tête que l’expatriation joue un rôle dans ce phénomène bien que la population locale soit aussi très largement consommatrice. Facebook est en tête, suivie par Twitter et Instagram et bien sûr les applications de messagerie instantanées comme WhatsApp.  Il y a de quoi s’interroger…   La société a produit un réseau technologique de connexions qui répond à une demande certaine. Le besoin de se connecter est profondément humain. Nous exposons, tous interconnectés par cette petite zone sous la toile, une forme très idéalisée de nous et de notre vie. Il est évident que personne ne va poster un selfie au moment de se brosser les dents le matin avec les cheveux en pétard !    Non ! C’est la version idéalisée de nous que nous voulons montrer, forme de faux-self où nous gommons les parties que nous ne voulons pas voir et que les autres ne veulent pas voir non plus ! Face à toutes les atrocités qui se passent dans le monde : ne cherchons-nous pas à contrer cet effet par la création collective d’un petit monde virtuel, de perfection ressemblant sans doute à s’y méprendre au « Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley ?   Les réseaux sociaux, une entrave à notre solitude nécessaire pour créer et donner du sens   Mais cet effet n’entrave t’il pas notre capacité à rester seuls et donc à se livrer à des activités plus porteuses de sens ?   Il n’est plus possible de rentrer dans un café ou un restaurant sans voir des personnes fascinées par leur tablette, portable, ordinateur. Les smartphones ont définitivement éliminé les moments de transition, ceux où l’on se réjouit d’attendre l’ami que l’on n’a pas vu depuis longtemps ; où l’on se pose sur un banc pour regarder la foule en réfléchissant à sa vie, à ses rêves… Nous n’attendons plus rien, n’y personne d’ailleurs, rivés sur notre portable, fascinés par la vie d’autrui et par la nôtre, celle que nous projetons bien sûr ! La fascination pour le virtuel a remplacé le livre, tout comme la téléréalité a remplacé les films ou débats télévisés : médias qui avaient pourtant la capacité de nous faire réfléchir ou de nous emmener vers de lointaines contrées, à la recherche du temps perdu… Non, nous préférons maintenant savoir comment se passent les vacances d’untel à Katmandou ou les photos de l’ouverture du dernier restaurant à la mode.   C’est l’instantanéité, la gratification immédiate. Nous sommes tous drogués à ce contact virtuel qui finalement nous donne l’illusion de ne plus jamais être seuls.    Ce rapport au virtuel a profondément transformé les rapports humains, on ne se téléphone plus, on se WhatsApp, du coup même en étant hyper-connectés, on peut aussi se sentir parfois très seul.  Il est également amusant de constater comment les réseaux sociaux ont aussi profondément transformé les rapports amoureux. On ne se rencontre plus vraiment, on se Meetic, on se Tinder, on se Facebook… La magie de la rencontre est alors remplacée, par l’image de l’autre et encore une fois sous sa version la plus idéalisée qui sera donnée à travers les premiers échanges écrits pour ne pas dire les premiers… chats !   La place de l’autre parfait et idéalisé pourra très vite s’effacer dès le mirage de la première rencontre… Et quand on se quitte, et bien ? On ne se quitte plus, on s’efface, de Facebook, de Tinder, de WhatsApp, on cherche à éradiquer l’autre de ses pensées, en l’éradiquant virtuellement. Alors mirage ou réalité ?   Que dit de nous notre capacité ou incapacité à être seul ?   La capacité à être seul est une notion psychologique définit par le psychanalyste britannique Donald W. Winnicott (1896-1971). C’est la capacité que le bébé acquiert progressivement en présence de la mère et signe le déclin de la phase symbiotique. Il peut à présent faire quelque chose, seul à ses côtés. Cela le prépare à l’autonomie car plus il grandira, moins sa mère sera en permanence disponible. Il semblerait que la société actuelle nous bombarde sans arrêt d’informations, de publicités, du « toujours plus » qui lentement a détruit cette autonomie des temps anciens… 
Les réseaux sociaux semblent faire revivre l’illusion de cette mère, à jamais symbiotique, sans laquelle nous nous sentions perdus. 
 Il faut cependant ajouter que tout le monde n’a pas ce même rapport au virtuel. Pour certains, cela semble d’ailleurs bien plus problématique que pour d’autres.   Et c’est là que nous pouvons évoquer la pathologie addictive et son cortège de symptômes, dont l’addiction au virtuel ne peut plus être ignorée.  Je parle de ceux dont la relation à leurs parents a été compliquée, dont l’enfance n’a pas toujours été un refuge et qui ne souffrent pas par moment de solitude comme tout le monde, mais d’une intolérance à la solitude signant l’incapacité d’être seul.   Je parle de ces individus fascinés, comme hypnotisés par leur téléphone, tablette, ordinateur, voyant dans le virtuel la réponse absolue aux questions qui ne peuvent pas résoudre dans le réel.    Comment limiter les risques ? Quelle attitude adopter ?   À ce moment là : chercher l’aide d’un psychologue est alors judicieux, car la relation thérapeutique permet de récréer un environnement favorable à un retour sur soi par l’écoute et la présence bienveillante du thérapeute.     C’est dès l’enfance que nous devons être éduqués à cette capacité à être seul ! L’adulte, trop souvent préoccupé par ses propres angoisses, finit par mettre dans les mains de son enfant téléphones, tablettes, ordinateurs portables, car c’est la société qui ne supporte plus l’inactivité.   L’inactivité est elle forcément synonyme d’ennui ? En cherchant en permanence à les occuper, ne détruisons nous pas cette capacité créatrice qui ne peut émerger que d’une forme d’ennui ? La pensée s’origine du négatif… Ce n’est que dans l’ennui que l’enfant peut chercher en lui une solution, laisser place à son imagination, développer sa créativité.  Et plutôt que de les gaver d’images virtuelles qui sur-stimulent leurs cerveaux encore peu prêts à recevoir ce genre de stimulations, donnons-leur des petits personnages, animaux, avec lesquels ils pourront créer des histoires, remettant en scène ce qu’ils ont intégré, des expériences nouvelles qu’ils assimilent au quotidien. C’est en se sentant en bonne compagnie avec lui même que l’enfant pourra plus tard palier ses angoisses par ses propres ressources et non par une forme de fastfood technologique. Il faut sortir de cette pathologie de l’activité qui rend finalement le monde, les parents et les enfants hyperactifs ! Apprendre à s’ennuyer est l’émergence de toute forme de créativité.   En conclusion…   Cet article n’est destiné qu’à faire réfléchir sur peut-être certains de nos comportements. Je pense paradoxalement que les réseaux sociaux ont toute leur place dans notre vie actuelle et ils permettent aussi bien des choses. Je suis sûre qu’ils permettent aussi de s’informer, qu’ils ont provoqué de belles rencontres et qu’ils permettent, aux expatriés que nous sommes, de rester plus facilement en contact avec nos proches. Je dirais que tout est dans le mesure, ils ne doivent pas se substituer à nos désirs et besoins fondamentaux comme l’attente, le désir, le plaisir de la solitude, de la déconnexion, d’être heureux avec soi et avec l’autre que nous pouvons aussi à loisir contempler dans toute son humanité.   * source : www.globalmedia,com et www.blogdumoderateur.com   Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toutes nos actus !               
Après l’avoir rencontrée pour la première fois autour d’un déjeuner dans son ancien Q.G (cf : La Carte, JLT aujourd’hui fermée), Wafa notre jolie Belge d’origine marocaine, amoureuse de la France, continue son aventure dubaïote avec un dynamisme et une motivation contagieuse ! Nous l’avons donc retrouvée le mois dernier pour échanger sur son parcours et en savoir plus sur les projets futurs de la belle initiative Women In Dubai, comptant aujourd’hui plus de 1500 femmes francophones à Dubai.   Wafa, une aventurière tout-terrain 

Après avoir fait une carrière de plus de 15 ans dans le secteur du tourisme (aérien, agences de voyages) puis s’être spécialisée dans le voyage d’aventure à Paris, Wafa devient experte du monde arabe proposant des circuits sur-mesure dans tout le Moyen-Orient. Pourtant plutôt « vieilles pierres » que buildings, Wafa et son mari décident de quitter la capitale pour s’installer à Dubai en 2014…   L’aventure WID démarre !

 Tout commence avec un post Facebook sur l’un des groupes francophones dans lequel est inscrite Wafa : une femme seule est à la recherche de compères dans la même situation qu’elle pour sociabiliser et partager leurs expériences.  Qu’à cela ne tienne ! Pourquoi pas se rencontrer ? Autour d’un café. Au début, elles sont 3 ou 4 puis rapidement le cercle s’agrandit. L’idée mûrit en quelques semaines et une page Facebook dédiée aux femmes francophones qui « suivent » leurs époux, souvent sans travail, venant de tout horizon, est créée par Elizabeth.  Wafa participe alors aux différentes rencontres, puis prendra les rênes du groupe Facebook Women In Dubai que nous connaissons aujourd’hui lorsqu’Elizabeth quittera Dubai, en mai 2015.    Aujourd’hui les Women In Dubai représentent un formidable melting pot féminin. Ce sont des femmes mariées avec enfants ; des working girls ; des célibataires ; des femmes de tout âge et de tout quartier ; en d’autres termes des femmes francophones vivant à Dubai désirant se rencontrer, échanger et partager des activités ensemble. Plus de 50 personnes rejoignent le groupe toutes les semaines ! 
Plus qu’une administratrice (épaulée par son équipe de co-admins) Wafa prend soin de veiller aux principes du groupe telle une deuxième maman !   Les principes et les valeurs des WID : amitié, entraide, authenticité.

 Le principe numéro 1 des WID, que Wafa tient à cœur d’entretenir au quotidien c’est la bienveillance. Depuis plusieurs mois, le groupe se développe « comme on tisse une toile » dans une atmosphère d’entraide et de respect autour de la rencontre entre les personnes. Les principes sont simples : - Etre un groupe d’expression et de partage libre. - Entretenir un réseau et aider à révéler des talents. - Soutenir des projets personnels et professionnels. - Mettre en relation les personnes par des rencontres réelles. 
- Garder un bon état d’esprit, une bonne ambiance et éviter les jugements et les actions malveillantes. - Demeurer une initiative bénévole et non lucrative.   Toutes les semaines, des activités sont proposées telles que : - Des repas partagés dans des lieux prestigieux à travers la ville à moindres coûts. En effet, Wafa et son équipe négocient en amont des partenariats avec des hôtels ou restaurants pour faire profiter à chacune d’un bon moment sans se ruiner ! - Des cours de danse (danse orientale), de théâtre, des ateliers divers (développement personnel, coaching etc.) - Des participations à des évènements culturels (expos par exemple) et sportifs (courses, trecks etc.) 
 Quels nouveaux projets pour 2017 ?   Wafa nous a exprimé sa volonté de structurer le groupe afin de proposer un véritable membership et ainsi renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté. Cette adhésion donnerait accès à plusieurs avantages dans différents lieux (hôtels, restaurants, lieux culturels etc.) de la ville.   Du côté des nouveautés : février, marquera la reprise du club de lecture ; mars, la participation au treck de Ras Al Kaimah ; ainsi que plusieurs nouveaux ateliers tout au long de l’année, notamment sur l’intelligence émotionnelle.
 Plus personnellement, Wafa semble déjà penser à une nouvelle aventure entrepreneuriale dans l’univers de la beauté, sa seconde passion ! Affaire à suivre, donc… et d’ici là nous lui souhaitons le meilleur.   Pour rejoindre les WID, rendez-vous sur leur page Facebook Women In Dubai !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
A Dubai, comme dans certaines villes du monde est arrivé le mois de décembre… avec la douceur des soirées magiques passées au grand air, et où on savoure, non sans un certain plaisir la fraicheur de l’air et la fumée qui s’échappe par volutes discrètes du barbecue, embaumant tout le jardin…  Petit à petit, nous nous laissons tous envahir par la magie des fêtes qui au delà de tout, continue à éblouir petits et grands…   La perspective de retrouver les proches, de savourer des moments uniques en famille, revoir tous ces êtres chers qui nous ont tant manqués. On se projette, non sans une grande exaltation ; on commence doucement à penser aux cadeaux que l’on va offrir à chacun.   Noel est la période où chacun de nous se laisse aller au plaisir de régresser, bercé par les chants doucereux de cette période de l’année qui résonnent dans tous les magasins. Guirlandes, boules, lumières, petits lutins, où père Noël prenant diverses formes se sont invités dans les vitrines des magasins. Divers marchés de Noël prennent place dans différents endroits de la ville,  il est temps de décorer son sapin….ou son palmier !   Mais c’est aussi une période où le petit enfant qui sommeille en nous et qui dort dans notre inconscient attend patiemment de se réveiller d’un long engourdissement.    Nous nous rappelons tous ces moments magiques, surveillant non sans un certaine réjouissance, notre mère placer l’étoile au sommet de l’arbre, guettant avec une agitation certaine, le moment où l’on va pouvoir déchirer tous ces paquets et contempler avec délectation les cadeaux offerts par nos êtres les plus chers, éblouie par toutes ses lumières qui clignotent, encore aujourd’hui dans un coin de notre tête.    Pour des raisons évidentes, nous cherchons tous à retrouver le Noël de notre enfance, qui sommeille encore dans nos inconscients, dans une quête de perfection absolue.  On y place toutes nos attentes, suspendus au bout du fil avec nos proches, dans la préparation de cet événement hors du commun… Cependant, non sans surprise, une certaine tension teintée d’ambivalence commence à prendre lentement possession de nous.    Nous aimerions que tout soit parfait et conforme au souvenir intact, et cependant différent, selon le vécu de chacun. Nous recherchons tous à retrouver ce Noël idéalisé si cher à nos mémoires, ou d’une certaine manière à redevenir enfin, le tout petit enfant que nous étions.   Mais cette tension qui émerge, ne serait-elle pas le signe d’une avidité de reconnaissance inassouvie de cet enfant qui sommeille en nous ?  Comme si nous savions déjà, que quoi que nous fassions, les fantômes du passé sont prêts à ressurgir et attendent sagement  le moment, comme des marionnettes inanimées, leur retour en scène.  Frustrations, complexes, attentes désespérées d’une reconnaissance si longtemps attendue, syndrome du vilain petit canard… Le fil de l’inconscient familial se déroule progressivement devant nos yeux. Oui, on va revoir ce frère ou cette sœur tant aimé et tant haï qui nous nous a volé la vedette tant de fois dans les yeux éblouis de nos géniteurs.  Mon père va t’il enfin reconnaître que j’ai de la valeur ?  Tante Odile va t’elle enfin arrêter de murmurer que mon enfant est hyperactif et que je devrais davantage lui serrer la vis…?    A Noël, moment familial par excellence pèse parfois une atmosphère étrange où le silence est d’or.  Pas de référence au passé, on parle de tout et de rien, avec l’injonction de s’éblouir des derniers accomplissements de chacun.  Mais il est cependant un moment propice à la régression absolue comme nous l’avons évoqué ci-dessus et où de manière quasi incontrôlable, la place que l’on occupait au sein du groupe familial reprend du service.  Un jeu sans fin entre répression et régression….C’est une forme de confrontation entre l’adulte que nous sommes devenu et l’enfant qui sommeille en nous… Nous redevenons comme envoûté, ce personnage de l’enfance, bien remis en scène par la présence du système familiale et nous nous vidons peu à peu de cette identité si chèrement conquise dans notre vie d’adulte.    La famille incarne, tout autant une valeur refuge, de confiance, un lieu de ressources, tout autant qu’un lieu de rivalités, d’enjeux de places, de frustrations et de rancœurs. C’est cette ambivalence très souvent qui reprend toute sa place au moment des retrouvailles.   Finalement, afin que Noël reste magique et demeure ce qu’il est supposé être, un moment de plaisir partagé avec nos proches…Il est important pour certains, d’appréhender cette période de fête à sa juste valeur : un moment en famille.   Pour cela, il faut pouvoir tendre la main à l’enfant qui en nous et qui trépigne d’impatience afin d’être enfin reconnu et apprécié à sa juste valeur ; et pouvoir lui communiquer la place qui est la nôtre aujourd’hui.    Oui, je suis le fruit de demandes impossibles, d’amour inassouvie, de rivalités fratricides mais je suis aussi porteur d’un héritage d’amour, de confiance, de valeurs de vie, d’éducation qui a contribué à faire de moi aujourd’hui cet être « si parfait et si affreux » !    En réconciliant l’enfant à l’intérieur de moi et l’adulte que je suis aujourd’hui, je suis capable de prendre une place entre réjouissances et attentes surdimensionnées.   Et c’est avec cet héritage qui a construit la personne que je suis aujourd’hui, que je vais m’asseoir à la table des festivités et avec toute ma famille lever mon verre à ce monde d’imperfections qui m’a aidé à devenir tout simplement humain.   Bonnes fêtes à toutes !     Vanessa Bokanowski, psychologue, excerce au sein de la The French clinique (Dubai Healthcare city) Contact : 056 948 7372.     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !             


Dernière ligne droite avant les fêtes, après avoir trouvé votre tenue pour briller en soirée… il vous reste encore quelques cadeaux à dégoter. Rassurez-vous, nous sommes tou(te)s les mêmes, on attend un peu le dernier moment et vite vite on est à cours de temps mais surtout d’idées ! Pas de stress, on a mis en commun nos lumières pour vous concocter une sélection cadeaux déclinée au féminin et au masculin : de quoi gâter toute la famille !   Les idées cadeaux de Vanessa :   CADEAU 1 : le gloss Dior   Le dior addict ultra-gloss de Christian Dior, accessoire indispensable à toutes les trousses de maquillage dignes de ce nom. Non seulement, il habille vos lèvres d’une délicate couleur satinée et brillante tout en les hydratant au maximum. En plus, il conviendra à toutes, car il se décline en 18 teintes toutes plus glamours les unes que les autres. Le must-have absolu !   Environ 110 AED. Sephora Dubai Mall et Harvey Nichols, Mall of the emirates   CADEAU 2 : le sèche cheveux super sonic de Dyson   La rolls du sèche cheveux ! Il a été mis au point par une équipe de quinze ingénieurs, il est 8 fois plus rapide que n’importe quel sèche cheveux sur la marché, résultat pour un brushing style salon de coiffure, vous n’aurez besoin que de 10 minutes pour arriver à vos fins ! Grâce à sa haute technologie, il protège la fibre capillaire pour un rendu super brillant. Un petit bémol cependant, le prix assez élevé, et oui les produits high tech sont onéreux !   Pas encore disponible sur le marché aux émirats, vous pouvez cependant l’acquérir sur le site www.desertcart.ae, au prix de 3049 AED
 549 euros, sur www.amazon.fr    Les idées cadeaux de Camille :   CADEAU 1 : Les diffuseurs parfumés de chez Jo Malone    Enfin ! Un cadeau utile et original qui peut être offert à la gente masculine sans trop se casser la tête. Avec un design très masculin, voici un bel objet à offrir pour chez lui ou pour son bureau ! La marque propose une gamme de parfums variés qui s’éloigne des parfums fleuris et poudrés s’adressant aux femmes. « Pine & Eucalyptus », « English Pear & Fressia » ou encore « Lime, Basil & Mandarin » raviront leurs narines et les vôtres mesdames ! De plus, certaines des senteurs proposées se déclinent aussi en bougies, vaporisateurs d’ambiances et même eaux de Cologne ! De quoi adapter votre budget ou prendre de l’avance pour la prochaine occasion !   Environ 300 AED Dans la boutique Jo Malone de Dubai Mall et de MOE.   CADEAU 2 : Une mani/pedi à Nailstation   Nailstation propose des cartes cadeaux à 200 AED (free polish inclus !) alors pourquoi ne pas prendre les choses en main et booker pour votre sœur, votre meilleure amie ou votre maman une super séance de « mani/pedi » entre filles ? La large palette de couleurs proposée est certainement le point fort de l’enseigne ! Le petit plus : la collection bio de la marque ! Se faire bichonner installées confortablement en papotant… Quel pied !
 TOP EXCLU :  les lectrices de Dubaimadame bénéficient de - 25 % pour toute pose de vernis réservée, voir notre article Manucure :toutes en paillettes jusqu'au bout des ongles !   180 AED avec vernis classique et 200 AED avec une couche de paillettes. Nailstation Pavilion, Al Wasl road St.39b (Safa Park) ; Tel : +971 4 385 5001  Nailstation Town center, Jumeirah Beach road  (Jumeirah 1) ; Tel : +971 4 349 0123   Les idées cadeaux de Kyra :   CADEAU 1 : Un bon cadeau Dubai Opera   Pour ceux qui n'ont pas encore eu la chance de découvrir cette magnifique salle et un spectacle de leur choix à la période de leur choix…   Montant à définir.  Sur place, aux guichets du Dubai Opera Sheikh Mohammed Bin Rashid, Near Burj Khalifa - Downtown Dubai ou sur leur site web www.dubaiopera.com   CADEAU 2 : Un Kindle  Parce que c'est irritant de devoir toujours compter sur ceux qui reviennent d'Europe pour nous rapporter les prix littéraires de cette rentrée ou tout autre livre et qu'avec cette petite plaquette on les a en moins de 10 secondes chrono !   A partir de 60 euros sur www.amazon.fr   Les idées cadeaux de Laure :   CADEAU 1 : Un clutch personnalisé made in UAE  Le cadeau unique et original par excellence… quoi de mieux que de pouvoir assortir toutes vos tenues sans changer de clutch ? Cet accessoire indispensable s’habille et se déshabille grâce à ses covers personnalisées. Une idée audacieuse lancée par une marque locale Capricieuse, avec a sa tête une créatrice frenchie évidemment !
 Tous les clutchs sont 100% cuirs (covers cuirs et covers tissus).   1250 AED en incluant une cover. Les covers se vendent séparément aux prix de 400 AED. Commandes via Instagram sur @Capridesign ou sur le site www.markatme.com   CADEAU 2 : Un livre de recettes personnalisé   Un grand classique à offrir à sa moitié tout en faisant plaisir à belle-maman… puisqu’elle demeure l’indétrônable cordon bleu de la famille : on lui offre un livre recensant tous les secrets de ses recettes fétiches. On vous l’avoue, un cadeau qui nécessitera un peu d’investissement personnel (temps), mais tellement peu face au bonheur de cuisiner en famille de générations en générations !   Entre 40 et 100 euros, selon le format et le nombre de pages. Créations disponibles sur www.photobox.fr   Les idées cadeaux de Stéphanie :   CADEAU 1 : Un abonnement Glambox Pour toutes les petites coquettes et celles qui aiment découvrir de nouveaux produits, chaque mois, directement livrés à la maison : c'est le cadeau idéal ! Accessoires, crèmes, parfums, make up, vernis... ne manquez aucun des produits chouchoux des marques tendances du moment ! Le plus : c'est un cadeau qui dure toute l'année. Systéme d'abonnement mensuel de 3 mois à un an.   - 100 AED/mois pour un abonnement sur 3 mois - 95 AED/mois pour un abonnement sur 6 mois - 90 AED/mois pour un abonnement sur 12 mois Inscriptions sur www.glambox.me   CADEAU 2 : Un permis bateau   Il ne cesse de vous dire "qu'il a le pied marin !" mais il n'ose pas se lancer... Offrez lui un (gros) coup de pouce en lui offrant la possibilité de passer le permis bateau dans une école nautique, à Dubai. L'école accompagne et prépare les débutants au passage du premier niveau du permis bateau : la formule se compose de cours pratiques et théoriques, ainsi qu'une night cruise.   Formule IYT Small Powerboat & RIB Master course 2750 AED Pour toute demande d'information et inscriptions, rdv sur www.marine-charter-concept.com     Les idées cadeaux de Mathilde :   CADEAU 1 : La lampe industrielle   On se l’offre ! Cette lampe géométrique super originale trouvera forcément sa place dans votre cocon douillet… sur un bureau, dans le salon ou à votre chevet, habillez votre espace d’une touche déco fait main avec des matériaux indémodables (cuivre, étain, verre et laiton).   Lampe Edison by Alexaworkshop 95 euros Disponible sur le site www.etsy.com   CADEAU 2 : Le jonc personnalisable 

 On l’offre à notre amoureux… pour y graver une date clef, un prénom ou les coordonnées gps d’un endroit secret ; à son papa pour lui dire que ça sera toujours le premier homme de notre vie ! Bref, ce cadeau facile à offrir et 100 % personnalisable saura ravir tous les styles et tous les âges.    Bracelet jonc argent massif ou brillant 85 euros + 3 euros pour la gravure Autres modèles de bracelets et bijoux pour homme montés sur cordon en coton ciré. Disponible sur www.atelierdefamille.com pour les cadeaux livrés en France. A Dubai, contactez Arnaud Flambeau au +971 52 64 50 416 et sur www.lugajewels.com pour des bijoux sur-mesure et personnalisables.   
Les idées cadeaux de Johara :   CADEAU 1 : Un organisateur de voyage Aspinal of London   Le parfait compagnon de voyage pour ranger tous ses documents : billets d’avion, carte d’embarquement, passeport… Un accessoire élégant et luxueux en cuir de veau réalisé à la main ou il est possible de graver ses initiales. Le portefeuille est assorti de deux étiquettes bagage et d’un protège-passeport. Un cadeau idéal pour tous les baroudeurs-citadins !   Portefeuille et protège-passeport 1400 AED Etiquettes bagage 250 AED           Portefeuille seul 950 AED Protège-passeport seul 350 AED The Galleria Mall and Yas Mall– Abu Dhabi    CADEAU 2 : Un bracelet en or Bil Arabi    Un bracelet avec une lettre en calligraphie arabe ? On adore. La créatrice libanaise Nadine Kanso crée des pièces originales voire décalées, mêlant or, pierres précieuses ou semi-précieuses… Un cadeau subtil et chic, mélange de tradition et de modernité.   Petite lettre or et diamants 2400 AED  Grande lettre or et diamants 3900 AED Sauce Rocks – Galleria mall Dubai   Les idées cadeaux de Maude :   CADEAU 1 : La bougie parfumée Sarah Lavoine   Pour ses allures ultra-déco ! On aime le bleu Sarah, couleur signature de l'architecte d'intérieur parisienne avec cette bougie SL fragrance bois vert, feuille de figuier et pêche boisée de gaïac qui n’oublie pas de souffler un vent léger de brise marine. La ligne Maison Sarah Lavoine se décline chez The Den le nouveau concept store maison de Citywalk. Vous trouverez aussi dans le repère cosy de The Den, pour dresser vos tables de fêtes, vaisselles et nappes en lin de l'univers de Sarah...   245 AED 
 The Den Citywalk Boulevard Dubai 
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Chasser l’appartement ou la villa de vos rêves au prix juste semble une promesse bien alléchante sur le marché de Dubai. On vous entend déjà : « encore une énième agence immobilière à nous vanter ses services ! » Nous aussi sur le papier, on n’y aurait surement pas cru. Mais lorsque plusieurs personnes de notre entourage ont fait appel à Jean-François Cloix, en ne tarissant pas d’éloges à son sujet, nous avions pour devoir de vous en parler illico presto.  Rencontre avec le nouveau Stéphane Plaza de Dubai !   Vous débarquez à Dubai ou vous voulez changer de logement ? Vous êtes découragés d’avance face à des procédures administratives compliquées ?  Vous avez eu écho d’un ami ou un collègue escroqué lors de sa transaction immobilière ? Et vous ne savez pas à qui vous adresser ?   On a trouvé ! Jean-François Cloix, un seul interlocuteur à plusieurs casquettes.   Celui qui se définit comme un « détective assureur » n’a qu’une seule mission : trouver la bonne clé pour ouvrir la bonne porte. Et croyez-nous, c’est bien la passion du métier qui l’a poussé à enfoncer toutes les portes ! Après une carrière dans le secteur bancaire, Jean-François travaille en agence immobilière à Dubai, où il se forge une solide expérience de terrain : administration, connaissance du marché, pratique auprès des agents immobiliers, rouages du métier, pièges à éviter… rien ne lui a échappé. En 2014, il monte son business Property Hunter Dubai afin de répondre à un vrai besoin, bien présent : l’accompagnement avant et après la recherche de son logement.  Ses clients : tout type de personnes (familles, étudiants, couples) recherchant tout type de biens (appartements, maisons, studios) à la location et à l’achat, dans les deux sens.   Le marché immobilier, un buyer market.   Le marché immobilier de Dubai est actuellement un « buyer market » c’est à dire qu’il y a plus d’offres que de demandes. Ce type de situation ouvre le champ à la négociation des prix faisant émerger des biens plus accessibles.   Néanmoins, les frais d’agence fixés à 5% de la somme totale du bien loué poussent les propriétaires et les agents à fixer des loyers élevés pour rentabiliser leurs biens dans un contexte concurrentiel. S’en suivent alors bon nombre de petits arrangements entre agents et intermédiaires, malheureusement souvent au détriment des locataires qui ne maitrisent pas toujours la transaction.    Alors comment s’assurer d’une relation de confiance ?    C’est là que Jean-François tire son épingle du jeu, avec un accompagnement de A à Z ; en toute transparence ; de manière objective et personnalisée et surtout en étant financièrement indépendant. C’est à dire que celui-ci est votre unique interlocuteur et qu’il ne partage aucune commission avec quiconque.  Jean-François garantit un taux de satisfaction de 100 %, c’est à dire que sa mission ne s’arrête pas seulement lorsque vous avez trouvé votre nid douillet, mais jusqu’à ce que vous n’ayez plus besoin de ses services de conseil.   Comment ça marche ?   Etape 1. Jean-François se déplace pour vous rencontrer lors d’un premier entretien en français de 2h afin de cerner vos besoins et vos envies. Si vous êtes intéressés, vous signez un contrat unique de 5,000 AED (jusqu’à AED 170k de loyer annuel) et 3% au-delà (avec un 1er versement de 50%). A noter que cette somme est bien souvent largement compensée par le gain financier apporté par la négociation du loyer initial.     Etape 2. Celui-ci prospecte, étudie et compare les offres du marché pour vous proposer une sélection de biens.   Etape 3. Votre programme se composera généralement d’une quinzaine de visites réparties en 3 sorties en moyenne, selon vos disponibilités 6/7j.    Etape 4. Une fois le logement trouvé, Jean-François s’occupe de tout = gain de temps assuré ! - négociation du prix - nombres de chèques à déposer - assurance d’une transaction légale et sécurisée - vérification du contrat final - gestion des souscriptions aux abonnements (Dewa, Ejari, assurance) - suivi du dossier et assistance Vous versez enfin le reste de la somme due (80 % soit 50 %) et rédigez un témoignage relatant votre aventure pour ses futurs clients.   Etape 5 : Vous n’avez qu’à profiter de votre nouveau nid douillet, sereins !   Les bonus : - Si vous n’êtes pas véhiculé : Jean-François vous conduira à vos visites dans son superbe cabriolet jaune. Fidèle, il la pilote depuis 23 ans ! - Si vous n’avez pas tous les documents requis : Jean-François vous facilite les démarches. - Si vous ne connaissez rien de Dubai : Jean-François n’est pas avare de bon conseils (tips, écoles etc.) personnalisés pour une installation réussie.     Au-delà d’un expert, Jean-François s’investira personnellement dans votre projet avec beaucoup de sympathie et de franchise… et ça nous on achète !!! Et nous n’avons pas été les seules… lire les témoignages de ses clients.   Contactez Jean-François au 050 193 8016 ou emailProtector.addCloakedMailto("ep_f9752d7a", 1); Suivez Property Hunter Dubai    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                 
L’arrivée à Dubai est pour beaucoup un moment magique : le changement de climat, la plage, les nombreuses infrastructures et distractions que l’Emirat a à offrir… On parle alors d’un « effet lune de miel ».  On peut tout projeter dans ce nouveau monde qui nous tend les bras ! Souvent, le couple élabore autour de cela et c’est un nouveau départ, une possibilité de se réinventer, c’est aussi l’occasion pour les enfants d’être plongés dans un contexte international ! Cependant, il s’agit aussi, comme toute expatriation d’un challenge à relever qui peut aussi se révéler problématique et mettre à mal les capacités adaptatives de chacun.   Loin de ses repères...   Quitter sa patrie peut largement renvoyer à la perte des repères et mobiliser assidûment les capacités identitaires de l’individu. Loin de ses proches, de ses amis, l’individu se trouve plus que jamais amené à puiser dans ses propres ressources pour faire face à ce nouvel univers qui au début ne le renvoie à rien. Tout est à construire, à reconstruire dans cette nouvelle réalité qu’il faut chercher à s’approprier.   Face à ces renoncements nécessaires, les attentes sont fortes, il faut que cette nouvelle aventure soit à la hauteur de mon sacrifice ! La peur de décevoir l’entourage qui, sentant notre anxiété, s’émeut de notre courage de tout quitter comme ça, est omniprésente. Il faut lui montrer que cela en valait la peine, que c’est forcement pour une meilleure vie ! On peut être porté par ce nouvel environnement où tout est à découvrir ou au contraire, se sentir totalement perdu, en mal de repères.    On (re)construit !   La construction ou reconstruction dans un nouvel environnement est un processus qui prend du temps, il s’agit de recréer du familier autour de soi dans un monde qui ne nous renvoie d’abord à rien. Toutes les habitudes sont chamboulées et il faut en construire progressivement de nouvelles. Recréer un nouveau chez soi, s’exprimer la plupart du temps dans une langue qui n’est pas la nôtre, s’adapter à un nouvel environnement de travail, trouver de nouveaux loisirs.    Certaines ont du quitter leur travail afin de suivre un mari qui, mondialisation oblige, tente une expérience internationale afin de booster sa carrière. S’en suivent de longues heures de travail où bien souvent l’un des conjoints se retrouve seul à devoir prendre en charge toute l’intendance du foyer. Cela peut engendrer du ressentiment et un profond sentiment d’isolement.    Le couple peut alors vivre un moment de crise temporaire, de réajustement. Si l’un des conjoints vit ce moment plus mal que l’autre, il demandera alors à « alter ego » de colmater les brèches, de jouer alors le rôle de son père, sa mère, sa meilleure amie et placera l’autre dans une demande impossible, car celui-ci doit aussi se mobiliser pour faire face aux challenges de cette nouvelle vie.  Le piège alors à éviter est de mettre sa vie entre parenthèses dans l’attente du retour au pays et de se sacrifier alors en quelque sorte à la carrière du conjoint.    Car c’est souvent l’individu seul qui doit se réinventer face à cette nouvelle réalité.  Et dans l’attente de pouvoir apprivoiser ce nouveau contexte avec son lot de nouvelles rencontres, plongé dans le microcosme des expatriés où souvent tout le monde se connaît, tout le monde se parle ; on se retrouve souvent seule face à sa propre souffrance. Face à ses nouvelles rencontres, on veut paraître sous son meilleur jour et gommer ses peurs et ses angoisses au risque de les oublier.    La nouvelle réalité peut être bien souvent source de déceptions, de frustrations et renvoie alors à la solidité psychique individuelle de chacun.    Finalement, on pourrait dire que l’individu expatrié est plongé dans une injonction paradoxale où il doit faire d’un côté le deuil de son ancienne vie, mais cela le prive d’une partie de l’énergie dont il a absolument besoin pour pouvoir reconstruire un nouvel environnement dans lequel il se sentira en sécurité ! Il s’agit donc d’une véritable lutte, d’un challenge quotidien, taraudé entre construction et déconstruction. En outre, ces moments de crise identitaire, propices aux mouvements de régression peuvent laisser  resurgir d’anciens conflits douloureux non résolus de l’enfance que l’on pensait avoir mis derrière soi.   Oui, mais comment on s'y prend ?   Il est tout d’abord essentiel, dans de tels moments, de se materner, c’est à dire d’être à l’écoute de ses besoins fondamentaux, de savoir se prendre par la main et reconnaître que l’on vit un moment difficile, fragilisant et de faire taire les sentiments de honte liés à cette fragilité. Il s’agit d’accepter que l’on est humain face à ses nouveaux défis.   Non, je ne suis pas Wonderwoman capable de tout régler et de me réinventer dans un contexte entièrement nouveau sans la moindre difficulté ! J’ai besoin de reconnaître et d’accepter que je puisse avoir des moments de déprime et d’angoisse liés à ce nouveau contexte. Il faut pouvoir laisser une place à ces sentiments nouveaux qui font partie du processus de deuil inhérents à la construction d’une vie nouvelle, de peur de les voir se cristalliser, parce qu’ignorés, et venir par la suite complètement submerger la personne. N’oublions pas que ce qui est ignoré, dénié revient toujours à la surface, parfois sous une autre forme !   Il est important de ne pas s’isoler, à ruminer que finalement on n’y arrive pas comme on le voudrait. Trouver des personnes refuges, que ce soit la famille restée en France que l’on peut plus facilement joindre grâce aux nouvelles technologies ou même arriver à trouver sur place des personnes qui traversent la même chose et qui acceptent d’en parler.  Il s’agit alors de dépasser ce sentiment de honte lié à un malaise temporaire et accepter de se tourner vers des personnes nouvelles et oser parler de ce que l’on vit. On traverse toutes des moments de doute face à un tel bouleversement et trouver une oreille attentive qui aura aussi envie de partager ses expériences peut se révéler extrêmement bénéfique.    Chercher l’aide d’un professionnel de la santé dans ce moment difficile peut permettre de faire le point sur ce que l’on vit et s’avérer être un accompagnement précieux dans la conquête de ce nouvel univers. Une mise au point, entre passé et avenir ne peut être que bénéfique pour se débarrasser du fardeau du passé et se tourner vers l’avenir, vers de nouvelles aspirations.    L’expatriation est toujours un moment de crise, c’est à dire de dépassement d’un nouvel équilibre pour en construire un nouveau. Il s’agit d’un phénomène normal qui une fois dépassé laissera place ensuite à l’éclosion de nouveaux projets et de nouvelles espérances. Alors, bonne chance à toutes ! Vanessa Bokanowski, psychologue, excerce au sein de la clinique BR Medical Suites (Dubai Healthcare city) Contact : 04 275 0900 ou 056 948 7372. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toutes nos actus !             
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