Après bientôt 8 semaines de home schooling, Emmanuel Gauthier - Directeur du primaire à la Swiss International Scientific School de Dubai - nous livre son retour d’expérience sur la mise en place de l’enseignement à distance pour les élèves (et leurs parents) du primaire de la SISD. Il nous explique la manière dont l’école s’est organisée pour continuer à accompagner au mieux les enfants dans l’acquisition des apprentissages ainsi que les challenges qui ont dû être relevés ces dernières semaines.
 
 
1/ Comment avez-vous organisé le home schooling depuis le 22 mars dernier pour les élèves du primaire ? 
Tout a débuté le 3 mars dès que l’annonce des autorités a été rendue officielle. Très vite nos équipes se sont réunies ; la direction, bien sûr, mais aussi les coordinateurs et les professeurs afin de planifier l’apprentissage à distance au mieux pour, initialement, deux semaines.
Nous avons eu des vacances de Printemps plutôt actives, nous avons continué à peaufiner nos préparations et avons très vite développé une approche cohésive et structurée, basée sur une définition claire des rôles et responsabilités de chacun (enfants, parents, professeurs et directeurs), une logistique très efficace et surtout une approche pédagogique qui se devait d’être alliée à des considérations primordiales autour du bien-être. La décision la plus symbolique et fondatrice fut de s’assurer que les leçons auraient toutes une interaction. 
 
2/ Et d’un point de vue pratique :
 
- Combien d’enfants en primaire suivent actuellement l’école à la maison ?
Absolument tous les élèves de primaire prennent part à cet enseignement. Ceci est vraiment impressionnant et témoigne de la résilience fantastique dont font preuve nos élèves, une des valeurs inculquées dans notre programme IB, et qui reflète bien la qualité de notre programme. Je ne suis pas naïf et je me doute bien que certains ici où là se sont octroyés un petit jour de repos ou deux, mais, je peux l’affirmer : il n’y a pas de décrochage significatif dans la Primaire à SISD. 
 
- Quels sont les outils/ plateformes informatiques que vous utilisez ?
Notre plateforme d’entrée est Teams, le système de visioconférence de Microsoft, à partir de laquelle les enfants (et leurs parents !) accèdent au matériel éducatif préparé par les professeurs sous formes de présentations, vidéos pré-enregistrées et autres documents et liens interactifs. Le programme de la semaine est présenté en direct aux élèves avant le début de celle-ci et le programme du jour suivant est exposé la veille.
Les enfants alternent ensuite les activités prévues en ligne ou hors ligne, seuls ou en petits groupes. On leur demande aussi de poster le résultat de leurs travaux sur SeeSaw, ce qui leur permet de se constituer un portfolio en ligne qui est utilisé par les professeurs pour noter et conseiller les élèves en rajoutant des commentaires écrits ou audio. 
 
3/ Quel est le déroulé type d’une journée pour un élève scolarisé à la SISD ? 
La journée commence à 8h20 par une visioconférence entre tous les élèves et leur professeur. Cette rencontre du début de journée est essentielle pour maintenir le contact entre les enfants d’une même classe qui est vital selon toutes les recherches menées sur le sujet. Ensuite, les enfants enchainent sur deux leçons avant d’avoir une récréation, moment où l’utilisation de l’écran est déconseillée. Puis il y a une autre leçon avant la pause déjeuner et ensuite une dernière leçon avant la sacro-sainte activité quotidienne de sport – autre élément absolument indispensable et très populaire dans ce contexte !
 
4/ En tant qu’école bilingue, comment avez-vous organisé l’enseignement des deux langues pour les élèves ?
En fait, rien n’a vraiment changé ! Le programme bilingue continue tout bonnement. Néanmoins, un soutien encore plus personnalisé et particulier est offert aux enfants qui en ont particulièrement besoin. Nos professeurs de soutien sont très proactifs et assistent notamment les parents qui n’ont peut-être pas une maitrise parfaite de la seconde langue afin d’aider leurs enfants.
 
5/ Attachez-vous une importance particulière aux élèves qui sont sur des années charnières (apprentissage de l’écriture/lecture ou passage au collège) ?
Bien sûr. Comme indiqué précédemment, les professeurs de langues sont très présents et interviennent régulièrement auprès des enfants qui éprouvent des difficultés. Nous utilisons de nombreuses ressources afin d’assurer la continuité de l’apprentissage. Une attention particulière est portée auprès des plus jeunes élèves au niveau de l’acquisition des deux langues avec un focus notamment sur la lecture et l’écriture. Nous proposons davantage de séances en direct, souvent en groupes restreints pour augmenter la personnalisation.
Pour les plus grandes classes, celles concernées par l’accès au secondaire à la rentrée prochaine, nous avons un programme très ambitieux de transition en totale collaboration avec nos collègues du secondaire. Nos élèves du Grade 5 suivent déjà des leçons prodiguées par leurs professeurs de l’an prochain, par exemple. Nous leur apportons aussi un soutien émotionnel appuyé afin de les préparer au mieux à cette échéance.
 
6/ Comment allez-vous évaluer l’acquisition des apprentissages des élèves sur la période ? Existe-t-il des initiatives pour accompagner les élèves qui pourraient être en difficulté dans certaines matières ou qui sont en perte de motivation ?
Nous continuons à évaluer l’acquisition de l’apprentissage de manière assez traditionnelle. Comme expliqué plus haut, les professeurs sont en contact quotidien avec les enfants. Ils ont accès à tous leurs travaux afin de les évaluer et surtout de les guider dans leurs futurs apprentissages. Néanmoins, le contact direct dans la classe avec un professeur demeure irremplaçable, c’est certain.
Grâce à cette approche très personnelle, nous sommes en mesure de remarquer tout de suite un élève en difficulté. Si un tel cas est noté, une série de mesures entre en action avec l’intervention des équipes du département de l’inclusion mais aussi de nos aides-enseignantes. Notre formidable équipe pastorale est aussi très à l’écoute et une aide psychologique peut être mise en place si besoin.
Mais le plus important est de tout mettre en œuvre pour que ce décrochement ne se produise pas. Un grand nombre d’initiatives est mis en place pour entretenir la motivation : des projets pour stimuler la créativité (la semaine de la littérature et la journée de la Terre ont par exemple été l’occasion de réunir les familles avec des projets communs et spectaculaires), des activités très variées dans les disciplines traditionnelles, tels que les mathématiques et les langues, ainsi que dans les domaines plus artistiques comme la musique et les arts plastiques. Nous célébrons aussi les petits et grands succès des uns et des autres lors de notre assemblée hebdomadaire virtuelle.
 
7/ Comment les équipes pédagogiques et la direction travaillent-elles ensemble dans cette situation particulière ? Gardez-vous un contact régulier avec les parents ?
Vous savez, une de nos 4 valeurs fondamentales est ‘togetherness’, l’unité et le vivre-ensemble. Alors nous nous devons d’être dignes de nos valeurs ! Entre les différentes sections de l’école, nos relations de travail continuent très fréquemment, de la planification au niveau des grades jusqu’aux réunions en visioconférence entre la direction et les professeurs. Aussi, mon équipe de direction et moi-même appelons nos collègues ‘juste comme ça’ pour se parler et prendre des nouvelles régulièrement.
Quant au contact avec les parents, ils sont quotidiens, je vous l’assure ! L’assistance et la participation des parents dans notre programme d’enseignement à distance a été jugée comme un atout dès le début et nous avons choisi d’accueillir cette participation avec enthousiasme. Ce mois-ci, nous allons avoir nos rencontres parents-professeurs, comme prévues initialement. La direction rencontre et échange avec les représentants des parents très souvent. Cette collaboration est fructueuse.
 
8/ Avez-vous un retour des parents et des élèves sur ces premières semaines de home schooling à la SISD ?
Oui. Nous avons des retours quotidiennement. Nous avons aussi consulté les enfants, les parents et les professeurs à l’aide de questionnaires. Leur retour a été très utile afin d’affiner notre programme. Il est à noter que le commentaire le plus manifeste et le plus positif de nos parents a été adressé à nos enseignants et à leur dévouement.  Ceci m’a rendu particulièrement fier tant je connais leurs qualités et leur professionnalisme, dans cette situation plutôt complexe pour eux aussi.
 
9/ Comment faites-vous vivre les quatre valeurs principales (Bilingual, Excellence, Sustainability, Together) de la SISD à distance ? Des initiatives sont-elles mises en place ?
Nos valeurs ne nous quittent jamais, même dans ces temps compliqués. En fait, elles nous sont d’un grand support.
Le bilinguisme fait partie de notre ADN et le programme continue tout à fait normalement avec quelques retouches. L’excellence est aussi la norme dans notre enseignement. Nous avons créé sur Teams des canaux d’extension où les enfants peuvent accéder à des projets et matériels éducatifs un peu plus avancés. Nous la célébrons aussi à travers les étudiants de la semaine qui sont identifiés par nos enseignants et récompensés virtuellement lors d’une présentation offerte à tous. 
La durabilité est également présente tant dans notre pratique journalière qu’à travers des projets offerts chaque semaine par notre coordinatrice du développement durable. Les enfants ont par exemple eu l’opportunité de créer des briques constituées de matériaux recyclables lors de la semaine de la Terre.
Quant à notre unité, elle devient encore plus évidente car nous venons d’entamer cette semaine notre nouvelle unité d’apprentissage aux concepts communs à tous les Grades. Tous les enfants, les enseignants… et les parents vont pouvoir échanger leurs impressions et partager le résultat de leurs recherches (la fameuse inquiry du Baccalauréat International) ensemble.
 
10/ Comment envisagez-vous la reprise (physique) de l’école au sein de la SISD ?
D’un point de vue logistique, nous serons prêts ; nous sommes déjà en train de planifier précisément cet aspect-ci, même si, nous patientons en attendant de mettre en  œuvre les instructions des autorités.
Personnellement, et je ne pense pas être le seul, j’envisage le retour de nos professeurs et de nos élèves avec une immense joie ! Nous serons tous très heureux de nous retrouver. Les élèves et les enseignants à qui je parle me le disent chaque jour. Notre magnifique école est toujours là et elle attend avec impatience de combler le silence avec les rires, les chahuts et les chants de tous !
 

Emmanuel Gauthier - Directeur de l'école primaire de LA SWISS INTERNATIONAL SCIENTIFIC SCHOOL de DUBAI
 
 
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Après avoir obtenu son homologation en juin dernier pour les classes de maternelle et du primaire, le Lycée Français Jean Mermoz compte bien ne pas s’arrêter là. Il poursuit son expansion avec la construction de nouvelles infrastructures afin d’offrir un haut niveau d’accueil à ses élèves et poursuivre le programme pédagogique initié depuis son ouverture, il y a trois ans. En voici les détails !
 
Un nouveau bâtiment dédié aux élèves du secondaire
Lancé il y a seulement quelques mois, la phase 2 du chantier du futur bâtiment avance à grand pas et devrait être prêt à accueillir les élèves du collège dès la prochaine année scolaire. Le nouvel édifice adossé au bâtiment principal va permettre de répondre au projet éducatif que s’est fixé la direction et continuer à dispenser un enseignement de qualité pour le secondaire.
 
 
L’immeuble disposera d’une entrée indépendante et accueillera sur près de 5 600 m2 :
- des salles de classe spécifiquement conçues pour les collégiens, 
- trois laboratoires de sciences, 
- un Centre de Documentation et d’Information, 
- une infirmerie,
- et une cantine qui proposera des repas aux élèves à partir de la classe de CP afin de répondre à une demande forte des parents d’élèves.
 
Une consommation de l’énergie plus écoresponsable
En parallèle, le Lycée Français Jean Mermoz vient juste de signer un partenariat avec la société Siraj Power, premier fournisseur de panneaux solaires photovoltaïques aux Emirats. Il devient ainsi le premier établissement français à mettre en place ce type de dispositif dans la région et s’inscrit dans une démarche de développement durable en utilisant la première source d’énergie propre disponible aux Emirats : le soleil ! A la clé, une réduction de sa consommation énergétique de 50 %.
Les travaux de pose des panneaux solaires vont démarrer dans les prochains mois sur le toit des deux bâtiments et sur les ombrières des futurs parkings pour les voitures et les bus : ils devraient être en fonction dès le mois de septembre.
En cohérence avec la démarche pédagogique de l’école, le programme solaire va sensibiliser davantage les élèves aux enjeux écologiques et au développement durable. Il est notamment prévu l’installation d’écrans pour que les élèves puissent se rendre compte en temps réel de la production d’électricité grâce au solaire et des économies réalisées.
 
Un auditorium au cœur du Lycée Français Jean Mermoz
L’établissement va inaugurer dans les prochains jours son auditorium de 300 places destiné aux événements internes de l’école pour les élèves et les parents : assemblée, conférence, pièce de théâtre, diffusion de film, spectacles de fin d’année, etc. Il sera également ouvert à diverses manifestations culturelles et professionnelles. 
 
 
Avec sa scène de quatre mètres de profondeur et de 20 mètres de large, il a été conçu pour être complètement insonorisé et est équipé de tout le matériel de son et lumière nécessaire. De vraies coulisses avec des loges complètent le lieu pour accueillir au mieux les artistes ou intervenants. A l’extérieur de l’auditorium, deux espaces ont également été aménagés pour accueillir les invités. 
 
Le développement et les initiatives du Lycée Français Jean Mermoz sont une bonne nouvelle pour tous les parents à la recherche d’une école française à taille humaine, au cœur du quartier central d’Al Quoz, et dont le projet éducatif s’articule autour de la culture de la citoyenneté et l’épanouissement de l’enfant.
 
Pour en savoir plus sur le Lycée Français Jean Mermoz :
Pour contacter le Lycée Français Jean Mermoz :
Tel : +971 (0)4 33 44 111
Email :
Inscriptions :
 

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  Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) du LYCÉE FRANÇAIS JEAN MERMOZ
 
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Système français, britannique, … ou IB ? Nous nous interrogeons tous à un moment donné sur le choix du cursus scolaire qui préparera au mieux nos enfants lors de leurs études supérieures. Il est vrai que les nombreuses écoles privées de Dubai, nous offrent la possibilité entre plusieurs systèmes d’enseignement mais il n’est pas toujours évident d’en comprendre les différentes aspérités.
 
Nous avons rencontré Naïma Gauthier, Academic Counsellor à la Swiss International Scientific School de Dubai (SISD) qui nous explique les nombreux avantages du programme du Baccalauréat International (IB) pour l’entrée à l’université. 
 
Un accompagnement sur mesure des futurs bacheliers à la SISD
Naïma Gauthier a rejoint la SISD en septembre dernier en tant que Conseillère d’orientation. Elle a pour mission de guider de manière personnalisée les futurs diplômés dans le choix de leurs études supérieures que ce soit en les aidant à trouver le parcours post-bac qui leur conviendra le mieux en fonction de leur profil et de leurs compétences ou en les accompagnant dans l’élaboration des dossiers d’admission.  
De nombreux événements sont également organisés tout au long de l’année à la SISD : visites d’université, rencontres avec les personnes en charge des admissions, séminaires animés par des grandes écoles européennes ou américaines, etc.
 
Qu’est-ce qu’est le programme IB ?
Fondé en 1968 par l’IBO (International Baccalaureate Organization), l’IB est un programme de plus en plus en vogue ouvert aux enfants âgés entre 3 et 19 ans et dispensé dans près de 5 000 établissements à travers le monde. Le système éducatif est rigoureux et prône la curiosité intellectuelle et l’ouverture sur le monde. « Moins traditionnel que le cursus français ou britannique, l’IB est basé sur des concepts. C’est à dire qu’il encourage les élèves à développer non seulement des compétences techniques mais également des capacités relationnelles et humaines afin de créer des connexions entre la société dans laquelle ils évoluent et le reste du monde » explique Naïma Gauthier. 
 
Les élèves sont entrainés tout le long de leur scolarité à effectuer des recherches approfondies et à produire de nombreux projets seuls - ou en groupe - ce qui renforce énormément leur capacité d’analyse, la confiance en soi et à s’exprimer avec aisance à l’oral. « Les enfants sont en quelque sorte en charge de leur apprentissage ce qui permet de développer chez eux une forte autonomie et un véritable épanouissement personnel ! » ajoute Naima Gauthier.
 
Le programme du diplôme IB
Le programme du diplôme du Baccalauréat International (IB) s’adresse aux élèves entre 16 et 19 ans et est reconnu par la plupart des universités et écoles supérieures en France comme à l’étranger. Le programme est catégorisé par groupe d’enseignement « ce qui a la particularité de proposer un enseignement davantage varié avec à la fois des matières plus « classiques » comme les mathématiques, les langues, … mais également des disciplines plus créatives : musique, théâtre, sport, etc. ». 
Le diplôme se prépare sur deux années se compose de six matières principales dont trois qui compteront comme majeures pour son obtention. La flexibilité dans le choix des matières High Level (HL) permet à l’élève de mettre en avant ses points forts et combiner, par exemple, une matière scientifique avec une ou plusieurs langues étrangères.
 
S’ajoute à cela un tronc commun où l’élève va devoir mettre en application les compétences acquises et faire preuve d’esprit critique et d’analyse par le biais de trois matières
- La Théorie de connaissance où l’élève va être amené à vérifier la véracité des informations et sa nature par rapport à sa culture et celle d’autrui ;
- La rédaction d’un mémoire de 4 000 mots permettant de développer des capacités d’analyse, de synthèse et d’évaluation des connaissances ;
- Et la composante créativité, action et service qui permet de compléter le profil de l’élève avec sa participation à une activité choisie au service de la communauté et validée par le rendu d’un rapport.
Pour en savoir plus sur les différentes disciplines sanctionnant le diplôme, nous vous invitons à consulter le programme en détail sur le site Internet officiel de l’IBO
 
Faire le choix du diplôme IB !
Le diplôme du Baccalauréat International (IB) équivaut au Baccalauréat français. Les élèves sont donc dispensés de devoir repasser ce dernier ou de passer des examens complémentaires pour intégrer le cursus de leur choix. Comme tout diplôme étranger, l’admission dans les universités en France n’est pas automatique mais se fera sur dossier. 
 
Force est de constater que les grandes écoles françaises et anglo-saxonnes sont de plus en plus friandes des élèves ayant reçus ce type d’enseignement du fait de son contexte plus international et de la rigueur dans la méthodologie d’apprentissage. « Les qualités développées par l’IB sont très recherchées par les grandes écoles de commerce. Les élèves s’adaptent plus rapidement car ils ont eu l’occasion de collaborer avec des nationalités très différentes tout le long de leur scolarité et donc sont plus ouverts sur le monde et ses enjeux » se félicite Naïma Gauthier.
 
Les grandes écoles apprécient également la capacité d’analyse et l’esprit critique des étudiants ayant suivi ce système d’enseignement mais également l’intégration de matières plus créatives et sociales au sein de la formation. 
Enfin, le curriculum unique à Dubai proposé par la SISD permet aux élèves de suivre un enseignement totalement bilingue grâce à ses trois sections : English+, anglais-français ou anglais-allemand, atout non négligeable pour les élèves souhaitant intégrer de prestigieuses écoles ou universités en Europe ou à travers le monde.
 
Le diplôme du Baccalauréat International (IB) offre un enseignement complet, stimulant et encourageant les élèves à réfléchir de manière critique et à s’ouvrir sur différentes cultures. 
 
Si vous souhaitez en savoir plus sur le programme du diplôme IB offert par la SISD, n’hésitez pas à les contacter : sisd.ae
Pour les contacter : +971 4 375 0600 ou :
Pour les admissions : +971 4 375 0600 ou
Adresse : Dubai Healthcare City – Phase 2, Al Jaddaf
 
 
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Toujours soucieuse de poursuivre sa quête d’excellence et incarner au mieux les valeurs qu’elle défend, la Swiss International Scientific School de Dubai (SISD) a renforcé ses équipes avec l’arrivée, en septembre, de deux nouveaux directeurs :  Elise Furr, Directrice du secondaire et Emmanuel Gauthier, Directeur du primaire. 
Passionnés par les métiers de l’éducation, nous les avons interrogés afin de mieux comprendre les raisons qui les ont poussés à intégrer la SISD et leurs ambitions pour l’établissement.
 
Le multilinguisme au cœur de l’ADN de la SISD
 
Installée depuis plus de 10 ans à Dubai, Elise Furr – Directrice du secondaire - a développé une passion pour l’apprentissage des langues en étudiant simultanément le français et l’allemand. Rejoindre l’équipe dirigeante de la SISD s’est donc imposée comme un choix naturel. « L’accent mis sur l’apprentissage de l’allemand et du français combiné au programme IB ainsi que la passion et l’intérêt des élèves et des parents pour l’apprentissage de ces langues m’ont séduit lors de mes visites préliminaires dans l’établissement. » 
Quant à Emmanuel Gauthier, après un cursus académique et professionnel très varié et enrichi par de nombreux voyages, ce père de famille de deux enfants, a été fasciné par l’environnement bilinguiste unique offert aux élèves de la SISD : « lorsque vous faites partie de cet environnement, que vous soyez élèves ou professeur, vous êtes automatiquement stimulé par le creuset international et culturel ». 
 
Un environnement propice au bien-être des élèves
 
A travers les valeurs de l’école - Bilingual, Excellence, Sustainability, Together - la SISD encourage quotidiennement ses élèves et le corps professoral à créer une atmosphère propice à l’unité et la solidarité. L’objectif est ainsi de former une véritable communauté d’apprenants afin de favoriser la confiance et le bien-être de chaque étudiant au sein de la SISD. Pour Emmanuel Gauthier : « Ces notions nous animent en permanence, dans les classes tout d’abord. Chaque enseignant prend en compte l’avis des élèves afin d’établir des règles de vivre-ensemble co-construites ». Une vision que partage Elise Furr : « Les élèves doivent se sentir confiants et ambitieux dans leur apprentissage, ce qui sous-entend la « solidarité » dans nos valeurs ».
 
Au-delà de l’équipe enseignante, tous deux évoquent également la forte implication des parents de l’école dans la réussite de chaque élève afin de les motiver et les aider à surmonter les obstacles de l’apprentissage. « J’ai découvert avec plaisir la participation extrêmement élevée et positive des parents d’élèves aux activités scolaires et périscolaires. Ceci est ma plus grande satisfaction car je connais le bénéfice pour les élèves quand cette union s’opère » se félicite Emmanuel Gauthier.
 
 
L’arrivée de Elise Furr et Emmanuel Gauthier permet ainsi à la SISD de poursuivre sa mission auprès de plus de 1200 étudiants de 78 nationalités différentes afin de les amener vers l’excellence tout en continuant à améliorer le programme bilingue si spécifique à cette école. 
 
Pour en savoir plus sur la SISD :
Site
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Sensibiliser et éduquer dès le plus jeune âge afin de construire un monde meilleur.
 
Le développement durable est défini comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». C’est en ce sens que les membres des Nations Unies se sont fixés 17 objectifs à atteindre d’ici 2030. 
Mais pour y répondre, cela nécessite une prise de conscience du grand public et un changement significatif de nos comportements que cela soit dans notre façon de consommer, de produire ou encore de vivre ensemble, et cela dès le plus jeune âge.
 
Afin de préparer nos enfants à répondre au mieux à ces nouveaux enjeux, la Swiss International Scientific School in Dubai (SISD) a placé au cœur de sa politique toutes les problématiques de développement durable : depuis sa construction aux normes Minergie (qui visent à diminuer la consommation d’énergie de ses bâtiments) au recrutement du personnel et aujourd’hui via les initiatives menées au quotidien : arrêt de l’utilisation du plastique, installation de jardins éducatifs biologiques, programmes d’économie d’eau, journées de sensibilisation…
Pour s’aider dans cette tâche titanesque, la SISD a recruté une Sustainability Coordinator, Jackie Schemenauer, qui joue un rôle central au sein de l’établissement.
 
Quel est le rôle du Sustainable coordinator au sein de l’école ?
La démarche de durabilité fait partie intégrante des quatre valeurs de l'école : Bilingual, Excellence, Sustainability, Together. Le rôle de Jackie Schemenauer est donc primordial car elle intervient à tous les niveaux. 
 
En premier lieu, sa mission est de travailler en étroite collaboration avec l’ensemble du corps enseignant afin de les aider à adapter les différentes thématiques abordées au programme de chaque classe. « Quelle que soit l’activité à laquelle nous participons, nous faisons toujours en sorte de réduire au maximum notre impact environnemental, en limitant par exemple la production du nombre de posters ou d’affiches ». Bien entendu cette démarche n’est pas exclusivement réservée aux élèves, l’ensemble du personnel s’applique à réduire au quotidien sa consommation de papier et d’électricité.
« Il faut savoir rompre avec quelques idées reçues comme avec le recyclage qui doit être considéré comme une solution de dernier recours plutôt qu’une fin en soi. » commente Jackie Schemenauer.
 
C’est dans ce même objectif que l’école a fait le choix d’être partenaire de la fondation Ellen MacArthur qui vise à prôner les bénéfices de l’économie circulaire. L’école éduque ainsi les élèves (dès le Grade 4) à comprendre la différence entre économie linéaire (extraire, fabriquer, jeter) et l’économie circulaire qui va permettre de limiter fortement la consommation et le gaspillage des matières premières et des sources d’énergie non-renouvelables.
Enfin, l’établissement est également membre du programme Eco-Schools mis en place par la FEE (Foundation for Environmental Education). Ce programme permet aux élèves volontaires de travailler sur une série de thèmes prioritaires comme l’alimentation durable, la réduction des déchets ou encore la biodiversité… 
 
 
Un apprentissage innovant et participatif autour de l’écologie
Dans le cadre du cursus IB, les élèves suivent en fonction de leur âge un apprentissage holistique et personnalisé tout au long de leur scolarité autour de différentes problématiques environnementales, sociétales et économiques. « Il s’agit avant tout de sensibiliser dès le plus jeune âge aux enjeux environnementaux en leur faisant aimer la nature. En effet, nous avons tous tendance à protéger ce que nous aimons et à aimer ce que nous connaissons » nous explique Jackie Schemenauer. 
Pour les plus petits, l’objectif est de leur faire prendre conscience du lien avec la nature grâce à la mise en place d’ateliers pratiques. Les élèves se rendent régulièrement dans les jardins éducatifs biologiques de l’école afin de les observer ou d’étudier certaines espèces de légumes en classe.  
 
A partir du Grade 5, les élèves vont être impliqués de manière plus active à travers des ateliers de réflexion ou en menant eux-mêmes des initiatives que cela soit autour de l’amélioration des jardins éducatifs ou sur la réduction de l’utilisation du plastique. 
« Nous attachons une grande importance à toujours faire le lien entre sensibilisation et action concrète. Par exemple, un groupe de réflexion d’élèves, en Grade 7, a mené une étude sur la consommation d’eau dans les toilettes quand on se lavait les mains. Ils se sont rendus compte que la durée et la quantité d’eau utilisée étaient beaucoup trop importantes. Ils ont été voir la direction et une action corrective sur la durée d’écoulement des robinets a été menée ». Les problématiques de changement climatique sont, quant à elles, abordées plus tard dans la scolarité.
 
Pour finir, les enfants sont également encouragés à analyser et mesurer les différentes conséquences sur l’environnement liées à la production d’un produit (consommation d’eau, utilisation d’engrais, empreinte carbone liée au transport, etc.). « C’est par ce biais que des élèves ont analysé l’impact environnemental entre une tomate cultivée localement et une tomate bio importée de France. C’est en encourageant ce type de raisonnement dès le plus jeune âge que nous pourrons effectivement contribuer à changer les choses » nous explique Jackie Schenemauer.
 
 
Un campus respectueux de l’environnement
Les élèves de la SISD évoluent sur un campus entièrement conçu dans une démarche environnementale afin de limiter au maximum sa consommation énergétique. Concrètement, le bâtiment est doté d’un éclairage basse consommation et est renforcé dans chaque classe par deux fenêtres à double vitrage situées de part et d’autre de la pièce afin de fournir un éclairage le plus naturel possible. D’autre part, les entrées et sorties de l’établissement disposent d’un système de sas à double porte afin de limiter au maximum la déperdition de l’air conditionné.
 
Au-delà de ces aspects techniques, la SISD travaille au quotidien dans une logique de réduction des déchets notamment. En effet, l’école ne propose plus de bouteille d’eau en plastique et incite les élèves à utiliser les différentes fontaines d’eau à leur disposition. 
La cantine applique le « Waste Free Lunches » afin de limiter au maximum les emballages alimentaires. Il en va de même pour tous les événements au sein de l’établissement où un effort sur la réduction des déchets est demandé que cela soit par l’utilisation de produits réutilisables (assiettes, verres…) ou à défaut compostables qui seront ensuite utilisés comme engrais pour les jardins éducatifs.
Grâce à toutes ces mesures, l’école a obtenu le DEWA Conservation Award en mai 2018.
 
Pour résumer, la SISD s’attache à sensibiliser et à éduquer les générations futures aux problématiques environnementales autour des 17 objectifs de développement durable établis par les membres des Nations Unies comme l’accès à l’eau potable, la conservation et l’exploitation de manière durable des océans et des mers ou encore la production et la consommation responsable.
 
Pour en savoir plus sur les initiatives menées par la SISD :
ou en envoyant un mail à Jackie Schemenauer :
 
 
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Pour les familles francophones, l'expatriation est souvent l'occasion de donner une éducation bilingue à leurs enfants. Comme la langue de Molière leur est inculquée le soir et le weekend, pourquoi ne pas les inscrire dans une école anglophone au système IB, anglais ou américain ? D’autant que ces écoles sont plus nombreuses que les écoles françaises, et que ces systèmes présentent de nombreux atouts. Mais quelles difficultés un changement de système éducatif peut-il présenter pour l'enfant ?
 
Une expérience unique pour l'enfant...
 
Les expatriés francophones, désireux de donner une réelle ouverture d'esprit à leurs enfants, sont souvent séduits par les écoles internationales : dès le primaire, on y prône un développement harmonieux de l'enfant, non pas seulement sur le plan intellectuel mais aussi émotionnel et social. On y apprend le bien-vivre ensemble plutôt que le joug de l'autorité, et le respect de l'autre comme condition de sa propre réussite. 
Quand Louis est arrivé à Abu Dhabi pour y travailler, il a fait scolariser ses deux fils à l'American Community School, « car elle jouit d'une excellente réputation ». « Nous avons été séduits par l'immense respect des pédagogues pour la personnalité des enfants ». Tout est fait pour que ces derniers s’intègrent facilement et prennent confiance en eux. Par exemple, lors des « story tellings », les enfants prennent très tôt la parole devant la classe pour raconter en toute liberté un épisode de leur vie quotidienne, ce qui les gargarise et leur apprend à se connaître mutuellement. Quant aux après-midis, ils laissent une large place au sport et aux activités créatives.
 
Mais un effort d'adaptation supplémentaire... 
 
Mais la découverte d'un nouveau système, aussi riche en découvertes fut-elle, n’exclut pas certaines difficultés. C'est un effort d'adaptation supplémentaire que l'on demande à l'enfant. Nouveau pays, nouvelle ville et nouveau quartier, nouvelle école, nouveaux amis, nouvelle langue d'études et nouvelle méthodologie, le changement de système éducatif n'est qu'un défi de plus à relever pour l'enfant ! 
   
Expatriée avec son époux à Dubai, Emma a décidé de scolariser ses 3 enfants à l'école anglaise « pour qu'ils soient bilingues en anglais » et en raison de la forte probabilité de partir vivre ensuite dans un pays anglophone. « La première difficulté a été la langue » et même si l'intégration des élèves est garantie par un suivi individuel au sein de l'établissement, les parents ont eu recours à des cours particuliers en anglais le weekend pendant toute la première année, pour ne pas laisser les lacunes s'installer.  
  
Au-delà de la langue, le système français, qui met d'avantage l'accent sur la grammaire au primaire, n’avait pas préparé les enfants aux exigences élevées du système anglais en matière rédactionnelle. ''A l'école anglaise, on demande déjà à ma fille, qui n'a que 7 ans, de raconter des histoires sur une page entière, et ma grande fille, qui fête tout juste ses 10 ans, doit déjà rédiger des essais d’au minimum 3 pages !»  Des difficultés donc liées aux différences de contenu des programmes dans les différents systèmes, et que l'on retrouve en mathématiques. « A l’école française, les enfants sont confrontés de manière linéaire à une ou deux nouvelles notions mathématiques par an : addition et soustraction en CP, multiplication et division en CE, etc. Mais à l'école anglaise, toutes les notions sont introduites conjointement dès les petites classes. Ensuite, ce n'est plus que révisions et mises en pratique ». 
 
Des solutions pour les aider dans cette transition
 
Face à ces décalages d'un système à l'autre, un accompagnement pédagogique individuel des enfants, au moins pendant les années de transition, reste une très bonne option : il faut combler les retards au plus vite pour éviter que l'enfant ne décroche et se décourage.  « C'est dans cet esprit que nous avons créé Axiom », souligne Mathieu Choplain, fondateur de cette agence spécialisée dans le soutien scolaire aux enfants de familles expatriées, « car l'accompagnement doit être fait par des professionnels, qui connaissent bien le système scolaire en question, et deviennent de véritables « coachs » pour les enfants dans une période sensible où ils peuvent se sentir isolés ».
 
Si l'expatriation des enfants mérite donc d'être encadrée, il n'en est pas moins vrai du retour au pays d'origine. D'abord car les enfants arrivent alors souvent dans les grandes classes. « Intégrer le collège en France après 5 ans d'école américaine aux Émirats fut une épreuve pour notre ainé. Ses difficultés en syntaxe et en grammaire l’ont malheureusement poursuivi jusqu'au bac. », confie Louis. 
Suivre deux cursus en parallèle, étranger et français, en vue d'un futur retour en France, est-ce toutefois envisageable ? Ambitieux, mais possible, grâce notamment au CNED, qui fournit pour toutes les matières et tous les niveaux des fascicules permettant de suivre le programme français à distance. Recueils de documents, cours et exercices à réaliser avec un tuteur ou en autonomie, activités en ligne et évaluations à renvoyer, les envois du CNED s'apparentent à une prise en charge complète de la scolarité de l'élève. Une à deux heures par semaine et par matière suffisent à apprendre l'essentiel, ce qui représente toutefois une charge de travail supplémentaire non négligeable. Mais le jeu en vaut la chandelle, c'est la condition d'une liberté de choix, celle pour les enfants, quand ils grandiront, d'étudier où ils le souhaiteront.
 
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  Petites annonces
 
Ça y est, le Lycée Français Jean Mermoz a ouvert ses portes cette année pour accueillir les élèves de la maternelle jusqu’au CM1 et jusqu’au CM2 en septembre 2018. Jean Mermoz continue de développer son projet global, tant au niveau de la mise en place de ses infrastructures que de sa pédagogie. Se posant comme une alternative de proximité pour bon nombre de familles vivant plutôt au sud de la ville et offrant l’opportunité de suivre un cursus français avec de petits effectifs, la nouvelle école présente beaucoup d’avantages. Vous hésitiez ? Voici 5 bonnes raisons d’y inscrire vos enfants.
 
1. La situation géographique
 
Situé en plein cœur de Dubai dans le quartier en développement d’Al Quoz, à côté de Business Bay et à proximité de Jumeirah, le Lycée Français Jean Mermoz est très accessible de toute la zone sud de Dubai (Marina, JBR) directement par la sortie de Sheikh Zared road. Il offre donc une alternative intéressante aux parents souhaitant inscrire leurs enfants dans une école au cursus français, respectant le programme officiel de l’Éducation Nationale.
 
2. Les petits effectifs de classes
 
Les classes n’excèderont pas 26 élèves, avec actuellement une moyenne de 10 à 15 élèves par classe, pour un total de 4 classes par niveau. Les élèves de CM2 pourront intégrer l’école dès la rentrée prochaine avec un objectif d’ouverture des classes de Terminale dans un délai de 6 à 7 ans. Qui dit petits effectifs ne veut pas dire petits espaces ! En effet, l’ensemble des bâtiments est très spacieux (couloirs, aires de jeux, salles de repos etc.)
Équivalences : LFJM accueille les élèves de la petite section de maternelle au CM2 soit du PreKG au Grade 5 (système US) et du FS1 au Year 6 (système UK).
 
3. Une organisation optimale
 
L’organisation de l’école a été imaginée par module : ainsi chaque niveau de classe est regroupé par module de 4 salles de classes modernes avec un équipement neuf + sanitaires. Chaque module dispose d’un espace commun à partager pour les cours de langues, les activités artistiques ou extra-scolaires, ainsi que les temps libres.
Cette organisation permet une optimisation des temps d’apprentissage (par une réduction des temps de déplacements) pour notamment commencer les cours bien à l’heure (8h05, le matin).
 
4. La qualité des infrastructures
 
Aujourd’hui équipé d’une bibliothèque (livres, jeux de société, animations), d’une grande aire de jeux et de plusieurs espaces de récréation ainsi qu’une salle de psychomotricité, une piscine intérieure et un terrain de football, le LFJM doit prochainement annoncer l’ouverture :
- d’une cantine permettant aux élèves de profiter du temps de déjeuner (50 min) dans un espace dédié,
- de plusieurs terrains multisports,
- d’un auditorium.
Concernant les équipements numériques, le LFJM a opté pour une stratégie d’équilibre entre outils classiques (livres par exemple) et outils numériques partagés (ordinateurs, tablettes). Enfin, toutes les classes bénéficient d’un tableau interactif.

Jean Mermoz
 
5. Une équipe francophone, dédiée
 
L’ensemble de l’équipe est totalement impliqué dans le projet pédagogique. Chaque professeur (uniquement des « native speakers ») est titulaire d’un diplôme français d’enseignement, partageant les valeurs de l’école : autonomie, citoyenneté, épanouissement par la culture et le sport et communication. Les assistantes de classe sont également toutes francophones (parlant un français parfait). De plus, une psychologue scolaire complète l’équipe. Ses missions sont simples : écouter et désamorcer les situations compliquées ; décoder les comportements et ainsi aider le duo, parents-équipe pédagogique, à accompagner au mieux les enfants. Le but étant de privilégier une relation coopérative où chacun saura trouver sa place, tout au long de sa scolarité.
 
Les inscriptions pour la rentrée 2018-2019 sont ouvertes ! Pour vous simplifier les démarches, prenez directement rdv en ligne sur www.lfjm.education !
 
Frais de scolarité : de 36 000 AED (PS) à 48 000 AED (CM2).

Pour plus d’information, rdv sur www.lfjm.education

NB : Juillet 2019 - L’homologation de tous les niveaux du primaire pour le lycée Jean Mermoz vient d'être confirmée . Une reconnaissance bien méritée pour le professionnalisme de leurs équipes.
 

Qu’ils soient baignés depuis leur naissance dans un melting-pot de cultures et tout autant de langues différentes, ou que ceux-ci soient fraîchement arrivés à Dubai ; vos petits bouts doivent déjà faire preuve d’une grande capacité d’adaptation ! C’est pourquoi l’enseignement et la pratique d’activités parascolaires en bilingue français/anglais dès la maternelle est un véritable atout dans les prémices de leur scolarité. Marie-Emmanuelle nous parle de son parcours et de l’importance de l’accompagnement durant ces années charnières pour la socialisation.
 
Parlez-nous de votre parcours ? 
Je suis française et arrivée il y a 9 ans à Dubai avec mon mari pour son travail, et après avoir eu ma fille 1 an plus tard, j’ai voulu reprendre la vie active. Le milieu de la petite enfance m’attirait énormément. J’ai commencé par être assistante dans une classe de français dans une crèche bilingue. A travers cette expérience, j’ai découvert une réelle vocation. J’ai repris mes études en cours du soir afin d’obtenir un diplôme dans l’enseignement me permettant d’apprendre le français aux enfants de moyennes et grandes sections. J’ai ensuite intégré l’un des plus grands groupes de crèches et maternelles à Dubai avant de rejoindre Le Petit Poucet. 
 
Pourquoi avoir intégrer la crèche Le Petit Poucet ?
J’ai intégré l’équipe du Petit Poucet car cette crèche proposait un enseignement bilingue anglais/français et pour sa très chaleureuse petite structure. 
 
Quelle classe avez-vous, quels sont les objectifs de cette année ?
Cette année, j’enseigne le français aux moyennes et grandes sections en alternance avec la maitresse d’anglais.
Il y a une grande diversité dans ma classe, certains enfants ne parlent pas français, pour d’autres le français est leur langue maternelle. Mon objectif est de m’adapter aux besoins de chaque enfant et de les préparer doucement à leur future rentrée à l’école primaire : qu’ils aient confiance en eux et qu’ils aiment apprendre le français.
 
En terme de pédagogie, qu’est ce qui important pour vous dans le déroulement de la classe ?
Avant tout, quel que soit l’âge, je veux que mes élèves se sentent bien dans leur classe, qu’ils se fassent des amis. L’école maternelle est une étape importante pour la socialisation mais également pour préparer les élèves à l’école primaire, les habituer à faire des activités académiques. L’apprentissage se fait par des activités écrites mais aussi par le jeu.
 
Comment gérez-vous la mixité culturelle dans l’apprentissage du français ?
Cette mixité est un atout majeur pour l’apprentissage et pour acquérir une ouverture d’esprit dès le plus jeune âge. Je m’adapte au niveau de chaque enfant.
 
Quelle est la capacité d’accueil dans votre classe ?
A la suite d’une demande importante de places pour les niveaux de moyenne et grande section, nous sommes à présent au maximum de notre capacité d’accueil dans ces classes mais nous nous adaptons à la demande et pouvons ouvrir de nouvelles classes.
 
Quels sont pour vous les atouts de la crèche ? 
Le Petit Poucet propose la langue française et la langue anglaise aux enfants de 6 mois à 6 ans, ce qui leur permettra plus tard d’avoir accès aux écoles françaises, anglaises, dans un cursus internationale (IB). Les élèves évoluent dans un environnement très familial. Notre maternelle est aussi le seul établissement bilingue à Dubai permettant l’accueil des enfants âgés de 4 à 6 ans.
 
Comment les parents sont-ils intégrés dans la scolarité des enfants ?
Je communique énormément avec les parents verbalement, ainsi qu’à travers notre smart application et différents rapports. Les parents jouent un rôle très important dans la scolarité de leurs enfants. Il est important pour moi de les informer de l’évolution de leurs enfants et de trouver des solutions ensemble pour leur bien-être. 
 
Quelle est l’importance des activités parascolaires ?
Il est important pour les enfants de participer aux activités parascolaires car elles complètent l’enseignement général. Elles leurs permettent de s’épanouir dans de nombreux domaines de manière efficace et rapide (social, confiance en soi, habileté motrice etc.)
 
Merci à Marie-Emmanuelle Ponge d'avoir repondu à nos questions !
 
 
 
Le camp de vacances d’hiver approche : inscrivez-y vos enfants dès maintenant ! 
Le Petit Poucet propose un camp de vacances pendant les vacances d’hiver, en français et en anglais. Le principe : aider au développement personnel et psychomoteur de l’enfant grâce à des activités ciblées comme le football, la capoeira, la danse ou encore la cuisine !
 
Tranche d’âges : 6 mois à 6 ans 
Dates : du 17 décembre 2017 au 04 janvier 2018 de 8h à 14h. (Nb: l'école sera fermée le 25 décembre 2017 et le 01 janvier 2018)
Pratique : Déplacements en bus possibles et déjeuners disponibles sur place. 
Pour en savoir plus sur les activités et pour inscrire votre enfant, veuillez contacter le 04 321 9399 ou envoyer un mail à .
 
 
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Derrière une enceinte aussi haute que discrète se loge le centre pour enfants atteints de troubles d’apprentissage, Skills for Kids. « Notre principal souci est d’assurer la sécurité de nos élèves, » explique Francine Luethi Haddad, l’une des deux fondatrices de cette école spécialisée qui a ouvert ses portes en septembre 2015. « Nous accueillons des enfants avec différents troubles du développement, des enfants autistes, des enfants atteints du syndrome de Down, des épileptiques et tout est minutieusement étudié pour le bien-être de nos élèves. »
 
Une merveilleuse mission
Une merveilleuse mission, mais qui n’est donc pas dénuée de stress, concède Francine. Cette psychologue lausannoise aux yeux rieurs a décidé d’en endosser la lourde responsabilité car elle croyait aux vertus d’un centre qui envisagerait l’enfant dans sa globalité. « J’ai travaillé cinq ans pour un centre à Dubai où nous assurions des évaluations diagnostic et des thérapies individuelles. Ici, nous offrons les mêmes services, mais surtout nous accueillons le matin dans un programme éducatif individuel, les enfants en groupe dans une maison avec un jardin, comme une vraie école, ce qui leur permet de développer leurs compétences académiques mais surtout sociales, leur principale difficulté, » explique la thérapeute. 
 
Une équipe de passionnés
En plus de sa partenaire et collègue, la belge Karen Vantilborgh, Francine s’est entourée d’une équipe pluridisciplinaire – psychologues cliniciens, thérapeutes comportementaux, orthophonistes, ergo et physiothérapeutes et éducateurs spécialisés- afin d’accueillir la vingtaine de petits pensionnaires de jour. « Les membres de notre personnel ont tous un gros bagage académique, professionnel, mais aussi des qualités humaines : des gens qui savent remarquer de tous petits progrès et s’en réjouir ». En un mot des passionnés dotés d’un optimisme vent debout. « Un seul mot, un tout petit pas, pour ces enfants ce sont des progrès immenses, confie Francine. Les autistes-génie comme le protagoniste du film Rainman sont des cas minoritaires. La grande majorité ont des QI bien en dessous. Nous essayons de les faire progresser petit à petit en espérant qu’un jour ils puissent fonctionner seuls, car on ne sort malheureusement pas de l’autisme. » 
 
Le centre est aussi le réceptacle des souffrances des parents à qui l’on annonce le diagnostic imparable. « Cela m’a beaucoup aidé d’être une mère, être dans l’empathie devant le deuil que les parents doivent faire. Nous rêvons tous d’un enfant parfait, les espoirs de réussite et de bien-être qu’on met tous en eux, c’est interculturel, inter-religieux. Toutes les mères du monde ressentent cela. » Face à cette douleur, l’équipe s’attèle tout de suite à mettre en place les thérapies pour « aller de l’avant », de concert avec les parents. 
 
De l’espoir pour chacun
C’est son optimisme qui fait avancer la thérapeute. « Il y a cette idée géniale que l’enfant est un être en devenir, il va grandir, toucher des choses et tout reste à faire. L’énergie vient de nous car on participe à un changement et c’est vecteur de beaucoup de joie. » Comme cette petite fille en chaise roulante qui ne marchait pas du tout et que l’équipe a vu s’élancer dans l’allée cette rentrée ; comme ce petit garçon qui refusait de se nourrir – les autistes préfèrent les aliments blancs – et dont on a réduit la détresse ; et ceux-là avec lesquels le contact des yeux ne se fait que trop rarement et qui l’espace de 30 secondes plongent leur regard dans le vôtre à vous percer l’âme ; ou encore cette petite fille qui se déplaçait en gribouillant sur les murs. Et des parents, aussi, souvent démunis et découragés, à qui l’on donne des techniques pour avancer. Calmer les angoisses, comprendre les tics, être prêts à gérer une crise, bien réagir quand les gestes des petits patients deviennent chaotiques… 
 
Les journées au centre ne se ressemblent pas et le travail ne manque pas. Les chiffres sont là, comme une vilaine piqure de rappel : l’autisme touche actuellement un enfant sur 68 dans le monde. Quant à la batterie des « dys » ou troubles d’apprentissage, elle est aussi en constante augmentation : trois enfants sur 10 auraient des problèmes de lecture ou de dyslexie. 
Heureusement depuis le début de sa carrière, Francine a assisté à une vraie prise de conscience. A Dubai, le progrès s’est fait très vite : il existe une dizaine de centres comme Skills for Kids et les écoles ont, depuis 2014, l’obligation légale d’accueillir des SEN, Special Needs Kids dans leurs classes, « si et seulement si l’enfant y trouve sa place, est capable de supporter les transitions, les nouveautés, le bruit ».  On est aujourd’hui mieux informés et plus en alerte sur les premiers signes de l’autisme visibles vers 18 mois. Et plus on agit tôt, plus l’enfant a de chance de progresser.
 
Karen Vantilborgh et Francine Luethi Haddad, co-fondatrices du centre.
 
Pour plus d’informations :
+971 505504696
villa 81, Al Ferman Street (16B)
Jumeirah 3
 
Services proposés par Skills for Kids :
- Educational day program
- Speech therapy
- Behavior modifications
- Social skills 
- Counseling
- Full comprehensive assessment (bilan)
 
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Parfois, nous sommes incomprises. Et parfois même - oserais-je le dire- moquées par notre entourage resté en France. Tout ça parce que l’on a osé glisser dans la conversation : « Pfoulala, je suis vraiment perdue pour Petite Puce : je ne sais pas dans quelle crèche l’inscrire, il y a trop de choix ».
Oui, car ce qui peut apparaître comme un problème de privilégiée n’en reste pas moins un vrai problème. Parmi toutes les crèches qui sont à notre disposition à Dubaï, comment réussir à trouver celle qui nous convienne le mieux ? 
 
Voici quelques points qui peuvent être utiles à la prise de décision :
 
Le choix de la langue
Francophone, anglophone ou bilingue ? Tout dépend de votre projet de vie et de l’individualité de votre enfant. Les crèches anglophones ont quant à elles l’avantage d’être plutôt faciles à trouver et de plonger votre enfant dans la langue véhiculaire de Dubaï (utile si vous devez faire appel à des nannies, ou si vous pensez l’inscrire à des activités extra-scolaires …). A noter que les English teachers ne sont pas forcément des native speakers. Si cela est un critère important pour vous, demandez à rencontrer l’équipe enseignante (les informations relatives aux professeurs ne sont pas toujours à jour sur les sites internet des nurseries).
 
L’infrastructure et accessibilité géographique
Les deux sont liées, puisque l’infrastructure proposée dépend du quartier que vous visez. Ainsi, les espaces de jeux d’un rez-de-chaussée de tour ne seront pas les mêmes que ceux d’une villa.
 
Les repas
Dans la plupart des crèches, les parents doivent apporter les goûters ainsi que les lunch boxes. Si vous cherchez une crèche qui fournisse les repas, n’hésitez pas à demander des exemples concrets de menus car les généralités de type « we provide healthy food » sont parfois à l’origine de grosses déceptions ! 
Si vous allaitez et que vous souhaitez apporter des biberons de votre lait, pensez à vérifier que cela ne pose pas de problème (notamment vis-à-vis du réchauffage).
 
Les horaires
Les classes commencent le plus souvent à 8h00, et finissent à 12h00, 14h00 ou 16h00. Le nombre de jours de crèche par semaine est aussi laissé au choix des parents (avec plus ou moins de flexibilité). A noter que beaucoup de crèches permettent, moyennant supplément, de déposer et de rechercher les enfants plus tôt/plus tard.
Toutes ces différentes possibilités sont synthétisées en « formules » proposées par la crèche. Si la formule proposée ne convient pas, demandez à rencontrer le responsable de l’établissement… A Dubaï, on finit toujours par trouver un moyen de s’arranger.
 
L'encadrement des enfants
Les activités proposées aux enfants dépendent du curriculum choisi par la crèche (le plus répandu à Dubaï étant l’Early Years Foundation Stage framework). N’hésitez pas à demander plus de détails à l’équipe pédagogique.
 
Autres points à aborder : les petits bébés peuvent-ils être sortis dans le jardin ? Les siestes sont-elles imposées ou seulement proposées ? Comment se déroule l’aide à l’apprentissage de la propreté ? Des sorties sont-elles organisées ? Combien d’enfants comprennent les classes ? 
Et questions typiquement Dubaïotes : la crèche est-elle dotée d’un écran (cela devient monnaie courante) ? Si oui, à quel usage est-il destiné ? Que proposez-vous pendant les vacances scolaires (organisation de camps) ? Existe-t-il un service de school bus, et à partir de quel âge ? L’uniforme est-il obligatoire ?
 
Le respect du droit à l’image
La plupart des crèches à Dubaï ont un compte Facebook qui est alimenté par les photos des enfants. Vérifiez bien que l’on vous demande préalablement votre accord, et que l’équipe respecte votre éventuel refus.
 
Enfants malades
Point très utile, surtout lorsque les deux parents travaillent : quelle est la température maximale de l’enfant autorisée par l’établissement ? Il s’agit soit de 37.5 °C, soit de 38 °C, avec plus ou moins de flexibilité (ex : si état général est OK, on tolère un peu plus). Voir aussi les conditions de retour de l’enfant (ex : certificat médical, disparition complète des symptômes…).
 
Et enfin…. le coût
Car à Dubaï, nous sommes loin du tarif unique ! 
Les prix sont donnés par trimestre. Il faut ajouter à cela les frais d’inscription, les frais médicaux, les frais d’uniforme (le cas échéant), et les frais des camps (le cas échéant). 
Et attention : un coût élevé ne rime pas toujours avec qualité (l’inverse est tout aussi vrai).
Hors coûts annexes, comptez environ 3000-4500 dirhams par mois pour 5 jours complets/semaine.
 
Bon courage pour votre recherche !
 
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