Vous êtes déjà installé aux Émirats et vous souhaitez donner un nouveau virage à votre carrière professionnelle ou, tout simplement, vous cherchez une expérience à l’international et Dubai vous semble le lieu idéal ?
Une fois la décision prise, vous vous posez tout un tas de questions : comment vais-je m’y prendre ? Faut-il que je démarre ma recherche d’emploi depuis la France ? Quels sont les profils recherchés ? Les conditions de travail à Dubai ? 
Ne cherchez plus, nous avons rencontré deux directrices des Ressources Humaines installées depuis plusieurs années à Dubai. Nous avons compilé pour vous toutes les informations utiles pour entreprendre votre recherche d’emploi le plus efficacement possible.
 
1. LE MARCHÉ DE L’EMPLOI À DUBAI : LES SECTEURS PORTEURS 
En 2019, le marché de l’emploi s’est légèrement stabilisé aux Émirats. Les nombreux projets immobiliers, tels que le futur quartier de Dubai Creek Harbour et sa tour The Tower, le projet titanesque de Marsa al Arab ou encore celui de The Heart of Europe pour ne citer qu’eux, devraient engendrer une augmentation des offres d’emploi. L’Exposition Universelle 2020, quant à elle, pourrait également être un bon levier pour ce qui est de la création d’emploi dans les mois à venir. D’ailleurs, si vous souhaitez faire partie de l’aventure 2020, vous pouvez postuler directement sur le site de l’Expo2020.
 
D’autres secteurs économiques restent porteurs, comme celui de l’hôtellerie avec l’ouverture prévue de nombreux hôtels d’ici l’Expo2020. Le secteur des Technologies de l’Information (IT) n’est pas en reste avec notamment le développement de l’intelligence artificielle dans tous les domaines et la vague de digitalisation qui touche de nombreuses entreprises. Afin d’attirer ces nouveaux talents, les recruteurs n’hésitent pas à offrir une rémunération plus haute et donner plus de flexibilité dans le travail.
 
Ceci étant dit, même si l’économie des Émirats reste saine avec une croissance de 3 % prévue pour 2019*, la concurrence pour trouver un travail demeure rude avec une forte compétition internationale caractérisée par des profils avec un haut niveau de qualification, une bonne expérience et, avouons-le, des prétentions salariales parfois bien en-deçà de nos standards français… 
 
2. LES PROFILS RECHERCHÉS
Même si le marché de l’emploi est relativement dynamique, il l’est plus particulièrement dans certains domaines. En premier lieu, les experts en transformation digitale, que ce soit dans le secteur public ou privé, sont recherchés par les entreprises pour intégrer l’ensemble des technologies digitales à leur activité. 
De nombreuses fonctions supports sont également plébiscitées afin de garantir au mieux la rentabilité de l’entreprise, tout en ayant une activité juridiquement et financièrement irréprochable. Ainsi, l’ensemble des métiers autour de la compliance (legal compliance), le cost management, les conseillers fiscaux (tax advisory) ou encore les analystes (data scientist) sont en vogue.
 
À noter enfin que les entreprises privilégient les profils déjà installés aux Émirats avec une bonne connaissance du marché du Golfe et un relativement bon niveau d’études. Bien entendu, une bonne maîtrise de l’anglais, qui reste la langue de référence dans le monde du travail, est requis. L’arabe peut être un atout supplémentaire sur votre CV, mais n’est en aucun cas indispensable. Si vous souhaitez avoir des conseils pour perfectionner votre anglais à Dubai, lisez notre article : 5 conseils pour perfectionner son anglais.
 
3. COMMENT CHERCHER DU TRAVAIL À DUBAI ?
Avant d’entrer dans la phase de recherche active, nous vous conseillons de prendre le temps de bien préparer vos démarches. Ne vous précipitez pas, cette étape est essentielle si vous voulez que votre profil attire l’attention des recruteurs.
 
- Dois-je chercher du travail depuis l’étranger ou m’installer à Dubai ?
La grande question que tout le monde se pose est de savoir si l’on doit s’installer à Dubai pour mener à bien sa recherche d’emploi. Il est important de savoir que vous avez le droit de rester avec un visa touristique sur le territoire des Émirats pendant 90 jours seulement. De plus, le coût de la vie à Dubai étant élevé, il vous faudra prévoir un budget assez conséquent pour pouvoir vivre sur place. 
Nous vous recommandons donc de ne pas venir à Dubai avant le début des premiers entretiens, car vous risquez de devoir quitter le territoire au moment de la concrétisation des premières pistes. De plus, il est courant que, pour des postes de management, l’entreprise intéressée prenne en charge le coût de votre déplacement. Vous pouvez consulter nos estimations budgétaires pour une personne seule pendant 3 mois ici.
 
- La période de recherche
Comme partout dans le monde, la période la plus favorable pour chercher du travail à Dubai se situe entre septembre et avril. Les mois de juillet et août sont moins propices car c’est la période des congés d’été et de nombreuses personnes décisionnaires dans le processus de recrutement risquent d’être absentes durant cette période. De même, durant le mois du Ramadan, les journées de travail dans les entreprises sont réduites et par conséquent, le temps de recrutement risque de s’allonger. A noter également que les mois de décembre et janvier ne sont pas non plus les favorables à cause des fêtes de fin d'année et des validations de budgets. Ceci étant dit, il suffit d'une seule opportunité qui peut se présenter à tout moment de l’année. Ne vous découragez donc pas si votre recherche a lieu pendant les mois plus creux !
 
- Le CV
À Dubai, vous allez être confronté à une concurrence au niveau international avec des profils hautement qualifiés et/ou qui sont prêts à travailler pour un salaire inférieur. Attention, il ne s’agit pas seulement de traduire votre CV du français vers l’anglais, vous devez également le transformer au format anglo-saxon.  
De nombreux tutoriels sont disponibles, notamment celui de ‘Carrière Express’ sur youtube.
Une fois votre CV prêt, nous vous recommandons de bien mettre à jour votre profil sur LinkedIn, car de plus en plus de recruteurs et de chasseurs de tête ont recours à ce canal pour trouver le candidat qu’ils recherchent. 
 
- Les offres d’emploi
Comme en France, vous trouverez les offres d’emploi sur Dubai sur les sites de recherche d’emploi classiques, sur la partie offre de LinkedIn ainsi que directement sur le site des marques/groupes dans la section recrutement "Careers".
Voici une liste non-exhaustive des sites ou portails qui pourront faciliter vos recherches :
- Monster ; Bayt ; Gulftalent ; Naukrigulf ; Glassdoor ; Gulf Job Careers ; BAC Middle East ; Nadia ; Dubai Jobs. À noter que ce dernier est payant.
 
Le site du French Business Council (FBC) propose aussi une rubrique Emploi avec des offres. Vous avez également l’option de déposer votre CV dans l’espace Candidat. Une sélection de CV est envoyée trimestriellement sous forme de mini CV à près de 1000 membres décideurs (recruteurs, DRH, GM...) en général intéressés par des profils francophones.
 
Si vous êtes étudiants ou jeunes diplômés, vous pouvez également vous appuyer sur la plateforme Oliv pour postuler à des offres de stage ou à des premiers emplois. Le principe est simple, une fois votre profil créé, Oliv vous mettra en relation avec les entreprises qui recherchent des candidats en adéquation avec vos compétences et centres d'intérêt. En parallèle, vous avez la possibilité de répondre aux offres d'emploi disponibles sur le site.
 
Nos partenaires publient parfois des offres sur notre site, n’hésitez pas à consultez cette page : les offres de nos partenaires.
 
Si vous êtes en France au moment de votre recherche d’emploi, n’hésitez pas à faire appel aux services de Pôle Emploi – Mobilité Internationale. La branche internationale de Pôle Emploi propose des offres d’emploi à travers le monde, mais renseigne également sur les démarches administratives et les informations pratiques (protection sociale, statut des salariés, etc.).
 
- Le réseau / networking
Comme dans toute recherche d’emploi, la qualité de votre réseau est un atout primordial et Dubai ne déroge pas à la règle. 
 
Si vous avez fait des études supérieures, nous vous recommandons d’adhérer au réseau Alumni de votre école et vu le nombre de résidents français à Dubai, vous pourrez certainement vous mettre en relation avec un ou plusieurs anciens élèves de votre école. Cela vous permettra d’avoir des informations plus précises quant au marché de l’emploi dans votre domaine ou dans un secteur donné. Des soirées Alumni sont régulièrement organisées par certains anciens.
 
De même, si vous êtes un ancien V.I.E., il existe un club des V.I.E Emirats Arabe Unis et les 200 membres se réunissent de temps en temps lors d'événements et notamment lors du Gala des V.I.E.
 
Il existe également à Dubai de nombreux réseaux d’entraide pour vous aider dans vos démarches. Sur Facebook, le groupe Carrière Express entièrement dédié à la recherche d’emploi, vous permettra de trouver à la fois des réponses à vos questions, mais aussi des annonces d’emploi et des vidéos.
 
Le French Business Council (FBC) organise, quant à lui, tous les premiers mardis de chaque mois, le French Tuesday, qui permet de rencontrer des contacts clés de la communauté française d’affaires de Dubai. 
Enfin, si vous êtes déjà sur place au moment de votre recherche d’emploi, n’hésitez pas à assister aux différents salons ou événements en relation avec votre secteur d’activité : des forums ou conférences thématiques sont organisés tout au long de l’année par le FBC. Déplacez-vous aussi sur les différents salons qui ont lieu au World Trade Center.
 
À noter que si vous êtes une femme, il existe des réseaux dédiés au networking et à la recherche d’emploi, tels que Hopscotch ou le Dubai Business Women Council
 
- Le coaching
Il peut également être bénéfique de vous faire accompagner dans vos démarches. Il existe plusieurs types de coaching pour vous guider. Le FBC propose régulièrement des réunions d’information gratuites sur le marché de l’emploi à Dubai, mais également des ateliers RH.
 
D’autre part, de nombreux coachs en recrutement peuvent vous accompagner que cela soit en groupe ou en individuel, que vous soyez sur place ou à l’étranger.
Hamza Zaouali de Name your Career offre, par exemple, différents types de prestations de "coaching job search" incluant : 
- la rédaction et traduction du CV,
- le "profiling" Linkedin,
- le support à la recherche,
- la préparation à des entretiens d’embauche,
- la négociation salariale, etc.
Vous avez la possibilté de réserver sur le site une séance de consulting gratuite de 30 minutes.
 
- Pratique
Si vous avez besoin de vous isoler pendant vos heures de recherche d’emploi, il existe à Dubai de nombreux espaces de co-working.
 
4. CONTRATS ET NÉGOCIATION SALARIALE
- Les contrats
Le contrat d’expatriation ou celui de détachement sont de plus en plus rares.  De plus en plus d’expatriés s’installent à Dubaï avec un contrat local, c’est à dire qu’ils ne bénéficient plus de la protection sociale française et sont soumis à la législation du pays. Les entreprises peuvent proposer deux types de contrat local qui sont bien moins protecteurs pour le salarié qu’en France.  "L’unlimited contract" qui est un contrat à durée indéterminée et le "short term contract" qui est une sorte de CDD mais ce dernier pourra être renouvelé autant de fois que nécessaire.
 
Les lois évoluant constamment aux Émirats, nous vous invitons à consulter le site Internet du Ministry of Human Ressources and Emiratisation. Le gouvernement de Dubai vient notamment de voter une nouvelle loi applicable dès le 28 août prochain pour le quartier de DIFC, qui vise à une amélioration du droit du travail dans ce quartier (congés paternité de 5 jours, sanction en cas de discrimination…).
 
Au-delà du contrat local, les plus jeunes souhaitant venir travailler à Dubai peuvent le faire via deux formules. Certaines entreprises françaises proposent des stages de quelques mois pour venir travailler à Dubai. Il n’existe pas aux Émirats à proprement parler de « stage », la convention de stage sera donc établie entre l’étudiant et l’entreprise basée en France. 
Une autre formule très intéressante pour une première expérience professionnelle est le V.I.E. , car c’est souvent un bon tremplin pour faire ses preuves et être embauché par la suite dans l’entreprise. Vous retrouverez toutes les informations pratiques sur ce contrat dans notre fiche pratique (coming soon) : Démarrer sa carrière à Dubai à travers le V.I.E.
 
- Le niveau de vie
Les salaires à Dubai sont globalement plus importants et intéressants qu’en Europe et il n’y a pas d’impôts sur le revenu. Mais attention, les Émirats ne sont pas pour autant un eldorado. On assiste depuis quelques années au départ volontaire de certains expatriés dont les salaires ne sont pas suffisants pour pallier les dépenses quotidiennes.
Le coût de la vie à Dubai est élevé et les dépenses peuvent sembler sans fin, notamment pour les familles avec des frais de scolarité conséquents.
Pour vous donner une idée plus claire, nous vous invitons à consulter nos deux articles : Quel est le coût de la vie à Dubai et S’installer et vivre à Dubai : tout ce qu’il faut savoir.
 
- Les salaires et allowances
Comme évoqué plus haut, les salaires sont supérieurs à ceux offerts en France à poste équivalent. Pour la majorité des expatriés sous contrat local, le « basic » représente environ 60 % et les « allowances » ou avantages (en général le logement et le transport) environ 40 % du salaire. Mais cette répartition peut être variable en fonction des entreprises et des règles qui s’appliquent dans la zone où elles sont localisées.
 
Certains autres avantages, comme les frais de scolarité par exemple, peuvent être pris en charge parfois en totalité, mais le plus souvent en partie, par l’employeur et seulement à partir d’un certain niveau de responsabilité.
 
L’entreprise a pour seule obligation de payer à son employé son visa, son assurance médicale et un billet d’avion aller/retour tous les deux ans, même si dans la pratique ce dernier est souvent offert tous les ans.  
 
Néamoins, il faut savoir que les salaires proposés pour les postes de non cadre sont actuellement tirés vers le bas à cause de la concurrence de certaines nationalités qui sont prêtes à travailler pour une rémunération plus faible.
 
Enfin, pour vous donner une idée plus précise des rémunérations par poste à Dubaï, vous pouvez consulter les grilles de salaire éditées chaque année par les grandes sociétés de conseil en recrutement : Salary guide de Charter House  ; Robert Half ou encore Cooper Fitch.
 
5. LES CONDITIONS DE TRAVAIL À DUBAI
En venant travailler à Dubai, vous allez être confronté à un environnement international. Mais si vous maîtrisez l’anglais, vous constaterez vite que cette expérience est enrichissante car vous allez côtoyer non seulement des Européens, mais aussi des Libanais, des Égyptiens, des Indiens, des Philippins…  
D’autre part, nous assistons depuis quelques années à une « émiratisation » du travail. Le gouvernement souhaite promouvoir l’emploi des locaux et de nouvelles règles en matière d’emploi pourraient voir le jour dans les prochaines années.
 
- Horaires et congés payés
Oubliez les 35 heures et les RTT à Dubai ! Vous constaterez rapidement que les journées sont longues et denses. Il n’est pas rare de travailler 6 jours sur 7 dans certaines professions ou de sillonner sans cesse le Moyen-Orient, l’Afrique ou l’Eurasie pour des raisons professionnelles.
En ce qui concerne les congés payés, si vous êtes en contrat local, vous aurez le droit entre 22 et 23 jours par an, ainsi qu’environ 10 jours fériés correspondant aux fêtes islamiques et nationales.
Enfin, durant le mois du Ramadan, les horaires de travail sont allégés pour tous les salariés des entreprises.
 
- Sécurité de l’emploi
Votre période d’essai sera généralement de 3 mois et renouvelable une fois. En ce qui concerne le préavis, la durée peut s’étendre entre un et trois mois. À noter que ces durées peuvent varier d’une société à l’autre. Mais attention, le droit du travail aux Émirats protège moins les salariés qu’en France. Les licenciements sont plus rapides et votre visa est lié à votre travail. En cas de rupture de votre contrat, vous n’aurez qu’un mois pour quitter le territoire des Émirats si vous n’avez pas retrouvé un autre emploi. Pour en savoir plus.
Pour toute question concernant votre contrat de travail, période d’essai, préavis, recours…, vous pouvez consulter le portail du gouvernement.
 
Bonne recherche à tous !
 
Merci à Marion et Sidonie pour leur aide précieuse.
 
* UAE’s economic growth to pick up pace from 2019, Gulf News Economy, 2 May 2018
 
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Première boîte ?
Non, plusieurs depuis quelques années. Mais la première qui marche  !
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
11 ans avec une vie qui a décollé ici : marié et 3 enfants depuis.
 

Présentez-nous votre business en quelques lignes… 

Activate Experience est un partenaire d’activation en expérience client. Nous travaillons avec des marques qui veulent passer d’une approche transactionnelle où tout est focalisé sur la vente à une expérience client centrée sur la connexion émotionnelle et la construction de relations avec les clients. Nous travaillons avec des marques en retail, banque et autres secteurs qui savent que l’expérience client est un moteur de croissance pour leurs employés et leurs clients, et ça marche ! 
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Je ne sais pas si j’ai toujours rêvé d’être entrepreneur, mais j’ai toujours rêvé d’avoir un impact fort et de vivre un métier qui me permette d’exprimer mes talents. 
 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Une promotion extraordinaire offerte par mon précédent employeur à Dubai. J’ai été flatté et très fier de leur confiance. Heureusement, je n’ai pas répondu immédiatement. Je sentais que si j’acceptais, je ne quitterais jamais le groupe et que je resterais employé toute ma vie. J’avais des choses à exprimer et je me voyais plus entrepreneur que salarié dans mon avenir, et j’ai fait le grand saut !
 

Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
J’y vivais depuis presque 10 ans et mon travail me fait beaucoup voyager entre l’Europe et l’Asie, ce qui est parfait Dubai est donc la ville idéale pour ce qui est de la localisation. J’aime aussi ce que Dubai m’a apporté : j’ai dû m’ouvrir l’esprit en vivant ici, comprendre que l’Europe n’est pas le centre du monde, changer mes préjugés sur les autres nationalités. Dubai m’a forcé à me remettre en question et j’aime ça. 
 

Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Dubai n’est plus un endroit aussi accessible pour les entrepreneurs qu’avant. Mais ils sont en train de bouger les lignes ; les coûts vont se réduire et les démarches vont se simplifier. Le coût de la vie est également un obstacle, mais si on trouve, comme moi, un bon partenaire et investisseur, ça se passe très bien. 

 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?

Avoir un impact chez mes partenaires (internes ou externes), voir leurs chiffres exploser (ça arrive souvent quand l’expérience client change), voir leurs équipes retrouver un sens et une nouvelle motivation dans leur travail. 
Je suis aussi super motivé par ma liberté : je travaille plus qu’avant, mais je le fais à ma manière et d’où je veux. J’ai passé deux mois en Europe cet été tout en travaillant et il m’arrive parfois de déjeuner avec ma femme (j’adore ça) ou faire une sieste si j’ai un coup de fatigue. Ça n’a pas de prix…
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Franchement, peu de choses. Je suis convaincu qu’il n’y a pas de manière parfaite et j’ai tellement plus appris de mes erreurs que de mes succès que je garderais les choses telles qu’elles se sont passées, avec les erreurs et les faux pas.
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Laure, ma femme, m’a donné l’espace et l’amour pour foncer et prendre ce risque. Sans elle, l’idée ne se serait jamais transformée en réalité. 
J’ai très tôt entamé des discussions avec mon investisseur et business partner actuel. Il est à ce jour mon plus grand soutien au quotidien. 
Au-delà du lancement, j’ai un mentor à qui je parle régulièrement et qui m’aide à prendre de la hauteur. J’ai aussi entamé un accompagnement avec un coach business début 2019 pour mieux gérer la croissance. 
C’est peut-être ce qui m’aide le plus : savoir demander de l’aide à des gens qui sont motivés par mon projet et qui veulent me voir réussir. 
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
1. Ne pas sous-estimer le cash dont vous aurez besoin la première et la seconde année. 
2. S’entourer de gens qui vous portent, vous élèvent, vous confrontent car ils veulent votre réussite. 
 
Et deux bonnes adresses ?
1. Le restaurant 3 Fils à Jumeirah Harbor chez Chef Akmal, un homme fantastique.
2. 1762 café à ONE JLT : un endroit où vous pouvez manger de la nourriture saine, prendre un bon café et travailler toute la journée avec un wifi de bonne qualité. J’y ai passé presque toute ma première année d’entrepreneur pour travailler : ils m’ont toujours accueilli comme un membre de leur famille et m’ont permis de développer ma société, faire mes meetings et mes calls pour parfois un café par jour. Sans eux, je n’aurais jamais réussi à passer la première année. 
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ?
Je pense que je les concilie assez mal. Malheureusement, il est impossible de voyager autant que je le fais sans impacter la vie de ma femme et de mes enfants. 
Quand je les vois, j’essaie d’être vraiment présent (j’y arrive parfois). En tout cas, on rit beaucoup quand on est ensemble et on joue de la musique. Pour moi, ces moments sont des morceaux de paradis. 
 
Des projets futurs ?
Développer mes connaissances sur les innovations tech en retail et luxe de manière générale pour apporter encore plus de valeur à mes partenaires. Surtout soutenir Laure, qui a changé de carrière à 180 degrés – de DRH d’un groupe international à Make-Up Artist (Instagram @lauresejean). Laure est incroyable, je veux être derrière elle en 2019 et lui donner tout ce que je peux pour qu’elle réalise son rêve. 
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET

Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinal de chez matinal.
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Café croissant.
Plutôt sport extrême ou méditation ? Aucun. Musique.

Plutôt costard-cravate ou jeans-baskets ? Tous les styles, mais avec un peu d’élégance, que diable ! 

Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Heureusement, et malheureusement (pour mon organisme), les deux…

Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale.
 

LE MOT DE LA FIN
À fond, on ne sait pas quand ça s’arrête. 
 

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Première boîte ?
Anne-Sophie : Oui ! 
Solène : Oui !

 
Depuis combien de temps à Dubai ?
Anne-Sophie : Je vis à Abu Dhabi depuis 10 ans exactement ! Le temps passe si vite ! 
Solène : Anne-Sophie et moi sommes associées ; après avoir vécu en Chine et en Inde, je vis désormais à Lille. 
 

Présentez-nous votre business en quelques lignes… 

Anne-Sophie : Bindi Atelier est une marque de linge de maison et accessoires textiles aux motifs exclusifs (dessinés par nos soins) et imprimés à la main dans un atelier familial en Inde, à Jaipur, selon la technique du blockprint.

 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Anne-Sophie : Pas vraiment, je pense que plus jeune, je n’osais pas vraiment y songer… Mais au fur et à mesure de mes expériences professionnelles, je me suis rendue compte que j’avais une réelle envie de mener mes propres projets en toute liberté et d’être mon propre patron. L’idée a fait son chemin jusqu’à devenir une évidence ! 
Solène : À la sortie de mon école de commerce, j’aspirais davantage à intégrer des grosses entreprises et à suivre un chemin plutôt classique. Les opportunités ont fait que je suis partie à Hong Kong pour une PME française, j’ai pris goût aux petites structures, à l’esprit d’entrepreneuriat, et petit à petit, l’envie d’entreprendre est devenue plus forte. Cette envie d’indépendance, de toucher à tous les aspects d’une entreprise et la satisfaction d’accomplir quelque chose par soi-même, c’est très grisant !
 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Anne-Sophie : C’est un coup de fil de ma belle-sœur Solène, un certain jour d’octobre 2016… Nous parlions souvent de ces femmes qui se lancent dans l’entreprenariat avec beaucoup d’admiration et une pointe d’envie. On se disait souvent « Et pourquoi pas nous ! », mais sans avoir de projet concret. Alors que Solène habitait en Inde et qu’elle travaillait avec des femmes artisans dans le cadre d’un projet humanitaire, elle a découvert la technique du blockprint et a tout de suite été séduite par ses multiples possibilités. Comme on partageait le même goût pour la déco et les tissus, elle a pensé à moi et m’a fait part de son projet… Fortes de notre complicité, je n’ai pas réfléchi à deux fois pour me lancer dans l’aventure avec elle ! 
Solène : Mes expatriations en Chine, puis en Inde, m’ont ouvert l’esprit sur le fait que tout était possible. Et que si on avait l’envie, le courage et l’idée, on pouvait y arriver. En Inde, j’ai découvert un artisanat exceptionnel et des savoir-faire ancestraux passionnants. En tant qu’amoureuse de tissus et de motifs, ce pays fut une véritable source d’inspiration. J’ai rapidement échangé avec Anne-Sophie avec qui nous partagions tout un tas de points communs et d’aspirations. Très rapidement, nous avons su que nous voulions créer quelque chose ensemble. Nos situations familiales de l’époque nous ont permis de nous lancer rapidement.  
 

Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
Anne-Sophie : Le fait d’être aux Émirats m’a procuré une certaine sérénité pour me lancer dans cette aventure entrepreneuriale ; je trouve qu’il règne ici une ambiance propice à se lancer des nouveaux défis et à se dire que tout est possible ! Je me suis dit que si je ne le faisais pas maintenant, j’allais le regretter ! Comme c’est un pays jeune et dynamique, les projets sont plus rapides à mettre en place, on rencontre des personnes passionnantes. Et le fait d’être à seulement quelques heures d’avion de Jaipur est un véritable atout ! 
 

Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? 
Anne-Sophie : Une des difficultés à laquelle je fais face est d’être géographiquement éloignée de mon associée, Solène, qui vit maintenant en France. Il faut composer avec les rythmes de semaine différents, le décalage horaire, et les soucis techniques pour communiquer. Pas toujours évident, mais on essaie de transformer ce challenge en atout. 

 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
Anne-Sophie : De me dire que je mène ma barque, que je suis responsable des succès comme des échecs de mon entreprise, et qu’il ne tient qu’à nous de l’emmener là où l’on veut ! 

Solène : Les retours positifs de nos clients, les messages bienveillants que nous recevons au quotidien et qui nous poussent à avancer… C’est extrêmement porteur ! 
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Anne-Sophie : Je ferais peut-être un business plan plus élaboré au départ, qui nous aurait permis de nous donner des objectifs plus précis au début. En effet, quand on se lance et qu’on fait tout dans sa boîte (création, suivi de production, communication, commercial, compta, webmaster… et j’en passe !), on a parfois tendance à perdre le sens des priorités et à se sentir noyées sous la masse de travail. Nous avons mis en place, au fur et à mesure, une organisation plus précise et des objectifs bien définis, qui nous aident à garder le cap ! 
Solène : Déléguer davantage. Lorsqu’on débute, on a tendance à tout vouloir faire par soi-même : le site Internet, la communication, la comptabilité… Il est important de déléguer certaines tâches afin de se concentrer sur celles où nous avons une vraie valeur ajoutée, car le temps est précieux !
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?
Anne-Sophie : Non pas vraiment… Nous n’avons pas cherché, et c’est vrai que c’est dommage, car en discutant avec d’autres entrepreneurs, il existe de nombreuses aides quand on se lance dans un projet entrepreneurial. 
Solène : Au moment de créer Bindi Atelier, nous étions toutes les deux à l’étranger, nous n’avons donc pas cherché d’aides particulières. En revanche, maintenant que je suis rentrée en France, je profite des conseils d’autres entrepreneurs avec qui nous partageons de nombreuses problématiques. Je pense qu’il est crucial de s’entourer et de partager ainsi ses idées et ses interrogations. 
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Anne-Sophie : Ne pas hésiter à se lancer, même si tout n’est pas parfait ; les erreurs font partie du parcours ! Ne pas hésiter à se rapprocher d’autres entrepreneurs, dans le même secteur ou dans des secteurs différents, il y a toujours de précieux conseils à échanger et cela peut devenir un réseau très solidaire. 
Solène : Et je rajouterais : apprendre à bien s’entourer dans les domaines que l’on maîtrise moins bien. 
 
Et deux bonnes adresses ? 
Anne-Sophie : Le Beach House du Park Hyatt sur Saadyat Island à Abu Dhabi, pour siroter un verre face à la mer, et le shop Caramel & Sun au Mercato à Dubai, pour sa sélection pointue et unique d’articles pour les kids ! 
 
Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ?
Anne-Sophie : J’avoue que c’est une recherche constante d’équilibre, car mon fils est encore petit et notre marque toute récente… Les deux demandent donc beaucoup de temps et d’énergie ! J’essaie de « couper » vers 16h, quand je récupère mon fils à la crèche, pour me consacrer rien qu’à lui jusqu’au coucher. Mais je garde quand même un œil sur mes messages et je me remets souvent derrière l’ordinateur le soir… Je peux compter sur mon mari, qui prend le relais autant que possible, et qui m’aide aussi bien à la maison que dans certaines tâches pour Bindi Atelier. C’est une véritable affaire de famille !  
Solène : C’est un équilibre très difficile à trouver. Je ne pensais pas que cela serait si difficile pour ma part. En tant que femme, lorsqu’on se lance dans l’entrepreneuriat, on aspire notamment à la flexibilité et la relative liberté que cela peut nous procurer, et du temps passé avec nos enfants. Dans la réalité, on ne coupe jamais du travail, on répond aux emails pendant les vacances, les siestes des enfants, on prépare les commandes une fois tout le monde couché ! Le projet fait partie intégrante de la vie de famille, il est important d’avoir un conjoint compréhensif et d’être tous les deux conscients de cela. 
Des projets futurs ? 
Anne-Sophie : Plein ! Nous souhaitons développer notre réseau de revendeurs en France et à l’international, nous avons de belles collaborations prévues pour 2019 et le lancement de nouveaux produits… ainsi que l’arrivée d’un petit bébé en avril prochain… ! 2019 s’annonce très riche !  
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET
Plutôt matinales ou oiseaux de nuit ?
Anne-Sophie : Plutôt oiseau de nuit à la base, même si mon fils me pousse à être de plus en plus matinale… ! 
Solène : Oiseau de nuit… ça, c’était avant d’avoir deux petits garçons très matinaux !!!
 
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ?
Anne-Sophie : Je ne bois que du thé et n’aime pas les viennoiseries… donc plutôt healthy ! 
Solène : Une grande adepte du thé au petit-déjeuner, mais café indispensable dans la journée ! Et plutôt healthy aussi 
 
Plutôt sport extrême ou méditation ? 
Anne-Sophie : J’admire les femmes sportives, mais perso, quand j’arrive à me faire une session de yoga ou de méditation par semaine, c’est déjà un exploit ! 
Solène : Plusieurs proches sont devenus adeptes de la méditation et j’avoue que j’aimerais essayer. Je pense que cela m’aiderait à me recentrer sur mes priorités et à prendre du recul sur certaines choses. Et le sport ? Hummm… ma résolution pour 2019 : intégrer le sport dans mon agenda !
 

Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ?
Anne-Sophie : Robe-sandales, je privilégie avant tout le confort et les belles matières. 
Solène : Le climat lillois m’a forcée à ranger dans le grenier mes sandales, donc plutôt jean baskets ! 
 
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ?
Anne-Sophie : Grosse préférence pour le cocooning, qui n’exclut pas de passer de bons moments entre amis !
Solène : Cocooning également !
 

Plutôt cigale ou fourmi ?
Anne-Sophie : Entre les deux… obligée d’être fourmi dans le business, et pour le reste, j’aime acheter peu, mais de bonne qualité. 
Solène : Plutôt fourmi, je suis très raisonnée dans mes achats.
 


LE MOT DE LA FIN

Merci Dubai Madame de nous avoir donné la parole et bravo pour votre super magazine, c’est une mine d’infos et toujours un bon moment de lecture !  
 
 
Notre site internet : www.bindiatelier.com 
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Que ce soit pour négocier un contrat stratégique ; votre package d’expatriation avec votre RH ; le prêt de votre maison avec votre banque ; ou encore la prochaine destination de vos vacances avec votre conjoint : tout est question de négociation. Et si, ça s’apprenait ?
 En effet, suite à notre participation à la conférence du 18 février dernier (organisée par le FBC et l’Alliance Française, animée par Laurent Combalbert, co-fondateur d’ADN Group, et Lousin Mehrabi), nous souhaitions aller un peu plus loin…


Ainsi, les 16 et 17 mars prochain, prenez part à la 1ère Masterclass de Négociation Complexe francophone du Moyen-Orient ! Animée par la négociatrice professionnelle et formatrice certifiée du réseau international de négociateurs PACIFICAT© Network : Lousin Mehrabi.
 
Lousin Mehrabi, une experte reconnue.
 
Une chose est certaine, Lousin impressionne. D’une part, par sa personnalité magnétique : femme brillante et résiliente avec 4 nationalités, parlant couramment 5 langues ; d’autre part, par son parcours professionnel atypique et inspirant.


 
En effet, après avoir débuté sa carrière en finance dans les années 2000, aux Pays-Bas ; celle-ci évolue au sein de grands groupes financiers tels que Citigroup, Commerzbank et New York Stock Exchange-Euronext. Pendant de nombreuses années, elle gère l’exigence du rythme et des enjeux stratégiques des salles de marchés. En 2008, celle-ci est au cœur du système lors de la crise financière mondiale.
 
Forte de ses expériences, au cœur de la stratégie de groupe, du management d’équipes et de la gestion de projet, Lousin aiguise son sens de la négociation, dans un milieu majoritairement masculin.
 
 
Depuis son arrivée à Dubaï, celle-ci exerce la profession d’Executive Coach & Trainer (diplômée d’HEC Paris), accompagnant différents types de profils dans leurs carrières respectives.
 
Passionnée par l’art de la négociation, celle-ci a suivi pendant toute une année les Masterclass en Négociation Complexe conçues par Laurent Combalbert (ancien négociateur du RAID, diplômé du FBI) et son associé Marwan Mery, considérés comme les meilleurs négociateurs du Monde. Lousin fut l’une des pionnières en 2014, à obtenir la qualification de Certified Professional Negotiator. 
Le binôme a fondé la célèbre Agence des Négociateurs, ADN Group basée à Paris qui rayonne dans le monde entier avec le réseau des négociateurs professionnels (www.pacificatnetwork.com).

 
La méthode PACIFICAT© en 5 points :
 
A pour ambition d’œuvrer en faveur d’un monde plus pacifique, où le conflit est source de valeur.
 
Est organisée en 9 étapes : pour analyser, préparer, conduire, clôturer et débriefer tout type de négociation (commerciale, sociale, diplomatique, etc.)
 
Nécessite d’identifier préalablement son profil de négociateur et ainsi d’adapter le processus à chaque personnalité, avec ses forces et ses faiblesses.
 
S’est construite à partir de centaines de cas de négociation internationales réussies.
 
Permet d’acquérir des notions théoriques à déployer lors de mises en situation… pour enfin devenir un pro de la négo ! 
 
Les 16 et 17 mars : une Masterclass unique.
 
Ces deux journées interactives combinent apports théoriques et cas pratiques, tout en travaillant sur votre profil, dans le cadre de vos problématiques.
 
Ainsi, vous allez avoir la chance de repartir avec une boite à outils complète d’une négociation réussie !


La Masterclass Négociation Complexe PACIFICAT© s’adresse aux hommes et femmes souhaitant acquérir une compétence de négociation ; et plus particulièrement celles et ceux qui exercent des fonctions dans les Ressources Humaines, le Management, la Vente, l’Expérience client, la Direction générale...
 
Dates: samedi 16 et dimanche 17 de 8h30 à 17h30.
Lieu : Dubaï.
Langue : en français
Conditions : masterclass en présentiel, sur 2 journées.

Nombre de places limité à 12, pour garantir une qualité de travail optimale.

Plus d'infos et réservations à :
 
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Depuis combien de temps à Dubai ? 
Je vis à Dubai depuis 3 ans. Auparavant, j’ai vécu et travaillé toute ma vie à Londres. Mais fatigués de la grisaille et de la pluie, mon mari et moi avons décidé de tenter l’aventure du désert arabique.
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
La Maison de Masson est une boutique en ligne centrée autour de la vie des bébés et de leurs parents. On y trouve des marques du monde entier, uniques et indépendantes, regroupées en de magnifiques collections spécialement dessinées pour les Émirats Arabes Unis. Nous portons toute notre attention sur le style et le développement durable. On choisit des beaux produits, mais surtout des produits durables dans leur conception. 
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
Non, je ne peux pas vraiment dire cela. J’ai d’abord, durant 11 années, construit une carrière dans de grandes agences publicitaires internationalement reconnues et j’ai adoré (ou presque) chaque minute. Toutefois, je ressentais au fond de moi l’envie de travailler à mon compte au lieu d’aider les autres marques dans leur croissance et réussite. Mais, à l’époque, je n’avais pas trouvé le produit qui m’inspirait suffisamment pour le convertir en entreprise. 
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 
Durant ma grossesse, je voulais acheter pour la chambre de ma fille des objets de décoration élégants et de qualité, créés par des marques indépendantes. Et, si possible, des marques bio engagées éthiquement et provenant de développement durable. J’ai eu beaucoup de mal à trouver cela localement et j’ai fini par tout acheter en Europe, avec des frais exorbitants de livraison. En discutant avec d’autres mamans, j’ai découvert qu’elles étaient dans la même situation que moi. C’est ainsi que j’ai eu le déclic et que j’ai finalement trouvé le domaine que je voulais développer.
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
Dubai est le marché idéal, car il y a de plus en plus d’expatriés qui recherchent ce type de produits éthiquement engagés, seulement disponibles dans leur pays d’origine. Il y a en plus un vrai manque de marques spécialisées dans le secteur des nouveaux-nés.
 
Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Mon plus gros défi a été de comprendre le processus assez complexe des licences pour opérer mon activité, ainsi que les démarches de création d’entreprise. Cela a été ma plus grosse inquiétude aussi, car le coût est très élevé pour une petite startup. Mon plus grand soutien vient sans aucun doute de la communauté d’expatriés. Elle m’a aidée à communiquer autour de la boutique grâce au bouche à oreille, et m’a surtout permis de créer une communauté de passionnés qui aiment les marques que je vends autant que moi.
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
C’est cliché, mais je dirais ma fille. Je la regarde chaque jour et sais que je travaillerai chaque soir jusqu’à épuisement, si ma réussite peut à la fois la rendre fière tout en travaillant tous les jours depuis la maison. C’est pour cela je voulais une entreprise qui porte notre nom de famille. Je voulais qu’elle soit fière de cet héritage et qu’elle réalise qu’on peut atteindre tout ce dont on aspire grâce au travail et à l’audace.
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ? 
J’aurais dû tester nos produits sur le marché avant de commander de grandes quantités. Certains produits que je pensais être populaires ne se vendent pas aussi bien que je ne l’espérais et d’autres, dont je n’ai pas pris grande considération, sont en rupture de stock. Cela montre qu’il est bon nécessaire de bien communiquer avec les clients et de recueillir leurs opinions aussi tôt que possible.
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
J’ai des amies fantastiques qui m’ont aidée tout au long du parcours, pour créer le logo, donner du style à mes posts Instagram... Je dois aussi remercier la communauté des « Mamans » de Dubai. Les mamans s’entraident en effet de manière incroyable, tout particulièrement car elles savent combien il est difficile d’être jeune maman et de monter en même temps une entreprise. J’en profite d’ailleurs pour remercier toutes celles qui ont acheté un produit et qui m’ont aidée ainsi dans mon projet.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 
TIP 1 : Jetez-vous à l’eau. Pendant des années, j’ai eu des idées et pensais qu’elles seraient super mais je ne me suis jamais lancée. Si vous croyez suffisamment en quelque chose, je pense vraiment que vous pouvez en faire un succès. Vous ne pouvez pas toutefois transformer quelque chose en succès si vous ne débutez pas un jour ! Alors jetez-vous à l’eau et voyez ce qui se passe. Même si ce n’est pas un succès retentissant, vous apprendrez au moins pour la prochaine fois.
 
Tip 2 : Patience est mère de toutes les vertus ! On peut vite être préoccupé par son entreprise lorsqu’on n’enregistre pas 100 commandes par jour. Cela prend du temps de construire un empire. Souvenez-vous, soyez tortue plutôt que lièvre. 
 
Et deux bonnes adresses ? 
Mon restaurant favori à Dubai est Wakha dans Al Barsha 1. Ils font la meilleure cuisine afghane 
Mon endroit préféré pour un verre après une dure journée de travail est Masti à La Mer. Ils ont des cocktails à tomber par terre ! 
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? 
Je ne vais pas vous mentir, C’est difficile. Il y a des jours où juste actualiser un post sur Instagram est quasi impossible. Toutefois, j’ai appris à travailler autour de mes contraintes familiales. Je planifie mes mises à jour sur les réseaux sociaux avant que ma fille ne se réveille. Je prépare les colis du jour durant sa sieste et envoie les emails une fois qu’elle est au lit pour la nuit. C’est faisable, il suffit de s’organiser. 
 
Des projets futurs ? 
Pour l’instant, je me focalise sur le succès de mon entreprise. La priorité est d’intégrer de nouvelles marques avec qui nous voulons collaborer activement. Le but est de travailler avec des marques qui souhaitent créer des éditions limitées sur le thème des Émirats Arabes Unis, ce qui est assez unique pour ce marché.
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
 
Plutôt matinal ou oiseau de nuit ?  J’étais un oiseau de nuit, mais maintenant je suis plutôt une « quand ma fille dort ».
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Je suis une accro au bien-être et au bien-manger, sauf le jeudi où c’est soirée pizza et le vendredi avec un Sugarmoo Dessert ! 
Plutôt sport extrême ou méditation ? En réponse à cette question, je vous dirai seulement que le weekend dernier, j’ai descendu, tête la première, la tyrolienne du RAK.
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Sandales toute la journée. Vous ne me verrez d’ailleurs jamais sans mes fidèles sandales Hermès !
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Cocooning et câlins avec mon mari et ma fille dans le sofa sont les occupations préférées de mes weekends. 
Plutôt cigale ou fourmi ? Un peu des deux. En général, je suis une vraie fourmi, mais je suis aussi connue pour procrastiner jusqu’à la dernière minute…
 
LE MOT DE LA FIN : 
Etre entrepreneur n’est qu’un état d’esprit.
 
Pour suivre et contacter Ayla : 
 
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Selon une étude Quicksprout, l’ajout d’un visuel sur les réseaux sociaux booste les interactions de plus de 90 % ! On ne peut donc plus s’en passer et on a souvent envie de les créer soi-même plutôt que d’utiliser une simple image trouvée sur Internet !
 
Quelques conseils tout d’abord pour bien démarrer :
  • Trouvez votre style : il est important de créer une identité visuelle qui soit facilement reconnaissable. Style constant par le choix des photos, mais également par les cadres et les styles, tout cela respectant votre charte graphique.
  • Utilisez des images de qualité : évitez les images vues et revues, assurez-vous qu’elles soient d’une taille correcte.
  • Respectez le travail des autres : n’utilisez que des images libres de droit (Fr.freepick, Flickr, Fr.freeimages, Foodiesfeed, Pexels, Stockvault, Pixabay, Publicdomainearchive, Picjumbo, Morguefile, Stocksnap, Gratisography, etc.) et n’oubliez pas de créditer les auteurs le cas échéant.
  • Définissez votre objectif : ce visuel est-il destiné à illustrer, informer, enseigner, faire vendre ?
  • Respectez les tailles des images imposées par les réseaux sociaux ! Pour vous aider, consultez ce site www.blogdumoderateur.com
Une fois que vous avez toutes ces consignes en tête, vous allez pouvoir démarrer à l’aide d’outils malins qui vont vous simplifier la tâche !
 
1. Montage photo : Canva – gratuit
Leader incontesté dans la fabrication de visuels, Canva est facile à prendre en main en simplifiant ce qui pose généralement problème aux néophytes : format automatique pour les réseaux sociaux, large bibliothèque de modèles… Pas étonnant qu’il remporte un succès croissant ! Il ne faut pas oublier aussi que Canva va largement au-delà des visuels pour les réseaux sociaux ou les blogs : flyers, carte de vœux ou de visite et même des CV ! 
La prise en main est facile en mode ‘Drag&Drop’ et les ressources accessibles multiples (icones, polices, formes, etc.). 
Un tout petit bémol : les images et les modèles gratuits sont limités ; les fonctions plus poussées (redimensionnement, fond transparent, etc.) sont payantes.
 
 
 
2. Retouche et montage photo : PicMonkey – payant
Pour ceux et celles qui cherchent des fonctionnalités plus poussées sans passer par Photoshop, PicMonkey est un outil en ligne qui se spécialise surtout dans les retouches photos (notamment pour les portraits) et les effets visuels.
Proposant de nombreux outils et facile à utiliser, il convient aussi bien à des visuels enfantins que très artistiques. À tester !
 
 
 
3. Création de mock ups : Smartmockups – gratuit
Le mock-up s est une maquette d’une interface utilisateur : c’est une bonne méthode pour mettre en situation un projet web par exemple. 
Smartmockups est donc un outil qui vous donne la possibilité de concevoir des mock-ups pour du print, du web, du blog… sans être un pro de Photoshop. Il vous propose de nombreux modèles de maquettes et d’images. Prêt à l’emploi, rapide et intuitif !
 
 
 
4. Création d’infographies : Piktochart – gratuit
Parmi les nombreux outils d’infographie, c’est notre favori ! Pas besoin d’être doué en graphisme pour se lancer ! Les modèles et les éléments proposés dans la banque de données (images, pictogrammes, graphiques…) sont de qualité, l’utilisation est fluide et le partage sur les réseaux sociaux très simple !
Si Piktochart est surtout connu pour les infographies, il permet également de faire de belles présentations et des supports print.
 
 
 
6. Citations : Quotes Cover – gratuit
Certain(e)s utilisent des citations au sein de visuels sur leurs comptes de réseaux sociaux. Pour les faire créer très rapidement, cet outil est très pratique et il n’y a même pas besoin de créer un compte.
 
 
 
7. Création de vidéos : Adobe Spark – gratuit
Adobe Spark se définit comme un outil qui permet de raconter des « histoires visuelles ». Nous le recommandons surtout pour créer des mini-vidéos à partager sur les réseaux sociaux à partir de photos et de texte.
Le rendu est très qualitatif et la bibliothèque d’exemples est une vraie source d’inspiration !
 
 
 
8. Création de Gifs : Giphy
De plus en plus présents, les Gifs (ces petites animations qui tournent en boucle) attirent l’œil et font sourire ! Vous pouvez en trouver une multitude disponible chez Giphy, mais vous pouvez aussi créer le vôtre grâce au GifMaker ! Pour cela, il vous suffit d’importer vos photos ou votre vidéo, choisir la vitesse de défilement et ajouter des effets, résultat garanti !
 
 
Voilà, à vous de jouer maintenant ! On espère que vous allez mettre en œuvre toute votre créativité pour illustrer joliment et efficacement vos projets et votre communication digitale !
 
Merci à Dominique et Sophie les fondatrices de L-Start, la plateforme qui aide les entrepreuneurs, pour leurs conseils pratiques !
Elles ont co-écrit le livre Femmes entrepreneures : Se lancer et réussir à découvrir ici .
 
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Première boîte ? 
Première boîte. J’ai été consultante, freelance, auparavant en Allemagne, accompagnant des PME dans leur développement international. En arrivant aux Émirats, après avoir été associée minoritaire, j’ai décidé de créer axendo. C’est effectivement ma première entreprise en solo, lancée à Dubai et suivie d’une entité sur Abu Dhabi.
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
Onze ans au lieu des trois prévus initialement !
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
axendo équipe les aires de loisirs des parcs publics, des hôtels et d’aménagements résidentiels, aux Émirats principalement. Nous sommes leader dans le domaine des jeux aquatiques et des jeux en bois que l’on retrouve dans les aménagements de plages le long de Jumeirah, à JBR ou à La Mer et dans les parcs de Majaz Waterfront, Al Montazah à Sharjah, ou encore à Abu Dhabi ou Al Ain. Notre vision pour chaque projet est de combiner un ensemble de jeux qui soit ludique, contribuant au développement des enfants, tout en créant une valeur ajoutée pour le lieu et l’envie d’y revenir.  Notre superbe bateau pirate aquatique au Double Tree de Marjan Island est très populaire ; il est devenu une référence comme, dans un tout autre style, les jeux du Louvre Abu Dhabi, dont les couleurs sont harmonisées avec celles de cet ouvrage magnifique.
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
À aucun moment, et surtout pas en déménageant aux Émirats, où je pensais continuer à travailler à distance avec la France et l’Allemagne. 
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Des rencontres, la curiosité, d’ abord ; ensuite, la nécessité de faire un choix entre deux activités pour se donner une chance de décoller,  l’ambition (relever le défi), la volonté de récolter le fruit de mon travail passé et aussi une réalité financière, parce que c’était peu après la crise de 2008.  Ce qui m’attirait énormément, c’était la perspective d’être partie prenante de projets qui allaient littéralement prendre forme.
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
Je ne parlerais pas de choix. J’y étais, je l’ai fait !
 
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Difficile de dissocier ce qui est propre à l’entreprenariat et particulier à Dubai. Les difficultés sont : un environnement contractuel à la fois flou et très formaliste ; le grand écart entre cet environnement et des fournisseurs à l’étranger souvent nourris de reportages glamour ; les codes de communication différents selon les communautés, les non-dits, etc.
Je décris les challenges souvent comme une danse orientale. Il faut apprendre à osciller, voire se déhancher autour des circonstances ou des obstacles, et toujours rester à la recherche de solutions pour rester dans le rythme. Au total, c’est beaucoup de persévérance, une optimisation de ses ressources, mais aussi apprendre à s’abstenir et revenir dans la danse plus tard. Dans un environnement fluctuant, ce qui est aussi réconfortant, c’est au bout de quelques années, de savoir sur quelles personnes ou organisations on peut compter pour mener un projet à bien et cela vaut de l’or, pour nos clients et vice-versa ! 
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?
La passion pour mon activité, créer des espaces de jeux attrayants pour les enfants, mais aussi pour les parents, avec leur identité propre ; voir nos projets aboutir et notre travail, celui de chacun de nos collaborateurs et le mien, valorisé et reconnu par des clients satisfaits. Côté personnel, ma famille et mes amis sont des rayons de lumière indispensables.
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Je prendrais certaines décisions plus rapidement et avec plus de détachement.
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Des aides indirectes au travers de certains de nos fabricants partenaires, ma famille.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Être convaincu de ce que l’on développe et trouver une niche pour se différencier.
 
Et deux bonnes adresses ?
L’auditorium de l’Alliance française pour l’opportunité d’y voir des pièces de théâtre sorties en France retransmises, avec en bonus pour les papilles gustatives, le café L’Odéon.
Sinon, j’aime l’ambiance de La Mer, le soir, le look bois flotté et l’illumination, l’élégance décontractée de Masti (La Mer South) m’a conquise.  
 
Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ?
Cela reste encore un challenge journalier d’équilibrer vie professionnelle et vie personnelle ! 
 
Des projets futurs ?
En gestation. Le présent demande beaucoup de… présence.  
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Je travaille avec le Canada et j’ai tendance à muter en chouette le soir venu.
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Les deux en alternance !
Plutôt sport extrême ou méditation ? Plutôt dans l’endurance que dans l’extrême ; la méditation me fascine par la maîtrise qu’elle peut procurer. 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Trop souvent des pantalons pour aller sur les chantiers ou hors de Dubai ; je suis ravie de porter une robe, même sans talons, le plus souvent possible.
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Pas trop fiesta ; week-end bien-être : l’air de la mer, l’appel de la montagne, expos ou musique, copines.
Plutôt cigale ou fourmi ? Ni l’une, ni l’autre. Pas ‘shopping queen’ pour un sou, hormis coups de cœur et un penchant génétique pour les ‘flea markets’. Le budget voyage est le plus important : pour profiter de la famille et des amis.
 
LE MOT DE LA FIN
Travailler, respirer et garder le sens de l’humour pour créer et trouver du bonheur à chaque instant !
 
Pour contacter Anne :
 
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Première boîte ?
TRANS-MISSION-SERVICE en l’an 2000, avec mon papa !!! Société de transport de matières organiques (coquilles d’œuf par exemple).
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
5 ans et demi, je suis arrivée en septembre 2013.
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
MyButcher offre, sur le site www.mybutcher.ae, une large gamme de charcuteries et viandes de porc français (VPF) non-halal. Les produits sont importés à la commande et livrés frais à domicile aux UAE. Vous pouvez donc consommer avant la DLC ou les congeler si vous voulez constituer un stock pour un évènement ou un barbecue dans le désert par exemple. il faut juste commander avant les dimanches 22h pour recevoir les produits 1 semaine plus tard (le lundi à Dubai et le mardi à Abu Dhabi).
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Non, mais l’occasion fait le larron ! Les conditions étaient réunies : 
1. un manque d’offre ; 
2. une demande des expatriés ;
3. et un fournisseur prêt et motivé pour se lancer à l’international. 
Ayant des études et une expérience dans le commerce international, la boucle est bouclée !
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
En famille, nous étions nostalgiques des produits ‘Saveurs des Mauges’ que je connais depuis l’enfance, car cette société familiale fait partie du patrimoine de mon Anjou natal. 
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?
C’est ici que je vis depuis 2013 et quelques constats m’ont donné l’idée d’offrir une large gamme des produits qui nous manquaient et qui sont surtout de très bonne qualité.
 
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?
Challenges : obtenir la licence et le ‘Pork Permit’ / créer un site Internet / se faire connaître.
Difficultés : beaucoup de papiers à fournir et beaucoup de temps perdu en voiture pour aller d’une administration à une autre !
Facilité : rien n’est facile, il faut rester concentré(e) !
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?
Ma famille ici et en France !
 
Avec le recul, que referiez-vous différemment ?
Je n’ai pas assez de recul encore…
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
Non.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
Etre très précis sur les charges, les coûts et les rentrées financières de votre budget !
Etre souriant, aimable, courtois et patient en toutes circonstances.
 
Et deux bonnes adresses ?
- Restaurant ‘LE FRENCHY’ au Byblos Hotel, Dubai Marina : excellent accueil, excellents plats, excellentes présentations, excellente ambiance !
- Les souks de Deira et Bur Dubai, c’est tellement dépaysant, ressourçant, authentique, c’est là que j’affute mon sens de la négociation.
 
Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ?
Maman de 5h30 à 7h30
Entrepreneur de 7h30 à 15h
Maman de 15h à 20h
Entrepreneur de 20h à 22-23h
Rêveuse de 23h à 5h30
Et rebelotte…
 
Des projets futurs ?
En 2019, toujours et encore me faire connaître, élargir mon offre de produits, élargir mon rayon de livraison aux clients qui habitent RAK, FUJAIRAH, AL AIN, etc. D’ailleurs, n’hésitez pas à me contacter sur ! ;-)
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinale, je prends de l’avance…
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Petit-dej healthy : pain, beurre, gouda au cumin, thé 
Plutôt sport extrême ou méditation ? 
Sport extrêmement cardio ! Bodycombat, bodyattack, 6d, zumba, circuit training, etc.
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe-sandales !
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Fiesta ! Olé !
Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale en période DSF…
 
LE MOT DE LA FIN
Merci à Dubai Municipality, à DED, à mon sponsor, à mon partenaire de frigo, à mon driver Jaliya, à mes clients fidèles à Dubai et à Abu Dhabi, à Jjouh, à Romain, à mes partenaires, à Marie D., à Michael, à SAVEURS DES MAUGES, à Ch. C chez BOLLORE, à DM, à JUMEIRAH Group, à l'agence Plug, aux miens et à tous ceux qui méritent un merci !
 
Pour suivre ou contacter Noëmie : 
Email :
Tel : +971 50 638 9623
 
 
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Voici des offres à pourvoir en ce moment chez nos partenaires :

 

1. LE PETIT POUCET RECHERCHE : UNE ENSEIGNANTE DE FRANÇAIS EN MATERNELLE


 

Une maternelle à Dubai est à la recherche d'une maitresse de français. La candidate idéale doit être de langue maternelle française, être titulaire d'un diplôme dans l'éducation et/ou avoir une ou plusieurs années d'expérience dans l'enseignement . De plus la candidate doit être déjà présente à Dubai.

Une passion pour l'éducation des enfants durant les premières années est essentielle.
 
Sont aussi requis, des compétences de gestion de classe et une capacité à travailler en équipe.
Possibilités de formation et d'évolution de carrière.
 
Les candidates intéressées peuvent envoyer leur candidature à
 
 
2 LA MAISON BUISSONIERE RECHERCHE : UNE ENSEIGNANTE DE FRANÇAIS 
 
 
La Maison Buissonnière, une nouvelle garderie à Dubai, Al Manara, Umm Suqqeim, est à la recherche d'une maitresse de français pour la nouvelle année académique 2019-2020.
 

Profil recherché :
2 ans d'expérience dans l'enseignement
Titulaire d'un diplôme d''enseignement supérieur idéalement dans l'enseignement
Maîtrise parfaite de la langue française aussi bien à l'écrit qu'à l'oral
Qualités relationelles affirmées
Aptitudes d'adaptation à un contexte multicuturel et multilingue

Les candidates intéressées peuvent envoyer leur CV, une lettre de motivation et une photo récente à l'adresse suivante:

 

 

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  Petites annonces
 
Première boîte ?
Toute première, et qui est une source d’inspiration pour d’autres projets.
 
Depuis combien de temps à Dubai ?
Bientôt 5 ans, et toujours aussi heureuse de mon choix. 
 
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
Avec You, the Agency, nous faisons de la stratégie de branding : d’une idée, nous créons un concept.
La majorité de nos clients sont des start-up ou des filiales de groupes internationaux qui veulent s’installer dans la région. Nous les accompagnons en faisant leur étude de marché, nous ajustons l’idée aux besoins du marché, créons un concept créatif unique qui respecte leurs valeurs et de là découle leur message et leur storytelling. Nous développons ensuite l’identité visuelle et selon la taille des projets, nous briefons les agences partenaires pour s’assurer de la cohérence du message.
 
Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?
Pas du tout, mais j’ai eu la chance d’avoir plusieurs mentors dans ma vie professionnelle et dès mes premiers stages, on me répétait « le jour où tu auras ton agence… ». À l’époque, il n’y avait aucune résonance, c’est venu après mes 30 ans. À 30 ans, on est « vieux » dans la pub, on se demande ce qu’on va faire après. La seule chose dont j’étais sûre c’était que je voulais rester dans la com’, donc avant d’être « vieille » … À 28 ans, je suis partie en Angleterre, j’ai fait un court passage à Hong Kong où j’ai découvert l’énergie des professionnels sur place, tout le monde a un job corporate, mais aussi 1 ou 2 activités à côté. 
Je suis rentrée en France, j’ai géré des comptes régionaux pour Danone, Kraft, Unilever et dans mon agence, on les gérait comme des entreprises, j’ai adoré, mais on ne voit pas le temps passer quand on s’amuse et après quelques années, j’ai vu la nouvelle décennie arriver… 
 
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?
Une fois de plus, j’ai vu un cap arriver et je me suis dit que c’était maintenant ou jamais, j’avais besoin d’un challenge, j’avais passé un peu trop de temps dans ma zone de confort.
 
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
Le lifestyle des entrepreneurs ici : on travaille beaucoup, c’est sérieux, mais on passe d’un petit-déjeuner avec un photographe les pieds dans l’eau à une conf call stratégique avec le board d’un groupe international avec les intervenants sur 4 fuseaux horaires.
 
Quels sont les challenges, les difficultés ou les facilités pour entreprendre à Dubai ?
Dubai est « facile » pour l’entreprenariat, en particulier pour les personnes comme moi qui ont la « phobie administrative ». Mon seul vrai souci a été de choisir le bon modèle de structure pour ma société.
 
Quelle est votre source de motivation chaque jour ?
La liberté !!! Ça a clairement un prix, mais j’aurais dû mal à retourner au ‘9 to 5’… Et je n’en apprécie que plus mes projets, je n’ai pas l’impression de travailler.
 
Avec le recul, que referiez vous différemment ?
Ne pas travailler 24/7, ça n’est pas productif. 
 
Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
L’entraide de la communauté française ! Je pense que nous avons beaucoup de chance à Dubai, même les personnes très occupées trouvent toujours le temps d’un café pour vous écouter et vous diriger vers la bonne personne. J’en profite pour tous les remercier.
 
Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?
- Prenez soin de vous : ‘Qui veut voyager loin ménage sa monture !’ 
- Écoutez les gens autour de vous, mais écoutez-vous avant tout.
 
Et deux bonnes adresses ?
Le Bistro des Arts à la Marina : c’est en bas de chez moi et je retrouve ce qui me manquait le plus à Dubai, la vie de quartier.
Letswork : c’est un concept de co-working très innovant, une communauté qui peut se retrouver dans une dizaine de lieux dans Dubai, c’est un concept qui correspond à mon nouveau projet de collectif, c’est flexible et convivial, ça répond à un changement des modes de travail, surtout en agence.
 
Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ?
Je n’ai pas d’enfants. En revanche, j’ai la chance d’avoir des « amis de 20 ans » à Dubai et leurs enfants me donnent beaucoup d’énergie.
 
Des projets futurs ?
Un grand OUI ! avec You, the collective, un collectif de talents complémentaires au mien, avec des spécialistes venant du retail, la restauration, le luxe, l’e-commerce… mais aussi des photographes, des journalistes… pour moi, la nouvelle agence doit être flexible et faire appel à des experts. Ça répond à une nouvelle demande, les annonceurs n’ont plus les budgets d’avant et les timings et les formats ont changé, il faut donc s’adapter. 
 
PETIT PORTRAIT INDISCRET 
Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? J’aime me lever tôt, j’adore entendre les oiseaux le matin, mais je ne suis pas fâchée avec l’oiseau de nuit.
Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Eau citronnée + fruit et ensuite… 1l de café ! 
Plutôt sport extrême ou méditation ? Ex-coureuse, je suis passée au yoga il y a 1 an et demi, j’alterne entre birkam, yoga traditionnel et un peu de pilates. En tant qu’entrepreneur, ça permet de se poser et ça élimine les douleurs physiques dues au stress.
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Les 2, selon l’humeur et les rdv du jour.
Plutôt weekend cocooning ou fiesta ? J’ai toujours préféré sortir la semaine, j’aime donc l’idée du weekend cocooning, mais dans une ville où le soleil est omniprésent, c’est compliqué de ‘binge-watcher’ !
Plutôt cigale ou fourmi ? L’entrepreneuriat nous apprend à être fourmi.
 
LE MOT DE LA FIN
Better an ‘OOPS’ than a ‘what if’. Excuse my French ;-) 
 
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