L’anorexie mentale a connu un regain d’intérêt dans l’hexagone lorsque l’Assemblée Nationale a créé, en 2015, un « délit d’incitation à la maigreur excessive », ciblant principalement les sites « pro-ana », sites internet encourageant l’anorexie. Cette maladie reste pourtant mal connue et parfois stigmatisée, rendant la prise en charge difficile pour les malades, et laissant l’entourage isolé et impuissant. A Dubai, les initiatives concernant la santé mentale, telles que The LightHouse Arabia, restent peu nombreuses, et aucune ne traitait jusqu’à présent d’anorexie mentale.    C’est pour remédier à cet écueil et permettre aux proches d’être soutenus que Katja Geiser, installée depuis trois ans à Dubai et dont la soeur combat la maladie depuis plus de 20 ans, a souhaité créer un groupe d’entraide. Nous souhaitions vous faire découvrir sa démarche.    La démarche    Katja et sa famille constatent assez tôt que sa jeune soeur maigrit fortement. Ils imputent initialement sa perte de poids à une pratique sportive importante. « La maladie est sournoise », nous confie ainsi Katja. Ce n’est qu’au fil des années que le trouble s’insinue dans chacun des moments passés en famille, laissant Katja et ses parents désemparés. « Il m’a fallu du temps pour réaliser que le trouble de ma soeur était une vraie maladie. Et si je sais que son parcours est semé d’embûches et sa souffrance réelle, je sais aussi que le sentiment d’impuissance que nous, les proches, ressentons, génère aussi un besoin de soutien » explique t-elle.   Peu après son arrivée à Dubai, Katja prend la mesure de l’impact que la maladie a eu sur sa propre vie et cherche un groupe au sein duquel s’exprimer. Apprenant qu’il n’en existe pas aux Emirats, elle décide de se mettre en quête d’un centre partenaire et de créer le premier groupe d’entraide dédié aux proches de personnes souffrant d’anorexie mentale.   « Etre compris avant tout »   L’objectif du groupe d’entraide, c’est avant tout de proposer un temps et un lieu d’échanges pour que les familles sortent de l’incompréhension et des remarques banales ou blessantes : « Vous n’avez qu’à la/le forcer à manger », « Vous n’avez qu’à la/le faire hospitaliser ». Entourés de famille vivant le même combat, les proches n’ont plus besoin de s’expliquer. Ils trouvent une oreille attentive tout en évoquant des sujets importants :   - Comment différencier la maigreur d’une l’anorexie mentale, - Pourquoi « ne pas attendre » pour tenter d’aider la personne malade,  - Comment formuler le terme d’ « anorexique » peut être libérateur dans le parcours des proches, - Combien il est nécessaire de trouver le juste équilibre entre continuer à partager avec la personne souffrant du trouble et se préserver ; quels outils utiliser en ce sens.   Un lieu propice à l’accompagnement   Les rencontres se déroulent au German Neuroscience Centre, un centre spécialisé en psychologie, psychiatrie et neurologie qui met une salle à disposition, de façon à garantir la confidentialité des échanges. La présence de psychologues et psychiatres dans le centre permet néanmoins aussi de s’informer, le cas échéant, sur les options de traitement ou d’accompagnement.    Les prochaines rencontres    Celles-ci auront lieu de 19h à 20h au German Neuroscience Center les : - 18 juin - 10 septembre - 8 octobre - 5 novembre  - 3 décembre   Parce qu’elle a conscience qu’il n’est pas toujours aisé de s’exprimer en petit groupe sur un sujet aussi intime, Katja Geiser propose à toute personne qui souhaiterait rejoindre le groupe mais ne se sent pas encore prête de prendre contact avec elle, directement, par le bias de son adresse e-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_f2d66cb0", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
Erreur de débutant ! L’autre jour, deux charmantes jeunes femmes m’ont données rendez-vous dans un hôtel (en tout bien tout honneur, bien sûr) à JLT. Ne connaissant pas encore bien la ville, elles m’ont rassurées en me disant « Ne t’inquiète pas, c’est juste en face de chez toi ! ». Et effectivement, un rapide coup d’œil sur Google Map me confirme que c’est bien en face de chez moi. « Je vais y aller à pied, ça me fera faire mes 10 000 pas par jour ! », me dis-je. Erreur de débutant ! A Dubaï, ne jamais rien tenter de faire à pied ! Je n’avais pas marché depuis 5 minutes que mes 10 000 pas étaient déjà pulvérisés. Pour aller juste en face de chez moi, il m’a fallu aller à droite, puis à gauche, faire demi-tour, monter sur une passerelle, emprunter les couloirs du métro, franchir les 730 voies de la Sheikh Zayed Road, retourner à droite, continuer sur la gauche, contourner un lac, et traverser un parking souterrain ! Il se murmure que faire Marina- JLT sera bientôt une épreuve du biathlon au prochain Jeux Olympiques ! C’est donc avec 15 minutes de retard (la prochaine fois je partirai la veille) et des auréoles tout partout (sauf sur ma tête, je ne suis toujours pas un ange) que je suis finalement arrivé à mon rdv. Fatigué, mais inspiré donc, pour cette deuxième chronique avec un nouveau TOP 3 de ce qui va te faire regretter la France !   NUMÉRO 3 : Ce qui me fait un peu regretter la France, j’avoue, ce sont les soirées canapé que je passais à regarder la télé. Ici, je n’ai pas la télé, et je n’ai même pas de canapé, ma radinerie est sans limite ! C’est donc avec une certaine nostalgie que parfois j’erre comme une âme en peine sur Youtube à la recherche des programmes télé bien de chez nous pour voir ce que je loupe. Et tu sais quoi ? Je ne loupe rien.  Par exemple, M6 lancera la version star de son émission « The Island » le 15 mai prochain. « The Island » c’est 12 personnes qui sont sur île, « sans rien, et débrouillez-vous », sauf que là c’est la version premium puisqu’il y aura des personnalités comme Stomy Bugsy, Laam, et Louisie Joseph. Bon, l’île, je la vois bien, mais les célébrités, je cherche encore ! Je vais te faire une confidence, en septembre dernier la production du jeu m’avait contacté pour que je fasse partie des naufragés. Être entouré d’« Has Been » alors que pour le moment je suis encore un « Has Never Been », j’avoue que ça m’a un peu vexé. Attention, je ne me moque pas d’eux, pour la plupart ils ont été des stars du TOP 50 au siècle dernier, mais moi, je n’ai encore jamais été une star ! Que la production me laisse d’abord être quelque chose, avant d’être plus grand chose !  Sinon, si vous avez une belle voix (ou pas d’ailleurs), sachez que les castings de la nouvelle saison de « The Voice » sont déjà ouverts. Perso, j’adore cette émission, chaque année ils nous trouvent de très bons chanteurs. Tu te souviens de Lilian ? Il était fromager et avait gagné le jeu il y a 4 ans. J’aimais vraiment beaucoup Lilian, malheureusement sa carrière est comme le gruyère, pleine de trous.  « The Voice » qui recevra d’ailleurs pour sa grande finale le 12 mai, la chanteuse Mylène Farmer. Pour l’occasion, l’émission s’appellera « The Pas Voice ».  Bref, je l’avoue, Nikos me manque. Pas toi ?    NUMÉRO 2 : L’été, mon grand kiff (« Kiff », signifie « plaisir » pour les plus de 103 ans qui me lisent), c’est de me faire un petit barbecue en jouant à la pétanque. La pétanque en France, c’est sacré. Pourquoi à votre avis les Zadistes de Notre Dame des Landes jettent des boules de pétanque sur les CRS ? Parce que la pétanque c’est sacré je vous dis ! Malheureusement pour moi, ici à Dubaï, je n’ai pas encore eu la chance de sortir mes boules. Pourtant j’aimerai bien, alors si tu connais un terrain propice, fais-moi signe !   En France pourtant, le monde de la pétanque ne tourne plus rond. La fédération française de pétanque vient en effet de mettre en place l'interdiction du port du jean bleu lors de compétitions qualificatives pour les championnats de France provoquant la colère des joueurs concernés : « Pas touche à mon jean !!! (et encore moins à mon gin !) »  hurlent-ils. La fédération explique que la pétanque est un vrai sport et que porter des jeans à trou ou des jeans délavés, ça ne fait pas très pro. Elle n’a pas tort, tu imagines Cristiano Ronaldo avec un short à franges, ça le ferait moyen, alors aucune raison que le bouliste soit toujours cra-cra !  J’espère en tout cas qu’ils arriveront vite à un terrain d’entente afin que la pétanque retrouve sa sérénité passée, parce que ces temps de « Balance ton porc », balancer son cochonnet c’est bien tout ce qu’il nous reste !   NUMÉRO 1 : François Hollande est de retour ! Champagne !!! Il t’avait manqué ??? Moi oui. A l’occasion de la sortie de ses mémoires, notre bon François court les plateaux télé. En 10 jours, il aura fait « Le 20h », « C à Vous », « Au tableau », « Quotidien », manque plus que « Top Chef » pour sa fameuse recette de Flamby, et il aura tout fait. Cela dit, cette technique paye, il a vendu 100 000 livres en 15 jours ! Dans les librairies où il se rend pour des séances de dédicaces, c’est à chaque fois la même cohue. Un an après la fin de son quinquennat, François Hollande retrouve les foules, la dernière fois qu’Hollande avait attiré les foules, c’étaient les manifestants contre la loi travail ! Le Président François Hollande n’aura jamais autant été aimé des Français que depuis qu’il n’est plus Président. Depuis qu’il ne fait plus rien, les gens l’adorent. C’est bien pour ça qu’en ce moment que j’en fais le moins possible, pour être aimé du plus grand nombre. Au cours de ses innombrables interviews, il ne manque pas de mots d’amour sur son successeur.  Ainsi, contrairement à Emmanuel Macron qu’il qualifie de « Président des très riches », lui se considère comme ayant été « le président des pauvres ». Non, c’était « le pauvre président », il a dû confondre !     Emmanuel Macron justement, qui s’est rendu à Washington pour rencontrer Donald Trump. Pour l’occasion, il lui a offert un chêne. On ne s’y prendrait pas mieux pour faire comprendre à quelqu’un que c’est un gland !  Sinon, Geneviève de Fontenay a apporté son soutien à Florian Philippot. Lui qui se rêvait président de la France, finira peut-être Miss France.   Ainsi va la planète Hexagone, sérieux, elle ne te manque pas un peu ?  Willy Rovelli.    Willy Rovelli, c’est qui ?   Il vient fraîchement (novembre dernier) de débarquer aux Emirats, partageant son temps et son talent entre Paris et Dubai. C'est un mec plutôt sympa Willy, nous nous sommes rencontrés, en toute simplicité autour d’un café et puis jolie surprise : l’idée d’une collaboration est née. 

 Charismatique et très accessible, l’humoriste a fait le pari fou de tout recommencer à 0… Willy a démarré sa carrière très jeune, d’abord sur les ondes. Vous avez peut-être déjà eu l’occasion de rire avec lui, sur RMC, France Inter et Europe 1. Tantôt animateur ou chroniqueur à la radio, Willy est aussi un enfant de la télé et a participé à bon nombre d’émissions de divertissement. Depuis plusieurs années, il accueille les (courageux) participants de Ford Boyard dans sa cuisine aux spécialités les plus infâmes et répugnantes… pour son plus grand plaisir ! Parallèlement, celui-ci vient de mettre fin à une longue tournée nationale (6 ans quand même) pour son one-man-show « Willy en encore plus grand ! » L’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse personnelle et artistique à Dubai, et on le comprend ! PS : Ah oui, et aussi, il est très beau ! (Bon ça c’est lui qui nous a demandé de vous le dire…) Après un joli succès pour sa première scène dubaïote (au DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion), Willy Rovelli ne compte pas en rester là. En attendant de retrouver Willy sur les planches, découvrez ses chroniques cocasses dans notre rubrique VIE D’EXPAT.      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !     
Un an après… qu’est-il devenu ? En effet, nous faisions sa connaissance fin 2016, Jean-François Cloix, notre Stéphane Plaza local (comme nous l’avions rebaptisé) est aujourd’hui à la tête d’une société de consulting spécialisée en immobilier qui « boom » : Property Hunter Dubai. En plus du soutien et de l’accompagnement à la recherche de logement, l’agence a élargi son panel d’activités. Une histoire… de famille, puisqu’Aurélie Cloix, qui n’est autre que la fille de Jeff, vient de rejoindre l’équipe. L’occasion de partir à leur rencontre et de faire le point sur leur actualité.   2018 : Où en est le marché de l’immobilier ?   Le marché de l’immobilier est toujours un « Buyer market », avec une offre de biens importante (il suffit de regarder par sa fenêtre, les buildings continuent de pousser !) toujours supérieure a la demande, ce qui pousse les prix à la baisse (-5 à -10 % en 2017). 
En parallèle les négociations de prix font donc émerger des offres d’appartements et maisons de plus en plus accessibles, donnant naissance à des quartiers en plein développement (Dubai South, Dubailand etc.). De plus, on note une tendance à l’achat des expatriés. Les activités s’excentrent et poussent donc les portes du désert…    …Pour autant, les flux migratoires sont toujours stables ; signe que Dubai continue d’attirer des familles venues des quatre coins du globe, tandis que pour certains, l’aventure prend fin (parfois du jour au lendemain).
 Quoiqu’il en soit, le contexte fortement concurrentiel n’a pas réduit la pratique de petits arrangements et autres fraudes entre les différents partis d’une transaction (agents, propriétaires, intermédiaires externes etc.), souvent au détriment des nouveaux locataires, mal informés.   La mission de Property Hunter Dubai   Elle reste inchangée, c’est toujours : vous garantir un accompagnement fiable, sécurisé et personnalisé durant toutes les étapes de votre recherche, jusqu’à la conclusion du deal, (voire même après !) en français et en anglais.
 La société est 100 % indépendante, moralement et financièrement et privilégie l’expertise et l’expérience du terrain pour un accès à 100 % du marché des biens disponibles. 
Le service est tout inclus : entretiens, prospection, étude et comparaison des offres, visites, démarches administratives etc. - Montant du service : 5,000 AED jusqu’à 170k AED de loyer annuel et 3% au-delà (avec un 1er versement de 50%). - 
Montant du service pour la gestion de bien immobilier : 5,000 AED net. - Montant du service pour l’achat : 10,000 AED net.   Pour plus de détails sur leur mission, lisez notre article : Chasseur d’appartement, un gain de temps et d’argent !   Une nouvelle recrue dans l’équipe : Aurélie Cloix.
   Depuis quelques mois maintenant, Aurélie (29 ans), a rejoint l’entreprise familiale. Arrivée à Dubai en 2008, Aurelie motivée par son envie de voyages et de nature, passionnée par la plongée, décide de passer un diplôme de moniteur de plongée et déménage à Muscat, en Oman, pour l’année. De retour sur les terres émiriennes, après plusieurs expériences professionnelles, Aurélie poursuit ses études dans une université écossaise à Edimbourg.   En mai 2017, une fois son diplôme en poche, celle-ci décide de rejoindre son père, afin de l’aider à faire face au réel engouement des clients… et donc à l’augmentation des demandes ! Aujourd’hui Aurélie travaille chaque jour sur le terrain, et se plaît à organiser vos journées visites ainsi qu’à gérer le suivi opérationnel avec les agents. Ce qu’elle préfère dans sa nouvelle vie : « J’aime accompagner mes clients à pousser différentes portes… jusqu’à enfin trouver la bonne ! Le plus gratifiant est de voir nos clients heureux, satisfaits de nos services, parfois au-delà de leurs attentes ! » nous répond-elle avec entrain.   De nouveaux services :   • Property Management (gestion de biens immobiliers) Si vous êtes propriétaires et que vous souhaitez mettre votre bien en location, Jeff et Aurélie s’occupent de tout, que vous soyez basés aux Emirats, ou ailleurs.  
En effet, ils proposent maintenant un service de gestion locative tout inclus : recherche de locataires fiables, rédaction du contrat de location, installation des locataires, soutien aux démarches administratives, gestion quotidienne des petits et gros soucis. Ce service permet donc d’assurer un suivi de confiance avec vos biens, de voyager en toute sérénité et de déléguer une partie de la logistique et des démarches administratives (énergivores). Montant du service : 5 000 AED net
   • Aménagement Feng shui  Pour les adeptes du Feng-Shui, art ancestral d’origine chinoise, ayant pour but d’harmoniser les énergies d’un environnement afin de favoriser le bien-être au sens large de ses habitants ; il est maintenant possible de faire d’une pierre deux coups !
 Ainsi, vous pourrez dégoter le logement parfait selon les principes de votre bagua (diagramme octogonal) permettant l’analyse de vos espaces selon votre personnalité… Mais ceci est laissé entre les mains expertes de Corinne Bertacco, partenaire de l’entreprise et consultante en Feng-Shui traditionnel. Montant du service : sur devis.   Pour toute demande ou prise d’information, contactez : Aurélie : +971 56 857 9997 emailProtector.addCloakedMailto("ep_7eb5073e", 1); Jeff : +971 50 193 8016 emailProtector.addCloakedMailto("ep_f6c4a7b9", 1);    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Chère lectrice et cher lecteur, cela fait maintenant quelques semaines que je suis comme toi : un expatrié. J’ai régulièrement été un « ex » dans ma vie : ex locataire, ex salarié, ex copain, ex copain, ex copain (oui, j’ai souvent été largué) mais expatrié, jamais. Je ne te cache donc pas mon émotion et ma grande fébrilité. Dubaï est encore pour moi comme un jouet reçu à Noël dernier, je n’en ai pas encore découvert toutes les fonctionnalités, mais pour l’instant, je m’amuse franchement bien. 
   Pourtant, pour cette première « chronique », j’ai décidé de te faire regretter d’avoir quitté la France. Oui, toi qui me lis, je suis sûr que parfois tu te dis : « Tout ce bordel me manque ! ».  Parce que la France c’est beau, mais la France c’est aussi le bordel, et c’est pour ça qu’on l’aime tant !  Alors pour remuer mon couteau dans ta plaie, je te donnerai dorénavant en quelques lignes, le TOP 3 des raisons qui vont te faire regretter la France.  
 NUMERO 3 : la météo.
   Depuis novembre dernier, ici je n’ai mis que des shorts. Pour tout ! Pour aller à mes cours d’anglais, pour aller chez Zoom, pour aller faire du cheval dans le désert et même pour aller chercher mon ID, moment pourtant très solennel. 
En 5 mois j’ai dû faire 1000 kilomètres en tong, jamais je n’ai autant vu mes doigts de pied qui ne sont pourtant pas les parties les plus sexy de mon incroyable body. Alors que la France, elle, a connu depuis décembre, 12 alertes vigilance météo ! 12 ! Tout lui est tombé dessus : pluie, neige, grêle, mini tornade dans le Var, même une sonde chinoise devait tomber du ciel et s’écraser sur la Corse en début de semaine avant qu’elle ne se décide finalement à se désintégrer dans l’atmosphère (elle a eu raison, il vaut mieux ne pas trop emmerder les Corses…) En février, Paris a été bloqué 3 jours entiers pour 12 centimètres de neige ! On nous dit que le sel ça bouche les artères, mais quand il n’y a pas de sel, ça les bouche aussi !  Et bien je vais te dire la vérité : moi ça me manque les aléas climatiques. A Dubaï, il fait soit beau, soit beau. Il fait soit très chaud, soit très très chaud, ça limite les effets de surprise ! En mars, ici il a fait 30 degrés en moyenne, à Paris aussi en mars il a fait 30 degrés en moyenne, mais en cumulé sur tout le mois.  J’aimais bien passer 8 heures chaque matin devant ma penderie à me demander ce que j’allais bien pouvoir me mettre aujourd’hui, pas toi ? 
   NUMERO 2 : les grèves ! 
   Facs occupés, hôpitaux occupés, cheminots en grève, avions en grève, Carrefour en grève, avocats en grève, juges en grève, retraités en colère, en ce moment en France il flotte comme un air de mai 68. A Paris, même les éboueurs cessent le travail, pourtant vu la propreté des trottoirs, j’avais cru qu’ils l’avaient cessé depuis longtemps. 
Tout le monde est dans la rue pour se plaindre du gouvernement Marcon, quelle bonne ambiance il doit y avoir ! Moi chaque jour je prends le métro ici à Dubaï, un métro tellement cosy que la première fois que je l’ai pris, j’ai cru qu’on ne pouvait y rentrer que sur invitation.  Il est tellement propre que la première fois, je n’ai pas osé m’asseoir pour ne pas salir les fauteuils. Et bien en ce moment en France, c’est la galère ! Ça ne te manque pas les rames bondées, les trains supprimés, les quais surchargés ?  Ca ne te manque pas tout ce suspens : à quelle heure vais je arriver au boulot ? Et surtout, vais-je arriver au boulot ? C’est bien mignon ce métro ligne rouge qui arrive toutes les 2 minutes, mais là aussi ça manque de surprises. 
Alors qu’à Paris, quand tu prends le RER, tu peux t’attendre à tout. Retard, pickpocket, cohue, mains aux fesses, et parfois même avec un peu de chance, les quatre en même temps. Et bien moi je te dis la vérité, ça me manque un peu tout ça, surtout mes fesses qui n’ont pris aucune main depuis 4 mois !  En période de grève, c’est là où on voit que le Français est fier de ses contradictions : toute l’année il râle contre « ces feignasses de fonctionnaires », mais dès qu’ils ne bossent plus, c’est le chaos partout… ce qui fait râler le Français. Justement, si je reste ici, à Dubaï, je vais finit par ne plus râler…    NUMERO 1 : Johnny Hallyday.
   Je suppose que tu es au courant, Johnny n’est plus. Si tu ne l’étais pas, désolé de mon manque de tact… Cette semaine, la série « Dallas » fête ses 40 ans, mais dans notre bon vieux pays, la meilleure série du moment, c’est au sujet du testament de l’idole des vieux. Apparemment, il aurait déshérité Laura et David, et tout laissé à Laetitia, Jade et Joy, stupéfiant une bonne partie des Français. Depuis, pas un jour sans que quelqu’un qui n’ait connu Johnny ne prenne la parole pour défendre soit la veuve, soit les orphelins. On a tout eu : son ancienne cuisinière (« Il était formidable ! »), son ancien chauffeur (« Il était incroyable »), manquait plus que son ancien dealer (« Je l’avais dans le pif ! ») et ça aurait été la totale ! 
Mais ça se trouve, son testament c’est comme ses chansons, c’est pas lui qui l’a écrit ! Parce que j’ai lu le testament de Johnny dans la presse française : il n’y a pas une faute ! Je te le dis, c’est pas de lui !  Moi ça me manque les petits ragots sur des stars, savoir que Machin va mal, que Truc ne va pas bien, que Bidule s’est fait largué, que TrucMuche est au bout de sa vie. Aucun « Voici » chez mon coiffeur ici à Dubaï, je me demande vraiment ce que je vais devenir…   Allez, promets-moi qu’il y a des choses qui vont m’énerver ici ?      Willy Rovelli, c’est qui ?   Il vient fraîchement (novembre dernier) de débarquer aux Emirats, partageant son temps et son talent entre Paris et Dubai. C'est un mec plutôt sympa Willy, nous nous sommes rencontrés, en toute simplicité autour d’un café et puis jolie surprise : l’idée d’une collaboration est née. 

 Charismatique et très accessible, l’humoriste a fait le pari fou de tout recommencer à 0… Willy a démarré sa carrière très jeune, d’abord sur les ondes. Vous avez peut-être déjà eu l’occasion de rire avec lui, sur RMC, France Inter et Europe 1. Tantôt animateur ou chroniqueur à la radio, Willy est aussi un enfant de la télé et a participé à bon nombre d’émissions de divertissement. Depuis plusieurs années, il accueille les (courageux) participants de Ford Boyard dans sa cuisine aux spécialités les plus infâmes et répugnantes… pour son plus grand plaisir ! Parallèlement, celui-ci vient de mettre fin à une longue tournée nationale (6 ans quand même) pour son one-man-show « Willy en encore plus grand ! » L’occasion d’ouvrir une nouvelle parenthèse personnelle et artistique à Dubai, et on le comprend ! PS : Ah oui, et aussi, il est très beau ! (Bon ça c’est lui qui nous a demandé de vous le dire…) Après un joli succès pour sa première scène dubaïote (au DUCTAC, en partenariat avec Culture Emulsion), le mois dernier ; Willy Rovelli ne compte pas en rester là. En attendant de retrouver Willy sur les planches, découvrez ses chroniques cocasses dans notre rubrique VIE D’EXPAT.      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Je suis expatrié, junior, sénior, seul ou en couple, j’ai quelques économies… ou pas, mais l’envie d’investir durablement ! J’aimerais épargner pour ma retraite, mais comment choisir depuis Dubai ? J’ai un contrat local, comment obtenir un financement ? En tant qu’expatriés quelles sont les taxes à payer sur un bien immobilier en France ? Vous aussi vous vous posez ces questions. Nous avons demandé conseil à une experte de l’investissement et du conseil en étude de projet immobilier en France pour les expatriés, Marie Mahmouch. Dynamique directrice de l’agence Vendôme International Property, celle-ci a répondu à nos questions.  1. Comment obtenir un financement adapté à votre situation ?   Lorsque vous êtes reçus dans les bureaux de VIP, notre responsable du service expatrié, va commencer par vous écouter : vous ferez le point sur votre situation professionnelle et personnelle, sur votre projet d’investissement et ce que vous en attendez. Avant de vous proposer un bien, vous allez être mis en relation avec différentes banques afin d’établir votre enveloppe de financement. Contrairement à ce que l’on peut souvent entendre, il est possible d’obtenir un financement même si vous avez un contrat local. Selon votre situation, vous pouvez être financé à 100%, mais il faut que le dossier soit très bien monté. C’est grâce à l’expérience et l’expertise de l’agence que vous pourrez être accompagnés de manière optimale dans le montage de votre prêt.  Par la suite, les différentes propositions de prêts seront étudiées avec vous afin de choisir l’option la plus avantageuse. A savoir que les taux négociés avec les partenaires bancaires sont très similaires à ceux proposés aux Français non expatriés. 2. Concrètement, quels sont les produits immobiliers d’investissement adaptés aux expatriés français ?
   - LE LMNP/LMP : De plus en plus plébiscitées, ce sont des résidences gérées par un tiers telles que les résidences étudiantes, les résidences de tourisme, les résidences séniors ou encore résidences de tourisme d’affaires. L’avantage pour un expatrié est qu’il achète son bien hors TVA (20%) car il signe en même temps un bail commercial avec le gestionnaire pour une durée de 9 ans minimum avec une rentabilité fixée. L’expatrié n’a donc pas à s’occuper de la gestion de ce bien si ce n’est recevoir ses revenus tout en bénéficiant d’une optimisation fiscale très intéressante. Résidence étudiante Suresnes - Paris   - LA NUE-PROPRIETE : Vous achetez un bien avec une réduction immédiate de 44% correspondant à 17 années de loyers, puisque vous êtes propriétaire mais que vous avez un bail commercial sans revenu pour 17 ans. Ce qui veut dire aussi qu’il n’y a aucune imposition, taxe foncière incluse ni aucun frais. Pour vous donner un exemple, ce sont souvent les biens que l’Etat français utilise pour loger certains fonctionnaires.  Nue-propriété - Paris   - LA RÉSIDENCE CLASSIQUE : Il s’agit de tout appartement ou villa que vous achetez en pleine propriété. Vous pouvez soit louer en non-meublé avec un bail classique ; soit louer temporairement en meublé, et en profiter lors de vos visites en France ; soit simplement le garder pour vous, votre famille pour y vivre à la fin de votre expatriation ou l’utiliser pendant vos vacances. Les expatriés français ayant un statut de résident fiscal en France pourront bénéficier du dispositif de Loi Pinel car ils payent leur impôt sur le revenu en France.
   3. Comment choisir son bien depuis l’étranger ?   En ce qui concerne le choix du bien, VIP sélectionne les meilleurs programmes immobiliers en fonction du promoteur et de ses garanties, de leur situation, de leurs finitions et de leur rentabilité vous garantissant un maximum de sécurité dans votre investissement. 
Depuis plusieurs années, VIP a créé un réseau solide de 10 promoteurs de confiance, nationaux ou locaux, permettant de proposer des biens de qualités dans toute la France. Vous pouvez donc vous appuyer sur le savoir-faire et l’expérience de l’équipe VIP, et ainsi gagner du temps en gardant toute votre énergie tout au long de la démarche de votre projet d’investissement. Toutefois, si vous souhaitez vous rendre sur place, le rendez-vous sera très bien organisé avec le promoteur.   4. Concernant les démarches administratives, qui s’en occupe ? Combien cela va t-il vous coûter ?   Que ce soit pour le choix du bien, de la finalisation du choix de financement, la signature de votre acte authentique de vente ou la mise en location de votre bien : tout peut être géré facilement depuis les Emirats-Arabes-Unis. Toutes ces démarches ne vous coûteront aucun frais supplémentaire, puisque VIP propose un service de conseil gratuit (la rémunération de l’agence se fait par le promoteur directement et non par le client). En ce qui concerne le financement, toute la procédure peut être effectuée à distance, car les partenaires financiers avec qui VIP travaille se sont adaptés à la situation des expatriés. Concernant la signature de l’acte authentique de vente, VIP peut intervenir dans la relation entre le notaire et l’Ambassade ou le Consulat de France afin que vous puissiez donner procuration pour acheter à une personne désignée ou à défaut à une personne de l’étude de notaire en charge de votre dossier. Enfin, une fois votre bien immobilier disponible, vous pouvez décider de le mettre en location. Dans le cadre d’un bien en LMNP ou en nu-propriété, le bail commercial se met en place automatiquement. Dans le cadre d’une résidence classique, VIP vous mettra en relation avec une agence immobilière partenaire sur place pour gérer votre bien.   5. Pourquoi faire confiance à Vendôme International Property ?   Parce que c’est l’unique agence immobilière installée aux Emirats depuis plus de 10 ans, spécialiste de l’investissement immobilier en France ! 

 L’histoire de l’agence c’est avant tout une histoire de famille, passionnée par la pierre. Dans les années 80, à Evian (Haute-Savoie), le grand-père de Marie s’établit comme promoteur immobilier reconnu de la région. Petit à petit, il noue de solides relations avec des clients du Golfe Persiques, appréciant son professionnalisme et sa connaissance du marché local. 
Une collaboration avec une agence dubaïote sera le fruit de ces années d’échanges entre la France et les Emirats… qui de mieux placée que Marie, dans le bain déjà depuis toute petite, pour reprendre le flambeau ? 

Aujourd’hui Marie et son équipe mettent au cœur de leurs préoccupations la totale satisfaction de leurs clients grâce à une offre personnalisée, dans une relation de confiance, où la transparence et le professionnalisme sont les maître-mots. Enfin, l’ensemble de ces démarches ne représente aucun coût supplémentaire à votre acquisition, alors pourquoi s’en priver ?   VIP organise régulièrement des soirées privées sur les stratégies immobilières afin d’expliquer de manière simple et compréhensible tout ce qui touche à la fiscalité, le financement et la protection de son patrimoine.   Si vous souhaitez recevoir une invitation à un prochain événement, n’hésitez pas à les contacter par mail ou par téléphone : emailProtector.addCloakedMailto("ep_99f38ccd", 1); ou au 04 421 21 45   Pour tout contact et information complémentaire, consultez notre fiche BAF !
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Vous commencez à organiser vos vacances d'été ? Et vous avez raison, en expatriation, mieux vaut s'y prendre à l'avance ! Après le choix de la destination et la réservation des hébergements, vous arrivez rapidement à la question de la garde de votre animal. Vous faites le tour de vos amis et connaissances, mais ceux-ci ne sont pas toujouurs disponibles ou dignes de confiance pour s'occuper (à templs plein) de votre meilleur allié. C'est pourquoi les services professionnels d'un chenil sont une alternative intéressante. On fait le point avec Mehdi Mzabi, vétérinaire français de la clinique vétérinaire (chenil et chatterie) ABVC. Une solution tout-en-1 Situé à Al Quoz, le chenil ABVC Kennels and Cattery bénéfice d’une infrastructure très moderne pour accueillir vos animaux dans un espace dédié où chacun trouve sa place. Vos animaux sont les bienvenus aussi bien pour la journée que pour un moyen ou long séjour. Si vous travaillez tard, ou êtes amenés à vous déplacer en semaine, un service de pick up et drop off se charge de tout. Le chenil est conçu de manière à faciliter la vie quotidienne de vos animaux avec : un espace pour les chiens de petits gabarits ; un espace pour les chiens de grands gabarits ; un espace pour les chats ; des espaces plus isolés, au calme ; ainsi que divers espaces intérieurs de jeux climatisés et une cour extérieure. Le chenil propose une vraie solution d’hébergement et de loisirs à vos animaux, comparable au niveau de service que l’on pourrait retrouver dans un hôtel étoilé ! Chaque animal possède son espace personnel, avec une petite couchette pour dormir bien confortablement ainsi qu’une litière propre pour faire ses besoins. Tout au long de la journée, des sorties récréatives (pour les chiens) et des temps de jeux (pour les chats) sont prévues. Les chiens ont même le droit à une piscine à boules pour s’amuser et sociabiliser ! Chacun des membres du personnel du chenil mettra son expérience au service du bien-être de votre animal, afin de lui éviter tout facteur de stress et recréer un environnement familier. Comme les humains, les animaux sont tous différents, l’objectif est donc d’être à l’écoute de leurs besoins afin de leur faire passer un séjour agréable, loin de leurs maîtres ! De plus, la clinique propose désormais un service gratuit de " rondes " journalières, effectuées par les vétérinaires de la clinique afin de s'assurer de la bonne santé de vos animaux. Fonctionnement du chenil  Vous déposez (ou vous organisez un pick up) votre animal de compagnie le jour ou la veille de votre départ, celui-ci sera directement pris en charge par le personnel du chenil. La nourriture et l’eau sont comprises dans le prix du séjour.  Le prix de la nuitée dépend du gabarit de votre animal et de la période choisie (haute ou basse saison). Ainsi compter : - 110 AED pour un chat, pour une nuit en haute saison/90 AED pour une nuit en basse saison. * - 160 AED pour un chien de gros gabarit (>20 kg), pour une nuit en haute saison/130 AED pour une nuit en basse saison. * Ajouter 5 % au tarif appliqué pour la VAT. PROMOTION : A savoir que 10 % de réduction sont automatiquement déduits des prix, pour les clients (de plus de 6 mois) de Al Barsha Veterinary clinic. Cette promotion peut s'additionner aux réservations " Early bird" comprises entre le 15 et le 30 avril 2018, vous faisant bénéficier de 15 % de discount ! Les services en +  Le chenil vous propose également : - Un service de toilettage " grooming ", directement au sein des locaux de Kennels and Cattery. - Une boutique dédiée : jeux, équipements de toilettage, nourriture, caisses de transport (aux normes en vigueur pour le transport aérien) etc. - Un service de soins prolongé, en période de convalescence de votre animal. - Un soutien pour l’expatriation et le rapatriement des animaux. Une équipe de vétérinaires passionnés, dont un vétérinaire est français, est présente au sein de la clinique vétérinaire associée ABVC (Al Barsha Veterinary Clinic) capable de répondre à l’ensemble de vos besoins en matière de soins et de chirurgies. La clinique est également disponible pour des visites de routine et des conseils quotidiens. En cas d’urgence, consultez la page Dubai Veterinary Emergency Care (DVES) ABVC Kennels and Cattery Street 26, Showroom #3 Al Quoz industrial 4 emailProtector.addCloakedMailto("ep_57a06d46", 1); 04 347 1028   Réserver un rdv afin de visiter les locaux ABVC Kennels and Cattery, c’est possible !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
“ On ne refait jamais sa vie, on la continue ” Dallaire. Le couple traverse plusieurs phases dans sa vie et le divorce peut malheureusement en faire partie. C’est la fin d’un rêve qui subitement s’écroule, chamboule nos repères… Cet autre qui était tout pour nous, perd graduellement de sa familiarité jusqu’à devenir l’étranger que l’on ne reconnait plus et avec qui peu à peu on se déchire. Mais alors, comment s'en sortir, et surmonter une telle épreuve, loin de ses repères et de ses proches ?   L’inévitable séparation   C’est la perte d’un projet commun, d’un idéal de couple qui se modifie et ne répond plus forcément aux attentes de l’autre. Pour des raisons qui peuvent être diverses et variées, nous n’avons plus envie d’investir le couple. Un couple pour fonctionner doit être alimenté quotidiennement par l’envie et le désir des deux partenaires. Il faut préserver la sphère du couple, par des discussions, des moments rien qu’à deux, diners aux chandelles ou interminables ballades, loin du travail et sans les enfants. Il faut manifester sans cesse son intérêt pour l’autre mais aussi son attraction pour que l’amour et le désir perdurent, sinon la flamme finira indubitablement par s’éteindre et il y a des moments perdus qui ne se rattrapent jamais.    Seulement parfois, il arrive que face aux aléas de la vie, on se perde. Pour certaines raisons, nous ne nous reconnaissons plus dans ce couple et commençons à ne plus avoir envie de l’alimenter. Seules les cendres subsistent alors.    Même si le divorce peut parfois être consensuel, c’est un profond bouleversement de nos repères identitaires car nous nous étions définis par rapport à ce couple, cette cellule familiale. Un inévitable sentiment de gâchis s’empare brusquement de nous. Pour le meilleur et pour le pire, ensemble jusqu’à la mort, pour l’éternité…? Tout ceci perd brusquement son sens et tout est à redéfinir.   Il faut réapprendre à vivre seul, à se penser et à se panser seul… On passe subitement du « nous » au « je ». C’est la perte d’une famille, d’une belle famille aussi, et souvent pour les enfants le début d’une garde partagée… Et donc d’un douloureux manque.    C’est une effraction, un traumatisme, un deuil inévitable où tout reste à redéfinir. C’est le deuil d’une personne vivante qui est à faire. Se mélange tout a coup sentiment de colère, d’amertume, de rancœur jusqu’à la phase finale de tristesse où peu à peu on lâche prise. Et finalement renaitre petit à petit… La colère cèdera alors finalement la place à une certaine nostalgie des moments heureux pour finalement atteindre une forme d’apaisement.    Le divorce et l’expatriation   Il est encore plus difficile de divorcer lorsque l’on se retrouve loin de ses repères, de son familier. Cependant, beaucoup de couples expatriés divorcent. L’expatriation est d’ailleurs souvent aussi un profond bouleversement. Il n’est pas rare que beaucoup de couples se redécouvrent durant cette expatriation et ne se reconnaissent plus. Loin de nos racines, notre personnalité se modifie. Souvent, l’expatriation ne se passe pas comme prévue et les frustrations s’accumulent. Il est fréquent qu’un des membres du couple n’arrive pas à trouver sa place dans ce nouveau projet, n’arrive pas à se reconstruire.   L’équilibre que le couple avait réussi à construire dans son pays d’origine n’arrive pas à se reformer dans ce nouvel environnement.  Le rêve fait alors place à la désillusion et au ressentiment, et tel un poison, vient envenimer la relation. Le couple se perd, s’oublie jusqu’à l’inévitable rupture. Se pose souvent alors le douloureux problème de la garde des enfants. Souvent l’un des conjoints souhaite rester dans le pays d’accueil tandis-ce que l’autre souhaite retrouver sa terre natale. S’en suit alors une longue et douloureuse bataille judiciaire qui laissera place à de profonds sentiments de douleur, d’injustice et d’amertume.    Le divorce en expatriation est très difficile car seulement nous sommes souvent privé de nos repères par le seul fait de l’expatriation et voilà que le cocon que nous avions réussi à construire loin de nos racines, s’effrite lui aussi. Nos proches sont loin alors que nous avons si justement besoin de familier, en quête de réassurance.    Le début d’une renaissance   La renaissance est graduelle et profondément personnelle. Mais comme derrière toute fin, derrière toute rupture, pointe la promesse d’une renaissance. Cette renaissance doit cependant passer par un stade obligatoire, celui d’une réappropriation et d’une conscientisation de soi. Étions nous trop amis ? Trop amants ? Trop distants ? Nous sommes-nous progressivement éloignés dans le tourbillon de la vie, des obligations du quotidien et de ses contraintes parfois si pesantes ? Avons-nous abandonné notre couple au profit des enfants ?   Parfois trouver le juste équilibre entre couple conjugal et parental peut sembler si difficile…  Avons-nous perdu de vue, qu’un couple doit se travailler, s’alimenter au jour le jour par l’investissement des deux conjoints ?   Il y a les questions qui appartiennent au couple lui-même, a la dynamique que l’on met en place dans une inévitable interaction fusionnelle…. Mais le véritable enjeu dans un divorce c’est la réappropriation de son espace subjectif. Quel a été mon rôle dans l’échec de mon couple ? Qui suis-je ? Que suis-devenue ? Et que vais-je advenir ?   Le temps de la conscientisation   La période qui suit la séparation est une période capitale. L’important est de se laisser un temps, celui du nécessaire travail de reconstruction. Il est tentant de se précipiter dans les bras d’un nouvel amour, la personne pansement, de nous abrutir dans le travail ou de nous consacrer exclusivement aux besoins des enfants. En faisant cela, le risque est de brûler une étape capitale, celle de la reconstruction.    Souvent seuls le silence et la solitude constitueront nos alliés les plus précieux. Ce temps de recueillement s’avèrera très bénéfique à la compréhension de nos erreurs, de ce que l’on veut à présent et surtout de ce que l’on ne veut plus.    Il s’agit d’assimiler et réellement comprendre ce qui a amené à l’échec pour éviter la répétition des erreurs et de se retrouver, au prochain amour dans le même schéma avec à la clé, un nouvel échec encore plus douloureux.    Le couple est le lieu privilégié de l’inconscient où souvent nous rejouons les scénarios infantiles de notre enfance, répétition d’une forme du couple de nos parents, mais surtout de ce qui nous a manqué dans notre enfance, en espérant souvent que notre conjoint viendra combler tous nos manques.    Un couple n’a jamais ce pouvoir et l’échec d’un couple vient alors souvent marquer le glas de nos blessures jamais pansées. Les couples qui fonctionnement ont souvent des attentes plus réalistes par rapport à leur conjoint et ont cette capacité certaine d’exister par eux-mêmes dans une forme de complémentarité et non de besoin.     Le chemin vers la guérison   C’est pourquoi il est important de sortir du statut de victime et de comprendre les responsabilités que l’on a eu dans cette rupture. Même s’il s’agit souvent d’une forme de mort psychique temporaire, vécue dans un sentiment de solitude parfois difficile, la vie existe après le divorce et elle est souvent meilleure, à condition d’avoir effectué cette conscientisation et cette responsabilisation de notre vie passée.   A chacun sa méthode, se tourner vers ses amis pour qu’ils nous aident à penser, aller à la rencontre de nouvelles personnes (car bien souvent avec le couple, on perd aussi les amis communs). Se retrouver en commençant de nouvelles activités, mais aussi entreprendre une psychothérapie individuelle pour mieux se comprendre et éviter de répéter les erreurs du passé. Le deuil doit se vivre entre moments de solitude et réinvestissement d’une nouvelle vie.    Le divorce est souvent l’occasion inespérée même si douloureuse, de faire le point. Il s’agit de comprendre le chemin parcouru depuis notre naissance, faire un vrai bilan de notre vie actuelle, entre croyances illusoires et croyances réalistes. C’est seulement à ce prix que la différenciation entre envie et besoin pourra se faire et nous amener sur le chemin d’une harmonie retrouvée.  Vanessa Bokanowski, psychologue, psychothérapeute et thérapeute de couples, excerce au sein de la clinique The French Clinic (Dubai Healthcare city) Contact : 04 429 8450 ou 056 948 7372     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                    
Créée en 1983, l’Alliance Française de Dubai est l’un des maillons solides du plus grand réseau mondial culturel (827 alliances dans 132 pays) en charge de la promotion de la langue et de la culture française à l’étranger. Aujourd’hui, celle-ci bouillonne de nouveaux projets, avec notamment l’ouverture de sa troisième antenne, en novembre dernier, en plein cœur de Knowledge Village. Mission et nouvelles activités pour cette année, on fait le point !   … Vous ne connaissez pas l’Alliance Française de Dubai ? On vous éclaire.   Sa mission globale est de favoriser les liens entre les différents acteurs culturels de la France et des Emirats. L’AF est également le seul centre de langue certifié pour passer des tests et diplômes officiels en langue française aux Emirats.   Aujourd’hui, une équipe d’une quinzaine de personnes travaille pour faire vivre les différents projets de l’Alliance, par le biais des services communication, pédagogie, administration et culture.  Le siège de l’AF est voisin de celui du French Business Council en plein cœur d’Oud Metha, tout près de DHCC. En son sein, vous trouverez un espace chaleureux hébergeant une grande médiathèque de plus de 20 000 ouvrages, équipée d’une salle de projection ; ainsi qu’un tout nouvel auditorium qui pourra accueillir non moins de 110 spectateurs.   Le mois prochain, l’association fêtera ses 35 ans d’existence à Dubai. Pour l’occasion, et afin de répondre à une demande croissante de cours, celle-ci a choisi d’ouvrir une nouvelle antenne à Knowledge Park (anciennement Knowledge Village), afin d’accueillir les élèves (petits et grands) au sein d’un espace flambant neuf à la pointe de la technologie. L’AF possède donc aujourd’hui 3 antennes à Dubai : Oud metha (12 salles de classes), Knowledge Park (5 salles de classes) et MOE (4 salles de classes).   Plus généralement, l’AF est aussi un partenaire privilégié de l’ensemble des projets culturels et spectacles francophones à Dubai.   Un pôle de langues   L’AF dispense des cours de français, par des « native speakers » ; des cours d’anglais et d’arabe par des professeurs francophones, pour tout âge et tout niveau. Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   De plus, l’AF propose des cours de soutien scolaire avec le CNED. L’objectif est d’aider les enfants et adolescents, scolarisés en cursus international à Dubai, à pouvoir facilement réintégrer un système français.  Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   L’AF offre également l’opportunité de faire partir ses étudiants en séjours linguistiques intensifs en France. Pour plus d’information, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org   Enfin, l’AF fait passer plusieurs tests (désormais online !) et diplômes, dont notamment : - DELF-DAFL, par le gouvernement français pour obtenir la nationalité française ou étudier en France. - DELF Prim, pour encourager les enfants dans leur apprentissage du français et aider à réintégrer le système francais. - DELF Pro, pour le monde du travail. - DAEFLE, pour enseigner le français à des non-francophones. - TEF Canada, TCF, eTEF etc. Pour plus d’information et connaître les dates des différents tests et examens, rdv sur la page dédiée www.afdubai.org     La nouveauté : les workshops de perfectionnement langue & art !   L’AF vient de lancer une nouvelle offre de workshops complémentaire aux cours de français. Ces ateliers (1h30 ou 2h par semaine, écrit et oral) proposent de pratiquer la langue à travers une production artistique, pour encourager l'expression et la confiance en soi !   Un début d’année riche en culture… et en surprises !   Vous retrouverez chaque mois, les différents rendez-vous hebdomadaires (rdv du lundi, goûters philo) et mensuels (ciné-débats, projections Comédie Française) organisés par l’Alliance Française de Dubai dans notre agenda culturel, chaque début de mois.   À noter dans vos agendas : - L’ouverture du restaurant ODÉON, nouveau bistro-café de l’AF ouvert tous les jours sauf le vendredi, de 8.30 à 20.30 ;  - Le gala pour célébrer l’année du dialogue franco-émirien et les 35 ans de l’AF, le 22 février prochain ;  - L’ouverture officielle de l’Auditorium, le 23 février, avec une saison de spectacles… inattendus, par la troupe théâtre maison !    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Après avoir observé une période de deuil nécessaire, mon mari et moi étions fins prêts. Revenir à Dubai après deux ans d’absence c’est un peu comme revoir un premier amour… on l’idéalise tellement que l’on appréhende d’être déçu… pour toujours.   Mais exit les pensées négatives… c’est allégés de 46 kilos (poids cumulés de nos deux enfants !) et surtout débarrassés de toutes RC (Responsabilité/Culpabilité !) que nous débarquions à l’aéroport ! Euphoriques comme après avoir sniffé du gaz hilarant… nous kiffions tellement de retrouver l’odeur de l’aéroport (si, si !) que nous étions à deux doigts de plaquer nos naseaux sur les clims pour l’humer ! Un enthousiasme qui ne passa pas inaperçu puisque même l’émirati qui contrôlait mon passeport (et à qui mon ancien visa n’avait pas échappé !) m’accueillie avec un «Welcome back» approprié !    Après avoir rassemblé notre kit de survie : récupéré les valises, acheté une carte Etisalat et fait le plein de Champagne, nous allions prendre notre voiture de loc… que «bonheur» un monsieur nous amenait devant la sortie ! Premier kif (pas besoin de faire des kilomètres pour la chopper sur un parking en tirant 30 kilos (au bas mot) de luggage compressés ! Ahhhhh CE sens du service !!!!   Ici débuta ma frénésie compulsive (je sais, les deux mots collés, ça fait peur); je me mis à tout photographier laissant «une chinoise à Paris» pour une indifférente apathique avec ses 60 photos/minute ! Et vas-y que je te prends la Sheikh zayed surélevée, le nouveau canal, la demie tour de la Marina, le troisième étage du MOE etc… Nous nous transformions rapidement en «inspecteur des travaux finis» ou «en cours» (plus réaliste à Dubai) donnant notre avis sur tout comme si le Sheikh en personne nous en priait.   Comme nous avions passé deux ans loin de la «easy life», c’est vierges et complètement désintoxiqués que nous nous émerveillions devant tous les petits coups de pouce qui rendent la vie plus douce… comme cette fois où à Carrefour, je revis tous ces messieurs qui emballaient nos paquets, j’en fus si émue que mon mari me stoppa lorsque j’allais leurs donner pour les remercie tout le liquide des vacances que nous venions fraichement de retirer ! Idem… pour ceux qui m’ouvraient la porte pour me laisser passer, c’est la pupille embuée que je les remerciais de leur bonté prête à leur faire un «hug» de compète… plus habituée à Paris qu’on me la jette en pleine tête !   On le voulait notre pèlerinage ! De nos petits pieds fraichement de chaussettes débarrassés, fouler tous ces lieux autrefois fréquentés (inutile de souligner que mettre 4 années dans 7 jours allait être compliqué et que forcément il y aurait quelques frustrations à la clé). Anyway… C’est avec un optimisme à toutes épreuves, chevillé au corps comme Bibi, Brigitte à notre nouveau président que nous nous extasions devant tout et n’importe quoi… Comme cette fois où un oiseau trop nourri nous inondait le drap de bain de son dernier brunch avec buffet à volonté ! Là où le pauvre pigeon parisien aurait passé un sale quart d’heure, nous restions hilares face à cet ovipare farceur ! Au bout de quelques jours, nous n’étions plus très beaux à voir (si tant est que nous l’étions à l’arrivée : blancs et en manque de vitamine D) et c’est l’œil vitreux et le coup de soleil clinquant que nous essayions d’enchainer notre super «schedule» fait sur notre canapé quelques semaines auparavant ! Car il nous fallut une rigueur militaire pour enchaîner les journées surchargées et les soirées de retrouvailles arrosées !   Malheureusement une triste raison familiale nous obligea à écourter notre séjour...mais ne valait-il mieux pas partir sur une très forte impression ? Partir au bon moment évite souvent des épisodes gênants… comme lors d’une bonne soirée où il est toujours préférable de s’évaporer avant le verre de trop… celui qui nous fausse la réalité et nous fait fermement penser que nous sommes une bombasse de 25 ans / 42 kilos qui peut sans complexe se déhancher sur une planche posée sur deux tréteaux !   Bref, c’est le cœur lourd et la tête pleine de souvenirs que nous jurions de rapidement revenir. Ne serait-ce que pour essayer tous les délires encore non expérimentés qui font de cette vie dubaïote un « heaven » pour s’amuser entre potes !   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !                
En arrivant à Dubai, vous vous attendiez à vous perfectionner en anglais au quotidien. On vous avait prédit un environnement 100% anglophone et vous aviez entendu ’I’ll practice proper English’. Les Emirats ayant été sous mandat britannique jusqu’à leur indépendance en 1971, et Dubai comportant une importante communauté anglaise, il n’y avait rien d’étonnant à ce que vos attentes soient élevées en la matière.  C’était omettre un détail de taille : la démographie dubaïote et le mélange d’influences qui s’exerce sur notre terre d’expatriation. S’il est difficile de décrocher un bon poste sans s’exprimer correctement en anglais, il demeure parfois tout aussi difficile de se faire livrer une pizza sans avoir à décomposer sa commande en un bon vieux « sujet + verbe + complément ».  Ne délaissez pas pour autant votre volonté de vous perfectionner !   Voici 5 petits conseils qui, fondés sur les principe-clés de mise en pratique et de répétition (mais répétition sans ennui) vous aideront à parfaire votre syntaxe et enrichir votre vocabulaire.   1. S’inscrire dans un institut de langue Il s’agit là d’un outil phare de perfectionnement. S’il est vrai que les cours de conversation présentent un gros inconvénient (vous dialoguez entre non natifs), ils n’en permettent pas moins de revoir ses bases et de les mettre en pratique dans un environnement détendu. Ils sont également idéaux pour apprendre des tournures de langue ou expressions que vous pourrez repérer aisément dans votre série préférée ou caser au cours d’une discussion de pallier.  N’oubliez pas, c’est en saisissant l’opportunité de répéter les mots et expressions que vous apprenez que vous les intégrerez à un champ lexical plus riche. Pas en vous contentant de les écrire sur votre carnet de vocabulaire, même si c’est un bon début ! Des options existent pour les personnes qui travaillent (présentez la valeur ajoutée de ces cours à votre employeur pour le créneau de 8-10h du matin, ou mettez un point d’honneur à quitter le travail à l’heure de 19-21h en insistant sur votre plus grande productivité !   Nous avons listé trois écoles de langues proposant des cours pour tous niveaux (elles offrent également des cours en ligne payants) : Eton Institute  https://etoninstitute.com - Tel. 04 438 6800 Formules :  - Cours collectifs (12 personnes en moyenne) d’anglais général ou de conversation: 1550 AED pour 30 heures de cours durant 3, 5 ou 7.5 semaines. - Cours individuels ou de 2/3 participants : 4550 AED en individuel ou 2550 AED en mini groupe pour 20h de cours, sachant que l’enseignant peut se déplacer.    British Council UAE   www.britishcouncil.org/uae - Tel. 600 529 995 Formules :  - Cours individuels ou collectifs tous niveaux : à partir de 3050 AED pour 2 à 3 cours par semaine / un total de 42 heures durant 7 semaines. - Cours de conversation (niveau pré-intermédiaires et intermédiaires) : 1700 AED pour 21 heures de cours.   Berlitz UAE  www.berlitz.ae - Tel. 04 344 0034 Formules : - Cours individuels, semi privés (2/3 participants), collectifs (4 à 8 participants) : à partir de 4400 AED pour 2 à 3 cours par semaine / un total de 54 heures (max.) durant 3 mois.  - Cours de conversation (9-12 participants) : tarifs sur demande.   2. Choisir une série et la potasser Nous avons tous une série anglophone préférée. Games of Thrones, Gossip Girl ou Orange is the new black, peu importe. L’important est d’en choisir une qui vous plaise au point de revoir des épisodes sans vous ennuyer, voire de les revoir avec plaisir. - Commencez par regarder 6 ou 7 épisodes en anglais sous-titrés en français. - Puis revoyez-les en anglais sous-titrés anglais. - Continuez ainsi jusqu’à finir une saison, par tranche de 6-7 épisodes. - A la fin de la première saison, revoyez celle-ci intégralement sans sous-titres.  Vous constaterez alors le pouvoir de la répétition à l’oeuvre. Parce que vous anticiperez certaines tournures ici ou des dialogues échaudés entre vos deux personnages préférés là, vous intégrerez  de nouvelles expressions et reproduirez des schémas syntaxiques typiquement anglais lors de conversations à venir, sans même vous en rendre compte.   3. Fréquenter des anglophones natifs (ou presque !)  Il est bon de se retrouver entre Français et de partager sens de l’humour, références culturelles et habitudes culinaires communes. Cela étant, côté immersion et progression en langue, c’est une stratégie moins efficace.  Vous avez une copine Italienne qui a vécu 8 ans à Londres et s’exprime comme une Britannique, essayez donc de la voir plus fréquemment, deux fois par mois par exemple. Le rythme frénétique de la ville nous éloigne parfois de nos amis et connaissances. Cet objectif de perfectionnement peut aussi être l’occasion de vous forcer à passer plus de temps avec des personnes auxquelles vous tenez. Et si vous trouvez difficile de rencontrer des anglophones, saisissez chaque opportunité : proposez un café à une élève de votre cours de sport, rendez-vous à des rencontres pour jeunes mamans très fréquentées par les anglophones, ou inscrivez-vous sur Expat Connect !   4. Intégrer 30 minutes d’écoute passive par jour à votre agenda Pensez un instant au développement d’un bébé, et vous saisirez aisément que l’écoute passive d’une langue soit gage de progression. Vous nous direz qu’à 30 ans, 40 ans ou plus, la neuroplasticité, c’est-à-dire l’aptitude de notre cerveau à se modifier et la capacité de notre système nerveux à créer de nouveaux circuits neuronaux, est loin d’être celle d’un bébé. Et qu’à l’inverse de ce dernier, vous ne pouvez pas vous permettre de passer toutes vos journées à observer le monde anglophone pour progresser. Pour autant, les mécanismes d’activation de la matière grise demeurent similaires. Chris Longsdale explique ainsi qu’une des plus importantes pratiques qui lui ait permis de devenir bilingue en Chinois a été celle d’écouter de façon passive la langue 30 minutes par jour. Vous n’y croyez guère, visionnez son Ted Talk sur YouTube !  Une fois convaincu, cette mesure sera facile à mettre en oeuvre, en optimisant votre temps : téléchargez des podcasts pour votre trajet de retour du travail le soir, allumez la télé pendant que vous cuisinez ou préparez des lunchboxs, ou tout simplement détendez-vous sur votre canapé en écoutant vaguement une émission.   5. Lire des nouvelles On vous l’a répété inlassablement à l’école. Pour bien s’exprimer, il faut lire. Pour autant, s’attaquer aux 1200 pages de Gone with the Wind en vue de parfaire son anglais, c’est un peu comme conseiller à nos amis Anglais qui tentent de progresser en français de lire 150 pages de Zola tous les soirs… Un recueil de nouvelles semble donc une bonne alternative pour progresser sans se décourager. Deux recommandations qui étofferont votre vocabulaire sans vous noyer :  - Dear Life d’Alice Munro est un des recueils de la Canadienne et prix Nobel de littérature les plus accessibles du point de vue syntaxique. La plupart des nouvelles de ce recueil se déroulent pendant et juste après la seconde guerre mondiale, dans une région relativement rurale du Canada, près du lac Huron. Vous le trouverez aisément chez Borders. - A snow garden, de Rachel Joyce. Si vous préférez un environnement plus contemporain, avec des thèmes aussi divers, banaux et édifiants à la fois que rupture amoureuse ou défis de la parentalité, et des personnages aux destins croisés, plongez-vous dans le décor de fêtes du recueil de Rachel Joyce.  Une jeune rockstar qui rentre au pays pour Noël, un accouchement dans un aéroport bloqué par la neige, un papa divorcé qui pense halluciner, un jardin tout de blanc vêtu… Un recueil facile à dénicher à Kinokuniya, Dubai Mall.   Good luck !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week-end !            
Je ne sais pas par quel process cela est possible : amnésie partielle, sénilité ou déni mais je fais chaque année le même constat (avec toujours le même étonnement) : nous ne sommes pas logées à la même enseigne ! En effet, à l’approche de l’été je m’étais fait une petite revue de presse perso, histoire de voir ce que les journalistes avaient dans leurs tuyaux en matière de Mode, Beauté et Déco !   Je découvrais un grand nombre de conseils sur la « valise idéale » ! A savoir : comment plier notre linge version nems géants pour occuper le moindre compartiment et qu’il ressorte de la compression comme après un bon coup d’amidon… ainsi que les pièces de notre dressing à emporter afin de parer à toutes les situations.   Premier mystère auquel je fus confrontée : comment font «elles» pour s’habiller 10 jours avec un micro short, une robe, des bottes (?!), un maillot de bain et un tee shirt ? Perso, j’ai très vite arrêté l’investigation le jour où accoutrée d’une robe «gipsy» avec des bottes, mon mari très étonné que je sois si matinale pour les corvées… m’a rappelé de ne pas oublier de descendre en même temps la poubelle papier ! Soyons réalistes ce look ne va qu’aux filles dont le fémur fait trois fois la taille de leur buste et qui se déhanchent à Coachella et/ou autres festivals de l’été !   Je ne suis parvenue non plus à percer le secret de la chevelure «wavy», pourtant vivement recommandée ! Même après des heures de soins pour cheveux secs, brushing et plaques pour l’effet vague… je me retrouvais systématiquement avec ce qu’il en reste lorsqu’elle s’est casée… la mousse ! Un cheveu dégueux et mousseux VS cheveu ondulé et soyeux ! Je n’ai même pas essayé la tendance «bague à chaque doigt» qui sur moi se serait illico muée en mains de rappeur recyclé en trappeur !   Autre énigme à laquelle je me heurtais : Comment font certaines filles (de la vraie vie, j’en ai croisé) pour flotter dans leur jean «boy friend» à la fin de l’été ?! Je ne sais pas vous… mais après deux mois d’apéros mon pantalon s’est transformé en version slim de compétition ! J’ai repris en 6 semaines ce que j’avais mis 9 mois à perdre !    Je ne parle pas du bronzage caramel obtenu à grand coup de bains de soleil saupoudrés de brume légère et odorante… contre lucite estivale badigeonnée de crème opaque indice 50 ! Et non contentes de nous distiller de nombreux conseils mode et beauté…il fallait également se pointer avec tout un attirail pour redécorer «branché» notre loc de l’été ! Penser aux bougies et plaids bariolés pour mettre au gout du jour une villa datée ! En réalité, tu te prends 5 kilos de bagages supplémentaires (on comprend mieux pourquoi on ne doit embarquer que trois fringues !!!) pour, il faut être honnête se retrouver… avec une déco complètement dépareillée ! Probabilité que vos couvertures soient raccords…3/10 et encore !   Et cette mode des claquettes-chaussettes, on en parle ? Cela a dû partir d’un pari fou entre deux stylistes d’un bureau de tendances après trois jours d’immersion dans un tonneau de Mojito ?! Breaking news : la célèbre sandale allemande et la mule moumoute ont eu une aventure cet été, résultat la Birkenstock fourrée est née ! Je ne suis pas certaine que «Toutes nos félicitations» soit l’expression consacrée. Petit espoir : ce qui est beauf un jour… pourrait être hype demain ?! L’avenir appartiendrait aux filles d’ 1m 60 (et moins) qui pèsent plus de 48  kilos et qui ont le cheveux mousseux ?? Yahouu !!   En attendant, suis pas mécontente de rentrer et pouvoir cacher prochainement sous une doudoune et cols roulés…tous ces désastres de l’été ! Quoique… il y aura encore celles qui sous leurs bonnets... resteront toujours bien coiffées ! Rrrrrrrrrrrrr      Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !          
Depuis quelques années maintenant, la location à court terme a le vent en poupe. Autant du côté des investisseurs, que du côté des voyageurs : c’est une nouvelle façon, aussi bien de rentabiliser son bien, que de consommer son séjour… en étant un peu chez soi, mais comme à l’hôtel ! Dubai, plateforme du tourisme de loisirs et d’affaires, a donc vu émerger de nouvelles agences 360 degrés, s’occupant à la fois du courtage, du conseil et de la gestion de la location. Nous avons voulu en savoir plus auprès de l’agence immobilière Driven Holiday Homes* (prochainement Twentyfive55), pionnière sur le marché de la location à court terme.   La location à court-terme, une nouvelle manière de séjourner ?   Pas vraiment, puisque la location à court terme de biens particuliers s’est développée depuis bien longtemps dans les villes thermales. Les particuliers s’adonnaient alors à un tourisme saisonnier, préférant la location de biens typiques en plein cœur de la vie locale, aux chambres impersonnelles d’hôtels parfois vieillissants. Créée en 2008 aux USA, la plateforme airbnb va révolutionner le marché de la location entre particuliers en entrainant une tendance qui ne cesse de croître.**   Il était une fois…   … Une aventure entrepreneuriale, comme on les aime ! Celle-ci démarre en 2013, pour Khadija Meziane El Otmani, aujourd’hui jeune directrice de la branche Driven Holiday Homes sur le marché de la location à court terme. Originaire de Vittel dans les Vosges, après un séjour à Londres, Khadija dépose ses valises à Dubai et s’oriente tout d’abord dans l’évènementiel.   C’est finalement grâce à un coup du destin que celle-ci intègre le secteur de l’immobilier. A l’époque le marché de la location à court-terme n’est pas encore régulé. L’offre est donc vierge mais la demande est déjà grande : le projet de créer une agence dédiée se dessine alors dans l’esprit de la jeune femme… jusqu’à l’opportunité de se développer, au sein d’une plateforme immobilière déjà en place : Driven Properties.   Vous souhaitez mettre votre bien en location ?   Le principe est simple : offrir un service de gestion de location à court et moyen terme pour les propriétaires ; tout en offrant une expérience de location de standing, digne d’un hôtel, pour les clients. Cette approche bouscule les codes de l’immobilier traditionnel, plaçant l’agence immobilière numéro 1 sur le marché local. Aujourd’hui Khadija et toute son équipe entretiennent des valeurs d’éthique, de rigueur et de confiance, dans la construction de leur relation client, afin d’entretenir cette position de leader.   L’agence propose différents types de services dont le property investment, le property management ou encore le conseil et la location. Ce dernier comporte 2 types de services ; la gestion locative « classique » (avec contrat annuel) et la mise en location à court et moyen terme (mensuel, hebdomadaire, journaliser) pour les propriétaires, comprenant : - Un service de conseil : gestion de la location (rédaction des contrats, négociation, check-in et check-out, etc.) - Un service de redesign du bien : aménagement et décoration intérieure pour créer une ambiance moderne et cosy (maintenance et réparation incluses). - Un service d’housekeeping : comprenant le ménage, l’équipement et l’entretien des lieux (pendant le séjour et à chaque fin de séjour, production de produits d’accueil etc.) - Un service de maintenance : disponible tous les jours 24h sur 24 que soit pour la climatisation, la plomberie, l’électricité etc.   1 bedroom à Al Tajer, souk al bahar (Old town)   Ainsi, l’agence porte donc une double-casquette en s’adressent à deux types de clients, pour un service de qualité regroupant une expertise immobilière, de design mais aussi un service d’hôtellerie.   Vous souhaitez louer un bien à court terme ?   Du côté des locataires, vous pouvez directement vous adresser à l’agence, mais aussi retrouver les biens gérés par l’agence sur différents sites tels que airbnb. Le réel avantage est un gage de qualité et de sécurité (accueil et gestion standardisés), couplé à un niveau de service élevé (personnalisé).  Ainsi, vous pourrez retrouver tout type de bien, pour toutes les bourses et tout type de durée, du studio à Marina au penthouse sur la Palm.    L’agence met également en place un service de conciergerie, pouvant proposer : - un service de chauffeur, baby-sitting, chef à domicile, - location de voiture et tours touristiques, - un service de réservation personnalisé pour des restaurants, spas et autres, - un service d’aide administrative etc.   Pour louer un bien en court séjour, rdv sur www.drivenproperties.ae Pour mettre votre bien en location, obtenir un conseil ou investir, contactez le : +971 (0) 4 429 7040, emailProtector.addCloakedMailto("ep_3608b7ec", 1);   Khadija Meziane El Otmani, fondatrice de Driven Holiday Homes   Suivez Drivien Holiday Homes sur leurs réseaux sociaux : Facebook Instagram Twitter Linkedin Pinterest   Photo principale : 1 bedroom à louer (Index Tower, DIFC). Interior design @Driven interiors.   * Driven Holiday Homes est en cours de rebranding au nom de Twentyfive55 ** La mise en location de particuliers à particuliers est aujourd’hui légale à Dubai, sous certaines conditions (normes de sécurité, buildings accrédités). La sous-location doit être déclarée (NOC du propriétaire).    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
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