Les débuts d’une expatriation, on ne va pas se le cacher,  c’est un peu comme se replonger dans les prémices de l’humanité…  On est bien obligé de retrouver notre sens pratique,  celui que possédaient déjà nos ancêtres de l’ère Paléolithique ! En effet, à peine arrivés, notre énergie en totalité 
va être consumée pour satisfaire nos besoins premiers !   Où dormir ? Ou, plus exactement, trouver sa grotte !  On ne connait encore rien des terres colonisées sur lesquelles on vient de débarquer, 
qu’il nous faut déjà faire le choix du logis… celui où toute la petite tribu se sentira à l’abri !  Soyons honnêtes, nous sommes un peu plus exigeants que nos aïeux quant à la qualité du logement…
Quelques siècles sont en effet passés ; il nous faudra plus qu’un feu pour nous combler ! 
Le premier combat ne se fera donc pas avec un bison… mais bien entre nous, pour le choix de notre nouvelle maison !   Où trouver de quoi se sustenter ?  Maman veut bien partir à la cueillette, encore faut-il trouver la bonne supérette ! 
Où se trouve le mammouth à griller ? Et surtout le cochon à découper ! 
On aura tout loisir de goûter aux délices de cette nouvelle patrie où nous sommes invités… mais en attendant, on n’est pas contre quelques produits importés !   Où pouvons-nous nous abreuver ? Où se planque la source ?  Je ne parle pas de celle qui coule maintenant dans les robinets ou dans les bouteilles plastiques du supermarché, mais bien de l’hôtel ou du café, qui saura préparer notre cocktail préféré ! 
L’humanité n’a quand même pas évolué pour se contenter de se désaltérer avec juste de la rosée !   Où nos « petits hommes » seront scolarisés ?  C’est bien beau de regarder Papa chasser, mais ce n’est pas ça qui, au XXIe siècle, leur donnera un métier ! 
International ou français, il faudra donc leur chercher un lycée !  Et trouver un moyen de les y acheminer, car nos biquets ne vont pas faire les 20 bornes à pied !   Où se trouver un moyen de locomotion approprié ?  S’il y a un paquet d’années la mode était à la marche à pied, aujourd’hui nous ne sommes pas contre adopter un joli petit coupé ! 
Ni d’étudier les différents trajets, inscrits pour nous en « javanais » (métro/bus/tramway highway), qui nous permettront d’aller d’un point A à un point B sans patauger !   Où dégoter de quoi nourrir son cervelet ?  Comme nos corvées sont aujourd’hui simplifiées, nous avons plus de temps pour nous cultiver ! 
Effectivement, l’art pariétal s’étant développé, nous serons curieux de découvrir les galeries ou musées de cette nouvelle contrée. 
Et au passage, nous ne serions pas contre dégoter l’endroit où trouver des magazines français, ou même l’adresse du teinturier qui fera que notre scalp soit moins grisé…   Et puis faut pas s’illusionner, même si je n’ai aucun doute sur la beauté d’une peau de mammouth… 
il nous faudra rapidement débusquer de quoi changer nos imprimés ! 
Donc illico presto, on s’enquerra… où trouver un Zara !   Soyons positifs ! C’est une période bénie pour la « pleine conscience » et « vivre le moment présent » intensément…  De toute façon, pas de projet de folle soirée, tu n’as pas encore eu le temps de socialiser…  Il arrivera néanmoins le moment où tu auras grand besoin de copiner avec ton prochain.
 Alors, il te faudra sortir le bout de ton nez dans des grottes prévues à cet effet ! 
   Quoiqu’il en soit, cette expérience te permettra de constater 
que l’être humain est toujours en quête de nouveautés ! Mais sortir de notre zone de confort… bien que non sans effort… 
nous permettra de gagner, sans aucun doute, beaucoup de bonheur à la clé !!!   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Istanbul à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Retrouvez ses billets sur son blog www.journalexpat.com.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Fraîchement débarquée de Paris par un doux matin de septembre - entendez par là 39° et 45% d’humidité après 7h de vol avec la tribu, me voilà donc au 1er jour de ma nouvelle et première vie d’expatriée ! Cette nouvelle vie, je n’ai fait que tenter de la planifier au mieux durant les derniers mois avant notre arrivée via les sites internet ou encore ces groupes Facebook méticuleusement repérés, puis rejoints, et qui ont désormais pris le pouvoir sur mon flux Facebook. Les photos d’amis profitant ostensiblement de leurs vacances d’été ont progressivement été remplacées par des annonces de meubles à vendre ou des demandes de recommandations de quartiers, nanny, restaurants, médecins ou avocats (parfois dans cet ordre).    Un an et quelques aventures made in Dubai plus tard, les amis restés en France profitent de mon retour estival pour me poser cette désormais sempiternelle question : “Alors, Dubai, c’est comment ?”.  Dubai est beaucoup de choses. Pas vraiment ce que montrent les reportages clinquants de TF1 et M6. Mais plutôt proche de l’image que j’avais pu m’en faire à travers les sites et groupes Facebook et, finalement, cette mégalopole a quelque chose de particulier dans certains aspects de la vie quotidienne auxquels je ne m’attendais pas.    Voici donc les 5 choses que j’aurais aimé savoir avant de m’expatrier à Dubai :   CONSEIL N°1 : LE GPS DE VOTRE SMARTPHONE EST VOTRE MEILLEUR AMI (NE LUI MANQUEZ JAMAIS DE RESPECT) Mon précieux GPS ne me quittait déjà plus en France mais, comme beaucoup, il avait tendance à rester au chaud dans mon sac lors de mes déplacements en voiture. Aujourd’hui, il traîne fièrement sur mon tableau de bord. C’est simple, AUCUN déplacement n’est concevable sans son aide.   Dubai ne fait peut-être “que” 4000 km2 mais certaines routes, comme la Sheikh Zayed Road, s’étendent sur près 558 km. A côté, la rue de Vaugirard avec ses 4 km fait figure de voie piétonne. Entre les trajets maison-école-supermarché-amis-boulot-maison, attendez vous donc à faire énormément de kilomètres…. parfois jusqu’à 200 par jour !   Au fil des semaines, vous apprendrez à abandonner votre libre arbitre au profit de votre mentor Google (ou Waze) qui, dans son immense sagesse, saura TOUJOURS vous amener à bon port. Et ne tentez surtout pas de jouer au plus malin avec lui en essayant de vous convaincre que vous pouvez vous débrouiller seule sous peine de vous retrouver à errer dans les dédales de Deira un vendredi soir...   CONSEIL N°2 : DE L'ART D'APPRECIER LE DOUX CHARME DE LA CONDUITE EN MILIEU URBAIN La conduite à Dubai est bien entendu réglementée par un code de la route de plus en plus strict (et c’est tant mieux), mais le multiculturalisme routier répond parfois à quelques règles coutumières (officieuses) que vous devrez vite apprendre à maitriser. Et si vous avez passé votre permis en France, sachez que vous avez été à la meilleure école possible !    Ce subtil art répond à 3 règles fondamentales : 1) Familiarisez-vous rapidement avec la notion de Road Respect. Vos amis vous le répéteront souvent. Comme à l’époque jurassique, la taille de votre voiture joue sur la qualité de votre communication non verbale (ET non violente) avec les autres conducteurs.  Après tout, personne en Toyota Camry n’a fondamentalement envie de se frotter au Nissan Patrol all in black (peinture + vitres teintées 100%) qui n’a pas mis son clignotant malheureusement souvent en option… La conduite à droite à la française ? Oubliez. Ici, chaque voie répond à sa propre logique.        2) Les panneaux routiers ont un langage et une logique qui leur est propre. Ils n’indiquent pas la même chose que votre GPS ? Il va falloir trancher. Et rapidement, car la sortie est dans 300 mètres, il y a 12 embranchements potentiels représentés par 7 flèches, la prochaine sortie est dans 46 km et 32 voitures et demi attendent derrière vous.  N’oubliez pas : Google a toujours raison et la Toyota Camry ne peut rien contre vous. On ne peut pas en dire autant des 4 Patrol en embuscade (et toujours sans clignotant)...   3) Les parkings des malls ne SONT PAS vos amis. Ah les malls de Dubai ! On pourrait écrire un roman sur eux. Mais n’oubliez jamais qu’ils ont été conçus par des esprits torturés à l’humour très particulier (un peu comme si les Monthy Python s’offraient des vacances dans l’enfer de Dante).  Ceux-ci prennent un malin plaisir à mettre des panneaux “Exit” qui débouchent sur 4 sorties, distantes de 15 kilomètres chacune et qui, en cas de choix malencontreux, se feront un plaisir de vous embarquer dans une visite guidée des 10 étages du parking.      CONSEIL N°3 : QUAND FAIRE LES COURSES REVIENT À PLANIFIER UN PARIS - DAKAR… Les fondamentaux de la conduite à Dubai étant désormais acquis (conseils n°1 et 2), vous allez pouvoir désormais envisager de sortir de votre quartier. Ça tombe bien, vous avez organisé votre premier dîner (voir conseil n°4) et votre menu est prêt. Il ne manque plus que les ingrédients.    Naïvement, vous vous dites que le supermarché du coin fera parfaitement l’affaire. Grave erreur. Votre liste de courses doit être segmentée en fonction 1) du type d’aliment (alcool compris) 2) la qualité dudit aliment que vous recherchez 3) le prix que vous êtes prêt à mettre pour cet avocat bio issu-du-commerce-équitable-et-circuit-court-en-direct-du-petit-producteur du Pérou (cherchez l’erreur) et 4) du temps que vous êtes disposé à perdre.   Spinneys, Waitrose, Choithrams, Aswaaq, Carrefour, Union Coop, Lulu, etc. Apprenez à connaître les douces subtilités qu’ils proposent avant de mettre en route votre GPS. Vous avez préféré jouer la sécurité en optant pour le Carrefour de Mall of the Emirates ? Bien vu, mais dommage pour vous, on est vendredi après-midi et vous venez de tomber dans un vortex spatio-temporel.    Vous avez perdu 30 minutes à chercher une place, 4h50 à déambuler dans les rayons où la moitié de la population de Dubai s’est donnée rendez-vous et autant de temps à attendre votre tour à la caisse. Votre avocat bio du Pérou n’est bien évidemment pas référencé. Vous avez peut-être limité la casse au niveau ticket de caisse, mais certains légumes ne vous inspirent pas confiance.    Vous apprendrez donc avec l'expérience que les légumes, c’est plutôt Union Coop (mais pour le reste, le choix est limité), que Spinneys et Waitrose aiment le bio ainsi que la viande de qualité (et vous le font payer), tandis que pour votre soirée thématique indienne, c’est plutôt chez Lulu que ça se passe.    Au fil des mois, vous anticiperez donc un parcours à étapes de 5h, avec 3 points de passage obligatoires, ladite liste segmentée que vous maîtrisez désormais et… la bouteille de vin que vous avez oubliée… Retour à la case GPS pour trouver le MMI ou African + Eastern le plus proche. Dommage, l’offre “buy 1 get one free” sur votre petit rosé sud-africain n’était valable que jusqu’à hier...   CONSEIL N°4: ...ET QUE VOS WEEK-ENDS SE PLANIFIENT 3 SEMAINES À L'AVANCE À COUPS DE GROUPES WHATS'APP     WhatsApp, en voilà un concept étrange. En France, j’envoyais des SMS et j'appelais directement les gens pour prendre de leurs nouvelles. Ici, c’est à coups de groupes thématiques que vous allez passer votre temps : “Bons plans Dubai”, “Week-end désert du 12/10”, “Anniversaire Marie” (c’est laquelle déjà ?), “Groupe des parents anonymes des CE2D2” - aussi connu sous le nom de “Mon fils a oublié de noter ses devoirs pour dimanche”, “Dîner du 11/10”, “Apéro du 13/10”, “J’ai perdu mes enfants dans le compound n°13”, etc.   C’est simple, votre vie sociale s’organise autour de vos groupes WhatsApp. Dès lors, vous devez jongler entre votre planning de weekends qui se remplit à vue d’œil et un panel de réponses pré-enregistrées du type “Merci pour l’invitation, c’est top. Je vois ça avec ma moitié et je te dis”.    Problème, votre moitié fait exactement la même chose de son côté. Du coup, vous vous retrouvez avec des double bookings au choix parfois cornélien : comment annuler le dîner avec X pour aller à celui de Y alors même que X et Y sont dans le même groupe de Ladies night qui prévoit justement une soirée demain avec Z que je ne peux pas encadrer mais dont le mari s’entend très bien avec mon chéri qui a justement prévu de l’inviter chez Y ? A vos copies, vous avez 2 heures.   Et puis un jour, l’inexplicable se produit. Alors que vous célébrez comme il se doit l’arrivée du WE autour de votre tendre rosé sud-africain - un souvenir de vos chers voisins revenus triomphants de leur expédition chez Barracuda (tiens, une nouvelle idée d’article), votre agenda vous rappelle à la froide réalité.  Vous n’avez rien prévu ce week-end. Votre mari et vos enfants non plus. Votre maid est de repos. Votre frigo est vide. Z vient de vous envoyer un WhatsApp: “Hello ! Ça vous dit de venir dîner à la maison demain ?”   CONSEIL N°5 : FELICITATIONS, VOUS ALLEZ DEVOIR MAINTENANT COMBATTRE LES PREJUGES... DE VOTRE FAMILLE ET DE VOS AMIS RESTES EN FRANCE  Nous avons tous vécu ces moments plus ou moins gênés (et gênants) où vous annoncez à vos amis et proches que vous tentez l'aventure à Dubai. La première salve de questions est généralement assez consensuelle :  Oui, c'est au Moyen-Orient. Oui, c'est là où il y a cette grande tour que tu as vue dans un "reportage d'investigation" sur M6/TF1. Oui, il y fait chaud.    Ces “certitudes” confirmées, l'imaginaire de vos interlocuteurs se met alors irrémédiablement en branle pour vous projeter dans votre prochain quotidien : vous devrez désormais vivre recluse dans un palais aux murs plaqué or avec pour seule compagnie vos enfants (qui ne vous parlent désormais plus qu'en arabe), un chauffeur armé et un tigre apprivoisé.   Et même sur place, les préjugés auront la vie dure. Si ce n'est pas le côté "Mais tu peux vraiment conduire et t'habiller comme tu veux ?", c'est l'opposé façon "Melrose Place Arabia" que vous aurez à supporter. Non, vous ne passez pas vos journées un verre de Spritz à la main, enchaînant les activités mondaines (spa, déjeuners « vegan friendly » et aqua-poney) avant de décompresser de votre journée éreintante à une Ladies Night sur la Marina... enfin, pas tout le temps.   Le meilleur moyen reste donc d’inviter vos proches à venir vous rendre visite. Ils pourront alors découvrir que derrière le bling-bling des Rolls-Royce bicolores et des défilés siliconés à JBR se cache un quotidien certes agréable, mais bien loin des clichés.   A force de ténacité et d'abnégation (surtout après la 6ème visite du Souk des épices et des fontaines de Dubai Mall), vous parviendrez enfin à changer leur perception de Dubai. Tous sont conquis et calent déjà leurs dates pour l’hiver prochain. Pour 15 jours cette fois.    Félicitations ! Il est temps d’embrasser votre nouvelle carrière de Tour Operator / Maison d’hôtes. Vos week-ends se planifient désormais 6 semaines à l’avance durant la “haute saison” et Carrefour vous remercie toutes les semaines de faire partie de ses meilleures clientes… Vous reprendrez bien un petit Spritz ?   Copyright photos :www.dubaimemes.com   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
Faut-il s’acheter un pied-à-terre en France ? Profiter de l’expatriation pour investir dans la pierre pour se constituer un patrimoine ? Ou encore anticiper et investir dans une résidence principale en cas de retour en France ? Ces questions, en tant qu’expats, nous nous les sommes tous posées à un moment donné. Certains ont déjà franchi le pas, d’autres ont repoussé le projet à une prochaine fois… par manque de temps, ou parce que ce n’est pas facile de trouver son bonheur à distance ou lors de courts séjours en France. Quels que soient vos raisons et vos objectifs, si vous avez envie de passer à l’acte, voici la solution idéale : les chasseurs immobiliers !    Enfin… les chasseuses ! Car nous allons vous faire découvrir Des Murs à Paris, une société montée par deux femmes passionnées par la création d’entreprise et la relation client. Leur parcours professionnel est très complémentaire : Isabelle Tison, ancienne expatriée, y développe la fonction commerciale internationale ; tandis que Catherine de Lembeye apporte son expertise en marketing et communication. L’histoire est née il y a quelques années. Une complicité s’est nouée au gré d’une rencontre dans un réseau de chasseurs immobiliers. Très vite, elles ont cerné les problématiques des acquéreurs potentiels qui manquent de temps, ne sont pas sur place et peinent à trouver le bien de leur rêve. Le marché parisien est en effet très tendu, la demande étant bien supérieure à l’offre. Il faut donc rapidement se positionner sur un bien. De ce constat, l’idée leur est venue de faire du vrai sur-mesure, du qualitatif et non du quantitatif, afin de privilégier avant tout la dimension humaine et la qualité de service. C’est ainsi qu’en 2016, elles créent Des Murs à Paris.    Des Murs à Paris est une société de service spécialisée dans la recherche de biens immobiliers sur-mesure, allant du studio au bien familial, sur Paris et ses environs. C’est bien simple, Catherine et Isabelle s’occupent de tout ! De l’élaboration du cahier des charges selon vos besoins, vos critères et vos goûts, à la recherche du bien (elles couvrent 100 % du marché auprès des particuliers, des agences, des notaires, des syndics…) et jusqu’à ce que vous deveniez propriétaire!    Elles vous accompagnent ainsi à chaque étape de l’acquisition en passant par la mise en contact avec des experts validés (des courtiers en crédit immobilier, des notaires, des architectes ou entreprises de rénovation, et même des agences de gestion locative…), par l’analyse de tous les documents contractuels lors de la transaction (diagnostics, loi Carrez, règlement de copropriété…) et jusqu’à la signature de l’acte authentique. Bref, vous n’avez plus qu’à signer, voire même donner votre procuration.   L’avantage de passer par elles ? 
 Premier bon point : elles sont joignables 7 jours sur 7, une adaptabilité totale à vos disponibilités, ce qui est déjà très précieux quand le temps libre nous est compté. 
 Deuxième bon point : vous n’engagez aucuns frais de recherche, les honoraires ne sont à régler qu’en cas d’acquisition. Leurs tarifs sont parmi les plus compétitifs du marché et sont affichés en toute transparence sur leur site. A titre d’illustration, le montant de leurs honoraires correspond environ au prix d’1 m² à Paris ! Donc un faible impact. Troisième bon point : leur expertise. Elles estiment le bien au plus proche de sa valeur réelle, en prenant en compte les conditions du marché, les éventuels travaux, les projets de rénovation de l’immeuble, etc. Leur expérience permet ainsi de valider le potentiel du bien et de formuler une offre optimale.    Des Murs à Paris, c’est donc la garantie d’un gain de temps assuré, mais surtout d’un projet d’achat immobilier allégé en soucis et contraintes ! Grâce à des visites optimisées, et leurs conseils ultra- avisés, les clients qui ont fait appel à Des Murs à Paris ont trouvé le bien de leurs rêves en moins de deux mois.   Aujourd’hui, la grande majorité des personnes pour lesquelles Des Murs à Paris recherche des biens, provient de recommandations de leurs précédents clients auprès de leur entourage ; la preuve incontestable de leur qualité de service !   Voilà, que dire de plus ? Le plus dur, c’est sans doute de faire le premier pas. Contactez-les vite !   Catherine de Lembeye emailProtector.addCloakedMailto("ep_1dabcebe", 1); +33 (0) 6 83 87 45 17 www.desmursaparis.com/     Isabelle Tison emailProtector.addCloakedMailto("ep_544e0d1f", 1); +33 (0) 6 73 32 95 23 www.desmursaparis.com/   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
Quand on vous annonce le lieu de votre prochaine expatriation, c’est un peu comme quand vous réalisez que les premières dates d’exam pour le Bac ! Vous étiez pourtant au courant… mais pensiez que vous aviez le temps… de vous préparer pour le premier et de réviser pour le second ! Même état dans les deux situations : panique et stupéfaction ! Déjàààààààààààààààààààà !!!   Je ne parle évidemment pas d’une destination choisie et murement anticipée : mais de celle que vous n’avez pas décidée tout en sachant qu’elle allait tomber ! Comme la cigale vous avez bien chantez, vous reste maintenant que quelques semaines pour tout organiser ! Alors revoyons ensemble les quelques points à se remémorer pour affronter cette étape sans trop s’exciter ! (On a le droit de rêver ! -;)   1. Dès que le nom du pays tombera… sur un Atlas tu le situeras !  Pas la peine pour les pros de la géo de se la péter, je parle évidemment d’avoir un aperçu rapido de ce qui pourra être sympa à faire aux alentours les jours où tu en auras plein le dos (des enfants, du mari, des invités, d’être exilée ! ... et ne t’inquiète pas : tout cela arrivera assez tôt ?)   2. Les décisions… tu enchaineras ! Toi qui mets 2 ans à choisir entre un bleu pétrole et un bleu corbeau, il faudra que tu tranches sur tout et n’importe quoi à la vitesse supersonique. Autant te dire que tu n’auras pas le temps d’en débattre deux heures avec ta cop’s Véronique !   3. Ton lieu de vie… tu détermineras ! Tu connais autant la ville (tu as fait un voyage de reconnaissance de deux jours) que la mécanique quantique ! Tu devras très rapidement décider du quartier où tu feras faire emménager toute ta clique ! Ce qui comme souvent entrainera quelques déménagements dans les prochains mois ! Sois plus maligne cette fois... tous les cartons en une fois, tu ne déballeras ! ?   4. Le choix de l’appart ou de la maison… tu feras ! Suivant ton budget/climat/tes rêves/tes disponibilités/il te faudra dénicher la perle qui te satisfera ! Autant dire que ce n’est pas une mince affaire, car tous les pays ont leur Stéphane Plaza ! A savoir un agent immobilier qui voudra te faire avoir le fameux coup cœur pour un bien atypique sur le marché depuis longtemps, comprendre : « souvent une merde où personne ne voudra installer sa famille dedans ! » On n’est pas plus connes que les autres :  5 m2 au sol sur 1m50 de hauteur s’appelle dans n’importe quel pays : un cagibi… et non une chambre d’amis !   5. Les comparaisons avec le pays d’avant… tu éviteras ! Même si c’est vrai que Dubai a de nombreux atouts (propreté, sureté, beauté, temps ensoleillé etc.) ce petit pays en guerre et pluvieux où tu vas aller… te réserve peut-être son lot de bonnes surprises insoupçonnées ! ? Bon, comme ça, c’est vrai on ne voit pas bien, mais rappelle-toi, il y a 20 ans ce fameux Damien ! Il faut toujours laisser une chance : grand nombre de choses dans la vie ne sont pas des évidences !!!   6. Un tantinet d’objectivité… tu conserveras ! Rappelle-toi ton arrivée. Oui aujourd’hui tu es comme un poisson dans l’eau dans cette nouvelle contrée… mais n’oublie pas qu’au début tu étais plutôt comme une tortue de terre sur un rocher ! Il n’y a pas si longtemps tu te prenais pour Pasteur… lorsque tu arrivais à trouver une station pour mettre de l’essence dans ta Land Rover !   7. L’avis des autres… tu éviteras ! Comme pour tous les sujets de la vie, tout le monde a son petit avis ! Soyons honnêtes les critiques les plus tranchées viennent souvent de ceux qui n’ont jamais changé de quartier ! Tout le monde n’a pas l’âme aventurière : pas la peine pour autant de faire monter notre stress aux enchères ! (Ce seront les mêmes qui seront les premiers à venir squatter ta chambre d’amis pour découvrir les richesses de cette nouvelle cité !)   8. En mode « friendly »… tu te remettras ! Tu le sais, les relations humaines sont le nerf de la guerre. Comme le dit le chanteur et non moins célèbre philosophe Herbert Pagani : « On peut vivre sans vin… mais pas sans amis ! » Donc inutile de te la jouer « posh » ou « shy », évite les préjugés en mode : « Celle-là… je ne peux pas me l’encadrer ! » Celles qui ne te reviennent pas aujourd’hui deviendront probablement tes « best friends » pour la vie !   Quoiqu’il en soit… tu t’en sortiras ! Peu importe le chemin tant que l’on trouve l’arrivée. Tu seras riche de nouveaux souvenirs à n’en pas douter. Et même si comme pour le Bac il n’y a ni mention, ni de rattrapage, nul doute qu’en sortant de ta zone de confort : tu seras récompensé de tous tes efforts !   3..2…1…C’est parti !... Qui va assurer ? C’est Bibi !   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Je ne le savais pas encore, lorsque j’étais sur le point d’entrer dans la salle, ce matin là ; mais j’allais assister à l’une des conférences les plus marquantes, de mon existence…. Le mois dernier, Marie-Hélène Straus, nous a présenté l’ouvrage « Le choix du vivant » ; un outil précieux pour « réinventer sa façon d’être au monde ». Plus précisément, à travers, 9 principes le livre invite à s’interroger sur les aptitudes et compétences nécessaires aux managers pour accompagner leurs équipes, dans tout type d’organisation sociale, au troisième millénaire. Après, avoir rencontré Marie-Hélène et avoir dévoré cet ouvrage, il était urgent (pour nous tous, pour la Planète) de vous parler de cette pépite !    Deux co-auteurs pour 9 principes « du vivant »   La conférence, organisée le 14 mai dernier, à l’initiative du FBC, au sein du théâtre de l’Alliance Française avait pour objectif de présenter l’ouvrage « Le choix du vivant », sorti pile 3 mois plus tôt. Celui-ci a été écrit à 2 mains, par deux personnalités inspirantes :    Marie-Hélène Straus, manager depuis plus de 25 ans, au sein de grands groupes internationaux multiculturels et coach pour les managers. Celle-ci travaille actuellement en tant que directrice générale stratégie et innovation, au sein du groupe Chalhoub. Elle est Présidente de l’association Tchendukua, ici et ailleurs. Eric Julien, géographe et consultant en entreprise. Il est le fondateur de l’association Tchendukua, ici et ailleurs.    Voici 3 bonnes raisons de vous procurer le livre « Le choix du vivant » :   1. Parce que c’est urgent, surtout si vous n’êtes pas heureux dans votre job !   Le verdict est sans appel : sur 35000 employés, 46% admettent que les compétences de leur manager sont le facteur numéro 1 de leur satisfaction au travail…. Bien loin devant le salaire (20%) et la fonction occupée (12 %). * Malheureusement, les salariés français sont également les premiers du classement international, à être malheureux au travail. Qu’est-ce que cela veut dire ? « Que ce n’est plus d’une simple évolution dont nous avons besoin, mais bien d’une mutation profonde… il faut inventer autre chose. » selon les premières lignes du synopsis du livre.   Ainsi, tout au long de cet ouvrage, vous allez découvrir plusieurs pistes de réflexions et des outils concrets à travers neuf grandes thématiques, organisées en chapitres : l’altérité, l’interdépendance, le sens, la communication, les valeurs, le cadre, la créativité, le temps et la mémoire. Dans chaque chapitre, une réflexion parallèle sera développée sur la réponse de la biologie sur chacune de ces problématiques.
 Chaque chapitre est ponctué par une synthèse, reprenant les idées principales.  La construction du livre permet donc à chacun, suivant son niveau de lecture et d’analyse, de piocher des informations, des outils, et ceci, dans l’ordre ou non.

 « Une société, et donc une entreprise et ses dirigeants qui souhaiteraient faire : le choix du vivant » devra pouvoir élaborer une vision, un « projet » qui associe, évidemment les particularités techniques, économiques, sociologiques, politiques, de son temps, mais aussi, et surtout, les besoins existentiels « des êtres humains » qui la composent. » Extrait du livre. * Extrait du livre, d’après une étude Steelcase, Ipsos 2016.   2. Pour découvrir, à des milliers de km de Dubai, l’histoire d’un peuple qui a tout compris…   Il est important de revenir sur l’origine du projet. Ce travail de 6 années commence par l’histoire d’une rencontre : celle d’Eric Julien et de Marie-Hélène Straus avec le peuple des Kagabas, derniers héritiers des civilisations précolombiennes, vivant dans la Sierra Nevada.   Nous comprenons rapidement, à travers les premières pages du livre, que cette société, pouvant être qualifiée « d’archaïque » par certains, a finalement, beaucoup à nous apprendre ! En effet, tout comme nous (« les petits frères » comme ils nous appellent) ; les Kagabas ont organisé leur société à travers des principes leur permettant de (sur)vivre, éduquer, apprendre, travailler, décider, planifier, depuis des millénaires, en toute harmonie avec la Nature, partie intégrante de leur âme. Le tout, dans un écosystème pérenne… où le mot « guerre » n’existe pas et où les managers sont des « guérisseurs ».   Dans une nouvelle ère géologique « d’Antropocène », où l’espèce humaine menace directement les grands équilibres du vivant ; Marie-Hélène et Eric ont donc tenté de répondre à la question suivante : « Comment peut-on s’inspirer du mode de vie des Kagabas pour initier des principes, des lois du vivant, applicables dans notre société actuelle ? »   C’est ainsi en observant le fonctionnement de ce peuple (leur rapport au Monde, à la Nature, leur mode de communication, leurs schémas décisionnels etc.) combiné à un travail sur le bio mimétisme (observation du vivant pour expliquer le développement de nos sociétés modernes), mis en relation avec leur expérience personnelle, que ceux-ci ont pu commencer l’élaboration des « lois du vivant » en 2013, date du début de l’écriture de ce livre.   « A l’origine de toute chose, il y a des lois de la nature, sur la base desquelles ont été créées les formes, les êtres et les choses. Ce sont ces lois qu’il faut comprendre et respecter. Ce sont elles qui créent la vie. Si on ne les respecte pas, les difficultés, les malades ou les accidents surgissent. (…) Comment pouvez-vous faire et penser les choses sans penser à la nature ? Sans penser à ce que vous êtes vraiment ? » Mamu Kagaba, extrait du livre.   3 … et pour vous aussi, contribuer à faire bouger les choses !   Qu’on ne s’y trompe pas, lorsqu’on pose la question à Marie-Hélène, le but de ce livre « C’est ouvrir des portes, faire éclore quelques bourgeons pour initier un changement » explique t-elle. « Et si nous arrivons déjà à cela, même si ce n’est pas suffisant, ce sera déjà beaucoup… » ajoute-t-elle.   En effet, les années de recherches et d’implication de Marie-Hélène dans ce projet ont directement rejailli au sein de son service, puis plus généralement dans toute l’entreprise Chalhoub : « J’ai démarré par l’expérimentation de nos recherches en mettant en place sur une année 9 workshops, correspondant à chacun des thèmes. C’est en démontrant l’impact opérationnel et concret de l’application et la compréhension de ces principes par mes propres équipes qu’ Anthony (qui a du coup écrit la préface) et Patrick (tous deux à la tête du groupe au Moyen-Orient) ont suivi avec intérêt l’avancement de cet ouvrage. » explique t-elle.    Ainsi, l’ensemble de cet ouvrage constitue une véritable boîte à outils pour toute personne voulant en apprendre plus sur le fonctionnement de notre société, du Monde, à l’initiative de tout projet social ; pour tout manager désireux de redonner du sens à son travail ; pour les futures générations porteuses de changement.    Le champ d’action est donc planétaire, le message universel, mais s’ancre de manière très concrète dans notre vie quotidienne. Une vraie pépite donc, à garder sur sa table de chevet… mais à partager tout autour de soi (surtout à son boss !)   Où se procurer l’ouvrage ? Dans toutes les grandes librairies en France et sur : - www.livre.fnac.com - www.amazon.fr (en version brochée ou sur Kindle) Prix : environ 20 euros L’ensemble des fonds récoltés par les ventes du livre sont reversés à l’association Tchendukua, ici et ailleurs.   Où retrouver Marie-Hélène et Eric ? Dans plusieurs conférences et interviews à venir, sur Youtube... ou chez les Kagabas ! Le duo travaille sur différents projets, notamment pour permettre des passerelles entre les universités, les écoles et le monde du travail.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
L’anorexie mentale a connu un regain d’intérêt dans l’hexagone lorsque l’Assemblée Nationale a créé, en 2015, un « délit d’incitation à la maigreur excessive », ciblant principalement les sites « pro-ana », sites internet encourageant l’anorexie. Cette maladie reste pourtant mal connue et parfois stigmatisée, rendant la prise en charge difficile pour les malades, et laissant l’entourage isolé et impuissant. A Dubai, les initiatives concernant la santé mentale, telles que The LightHouse Arabia, restent peu nombreuses, et aucune ne traitait jusqu’à présent d’anorexie mentale.    C’est pour remédier à cet écueil et permettre aux proches d’être soutenus que Katja Geiser, installée depuis trois ans à Dubai et dont la soeur combat la maladie depuis plus de 20 ans, a souhaité créer un groupe d’entraide. Nous souhaitions vous faire découvrir sa démarche.    La démarche    Katja et sa famille constatent assez tôt que sa jeune soeur maigrit fortement. Ils imputent initialement sa perte de poids à une pratique sportive importante. « La maladie est sournoise », nous confie ainsi Katja. Ce n’est qu’au fil des années que le trouble s’insinue dans chacun des moments passés en famille, laissant Katja et ses parents désemparés. « Il m’a fallu du temps pour réaliser que le trouble de ma soeur était une vraie maladie. Et si je sais que son parcours est semé d’embûches et sa souffrance réelle, je sais aussi que le sentiment d’impuissance que nous, les proches, ressentons, génère aussi un besoin de soutien » explique t-elle.   Peu après son arrivée à Dubai, Katja prend la mesure de l’impact que la maladie a eu sur sa propre vie et cherche un groupe au sein duquel s’exprimer. Apprenant qu’il n’en existe pas aux Emirats, elle décide de se mettre en quête d’un centre partenaire et de créer le premier groupe d’entraide dédié aux proches de personnes souffrant d’anorexie mentale.   « Etre compris avant tout »   L’objectif du groupe d’entraide, c’est avant tout de proposer un temps et un lieu d’échanges pour que les familles sortent de l’incompréhension et des remarques banales ou blessantes : « Vous n’avez qu’à la/le forcer à manger », « Vous n’avez qu’à la/le faire hospitaliser ». Entourés de famille vivant le même combat, les proches n’ont plus besoin de s’expliquer. Ils trouvent une oreille attentive tout en évoquant des sujets importants :   - Comment différencier la maigreur d’une l’anorexie mentale, - Pourquoi « ne pas attendre » pour tenter d’aider la personne malade,  - Comment formuler le terme d’ « anorexique » peut être libérateur dans le parcours des proches, - Combien il est nécessaire de trouver le juste équilibre entre continuer à partager avec la personne souffrant du trouble et se préserver ; quels outils utiliser en ce sens.   Un lieu propice à l’accompagnement   Les rencontres se déroulent au German Neuroscience Centre, un centre spécialisé en psychologie, psychiatrie et neurologie qui met une salle à disposition, de façon à garantir la confidentialité des échanges. La présence de psychologues et psychiatres dans le centre permet néanmoins aussi de s’informer, le cas échéant, sur les options de traitement ou d’accompagnement.    Les prochaines rencontres    Celles-ci auront lieu de 19h à 20h au German Neuroscience Center les : - 18 juin - 10 septembre - 8 octobre - 5 novembre  - 3 décembre   Parce qu’elle a conscience qu’il n’est pas toujours aisé de s’exprimer en petit groupe sur un sujet aussi intime, Katja Geiser propose à toute personne qui souhaiterait rejoindre le groupe mais ne se sent pas encore prête de prendre contact avec elle, directement, par le bias de son adresse e-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_4a842a83", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
Erreur de débutant ! L’autre jour, deux charmantes jeunes femmes m’ont données rendez-vous dans un hôtel (en tout bien tout honneur, bien sûr) à JLT. Ne connaissant pas encore bien la ville, elles m’ont rassurées en me disant « Ne t’inquiète pas, c’est juste en face de chez toi ! ». Et effectivement, un rapide coup d’œil sur Google Map me confirme que c’est bien en face de chez moi. « Je vais y aller à pied, ça me fera faire mes 10 000 pas par jour ! », me dis-je. Erreur de débutant ! A Dubaï, ne jamais rien tenter de faire à pied ! Je n’avais pas marché depuis 5 minutes que mes 10 000 pas étaient déjà pulvérisés. Pour aller juste en face de chez moi, il m’a fallu aller à droite, puis à gauche, faire demi-tour, monter sur une passerelle, emprunter les couloirs du métro, franchir les 730 voies de la Sheikh Zayed Road, retourner à droite, continuer sur la gauche, contourner un lac, et traverser un parking souterrain ! Il se murmure que faire Marina- JLT sera bientôt une épreuve du biathlon au prochain Jeux Olympiques ! C’est donc avec 15 minutes de retard (la prochaine fois je partirai la veille) et des auréoles tout partout (sauf sur ma tête, je ne suis toujours pas un ange) que je suis finalement arrivé à mon rdv. Fatigué, mais inspiré donc, pour cette deuxième chronique avec un nouveau TOP 3 de ce qui va te faire regretter la France !   NUMÉRO 3 : Ce qui me fait un peu regretter la France, j’avoue, ce sont les soirées canapé que je passais à regarder la télé. Ici, je n’ai pas la télé, et je n’ai même pas de canapé, ma radinerie est sans limite ! C’est donc avec une certaine nostalgie que parfois j’erre comme une âme en peine sur Youtube à la recherche des programmes télé bien de chez nous pour voir ce que je loupe. Et tu sais quoi ? Je ne loupe rien.  Par exemple, M6 lancera la version star de son émission « The Island » le 15 mai prochain. « The Island » c’est 12 personnes qui sont sur île, « sans rien, et débrouillez-vous », sauf que là c’est la version premium puisqu’il y aura des personnalités comme Stomy Bugsy, Laam, et Louisie Joseph. Bon, l’île, je la vois bien, mais les célébrités, je cherche encore ! Je vais te faire une confidence, en septembre dernier la production du jeu m’avait contacté pour que je fasse partie des naufragés. Être entouré d’« Has Been » alors que pour le moment je suis encore un « Has Never Been », j’avoue que ça m’a un peu vexé. Attention, je ne me moque pas d’eux, pour la plupart ils ont été des stars du TOP 50 au siècle dernier, mais moi, je n’ai encore jamais été une star ! Que la production me laisse d’abord être quelque chose, avant d’être plus grand chose !  Sinon, si vous avez une belle voix (ou pas d’ailleurs), sachez que les castings de la nouvelle saison de « The Voice » sont déjà ouverts. Perso, j’adore cette émission, chaque année ils nous trouvent de très bons chanteurs. Tu te souviens de Lilian ? Il était fromager et avait gagné le jeu il y a 4 ans. J’aimais vraiment beaucoup Lilian, malheureusement sa carrière est comme le gruyère, pleine de trous.  « The Voice » qui recevra d’ailleurs pour sa grande finale le 12 mai, la chanteuse Mylène Farmer. Pour l’occasion, l’émission s’appellera « The Pas Voice ».  Bref, je l’avoue, Nikos me manque. Pas toi ?    NUMÉRO 2 : L’été, mon grand kiff (« Kiff », signifie « plaisir » pour les plus de 103 ans qui me lisent), c’est de me faire un petit barbecue en jouant à la pétanque. La pétanque en France, c’est sacré. Pourquoi à votre avis les Zadistes de Notre Dame des Landes jettent des boules de pétanque sur les CRS ? Parce que la pétanque c’est sacré je vous dis ! Malheureusement pour moi, ici à Dubaï, je n’ai pas encore eu la chance de sortir mes boules. Pourtant j’aimerai bien, alors si tu connais un terrain propice, fais-moi signe !   En France pourtant, le monde de la pétanque ne tourne plus rond. La fédération française de pétanque vient en effet de mettre en place l'interdiction du port du jean bleu lors de compétitions qualificatives pour les championnats de France provoquant la colère des joueurs concernés : « Pas touche à mon jean !!! (et encore moins à mon gin !) »  hurlent-ils. La fédération explique que la pétanque est un vrai sport et que porter des jeans à trou ou des jeans délavés, ça ne fait pas très pro. Elle n’a pas tort, tu imagines Cristiano Ronaldo avec un short à franges, ça le ferait moyen, alors aucune raison que le bouliste soit toujours cra-cra !  J’espère en tout cas qu’ils arriveront vite à un terrain d’entente afin que la pétanque retrouve sa sérénité passée, parce que ces temps de « Balance ton porc », balancer son cochonnet c’est bien tout ce qu’il nous reste !   NUMÉRO 1 : François Hollande est de retour ! Champagne !!! Il t’avait manqué ??? Moi oui. A l’occasion de la sortie de ses mémoires, notre bon François court les plateaux télé. En 10 jours, il aura fait « Le 20h », « C à Vous », « Au tableau », « Quotidien », manque plus que « Top Chef » pour sa fameuse recette de Flamby, et il aura tout fait. Cela dit, cette technique paye, il a vendu 100 000 livres en 15 jours ! Dans les librairies où il se rend pour des séances de dédicaces, c’est à chaque fois la même cohue. Un an après la fin de son quinquennat, François Hollande retrouve les foules, la dernière fois qu’Hollande avait attiré les foules, c’étaient les manifestants contre la loi travail ! Le Président François Hollande n’aura jamais autant été aimé des Français que depuis qu’il n’est plus Président. Depuis qu’il ne fait plus rien, les gens l’adorent. C’est bien pour ça qu’en ce moment que j’en fais le moins possible, pour être aimé du plus grand nombre. Au cours de ses innombrables interviews, il ne manque pas de mots d’amour sur son successeur.  Ainsi, contrairement à Emmanuel Macron qu’il qualifie de « Président des très riches », lui se considère comme ayant été « le président des pauvres ». Non, c’était « le pauvre président », il a dû confondre !     Emmanuel Macron justement, qui s’est rendu à Washington pour rencontrer Donald Trump. Pour l’occasion, il lui a offert un chêne. On ne s’y prendrait pas mieux pour faire comprendre à quelqu’un que c’est un gland !  Sinon, Geneviève de Fontenay a apporté son soutien à Florian Philippot. Lui qui se rêvait président de la France, finira peut-être Miss France.   Ainsi va la planète Hexagone, sérieux, elle ne te manque pas un peu ?  Willy Rovelli.    Willy Rovelli, c’est qui ?   Il vient fraîchement (novembre dernier) de débarquer aux Emirats, partageant son temps et son talent entre Paris et Dubai. C'est un mec plutôt sympa Willy, nous nous sommes rencontrés, en toute simplicité autour d’un café et puis jolie surprise : l’idée d’une collaboration est née. 

 Charismatique et très accessible, l’humoriste a fait le pari fou de tout recommencer à 0… Willy a démarré sa carrière très jeune, d’abord sur les ondes. Vous avez peut-être déjà eu l’occasion de rire avec lui, sur RMC, France Inter et Europe 1. Tantôt animateur ou chroniqueur à la radio, Willy est aussi un enfant de la télé et a participé à bon nombre d’émissions de divertissement. Depuis plusieurs années, il accueille les (courageux) participants de Ford Boyard dans sa cuisine aux spécialités les plus infâmes et répugnantes… pour son plus grand plaisir ! Parallèlement, celui-ci vient de mettre fin à une longue tournée nationale (6 ans quand même) pour son one-man-show « Willy en encore plus grand ! » L’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse personnelle et artistique à Dubai, et on le comprend ! PS : Ah oui, et aussi, il est très beau ! (Bon ça c’est lui qui nous a demandé de vous le dire…) Après un joli succès pour sa première scène dubaïote (au DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion), Willy Rovelli ne compte pas en rester là. En attendant de retrouver Willy sur les planches, découvrez ses chroniques cocasses dans notre rubrique VIE D’EXPAT.      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Un an après… qu’est-il devenu ? En effet, nous faisions sa connaissance fin 2016, Jean-François Cloix, notre Stéphane Plaza local (comme nous l’avions rebaptisé) est aujourd’hui à la tête d’une société de consulting spécialisée en immobilier qui « boom » : Property Hunter Dubai. En plus du soutien et de l’accompagnement à la recherche de logement, l’agence a élargi son panel d’activités. Une histoire… de famille, puisqu’Aurélie Cloix, qui n’est autre que la fille de Jeff, vient de rejoindre l’équipe. L’occasion de partir à leur rencontre et de faire le point sur leur actualité.   2018 : Où en est le marché de l’immobilier ?   Le marché de l’immobilier est toujours un « Buyer market », avec une offre de biens importante (il suffit de regarder par sa fenêtre, les buildings continuent de pousser !) toujours supérieure a la demande, ce qui pousse les prix à la baisse (-5 à -10 % en 2017). 
En parallèle les négociations de prix font donc émerger des offres d’appartements et maisons de plus en plus accessibles, donnant naissance à des quartiers en plein développement (Dubai South, Dubailand etc.). De plus, on note une tendance à l’achat des expatriés. Les activités s’excentrent et poussent donc les portes du désert…    …Pour autant, les flux migratoires sont toujours stables ; signe que Dubai continue d’attirer des familles venues des quatre coins du globe, tandis que pour certains, l’aventure prend fin (parfois du jour au lendemain).
 Quoiqu’il en soit, le contexte fortement concurrentiel n’a pas réduit la pratique de petits arrangements et autres fraudes entre les différents partis d’une transaction (agents, propriétaires, intermédiaires externes etc.), souvent au détriment des nouveaux locataires, mal informés.   La mission de Property Hunter Dubai   Elle reste inchangée, c’est toujours : vous garantir un accompagnement fiable, sécurisé et personnalisé durant toutes les étapes de votre recherche, jusqu’à la conclusion du deal, (voire même après !) en français et en anglais.
 La société est 100 % indépendante, moralement et financièrement et privilégie l’expertise et l’expérience du terrain pour un accès à 100 % du marché des biens disponibles. 
Le service est tout inclus : entretiens, prospection, étude et comparaison des offres, visites, démarches administratives etc. - Montant du service : 5,000 AED jusqu’à 170k AED de loyer annuel et 3% au-delà (avec un 1er versement de 50%). - 
Montant du service pour la gestion de bien immobilier : 5,000 AED net. - Montant du service pour l’achat : 10,000 AED net.   Pour plus de détails sur leur mission, lisez notre article : Chasseur d’appartement, un gain de temps et d’argent !   Une nouvelle recrue dans l’équipe : Aurélie Cloix.
   Depuis quelques mois maintenant, Aurélie (29 ans), a rejoint l’entreprise familiale. Arrivée à Dubai en 2008, Aurelie motivée par son envie de voyages et de nature, passionnée par la plongée, décide de passer un diplôme de moniteur de plongée et déménage à Muscat, en Oman, pour l’année. De retour sur les terres émiriennes, après plusieurs expériences professionnelles, Aurélie poursuit ses études dans une université écossaise à Edimbourg.   En mai 2017, une fois son diplôme en poche, celle-ci décide de rejoindre son père, afin de l’aider à faire face au réel engouement des clients… et donc à l’augmentation des demandes ! Aujourd’hui Aurélie travaille chaque jour sur le terrain, et se plaît à organiser vos journées visites ainsi qu’à gérer le suivi opérationnel avec les agents. Ce qu’elle préfère dans sa nouvelle vie : « J’aime accompagner mes clients à pousser différentes portes… jusqu’à enfin trouver la bonne ! Le plus gratifiant est de voir nos clients heureux, satisfaits de nos services, parfois au-delà de leurs attentes ! » nous répond-elle avec entrain.   De nouveaux services :   • Property Management (gestion de biens immobiliers) Si vous êtes propriétaires et que vous souhaitez mettre votre bien en location, Jeff et Aurélie s’occupent de tout, que vous soyez basés aux Emirats, ou ailleurs.  
En effet, ils proposent maintenant un service de gestion locative tout inclus : recherche de locataires fiables, rédaction du contrat de location, installation des locataires, soutien aux démarches administratives, gestion quotidienne des petits et gros soucis. Ce service permet donc d’assurer un suivi de confiance avec vos biens, de voyager en toute sérénité et de déléguer une partie de la logistique et des démarches administratives (énergivores). Montant du service : 5 000 AED net
   • Aménagement Feng shui  Pour les adeptes du Feng-Shui, art ancestral d’origine chinoise, ayant pour but d’harmoniser les énergies d’un environnement afin de favoriser le bien-être au sens large de ses habitants ; il est maintenant possible de faire d’une pierre deux coups !
 Ainsi, vous pourrez dégoter le logement parfait selon les principes de votre bagua (diagramme octogonal) permettant l’analyse de vos espaces selon votre personnalité… Mais ceci est laissé entre les mains expertes de Corinne Bertacco, partenaire de l’entreprise et consultante en Feng-Shui traditionnel. Montant du service : sur devis.   Pour toute demande ou prise d’information, contactez : Aurélie : +971 56 857 9997 emailProtector.addCloakedMailto("ep_31fe9442", 1); Jeff : +971 50 193 8016 emailProtector.addCloakedMailto("ep_883a28fc", 1);    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Chère lectrice et cher lecteur, cela fait maintenant quelques semaines que je suis comme toi : un expatrié. J’ai régulièrement été un « ex » dans ma vie : ex locataire, ex salarié, ex copain, ex copain, ex copain (oui, j’ai souvent été largué) mais expatrié, jamais. Je ne te cache donc pas mon émotion et ma grande fébrilité. Dubaï est encore pour moi comme un jouet reçu à Noël dernier, je n’en ai pas encore découvert toutes les fonctionnalités, mais pour l’instant, je m’amuse franchement bien. 
   Pourtant, pour cette première « chronique », j’ai décidé de te faire regretter d’avoir quitté la France. Oui, toi qui me lis, je suis sûr que parfois tu te dis : « Tout ce bordel me manque ! ».  Parce que la France c’est beau, mais la France c’est aussi le bordel, et c’est pour ça qu’on l’aime tant !  Alors pour remuer mon couteau dans ta plaie, je te donnerai dorénavant en quelques lignes, le TOP 3 des raisons qui vont te faire regretter la France.  
 NUMERO 3 : la météo.
   Depuis novembre dernier, ici je n’ai mis que des shorts. Pour tout ! Pour aller à mes cours d’anglais, pour aller chez Zoom, pour aller faire du cheval dans le désert et même pour aller chercher mon ID, moment pourtant très solennel. 
En 5 mois j’ai dû faire 1000 kilomètres en tong, jamais je n’ai autant vu mes doigts de pied qui ne sont pourtant pas les parties les plus sexy de mon incroyable body. Alors que la France, elle, a connu depuis décembre, 12 alertes vigilance météo ! 12 ! Tout lui est tombé dessus : pluie, neige, grêle, mini tornade dans le Var, même une sonde chinoise devait tomber du ciel et s’écraser sur la Corse en début de semaine avant qu’elle ne se décide finalement à se désintégrer dans l’atmosphère (elle a eu raison, il vaut mieux ne pas trop emmerder les Corses…) En février, Paris a été bloqué 3 jours entiers pour 12 centimètres de neige ! On nous dit que le sel ça bouche les artères, mais quand il n’y a pas de sel, ça les bouche aussi !  Et bien je vais te dire la vérité : moi ça me manque les aléas climatiques. A Dubaï, il fait soit beau, soit beau. Il fait soit très chaud, soit très très chaud, ça limite les effets de surprise ! En mars, ici il a fait 30 degrés en moyenne, à Paris aussi en mars il a fait 30 degrés en moyenne, mais en cumulé sur tout le mois.  J’aimais bien passer 8 heures chaque matin devant ma penderie à me demander ce que j’allais bien pouvoir me mettre aujourd’hui, pas toi ? 
   NUMERO 2 : les grèves ! 
   Facs occupés, hôpitaux occupés, cheminots en grève, avions en grève, Carrefour en grève, avocats en grève, juges en grève, retraités en colère, en ce moment en France il flotte comme un air de mai 68. A Paris, même les éboueurs cessent le travail, pourtant vu la propreté des trottoirs, j’avais cru qu’ils l’avaient cessé depuis longtemps. 
Tout le monde est dans la rue pour se plaindre du gouvernement Marcon, quelle bonne ambiance il doit y avoir ! Moi chaque jour je prends le métro ici à Dubaï, un métro tellement cosy que la première fois que je l’ai pris, j’ai cru qu’on ne pouvait y rentrer que sur invitation.  Il est tellement propre que la première fois, je n’ai pas osé m’asseoir pour ne pas salir les fauteuils. Et bien en ce moment en France, c’est la galère ! Ça ne te manque pas les rames bondées, les trains supprimés, les quais surchargés ?  Ca ne te manque pas tout ce suspens : à quelle heure vais je arriver au boulot ? Et surtout, vais-je arriver au boulot ? C’est bien mignon ce métro ligne rouge qui arrive toutes les 2 minutes, mais là aussi ça manque de surprises. 
Alors qu’à Paris, quand tu prends le RER, tu peux t’attendre à tout. Retard, pickpocket, cohue, mains aux fesses, et parfois même avec un peu de chance, les quatre en même temps. Et bien moi je te dis la vérité, ça me manque un peu tout ça, surtout mes fesses qui n’ont pris aucune main depuis 4 mois !  En période de grève, c’est là où on voit que le Français est fier de ses contradictions : toute l’année il râle contre « ces feignasses de fonctionnaires », mais dès qu’ils ne bossent plus, c’est le chaos partout… ce qui fait râler le Français. Justement, si je reste ici, à Dubaï, je vais finit par ne plus râler…    NUMERO 1 : Johnny Hallyday.
   Je suppose que tu es au courant, Johnny n’est plus. Si tu ne l’étais pas, désolé de mon manque de tact… Cette semaine, la série « Dallas » fête ses 40 ans, mais dans notre bon vieux pays, la meilleure série du moment, c’est au sujet du testament de l’idole des vieux. Apparemment, il aurait déshérité Laura et David, et tout laissé à Laetitia, Jade et Joy, stupéfiant une bonne partie des Français. Depuis, pas un jour sans que quelqu’un qui n’ait connu Johnny ne prenne la parole pour défendre soit la veuve, soit les orphelins. On a tout eu : son ancienne cuisinière (« Il était formidable ! »), son ancien chauffeur (« Il était incroyable »), manquait plus que son ancien dealer (« Je l’avais dans le pif ! ») et ça aurait été la totale ! 
Mais ça se trouve, son testament c’est comme ses chansons, c’est pas lui qui l’a écrit ! Parce que j’ai lu le testament de Johnny dans la presse française : il n’y a pas une faute ! Je te le dis, c’est pas de lui !  Moi ça me manque les petits ragots sur des stars, savoir que Machin va mal, que Truc ne va pas bien, que Bidule s’est fait largué, que TrucMuche est au bout de sa vie. Aucun « Voici » chez mon coiffeur ici à Dubaï, je me demande vraiment ce que je vais devenir…   Allez, promets-moi qu’il y a des choses qui vont m’énerver ici ?      Willy Rovelli, c’est qui ?   Il vient fraîchement (novembre dernier) de débarquer aux Emirats, partageant son temps et son talent entre Paris et Dubai. C'est un mec plutôt sympa Willy, nous nous sommes rencontrés, en toute simplicité autour d’un café et puis jolie surprise : l’idée d’une collaboration est née. 

 Charismatique et très accessible, l’humoriste a fait le pari fou de tout recommencer à 0… Willy a démarré sa carrière très jeune, d’abord sur les ondes. Vous avez peut-être déjà eu l’occasion de rire avec lui, sur RMC, France Inter et Europe 1. Tantôt animateur ou chroniqueur à la radio, Willy est aussi un enfant de la télé et a participé à bon nombre d’émissions de divertissement. Depuis plusieurs années, il accueille les (courageux) participants de Ford Boyard dans sa cuisine aux spécialités les plus infâmes et répugnantes… pour son plus grand plaisir ! Parallèlement, celui-ci vient de mettre fin à une longue tournée nationale (6 ans quand même) pour son one-man-show « Willy en encore plus grand ! » L’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse personnelle et artistique à Dubai, et on le comprend ! PS : Ah oui, et aussi, il est très beau ! (Bon ça c’est lui qui nous a demandé de vous le dire…) Après un joli succès pour sa première scène dubaïote (au DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion), le mois dernier ; Willy Rovelli ne compte pas en rester là. En attendant de retrouver Willy sur les planches, découvrez ses chroniques cocasses dans notre rubrique VIE D’EXPAT.      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Je suis expatrié, junior, sénior, seul ou en couple, j’ai quelques économies… ou pas, mais l’envie d’investir durablement ! J’aimerais épargner pour ma retraite, mais comment choisir depuis Dubai ? J’ai un contrat local, comment obtenir un financement ? En tant qu’expatriés quelles sont les taxes à payer sur un bien immobilier en France ? Vous aussi vous vous posez ces questions. Nous avons demandé conseil à une experte de l’investissement et du conseil en étude de projet immobilier en France pour les expatriés, Marie Mahmouch. Dynamique directrice de l’agence Vendôme International Property, celle-ci a répondu à nos questions.  1. Comment obtenir un financement adapté à votre situation ?   Lorsque vous êtes reçus dans les bureaux de VIP, notre responsable du service expatrié, va commencer par vous écouter : vous ferez le point sur votre situation professionnelle et personnelle, sur votre projet d’investissement et ce que vous en attendez. Avant de vous proposer un bien, vous allez être mis en relation avec différentes banques afin d’établir votre enveloppe de financement. Contrairement à ce que l’on peut souvent entendre, il est possible d’obtenir un financement même si vous avez un contrat local. Selon votre situation, vous pouvez être financé à 100%, mais il faut que le dossier soit très bien monté. C’est grâce à l’expérience et l’expertise de l’agence que vous pourrez être accompagnés de manière optimale dans le montage de votre prêt.  Par la suite, les différentes propositions de prêts seront étudiées avec vous afin de choisir l’option la plus avantageuse. A savoir que les taux négociés avec les partenaires bancaires sont très similaires à ceux proposés aux Français non expatriés. 2. Concrètement, quels sont les produits immobiliers d’investissement adaptés aux expatriés français ?
   - LE LMNP/LMP : De plus en plus plébiscitées, ce sont des résidences gérées par un tiers telles que les résidences étudiantes, les résidences de tourisme, les résidences séniors ou encore résidences de tourisme d’affaires. L’avantage pour un expatrié est qu’il achète son bien hors TVA (20%) car il signe en même temps un bail commercial avec le gestionnaire pour une durée de 9 ans minimum avec une rentabilité fixée. L’expatrié n’a donc pas à s’occuper de la gestion de ce bien si ce n’est recevoir ses revenus tout en bénéficiant d’une optimisation fiscale très intéressante. Résidence étudiante Suresnes - Paris   - LA NUE-PROPRIETE : Vous achetez un bien avec une réduction immédiate de 44% correspondant à 17 années de loyers, puisque vous êtes propriétaire mais que vous avez un bail commercial sans revenu pour 17 ans. Ce qui veut dire aussi qu’il n’y a aucune imposition, taxe foncière incluse ni aucun frais. Pour vous donner un exemple, ce sont souvent les biens que l’Etat français utilise pour loger certains fonctionnaires.  Nue-propriété - Paris   - LA RÉSIDENCE CLASSIQUE : Il s’agit de tout appartement ou villa que vous achetez en pleine propriété. Vous pouvez soit louer en non-meublé avec un bail classique ; soit louer temporairement en meublé, et en profiter lors de vos visites en France ; soit simplement le garder pour vous, votre famille pour y vivre à la fin de votre expatriation ou l’utiliser pendant vos vacances. Les expatriés français ayant un statut de résident fiscal en France pourront bénéficier du dispositif de Loi Pinel car ils payent leur impôt sur le revenu en France.
   3. Comment choisir son bien depuis l’étranger ?   En ce qui concerne le choix du bien, VIP sélectionne les meilleurs programmes immobiliers en fonction du promoteur et de ses garanties, de leur situation, de leurs finitions et de leur rentabilité vous garantissant un maximum de sécurité dans votre investissement. 
Depuis plusieurs années, VIP a créé un réseau solide de 10 promoteurs de confiance, nationaux ou locaux, permettant de proposer des biens de qualités dans toute la France. Vous pouvez donc vous appuyer sur le savoir-faire et l’expérience de l’équipe VIP, et ainsi gagner du temps en gardant toute votre énergie tout au long de la démarche de votre projet d’investissement. Toutefois, si vous souhaitez vous rendre sur place, le rendez-vous sera très bien organisé avec le promoteur.   4. Concernant les démarches administratives, qui s’en occupe ? Combien cela va t-il vous coûter ?   Que ce soit pour le choix du bien, de la finalisation du choix de financement, la signature de votre acte authentique de vente ou la mise en location de votre bien : tout peut être géré facilement depuis les Emirats-Arabes-Unis. Toutes ces démarches ne vous coûteront aucun frais supplémentaire, puisque VIP propose un service de conseil gratuit (la rémunération de l’agence se fait par le promoteur directement et non par le client). En ce qui concerne le financement, toute la procédure peut être effectuée à distance, car les partenaires financiers avec qui VIP travaille se sont adaptés à la situation des expatriés. Concernant la signature de l’acte authentique de vente, VIP peut intervenir dans la relation entre le notaire et l’Ambassade ou le Consulat de France afin que vous puissiez donner procuration pour acheter à une personne désignée ou à défaut à une personne de l’étude de notaire en charge de votre dossier. Enfin, une fois votre bien immobilier disponible, vous pouvez décider de le mettre en location. Dans le cadre d’un bien en LMNP ou en nu-propriété, le bail commercial se met en place automatiquement. Dans le cadre d’une résidence classique, VIP vous mettra en relation avec une agence immobilière partenaire sur place pour gérer votre bien.   5. Pourquoi faire confiance à Vendôme International Property ?   Parce que c’est l’unique agence immobilière installée aux Emirats depuis plus de 10 ans, spécialiste de l’investissement immobilier en France ! 

 L’histoire de l’agence c’est avant tout une histoire de famille, passionnée par la pierre. Dans les années 80, à Evian (Haute-Savoie), le grand-père de Marie s’établit comme promoteur immobilier reconnu de la région. Petit à petit, il noue de solides relations avec des clients du Golfe Persiques, appréciant son professionnalisme et sa connaissance du marché local. 
Une collaboration avec une agence dubaïote sera le fruit de ces années d’échanges entre la France et les Emirats… qui de mieux placée que Marie, dans le bain déjà depuis toute petite, pour reprendre le flambeau ? 

Aujourd’hui Marie et son équipe mettent au cœur de leurs préoccupations la totale satisfaction de leurs clients grâce à une offre personnalisée, dans une relation de confiance, où la transparence et le professionnalisme sont les maître-mots. Enfin, l’ensemble de ces démarches ne représente aucun coût supplémentaire à votre acquisition, alors pourquoi s’en priver ?   VIP organise régulièrement des soirées privées sur les stratégies immobilières afin d’expliquer de manière simple et compréhensible tout ce qui touche à la fiscalité, le financement et la protection de son patrimoine.   Si vous souhaitez recevoir une invitation à un prochain événement, n’hésitez pas à les contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_c061ce1f", 1); ou au 04 421 21 45   Pour tout contact et information complémentaire, consultez notre fiche BAF !
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Vous commencez à organiser vos vacances d'été ? Et vous avez raison, en expatriation, mieux vaut s'y prendre à l'avance ! Après le choix de la destination et la réservation des hébergements, vous arrivez rapidement à la question de la garde de votre animal. Vous faites le tour de vos amis et connaissances, mais ceux-ci ne sont pas toujouurs disponibles ou dignes de confiance pour s'occuper (à templs plein) de votre meilleur allié. C'est pourquoi les services professionnels d'un chenil sont une alternative intéressante. On fait le point avec Mehdi Mzabi, vétérinaire français de la clinique vétérinaire (chenil et chatterie) ABVC. Une solution tout-en-1 Situé à Al Quoz, le chenil ABVC Kennels and Cattery bénéfice d’une infrastructure très moderne pour accueillir vos animaux dans un espace dédié où chacun trouve sa place. Vos animaux sont les bienvenus aussi bien pour la journée que pour un moyen ou long séjour. Si vous travaillez tard, ou êtes amenés à vous déplacer en semaine, un service de pick up et drop off se charge de tout. Le chenil est conçu de manière à faciliter la vie quotidienne de vos animaux avec : un espace pour les chiens de petits gabarits ; un espace pour les chiens de grands gabarits ; un espace pour les chats ; des espaces plus isolés, au calme ; ainsi que divers espaces intérieurs de jeux climatisés et une cour extérieure. Le chenil propose une vraie solution d’hébergement et de loisirs à vos animaux, comparable au niveau de service que l’on pourrait retrouver dans un hôtel étoilé ! Chaque animal possède son espace personnel, avec une petite couchette pour dormir bien confortablement ainsi qu’une litière propre pour faire ses besoins. Tout au long de la journée, des sorties récréatives (pour les chiens) et des temps de jeux (pour les chats) sont prévues. Les chiens ont même le droit à une piscine à boules pour s’amuser et sociabiliser ! Chacun des membres du personnel du chenil mettra son expérience au service du bien-être de votre animal, afin de lui éviter tout facteur de stress et recréer un environnement familier. Comme les humains, les animaux sont tous différents, l’objectif est donc d’être à l’écoute de leurs besoins afin de leur faire passer un séjour agréable, loin de leurs maîtres ! De plus, la clinique propose désormais un service gratuit de " rondes " journalières, effectuées par les vétérinaires de la clinique afin de s'assurer de la bonne santé de vos animaux. Fonctionnement du chenil  Vous déposez (ou vous organisez un pick up) votre animal de compagnie le jour ou la veille de votre départ, celui-ci sera directement pris en charge par le personnel du chenil. La nourriture et l’eau sont comprises dans le prix du séjour.  Le prix de la nuitée dépend du gabarit de votre animal et de la période choisie (haute ou basse saison). Ainsi compter : - 110 AED pour un chat, pour une nuit en haute saison/90 AED pour une nuit en basse saison. * - 160 AED pour un chien de gros gabarit (>20 kg), pour une nuit en haute saison/130 AED pour une nuit en basse saison. * Ajouter 5 % au tarif appliqué pour la VAT. PROMOTION : A savoir que 10 % de réduction sont automatiquement déduits des prix, pour les clients (de plus de 6 mois) de Al Barsha Veterinary clinic. Cette promotion peut s'additionner aux réservations " Early bird" comprises entre le 15 et le 30 avril 2018, vous faisant bénéficier de 15 % de discount ! Les services en +  Le chenil vous propose également : - Un service de toilettage " grooming ", directement au sein des locaux de Kennels and Cattery. - Une boutique dédiée : jeux, équipements de toilettage, nourriture, caisses de transport (aux normes en vigueur pour le transport aérien) etc. - Un service de soins prolongé, en période de convalescence de votre animal. - Un soutien pour l’expatriation et le rapatriement des animaux. Une équipe de vétérinaires passionnés, dont un vétérinaire est français, est présente au sein de la clinique vétérinaire associée ABVC (Al Barsha Veterinary Clinic) capable de répondre à l’ensemble de vos besoins en matière de soins et de chirurgies. La clinique est également disponible pour des visites de routine et des conseils quotidiens. En cas d’urgence, consultez la page Dubai Veterinary Emergency Care (DVES) ABVC Kennels and Cattery Street 26, Showroom #3 Al Quoz industrial 4 emailProtector.addCloakedMailto("ep_b29e0a8b", 1); 04 347 1028   Réserver un rdv afin de visiter les locaux ABVC Kennels and Cattery, c’est possible !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
“ On ne refait jamais sa vie, on la continue ” Dallaire. Le couple traverse plusieurs phases dans sa vie et le divorce peut malheureusement en faire partie. C’est la fin d’un rêve qui subitement s’écroule, chamboule nos repères… Cet autre qui était tout pour nous, perd graduellement de sa familiarité jusqu’à devenir l’étranger que l’on ne reconnait plus et avec qui peu à peu on se déchire. Mais alors, comment s'en sortir, et surmonter une telle épreuve, loin de ses repères et de ses proches ?   L’inévitable séparation   C’est la perte d’un projet commun, d’un idéal de couple qui se modifie et ne répond plus forcément aux attentes de l’autre. Pour des raisons qui peuvent être diverses et variées, nous n’avons plus envie d’investir le couple. Un couple pour fonctionner doit être alimenté quotidiennement par l’envie et le désir des deux partenaires. Il faut préserver la sphère du couple, par des discussions, des moments rien qu’à deux, diners aux chandelles ou interminables ballades, loin du travail et sans les enfants. Il faut manifester sans cesse son intérêt pour l’autre mais aussi son attraction pour que l’amour et le désir perdurent, sinon la flamme finira indubitablement par s’éteindre et il y a des moments perdus qui ne se rattrapent jamais.    Seulement parfois, il arrive que face aux aléas de la vie, on se perde. Pour certaines raisons, nous ne nous reconnaissons plus dans ce couple et commençons à ne plus avoir envie de l’alimenter. Seules les cendres subsistent alors.    Même si le divorce peut parfois être consensuel, c’est un profond bouleversement de nos repères identitaires car nous nous étions définis par rapport à ce couple, cette cellule familiale. Un inévitable sentiment de gâchis s’empare brusquement de nous. Pour le meilleur et pour le pire, ensemble jusqu’à la mort, pour l’éternité…? Tout ceci perd brusquement son sens et tout est à redéfinir.   Il faut réapprendre à vivre seul, à se penser et à se panser seul… On passe subitement du « nous » au « je ». C’est la perte d’une famille, d’une belle famille aussi, et souvent pour les enfants le début d’une garde partagée… Et donc d’un douloureux manque.    C’est une effraction, un traumatisme, un deuil inévitable où tout reste à redéfinir. C’est le deuil d’une personne vivante qui est à faire. Se mélange tout a coup sentiment de colère, d’amertume, de rancœur jusqu’à la phase finale de tristesse où peu à peu on lâche prise. Et finalement renaitre petit à petit… La colère cèdera alors finalement la place à une certaine nostalgie des moments heureux pour finalement atteindre une forme d’apaisement.    Le divorce et l’expatriation   Il est encore plus difficile de divorcer lorsque l’on se retrouve loin de ses repères, de son familier. Cependant, beaucoup de couples expatriés divorcent. L’expatriation est d’ailleurs souvent aussi un profond bouleversement. Il n’est pas rare que beaucoup de couples se redécouvrent durant cette expatriation et ne se reconnaissent plus. Loin de nos racines, notre personnalité se modifie. Souvent, l’expatriation ne se passe pas comme prévue et les frustrations s’accumulent. Il est fréquent qu’un des membres du couple n’arrive pas à trouver sa place dans ce nouveau projet, n’arrive pas à se reconstruire.   L’équilibre que le couple avait réussi à construire dans son pays d’origine n’arrive pas à se reformer dans ce nouvel environnement.  Le rêve fait alors place à la désillusion et au ressentiment, et tel un poison, vient envenimer la relation. Le couple se perd, s’oublie jusqu’à l’inévitable rupture. Se pose souvent alors le douloureux problème de la garde des enfants. Souvent l’un des conjoints souhaite rester dans le pays d’accueil tandis-ce que l’autre souhaite retrouver sa terre natale. S’en suit alors une longue et douloureuse bataille judiciaire qui laissera place à de profonds sentiments de douleur, d’injustice et d’amertume.    Le divorce en expatriation est très difficile car seulement nous sommes souvent privé de nos repères par le seul fait de l’expatriation et voilà que le cocon que nous avions réussi à construire loin de nos racines, s’effrite lui aussi. Nos proches sont loin alors que nous avons si justement besoin de familier, en quête de réassurance.    Le début d’une renaissance   La renaissance est graduelle et profondément personnelle. Mais comme derrière toute fin, derrière toute rupture, pointe la promesse d’une renaissance. Cette renaissance doit cependant passer par un stade obligatoire, celui d’une réappropriation et d’une conscientisation de soi. Étions nous trop amis ? Trop amants ? Trop distants ? Nous sommes-nous progressivement éloignés dans le tourbillon de la vie, des obligations du quotidien et de ses contraintes parfois si pesantes ? Avons-nous abandonné notre couple au profit des enfants ?   Parfois trouver le juste équilibre entre couple conjugal et parental peut sembler si difficile…  Avons-nous perdu de vue, qu’un couple doit se travailler, s’alimenter au jour le jour par l’investissement des deux conjoints ?   Il y a les questions qui appartiennent au couple lui-même, a la dynamique que l’on met en place dans une inévitable interaction fusionnelle…. Mais le véritable enjeu dans un divorce c’est la réappropriation de son espace subjectif. Quel a été mon rôle dans l’échec de mon couple ? Qui suis-je ? Que suis-devenue ? Et que vais-je advenir ?   Le temps de la conscientisation   La période qui suit la séparation est une période capitale. L’important est de se laisser un temps, celui du nécessaire travail de reconstruction. Il est tentant de se précipiter dans les bras d’un nouvel amour, la personne pansement, de nous abrutir dans le travail ou de nous consacrer exclusivement aux besoins des enfants. En faisant cela, le risque est de brûler une étape capitale, celle de la reconstruction.    Souvent seuls le silence et la solitude constitueront nos alliés les plus précieux. Ce temps de recueillement s’avèrera très bénéfique à la compréhension de nos erreurs, de ce que l’on veut à présent et surtout de ce que l’on ne veut plus.    Il s’agit d’assimiler et réellement comprendre ce qui a amené à l’échec pour éviter la répétition des erreurs et de se retrouver, au prochain amour dans le même schéma avec à la clé, un nouvel échec encore plus douloureux.    Le couple est le lieu privilégié de l’inconscient où souvent nous rejouons les scénarios infantiles de notre enfance, répétition d’une forme du couple de nos parents, mais surtout de ce qui nous a manqué dans notre enfance, en espérant souvent que notre conjoint viendra combler tous nos manques.    Un couple n’a jamais ce pouvoir et l’échec d’un couple vient alors souvent marquer le glas de nos blessures jamais pansées. Les couples qui fonctionnement ont souvent des attentes plus réalistes par rapport à leur conjoint et ont cette capacité certaine d’exister par eux-mêmes dans une forme de complémentarité et non de besoin.     Le chemin vers la guérison   C’est pourquoi il est important de sortir du statut de victime et de comprendre les responsabilités que l’on a eu dans cette rupture. Même s’il s’agit souvent d’une forme de mort psychique temporaire, vécue dans un sentiment de solitude parfois difficile, la vie existe après le divorce et elle est souvent meilleure, à condition d’avoir effectué cette conscientisation et cette responsabilisation de notre vie passée.   A chacun sa méthode, se tourner vers ses amis pour qu’ils nous aident à penser, aller à la rencontre de nouvelles personnes (car bien souvent avec le couple, on perd aussi les amis communs). Se retrouver en commençant de nouvelles activités, mais aussi entreprendre une psychothérapie individuelle pour mieux se comprendre et éviter de répéter les erreurs du passé. Le deuil doit se vivre entre moments de solitude et réinvestissement d’une nouvelle vie.    Le divorce est souvent l’occasion inespérée même si douloureuse, de faire le point. Il s’agit de comprendre le chemin parcouru depuis notre naissance, faire un vrai bilan de notre vie actuelle, entre croyances illusoires et croyances réalistes. C’est seulement à ce prix que la différenciation entre envie et besoin pourra se faire et nous amener sur le chemin d’une harmonie retrouvée.  Vanessa Bokanowski, psychologue, psychothérapeute et thérapeute de couples, excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                    
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