Depuis combien de temps à Dubai ? 
J’entame ma 3e année. Nous sommes arrivés en août 2017… On était là pour 1 an… ok, 2 ans maximum… Puis : et 3-4 ans, pourquoi pas ? Et maintenant, on ne se verrait plus partir !
 

Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
« Green Corner By Rachel » a comme idée centrale l’écologie et le « zero waste ». D’un côté, je fournis des potagers avec, si vous le souhaitez, tout ce dont vous avez besoin pour commencer et faire vivre votre potager (carrés potagers, terreau, tuteurs, engrais, protection contre les oiseaux…). Mais j’ai également développé une collection de décoration écologique grâce à « Root Pouch » - des petits pots composés à 100% de bouteilles en plastique recyclées. 
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
Oui ! Mais en sortant de l’université en Belgique, j’ai commencé directement à travailler au sein d’un organisme international dans le secteur de la défense et ce, pendant 12 ans. Une expérience très riche mais en arrivant à Dubai, l’envie d’entreprendre est vite réapparue.
 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 
Les entrepreneuses de Dubai… Celles qui ont osé se lancer avant moi !
 

Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
Je n’ai pas choisi Dubai pour entreprendre. Je suis arrivée à Dubai avec mon mari et mes filles. Je me suis tout d’abord préoccupée d’installer homme et enfants. Une fois que tout le monde avait trouvé son rythme, je me suis lancée à l’assaut de l’entreprenariat… Et ce, afin de m’épanouir tout en gardant de la flexibilité pour mes filles afin d’être présente pour elles dans ce nouvel environnement. 
 

Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Le premier challenge est de se lancer… Il est difficile de s’y retrouver au niveau administratif, entre ce qui est légale, acceptable, illégale… On vous parlera sans cesse de la fameuse « Zone Grise ». Ensuite, il faut garder le cap, ne pas se démotiver ou se laisser distraire, même si on rencontre quelques embûches… L’énorme avantage à Dubai est que la communauté d’entrepreneuses est très vaste et très soudée, et c’est là qu’on puise son énergie et sa motivation pour continuer !
Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
Ma famille, mes amis et les entrepreneuses qui m’entourent. J’ai la chance d’avoir un mari qui est là pour m’encourager et me féliciter chaque jour. Les entrepreneuses sont, quant à elles, disponibles pour partager les difficultés, les questionnements auxquels nous faisons face (license, peur de l’échec, peur d’investir les économies de la famille...) et les moments intenses de joie après un évènement, un compliment ou une vente !
Mais la motivation, je vais également la chercher dans l’imprévu quotidien. Une commande qui n’arrive pas… Une production qu’on a fait faire 100 fois correctement et là, pour une raison inconnue, toute une commande est à refaire. Ce genre de challenge est chose commune à Dubai. Mais il y a également de très belles surprises, comme des petits coups de pouce inattendus qui vous donnent l’énergie nécessaire de tout refaire !
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Je n’ai pas assez de recul pour pouvoir tirer des conclusions. On en reparle dans quelques mois/années ?
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Pour le financement, un investisseur principal et unique, mon mari !
Et pour le reste, de superbes amies, copines et entrepreneuses qui ont pris du temps pour moi ! 
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
- Entourez-vous de personnes bienveillantes avec la même envie de développer de beaux projets…
- Si vous avez envie d’abandonner, foncez auprès de ces mêmes personnes et partagez vos frustrations ! Vous verrez que non, ce n’est pas plus facile pour le business des autres !
 
Et deux bonnes adresses ?
- Le désert… n’importe où.
- Chez Kave à Alserkal avenue, pour son beau projet et son ambiance atypique.
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ?
Sur papier, cela semblait assez simple… Je pensais que cela se ferait naturellement, mais pas vraiment en réalité… Le projet a très vite envahi notre espace de vie de famille. J’ai donc mis en place un « vrai » planning, qui me permet d’avoir 100% de mon attention et mon énergie quand je suis avec mes filles, mon mari et mes amis. Ça ne marche pas trop mal ; j’ai toujours des enfants et un mari ! 

 
Des projets futurs ?
Oh oui ! J’ai beaucoup d’idées, associant la décoration à l’écologie et l’écologie au social… Des projets dont je vous parlerai une fois qu’ils seront plus concrets…
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Matinale ! À fond dès le matin !
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Beaucoup de cafés et un croissant.
Plutôt sport extrême ou méditation ? Ni l’un, ni l’autre ; plutôt dynamique, mais sans prise de risque…

Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe-sandales

Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Un peu des 2…

Plutôt cigale ou fourmi ? Un peu des 2…


 
LE MOT DE LA FIN
J’ai envie de dire plein de merci… Merci à mon mari, toujours positif ; merci à mes filles qui s’impliquent, me questionnent, m’aident à planter, récolter… Merci aux super entrepreneuses qui m’entourent pour leurs critiques constructives. Merci à Alex Raynaud (#alex.raynaud) pour ses superbes photos. Merci aux petits coups de pouce qui ont fait de grandes différences (Loula, Laure, Mysha, Géraldine, Charlotte, Sophie, Valériane…).
 
Et pour celles qui le souhaitent un peu, beaucoup, passionnément… lancez-vous dans votre projet ! 


 
Contactez Rachel :
E-mail :  
Tel : +971 50 568 1969
 
 
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Première boîte ?
Fractal Systems est effectivement ma première boîte à titre personnel. Dès la sortie de mes études, j’ai intégré IBM, leader mondial dans le domaine de l’IT. J’y ai fait toute ma carrière jusqu'au poste de GM pour le Moyen Orient, l'Egypte et le Pakistan. J’ai toujours géré les Business Unit dont j'étais en charge, comme si c’était mes propres compagnies. Je croyais que j’étais un businessman. Pourtant, croyez-moi, la vraie vie de businessman commence lorsqu’on monte sa propre boîte. Une aventure épique qui va vous tenir éveillé nuit et jour. On réapprend tout. 
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
21 ans ! Mon contrat initial était de 2 ans. J’ai grandi avec le pays. J’ai admiré comment ce pays a modifié en profondeur les mentalités socio-économiques du Moyen-Orient. Laissez-moi vous donner deux anecdotes : premièrement, au début des années 2000, quand je suis arrivé ici, il n’y avait pas d’accès à la libre propriété ; et deuxièmement, vous ne trouviez pas de PC portables - notebook - aux UAE, IBM ayant jugé à l’époque, que le niveau de compétence des gens était trop faible pour maîtriser cet outil ! Il m’a fallu 1 an de bataille et que je mette mon job dans la balance, pour que je puisse importer les tout premiers notebooks aux Émirats. 
Aujourd’hui, le business de l’immobilier constitue un des pivots de l’économie Dubaïote. Et les Émirats ont lancé leur satellite de communication – made in UAE – et l’un des plus ambitieux programmes spatiaux de notre planète. 
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
Nous avons vocation à inventer, dessiner, fabriquer des technologies aux effets Waou. Des machines de rêves qui associent la mécatronique, la programmation et la 3D pour les évènements publics, les musées, les hôtels. Nos produits sont souvent assimilés à de la Techno-Art. Ces temps-ci, nous sommes très sollicités par les pays pour leurs pavillons de l’Expo2020. Pour mieux comprendre nos activités, visionnez cette vidéo.
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Dès l’âge de 16 ans,  j’ai passé tous mes weekends et mes vacances dans des restos pour payer ma scolarité. A l’été de mes 18 ans, j’ai travaillé en tant que Chef barman dans un Palace Monégasque. Cet été là, j’ai décidé qu’un jour je serai mon propre patron pour pouvoir offrir ce type de vacances à ma famille. Mais IBM me proposait tous les 3 – 4 ans de nouveaux challenges et renouvelait ainsi mon excitation. Cela a duré 25 ans.  
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Comme beaucoup de mes collègues qui sont devenus entrepreneurs, c’est un grand concours de circonstances, une conjoncture improbable qui m’a amené sur un carrefour. Une des voies était celle de créer ma société. Je l’ai prise sans hésiter. 
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
J’y étais déjà ! Je n’ai pas choisi Dubai… Un concours de circonstances extrêmement favorables. Je ne crois pas que j’aurais pu créer une société aussi innovante et anti-conventionnelle ailleurs qu’à Dubai. 
 
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Être entrepreneur est un défi permanent. Mais Dubai offre un terrain très favorable pour développer sa compagnie : flexibilité de l’emploi, parité sur le dollar, e-administration, impôts sur le revenu inexistant, etc. Mais Dubai, c’est avant tout un formidable esprit visionnaire qui ouvre la voie à toutes les aspirations. Ici, l’entrepreneur trouve le fuel essentiel à son ambition : le rêve. 
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?
Ce qui m’excite le plus, c’est que chaque matin, je découvre ce que l’on va faire dans la journée : nous sommes en permanence dans la créa… C’est vraiment exaltant. Et ma compagnie est une vraie école de la Vie. La moyenne d’âge de mes managers est 25 ans avec 3 ans d’ancienneté. Je les ai vus développer des compétences techniques et des qualités humaines extraordinaires. J’en suis très fier. Mon fils Till Louesse, agé de 25 ans, est le patron de la R&D. Croyez-moi, ça vous maintient en alerte. Vous avez intérêt à être « spot-on » ! 
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
On ne peut pas répondre à cette question ! Aujourd’hui, je suis là parce que tout s’est passé comme ça. Et j’en suis super heureux. Peut-être un regret : ne pas l’avoir commencé plus tôt. Mais peut-être n’étais-je pas prêt et je n’aurais pas rencontré les bonnes personnes. Non, je ne regrette rien !
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Aides financières ? Non ! J’ai dû vendre quelques-uns de mes appartements pour financer ma boîte. Par contre, les compétences techniques remarquables de mon partenaire Renaud Barbier, qui m’a rejoint peu après les débuts, jouent un rôle fondamental dans le succès de la compagnie. L’histoire de notre association est, en elle-même, juste extraordinaire. Vous devriez lui demander ! Et puis, j’ai un soutien émotionnel très fort de la part de mon fils et un dévouement extraordinaire de mes équipes.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Passion pour votre projet
Résilience à tout prix
Éthique sans compromission… me semble la bonne recette, et dans cet ordre. 
Ensuite, tout le reste suivra… Vous attirerez les personnes qui partagent vos aspirations et qui vous aideront. 
 
Et deux bonnes adresses ?
Venez visiter notre showroom ! 
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ?
J’ai la chance extraordinaire d’avoir un fils passionné par l’innovation qui a choisit de travailler avec moi. Diplomé Ingénieur mécanique du « Rochester Institut of Technology of New-York », Il est super impliqué à tous les niveaux de la compagnie et dans quelques années il me remplacera. En dehors du boulot, on partage nos passions pour les sports très engagés. On étudie, on planifie et on y va : parapente, kitesurf, traversée oceanique, free diving, etc… On est tout le temps ensemble. Je suis un Papa/Entrepreneur comblé.
 
Des projets futurs ?
L’Arabie Saoudite est le futur laboratoire des superlatifs. On y ouvre un bureau. Et bien sûr Expo2020 à fond. 
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Les 2. Pas le choix !
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Café-croissant en cachette de mon fils, qui lui mange super healthy.
Plutôt sport extrême ou méditation ? Extrême... mais après, je médite !  
Plutôt costard-cravate ou jeans-baskets ? J’ai remisé avec plaisir mes costumes corporate pour une panoplie sportswear. 
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Week-end sportif…
Plutôt cigale ou fourmi ? Ni cigale, ni fourmi. Mais bien dépenser pour bien profiter de la vie et faire plaisir autour de moi. 
 
LE MOT DE LA FIN
Si ça vous démange, alors faites-le ! Je vous promets du sang et de la sueur, mais aussi un plaisir extrême.
Bonne chance à vous tous. 
 
Contactez Thierry :
Site : fractal.ae
E-mail :  
Chaine YOUTUBE : FractalSystemsAE
 
 
 
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Première boîte ? 
Oui

 
Depuis combien de temps à Dubai ? 
Septembre 2010
 

Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
Une agence réceptive dans le tourisme, My tour studio. Nous sommes spécialisés dans le voyage à la carte, sur les 7 Émirats.
Notre force : nos guides qualifiés, nos prestataires de qualité et mon équipe, qui partage avec moi une vraie passion pour ce pays d’accueil.

 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
Au fond, je pense que oui, cependant, la vie m’a donné d’autres moyens d’entreprendre avant Dubai. J’ai fait beaucoup de caritatif : participation active au sein de 2 bureaux d’accueils des Français à l’Étranger, création d’un livre photo en Roumanie avec 23 femmes de 16 cultures différentes… Des projets passionnants dans tous les pays où nous avons vécu pendant 9 ans avant de nous installer à Dubai.
 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
À Dubai, si tu ne travailles pas ou si tu n’as pas ton « business », tu es un peu considérée comme une femme oisive. Je suis arrivée à l’âge de 36 ans, la plupart de mes nouvelles rencontres vivaient leur première expat, avaient travaillé dans des grandes boîtes et mes 17 déménagements ne faisaient pas le poids ;-).
Je me suis lancée dans le métier de guide grâce à Marie-Christine de Warenghien et depuis juin 2011, ce métier ne cesse de m’ouvrir des portes inattendues. Lors d’une formation de guide à Ras al Khaimah en décembre 2016, où j’ai dû pitcher pour notre agence de voyages fictive (Marie-Christine venait de vendre), ma présentation était tellement convaincante que j’ai alors réalisé que c’était maintenant ou jamais.
 

Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
Car ce métier me passionne, c’est ici que j’ai tout appris, je suis faite pour ça, quand je termine un tour, je suis aux anges, faire découvrir cette destination à mes clients, partager avec eux ce qui m’a séduit sans non plus faire de la propagande. J’ai trouvé mon style, j’aime mon métier et c’est ici qu’il prend tout son sens.
 

Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Les challenges : je suis diplômée d’université, donc tout ce qui est marketing, business plan, commerce, rentabilité représentait une équation complexe avec des pratiques inconnues. Trouver mon sponsor, faire les démarches auprès des autorités, la frustration, le papier qui manque... Même bilingue anglais, je ne comprenais rien. J’ai vraiment été perdue les premiers mois.
 
Les difficultés : comprendre le fonctionnement de la bureaucratie, mes droits, l’intensité du rythme de travail, la zone grise avec les statuts des licences, des zones franches... les bons et mauvais conseils, les bonnes et les mauvaises rencontres, la pratique souvent vulgaire de ce métier aux Émirats. Mais si avoir une licence de guide nous permettait de faire nos tours aux quatre coins du pays sans autre structure commerciale, tout le monde deviendrait guide.
 
Les facilités : je n’ai pas d’élément de comparaison. Mon sponsor m’a super bien accompagnée, il ne voulait pas que je passe par une agence PRO, il voulait que j’aille à la rencontre de son pays par ce chemin. Je le remercie tous les jours, car grâce à sa démarche, j’ai appris à interagir avec l’administration et j’ai découvert qu’être une femme entrepreneur n’est pas une barrière, que les contacts sont cordiaux et professionnels. Je ne me suis jamais sentie intimidée. Si vous êtes en règle, votre dossier avance. 
Grâce à cette licence commerciale, je suis en règle, je peux faire mes tours sans crainte, être référencée auprès de voyagistes, auprès du DTCM, ma société existe et mon équipe grandit avec elle. Je suis très fière du chemin que nous avons parcouru en 2 ans.
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?
What’s new today ?! Je lis la presse au petit-déjeuner et je découvre toujours des nouveautés. Ce pays m’inspire, il m’énergise !

 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Pas grand-chose car là où je me suis plantée, j’ai aussi appris. Il faut que j’apprenne à faire moins confiance ; cependant, mon métier est basé sur cette valeur. Le guidage doit être un partage authentique et généreux.
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Tout l’investissement vient de nos deniers personnels. Je suis la seule à avoir investi.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Foncez et faites ce dans quoi vous êtes bons. Investissez dans un coach ou un accompagnement, ça rassure et ça permet de poser les bonnes questions.
Mon coach m’a éclairée sur mon équipe et mes choix. Au début, on a envie d’être la super boss, sympa, mais il y a aussi des décisions à prendre.
 
Et deux bonnes adresses ?
Deliveroo – les restaurants viennent à moi ;-)
Il ristorante Niko Romito, le restaurant italien du Bvlgari Resort, j’aime cet endroit.
 
Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ?
Pour le moment, je n’ai pas encore trouvé mon équilibre. Je travaille de la maison pour les accueillir à leur retour, je travaille tous les jours un peu/beaucoup... ils savent où me trouver. J’ai la chance d’avoir pu être avec mes enfants pendant leurs 10-12 premières années. Je sais qu’ils ont souffert de mon absence pendant la phase de lancement. Je les ai un peu lâchés… ce n’est peut-être pas si mal, ils sont devenus autonomes et j’aime ça. Mon époux, lui, veille à ce que je ne m’épuise pas.
 
Des projets futurs ?
EXPO2020, « connecter les esprits, construire le futur », je ne pouvais rêver mieux – je suis à fond ! Extraordinaire d’avoir à la fois vu la naissance du musée du Louvre Abu Dhabi et d’être spectateur, et je l’espère, acteur de l’Expo2020. Le développement durable est aussi chaque jour dans mon esprit. C’est une obligation, à Dubai, comme partout ailleurs.
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET
Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? J’aime le rythme jour/nuit des Émirats. Je suis devenue matinale en habitant ici.
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Un peu de tout, plutôt healthy. Je peux manger du dall, du saumon fumé ou du fromage... Je le prends seule après le départ des enfants, j’adore ce moment.
Plutôt sport extrême ou méditation ? J’aime quand ça bouge ! Je suis fan de HIIT et un peu de course à pied pour décompresser.

Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Jeans, t-shirt, ballerines.

Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Une bonne soirée dans le weekend me redonne la pêche !
Plutôt cigale ou fourmi ? My hairdresser is rich.


 
LE MOT DE LA FIN

Impossible n’est pas français !

 
Contacter Nathalie :
Site internet : www.mytourstudio-dubai.com
Sur Instagram : @mytourstudiodxb
Email :
 
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Première boîte ? 

Oui.
 
Depuis combien de temps à Dubai ? 

4 années, nous sommes arrivés en 2015. C’est encore loin et proche à la fois !
 

Présentez-nous votre business en quelques lignes… 

Zebras consulting est une Fabrique de conseils qui accompagne ses clients (indépendants et entreprises) dans le lancement et/ou le développement créatif d’une ou de plusieurs activités.
Ainsi, nous accompagnons aujourd’hui différents projets, au sein de leurs problématiques marketing et communication : de la création du concept, à la réflexion stratégique, au déploiement d’un plan de communication, à leur stratégie digitale en passant par la production de contenus. On les aide à remettre du sens dans leurs projets, à faire preuve d’audace et d’éthique dans leurs choix.
 
Pour finir, je propose une offre plus spéciale, qui me tient particulièrement à cœur : la rédaction de sentiments. J’accompagne des particuliers dans la rédaction de leurs textes personnels (lettre, vœux de mariage, etc.)
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 

Pas vraiment. Plus jeune je voulais être danseuse, avocate, sage-femme. Beaucoup de choses en fait, mais pas entrepreneur ! Disons que j’ai commencé à en rêver une fois que j’avais mis le pied dans le monde du travail. J’ai toujours travaillé pendant mes études, et même si cela m’a beaucoup forgée, j’ai rapidement senti que je n’aimais pas vraiment rentrer dans les cases. 
 
J’ai toujours aimé travaillé en mode « projet » , comprendre son origine, mettre du sens dans celui-ci ; tout en cherchant à optimiser les process et remettre en question l’ordre établi !
 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 

Au risque d’être un peu spirituelle : je n’ai pas souvenir d’un déclic (jour, date, événement) mais plutôt d’une force tranquille, qui, comme pour chaque grande décision de ma vie, s’est installée dans mes tripes. Je l’ai sentie, et j’ai complètement suivi mon instinct. Et en quelques semaines, tout ce qui demeurait complexe avant est devenu limpide : c’était le bon moment pour y aller et foncer. Même si je n’ai jamais cessé de douter de moi et de me remettre en question…
 

Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 

Je n’ai pas choisi Dubai pour entreprendre. C’est Dubai qui m’a choisie ! C’est grâce à cette formidable expérience en expatriation que j’ai pu imaginer ce projet. 
Et surtout, c’est la continuité de 3 années en tant que Rédactrice en chef de Dubaimadame, au contact de l’équipe (Laure, les rédactrices) de tous les entrepreneurs rencontrés, que j’ai puisé l’énergie pour me lancer. Je me sentais à ma place, là où je devais être à cet instant T de ma vie. Je crois beaucoup à cette histoire de « bon timing », aux cycles, dans une vie.
 

Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? 
Je dirais que Dubai a les défauts de ses qualités ! Et c’est pour cela qu’on l’aime non ?
Ainsi la volatilité du marché, l’hyper-sollicitation sociale, la compétitivité internationale rendent le contexte social et économique mouvant, rien n’est acquis. En même temps, ses mystères à découvrir, son énergie contagieuse et son émulsion quotidienne forment un formidable booster pour se lancer ! 
Finalement, Dubai nous force à nous remettre en question, à nous réinventer : on s’affirme, on se différencie, on se reconvertit, pour sortir son épingle du jeu. C’est grisant.
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
La satisfaction de mes clients, celle de les aider, de leur faire gagner du temps, de l’énergie, pour avancer plus sereinement dans leur business.
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ? 

Je profiterai davantage du moment présent… mais je me soigne !
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 

J’ai eu beaucoup de soutien de la part de mes proches (amis, famille, collègues, clients etc.) et j’en suis très reconnaissante. Avec une mention spéciale pour Alex qui a joué le jeu de porter toutes les casquettes : à la fois RH, collaborateur, directeur, client, prospect, et mari !
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 

1. Ne sous-estimez pas votre pouvoir de réinvention : rien n’est figé, si quelque chose vous appelle, allez au bout, exploitez votre potentiel. On a tous des talents à révéler, encore faut-il s’autoriser à les explorer.
 
2. Savourez les petites victoires : chaque échelon, dans le processus de création, quel qu’il soit est important et apporte son lot d’enseignements. C’est ainsi plus facile de gravir les marches une à une, que de grimper l’escalier en courant. 
 
Enfin, à mon sens, pour réussir à aboutir son aventure entrepreneuriale il faut s’entrainer à courir un marathon et non un sprint.
 
Et deux bonnes adresses ? 
- Le Rove Hotel Marina, surnommé « Le bureau » : c’est souvent de là bas que je travaille et que je retrouve mes acolytes (Laure, Ingrid, Anne-Sophie, Magda) dans le réseau Letswork.
 
The Sheikh Mohammed Cultural and understanding centrepour ses petit-dej culturels, dans le vieux Dubai ! J’adore l’ambiance, le quartier, la mission du centre.
 
Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? 

Assez mal, mais de mieux en mieux ! Ahah. 
Franchement, je crois que la clé c’est de faire le deuil du « parent parfait » que l’on fantasme en mettant un gros coup de pied aux idées reçues ! Oui, nous sommes plus flexibles (mais pas forcément plus disponibles) et cela amène aussi son lot de contraintes donc non, nous ne sommes pas surhumains.
Une seule chose que j’essaie d’appliquer : privilégier des instants clés qualitatifs (matin et soir, sans téléphone) pour être là à 100 % avec ma fille, Billie, même si ce n’est que 2 ou 3h par jour.
 
Des projets futurs ? 
Croyez-moi si vous étiez dans ma tête pour une journée, vous seriez fatigués pour l’année ! 
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 

Plutôt matinales ou oiseaux de nuit ? 
Matinale, mais plus productive le soir (tard).
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? 
Petit-dej healthy : pleins de bonnes recettes sur le compte de @magdanaturopath 
Plutôt sport extrême ou méditation ? Pas trop extrêmes quand même ! J’adore le circuit training, les entraînements très intenses, mais j’ai besoin de la méditation pour m’endormir le soir…
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? 
Plutôt robe-baskets.
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? 
Super cocooning, limite boring - ☺
Plutôt cigale ou fourmi ? 
Très cigale, mais peu compatible avec la vie de famille : je dirais donc une fourmi en formation.
 


LE MOT DE LA FIN

Un mot c’est trop court pour moi, Dubaimadame. Alors, merci pour tout.
« Impose ta chance, serre ton bonheur, et va vers ton risque. À te regarder ils s’habitueront. » René Char.
Belle réussite à tous !
 
Contacter Mathilde :
Site internet : www.zebrasconsulting.com
Sur Instagram : @zebrasconsulting
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Retrouvez Mathilde dans l'épisode "Dubai : oubliez les paillettes, voici le vrai visage de la ville de tous les possibles !" du podcast @Eneclaireur, podcast sur l'expatriation, via les plateformes :
Apple Podcast: http://bit.ly/eneclaireur 
Soundcloud: https://soundcloud.com/eneclaireur
Spotify: https://spoti.fi/2OglASI
 
 
Copyright photo : @younes_bkl_photography
 
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Première boîte ?
Non, plusieurs depuis quelques années. Mais la première qui marche  !
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
11 ans avec une vie qui a décollé ici : marié et 3 enfants depuis.
 

Présentez-nous votre business en quelques lignes… 

Activate Experience est un partenaire d’activation en expérience client. Nous travaillons avec des marques qui veulent passer d’une approche transactionnelle où tout est focalisé sur la vente à une expérience client centrée sur la connexion émotionnelle et la construction de relations avec les clients. Nous travaillons avec des marques en retail, banque et autres secteurs qui savent que l’expérience client est un moteur de croissance pour leurs employés et leurs clients, et ça marche ! 
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Je ne sais pas si j’ai toujours rêvé d’être entrepreneur, mais j’ai toujours rêvé d’avoir un impact fort et de vivre un métier qui me permette d’exprimer mes talents. 
 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Une promotion extraordinaire offerte par mon précédent employeur à Dubai. J’ai été flatté et très fier de leur confiance. Heureusement, je n’ai pas répondu immédiatement. Je sentais que si j’acceptais, je ne quitterais jamais le groupe et que je resterais employé toute ma vie. J’avais des choses à exprimer et je me voyais plus entrepreneur que salarié dans mon avenir, et j’ai fait le grand saut !
 

Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
J’y vivais depuis presque 10 ans et mon travail me fait beaucoup voyager entre l’Europe et l’Asie, ce qui est parfait Dubai est donc la ville idéale pour ce qui est de la localisation. J’aime aussi ce que Dubai m’a apporté : j’ai dû m’ouvrir l’esprit en vivant ici, comprendre que l’Europe n’est pas le centre du monde, changer mes préjugés sur les autres nationalités. Dubai m’a forcé à me remettre en question et j’aime ça. 
 

Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Dubai n’est plus un endroit aussi accessible pour les entrepreneurs qu’avant. Mais ils sont en train de bouger les lignes ; les coûts vont se réduire et les démarches vont se simplifier. Le coût de la vie est également un obstacle, mais si on trouve, comme moi, un bon partenaire et investisseur, ça se passe très bien. 

 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?

Avoir un impact chez mes partenaires (internes ou externes), voir leurs chiffres exploser (ça arrive souvent quand l’expérience client change), voir leurs équipes retrouver un sens et une nouvelle motivation dans leur travail. 
Je suis aussi super motivé par ma liberté : je travaille plus qu’avant, mais je le fais à ma manière et d’où je veux. J’ai passé deux mois en Europe cet été tout en travaillant et il m’arrive parfois de déjeuner avec ma femme (j’adore ça) ou faire une sieste si j’ai un coup de fatigue. Ça n’a pas de prix…
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Franchement, peu de choses. Je suis convaincu qu’il n’y a pas de manière parfaite et j’ai tellement plus appris de mes erreurs que de mes succès que je garderais les choses telles qu’elles se sont passées, avec les erreurs et les faux pas.
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Laure, ma femme, m’a donné l’espace et l’amour pour foncer et prendre ce risque. Sans elle, l’idée ne se serait jamais transformée en réalité. 
J’ai très tôt entamé des discussions avec mon investisseur et business partner actuel. Il est à ce jour mon plus grand soutien au quotidien. 
Au-delà du lancement, j’ai un mentor à qui je parle régulièrement et qui m’aide à prendre de la hauteur. J’ai aussi entamé un accompagnement avec un coach business début 2019 pour mieux gérer la croissance. 
C’est peut-être ce qui m’aide le plus : savoir demander de l’aide à des gens qui sont motivés par mon projet et qui veulent me voir réussir. 
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
1. Ne pas sous-estimer le cash dont vous aurez besoin la première et la seconde année. 
2. S’entourer de gens qui vous portent, vous élèvent, vous confrontent car ils veulent votre réussite. 
 
Et deux bonnes adresses ?
1. Le restaurant 3 Fils à Jumeirah Harbor chez Chef Akmal, un homme fantastique.
2. 1762 café à ONE JLT : un endroit où vous pouvez manger de la nourriture saine, prendre un bon café et travailler toute la journée avec un wifi de bonne qualité. J’y ai passé presque toute ma première année d’entrepreneur pour travailler : ils m’ont toujours accueilli comme un membre de leur famille et m’ont permis de développer ma société, faire mes meetings et mes calls pour parfois un café par jour. Sans eux, je n’aurais jamais réussi à passer la première année. 
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ?
Je pense que je les concilie assez mal. Malheureusement, il est impossible de voyager autant que je le fais sans impacter la vie de ma femme et de mes enfants. 
Quand je les vois, j’essaie d’être vraiment présent (j’y arrive parfois). En tout cas, on rit beaucoup quand on est ensemble et on joue de la musique. Pour moi, ces moments sont des morceaux de paradis. 
 
Des projets futurs ?
Développer mes connaissances sur les innovations tech en retail et luxe de manière générale pour apporter encore plus de valeur à mes partenaires. Surtout soutenir Laure, qui a changé de carrière à 180 degrés – de DRH d’un groupe international à Make-Up Artist (Instagram @lauresejean). Laure est incroyable, je veux être derrière elle en 2019 et lui donner tout ce que je peux pour qu’elle réalise son rêve. 
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET

Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinal de chez matinal.
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Café croissant.
Plutôt sport extrême ou méditation ? Aucun. Musique.

Plutôt costard-cravate ou jeans-baskets ? Tous les styles, mais avec un peu d’élégance, que diable ! 

Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Heureusement, et malheureusement (pour mon organisme), les deux…

Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale.
 

LE MOT DE LA FIN
À fond, on ne sait pas quand ça s’arrête. 
 

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Première boîte ?
Anne-Sophie : Oui ! 
Solène : Oui !

 
Depuis combien de temps à Dubai ?
Anne-Sophie : Je vis à Abu Dhabi depuis 10 ans exactement ! Le temps passe si vite ! 
Solène : Anne-Sophie et moi sommes associées ; après avoir vécu en Chine et en Inde, je vis désormais à Lille. 
 

Présentez-nous votre business en quelques lignes… 

Anne-Sophie : Bindi Atelier est une marque de linge de maison et accessoires textiles aux motifs exclusifs (dessinés par nos soins) et imprimés à la main dans un atelier familial en Inde, à Jaipur, selon la technique du blockprint.

 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Anne-Sophie : Pas vraiment, je pense que plus jeune, je n’osais pas vraiment y songer… Mais au fur et à mesure de mes expériences professionnelles, je me suis rendue compte que j’avais une réelle envie de mener mes propres projets en toute liberté et d’être mon propre patron. L’idée a fait son chemin jusqu’à devenir une évidence ! 
Solène : À la sortie de mon école de commerce, j’aspirais davantage à intégrer des grosses entreprises et à suivre un chemin plutôt classique. Les opportunités ont fait que je suis partie à Hong Kong pour une PME française, j’ai pris goût aux petites structures, à l’esprit d’entrepreneuriat, et petit à petit, l’envie d’entreprendre est devenue plus forte. Cette envie d’indépendance, de toucher à tous les aspects d’une entreprise et la satisfaction d’accomplir quelque chose par soi-même, c’est très grisant !
 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Anne-Sophie : C’est un coup de fil de ma belle-sœur Solène, un certain jour d’octobre 2016… Nous parlions souvent de ces femmes qui se lancent dans l’entreprenariat avec beaucoup d’admiration et une pointe d’envie. On se disait souvent « Et pourquoi pas nous ! », mais sans avoir de projet concret. Alors que Solène habitait en Inde et qu’elle travaillait avec des femmes artisans dans le cadre d’un projet humanitaire, elle a découvert la technique du blockprint et a tout de suite été séduite par ses multiples possibilités. Comme on partageait le même goût pour la déco et les tissus, elle a pensé à moi et m’a fait part de son projet… Fortes de notre complicité, je n’ai pas réfléchi à deux fois pour me lancer dans l’aventure avec elle ! 
Solène : Mes expatriations en Chine, puis en Inde, m’ont ouvert l’esprit sur le fait que tout était possible. Et que si on avait l’envie, le courage et l’idée, on pouvait y arriver. En Inde, j’ai découvert un artisanat exceptionnel et des savoir-faire ancestraux passionnants. En tant qu’amoureuse de tissus et de motifs, ce pays fut une véritable source d’inspiration. J’ai rapidement échangé avec Anne-Sophie avec qui nous partagions tout un tas de points communs et d’aspirations. Très rapidement, nous avons su que nous voulions créer quelque chose ensemble. Nos situations familiales de l’époque nous ont permis de nous lancer rapidement.  
 

Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
Anne-Sophie : Le fait d’être aux Émirats m’a procuré une certaine sérénité pour me lancer dans cette aventure entrepreneuriale ; je trouve qu’il règne ici une ambiance propice à se lancer des nouveaux défis et à se dire que tout est possible ! Je me suis dit que si je ne le faisais pas maintenant, j’allais le regretter ! Comme c’est un pays jeune et dynamique, les projets sont plus rapides à mettre en place, on rencontre des personnes passionnantes. Et le fait d’être à seulement quelques heures d’avion de Jaipur est un véritable atout ! 
 

Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? 
Anne-Sophie : Une des difficultés à laquelle je fais face est d’être géographiquement éloignée de mon associée, Solène, qui vit maintenant en France. Il faut composer avec les rythmes de semaine différents, le décalage horaire, et les soucis techniques pour communiquer. Pas toujours évident, mais on essaie de transformer ce challenge en atout. 

 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
Anne-Sophie : De me dire que je mène ma barque, que je suis responsable des succès comme des échecs de mon entreprise, et qu’il ne tient qu’à nous de l’emmener là où l’on veut ! 

Solène : Les retours positifs de nos clients, les messages bienveillants que nous recevons au quotidien et qui nous poussent à avancer… C’est extrêmement porteur ! 
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Anne-Sophie : Je ferais peut-être un business plan plus élaboré au départ, qui nous aurait permis de nous donner des objectifs plus précis au début. En effet, quand on se lance et qu’on fait tout dans sa boîte (création, suivi de production, communication, commercial, compta, webmaster… et j’en passe !), on a parfois tendance à perdre le sens des priorités et à se sentir noyées sous la masse de travail. Nous avons mis en place, au fur et à mesure, une organisation plus précise et des objectifs bien définis, qui nous aident à garder le cap ! 
Solène : Déléguer davantage. Lorsqu’on débute, on a tendance à tout vouloir faire par soi-même : le site Internet, la communication, la comptabilité… Il est important de déléguer certaines tâches afin de se concentrer sur celles où nous avons une vraie valeur ajoutée, car le temps est précieux !
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?
Anne-Sophie : Non pas vraiment… Nous n’avons pas cherché, et c’est vrai que c’est dommage, car en discutant avec d’autres entrepreneurs, il existe de nombreuses aides quand on se lance dans un projet entrepreneurial. 
Solène : Au moment de créer Bindi Atelier, nous étions toutes les deux à l’étranger, nous n’avons donc pas cherché d’aides particulières. En revanche, maintenant que je suis rentrée en France, je profite des conseils d’autres entrepreneurs avec qui nous partageons de nombreuses problématiques. Je pense qu’il est crucial de s’entourer et de partager ainsi ses idées et ses interrogations. 
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Anne-Sophie : Ne pas hésiter à se lancer, même si tout n’est pas parfait ; les erreurs font partie du parcours ! Ne pas hésiter à se rapprocher d’autres entrepreneurs, dans le même secteur ou dans des secteurs différents, il y a toujours de précieux conseils à échanger et cela peut devenir un réseau très solidaire. 
Solène : Et je rajouterais : apprendre à bien s’entourer dans les domaines que l’on maîtrise moins bien. 
 
Et deux bonnes adresses ? 
Anne-Sophie : Le Beach House du Park Hyatt sur Saadyat Island à Abu Dhabi, pour siroter un verre face à la mer, et le shop Caramel & Sun au Mercato à Dubai, pour sa sélection pointue et unique d’articles pour les kids ! 
 
Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ?
Anne-Sophie : J’avoue que c’est une recherche constante d’équilibre, car mon fils est encore petit et notre marque toute récente… Les deux demandent donc beaucoup de temps et d’énergie ! J’essaie de « couper » vers 16h, quand je récupère mon fils à la crèche, pour me consacrer rien qu’à lui jusqu’au coucher. Mais je garde quand même un œil sur mes messages et je me remets souvent derrière l’ordinateur le soir… Je peux compter sur mon mari, qui prend le relais autant que possible, et qui m’aide aussi bien à la maison que dans certaines tâches pour Bindi Atelier. C’est une véritable affaire de famille !  
Solène : C’est un équilibre très difficile à trouver. Je ne pensais pas que cela serait si difficile pour ma part. En tant que femme, lorsqu’on se lance dans l’entrepreneuriat, on aspire notamment à la flexibilité et la relative liberté que cela peut nous procurer, et du temps passé avec nos enfants. Dans la réalité, on ne coupe jamais du travail, on répond aux emails pendant les vacances, les siestes des enfants, on prépare les commandes une fois tout le monde couché ! Le projet fait partie intégrante de la vie de famille, il est important d’avoir un conjoint compréhensif et d’être tous les deux conscients de cela. 
Des projets futurs ? 
Anne-Sophie : Plein ! Nous souhaitons développer notre réseau de revendeurs en France et à l’international, nous avons de belles collaborations prévues pour 2019 et le lancement de nouveaux produits… ainsi que l’arrivée d’un petit bébé en avril prochain… ! 2019 s’annonce très riche !  
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET
Plutôt matinales ou oiseaux de nuit ?
Anne-Sophie : Plutôt oiseau de nuit à la base, même si mon fils me pousse à être de plus en plus matinale… ! 
Solène : Oiseau de nuit… ça, c’était avant d’avoir deux petits garçons très matinaux !!!
 
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ?
Anne-Sophie : Je ne bois que du thé et n’aime pas les viennoiseries… donc plutôt healthy ! 
Solène : Une grande adepte du thé au petit-déjeuner, mais café indispensable dans la journée ! Et plutôt healthy aussi 
 
Plutôt sport extrême ou méditation ? 
Anne-Sophie : J’admire les femmes sportives, mais perso, quand j’arrive à me faire une session de yoga ou de méditation par semaine, c’est déjà un exploit ! 
Solène : Plusieurs proches sont devenus adeptes de la méditation et j’avoue que j’aimerais essayer. Je pense que cela m’aiderait à me recentrer sur mes priorités et à prendre du recul sur certaines choses. Et le sport ? Hummm… ma résolution pour 2019 : intégrer le sport dans mon agenda !
 

Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ?
Anne-Sophie : Robe-sandales, je privilégie avant tout le confort et les belles matières. 
Solène : Le climat lillois m’a forcée à ranger dans le grenier mes sandales, donc plutôt jean baskets ! 
 
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ?
Anne-Sophie : Grosse préférence pour le cocooning, qui n’exclut pas de passer de bons moments entre amis !
Solène : Cocooning également !
 

Plutôt cigale ou fourmi ?
Anne-Sophie : Entre les deux… obligée d’être fourmi dans le business, et pour le reste, j’aime acheter peu, mais de bonne qualité. 
Solène : Plutôt fourmi, je suis très raisonnée dans mes achats.
 


LE MOT DE LA FIN

Merci Dubai Madame de nous avoir donné la parole et bravo pour votre super magazine, c’est une mine d’infos et toujours un bon moment de lecture !  
 
 
Notre site internet : www.bindiatelier.com 
Sur Facebook et Instagram : @bindiatelier 
Email :  
 
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Depuis combien de temps à Dubai ? 
Je vis à Dubai depuis 3 ans. Auparavant, j’ai vécu et travaillé toute ma vie à Londres. Mais fatigués de la grisaille et de la pluie, mon mari et moi avons décidé de tenter l’aventure du désert arabique.
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
La Maison de Masson est une boutique en ligne centrée autour de la vie des bébés et de leurs parents. On y trouve des marques du monde entier, uniques et indépendantes, regroupées en de magnifiques collections spécialement dessinées pour les Émirats Arabes Unis. Nous portons toute notre attention sur le style et le développement durable. On choisit des beaux produits, mais surtout des produits durables dans leur conception. 
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
Non, je ne peux pas vraiment dire cela. J’ai d’abord, durant 11 années, construit une carrière dans de grandes agences publicitaires internationalement reconnues et j’ai adoré (ou presque) chaque minute. Toutefois, je ressentais au fond de moi l’envie de travailler à mon compte au lieu d’aider les autres marques dans leur croissance et réussite. Mais, à l’époque, je n’avais pas trouvé le produit qui m’inspirait suffisamment pour le convertir en entreprise. 
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 
Durant ma grossesse, je voulais acheter pour la chambre de ma fille des objets de décoration élégants et de qualité, créés par des marques indépendantes. Et, si possible, des marques bio engagées éthiquement et provenant de développement durable. J’ai eu beaucoup de mal à trouver cela localement et j’ai fini par tout acheter en Europe, avec des frais exorbitants de livraison. En discutant avec d’autres mamans, j’ai découvert qu’elles étaient dans la même situation que moi. C’est ainsi que j’ai eu le déclic et que j’ai finalement trouvé le domaine que je voulais développer.
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
Dubai est le marché idéal, car il y a de plus en plus d’expatriés qui recherchent ce type de produits éthiquement engagés, seulement disponibles dans leur pays d’origine. Il y a en plus un vrai manque de marques spécialisées dans le secteur des nouveaux-nés.
 
Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Mon plus gros défi a été de comprendre le processus assez complexe des licences pour opérer mon activité, ainsi que les démarches de création d’entreprise. Cela a été ma plus grosse inquiétude aussi, car le coût est très élevé pour une petite startup. Mon plus grand soutien vient sans aucun doute de la communauté d’expatriés. Elle m’a aidée à communiquer autour de la boutique grâce au bouche à oreille, et m’a surtout permis de créer une communauté de passionnés qui aiment les marques que je vends autant que moi.
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
C’est cliché, mais je dirais ma fille. Je la regarde chaque jour et sais que je travaillerai chaque soir jusqu’à épuisement, si ma réussite peut à la fois la rendre fière tout en travaillant tous les jours depuis la maison. C’est pour cela je voulais une entreprise qui porte notre nom de famille. Je voulais qu’elle soit fière de cet héritage et qu’elle réalise qu’on peut atteindre tout ce dont on aspire grâce au travail et à l’audace.
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ? 
J’aurais dû tester nos produits sur le marché avant de commander de grandes quantités. Certains produits que je pensais être populaires ne se vendent pas aussi bien que je ne l’espérais et d’autres, dont je n’ai pas pris grande considération, sont en rupture de stock. Cela montre qu’il est bon nécessaire de bien communiquer avec les clients et de recueillir leurs opinions aussi tôt que possible.
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
J’ai des amies fantastiques qui m’ont aidée tout au long du parcours, pour créer le logo, donner du style à mes posts Instagram... Je dois aussi remercier la communauté des « Mamans » de Dubai. Les mamans s’entraident en effet de manière incroyable, tout particulièrement car elles savent combien il est difficile d’être jeune maman et de monter en même temps une entreprise. J’en profite d’ailleurs pour remercier toutes celles qui ont acheté un produit et qui m’ont aidée ainsi dans mon projet.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 
TIP 1 : Jetez-vous à l’eau. Pendant des années, j’ai eu des idées et pensais qu’elles seraient super mais je ne me suis jamais lancée. Si vous croyez suffisamment en quelque chose, je pense vraiment que vous pouvez en faire un succès. Vous ne pouvez pas toutefois transformer quelque chose en succès si vous ne débutez pas un jour ! Alors jetez-vous à l’eau et voyez ce qui se passe. Même si ce n’est pas un succès retentissant, vous apprendrez au moins pour la prochaine fois.
 
Tip 2 : Patience est mère de toutes les vertus ! On peut vite être préoccupé par son entreprise lorsqu’on n’enregistre pas 100 commandes par jour. Cela prend du temps de construire un empire. Souvenez-vous, soyez tortue plutôt que lièvre. 
 
Et deux bonnes adresses ? 
Mon restaurant favori à Dubai est Wakha dans Al Barsha 1. Ils font la meilleure cuisine afghane 
Mon endroit préféré pour un verre après une dure journée de travail est Masti à La Mer. Ils ont des cocktails à tomber par terre ! 
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? 
Je ne vais pas vous mentir, C’est difficile. Il y a des jours où juste actualiser un post sur Instagram est quasi impossible. Toutefois, j’ai appris à travailler autour de mes contraintes familiales. Je planifie mes mises à jour sur les réseaux sociaux avant que ma fille ne se réveille. Je prépare les colis du jour durant sa sieste et envoie les emails une fois qu’elle est au lit pour la nuit. C’est faisable, il suffit de s’organiser. 
 
Des projets futurs ? 
Pour l’instant, je me focalise sur le succès de mon entreprise. La priorité est d’intégrer de nouvelles marques avec qui nous voulons collaborer activement. Le but est de travailler avec des marques qui souhaitent créer des éditions limitées sur le thème des Émirats Arabes Unis, ce qui est assez unique pour ce marché.
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
 
Plutôt matinal ou oiseau de nuit ?  J’étais un oiseau de nuit, mais maintenant je suis plutôt une « quand ma fille dort ».
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Je suis une accro au bien-être et au bien-manger, sauf le jeudi où c’est soirée pizza et le vendredi avec un Sugarmoo Dessert ! 
Plutôt sport extrême ou méditation ? En réponse à cette question, je vous dirai seulement que le weekend dernier, j’ai descendu, tête la première, la tyrolienne du RAK.
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Sandales toute la journée. Vous ne me verrez d’ailleurs jamais sans mes fidèles sandales Hermès !
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Cocooning et câlins avec mon mari et ma fille dans le sofa sont les occupations préférées de mes weekends. 
Plutôt cigale ou fourmi ? Un peu des deux. En général, je suis une vraie fourmi, mais je suis aussi connue pour procrastiner jusqu’à la dernière minute…
 
LE MOT DE LA FIN : 
Etre entrepreneur n’est qu’un état d’esprit.
 
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Selon une étude Quicksprout, l’ajout d’un visuel sur les réseaux sociaux booste les interactions de plus de 90 % ! On ne peut donc plus s’en passer et on a souvent envie de les créer soi-même plutôt que d’utiliser une simple image trouvée sur Internet !
 
Quelques conseils tout d’abord pour bien démarrer :
  • Trouvez votre style : il est important de créer une identité visuelle qui soit facilement reconnaissable. Style constant par le choix des photos, mais également par les cadres et les styles, tout cela respectant votre charte graphique.
  • Utilisez des images de qualité : évitez les images vues et revues, assurez-vous qu’elles soient d’une taille correcte.
  • Respectez le travail des autres : n’utilisez que des images libres de droit (Fr.freepick, Flickr, Fr.freeimages, Foodiesfeed, Pexels, Stockvault, Pixabay, Publicdomainearchive, Picjumbo, Morguefile, Stocksnap, Gratisography, etc.) et n’oubliez pas de créditer les auteurs le cas échéant.
  • Définissez votre objectif : ce visuel est-il destiné à illustrer, informer, enseigner, faire vendre ?
  • Respectez les tailles des images imposées par les réseaux sociaux ! Pour vous aider, consultez ce site www.blogdumoderateur.com
Une fois que vous avez toutes ces consignes en tête, vous allez pouvoir démarrer à l’aide d’outils malins qui vont vous simplifier la tâche !
 
1. Montage photo : Canva – gratuit
Leader incontesté dans la fabrication de visuels, Canva est facile à prendre en main en simplifiant ce qui pose généralement problème aux néophytes : format automatique pour les réseaux sociaux, large bibliothèque de modèles… Pas étonnant qu’il remporte un succès croissant ! Il ne faut pas oublier aussi que Canva va largement au-delà des visuels pour les réseaux sociaux ou les blogs : flyers, carte de vœux ou de visite et même des CV ! 
La prise en main est facile en mode ‘Drag&Drop’ et les ressources accessibles multiples (icones, polices, formes, etc.). 
Un tout petit bémol : les images et les modèles gratuits sont limités ; les fonctions plus poussées (redimensionnement, fond transparent, etc.) sont payantes.
 
 
 
2. Retouche et montage photo : PicMonkey – payant
Pour ceux et celles qui cherchent des fonctionnalités plus poussées sans passer par Photoshop, PicMonkey est un outil en ligne qui se spécialise surtout dans les retouches photos (notamment pour les portraits) et les effets visuels.
Proposant de nombreux outils et facile à utiliser, il convient aussi bien à des visuels enfantins que très artistiques. À tester !
 
 
 
3. Création de mock ups : Smartmockups – gratuit
Le mock-up s est une maquette d’une interface utilisateur : c’est une bonne méthode pour mettre en situation un projet web par exemple. 
Smartmockups est donc un outil qui vous donne la possibilité de concevoir des mock-ups pour du print, du web, du blog… sans être un pro de Photoshop. Il vous propose de nombreux modèles de maquettes et d’images. Prêt à l’emploi, rapide et intuitif !
 
 
 
4. Création d’infographies : Piktochart – gratuit
Parmi les nombreux outils d’infographie, c’est notre favori ! Pas besoin d’être doué en graphisme pour se lancer ! Les modèles et les éléments proposés dans la banque de données (images, pictogrammes, graphiques…) sont de qualité, l’utilisation est fluide et le partage sur les réseaux sociaux très simple !
Si Piktochart est surtout connu pour les infographies, il permet également de faire de belles présentations et des supports print.
 
 
 
6. Citations : Quotes Cover – gratuit
Certain(e)s utilisent des citations au sein de visuels sur leurs comptes de réseaux sociaux. Pour les faire créer très rapidement, cet outil est très pratique et il n’y a même pas besoin de créer un compte.
 
 
 
7. Création de vidéos : Adobe Spark – gratuit
Adobe Spark se définit comme un outil qui permet de raconter des « histoires visuelles ». Nous le recommandons surtout pour créer des mini-vidéos à partager sur les réseaux sociaux à partir de photos et de texte.
Le rendu est très qualitatif et la bibliothèque d’exemples est une vraie source d’inspiration !
 
 
 
8. Création de Gifs : Giphy
De plus en plus présents, les Gifs (ces petites animations qui tournent en boucle) attirent l’œil et font sourire ! Vous pouvez en trouver une multitude disponible chez Giphy, mais vous pouvez aussi créer le vôtre grâce au GifMaker ! Pour cela, il vous suffit d’importer vos photos ou votre vidéo, choisir la vitesse de défilement et ajouter des effets, résultat garanti !
 
 
Voilà, à vous de jouer maintenant ! On espère que vous allez mettre en œuvre toute votre créativité pour illustrer joliment et efficacement vos projets et votre communication digitale !
 
Merci à Dominique et Sophie les fondatrices de L-Start, la plateforme qui aide les entrepreuneurs, pour leurs conseils pratiques !
Elles ont co-écrit le livre Femmes entrepreneures : Se lancer et réussir à découvrir ici .
 
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Première boîte ? 
Première boîte. J’ai été consultante, freelance, auparavant en Allemagne, accompagnant des PME dans leur développement international. En arrivant aux Émirats, après avoir été associée minoritaire, j’ai décidé de créer axendo. C’est effectivement ma première entreprise en solo, lancée à Dubai et suivie d’une entité sur Abu Dhabi.
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
Onze ans au lieu des trois prévus initialement !
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
axendo équipe les aires de loisirs des parcs publics, des hôtels et d’aménagements résidentiels, aux Émirats principalement. Nous sommes leader dans le domaine des jeux aquatiques et des jeux en bois que l’on retrouve dans les aménagements de plages le long de Jumeirah, à JBR ou à La Mer et dans les parcs de Majaz Waterfront, Al Montazah à Sharjah, ou encore à Abu Dhabi ou Al Ain. Notre vision pour chaque projet est de combiner un ensemble de jeux qui soit ludique, contribuant au développement des enfants, tout en créant une valeur ajoutée pour le lieu et l’envie d’y revenir.  Notre superbe bateau pirate aquatique au Double Tree de Marjan Island est très populaire ; il est devenu une référence comme, dans un tout autre style, les jeux du Louvre Abu Dhabi, dont les couleurs sont harmonisées avec celles de cet ouvrage magnifique.
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
À aucun moment, et surtout pas en déménageant aux Émirats, où je pensais continuer à travailler à distance avec la France et l’Allemagne. 
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Des rencontres, la curiosité, d’ abord ; ensuite, la nécessité de faire un choix entre deux activités pour se donner une chance de décoller,  l’ambition (relever le défi), la volonté de récolter le fruit de mon travail passé et aussi une réalité financière, parce que c’était peu après la crise de 2008.  Ce qui m’attirait énormément, c’était la perspective d’être partie prenante de projets qui allaient littéralement prendre forme.
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
Je ne parlerais pas de choix. J’y étais, je l’ai fait !
 
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Difficile de dissocier ce qui est propre à l’entreprenariat et particulier à Dubai. Les difficultés sont : un environnement contractuel à la fois flou et très formaliste ; le grand écart entre cet environnement et des fournisseurs à l’étranger souvent nourris de reportages glamour ; les codes de communication différents selon les communautés, les non-dits, etc.
Je décris les challenges souvent comme une danse orientale. Il faut apprendre à osciller, voire se déhancher autour des circonstances ou des obstacles, et toujours rester à la recherche de solutions pour rester dans le rythme. Au total, c’est beaucoup de persévérance, une optimisation de ses ressources, mais aussi apprendre à s’abstenir et revenir dans la danse plus tard. Dans un environnement fluctuant, ce qui est aussi réconfortant, c’est au bout de quelques années, de savoir sur quelles personnes ou organisations on peut compter pour mener un projet à bien et cela vaut de l’or, pour nos clients et vice-versa ! 
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?
La passion pour mon activité, créer des espaces de jeux attrayants pour les enfants, mais aussi pour les parents, avec leur identité propre ; voir nos projets aboutir et notre travail, celui de chacun de nos collaborateurs et le mien, valorisé et reconnu par des clients satisfaits. Côté personnel, ma famille et mes amis sont des rayons de lumière indispensables.
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Je prendrais certaines décisions plus rapidement et avec plus de détachement.
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Des aides indirectes au travers de certains de nos fabricants partenaires, ma famille.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Être convaincu de ce que l’on développe et trouver une niche pour se différencier.
 
Et deux bonnes adresses ?
L’auditorium de l’Alliance française pour l’opportunité d’y voir des pièces de théâtre sorties en France retransmises, avec en bonus pour les papilles gustatives, le café L’Odéon.
Sinon, j’aime l’ambiance de La Mer, le soir, le look bois flotté et l’illumination, l’élégance décontractée de Masti (La Mer South) m’a conquise.  
 
Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ?
Cela reste encore un challenge journalier d’équilibrer vie professionnelle et vie personnelle ! 
 
Des projets futurs ?
En gestation. Le présent demande beaucoup de… présence.  
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Je travaille avec le Canada et j’ai tendance à muter en chouette le soir venu.
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Les deux en alternance !
Plutôt sport extrême ou méditation ? Plutôt dans l’endurance que dans l’extrême ; la méditation me fascine par la maîtrise qu’elle peut procurer. 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Trop souvent des pantalons pour aller sur les chantiers ou hors de Dubai ; je suis ravie de porter une robe, même sans talons, le plus souvent possible.
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Pas trop fiesta ; week-end bien-être : l’air de la mer, l’appel de la montagne, expos ou musique, copines.
Plutôt cigale ou fourmi ? Ni l’une, ni l’autre. Pas ‘shopping queen’ pour un sou, hormis coups de cœur et un penchant génétique pour les ‘flea markets’. Le budget voyage est le plus important : pour profiter de la famille et des amis.
 
LE MOT DE LA FIN
Travailler, respirer et garder le sens de l’humour pour créer et trouver du bonheur à chaque instant !
 
Pour contacter Anne :
 
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Première boîte ?
TRANS-MISSION-SERVICE en l’an 2000, avec mon papa !!! Société de transport de matières organiques (coquilles d’œuf par exemple).
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
5 ans et demi, je suis arrivée en septembre 2013.
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
MyButcher offre, sur le site www.mybutcher.ae, une large gamme de charcuteries et viandes de porc français (VPF) non-halal. Les produits sont importés à la commande et livrés frais à domicile aux UAE. Vous pouvez donc consommer avant la DLC ou les congeler si vous voulez constituer un stock pour un évènement ou un barbecue dans le désert par exemple. il faut juste commander avant les dimanches 22h pour recevoir les produits 1 semaine plus tard (le lundi à Dubai et le mardi à Abu Dhabi).
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Non, mais l’occasion fait le larron ! Les conditions étaient réunies : 
1. un manque d’offre ; 
2. une demande des expatriés ;
3. et un fournisseur prêt et motivé pour se lancer à l’international. 
Ayant des études et une expérience dans le commerce international, la boucle est bouclée !
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
En famille, nous étions nostalgiques des produits ‘Saveurs des Mauges’ que je connais depuis l’enfance, car cette société familiale fait partie du patrimoine de mon Anjou natal. 
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
C’est ici que je vis depuis 2013 et quelques constats m’ont donné l’idée d’offrir une large gamme des produits qui nous manquaient et qui sont surtout de très bonne qualité.
 
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Challenges : obtenir la licence et le ‘Pork Permit’ / créer un site Internet / se faire connaître.
Difficultés : beaucoup de papiers à fournir et beaucoup de temps perdu en voiture pour aller d’une administration à une autre !
Facilité : rien n’est facile, il faut rester concentré(e) !
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?
Ma famille ici et en France !
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Je n’ai pas assez de recul encore…
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Non.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Etre très précis sur les charges, les coûts et les rentrées financières de votre budget !
Etre souriant, aimable, courtois et patient en toutes circonstances.
 
Et deux bonnes adresses ?
- Restaurant ‘LE FRENCHY’ au Byblos Hotel, Dubai Marina : excellent accueil, excellents plats, excellentes présentations, excellente ambiance !
- Les souks de Deira et Bur Dubai, c’est tellement dépaysant, ressourçant, authentique, c’est là que j’affute mon sens de la négociation.
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ?
Maman de 5h30 à 7h30
Entrepreneur de 7h30 à 15h
Maman de 15h à 20h
Entrepreneur de 20h à 22-23h
Rêveuse de 23h à 5h30
Et rebelotte…
 
Des projets futurs ?
En 2019, toujours et encore me faire connaître, élargir mon offre de produits, élargir mon rayon de livraison aux clients qui habitent RAK, FUJAIRAH, AL AIN, etc. D’ailleurs, n’hésitez pas à me contacter sur ! ;-)
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinale, je prends de l’avance…
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Petit-dej healthy : pain, beurre, gouda au cumin, thé 
Plutôt sport extrême ou méditation ? 
Sport extrêmement cardio ! Bodycombat, bodyattack, 6d, zumba, circuit training, etc.
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe-sandales !
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Fiesta ! Olé !
Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale en période DSF…
 
LE MOT DE LA FIN
Merci à Dubai Municipality, à DED, à mon sponsor, à mon partenaire de frigo, à mon driver Jaliya, à mes clients fidèles à Dubai et à Abu Dhabi, à Jjouh, à Romain, à mes partenaires, à Marie D., à Michael, à SAVEURS DES MAUGES, à Ch. C chez BOLLORE, à DM, à JUMEIRAH Group, à l'agence Plug, aux miens et à tous ceux qui méritent un merci !
 
Pour suivre ou contacter Noëmie : 
Email :
Tel : +971 50 638 9623
 
 
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