Chère lectrice et cher lecteur, cela fait maintenant quelques semaines que je suis comme toi : un expatrié. J’ai régulièrement été un « ex » dans ma vie : ex locataire, ex salarié, ex copain, ex copain, ex copain (oui, j’ai souvent été largué) mais expatrié, jamais. Je ne te cache donc pas mon émotion et ma grande fébrilité. Dubaï est encore pour moi comme un jouet reçu à Noël dernier, je n’en ai pas encore découvert toutes les fonctionnalités, mais pour l’instant, je m’amuse franchement bien. 
   Pourtant, pour cette première « chronique », j’ai décidé de te faire regretter d’avoir quitté la France. Oui, toi qui me lis, je suis sûr que parfois tu te dis : « Tout ce bordel me manque ! ».  Parce que la France c’est beau, mais la France c’est aussi le bordel, et c’est pour ça qu’on l’aime tant !  Alors pour remuer mon couteau dans ta plaie, je te donnerai dorénavant en quelques lignes, le TOP 3 des raisons qui vont te faire regretter la France.  
 NUMERO 3 : la météo.
   Depuis novembre dernier, ici je n’ai mis que des shorts. Pour tout ! Pour aller à mes cours d’anglais, pour aller chez Zoom, pour aller faire du cheval dans le désert et même pour aller chercher mon ID, moment pourtant très solennel. 
En 5 mois j’ai dû faire 1000 kilomètres en tong, jamais je n’ai autant vu mes doigts de pied qui ne sont pourtant pas les parties les plus sexy de mon incroyable body. Alors que la France, elle, a connu depuis décembre, 12 alertes vigilance météo ! 12 ! Tout lui est tombé dessus : pluie, neige, grêle, mini tornade dans le Var, même une sonde chinoise devait tomber du ciel et s’écraser sur la Corse en début de semaine avant qu’elle ne se décide finalement à se désintégrer dans l’atmosphère (elle a eu raison, il vaut mieux ne pas trop emmerder les Corses…) En février, Paris a été bloqué 3 jours entiers pour 12 centimètres de neige ! On nous dit que le sel ça bouche les artères, mais quand il n’y a pas de sel, ça les bouche aussi !  Et bien je vais te dire la vérité : moi ça me manque les aléas climatiques. A Dubaï, il fait soit beau, soit beau. Il fait soit très chaud, soit très très chaud, ça limite les effets de surprise ! En mars, ici il a fait 30 degrés en moyenne, à Paris aussi en mars il a fait 30 degrés en moyenne, mais en cumulé sur tout le mois.  J’aimais bien passer 8 heures chaque matin devant ma penderie à me demander ce que j’allais bien pouvoir me mettre aujourd’hui, pas toi ? 
   NUMERO 2 : les grèves ! 
   Facs occupés, hôpitaux occupés, cheminots en grève, avions en grève, Carrefour en grève, avocats en grève, juges en grève, retraités en colère, en ce moment en France il flotte comme un air de mai 68. A Paris, même les éboueurs cessent le travail, pourtant vu la propreté des trottoirs, j’avais cru qu’ils l’avaient cessé depuis longtemps. 
Tout le monde est dans la rue pour se plaindre du gouvernement Marcon, quelle bonne ambiance il doit y avoir ! Moi chaque jour je prends le métro ici à Dubaï, un métro tellement cosy que la première fois que je l’ai pris, j’ai cru qu’on ne pouvait y rentrer que sur invitation.  Il est tellement propre que la première fois, je n’ai pas osé m’asseoir pour ne pas salir les fauteuils. Et bien en ce moment en France, c’est la galère ! Ça ne te manque pas les rames bondées, les trains supprimés, les quais surchargés ?  Ca ne te manque pas tout ce suspens : à quelle heure vais je arriver au boulot ? Et surtout, vais-je arriver au boulot ? C’est bien mignon ce métro ligne rouge qui arrive toutes les 2 minutes, mais là aussi ça manque de surprises. 
Alors qu’à Paris, quand tu prends le RER, tu peux t’attendre à tout. Retard, pickpocket, cohue, mains aux fesses, et parfois même avec un peu de chance, les quatre en même temps. Et bien moi je te dis la vérité, ça me manque un peu tout ça, surtout mes fesses qui n’ont pris aucune main depuis 4 mois !  En période de grève, c’est là où on voit que le Français est fier de ses contradictions : toute l’année il râle contre « ces feignasses de fonctionnaires », mais dès qu’ils ne bossent plus, c’est le chaos partout… ce qui fait râler le Français. Justement, si je reste ici, à Dubaï, je vais finit par ne plus râler…    NUMERO 1 : Johnny Hallyday.
   Je suppose que tu es au courant, Johnny n’est plus. Si tu ne l’étais pas, désolé de mon manque de tact… Cette semaine, la série « Dallas » fête ses 40 ans, mais dans notre bon vieux pays, la meilleure série du moment, c’est au sujet du testament de l’idole des vieux. Apparemment, il aurait déshérité Laura et David, et tout laissé à Laetitia, Jade et Joy, stupéfiant une bonne partie des Français. Depuis, pas un jour sans que quelqu’un qui n’ait connu Johnny ne prenne la parole pour défendre soit la veuve, soit les orphelins. On a tout eu : son ancienne cuisinière (« Il était formidable ! »), son ancien chauffeur (« Il était incroyable »), manquait plus que son ancien dealer (« Je l’avais dans le pif ! ») et ça aurait été la totale ! 
Mais ça se trouve, son testament c’est comme ses chansons, c’est pas lui qui l’a écrit ! Parce que j’ai lu le testament de Johnny dans la presse française : il n’y a pas une faute ! Je te le dis, c’est pas de lui !  Moi ça me manque les petits ragots sur des stars, savoir que Machin va mal, que Truc ne va pas bien, que Bidule s’est fait largué, que TrucMuche est au bout de sa vie. Aucun « Voici » chez mon coiffeur ici à Dubaï, je me demande vraiment ce que je vais devenir…   Allez, promets-moi qu’il y a des choses qui vont m’énerver ici ?      Willy Rovelli, c’est qui ?   Il vient fraîchement (novembre dernier) de débarquer aux Emirats, partageant son temps et son talent entre Paris et Dubai. C'est un mec plutôt sympa Willy, nous nous sommes rencontrés, en toute simplicité autour d’un café et puis jolie surprise : l’idée d’une collaboration est née. 

 Charismatique et très accessible, l’humoriste a fait le pari fou de tout recommencer à 0… Willy a démarré sa carrière très jeune, d’abord sur les ondes. Vous avez peut-être déjà eu l’occasion de rire avec lui, sur RMC, France Inter et Europe 1. Tantôt animateur ou chroniqueur à la radio, Willy est aussi un enfant de la télé et a participé à bon nombre d’émissions de divertissement. Depuis plusieurs années, il accueille les (courageux) participants de Ford Boyard dans sa cuisine aux spécialités les plus infâmes et répugnantes… pour son plus grand plaisir ! Parallèlement, celui-ci vient de mettre fin à une longue tournée nationale (6 ans quand même) pour son one-man-show « Willy en encore plus grand ! » L’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse personnelle et artistique à Dubai, et on le comprend ! PS : Ah oui, et aussi, il est très beau ! (Bon ça c’est lui qui nous a demandé de vous le dire…) Après un joli succès pour sa première scène dubaïote (au DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion), le mois dernier ; Willy Rovelli ne compte pas en rester là. En attendant de retrouver Willy sur les planches, découvrez ses chroniques cocasses dans notre rubrique VIE D’EXPAT.      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Je suis expatrié, junior, sénior, seul ou en couple, j’ai quelques économies… ou pas, mais l’envie d’investir durablement ! J’aimerais épargner pour ma retraite, mais comment choisir depuis Dubai ? J’ai un contrat local, comment obtenir un financement ? En tant qu’expatriés quelles sont les taxes à payer sur un bien immobilier en France ? Vous aussi vous vous posez ces questions. Nous avons demandé conseil à une experte de l’investissement et du conseil en étude de projet immobilier en France pour les expatriés, Marie Mahmouch. Dynamique directrice de l’agence Vendôme International Property, celle-ci a répondu à nos questions.  1. Comment obtenir un financement adapté à votre situation ?   Lorsque vous êtes reçus dans les bureaux de VIP, notre responsable du service expatrié, va commencer par vous écouter : vous ferez le point sur votre situation professionnelle et personnelle, sur votre projet d’investissement et ce que vous en attendez. Avant de vous proposer un bien, vous allez être mis en relation avec différentes banques afin d’établir votre enveloppe de financement. Contrairement à ce que l’on peut souvent entendre, il est possible d’obtenir un financement même si vous avez un contrat local. Selon votre situation, vous pouvez être financé à 100%, mais il faut que le dossier soit très bien monté. C’est grâce à l’expérience et l’expertise de l’agence que vous pourrez être accompagnés de manière optimale dans le montage de votre prêt.  Par la suite, les différentes propositions de prêts seront étudiées avec vous afin de choisir l’option la plus avantageuse. A savoir que les taux négociés avec les partenaires bancaires sont très similaires à ceux proposés aux Français non expatriés. 2. Concrètement, quels sont les produits immobiliers d’investissement adaptés aux expatriés français ?
   - LE LMNP/LMP : De plus en plus plébiscitées, ce sont des résidences gérées par un tiers telles que les résidences étudiantes, les résidences de tourisme, les résidences séniors ou encore résidences de tourisme d’affaires. L’avantage pour un expatrié est qu’il achète son bien hors TVA (20%) car il signe en même temps un bail commercial avec le gestionnaire pour une durée de 9 ans minimum avec une rentabilité fixée. L’expatrié n’a donc pas à s’occuper de la gestion de ce bien si ce n’est recevoir ses revenus tout en bénéficiant d’une optimisation fiscale très intéressante. Résidence étudiante Suresnes - Paris   - LA NUE-PROPRIETE : Vous achetez un bien avec une réduction immédiate de 44% correspondant à 17 années de loyers, puisque vous êtes propriétaire mais que vous avez un bail commercial sans revenu pour 17 ans. Ce qui veut dire aussi qu’il n’y a aucune imposition, taxe foncière incluse ni aucun frais. Pour vous donner un exemple, ce sont souvent les biens que l’Etat français utilise pour loger certains fonctionnaires.  Nue-propriété - Paris   - LA RÉSIDENCE CLASSIQUE : Il s’agit de tout appartement ou villa que vous achetez en pleine propriété. Vous pouvez soit louer en non-meublé avec un bail classique ; soit louer temporairement en meublé, et en profiter lors de vos visites en France ; soit simplement le garder pour vous, votre famille pour y vivre à la fin de votre expatriation ou l’utiliser pendant vos vacances. Les expatriés français ayant un statut de résident fiscal en France pourront bénéficier du dispositif de Loi Pinel car ils payent leur impôt sur le revenu en France.
   3. Comment choisir son bien depuis l’étranger ?   En ce qui concerne le choix du bien, VIP sélectionne les meilleurs programmes immobiliers en fonction du promoteur et de ses garanties, de leur situation, de leurs finitions et de leur rentabilité vous garantissant un maximum de sécurité dans votre investissement. 
Depuis plusieurs années, VIP a créé un réseau solide de 10 promoteurs de confiance, nationaux ou locaux, permettant de proposer des biens de qualités dans toute la France. Vous pouvez donc vous appuyer sur le savoir-faire et l’expérience de l’équipe VIP, et ainsi gagner du temps en gardant toute votre énergie tout au long de la démarche de votre projet d’investissement. Toutefois, si vous souhaitez vous rendre sur place, le rendez-vous sera très bien organisé avec le promoteur.   4. Concernant les démarches administratives, qui s’en occupe ? Combien cela va t-il vous coûter ?   Que ce soit pour le choix du bien, de la finalisation du choix de financement, la signature de votre acte authentique de vente ou la mise en location de votre bien : tout peut être géré facilement depuis les Emirats-Arabes-Unis. Toutes ces démarches ne vous coûteront aucun frais supplémentaire, puisque VIP propose un service de conseil gratuit (la rémunération de l’agence se fait par le promoteur directement et non par le client). En ce qui concerne le financement, toute la procédure peut être effectuée à distance, car les partenaires financiers avec qui VIP travaille se sont adaptés à la situation des expatriés. Concernant la signature de l’acte authentique de vente, VIP peut intervenir dans la relation entre le notaire et l’Ambassade ou le Consulat de France afin que vous puissiez donner procuration pour acheter à une personne désignée ou à défaut à une personne de l’étude de notaire en charge de votre dossier. Enfin, une fois votre bien immobilier disponible, vous pouvez décider de le mettre en location. Dans le cadre d’un bien en LMNP ou en nu-propriété, le bail commercial se met en place automatiquement. Dans le cadre d’une résidence classique, VIP vous mettra en relation avec une agence immobilière partenaire sur place pour gérer votre bien.   5. Pourquoi faire confiance à Vendôme International Property ?   Parce que c’est l’unique agence immobilière installée aux Emirats depuis plus de 10 ans, spécialiste de l’investissement immobilier en France ! 

 L’histoire de l’agence c’est avant tout une histoire de famille, passionnée par la pierre. Dans les années 80, à Evian (Haute-Savoie), le grand-père de Marie s’établit comme promoteur immobilier reconnu de la région. Petit à petit, il noue de solides relations avec des clients du Golfe Persiques, appréciant son professionnalisme et sa connaissance du marché local. 
Une collaboration avec une agence dubaïote sera le fruit de ces années d’échanges entre la France et les Emirats… qui de mieux placée que Marie, dans le bain déjà depuis toute petite, pour reprendre le flambeau ? 

Aujourd’hui Marie et son équipe mettent au cœur de leurs préoccupations la totale satisfaction de leurs clients grâce à une offre personnalisée, dans une relation de confiance, où la transparence et le professionnalisme sont les maître-mots. Enfin, l’ensemble de ces démarches ne représente aucun coût supplémentaire à votre acquisition, alors pourquoi s’en priver ?   VIP organise régulièrement des soirées privées sur les stratégies immobilières afin d’expliquer de manière simple et compréhensible tout ce qui touche à la fiscalité, le financement et la protection de son patrimoine.   Si vous souhaitez recevoir une invitation à un prochain événement, n’hésitez pas à les contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_4868f844", 1); ou au 04 421 21 45   Pour tout contact et information complémentaire, consultez notre fiche BAF !
 N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Vous commencez à organiser vos vacances d'été ? Et vous avez raison, en expatriation, mieux vaut s'y prendre à l'avance ! Après le choix de la destination et la réservation des hébergements, vous arrivez rapidement à la question de la garde de votre animal. Vous faites le tour de vos amis et connaissances, mais ceux-ci ne sont pas toujouurs disponibles ou dignes de confiance pour s'occuper (à templs plein) de votre meilleur allié. C'est pourquoi les services professionnels d'un chenil sont une alternative intéressante. On fait le point avec Mehdi Mzabi, vétérinaire français de la clinique vétérinaire (chenil et chatterie) ABVC. Une solution tout-en-1 Situé à Al Quoz, le chenil ABVC Kennels and Cattery bénéfice d’une infrastructure très moderne pour accueillir vos animaux dans un espace dédié où chacun trouve sa place. Vos animaux sont les bienvenus aussi bien pour la journée que pour un moyen ou long séjour. Si vous travaillez tard, ou êtes amenés à vous déplacer en semaine, un service de pick up et drop off se charge de tout. Le chenil est conçu de manière à faciliter la vie quotidienne de vos animaux avec : un espace pour les chiens de petits gabarits ; un espace pour les chiens de grands gabarits ; un espace pour les chats ; des espaces plus isolés, au calme ; ainsi que divers espaces intérieurs de jeux climatisés et une cour extérieure. Le chenil propose une vraie solution d’hébergement et de loisirs à vos animaux, comparable au niveau de service que l’on pourrait retrouver dans un hôtel étoilé ! Chaque animal possède son espace personnel, avec une petite couchette pour dormir bien confortablement ainsi qu’une litière propre pour faire ses besoins. Tout au long de la journée, des sorties récréatives (pour les chiens) et des temps de jeux (pour les chats) sont prévues. Les chiens ont même le droit à une piscine à boules pour s’amuser et sociabiliser ! Chacun des membres du personnel du chenil mettra son expérience au service du bien-être de votre animal, afin de lui éviter tout facteur de stress et recréer un environnement familier. Comme les humains, les animaux sont tous différents, l’objectif est donc d’être à l’écoute de leurs besoins afin de leur faire passer un séjour agréable, loin de leurs maîtres ! De plus, la clinique propose désormais un service gratuit de " rondes " journalières, effectuées par les vétérinaires de la clinique afin de s'assurer de la bonne santé de vos animaux. Fonctionnement du chenil  Vous déposez (ou vous organisez un pick up) votre animal de compagnie le jour ou la veille de votre départ, celui-ci sera directement pris en charge par le personnel du chenil. La nourriture et l’eau sont comprises dans le prix du séjour.  Le prix de la nuitée dépend du gabarit de votre animal et de la période choisie (haute ou basse saison). Ainsi compter : - 110 AED pour un chat, pour une nuit en haute saison/90 AED pour une nuit en basse saison. * - 160 AED pour un chien de gros gabarit (>20 kg), pour une nuit en haute saison/130 AED pour une nuit en basse saison. * Ajouter 5 % au tarif appliqué pour la VAT. PROMOTION : A savoir que 10 % de réduction sont automatiquement déduits des prix, pour les clients (de plus de 6 mois) de Al Barsha Veterinary clinic. Cette promotion peut s'additionner aux réservations " Early bird" comprises entre le 15 et le 30 avril 2018, vous faisant bénéficier de 15 % de discount ! Les services en +  Le chenil vous propose également : - Un service de toilettage " grooming ", directement au sein des locaux de Kennels and Cattery. - Une boutique dédiée : jeux, équipements de toilettage, nourriture, caisses de transport (aux normes en vigueur pour le transport aérien) etc. - Un service de soins prolongé, en période de convalescence de votre animal. - Un soutien pour l’expatriation et le rapatriement des animaux. Une équipe de vétérinaires passionnés, dont un vétérinaire est français, est présente au sein de la clinique vétérinaire associée ABVC (Al Barsha Veterinary Clinic) capable de répondre à l’ensemble de vos besoins en matière de soins et de chirurgies. La clinique est également disponible pour des visites de routine et des conseils quotidiens. En cas d’urgence, consultez la page Dubai Veterinary Emergency Care (DVES) ABVC Kennels and Cattery Street 26, Showroom #3 Al Quoz industrial 4 emailProtector.addCloakedMailto("ep_14d10132", 1); 04 347 1028   Réserver un rdv afin de visiter les locaux ABVC Kennels and Cattery, c’est possible !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
“ On ne refait jamais sa vie, on la continue ” Dallaire. Le couple traverse plusieurs phases dans sa vie et le divorce peut malheureusement en faire partie. C’est la fin d’un rêve qui subitement s’écroule, chamboule nos repères… Cet autre qui était tout pour nous, perd graduellement de sa familiarité jusqu’à devenir l’étranger que l’on ne reconnait plus et avec qui peu à peu on se déchire. Mais alors, comment s'en sortir, et surmonter une telle épreuve, loin de ses repères et de ses proches ?   L’inévitable séparation   C’est la perte d’un projet commun, d’un idéal de couple qui se modifie et ne répond plus forcément aux attentes de l’autre. Pour des raisons qui peuvent être diverses et variées, nous n’avons plus envie d’investir le couple. Un couple pour fonctionner doit être alimenté quotidiennement par l’envie et le désir des deux partenaires. Il faut préserver la sphère du couple, par des discussions, des moments rien qu’à deux, diners aux chandelles ou interminables ballades, loin du travail et sans les enfants. Il faut manifester sans cesse son intérêt pour l’autre mais aussi son attraction pour que l’amour et le désir perdurent, sinon la flamme finira indubitablement par s’éteindre et il y a des moments perdus qui ne se rattrapent jamais.    Seulement parfois, il arrive que face aux aléas de la vie, on se perde. Pour certaines raisons, nous ne nous reconnaissons plus dans ce couple et commençons à ne plus avoir envie de l’alimenter. Seules les cendres subsistent alors.    Même si le divorce peut parfois être consensuel, c’est un profond bouleversement de nos repères identitaires car nous nous étions définis par rapport à ce couple, cette cellule familiale. Un inévitable sentiment de gâchis s’empare brusquement de nous. Pour le meilleur et pour le pire, ensemble jusqu’à la mort, pour l’éternité…? Tout ceci perd brusquement son sens et tout est à redéfinir.   Il faut réapprendre à vivre seul, à se penser et à se panser seul… On passe subitement du « nous » au « je ». C’est la perte d’une famille, d’une belle famille aussi, et souvent pour les enfants le début d’une garde partagée… Et donc d’un douloureux manque.    C’est une effraction, un traumatisme, un deuil inévitable où tout reste à redéfinir. C’est le deuil d’une personne vivante qui est à faire. Se mélange tout a coup sentiment de colère, d’amertume, de rancœur jusqu’à la phase finale de tristesse où peu à peu on lâche prise. Et finalement renaitre petit à petit… La colère cèdera alors finalement la place à une certaine nostalgie des moments heureux pour finalement atteindre une forme d’apaisement.    Le divorce et l’expatriation   Il est encore plus difficile de divorcer lorsque l’on se retrouve loin de ses repères, de son familier. Cependant, beaucoup de couples expatriés divorcent. L’expatriation est d’ailleurs souvent aussi un profond bouleversement. Il n’est pas rare que beaucoup de couples se redécouvrent durant cette expatriation et ne se reconnaissent plus. Loin de nos racines, notre personnalité se modifie. Souvent, l’expatriation ne se passe pas comme prévue et les frustrations s’accumulent. Il est fréquent qu’un des membres du couple n’arrive pas à trouver sa place dans ce nouveau projet, n’arrive pas à se reconstruire.   L’équilibre que le couple avait réussi à construire dans son pays d’origine n’arrive pas à se reformer dans ce nouvel environnement.  Le rêve fait alors place à la désillusion et au ressentiment, et tel un poison, vient envenimer la relation. Le couple se perd, s’oublie jusqu’à l’inévitable rupture. Se pose souvent alors le douloureux problème de la garde des enfants. Souvent l’un des conjoints souhaite rester dans le pays d’accueil tandis-ce que l’autre souhaite retrouver sa terre natale. S’en suit alors une longue et douloureuse bataille judiciaire qui laissera place à de profonds sentiments de douleur, d’injustice et d’amertume.    Le divorce en expatriation est très difficile car seulement nous sommes souvent privé de nos repères par le seul fait de l’expatriation et voilà que le cocon que nous avions réussi à construire loin de nos racines, s’effrite lui aussi. Nos proches sont loin alors que nous avons si justement besoin de familier, en quête de réassurance.    Le début d’une renaissance   La renaissance est graduelle et profondément personnelle. Mais comme derrière toute fin, derrière toute rupture, pointe la promesse d’une renaissance. Cette renaissance doit cependant passer par un stade obligatoire, celui d’une réappropriation et d’une conscientisation de soi. Étions nous trop amis ? Trop amants ? Trop distants ? Nous sommes-nous progressivement éloignés dans le tourbillon de la vie, des obligations du quotidien et de ses contraintes parfois si pesantes ? Avons-nous abandonné notre couple au profit des enfants ?   Parfois trouver le juste équilibre entre couple conjugal et parental peut sembler si difficile…  Avons-nous perdu de vue, qu’un couple doit se travailler, s’alimenter au jour le jour par l’investissement des deux conjoints ?   Il y a les questions qui appartiennent au couple lui-même, a la dynamique que l’on met en place dans une inévitable interaction fusionnelle…. Mais le véritable enjeu dans un divorce c’est la réappropriation de son espace subjectif. Quel a été mon rôle dans l’échec de mon couple ? Qui suis-je ? Que suis-devenue ? Et que vais-je advenir ?   Le temps de la conscientisation   La période qui suit la séparation est une période capitale. L’important est de se laisser un temps, celui du nécessaire travail de reconstruction. Il est tentant de se précipiter dans les bras d’un nouvel amour, la personne pansement, de nous abrutir dans le travail ou de nous consacrer exclusivement aux besoins des enfants. En faisant cela, le risque est de brûler une étape capitale, celle de la reconstruction.    Souvent seuls le silence et la solitude constitueront nos alliés les plus précieux. Ce temps de recueillement s’avèrera très bénéfique à la compréhension de nos erreurs, de ce que l’on veut à présent et surtout de ce que l’on ne veut plus.    Il s’agit d’assimiler et réellement comprendre ce qui a amené à l’échec pour éviter la répétition des erreurs et de se retrouver, au prochain amour dans le même schéma avec à la clé, un nouvel échec encore plus douloureux.    Le couple est le lieu privilégié de l’inconscient où souvent nous rejouons les scénarios infantiles de notre enfance, répétition d’une forme du couple de nos parents, mais surtout de ce qui nous a manqué dans notre enfance, en espérant souvent que notre conjoint viendra combler tous nos manques.    Un couple n’a jamais ce pouvoir et l’échec d’un couple vient alors souvent marquer le glas de nos blessures jamais pansées. Les couples qui fonctionnement ont souvent des attentes plus réalistes par rapport à leur conjoint et ont cette capacité certaine d’exister par eux-mêmes dans une forme de complémentarité et non de besoin.     Le chemin vers la guérison   C’est pourquoi il est important de sortir du statut de victime et de comprendre les responsabilités que l’on a eu dans cette rupture. Même s’il s’agit souvent d’une forme de mort psychique temporaire, vécue dans un sentiment de solitude parfois difficile, la vie existe après le divorce et elle est souvent meilleure, à condition d’avoir effectué cette conscientisation et cette responsabilisation de notre vie passée.   A chacun sa méthode, se tourner vers ses amis pour qu’ils nous aident à penser, aller à la rencontre de nouvelles personnes (car bien souvent avec le couple, on perd aussi les amis communs). Se retrouver en commençant de nouvelles activités, mais aussi entreprendre une psychothérapie individuelle pour mieux se comprendre et éviter de répéter les erreurs du passé. Le deuil doit se vivre entre moments de solitude et réinvestissement d’une nouvelle vie.    Le divorce est souvent l’occasion inespérée même si douloureuse, de faire le point. Il s’agit de comprendre le chemin parcouru depuis notre naissance, faire un vrai bilan de notre vie actuelle, entre croyances illusoires et croyances réalistes. C’est seulement à ce prix que la différenciation entre envie et besoin pourra se faire et nous amener sur le chemin d’une harmonie retrouvée.  Vanessa Bokanowski, psychologue, psychothérapeute et thérapeute de couples, excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                    
Créée en 1983, l’Alliance Française de Dubai est l’un des maillons solides du plus grand réseau mondial culturel (827 alliances dans 132 pays) en charge de la promotion de la langue et de la culture française à l’étranger. Aujourd’hui, celle-ci bouillonne de nouveaux projets, avec notamment l’ouverture de sa troisième antenne, en novembre dernier, en plein cœur de Knowledge Village. Mission et nouvelles activités pour cette année, on fait le point !   … Vous ne connaissez pas l’Alliance Française de Dubai ? On vous éclaire.   Sa mission globale est de favoriser les liens entre les différents acteurs culturels de la France et des Emirats. L’AF est également le seul centre de langue certifié pour passer des tests et diplômes officiels en langue française aux Emirats.   Aujourd’hui, une équipe d’une quinzaine de personnes travaille pour faire vivre les différents projets de l’Alliance, par le biais des services communication, pédagogie, administration et culture.  Le siège de l’AF est voisin de celui du French Business Council en plein cœur d’Oud Metha, tout près de DHCC. En son sein, vous trouverez un espace chaleureux hébergeant une grande médiathèque de plus de 20 000 ouvrages, équipée d’une salle de projection ; ainsi qu’un tout nouvel auditorium qui pourra accueillir non moins de 110 spectateurs.   Le mois prochain, l’association fêtera ses 35 ans d’existence à Dubai. Pour l’occasion, et afin de répondre à une demande croissante de cours, celle-ci a choisi d’ouvrir une nouvelle antenne à Knowledge Park (anciennement Knowledge Village), afin d’accueillir les élèves (petits et grands) au sein d’un espace flambant neuf à la pointe de la technologie. L’AF possède donc aujourd’hui 3 antennes à Dubai : Oud metha (12 salles de classes), Knowledge Park (5 salles de classes) et MOE (4 salles de classes).   Plus généralement, l’AF est aussi un partenaire privilégié de l’ensemble des projets culturels et spectacles francophones à Dubai.   Un pôle de langues   L’AF dispense des cours de français, par des « native speakers » ; des cours d’anglais et d’arabe par des professeurs francophones, pour tout âge et tout niveau. Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   De plus, l’AF propose des cours de soutien scolaire avec le CNED. L’objectif est d’aider les enfants et adolescents, scolarisés en cursus international à Dubai, à pouvoir facilement réintégrer un système français.  Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   L’AF offre également l’opportunité de faire partir ses étudiants en séjours linguistiques intensifs en France. Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   Enfin, l’AF fait passer plusieurs tests (désormais online !) et diplômes, dont notamment : - DELF-DAFL, par le gouvernement français pour obtenir la nationalité française ou étudier en France. - DELF Prim, pour encourager les enfants dans leur apprentissage du français et aider à réintégrer le système francais. - DELF Pro, pour le monde du travail. - DAEFLE, pour enseigner le français à des non-francophones. - TEF Canada, TCF, eTEF etc. Pour plus d’information et connaître les dates des différents tests et examens, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org     La nouveauté : les workshops de perfectionnement langue & art !   L’AF vient de lancer une nouvelle offre de workshops complémentaire aux cours de français. Ces ateliers (1h30 ou 2h par semaine, écrit et oral) proposent de pratiquer la langue à travers une production artistique, pour encourager l'expression et la confiance en soi !   Un début d’année riche en culture… et en surprises !   Vous retrouverez chaque mois, les différents rendez-vous hebdomadaires (rdv du lundi, goûters philo) et mensuels (ciné-débats, projections Comédie Française) organisés par l’Alliance Française de Dubai dans notre agenda culturel, chaque début de mois.   À noter dans vos agendas : - L’ouverture du restaurant ODÉON, nouveau bistro-café de l’AF ouvert tous les jours sauf le vendredi, de 8.30 à 20.30 ;  - Le gala pour célébrer l’année du dialogue franco-émirien et les 35 ans de l’AF, le 22 février prochain ;  - L’ouverture officielle de l’Auditorium, le 23 février, avec une saison de spectacles… inattendus, par la troupe théâtre maison !    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Après avoir observé une période de deuil nécessaire, mon mari et moi étions fins prêts. Revenir à Dubai après deux ans d’absence c’est un peu comme revoir un premier amour… on l’idéalise tellement que l’on appréhende d’être déçu… pour toujours.   Mais exit les pensées négatives… c’est allégés de 46 kilos (poids cumulés de nos deux enfants !) et surtout débarrassés de toutes RC (Responsabilité/Culpabilité !) que nous débarquions à l’aéroport ! Euphoriques comme après avoir sniffé du gaz hilarant… nous kiffions tellement de retrouver l’odeur de l’aéroport (si, si !) que nous étions à deux doigts de plaquer nos naseaux sur les clims pour l’humer ! Un enthousiasme qui ne passa pas inaperçu puisque même l’émirati qui contrôlait mon passeport (et à qui mon ancien visa n’avait pas échappé !) m’accueillie avec un «Welcome back» approprié !    Après avoir rassemblé notre kit de survie : récupéré les valises, acheté une carte Etisalat et fait le plein de Champagne, nous allions prendre notre voiture de loc… que «bonheur» un monsieur nous amenait devant la sortie ! Premier kif (pas besoin de faire des kilomètres pour la chopper sur un parking en tirant 30 kilos (au bas mot) de luggage compressés ! Ahhhhh CE sens du service !!!!   Ici débuta ma frénésie compulsive (je sais, les deux mots collés, ça fait peur); je me mis à tout photographier laissant «une chinoise à Paris» pour une indifférente apathique avec ses 60 photos/minute ! Et vas-y que je te prends la Sheikh zayed surélevée, le nouveau canal, la demie tour de la Marina, le troisième étage du MOE etc… Nous nous transformions rapidement en «inspecteur des travaux finis» ou «en cours» (plus réaliste à Dubai) donnant notre avis sur tout comme si le Sheikh en personne nous en priait.   Comme nous avions passé deux ans loin de la «easy life», c’est vierges et complètement désintoxiqués que nous nous émerveillions devant tous les petits coups de pouce qui rendent la vie plus douce… comme cette fois où à Carrefour, je revis tous ces messieurs qui emballaient nos paquets, j’en fus si émue que mon mari me stoppa lorsque j’allais leurs donner pour les remercie tout le liquide des vacances que nous venions fraichement de retirer ! Idem… pour ceux qui m’ouvraient la porte pour me laisser passer, c’est la pupille embuée que je les remerciais de leur bonté prête à leur faire un «hug» de compète… plus habituée à Paris qu’on me la jette en pleine tête !   On le voulait notre pèlerinage ! De nos petits pieds fraichement de chaussettes débarrassés, fouler tous ces lieux autrefois fréquentés (inutile de souligner que mettre 4 années dans 7 jours allait être compliqué et que forcément il y aurait quelques frustrations à la clé). Anyway… C’est avec un optimisme à toutes épreuves, chevillé au corps comme Bibi, Brigitte à notre nouveau président que nous nous extasions devant tout et n’importe quoi… Comme cette fois où un oiseau trop nourri nous inondait le drap de bain de son dernier brunch avec buffet à volonté ! Là où le pauvre pigeon parisien aurait passé un sale quart d’heure, nous restions hilares face à cet ovipare farceur ! Au bout de quelques jours, nous n’étions plus très beaux à voir (si tant est que nous l’étions à l’arrivée : blancs et en manque de vitamine D) et c’est l’œil vitreux et le coup de soleil clinquant que nous essayions d’enchainer notre super «schedule» fait sur notre canapé quelques semaines auparavant ! Car il nous fallut une rigueur militaire pour enchaîner les journées surchargées et les soirées de retrouvailles arrosées !   Malheureusement une triste raison familiale nous obligea à écourter notre séjour...mais ne valait-il mieux pas partir sur une très forte impression ? Partir au bon moment évite souvent des épisodes gênants… comme lors d’une bonne soirée où il est toujours préférable de s’évaporer avant le verre de trop… celui qui nous fausse la réalité et nous fait fermement penser que nous sommes une bombasse de 25 ans / 42 kilos qui peut sans complexe se déhancher sur une planche posée sur deux tréteaux !   Bref, c’est le cœur lourd et la tête pleine de souvenirs que nous jurions de rapidement revenir. Ne serait-ce que pour essayer tous les délires encore non expérimentés qui font de cette vie dubaïote un « heaven » pour s’amuser entre potes !   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                
En arrivant à Dubai, vous vous attendiez à vous perfectionner en anglais au quotidien. On vous avait prédit un environnement 100% anglophone et vous aviez entendu ’I’ll practice proper English’. Les Emirats ayant été sous mandat britannique jusqu’à leur indépendance en 1971, et Dubai comportant une importante communauté anglaise, il n’y avait rien d’étonnant à ce que vos attentes soient élevées en la matière.  C’était omettre un détail de taille : la démographie dubaïote et le mélange d’influences qui s’exerce sur notre terre d’expatriation. S’il est difficile de décrocher un bon poste sans s’exprimer correctement en anglais, il demeure parfois tout aussi difficile de se faire livrer une pizza sans avoir à décomposer sa commande en un bon vieux « sujet + verbe + complément ».  Ne délaissez pas pour autant votre volonté de vous perfectionner !   Voici 5 petits conseils qui, fondés sur les principe-clés de mise en pratique et de répétition (mais répétition sans ennui) vous aideront à parfaire votre syntaxe et enrichir votre vocabulaire.   1. S’inscrire dans un institut de langue Il s’agit là d’un outil phare de perfectionnement. S’il est vrai que les cours de conversation présentent un gros inconvénient (vous dialoguez entre non natifs), ils n’en permettent pas moins de revoir ses bases et de les mettre en pratique dans un environnement détendu. Ils sont également idéaux pour apprendre des tournures de langue ou expressions que vous pourrez repérer aisément dans votre série préférée ou caser au cours d’une discussion de pallier.  N’oubliez pas, c’est en saisissant l’opportunité de répéter les mots et expressions que vous apprenez que vous les intégrerez à un champ lexical plus riche. Pas en vous contentant de les écrire sur votre carnet de vocabulaire, même si c’est un bon début ! Des options existent pour les personnes qui travaillent (présentez la valeur ajoutée de ces cours à votre employeur pour le créneau de 8-10h du matin, ou mettez un point d’honneur à quitter le travail à l’heure de 19-21h en insistant sur votre plus grande productivité !   Nous avons listé trois écoles de langues proposant des cours pour tous niveaux (elles offrent également des cours en ligne payants) : Eton Institute  https://etoninstitute.com - Tel. 04 438 6800 Formules :  - Cours collectifs (12 personnes en moyenne) d’anglais général ou de conversation: 1550 AED pour 30 heures de cours durant 3, 5 ou 7.5 semaines. - Cours individuels ou de 2/3 participants : 4550 AED en individuel ou 2550 AED en mini groupe pour 20h de cours, sachant que l’enseignant peut se déplacer.    British Council UAE   www.britishcouncil.org/uae - Tel. 600 529 995 Formules :  - Cours individuels ou collectifs tous niveaux : à partir de 3050 AED pour 2 à 3 cours par semaine / un total de 42 heures durant 7 semaines. - Cours de conversation (niveau pré-intermédiaires et intermédiaires) : 1700 AED pour 21 heures de cours.   Berlitz UAE  www.berlitz.ae - Tel. 04 344 0034 Formules : - Cours individuels, semi privés (2/3 participants), collectifs (4 à 8 participants) : à partir de 4400 AED pour 2 à 3 cours par semaine / un total de 54 heures (max.) durant 3 mois.  - Cours de conversation (9-12 participants) : tarifs sur demande.   2. Choisir une série et la potasser Nous avons tous une série anglophone préférée. Games of Thrones, Gossip Girl ou Orange is the new black, peu importe. L’important est d’en choisir une qui vous plaise au point de revoir des épisodes sans vous ennuyer, voire de les revoir avec plaisir. - Commencez par regarder 6 ou 7 épisodes en anglais sous-titrés en français. - Puis revoyez-les en anglais sous-titrés anglais. - Continuez ainsi jusqu’à finir une saison, par tranche de 6-7 épisodes. - A la fin de la première saison, revoyez celle-ci intégralement sans sous-titres.  Vous constaterez alors le pouvoir de la répétition à l’oeuvre. Parce que vous anticiperez certaines tournures ici ou des dialogues échaudés entre vos deux personnages préférés là, vous intégrerez  de nouvelles expressions et reproduirez des schémas syntaxiques typiquement anglais lors de conversations à venir, sans même vous en rendre compte.   3. Fréquenter des anglophones natifs (ou presque !)  Il est bon de se retrouver entre Français et de partager sens de l’humour, références culturelles et habitudes culinaires communes. Cela étant, côté immersion et progression en langue, c’est une stratégie moins efficace.  Vous avez une copine Italienne qui a vécu 8 ans à Londres et s’exprime comme une Britannique, essayez donc de la voir plus fréquemment, deux fois par mois par exemple. Le rythme frénétique de la ville nous éloigne parfois de nos amis et connaissances. Cet objectif de perfectionnement peut aussi être l’occasion de vous forcer à passer plus de temps avec des personnes auxquelles vous tenez. Et si vous trouvez difficile de rencontrer des anglophones, saisissez chaque opportunité : proposez un café à une élève de votre cours de sport, rendez-vous à des rencontres pour jeunes mamans très fréquentées par les anglophones, ou inscrivez-vous sur Expat Connect !   4. Intégrer 30 minutes d’écoute passive par jour à votre agenda Pensez un instant au développement d’un bébé, et vous saisirez aisément que l’écoute passive d’une langue soit gage de progression. Vous nous direz qu’à 30 ans, 40 ans ou plus, la neuroplasticité, c’est-à-dire l’aptitude de notre cerveau à se modifier et la capacité de notre système nerveux à créer de nouveaux circuits neuronaux, est loin d’être celle d’un bébé. Et qu’à l’inverse de ce dernier, vous ne pouvez pas vous permettre de passer toutes vos journées à observer le monde anglophone pour progresser. Pour autant, les mécanismes d’activation de la matière grise demeurent similaires. Chris Longsdale explique ainsi qu’une des plus importantes pratiques qui lui ait permis de devenir bilingue en Chinois a été celle d’écouter de façon passive la langue 30 minutes par jour. Vous n’y croyez guère, visionnez son Ted Talk sur YouTube !  Une fois convaincu, cette mesure sera facile à mettre en oeuvre, en optimisant votre temps : téléchargez des podcasts pour votre trajet de retour du travail le soir, allumez la télé pendant que vous cuisinez ou préparez des lunchboxs, ou tout simplement détendez-vous sur votre canapé en écoutant vaguement une émission.   5. Lire des nouvelles On vous l’a répété inlassablement à l’école. Pour bien s’exprimer, il faut lire. Pour autant, s’attaquer aux 1200 pages de Gone with the Wind en vue de parfaire son anglais, c’est un peu comme conseiller à nos amis Anglais qui tentent de progresser en français de lire 150 pages de Zola tous les soirs… Un recueil de nouvelles semble donc une bonne alternative pour progresser sans se décourager. Deux recommandations qui étofferont votre vocabulaire sans vous noyer :  - Dear Life d’Alice Munro est un des recueils de la Canadienne et prix Nobel de littérature les plus accessibles du point de vue syntaxique. La plupart des nouvelles de ce recueil se déroulent pendant et juste après la seconde guerre mondiale, dans une région relativement rurale du Canada, près du lac Huron. Vous le trouverez aisément chez Borders. - A snow garden, de Rachel Joyce. Si vous préférez un environnement plus contemporain, avec des thèmes aussi divers, banaux et édifiants à la fois que rupture amoureuse ou défis de la parentalité, et des personnages aux destins croisés, plongez-vous dans le décor de fêtes du recueil de Rachel Joyce.  Une jeune rockstar qui rentre au pays pour Noël, un accouchement dans un aéroport bloqué par la neige, un papa divorcé qui pense halluciner, un jardin tout de blanc vêtu… Un recueil facile à dénicher à Kinokuniya, Dubai Mall.   Good luck !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !            
Je ne sais pas par quel process cela est possible : amnésie partielle, sénilité ou déni mais je fais chaque année le même constat (avec toujours le même étonnement) : nous ne sommes pas logées à la même enseigne ! En effet, à l’approche de l’été je m’étais fait une petite revue de presse perso, histoire de voir ce que les journalistes avaient dans leurs tuyaux en matière de Mode, Beauté et Déco !   Je découvrais un grand nombre de conseils sur la « valise idéale » ! A savoir : comment plier notre linge version nems géants pour occuper le moindre compartiment et qu’il ressorte de la compression comme après un bon coup d’amidon… ainsi que les pièces de notre dressing à emporter afin de parer à toutes les situations.   Premier mystère auquel je fus confrontée : comment font «elles» pour s’habiller 10 jours avec un micro short, une robe, des bottes (?!), un maillot de bain et un tee shirt ? Perso, j’ai très vite arrêté l’investigation le jour où accoutrée d’une robe «gipsy» avec des bottes, mon mari très étonné que je sois si matinale pour les corvées… m’a rappelé de ne pas oublier de descendre en même temps la poubelle papier ! Soyons réalistes ce look ne va qu’aux filles dont le fémur fait trois fois la taille de leur buste et qui se déhanchent à Coachella et/ou autres festivals de l’été !   Je ne suis parvenue non plus à percer le secret de la chevelure «wavy», pourtant vivement recommandée ! Même après des heures de soins pour cheveux secs, brushing et plaques pour l’effet vague… je me retrouvais systématiquement avec ce qu’il en reste lorsqu’elle s’est casée… la mousse ! Un cheveu dégueux et mousseux VS cheveu ondulé et soyeux ! Je n’ai même pas essayé la tendance «bague à chaque doigt» qui sur moi se serait illico muée en mains de rappeur recyclé en trappeur !   Autre énigme à laquelle je me heurtais : Comment font certaines filles (de la vraie vie, j’en ai croisé) pour flotter dans leur jean «boy friend» à la fin de l’été ?! Je ne sais pas vous… mais après deux mois d’apéros mon pantalon s’est transformé en version slim de compétition ! J’ai repris en 6 semaines ce que j’avais mis 9 mois à perdre !    Je ne parle pas du bronzage caramel obtenu à grand coup de bains de soleil saupoudrés de brume légère et odorante… contre lucite estivale badigeonnée de crème opaque indice 50 ! Et non contentes de nous distiller de nombreux conseils mode et beauté…il fallait également se pointer avec tout un attirail pour redécorer «branché» notre loc de l’été ! Penser aux bougies et plaids bariolés pour mettre au gout du jour une villa datée ! En réalité, tu te prends 5 kilos de bagages supplémentaires (on comprend mieux pourquoi on ne doit embarquer que trois fringues !!!) pour, il faut être honnête se retrouver… avec une déco complètement dépareillée ! Probabilité que vos couvertures soient raccords…3/10 et encore !   Et cette mode des claquettes-chaussettes, on en parle ? Cela a dû partir d’un pari fou entre deux stylistes d’un bureau de tendances après trois jours d’immersion dans un tonneau de Mojito ?! Breaking news : la célèbre sandale allemande et la mule moumoute ont eu une aventure cet été, résultat la Birkenstock fourrée est née ! Je ne suis pas certaine que «Toutes nos félicitations» soit l’expression consacrée. Petit espoir : ce qui est beauf un jour… pourrait être hype demain ?! L’avenir appartiendrait aux filles d’ 1m 60 (et moins) qui pèsent plus de 48  kilos et qui ont le cheveux mousseux ?? Yahouu !!   En attendant, suis pas mécontente de rentrer et pouvoir cacher prochainement sous une doudoune et cols roulés…tous ces désastres de l’été ! Quoique… il y aura encore celles qui sous leurs bonnets... resteront toujours bien coiffées ! Rrrrrrrrrrrrr      Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !          
Depuis quelques années maintenant, la location à court terme a le vent en poupe. Autant du côté des investisseurs, que du côté des voyageurs : c’est une nouvelle façon, aussi bien de rentabiliser son bien, que de consommer son séjour… en étant un peu chez soi, mais comme à l’hôtel ! Dubai, plateforme du tourisme de loisirs et d’affaires, a donc vu émerger de nouvelles agences 360 degrés, s’occupant à la fois du courtage, du conseil et de la gestion de la location. Nous avons voulu en savoir plus auprès de l’agence immobilière Driven Holiday Homes* (prochainement Twentyfive55), pionnière sur le marché de la location à court terme.   La location à court-terme, une nouvelle manière de séjourner ?   Pas vraiment, puisque la location à court terme de biens particuliers s’est développée depuis bien longtemps dans les villes thermales. Les particuliers s’adonnaient alors à un tourisme saisonnier, préférant la location de biens typiques en plein cœur de la vie locale, aux chambres impersonnelles d’hôtels parfois vieillissants. Créée en 2008 aux USA, la plateforme airbnb va révolutionner le marché de la location entre particuliers en entrainant une tendance qui ne cesse de croître.**   Il était une fois…   … Une aventure entrepreneuriale, comme on les aime ! Celle-ci démarre en 2013, pour Khadija Meziane El Otmani, aujourd’hui jeune directrice de la branche Driven Holiday Homes sur le marché de la location à court terme. Originaire de Vittel dans les Vosges, après un séjour à Londres, Khadija dépose ses valises à Dubai et s’oriente tout d’abord dans l’évènementiel.   C’est finalement grâce à un coup du destin que celle-ci intègre le secteur de l’immobilier. A l’époque le marché de la location à court-terme n’est pas encore régulé. L’offre est donc vierge mais la demande est déjà grande : le projet de créer une agence dédiée se dessine alors dans l’esprit de la jeune femme… jusqu’à l’opportunité de se développer, au sein d’une plateforme immobilière déjà en place : Driven Properties.   Vous souhaitez mettre votre bien en location ?   Le principe est simple : offrir un service de gestion de location à court et moyen terme pour les propriétaires ; tout en offrant une expérience de location de standing, digne d’un hôtel, pour les clients. Cette approche bouscule les codes de l’immobilier traditionnel, plaçant l’agence immobilière numéro 1 sur le marché local. Aujourd’hui Khadija et toute son équipe entretiennent des valeurs d’éthique, de rigueur et de confiance, dans la construction de leur relation client, afin d’entretenir cette position de leader.   L’agence propose différents types de services dont le property investment, le property management ou encore le conseil et la location. Ce dernier comporte 2 types de services ; la gestion locative « classique » (avec contrat annuel) et la mise en location à court et moyen terme (mensuel, hebdomadaire, journaliser) pour les propriétaires, comprenant : - Un service de conseil : gestion de la location (rédaction des contrats, négociation, check-in et check-out, etc.) - Un service de redesign du bien : aménagement et décoration intérieure pour créer une ambiance moderne et cosy (maintenance et réparation incluses). - Un service d’housekeeping : comprenant le ménage, l’équipement et l’entretien des lieux (pendant le séjour et à chaque fin de séjour, production de produits d’accueil etc.) - Un service de maintenance : disponible tous les jours 24h sur 24 que soit pour la climatisation, la plomberie, l’électricité etc.   1 bedroom à Al Tajer, souk al bahar (Old town)   Ainsi, l’agence porte donc une double-casquette en s’adressent à deux types de clients, pour un service de qualité regroupant une expertise immobilière, de design mais aussi un service d’hôtellerie.   Vous souhaitez louer un bien à court terme ?   Du côté des locataires, vous pouvez directement vous adresser à l’agence, mais aussi retrouver les biens gérés par l’agence sur différents sites tels que airbnb. Le réel avantage est un gage de qualité et de sécurité (accueil et gestion standardisés), couplé à un niveau de service élevé (personnalisé).  Ainsi, vous pourrez retrouver tout type de bien, pour toutes les bourses et tout type de durée, du studio à Marina au penthouse sur la Palm.    L’agence met également en place un service de conciergerie, pouvant proposer : - un service de chauffeur, baby-sitting, chef à domicile, - location de voiture et tours touristiques, - un service de réservation personnalisé pour des restaurants, spas et autres, - un service d’aide administrative etc.   Pour louer un bien en court séjour, rdv sur www.drivenproperties.ae Pour mettre votre bien en location, obtenir un conseil ou investir, contactez le : +971 (0) 4 429 7040, emailProtector.addCloakedMailto("ep_89e9dc1d", 1);   Khadija Meziane El Otmani, fondatrice de Driven Holiday Homes   Suivez Drivien Holiday Homes sur leurs réseaux sociaux : Facebook Instagram Twitter Linkedin Pinterest   Photo principale : 1 bedroom à louer (Index Tower, DIFC). Interior design @Driven interiors.   * Driven Holiday Homes est en cours de rebranding au nom de Twentyfive55 ** La mise en location de particuliers à particuliers est aujourd’hui légale à Dubai, sous certaines conditions (normes de sécurité, buildings accrédités). La sous-location doit être déclarée (NOC du propriétaire).    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Dans nos sociétés, le couple apparaît comme une évidence.  Il est une tradition culturelle et religieuse, voire biologique, un facteur d’intégration et d’adhésion à un conformisme social, gage absolu de la perpétuation de l’espèce humaine.   Cependant, le couple est traversé de crises au sein desquelles, il doit souvent se redéfinir pour pouvoir subsister : crise économique, éducation des enfants, perte d’un emploi, expatriation, etc.   En effet, l’expatriation est un facteur qui peut mettre le couple à rude épreuve et accentuer tous ces facteurs. Elle force le couple à se redéfinir, ce qui peut engendrer pour certains une crise profonde…  En essayant de comprendre les différentes étapes de la vie d’un couple, je vous propose d’aborder des solutions concrètes pour vivre sereinement les épisodes de turbulences.   Les débuts et l’effet lune de miel !   En réalité, pour beaucoup d’entre nous, le couple est loin d’être une évidence. Même s’il est porteur de rêve, de sécurité, et d’amour éternel… Bien souvent au début d’une relation, un sentiment de complétude nous envahit. C’est la certitude de ne plus jamais être seul, de traverser la vie à deux : échanges, promesse de bonheur.   Notre désir inconscient de fusion, né de l’inévitable séparation d’avec notre mère qui veillait à la satisfaction de tous nos besoins, se manifeste avec force. Nous cherchons alors un « autre », capable de les satisfaire, dans une forme de recherche de ces moments perdus. Les premières années de la vie d’un couple se déroulent donc souvent dans la certitude que tous nos désirs seront à nouveau satisfaits.  C’est l’effet, « lune de miel », né des échanges nouveaux avec l’être aimé. Tout nous semble merveilleux et nous sommes portés par ce couple, investis de la promesse d’être heureux pour toujours.   Le couple et l’inconscient…   Au début, c’est souvent la rencontre de deux inconscients, chacun chargé de son histoire personnelle, c’est le moment des échanges passionnés. La rencontre de deux inconscients… Là se trouve, peut-être, le piège, car on ne choisit jamais son alter ego par hasard, mais bien souvent en fonction de son histoire personnelle. Nous portons en nous un autre couple, celui de nos parents, et la plupart du temps, notre choix se forme en accord ou en désaccord avec ce que nous avons vécu au sein de celui-ci.    Le couple a une fonction réparatrice que nous ne devons pas ignorer. Et cet « effet lune de miel » qui soude les prémices du couple, apporte souvent l’assurance trompeuse que tous nos désirs, frustrations, sentiments d’incompréhensions, blessures d’enfance, seront enfin colmatés à jamais par cette réunion improbable ! Forts de cette nouvelle assurance, nous nous sentons capables de tout ! Plus rien de nous fait peur !    Cependant, ce sentiment de toute puissance initial du couple, ne peut empêcher l’inévitable : la douloureuse rencontre avec l’épreuve de réalité, qui signera, une fois surmontée, l’assurance de la longévité du couple.   Les zones de turbulences : rupture, divorce et trahison ?   Sortis de cette phase de lune de miel, où l’inconscient cède peu à peu la place au conscient, nos yeux sont à présent grands ouverts. Nous nous heurtons alors à la véritable rencontre psychique avec cet « autre » qui tout à coup nous apparaît au grand jour, si différent de nous. Surgit enfin l’épreuve de réalité, et peut-être la véritable rencontre ave son conjoint. Chacun, sorti de son émerveillement, porté par l’alchimie des débuts, se retrouve face à sa solitude et ses lacunes.    Non, cet autre si différent n’a pas de pouvoirs surnaturels, comme dans les contes de fée de notre enfance et ne pourra jamais combler notre vide, nous sauver.   Ce sentiment de vide, qui signe l’incomplétude de la condition humaine, est propre à chacun et c’est à nous et à nous seuls de pouvoir en faire quelque chose.  Nous sommes seuls responsables de notre propre épanouissement, même si évidemment le couple y contribue.   Trop de gens font cette erreur et la multiplication des désillusions et des divorces en ait la meilleure preuve. Ils ne supportent pas la chute douloureuse, fruit de la dissipation de « l’effet de lune de miel ».  Sortis de cette phase symbiotique initiale, où l’autre n’est plus tout, certains choisissent alors la séparation ou la trahison.    Cependant, il est dès lors très probable que ces êtres « inconscients », drogués à l’effet lune de miel, risquent de passer de désillusions en désillusions et de séparations en séparations à la recherche d’une impossible symbiose.    Le couple et la réalité   Et pourtant, nombre d’unions ont résisté à l’épreuve de réalité, nécessaire et salvatrice. La rencontre avec l’autre, différent de nous, est inévitable et la magie des premiers instants doit laisser peu à peu, place à la réalité.    Dans chaque choix de vie, il y a une partie inconsciente, et une partie consciente qui est elle en réelle adéquation avec nos besoins. Plus le degré d’épanouissement a été faible au sein de notre propre cellule familiale, et plus la construction de notre identité a été difficile et chancelante, plus il est probable que notre inconscient ait prit les rênes de notre choix et inversement.  La confrontation à la réalité, malgré l’inévitable deuil qu’elle porte en elle, est une étape nécessaire qui, si elle est dépassée, installera le couple dans la durée.    Nous commençons doucement à désinvestir un peu le « tout à deux » pour retourner vaquer à nos occupations, à ce qui constitue notre moi profond. Investissement dans le travail, nos loisirs, les petites choses qui nous font plaisir à nous.  Parallèlement, nous apprenons à mieux connaître l’autre, dans sa différence qui le fait si particulier, ses défauts qui apparaissent au grand jour et que nous avions diminués, mais aussi ses qualités ! Finalement le prince charmant n’est pas si charmant mais il est tout de même pas mal !    A cela s’ajoute l’apprivoisement de ce lieu commun, l’espace du couple et de toutes ces choses que nous aimons faire à deux. On peut passer de « je » à nous avec une assez grande souplesse et installons progressivement cet équilibre : 1+1=3.  Il y a le « je » et ce que j’aime faire, « l’autre », différent de nous et « l’espace couple ». L’espace couple c’est le week-end ; les soirées romantiques avec son conjoint et avec les amis ; s’occuper des enfants ; les vacances, et toutes ces petites choses que nous aimons particulièrement faire à deux ou en famille   L’identité d’un couple se construit dans l’union et la différence. Le ciment de cette relation est l’élaboration de projets à deux, le partage de projets communs et d’une vision plus ou moins commune de l’avenir et de la vie.    Qu’en est-il du couple en expatriation ?   L’expatriation à Dubai est souvent, comme je l’ai déjà évoqué dans un article précédent (lire l'article Expatriation à Dubai : entre construction et déconstruction), un processus qui peut mettre le couple à rude épreuve. On pourrait dire que le couple, sorti de son quotidien, de ses habitudes et loin de ses proches, se retrouve confronté, à une seconde épreuve de réalité. Lui incombe alors la tâche de se redéfinir, dans un nouvel environnement où tout est à reconstruire.    On se sent très souvent insécurisé loin de chez soi et cela peut créer pour certains un vacillement identitaire.  Les attitudes régressives sont nombreuses et la tentation de considérer l’autre comme un refuge au mépris du changement est importante.  Le couple doit s’approprier un nouveau projet commun, et recréer une forme de cocon de sécurité au sein duquel il pourra s’épanouir.    Ceci peut s’avérer parfois un choix salutaire, un nouveau départ, mais quoi qu’il en soit, il faut s’adapter. Ceci implique un bouleversement, une mobilisation des ressources au sein d’un inconnu à s’approprier.  Les rôles sont parfois à redéfinir, car chaque membre du couple vit une réalité différente. Souvent, l’un des conjoints vient pour une mission, un travail avec à la clé une promotion professionnelle alors que l’autre le vit plus comme un renoncement car il a dû quitté son emploi et faire le choix de rester à la maison pour s’occuper des enfants.   Ces enjeux différents peuvent-être vécus comme un éloignement forcé et mettre le couple à mal. Tout est à refaire et chacun doit s’adapter, mobiliser ses ressources afin de retrouver un équilibre qui lui est propre, pour permettre au couple de s’épanouir.    La thérapie de couple   Dans tous ces enjeux, le couple peut se perdre, il est possible alors qu’il vive une véritable crise identitaire et ne parvienne plus à fonctionner au sein d’un équilibre commun. La thérapie de couple constitue alors un soutien précieux car elle l’aide à revisiter son histoire et sa « préhistoire ». On essaie de comprendre alors ce qui n’a pu être élaboré et qui revient sous la forme de symptômes : crise impossible, mal à revisiter son histoire, envie de se séparer.     La communication devient alors impossible et l’incompréhension demeure. La vie de couple est faite, comme celle de l’individu d’ailleurs, de paliers et de crises au combien nécessaires, permettant au couple de se réajuster tout au long de sa vie.    Cependant, le fonctionnement pathologique peut se cristalliser au sein d’une étape que le couple n’arrive pas à dépasser ce qui peut mener à sa perte. Une thérapie de couple prend alors tout son sens. Le couple pourra au sein d’un environnement consacré à lui seul et avec l’aide du thérapeute, revisiter son histoire et comprendre par son élaboration, pourquoi il se retrouve tout à coup face à une équation devenue impossible à résoudre.   Pour conclure, je dirais qu’il n’y a pas un seul modèle de couple, chaque couple est différent, de par le rapprochement des deux identités qui le constitue.  Si l’espace commun se construit au sein d’un consensus qui respecte l’identité et l’épanouissement de chacun et se base sur l’échange, alors il est possible que celui-ci perdure autant dans ses crises que dans ses rapprochements.  Il est certain que si au sein du couple, la colère et l’incompréhension persistent, il est préférable d’aller consulter. Afin de permettre à l’adage chéri de notre enfance, « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » de reprendre son sens ou au contraire d’ouvrir aussi la voie à une séparation... Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !            
« L’expérience de la solitude est bénéfique et structurante. Elle favorise la découverte de soi, permet de faire émerger ses envies, ses aspirations, permet la création artistique, ou tout simplement de se ressourcer et de se détendre. » selon Macqueron. Bien que nous adorions tous faire des généralités, je pense qu’il faut se rendre à l’évidence qu’il n’existe pas un seul rapport aux réseaux sociaux mais des rapports aux réseaux sociaux.    L’appétence aux réseaux sociaux exacerbée en expatriation   En arrivant à Dubai, j’ai cependant trouvé l’appétence aux réseaux sociaux très prononcée. Selon les statistiques, 56% des gens utilisent les réseaux sociaux tous les jours de manière très active en y passant en moyenne 3h40 contre 1h20 par jour en France*. Je pense qu’il faut garder en tête que l’expatriation joue un rôle dans ce phénomène bien que la population locale soit aussi très largement consommatrice. Facebook est en tête, suivie par Twitter et Instagram et bien sûr les applications de messagerie instantanées comme WhatsApp.  Il y a de quoi s’interroger…   La société a produit un réseau technologique de connexions qui répond à une demande certaine. Le besoin de se connecter est profondément humain. Nous exposons, tous interconnectés par cette petite zone sous la toile, une forme très idéalisée de nous et de notre vie. Il est évident que personne ne va poster un selfie au moment de se brosser les dents le matin avec les cheveux en pétard !    Non ! C’est la version idéalisée de nous que nous voulons montrer, forme de faux-self où nous gommons les parties que nous ne voulons pas voir et que les autres ne veulent pas voir non plus ! Face à toutes les atrocités qui se passent dans le monde : ne cherchons-nous pas à contrer cet effet par la création collective d’un petit monde virtuel, de perfection ressemblant sans doute à s’y méprendre au « Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley ?   Les réseaux sociaux, une entrave à notre solitude nécessaire pour créer et donner du sens   Mais cet effet n’entrave t’il pas notre capacité à rester seuls et donc à se livrer à des activités plus porteuses de sens ?   Il n’est plus possible de rentrer dans un café ou un restaurant sans voir des personnes fascinées par leur tablette, portable, ordinateur. Les smartphones ont définitivement éliminé les moments de transition, ceux où l’on se réjouit d’attendre l’ami que l’on n’a pas vu depuis longtemps ; où l’on se pose sur un banc pour regarder la foule en réfléchissant à sa vie, à ses rêves… Nous n’attendons plus rien, n’y personne d’ailleurs, rivés sur notre portable, fascinés par la vie d’autrui et par la nôtre, celle que nous projetons bien sûr ! La fascination pour le virtuel a remplacé le livre, tout comme la téléréalité a remplacé les films ou débats télévisés : médias qui avaient pourtant la capacité de nous faire réfléchir ou de nous emmener vers de lointaines contrées, à la recherche du temps perdu… Non, nous préférons maintenant savoir comment se passent les vacances d’untel à Katmandou ou les photos de l’ouverture du dernier restaurant à la mode.   C’est l’instantanéité, la gratification immédiate. Nous sommes tous drogués à ce contact virtuel qui finalement nous donne l’illusion de ne plus jamais être seuls.    Ce rapport au virtuel a profondément transformé les rapports humains, on ne se téléphone plus, on se WhatsApp, du coup même en étant hyper-connectés, on peut aussi se sentir parfois très seul.  Il est également amusant de constater comment les réseaux sociaux ont aussi profondément transformé les rapports amoureux. On ne se rencontre plus vraiment, on se Meetic, on se Tinder, on se Facebook… La magie de la rencontre est alors remplacée, par l’image de l’autre et encore une fois sous sa version la plus idéalisée qui sera donnée à travers les premiers échanges écrits pour ne pas dire les premiers… chats !   La place de l’autre parfait et idéalisé pourra très vite s’effacer dès le mirage de la première rencontre… Et quand on se quitte, et bien ? On ne se quitte plus, on s’efface, de Facebook, de Tinder, de WhatsApp, on cherche à éradiquer l’autre de ses pensées, en l’éradiquant virtuellement. Alors mirage ou réalité ?   Que dit de nous notre capacité ou incapacité à être seul ?   La capacité à être seul est une notion psychologique définit par le psychanalyste britannique Donald W. Winnicott (1896-1971). C’est la capacité que le bébé acquiert progressivement en présence de la mère et signe le déclin de la phase symbiotique. Il peut à présent faire quelque chose, seul à ses côtés. Cela le prépare à l’autonomie car plus il grandira, moins sa mère sera en permanence disponible. Il semblerait que la société actuelle nous bombarde sans arrêt d’informations, de publicités, du « toujours plus » qui lentement a détruit cette autonomie des temps anciens… 
Les réseaux sociaux semblent faire revivre l’illusion de cette mère, à jamais symbiotique, sans laquelle nous nous sentions perdus. 
 Il faut cependant ajouter que tout le monde n’a pas ce même rapport au virtuel. Pour certains, cela semble d’ailleurs bien plus problématique que pour d’autres.   Et c’est là que nous pouvons évoquer la pathologie addictive et son cortège de symptômes, dont l’addiction au virtuel ne peut plus être ignorée.  Je parle de ceux dont la relation à leurs parents a été compliquée, dont l’enfance n’a pas toujours été un refuge et qui ne souffrent pas par moment de solitude comme tout le monde, mais d’une intolérance à la solitude signant l’incapacité d’être seul.   Je parle de ces individus fascinés, comme hypnotisés par leur téléphone, tablette, ordinateur, voyant dans le virtuel la réponse absolue aux questions qui ne peuvent pas résoudre dans le réel.    Comment limiter les risques ? Quelle attitude adopter ?   À ce moment là : chercher l’aide d’un psychologue est alors judicieux, car la relation thérapeutique permet de récréer un environnement favorable à un retour sur soi par l’écoute et la présence bienveillante du thérapeute.     C’est dès l’enfance que nous devons être éduqués à cette capacité à être seul ! L’adulte, trop souvent préoccupé par ses propres angoisses, finit par mettre dans les mains de son enfant téléphones, tablettes, ordinateurs portables, car c’est la société qui ne supporte plus l’inactivité.   L’inactivité est elle forcément synonyme d’ennui ? En cherchant en permanence à les occuper, ne détruisons nous pas cette capacité créatrice qui ne peut émerger que d’une forme d’ennui ? La pensée s’origine du négatif… Ce n’est que dans l’ennui que l’enfant peut chercher en lui une solution, laisser place à son imagination, développer sa créativité.  Et plutôt que de les gaver d’images virtuelles qui sur-stimulent leurs cerveaux encore peu prêts à recevoir ce genre de stimulations, donnons-leur des petits personnages, animaux, avec lesquels ils pourront créer des histoires, remettant en scène ce qu’ils ont intégré, des expériences nouvelles qu’ils assimilent au quotidien. C’est en se sentant en bonne compagnie avec lui même que l’enfant pourra plus tard palier ses angoisses par ses propres ressources et non par une forme de fastfood technologique. Il faut sortir de cette pathologie de l’activité qui rend finalement le monde, les parents et les enfants hyperactifs ! Apprendre à s’ennuyer est l’émergence de toute forme de créativité.   En conclusion…   Cet article n’est destiné qu’à faire réfléchir sur peut-être certains de nos comportements. Je pense paradoxalement que les réseaux sociaux ont toute leur place dans notre vie actuelle et ils permettent aussi bien des choses. Je suis sûre qu’ils permettent aussi de s’informer, qu’ils ont provoqué de belles rencontres et qu’ils permettent, aux expatriés que nous sommes, de rester plus facilement en contact avec nos proches. Je dirais que tout est dans le mesure, ils ne doivent pas se substituer à nos désirs et besoins fondamentaux comme l’attente, le désir, le plaisir de la solitude, de la déconnexion, d’être heureux avec soi et avec l’autre que nous pouvons aussi à loisir contempler dans toute son humanité.   * source : www.globalmedia,com et www.blogdumoderateur.com   Vanessa Bokanowski, psychologue,  excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toutes nos actus !               
Après l’avoir rencontrée pour la première fois autour d’un déjeuner dans son ancien Q.G (cf : La Carte, JLT aujourd’hui fermée), Wafa notre jolie Belge d’origine marocaine, amoureuse de la France, continue son aventure dubaïote avec un dynamisme et une motivation contagieuse ! Nous l’avons donc retrouvée le mois dernier pour échanger sur son parcours et en savoir plus sur les projets futurs de la belle initiative Women In Dubai, comptant aujourd’hui plus de 1500 femmes francophones à Dubai.   Wafa, une aventurière tout-terrain 

Après avoir fait une carrière de plus de 15 ans dans le secteur du tourisme (aérien, agences de voyages) puis s’être spécialisée dans le voyage d’aventure à Paris, Wafa devient experte du monde arabe proposant des circuits sur-mesure dans tout le Moyen-Orient. Pourtant plutôt « vieilles pierres » que buildings, Wafa et son mari décident de quitter la capitale pour s’installer à Dubai en 2014…   L’aventure WID démarre !

 Tout commence avec un post Facebook sur l’un des groupes francophones dans lequel est inscrite Wafa : une femme seule est à la recherche de compères dans la même situation qu’elle pour sociabiliser et partager leurs expériences.  Qu’à cela ne tienne ! Pourquoi pas se rencontrer ? Autour d’un café. Au début, elles sont 3 ou 4 puis rapidement le cercle s’agrandit. L’idée mûrit en quelques semaines et une page Facebook dédiée aux femmes francophones qui « suivent » leurs époux, souvent sans travail, venant de tout horizon, est créée par Elizabeth.  Wafa participe alors aux différentes rencontres, puis prendra les rênes du groupe Facebook Women In Dubai que nous connaissons aujourd’hui lorsqu’Elizabeth quittera Dubai, en mai 2015.    Aujourd’hui les Women In Dubai représentent un formidable melting pot féminin. Ce sont des femmes mariées avec enfants ; des working girls ; des célibataires ; des femmes de tout âge et de tout quartier ; en d’autres termes des femmes francophones vivant à Dubai désirant se rencontrer, échanger et partager des activités ensemble. Plus de 50 personnes rejoignent le groupe toutes les semaines ! 
Plus qu’une administratrice (épaulée par son équipe de co-admins) Wafa prend soin de veiller aux principes du groupe telle une deuxième maman !   Les principes et les valeurs des WID : amitié, entraide, authenticité.

 Le principe numéro 1 des WID, que Wafa tient à cœur d’entretenir au quotidien c’est la bienveillance. Depuis plusieurs mois, le groupe se développe « comme on tisse une toile » dans une atmosphère d’entraide et de respect autour de la rencontre entre les personnes. Les principes sont simples : - Etre un groupe d’expression et de partage libre. - Entretenir un réseau et aider à révéler des talents. - Soutenir des projets personnels et professionnels. - Mettre en relation les personnes par des rencontres réelles. 
- Garder un bon état d’esprit, une bonne ambiance et éviter les jugements et les actions malveillantes. - Demeurer une initiative bénévole et non lucrative.   Toutes les semaines, des activités sont proposées telles que : - Des repas partagés dans des lieux prestigieux à travers la ville à moindres coûts. En effet, Wafa et son équipe négocient en amont des partenariats avec des hôtels ou restaurants pour faire profiter à chacune d’un bon moment sans se ruiner ! - Des cours de danse (danse orientale), de théâtre, des ateliers divers (développement personnel, coaching etc.) - Des participations à des évènements culturels (expos par exemple) et sportifs (courses, trecks etc.) 
 Quels nouveaux projets pour 2017 ?   Wafa nous a exprimé sa volonté de structurer le groupe afin de proposer un véritable membership et ainsi renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté. Cette adhésion donnerait accès à plusieurs avantages dans différents lieux (hôtels, restaurants, lieux culturels etc.) de la ville.   Du côté des nouveautés : février, marquera la reprise du club de lecture ; mars, la participation au treck de Ras Al Kaimah ; ainsi que plusieurs nouveaux ateliers tout au long de l’année, notamment sur l’intelligence émotionnelle.
 Plus personnellement, Wafa semble déjà penser à une nouvelle aventure entrepreneuriale dans l’univers de la beauté, sa seconde passion ! Affaire à suivre, donc… et d’ici là nous lui souhaitons le meilleur.   Pour rejoindre les WID, rendez-vous sur leur page Facebook Women In Dubai !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
  1. Les + lus
  2. Les + récents