Une approche organique des soins, avec des protocoles et matériaux moins invasifs dans la dentisterie aussi, c’est possible ! Et ça commence doucement à s’installer aux Emirats. Avec l’influence des pratiques internationales, les professionnels sont exposés à toutes les avancées en la matière… bonne nouvelle, la clinique dentaire Dr Roze & Associates aussi. Nous avons rencontré le Dr. Carla Schweer, dernière recrue de l’équipe : elle nous en dit plus sur la bio dentisterie, son approche et son parcours… aux quatre coins du globe !
 
Où en est la biodentisterie aujourd’hui ?
Au niveau médical, la biodentisterie est une approche visant l’utilisation de matériaux et de protocoles plus naturels pour le patient. 
Concernant les implants, de nombreuses recherches exposent des résultats en faveur d’implants dentaires biologiques ou “ biodent” ; c’est à dire, respectant l’environnement naturel de la dent. Ces implants sont fabriqués en zircone, un matériau céramique biocompatible exempts de métal qui favorise une assimilation complète dans l’os de la mâchoire.
 
D’un point de vue plus large, c’est considérer les dents comme liées au reste de notre squelette, ayant un impact sur notre bien-être. C’est donc prendre un patient dans sa globalité, et non le traiter de manière isolée ; c’est également mettre en avant la prévention, avant le soin en lui même.
 
Certains professeurs poussent même leurs travaux vers le lien existant entre le positionne-ment des dents et les caractéristique psychologiques de leurs patients. D’autres workshops sont exclusivement dédiés au soins dentaires prenant en considération les points énergétiques de la médecine chinoise… Intéressant, n’est-ce pas ?
Toujours à la recherche du meilleur niveau de service, la clinique Dr Roze & Associates s’intéresse de près au sujet, en choisissant une ambassadrice de choix : la dentiste généraliste Carla Schweer en charge de développer cette approche, en interne.
 
Un parcours atypique
Allemande d’origine, le Dr.Carla grandit dans le sud de la France, et a passé son diplôme de dentiste à Montpellier. D’un tempérament dynamique, celle-ci est partie poursuivre son aventure professionnelle… en Nouvelle-Calédonie : “ le paradis sur terre “ nous explique-t-elle. À Bourail, elle travaille au sein d’une clinique dentaire, accueillant principalement des expatriés où celle-ci se forme à la technologie CEREC.
Après ce premier “choc culturel” il faut bien l’avouer, Carla choisira un autre continent pour exercer, dans une clinique moderne… du Vietnam, à Hanoï ! Où elle se formera à l’esthétique dentaire.
 
De retour dans le sud de la France afin de compléter sa formation en implantologie, Dubai s’avère être une opportunité interessante : ” L’environnement international, le lifestyle et l’émulsion économique, tout semblait être réuni pour moi ! “ confirme t-elle.
C’est donc en août dernier qu’elle pose ses valises aux Emirats, au sein de la clinique du Dr Roze.
 
Son approche, et sa vision du métier.
Le Dr.Carla, enrichie de ses expériences dans des cultures et environnements de travail très différents, prône une approche en douceur, avec ses patients : “ Je ne suis pas là pour les faire souffrir, ni passer un mauvais moment, mais pour les soigner en douceur et sans douleur !” précise t-elle.
“ Les dents sont souvent le reflet d’un état de santé général “ explique le Dr.Carla. En premier lieu, il est donc important de soutenir son système immunitaire grâce à la micronutrition, de faire attention à son alimentation, et bien évidemment à l’hygiène dentaire : “ Par exemple, à la maison, on peut déjà commencer par utiliser certaines huiles essentielles, pour assainir, ou calmer des douleurs. “ ajoute-t-elle.
Le Dr.Carla travaille également sur un protocole de retrait des “plombages” permettant de diminuer voire d’annuler la libération de particule nocives, notamment pour le retrait d’amalgames vétustes (constitués de plusieurs métaux lourds, dont le mercure).
 
La confiance est au coeur de la relation patient qu’initie le Dr.Carla, avec une approche très humaine de son métier : “ J’ai besoin de trouver du sens dans ce que je fais, mes expériences m’ont permis d’être confrontée à toutes les problématiques de soins, des plus basiques ou plus sophistiquées. Je n’en perds pas le sens profond de mon métier : prémunir et soigner.” conclut-elle.
 
Le Dr. Carla fait également partie du programme Fair-Care “ The million smiles”, mis en place par David Roze, permettant aux plus démunis, à vos employés de maison, aides à domicile, de bénéficier de soins dentaires complets et à moindres coûts. Si ce n’est déjà fait, un joli cadeau d'anniversaire à faire à votre nanny !
Pour en savoir plus, relisez l’article.
 
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Utilisés pendant près de 200 ans, les amalgames dentaires, ou couramment appelés plombages, contiennent un mélange de poudre de métaux comme le plomb, le cuivre, l’argent… mais aussi près de 50% de mercure. Le mercure étant reconnu comme toxique, il est aujourd’hui recommandé de retirer ces obturations, ne serait-ce que par principe de précaution.
 
Le docteur Joanna Fadel, dentiste francophone – spécialiste en prothèse dentaire fixe et amovible et en cosmétique dentaire – exerce à Dubai depuis 17 ans. Elle nous explique pourquoi les enlever et par quoi les remplacer.
 
Quel est le problème avec les plombages gris que nous avons dans notre bouche ?
Les amalgames contiennent du mercure. Il s’agit d’un métal liquide à température ambiante qui a la particularité de pouvoir lier les autres métaux solides qui composent les plombages. Il permet alors de créer une pâte métallique pour obturer la cavité de la dent. On s’est rendu compte avec le temps qu’une usure du plombage se crée à force de mâcher, de se brosser les dents ou de grincer des dents. Chaque fois que l’on mâche un aliment, du mercure s’évapore, les petits métaux vont s’effriter, l’amalgame, qui était bien scellé initialement, va laisser passer les bactéries et la salive et favoriser l’apparition de caries secondaires. 
 
Il est donc important de faire des radios des dents lors de chaque consultation chez le dentiste car dans la majorité des cas, on découvre des caries secondaires quand on retire un amalgame.  On ne sent pas la carie secondaire, qui va former un trou sous l’amalgame, et un jour, une douleur dentaire va apparaître ou le plombage va s’affaisser, se désagréger, ou encore se casser quand on va manger un aliment dur.
 
Faut-il s’inquiéter de la toxicité du mercure dans les amalgames ?
Les vapeurs mercurielles vont continuer à s’accumuler en quantité minime, que ce soit avec un amalgame ancien (10-15 ans) ou même avec une seule obturation dans la bouche. Le mercure va se disséminer partout dans le corps, car ce dernier passe dans le sang. On va en trouver une forte concentration dans les poumons, car on inhale le mercure de manière continue. 
 
Le cumul de mercure dans l’organisme peut aggraver certains problèmes de santé ou en provoquer d’autres à long terme. Bien entendu, cela va dépendre de chaque personne en fonction de son système immunitaire, mais également de facteurs génétiques ou du sexe. Nous ne sommes pas tous égaux et certaines personnes sont plus aptes à réagir au mercure que d’autres. C’est donc pour toutes ces raisons que je suggère à mes patients de retirer leurs anciens amalgames. 
 
Quelles sont les précautions à prendre pour retirer les amalgames ?
Le retrait des amalgames peut être dangereux, c’est pourquoi nous suivons tout un protocole afin de protéger le patient et l’équipe médicale. Cela passe à la fois par la protection des yeux, mais aussi par l’aération de la pièce durant le retrait de l’amalgame car du mercure va s’évaporer. Nous installons une digue dans la bouche du patient afin de récupérer l’ensemble des résidus de poudre que nous associons à une aspiration puissante. Enfin, nous utilisons beaucoup d’eau afin de garder l’amalgame froid pour réduire l’évaporation du mercure. 
 
 
Suite aux retraits des plombages, je prescris à mes patients une cure de charbon activé ou de Chlorella, algues marines, dont le rôle antitoxique va permettre d’absorber le mercure dans le corps.
 
Par quoi remplacez-vous les anciens plombages ?
La restauration finale de la dent va dépendre de la qualité de la dent restante. Dans 80% des cas, on va remplacer l’amalgame par une résine blanche. L’avantage est que ce matériau est à la fois très résistant et esthétique car le patient va récupérer des dents blanches, on ne voit pas où se trouve l’ancienne carie. C’est une technique tout aussi rapide que la pose d’un amalgame et qui est pris en charge par les assurances santé.
Dans 20% des cas, quand la dent est trop endommagée, nous allons avoir recours à la céramique, c’est-à-dire la pose d’une couronne ou d’un inlay par exemple.
 
Pour conclure, je recommande de faire retirer les plombages de la bouche, même les plus petits, car le mercure reste toxique et continue à se diffuser dans le corps même après plusieurs années. 
En retirant les amalgames, le patient va non seulement réduire de potentiels problèmes de santé liés à l’accumulation de mercure, mais également prévenir l’apparition de caries secondaires, le tout en améliorant l’esthétique de ses dents.
 
Pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous :
 

 

Docteur Joanna Fadel
 
 
Tel : 04 395 81 59

 

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Les yeux sont le moyen-clé pour lire, écrire, communiquer dès le plus jeune âge. 20 % des enfants de moins de 6 ans ont un trouble visuel qui peut engendrer des conséquences sur l’apprentissage scolaire et leur développement social.
Agathe Lauriol, orthoptiste au North American Lasik & Eye Surgery Centre, nous explique quand faire un contrôle ophtalmologique et pour quelles raisons.
 
Qu’est-ce que le métier d’orthoptiste ?
Nous sommes une profession paramédicale en appui de l’ophtalmologue. Notre rôle est de traiter tout ce qui est externe à l’œil : nous dépistons, analysons et traitons les troubles visuels. On a tendance à penser que l’orthoptie ne s’adresse qu’aux enfants, mais un travail de rééducation est possible à n’importe quel âge et peut éviter la mise en place d’un dispositif plus lourd, voire la perte partielle ou totale de la vision.
C’est une spécialité assez rare dans la région puisque nous ne sommes qu’une douzaine dans les pays du Golfe.
 
Quels sont les troubles visuels les plus fréquents chez les enfants ?
De nombreux enfants ont une anomalie visuelle comme une myopie, une hypermétropie ou un astigmatisme (aussi appelés amétropies), que l’on va traiter par le port de lunettes ou de lentilles de contact, voire même plus tard, à l’âge adulte, par le Lasik qui est une intervention chirurgicale de l’œil… D’autres enfants peuvent rencontrer des problèmes de strabisme ou d’amblyopie. 
 
L’amblyopie, c’est l’œil paresseux ! C’est-à-dire un œil qui a une acuité visuelle plus faible avec une mauvaise vision des reliefs. Le cerveau va donc supprimer la vision de cet œil avec pour conséquence des enfants extrêmement maladroits, se cognant et tombant régulièrement. Pour ce type de trouble visuel – ou pour le strabisme ou un défaut de convergence – nous apportons un outil médical supplémentaire, tel que le patch ou la rééducation des yeux, et, si nécessaire, la chirurgie. Pour l’amblyopie, la rééducation consiste à masquer temporairement l’œil qui voit bien pour rééduquer le cerveau en le forçant à utiliser l’œil plus “paresseux”. Pour être réellement efficace, cette méthode de rééducation doit être pratiquée avant 10 ans.
 
Les traitements proposés sont souvent non définitifs et évolutifs. Un enfant peut, par exemple, commencer à porter des lunettes, puis des lentilles, et enfin se voir proposer un traitement par Lasik. Ce dernier est envisageable à partir de 18 ans si la vue, après plusieurs contrôles, est stable.
 
Quels sont les signes principaux à surveiller ?
Les enfants ne se rendent pas comptent qu’ils ont un défaut visuel ou qu’ils voient mal. C’est donc aux parents d’être attentifs à certains comportements. N’importe quel symptôme remarqué par les parents ou l’enseignant doit faire l’objet d’une consultation auprès d’un ophtalmologue ou d’un orthoptiste.
 
Une tête penchée peut être le signe d’un astigmatisme, d’un strabisme. Un enfant qui ferme souvent un œil peut indiquer qu’il essaye de corriger de lui-même une vision double. Une lenteur d’exécution, une confusion lors de la lecture des chiffres ou des lettres, ou encore une fatigue à la lecture doivent alerter les parents. D’autres signes moins visibles comme un frottement répété d’un œil, des yeux rouges, des picotements, une sensibilité à la lumière nécessitent également un dépistage.
 
Quelles sont les conséquences pour un enfant si un trouble visuel n’est pas détecté ?
Cela va dépendre du trouble visuel. On a un système visuel qui n’est pas mature à la naissance, donc plus l’anomalie visuelle est détectée tôt, plus on pourra améliorer les capacités visuelles et cérébrales. Tout l’enjeu consiste à dépister d’éventuels troubles visuels, car un enfant qui ne voit pas bien va être handicapé au moment de l’acquisition du langage et socialement ; on lit en partie sur les lèvres pour reproduire les sons ! 
Sans une correction avec le port de lunettes, un enfant avec une légère amétropie peut rencontrer des problèmes dans l’acquisition du langage ou dans sa posture (due à un mauvais positionnement de sa tête) et ainsi favoriser une fatigue oculaire… A terme, ceci peut entraîner une possible dyslexie avec des troubles oculomoteurs comme une difficulté d’appréhender les distances, les formes, les couleurs, etc. 
 
Quand venir consulter ? Et à quelle fréquence ?
Comme pour une visite médicale chez le pédiatre, il y a des âges spécifiques pour faire un bilan ophtalmologique et détecter d’éventuels troubles de la vision. 
Le dépistage doit commencer très tôt et de manière régulière au moment de la petite enfance. Nous recommandons de consulter dès l’âge de 9 mois afin de dépister un éventuel strabisme ou une amblyopie, puis à l’âge de 3 ans, avant l’entrée de l’enfant en maternelle qui est une période-clé pour son éveil. 
 
Un contrôle ophtalmologique est également recommandé avant l’entrée en CP (5/6 ans), car c’est une période importante dans le développement de l’enfant : les mouvements oculomoteurs se mettent en place et s'ils ne sont pas acquis entre 7 et 8 ans, l’enfant peut rencontrer des problèmes en lecture et en écriture. 
Ensuite, les troubles se mettent en place de façon plus concrète entre 6 et 8 ans. On remarquera plus facilement, par exemple, un enfant qui a des difficultés à mettre en place le langage écrit et/ou parlé. A noter que l’on ne pourra parler de dyslexie qu’à partir de 8 ans.
 
Enfin, une consultation au moment de l’adolescence, entre 10 et 12 ans, car c’est à cette période que des problèmes de myopie peuvent se manifester.
De manière générale, si votre enfant a un dispositif médical, une consultation une à deux fois par an est nécessaire. Dans les autres cas, une consultation tous les deux ans est suffisante. 
 
Et pour les adultes, quand faut-il faire un contrôle ophtalmologique ?
Je dirais qu’une visite de contrôle tous les 3 ans suffit tant qu’on n’a pas de symptômes ou d’antécédents particuliers comme un dispositif médical ou une maladie chronique. Néanmoins, à partir de 40 ans, je recommande un contrôle de la vue tous les ans, car c’est à partir de cette période que la presbytie rentre en jeu. Puis à partir de 60 ans, les problèmes de glaucome ou de cataracte peuvent se manifester.
 
Bref, vous l’aurez compris, tous ces troubles de la vision se soignent bien à condition d’être dépistés à temps. N’hésitez donc pas à consulter régulièrement ! 
 
Pour en savoir plus ou prendre rdv :
 
Agathe Lauriol, Orthoptiste
NORTH AMERICAN LASIK & EYE SURGERY
Villa 272 Al Wasl road, Jumeirah 1.
+971 4 344 77 66

 

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L’annonce l’an dernier de la mise en place de 11 vaccins obligatoires à compter du 1er janvier 2018 a suscité beaucoup d’interrogations chez les parents. 
Le docteur Nawar Tayara, pédiatre, ancien praticien hospitalier du CHU de Bordeaux et directeur et fondateur de la French Clinic souhaite rassurer les parents qui sont inquiets au sujet de cette nouvelle réglementation.
 
Qu’est ce qu’un vaccin, et pourquoi vacciner nos enfants ?
Un vaccin consiste en une immunisation préventive, pour empêcher une contamination par une maladie infectieuse. Après avoir été rendu inactif, un agent infectieux est injecté dans l’organisme. L’organisme apprend alors à le reconnaître et à s’en défendre en produisant des anticorps à son contact, pour pouvoir être prêt à le combattre en cas d’exposition inattendue.
Contrairement aux médicaments prescrits à des personnes malades, les vaccins sont inoculés à des personnes en bonne santé, d’où l’importance de bien évaluer le rapport bénéfices-risques et d’où les réticences de nombreuses personnes à l’annonce du Ministère l’an dernier.
« La vaccination demeure un geste de protection, et par là, un geste à la fois individuel et collectif. Les enfants d’une crèche sont amenés à jouer ensemble et ils sont d’âge différents. Plus un enfant est petit lorsqu’il attrape une maladie, plus il est fragile : En se vaccinant, on effectue donc aussi un geste primordial pour les autres », nous rappelle néanmoins le docteur Tayara.
 
Les vaccins sont-ils sûrs ?
« L’objectifs des vaccins est de se protéger contre les maladies virales et bactériennes. Les vaccins sont par conséquent fabriqués à partir de ces mêmes virus et bactéries, et c’est là la partie qui génère une forme naturelle d’anxiété chez les parents » explique le docteur Tayara. « Mais les procédés d’élaboration, de commercialisation et de contrôle sont nombreux et sûrs ». 
Les procédés de fabrication, fort complexes, prennent en moyenne entre 6 mois et 2 ans. Les vaccins font ensuite l’objet d’un double contrôle avant leur mise en distribution : Un premier contrôle de la part du laboratoire lui-même et un second contrôle par l’autorité indépendante qui en régit la sûreté. En France, cette autorité est le laboratoire de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament. 
Une fois le vaccin commercialisé, l’ANSM relève les effets indésirables déclarés par les professionnels de santé ou par les patients eux-mêmes et évalue régulièrement le rapport bénéfices-risques du vaccin en question. 
 
Quels sont les vaccins obligatoires ?
Le 1er janvier 2018, 8 nouveaux vaccins infantiles sont devenus obligatoires en France en plus des vaccins DTP : Rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie haemophilus influenzae B, coqueluche, méningocoque C et pneumocoque. Ces 8 vaccins étaient jusqu'ici seulement « recommandés » et cet élargissement a vocation à durer cinq à dix ans.
Le ministère de la Santé affirme que ces 8 vaccins sont « des vaccins sûrs, administrés depuis des décennies et déjà reçus par environ trois-quarts des enfants en 2016 ». Le projet a par ailleurs été approuvé par un comité de 200 médecins et responsables hospitaliers le 29 juin 2017.
La peur légitime à l’origine de l’obligation est celle d’une ré-émergence d’épidémies pouvant se révéler mortelles que favoriseraient les 25% restant d’enfants non-vaccinés.
 
Par voie de conséquence, le but d’une vaccination systématique est d’éradiquer des maladies comme la variole et d’éviter la recrudescence de certaines maladies comme la rougeole.
 
« En 2018, on ne peut tolérer que des enfants meurent des complications d’une rougeole » nous dit le docteur Tayara. « Il est tout aussi insupportable qu’un ado de 15 ans puisse en mourir par défaut de vaccination ! ».
 
 
L’aluminium présent dans ces vaccins est-il dangereux ?
"L’aluminium est un adjuvant utilisé dans les vaccins qui permet de stimuler la production des anticorps et donc la réponse immunitaire. C’est un métal qui à très fortes doses peut causer des problèmes neurologiques mais qui, à faible dose, est bien toléré par l’organisme." L’alimentation, l’eau et l’air ont plus d'impact sur notre exposition à l'aluminium que les vaccins que nous recevons. 
De plus, certains vaccins comme le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) contiennent leurs propres adjuvants naturels et n’ont pas besoin de l’ajout d’aluminium. 
 
Y-a-t-il un lien entre ROR et autisme ?
"Une étude publiée en 1998 dans la revue médicale The Lancet a semé le trouble en évoquant une association possible entre le vaccin ROR et l’autisme. Depuis, plusieurs études ont infirmé les résultats de ce premier article, mais assez naturellement, le doute subsiste et les taux de vaccination ont chuté un peu partout." nous explique le docteur Tayara.
Très contagieuse et le plus souvent bénigne, la rougeole peut néanmoins engendrer dans certains cas des troubles pulmonaires et neurologiques graves, voire mortels. "Il n’existe pas de traitement pour soigner cette maladie", rappelle le docteur Tayara, même si les symptômes peuvent être soulagés à l’aide de médicaments. Si les personnes ayant contracté le virus guérissent habituellement en deux à trois semaines, il arrive dans certains cas (personnes immunodéprimées, femmes enceintes, nourrissons) que les complications soient mortelles.
Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé estime que 95% de la population doit recevoir les deux doses du vaccin pour que le virus de la rougeole cesse de circuler, la couverture avec la seconde dose de vaccin varie fortement en France selon les départements : Entre 62 et 88%, selon Santé Publique France. "Une personne atteinte pouvant en contaminer en moyenne 20 autres, explique docteur Tayara. Il est donc indispensable d’avoir les 2 doses pour être bien protégé".
 
Quelques rappels en faveur de cette obligation des 11 vaccins pour conclure
· La vaccination ne diminue pas les défenses immunitaires de l'enfant.
· Il n'existe aucun traitement disponible pour ces maladies et les complications augmentent fortement avec l'âge.
· Seule la vaccination permet de se protéger et de protéger les autres 
· Les effets secondaires de la vaccination sont rares, sans gravité et disparaissent rapidement sans séquelles. Certaines complications sérieuses existent (réaction allergique, encéphalite, thrombopénie), mais elles sont extrêmement rares, de l’ordre d’1 cas pour 30.000 sujets vaccinés.
· La responsabilité du vaccin contre la rougeole dans la survenue de l'autisme n'a pas été scientifiquement établie.
· Les contre-indications sont exceptionnelles.
· Nous vivons dans un pays avec une population très diversifiée, voyageant régulièrement, induisant par conséquent un risque élevé de contracter des maladies virales et bactériennes. 
· Les recommendations françaises, malgré l’ajout de ces 11 vaccins à la liste des vaccinations obligatoires à effectuer, reste bien inférieure aux recommendations émiriennes.
 
Que l'on soit pour ou contre, ces 11 vaccins s’avèrent nécessaires pour toute démarche administrative d’inscription en collectivité. « Les vaccinations représentent un formidable progrès de la médecine. Elles offrent à nos petits une protection très précieuse contre nombre de maladies qui peuvent se révéler graves, voire mortelles. Elles sont un acte à la fois individuel et collectif, un acte solidaire qui permet d'éviter la propagation mais aussi à terme d’éradiquer des infections et maladies potentiellement mortelles. L'enjeu est considérable. »
 


Dr Nawar Tayara


Merci au Dr. Nayar Tayara excerçant à The French Clinic. 

Pour connaitre les coordonnées de la Clinique,
rdv dans leur fiche BAF !

 
 
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Il n’est jamais aisé, au cours de son expatriation, de rencontrer des équipes médicales avec lesquelles on communique facilement. Dubaimadame s’efforce dans cette perspective de vous guider au mieux en découvrant les nouvelles cliniques ou spécialités disponibles et en listant de façon méthodique les personnels médicaux francophones présents à Dubaï. C’est aujourd’hui la médecin généraliste, Charlotte Zoeller, que nous souhaitons vous présenter. 
 
Franco-allemande et polyglotte (elle maitrise 5 langues), en tant que « médecin de famille », elle vous accompagne sur la durée et établi une relation continue et personnelle avec vous.
Spécialiste d’acupuncture et de médecine « régénératrice » (détoxification de l’organisme), elle explore avec nous les symptômes et situations qui justifient l’emploi de l’une ou l’autre de ces spécialités dans lesquels elle excelle. 
 
L’acupuncture, c’est bon pour qui au juste ? 
 
Après l’obtention de son diplôme de médecine générale en 2003 à Francfort, le docteur Zoeller se forme rapidement aux techniques d’acupuncture, passant 10 mois en Chine au Centre de Formation d’Acupuncture de Pékin.  
« J’ai très vite compris que si la médecine occidentale était primordiale pour soigner et guérir mes patients, l’acupuncture, tant par ses qualités préventives que pour le traitement de la douleur, pouvait se révéler utile dans de nombreux cas. » nous confie-t-elle. 
 
Les insomniaques ou les personnes souffrant de mal des transports peuvent ainsi réagir de façon positive à quelques séances d’acupuncture. 
 
Cette médecine traditionnelle soulage aussi de nombreux patients souffrant de pathologies ou douleurs de la colonne vertébrale telles que les douleurs lombaires ou cervicales liées à une hernie discale, ou telle que les scolioses prononcées.
 
L’acupuncture constitue également une alternative bienvenue pour les femmes enceintes dans la mesure où nombre de médicaments sont déconseillés lors de la grossesse. Le docteur Zoeller l’utilise aussi dans le cadre de préparations à l’accouchement, à partir de la 36e semaine d’aménorrhée : « Certains points méridiens permettent non seulement une profonde détente de la musculature pelvienne mais contribuent aussi à un accouchement à la fois progressif et plus rapide », explique-t-elle.
 
Un enjeu de taille : détecter et lutter contre l’exposition aux métaux lourds
 
Dans le cas d’inflammations chroniques, Dr Zoeller choisit soit de coupler l’acupuncture à l’utilisation du laser, soit de recourir à son autre spécialité : la lutte contre l’exposition chronique aux métaux lourds.
 
« Les métaux lourds sont partout » rappelle la généraliste. « L’aluminium est dans nos déodorants, le nickel dans nos poêles, l’arsenic dans certains riz, le mercure dans les poissons tels que le saumon ou le thon. » De nombreuses personnes sont ainsi exposées de façon délétère et chronique sans réaliser que leurs problèmes de fatigue chronique, d’infections à répétition (système immunitaire affaibli), ou de FIV qui échouent peuvent être directement liés à cette exposition.
 
Lorsqu’ils ne sont pas éliminés par le foie, les métaux lourds sont en effet réabsorbés dans l’intestin et vont s’installer, comme c’est le cas pour le mercure, jusque dans notre cerveau, créant symptômes à répétition et dégradant la qualité de vie.
 
Pour détoxifier l’organisme, le docteur Zoeller propose principalement des conseils nutritionnels, l’emploi de compléments alimentaires et l’ingestion de micro-algues, en prenant soin de bien sélectionner leur provenance : « Si les micro-algues utilisées pour la détoxification sont aussi polluées que le reste de notre environnement, la cure ne sert pas à grand-chose », précise Dr Zoeller. 
 
Pour se soigner, encore faut-il connaître notre degré d’exposition. 
« Si vous suspectez une exposition chronique et délétère, nous conseille Dr Zoeller, évitez les tests sanguins car ceux-ci ne reflèteront qu’une exposition récente aux métaux, pour laquelle les processus habituels d’élimination sont peut-être déjà à l’œuvre. Le test de cheveux permet l’analyse du déficit en bons minéraux tels que le zinc et le sélénium et est beaucoup plus fiable s’agissant de l’aspect de long terme de l’exposition ». 
 

Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous :

Les équipes du Top Medical Center où exerce le docteur Zoeller, 
centre situé sur Al Wasl Road et à Grosvenor House à la Marina, 
sont joignables au (+971) 04395815. 

 
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Dans un monde idéal, pour beaucoup, la santé ne devrait pas avoir de prix… malheureusement l’accès aux soins est parfois difficile pour les plus démunis.
Certains tentent ainsi le pari courageux et audacieux de soigner le sourire des plus nécessiteux, une initiative mise en place par la clinique du Dr Roze que nous souhaitions soutenir. Nous avons rencontré David Roze, un homme de cœur et de valeurs, qui nous en dit plus sur « The million smiles ».
 
Un projet équitable et durable
 
Le constat est sans appel : aujourd’hui l’accès aux soins dentaires est difficilement envisageable pour la majeure partie de la population de Dubai. Pourtant, au-delà de l’importance de l’hygiène dentaire, le sourire reste un symbole fort de confiance et de valorisation de soi, « C’est avant tout ce que nous voulons offrir à nos patients, quel qu’ils soient. » conclut David.

Si la couverture médicale mise en place par le gouvernement a permis aux nannies, maids, jardiniers, chauffeurs, workers l’accès aux soins, il n’en reste pas moins que beaucoup n’ont pas les moyens de se payer certaines prestations, très onéreuses aux Emirats. Un vrai problème de santé publique, puisque ce décalage entre les tarifs des soins et le salaire de la main d’œuvre locale tend, de plus en plus, à se creuser. L’effort d’éducation est donc important« Chacun doit se responsabiliser pour faire sa part du gros travail de prévention à mener… » affirme David.
 
C’est pourquoi depuis maintenant plus de 2 ans, David Roze et son équipe travaillent sur une initiative permettant d’aider ces personnes à avoir accès à tout type de soins dentaires, du plus élémentaire (nettoyage, détartrage) au plus poussé (dévitalisation, pose d’implants).
Pour David le projet est né « d’une réelle volonté d’unir une équipe autour d’un projet fort, qui avait du sens… l’implication de chacun est aujourd’hui nécessaire pour offrir tout type de soin, pour tout type de patient, par le biais d’une action concrète et durable ».
 
Mais l’initiative va plus loin… l’ambition est de créer une véritable fondation, au statut associatif, englobant d’autres cliniques souhaitant prendre part au projet. Ainsi, le programme prendrait une nouvelle envergure, dans une démarche globale… pour encore plus de résultats ! « On y travaille assidûment, chaque semaine… la création de l’association est en cours auprès des autorités, mais ça prend du temps ! » nous explique David.
 
Pour regarder la vidéo de présentation :

Comment ça marche ?
 
Le principe est simple : la clinique offre un service de soins pour tous, 2h/par semaine, sur consultation. Les 20 bénévoles (dentistes, hygiénistes et assistantes) participant au programme ne touchent aucune contrepartie.

En échange, il est demandé au patient une confirmation de son salaire (inférieur à 5000 AED/mois) par son employeur ainsi qu’une participation de 10% des frais pour permettre au programme de se développer et de toucher encore plus de patients (packs de prévention, système de navette etc.)
 
Au cours des premiers 6 mois d’activite, près de 63 patients avaient déjà été traités grâce à ce service lors de 28 sessions de 2h, majoritairement pour des traitements orthodontiques et la pose d’implants.
 
 
Dr Roze : l’humain avant tout.
 
David et son épouse, Agnès, (dentiste pour enfants, cf Les soins dentaires, que faire et à quel âge ?) sont aujourd’hui installés depuis 14 ans à Dubai, après s’être rencontrés lors de leur etudes dentaires à Rennes, en France. Une tranche de vie qui leur a permis de prendre le recul nécessaire sur leur métier et la manière dont ils voulaient l’exercer ici…
En effet, David a rapidement été touché par la dimension humanitaire de sa profession, grâce à l’élaboration d’une thèse (en microchirurgie) lui permettant de partir en Equateur, afin de soigner des Indigènes, au cours de son internat.
Aujourd’hui, parents de trois enfants, le couple a ouvert sa propre clinique en s’entourant d’une équipe de professionnels et spécialistes partageant les mêmes valeurs qu’eux : humains, élégants et remarquables… et ils ne comptent pas s’arrêter là puisque d’autres projets sont en cours… A suivre !
 
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce service, rdv sur la page Facebook Fair care
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David Roze

David Roze exerce au sein de la clinique dentaire Dr Roze & Associates.

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