Première boîte ? Non, plusieurs depuis quelques années. Mais la première qui marche  !   Depuis combien de temps à Dubai ? 11 ans avec une vie qui a décollé ici : marié et 3 enfants depuis.   
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
 Activate Experience est un partenaire d’activation en expérience client. Nous travaillons avec des marques qui veulent passer d’une approche transactionnelle où tout est focalisé sur la vente à une expérience client centrée sur la connexion émotionnelle et la construction de relations avec les clients. Nous travaillons avec des marques en retail, banque et autres secteurs qui savent que l’expérience client est un moteur de croissance pour leurs employés et leurs clients, et ça marche !    Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Je ne sais pas si j’ai toujours rêvé d’être entrepreneur, mais j’ai toujours rêvé d’avoir un impact fort et de vivre un métier qui me permette d’exprimer mes talents.    
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Une promotion extraordinaire offerte par mon précédent employeur à Dubai. J’ai été flatté et très fier de leur confiance. Heureusement, je n’ai pas répondu immédiatement. Je sentais que si j’acceptais, je ne quitterais jamais le groupe et que je resterais employé toute ma vie. J’avais des choses à exprimer et je me voyais plus entrepreneur que salarié dans mon avenir, et j’ai fait le grand saut !   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? J’y vivais depuis presque 10 ans et mon travail me fait beaucoup voyager entre l’Europe et l’Asie, ce qui est parfait Dubai est donc la ville idéale pour ce qui est de la localisation. J’aime aussi ce que Dubai m’a apporté : j’ai dû m’ouvrir l’esprit en vivant ici, comprendre que l’Europe n’est pas le centre du monde, changer mes préjugés sur les autres nationalités. Dubai m’a forcé à me remettre en question et j’aime ça.    
Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Dubai n’est plus un endroit aussi accessible pour les entrepreneurs qu’avant. Mais ils sont en train de bouger les lignes ; les coûts vont se réduire et les démarches vont se simplifier. Le coût de la vie est également un obstacle, mais si on trouve, comme moi, un bon partenaire et investisseur, ça se passe très bien. 
   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
Avoir un impact chez mes partenaires (internes ou externes), voir leurs chiffres exploser (ça arrive souvent quand l’expérience client change), voir leurs équipes retrouver un sens et une nouvelle motivation dans leur travail.  Je suis aussi super motivé par ma liberté : je travaille plus qu’avant, mais je le fais à ma manière et d’où je veux. J’ai passé deux mois en Europe cet été tout en travaillant et il m’arrive parfois de déjeuner avec ma femme (j’adore ça) ou faire une sieste si j’ai un coup de fatigue. Ça n’a pas de prix…   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Franchement, peu de choses. Je suis convaincu qu’il n’y a pas de manière parfaite et j’ai tellement plus appris de mes erreurs que de mes succès que je garderais les choses telles qu’elles se sont passées, avec les erreurs et les faux pas.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Laure, ma femme, m’a donné l’espace et l’amour pour foncer et prendre ce risque. Sans elle, l’idée ne se serait jamais transformée en réalité.  J’ai très tôt entamé des discussions avec mon investisseur et business partner actuel. Il est à ce jour mon plus grand soutien au quotidien.  Au-delà du lancement, j’ai un mentor à qui je parle régulièrement et qui m’aide à prendre de la hauteur. J’ai aussi entamé un accompagnement avec un coach business début 2019 pour mieux gérer la croissance.  C’est peut-être ce qui m’aide le plus : savoir demander de l’aide à des gens qui sont motivés par mon projet et qui veulent me voir réussir.    Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 1. Ne pas sous-estimer le cash dont vous aurez besoin la première et la seconde année.  2. S’entourer de gens qui vous portent, vous élèvent, vous confrontent car ils veulent votre réussite.    Et deux bonnes adresses ? 1. Le restaurant 3 Fils à Jumeirah Harbor chez Chef Akmal, un homme fantastique. 2. 1762 café à ONE JLT : un endroit où vous pouvez manger de la nourriture saine, prendre un bon café et travailler toute la journée avec un wifi de bonne qualité. J’y ai passé presque toute ma première année d’entrepreneur pour travailler : ils m’ont toujours accueilli comme un membre de leur famille et m’ont permis de développer ma société, faire mes meetings et mes calls pour parfois un café par jour. Sans eux, je n’aurais jamais réussi à passer la première année.    Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? Je pense que je les concilie assez mal. Malheureusement, il est impossible de voyager autant que je le fais sans impacter la vie de ma femme et de mes enfants.  Quand je les vois, j’essaie d’être vraiment présent (j’y arrive parfois). En tout cas, on rit beaucoup quand on est ensemble et on joue de la musique. Pour moi, ces moments sont des morceaux de paradis.    Des projets futurs ? Développer mes connaissances sur les innovations tech en retail et luxe de manière générale pour apporter encore plus de valeur à mes partenaires. Surtout soutenir Laure, qui a changé de carrière à 180 degrés – de DRH d’un groupe international à Make-Up Artist (Instagram @lauresejean). Laure est incroyable, je veux être derrière elle en 2019 et lui donner tout ce que je peux pour qu’elle réalise son rêve.    PETIT PORTRAIT INDISCRET
 Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinal de chez matinal. Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Café croissant. Plutôt sport extrême ou méditation ? Aucun. Musique. 
Plutôt costard-cravate ou jeans-baskets ? Tous les styles, mais avec un peu d’élégance, que diable ! 
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Heureusement, et malheureusement (pour mon organisme), les deux…
 Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale.   
LE MOT DE LA FIN À fond, on ne sait pas quand ça s’arrête.    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Première boîte ? 
 Anne-Sophie : Oui !  Solène : Oui !
   Depuis combien de temps à Dubai ? 
 Anne-Sophie : Je vis à Abu Dhabi depuis 10 ans exactement ! Le temps passe si vite !  Solène : Anne-Sophie et moi sommes associées ; après avoir vécu en Chine et en Inde, je vis désormais à Lille.    
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
 Anne-Sophie : Bindi Atelier est une marque de linge de maison et accessoires textiles aux motifs exclusifs (dessinés par nos soins) et imprimés à la main dans un atelier familial en Inde, à Jaipur, selon la technique du blockprint.
   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
 Anne-Sophie : Pas vraiment, je pense que plus jeune, je n’osais pas vraiment y songer… Mais au fur et à mesure de mes expériences professionnelles, je me suis rendue compte que j’avais une réelle envie de mener mes propres projets en toute liberté et d’être mon propre patron. L’idée a fait son chemin jusqu’à devenir une évidence !  Solène : À la sortie de mon école de commerce, j’aspirais davantage à intégrer des grosses entreprises et à suivre un chemin plutôt classique. Les opportunités ont fait que je suis partie à Hong Kong pour une PME française, j’ai pris goût aux petites structures, à l’esprit d’entrepreneuriat, et petit à petit, l’envie d’entreprendre est devenue plus forte. Cette envie d’indépendance, de toucher à tous les aspects d’une entreprise et la satisfaction d’accomplir quelque chose par soi-même, c’est très grisant !   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 
 Anne-Sophie : C’est un coup de fil de ma belle-sœur Solène, un certain jour d’octobre 2016… Nous parlions souvent de ces femmes qui se lancent dans l’entreprenariat avec beaucoup d’admiration et une pointe d’envie. On se disait souvent « Et pourquoi pas nous ! », mais sans avoir de projet concret. Alors que Solène habitait en Inde et qu’elle travaillait avec des femmes artisans dans le cadre d’un projet humanitaire, elle a découvert la technique du blockprint et a tout de suite été séduite par ses multiples possibilités. Comme on partageait le même goût pour la déco et les tissus, elle a pensé à moi et m’a fait part de son projet… Fortes de notre complicité, je n’ai pas réfléchi à deux fois pour me lancer dans l’aventure avec elle !  Solène : Mes expatriations en Chine, puis en Inde, m’ont ouvert l’esprit sur le fait que tout était possible. Et que si on avait l’envie, le courage et l’idée, on pouvait y arriver. En Inde, j’ai découvert un artisanat exceptionnel et des savoir-faire ancestraux passionnants. En tant qu’amoureuse de tissus et de motifs, ce pays fut une véritable source d’inspiration. J’ai rapidement échangé avec Anne-Sophie avec qui nous partagions tout un tas de points communs et d’aspirations. Très rapidement, nous avons su que nous voulions créer quelque chose ensemble. Nos situations familiales de l’époque nous ont permis de nous lancer rapidement.     
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
 Anne-Sophie : Le fait d’être aux Émirats m’a procuré une certaine sérénité pour me lancer dans cette aventure entrepreneuriale ; je trouve qu’il règne ici une ambiance propice à se lancer des nouveaux défis et à se dire que tout est possible ! Je me suis dit que si je ne le faisais pas maintenant, j’allais le regretter ! Comme c’est un pays jeune et dynamique, les projets sont plus rapides à mettre en place, on rencontre des personnes passionnantes. Et le fait d’être à seulement quelques heures d’avion de Jaipur est un véritable atout !    
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?  Anne-Sophie : Une des difficultés à laquelle je fais face est d’être géographiquement éloignée de mon associée, Solène, qui vit maintenant en France. Il faut composer avec les rythmes de semaine différents, le décalage horaire, et les soucis techniques pour communiquer. Pas toujours évident, mais on essaie de transformer ce challenge en atout. 
   Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  Anne-Sophie : De me dire que je mène ma barque, que je suis responsable des succès comme des échecs de mon entreprise, et qu’il ne tient qu’à nous de l’emmener là où l’on veut ! 
 Solène : Les retours positifs de nos clients, les messages bienveillants que nous recevons au quotidien et qui nous poussent à avancer… C’est extrêmement porteur !    Avec le recul, que referiez-vous différemment ? 
 Anne-Sophie : Je ferais peut-être un business plan plus élaboré au départ, qui nous aurait permis de nous donner des objectifs plus précis au début. En effet, quand on se lance et qu’on fait tout dans sa boîte (création, suivi de production, communication, commercial, compta, webmaster… et j’en passe !), on a parfois tendance à perdre le sens des priorités et à se sentir noyées sous la masse de travail. Nous avons mis en place, au fur et à mesure, une organisation plus précise et des objectifs bien définis, qui nous aident à garder le cap !  Solène : Déléguer davantage. Lorsqu’on débute, on a tendance à tout vouloir faire par soi-même : le site Internet, la communication, la comptabilité… Il est important de déléguer certaines tâches afin de se concentrer sur celles où nous avons une vraie valeur ajoutée, car le temps est précieux !   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
 Anne-Sophie : Non pas vraiment… Nous n’avons pas cherché, et c’est vrai que c’est dommage, car en discutant avec d’autres entrepreneurs, il existe de nombreuses aides quand on se lance dans un projet entrepreneurial.  Solène : Au moment de créer Bindi Atelier, nous étions toutes les deux à l’étranger, nous n’avons donc pas cherché d’aides particulières. En revanche, maintenant que je suis rentrée en France, je profite des conseils d’autres entrepreneurs avec qui nous partageons de nombreuses problématiques. Je pense qu’il est crucial de s’entourer et de partager ainsi ses idées et ses interrogations.    Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 
 Anne-Sophie : Ne pas hésiter à se lancer, même si tout n’est pas parfait ; les erreurs font partie du parcours ! Ne pas hésiter à se rapprocher d’autres entrepreneurs, dans le même secteur ou dans des secteurs différents, il y a toujours de précieux conseils à échanger et cela peut devenir un réseau très solidaire.  Solène : Et je rajouterais : apprendre à bien s’entourer dans les domaines que l’on maîtrise moins bien.    Et deux bonnes adresses ?  Anne-Sophie : Le Beach House du Park Hyatt sur Saadyat Island à Abu Dhabi, pour siroter un verre face à la mer, et le shop Caramel & Sun au Mercato à Dubai, pour sa sélection pointue et unique d’articles pour les kids !    Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? 
 Anne-Sophie : J’avoue que c’est une recherche constante d’équilibre, car mon fils est encore petit et notre marque toute récente… Les deux demandent donc beaucoup de temps et d’énergie ! J’essaie de « couper » vers 16h, quand je récupère mon fils à la crèche, pour me consacrer rien qu’à lui jusqu’au coucher. Mais je garde quand même un œil sur mes messages et je me remets souvent derrière l’ordinateur le soir… Je peux compter sur mon mari, qui prend le relais autant que possible, et qui m’aide aussi bien à la maison que dans certaines tâches pour Bindi Atelier. C’est une véritable affaire de famille !   Solène : C’est un équilibre très difficile à trouver. Je ne pensais pas que cela serait si difficile pour ma part. En tant que femme, lorsqu’on se lance dans l’entrepreneuriat, on aspire notamment à la flexibilité et la relative liberté que cela peut nous procurer, et du temps passé avec nos enfants. Dans la réalité, on ne coupe jamais du travail, on répond aux emails pendant les vacances, les siestes des enfants, on prépare les commandes une fois tout le monde couché ! Le projet fait partie intégrante de la vie de famille, il est important d’avoir un conjoint compréhensif et d’être tous les deux conscients de cela.  
 Des projets futurs ?  Anne-Sophie : Plein ! Nous souhaitons développer notre réseau de revendeurs en France et à l’international, nous avons de belles collaborations prévues pour 2019 et le lancement de nouveaux produits… ainsi que l’arrivée d’un petit bébé en avril prochain… ! 2019 s’annonce très riche !     PETIT PORTRAIT INDISCRET 
 Plutôt matinales ou oiseaux de nuit ? 
 Anne-Sophie : Plutôt oiseau de nuit à la base, même si mon fils me pousse à être de plus en plus matinale… !  Solène : Oiseau de nuit… ça, c’était avant d’avoir deux petits garçons très matinaux !!!   Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? 
 Anne-Sophie : Je ne bois que du thé et n’aime pas les viennoiseries… donc plutôt healthy !  Solène : Une grande adepte du thé au petit-déjeuner, mais café indispensable dans la journée ! Et plutôt healthy aussi    Plutôt sport extrême ou méditation ?  Anne-Sophie : J’admire les femmes sportives, mais perso, quand j’arrive à me faire une session de yoga ou de méditation par semaine, c’est déjà un exploit !  Solène : Plusieurs proches sont devenus adeptes de la méditation et j’avoue que j’aimerais essayer. Je pense que cela m’aiderait à me recentrer sur mes priorités et à prendre du recul sur certaines choses. Et le sport ? Hummm… ma résolution pour 2019 : intégrer le sport dans mon agenda !   
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? 
 Anne-Sophie : Robe-sandales, je privilégie avant tout le confort et les belles matières.  Solène : Le climat lillois m’a forcée à ranger dans le grenier mes sandales, donc plutôt jean baskets !    Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? 
 Anne-Sophie : Grosse préférence pour le cocooning, qui n’exclut pas de passer de bons moments entre amis ! Solène : Cocooning également !   
Plutôt cigale ou fourmi ? 
 Anne-Sophie : Entre les deux… obligée d’être fourmi dans le business, et pour le reste, j’aime acheter peu, mais de bonne qualité.  Solène : Plutôt fourmi, je suis très raisonnée dans mes achats.   

LE MOT DE LA FIN
 Merci Dubai Madame de nous avoir donné la parole et bravo pour votre super magazine, c’est une mine d’infos et toujours un bon moment de lecture !       Notre site internet : www.bindiatelier.com  Sur Facebook et Instagram : @bindiatelier  Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_6f156c35", 1);    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Que ce soit pour négocier un contrat stratégique ; votre package d’expatriation avec votre RH ; le prêt de votre maison avec votre banque ; ou encore la prochaine destination de vos vacances avec votre conjoint : tout est question de négociation. Et si, ça s’apprenait ?
 En effet, suite à notre participation à la conférence du 18 février dernier (organisée par le FBC et l’Alliance Française, animée par Laurent Combalbert, co-fondateur d’ADN Group, et Lousin Mehrabi), nous souhaitions aller un peu plus loin…
 Ainsi, les 16 et 17 mars prochain, prenez part à la 1ère Masterclass de Négociation Complexe francophone du Moyen-Orient ! Animée par la négociatrice professionnelle et formatrice certifiée du réseau international de négociateurs PACIFICAT© Network : Lousin Mehrabi.   Lousin Mehrabi, une experte reconnue.   Une chose est certaine, Lousin impressionne. D’une part, par sa personnalité magnétique : femme brillante et résiliente avec 4 nationalités, parlant couramment 5 langues ; d’autre part, par son parcours professionnel atypique et inspirant.

   En effet, après avoir débuté sa carrière en finance dans les années 2000, aux Pays-Bas ; celle-ci évolue au sein de grands groupes financiers tels que Citigroup, Commerzbank et New York Stock Exchange-Euronext. Pendant de nombreuses années, elle gère l’exigence du rythme et des enjeux stratégiques des salles de marchés. En 2008, celle-ci est au cœur du système lors de la crise financière mondiale.   Forte de ses expériences, au cœur de la stratégie de groupe, du management d’équipes et de la gestion de projet, Lousin aiguise son sens de la négociation, dans un milieu majoritairement masculin.     Depuis son arrivée à Dubaï, celle-ci exerce la profession d’Executive Coach & Trainer (diplômée d’HEC Paris), accompagnant différents types de profils dans leurs carrières respectives.   Passionnée par l’art de la négociation, celle-ci a suivi pendant toute une année les Masterclass en Négociation Complexe conçues par Laurent Combalbert (ancien négociateur du RAID, diplômé du FBI) et son associé Marwan Mery, considérés comme les meilleurs négociateurs du Monde. Lousin fut l’une des pionnières en 2014, à obtenir la qualification de Certified Professional Negotiator.  Le binôme a fondé la célèbre Agence des Négociateurs, ADN Group basée à Paris qui rayonne dans le monde entier avec le réseau des négociateurs professionnels (www.pacificatnetwork.com).
   La méthode PACIFICAT© en 5 points :   • A pour ambition d’œuvrer en faveur d’un monde plus pacifique, où le conflit est source de valeur.   • Est organisée en 9 étapes : pour analyser, préparer, conduire, clôturer et débriefer tout type de négociation (commerciale, sociale, diplomatique, etc.)   • Nécessite d’identifier préalablement son profil de négociateur et ainsi d’adapter le processus à chaque personnalité, avec ses forces et ses faiblesses.   • S’est construite à partir de centaines de cas de négociation internationales réussies.   • Permet d’acquérir des notions théoriques à déployer lors de mises en situation… pour enfin devenir un pro de la négo !    Les 16 et 17 mars : une Masterclass unique.   Ces deux journées interactives combinent apports théoriques et cas pratiques, tout en travaillant sur votre profil, dans le cadre de vos problématiques.   Ainsi, vous allez avoir la chance de repartir avec une boite à outils complète d’une négociation réussie !

 La Masterclass Négociation Complexe PACIFICAT© s’adresse aux hommes et femmes souhaitant acquérir une compétence de négociation ; et plus particulièrement celles et ceux qui exercent des fonctions dans les Ressources Humaines, le Management, la Vente, l’Expérience client, la Direction générale...   Dates: samedi 16 et dimanche 17 de 8h30 à 17h30. Lieu : Dubaï. Langue : en français Conditions : masterclass en présentiel, sur 2 journées.
 Nombre de places limité à 12, pour garantir une qualité de travail optimale.
 Plus d'infos et réservations à : emailProtector.addCloakedMailto("ep_1e85d32c", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Première boîte ?  Première boîte. J’ai été consultante, freelance, auparavant en Allemagne, accompagnant des PME dans leur développement international. En arrivant aux Émirats, après avoir été associée minoritaire, j’ai décidé de créer axendo. C’est effectivement ma première entreprise en solo, lancée à Dubai et suivie d’une entité sur Abu Dhabi.   Depuis combien de temps à Dubai ? Onze ans au lieu des trois prévus initialement !   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  axendo équipe les aires de loisirs des parcs publics, des hôtels et d’aménagements résidentiels, aux Émirats principalement. Nous sommes leader dans le domaine des jeux aquatiques et des jeux en bois que l’on retrouve dans les aménagements de plages le long de Jumeirah, à JBR ou à La Mer et dans les parcs de Majaz Waterfront, Al Montazah à Sharjah, ou encore à Abu Dhabi ou Al Ain. Notre vision pour chaque projet est de combiner un ensemble de jeux qui soit ludique, contribuant au développement des enfants, tout en créant une valeur ajoutée pour le lieu et l’envie d’y revenir.  Notre superbe bateau pirate aquatique au Double Tree de Marjan Island est très populaire ; il est devenu une référence comme, dans un tout autre style, les jeux du Louvre Abu Dhabi, dont les couleurs sont harmonisées avec celles de cet ouvrage magnifique.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? À aucun moment, et surtout pas en déménageant aux Émirats, où je pensais continuer à travailler à distance avec la France et l’Allemagne.    Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Des rencontres, la curiosité, d’ abord ; ensuite, la nécessité de faire un choix entre deux activités pour se donner une chance de décoller,  l’ambition (relever le défi), la volonté de récolter le fruit de mon travail passé et aussi une réalité financière, parce que c’était peu après la crise de 2008.  Ce qui m’attirait énormément, c’était la perspective d’être partie prenante de projets qui allaient littéralement prendre forme.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Je ne parlerais pas de choix. J’y étais, je l’ai fait !   Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Difficile de dissocier ce qui est propre à l’entreprenariat et particulier à Dubai. Les difficultés sont : un environnement contractuel à la fois flou et très formaliste ; le grand écart entre cet environnement et des fournisseurs à l’étranger souvent nourris de reportages glamour ; les codes de communication différents selon les communautés, les non-dits, etc. Je décris les challenges souvent comme une danse orientale. Il faut apprendre à osciller, voire se déhancher autour des circonstances ou des obstacles, et toujours rester à la recherche de solutions pour rester dans le rythme. Au total, c’est beaucoup de persévérance, une optimisation de ses ressources, mais aussi apprendre à s’abstenir et revenir dans la danse plus tard. Dans un environnement fluctuant, ce qui est aussi réconfortant, c’est au bout de quelques années, de savoir sur quelles personnes ou organisations on peut compter pour mener un projet à bien et cela vaut de l’or, pour nos clients et vice-versa !    Quelle est votre source de motivation chaque jour ? La passion pour mon activité, créer des espaces de jeux attrayants pour les enfants, mais aussi pour les parents, avec leur identité propre ; voir nos projets aboutir et notre travail, celui de chacun de nos collaborateurs et le mien, valorisé et reconnu par des clients satisfaits. Côté personnel, ma famille et mes amis sont des rayons de lumière indispensables.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Je prendrais certaines décisions plus rapidement et avec plus de détachement.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Des aides indirectes au travers de certains de nos fabricants partenaires, ma famille.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Être convaincu de ce que l’on développe et trouver une niche pour se différencier.   Et deux bonnes adresses ? L’auditorium de l’Alliance française pour l’opportunité d’y voir des pièces de théâtre sorties en France retransmises, avec en bonus pour les papilles gustatives, le café L’Odéon. Sinon, j’aime l’ambiance de La Mer, le soir, le look bois flotté et l’illumination, l’élégance décontractée de Masti (La Mer South) m’a conquise.     Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? Cela reste encore un challenge journalier d’équilibrer vie professionnelle et vie personnelle !    Des projets futurs ? En gestation. Le présent demande beaucoup de… présence.     PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Je travaille avec le Canada et j’ai tendance à muter en chouette le soir venu. Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Les deux en alternance ! Plutôt sport extrême ou méditation ? Plutôt dans l’endurance que dans l’extrême ; la méditation me fascine par la maîtrise qu’elle peut procurer.  Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Trop souvent des pantalons pour aller sur les chantiers ou hors de Dubai ; je suis ravie de porter une robe, même sans talons, le plus souvent possible. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Pas trop fiesta ; week-end bien-être : l’air de la mer, l’appel de la montagne, expos ou musique, copines. Plutôt cigale ou fourmi ? Ni l’une, ni l’autre. Pas ‘shopping queen’ pour un sou, hormis coups de cœur et un penchant génétique pour les ‘flea markets’. Le budget voyage est le plus important : pour profiter de la famille et des amis.   LE MOT DE LA FIN Travailler, respirer et garder le sens de l’humour pour créer et trouver du bonheur à chaque instant !   Pour contacter Anne : www.axendo.me emailProtector.addCloakedMailto("ep_f8218473", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Selon une étude Quicksprout, l’ajout d’un visuel sur les réseaux sociaux booste les interactions de plus de 90 % ! On ne peut donc plus s’en passer et on a souvent envie de les créer soi-même plutôt que d’utiliser une simple image trouvée sur Internet !   Quelques conseils tout d’abord pour bien démarrer : Trouvez votre style : il est important de créer une identité visuelle qui soit facilement reconnaissable. Style constant par le choix des photos, mais également par les cadres et les styles, tout cela respectant votre charte graphique. Utilisez des images de qualité : évitez les images vues et revues, assurez-vous qu’elles soient d’une taille correcte. Respectez le travail des autres : n’utilisez que des images libres de droit (Fr.freepick, Flickr, Fr.freeimages, Foodiesfeed, Pexels, Stockvault, Pixabay, Publicdomainearchive, Picjumbo, Morguefile, Stocksnap, Gratisography, etc.) et n’oubliez pas de créditer les auteurs le cas échéant. Définissez votre objectif : ce visuel est-il destiné à illustrer, informer, enseigner, faire vendre ? Respectez les tailles des images imposées par les réseaux sociaux ! Pour vous aider, consultez ce site www.blogdumoderateur.com Une fois que vous avez toutes ces consignes en tête, vous allez pouvoir démarrer à l’aide d’outils malins qui vont vous simplifier la tâche !   1. Montage photo : Canva – gratuit Leader incontesté dans la fabrication de visuels, Canva est facile à prendre en main en simplifiant ce qui pose généralement problème aux néophytes : format automatique pour les réseaux sociaux, large bibliothèque de modèles… Pas étonnant qu’il remporte un succès croissant ! Il ne faut pas oublier aussi que Canva va largement au-delà des visuels pour les réseaux sociaux ou les blogs : flyers, carte de vœux ou de visite et même des CV !  La prise en main est facile en mode ‘Drag&Drop’ et les ressources accessibles multiples (icones, polices, formes, etc.).  Un tout petit bémol : les images et les modèles gratuits sont limités ; les fonctions plus poussées (redimensionnement, fond transparent, etc.) sont payantes. Consultez le site.       2. Retouche et montage photo : PicMonkey – payant Pour ceux et celles qui cherchent des fonctionnalités plus poussées sans passer par Photoshop, PicMonkey est un outil en ligne qui se spécialise surtout dans les retouches photos (notamment pour les portraits) et les effets visuels. Proposant de nombreux outils et facile à utiliser, il convient aussi bien à des visuels enfantins que très artistiques. À tester ! Consultez le site.       3. Création de mock ups : Smartmockups – gratuit Le mock-up s est une maquette d’une interface utilisateur : c’est une bonne méthode pour mettre en situation un projet web par exemple.  Smartmockups est donc un outil qui vous donne la possibilité de concevoir des mock-ups pour du print, du web, du blog… sans être un pro de Photoshop. Il vous propose de nombreux modèles de maquettes et d’images. Prêt à l’emploi, rapide et intuitif ! Consultez le site.       4. Création d’infographies : Piktochart – gratuit Parmi les nombreux outils d’infographie, c’est notre favori ! Pas besoin d’être doué en graphisme pour se lancer ! Les modèles et les éléments proposés dans la banque de données (images, pictogrammes, graphiques…) sont de qualité, l’utilisation est fluide et le partage sur les réseaux sociaux très simple ! Si Piktochart est surtout connu pour les infographies, il permet également de faire de belles présentations et des supports print. Consultez le site.       6. Citations : Quotes Cover – gratuit Certain(e)s utilisent des citations au sein de visuels sur leurs comptes de réseaux sociaux. Pour les faire créer très rapidement, cet outil est très pratique et il n’y a même pas besoin de créer un compte. Consultez le site.       7. Création de vidéos : Adobe Spark – gratuit Adobe Spark se définit comme un outil qui permet de raconter des « histoires visuelles ». Nous le recommandons surtout pour créer des mini-vidéos à partager sur les réseaux sociaux à partir de photos et de texte. Le rendu est très qualitatif et la bibliothèque d’exemples est une vraie source d’inspiration ! Consultez le site.       8. Création de Gifs : Giphy De plus en plus présents, les Gifs (ces petites animations qui tournent en boucle) attirent l’œil et font sourire ! Vous pouvez en trouver une multitude disponible chez Giphy, mais vous pouvez aussi créer le vôtre grâce au GifMaker ! Pour cela, il vous suffit d’importer vos photos ou votre vidéo, choisir la vitesse de défilement et ajouter des effets, résultat garanti ! Consultez le site.     Voilà, à vous de jouer maintenant ! On espère que vous allez mettre en œuvre toute votre créativité pour illustrer joliment et efficacement vos projets et votre communication digitale !   Merci à Dominique et Sophie les fondatrices de L-Start, la plateforme qui aide les entrepreuneurs, pour leurs conseils pratiques ! Elles ont co-écrit le livre Femmes entrepreneures : Se lancer et réussir à découvrir ici .   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !             
Depuis combien de temps à Dubai ?  Je vis à Dubai depuis 3 ans. Auparavant, j’ai vécu et travaillé toute ma vie à Londres. Mais fatigués de la grisaille et de la pluie, mon mari et moi avons décidé de tenter l’aventure du désert arabique.   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  La Maison de Masson est une boutique en ligne centrée autour de la vie des bébés et de leurs parents. On y trouve des marques du monde entier, uniques et indépendantes, regroupées en de magnifiques collections spécialement dessinées pour les Émirats Arabes Unis. Nous portons toute notre attention sur le style et le développement durable. On choisit des beaux produits, mais surtout des produits durables dans leur conception.    Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Non, je ne peux pas vraiment dire cela. J’ai d’abord, durant 11 années, construit une carrière dans de grandes agences publicitaires internationalement reconnues et j’ai adoré (ou presque) chaque minute. Toutefois, je ressentais au fond de moi l’envie de travailler à mon compte au lieu d’aider les autres marques dans leur croissance et réussite. Mais, à l’époque, je n’avais pas trouvé le produit qui m’inspirait suffisamment pour le convertir en entreprise.    Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Durant ma grossesse, je voulais acheter pour la chambre de ma fille des objets de décoration élégants et de qualité, créés par des marques indépendantes. Et, si possible, des marques bio engagées éthiquement et provenant de développement durable. J’ai eu beaucoup de mal à trouver cela localement et j’ai fini par tout acheter en Europe, avec des frais exorbitants de livraison. En discutant avec d’autres mamans, j’ai découvert qu’elles étaient dans la même situation que moi. C’est ainsi que j’ai eu le déclic et que j’ai finalement trouvé le domaine que je voulais développer.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  Dubai est le marché idéal, car il y a de plus en plus d’expatriés qui recherchent ce type de produits éthiquement engagés, seulement disponibles dans leur pays d’origine. Il y a en plus un vrai manque de marques spécialisées dans le secteur des nouveaux-nés.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Mon plus gros défi a été de comprendre le processus assez complexe des licences pour opérer mon activité, ainsi que les démarches de création d’entreprise. Cela a été ma plus grosse inquiétude aussi, car le coût est très élevé pour une petite startup. Mon plus grand soutien vient sans aucun doute de la communauté d’expatriés. Elle m’a aidée à communiquer autour de la boutique grâce au bouche à oreille, et m’a surtout permis de créer une communauté de passionnés qui aiment les marques que je vends autant que moi.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  C’est cliché, mais je dirais ma fille. Je la regarde chaque jour et sais que je travaillerai chaque soir jusqu’à épuisement, si ma réussite peut à la fois la rendre fière tout en travaillant tous les jours depuis la maison. C’est pour cela je voulais une entreprise qui porte notre nom de famille. Je voulais qu’elle soit fière de cet héritage et qu’elle réalise qu’on peut atteindre tout ce dont on aspire grâce au travail et à l’audace.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ?  J’aurais dû tester nos produits sur le marché avant de commander de grandes quantités. Certains produits que je pensais être populaires ne se vendent pas aussi bien que je ne l’espérais et d’autres, dont je n’ai pas pris grande considération, sont en rupture de stock. Cela montre qu’il est bon nécessaire de bien communiquer avec les clients et de recueillir leurs opinions aussi tôt que possible.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  J’ai des amies fantastiques qui m’ont aidée tout au long du parcours, pour créer le logo, donner du style à mes posts Instagram... Je dois aussi remercier la communauté des « Mamans » de Dubai. Les mamans s’entraident en effet de manière incroyable, tout particulièrement car elles savent combien il est difficile d’être jeune maman et de monter en même temps une entreprise. J’en profite d’ailleurs pour remercier toutes celles qui ont acheté un produit et qui m’ont aidée ainsi dans mon projet.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?  TIP 1 : Jetez-vous à l’eau. Pendant des années, j’ai eu des idées et pensais qu’elles seraient super mais je ne me suis jamais lancée. Si vous croyez suffisamment en quelque chose, je pense vraiment que vous pouvez en faire un succès. Vous ne pouvez pas toutefois transformer quelque chose en succès si vous ne débutez pas un jour ! Alors jetez-vous à l’eau et voyez ce qui se passe. Même si ce n’est pas un succès retentissant, vous apprendrez au moins pour la prochaine fois.   Tip 2 : Patience est mère de toutes les vertus ! On peut vite être préoccupé par son entreprise lorsqu’on n’enregistre pas 100 commandes par jour. Cela prend du temps de construire un empire. Souvenez-vous, soyez tortue plutôt que lièvre.    Et deux bonnes adresses ?  • Mon restaurant favori à Dubai est Wakha dans Al Barsha 1. Ils font la meilleure cuisine afghane  • Mon endroit préféré pour un verre après une dure journée de travail est Masti à La Mer. Ils ont des cocktails à tomber par terre !    Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ?  Je ne vais pas vous mentir, C’est difficile. Il y a des jours où juste actualiser un post sur Instagram est quasi impossible. Toutefois, j’ai appris à travailler autour de mes contraintes familiales. Je planifie mes mises à jour sur les réseaux sociaux avant que ma fille ne se réveille. Je prépare les colis du jour durant sa sieste et envoie les emails une fois qu’elle est au lit pour la nuit. C’est faisable, il suffit de s’organiser.    Des projets futurs ?  Pour l’instant, je me focalise sur le succès de mon entreprise. La priorité est d’intégrer de nouvelles marques avec qui nous voulons collaborer activement. Le but est de travailler avec des marques qui souhaitent créer des éditions limitées sur le thème des Émirats Arabes Unis, ce qui est assez unique pour ce marché.   PETIT PORTRAIT INDISCRET    Plutôt matinal ou oiseau de nuit ?  J’étais un oiseau de nuit, mais maintenant je suis plutôt une « quand ma fille dort ». Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Je suis une accro au bien-être et au bien-manger, sauf le jeudi où c’est soirée pizza et le vendredi avec un Sugarmoo Dessert !  Plutôt sport extrême ou méditation ? En réponse à cette question, je vous dirai seulement que le weekend dernier, j’ai descendu, tête la première, la tyrolienne du RAK. Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Sandales toute la journée. Vous ne me verrez d’ailleurs jamais sans mes fidèles sandales Hermès ! Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Cocooning et câlins avec mon mari et ma fille dans le sofa sont les occupations préférées de mes weekends.  Plutôt cigale ou fourmi ? Un peu des deux. En général, je suis une vraie fourmi, mais je suis aussi connue pour procrastiner jusqu’à la dernière minute…   LE MOT DE LA FIN :  Etre entrepreneur n’est qu’un état d’esprit.   Pour suivre et contacter Ayla :  www.lamaisondemasson.com  Instragram  Facebook   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
2018 clôturée : une chose est sûre, le French Business Council n’a pas chômé ! La Chambre de commerce française de Dubai et des Émirats du Nord démarre l’année avec, à sa tête, un comité exécutif fraîchement élu. Dès ce mois de janvier, celui-ci est déjà en charge de prendre des décisions stratégiques sur de grands projets aussi excitants qu’ambitieux (non, non zéro pression !). Nous avons rencontré Agnès Lopez Cruz, Directrice du FBC et Geoffroy Bunetel, actuel Président du FBC, afin d’en savoir plus sur leur nouvelle organisation et les grands chantiers stratégiques de 2019.   Mais qui se cache derrière le nouveau Président du FBC ? Fort de ses 10 années d’expériences au sein du prestigieux cabinet de conseil Ernst & Young (en France), au cœur des politiques publiques et des stratégies gouvernementales, le charismatique consultant intègrera le groupe Chalhoub en 2013, à Dubai.   À sa casquette de Directeur stratégique du « partenaire privilégié du luxe au Moyen-Orient » s’ajoute désormais celle de Président du FBC, depuis le 30 octobre dernier, date de son élection. Geoffroy s’est naturellement présenté au cours de l’Assemblée générale annuelle : « Cela faisait 3 ans que je souhaitais me présenter au COMEX (comité exécutif)… c’était le bon moment finalement », nous explique-t-il. Celui-ci succède à Bruno de Reneville, qui fut Président du FBC de 2015 à 2018, et est aujourd’hui trésorier de la Chambre. « Je mesure pleinement l’engagement et l’investissement que cette nouvelle fonction requiert. J’ai tout de suite été au cœur du réacteur ; il a rapidement fallu intégrer une nouvelle équipe, faire face à de nouveaux enjeux : c’est un vrai challenge, mais j’en suis très heureux ! » nous confie-t-il en souriant. « Participer concrètement à la consolidation des relations économiques franco-émiriennes est très enrichissant, à tout point de vue », ajoute-t-il.   Équipe permanente et COMEX : un travail d’équipe ! Le French Business Council est composé d’une équipe permanente, comprenant 16 salariées en charge de l’élaboration et de la mise en œuvre opérationnelle du plan d’actions du FBC. Agnès Lopez Cruz dirige l’équipe et coordonne les différentes opérations, tout en assurant une bonne communication entre l’équipe permanente et le Comex : « Je suis là notamment pour faire le lien entre la stratégie et les opérations, et ainsi, garantir la faisabilité des actions à mettre en place sur le terrain… et ce n’est pas toujours chose facile ! Mais je suis très fière de l’énergie déployée et des bons résultats obtenus par tous les maillons de la chaîne, que ce soit par l’équipe permanente, le Comex, ou par nos membres, sponsors et partenaires : nous travaillons tous ensemble pour créer un maximum de synergies et d’opportunités pour notre communauté d’affaires », explique Agnès. Les 12 administrateurs du comité exécutif sont élus tous les deux ans par les membres. Par la suite, un « Bureau » est désigné au sein de ce COMEX et est constitué du Président, de ses deux Vice-Présidents, du Trésorier et du Secrétaire général. Cette année, le Comex s’est majoritairement renouvelé, accueillant de nouveaux visages, représentant la diversité des membres du FBC, tant en matière de taille d’entreprise que de secteurs d’activité.   Et pour 2019 ? « Des changements dans la continuité ! » répond Agnès. Au sein de sa mission globale pour la promotion et le renforcement des relations économiques franco-émiriennes, le FBC mènera, comme chaque année, une bonne dizaine de « grands chantiers ». Certains sont déjà en cours, tandis que d’autres constituent de nouveaux défis à relever, comme notamment :   • Le redesign et l’optimisation des outils digitaux, symbolisés, dans un premier temps, par la mise en ligne depuis début janvier d’une toute nouvelle plateforme plus intuitive et pratique sur www.fbcdubai.com. Vous trouverez ainsi une interface comportant notamment les rubriques : La chambre (mission et valeurs) ; Les services proposés (prospection, service commercial, domiciliation et hébergement, service RH, etc.) ; Les évènements ; un espace Emploi pour postuler aux différentes offres et déposer vos CV, ainsi qu’un espace Adhésion, pour vous renseigner sur les avantages offerts en devenant membre du French Business Council.  Un nouveau site tout beau tout neuf donc, qui devrait permettre aux particuliers, comme aux professionnels, de s’informer et interagir encore plus facilement avec la plus grande communauté d’affaires française et francophile du Moyen-Orient. Celle-ci compte en effet non moins de 800 membres, soit environ 450 entreprises !   • Une implication clé dans la préparation de la participation de la France à l’exposition universelle 2020. En partenariat avec la COFREX (Compagnie française des expositions), le rôle du FBC est de créer du lien entre les institutions (en France) et les acteurs économiques locaux (aux Émirats), ainsi que d’aider les entreprises françaises à tirer parti au mieux de ce méga évènement d’une ampleur mondiale. Plusieurs groupes de travail autour de « la vision française des territoires connectés » ont été mis en place par la COFREX avec le soutien du FBC, afin de nourrir la programmation (animations, conférences, expositions) du Pavillon France, placé dans l’aile « Mobilité » de l’Expo, qui se tiendra du 20 octobre 2020 au 10 avril 2021.   Le French Business Council met ainsi au cœur de son initiative la volonté de fédérer des acteurs de différents profils autour de cet évènement (entrepreneurs, PME, grands groupes, etc.), et ainsi, promouvoir le savoir-faire français autour des trois grands piliers de l’Expo (Mobilité, Durabilité, Opportunité).  Une étape importante sera la soirée du 2 mai prochain avec le gala annuel du FBC. Ce dernier aura lieu pour la première fois dans le cadre iconique de l’Opéra de Dubai ! Une année encore dense, qui présage de nouveaux projets et de belles réussites !   Pour en savoir plus sur l’expo 2020, lisez l’article : EXPO2020 : rencontre avec Erik Linquier, Président de la COFREX en charge du Pavillon Français   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !                 
Première boîte ? TRANS-MISSION-SERVICE en l’an 2000, avec mon papa !!! Société de transport de matières organiques (coquilles d’œuf par exemple).   Depuis combien de temps à Dubai ? 5 ans et demi, je suis arrivée en septembre 2013.   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  MyButcher offre, sur le site www.mybutcher.ae, une large gamme de charcuteries et viandes de porc français (VPF) non-halal. Les produits sont importés à la commande et livrés frais à domicile aux UAE. Vous pouvez donc consommer avant la DLC ou les congeler si vous voulez constituer un stock pour un évènement ou un barbecue dans le désert par exemple. il faut juste commander avant les dimanches 22h pour recevoir les produits 1 semaine plus tard (le lundi à Dubai et le mardi à Abu Dhabi).   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Non, mais l’occasion fait le larron ! Les conditions étaient réunies :  1. un manque d’offre ;  2. une demande des expatriés ; 3. et un fournisseur prêt et motivé pour se lancer à l’international.  Ayant des études et une expérience dans le commerce international, la boucle est bouclée !   Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? En famille, nous étions nostalgiques des produits ‘Saveurs des Mauges’ que je connais depuis l’enfance, car cette société familiale fait partie du patrimoine de mon Anjou natal.    Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? C’est ici que je vis depuis 2013 et quelques constats m’ont donné l’idée d’offrir une large gamme des produits qui nous manquaient et qui sont surtout de très bonne qualité.   Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Challenges : obtenir la licence et le ‘Pork Permit’ / créer un site Internet / se faire connaître. Difficultés : beaucoup de papiers à fournir et beaucoup de temps perdu en voiture pour aller d’une administration à une autre ! Facilité : rien n’est facile, il faut rester concentré(e) !   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Ma famille ici et en France !   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Je n’ai pas assez de recul encore…   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Non.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Etre très précis sur les charges, les coûts et les rentrées financières de votre budget ! Etre souriant, aimable, courtois et patient en toutes circonstances.   Et deux bonnes adresses ? - Restaurant ‘LE FRENCHY’ au Byblos Hotel, Dubai Marina : excellent accueil, excellents plats, excellentes présentations, excellente ambiance ! - Les souks de Deira et Bur Dubai, c’est tellement dépaysant, ressourçant, authentique, c’est là que j’affute mon sens de la négociation.   Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? Maman de 5h30 à 7h30 Entrepreneur de 7h30 à 15h Maman de 15h à 20h Entrepreneur de 20h à 22-23h Rêveuse de 23h à 5h30 Et rebelotte…   Des projets futurs ? En 2019, toujours et encore me faire connaître, élargir mon offre de produits, élargir mon rayon de livraison aux clients qui habitent RAK, FUJAIRAH, AL AIN, etc. D’ailleurs, n’hésitez pas à me contacter sur emailProtector.addCloakedMailto("ep_1f8b0bc5", 1); ! ;-)   PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinale, je prends de l’avance… Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Petit-dej healthy : pain, beurre, gouda au cumin, thé  Plutôt sport extrême ou méditation ?  Sport extrêmement cardio ! Bodycombat, bodyattack, 6d, zumba, circuit training, etc. Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe-sandales ! Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Fiesta ! Olé ! Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale en période DSF…   LE MOT DE LA FIN Merci à Dubai Municipality, à DED, à mon sponsor, à mon partenaire de frigo, à mon driver Jaliya, à mes clients fidèles à Dubai et à Abu Dhabi, à Jjouh, à Romain, à mes partenaires, à Marie D., à Michael, à SAVEURS DES MAUGES, à Ch. C chez BOLLORE, à DM, à JUMEIRAH Group, à l'agence Plug, aux miens et à tous ceux qui méritent un merci !   Pour suivre ou contacter Noëmie :  www.mybutcher.ae Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_764489eb", 1); Tel : +971 50 638 9623     Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de MY BUTCHER   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Avec la préparation de la grande exposition universelle 2020, notamment, Dubai s’impose aujourd’hui comme le cœur international de l’innovation. Profitez-en et impliquez-vous durablement en participant à un événement ludique et ouvert à tous, basé sur la constitution de groupes de travail, afin d’apporter des solutions concrètes aux enjeux de demain.    Cet événement associatif lancé au sein de la communauté francophone par l’UFE Dubaï a pour but de créer une discussion intergénérationnelle autour d’un sujet porteur qui résonne à travers la communauté professionnelle, étudiante et associative. Face aux préparatifs de l’Expo Universelle Dubai 2020, la thématique FrenChain 2019 a été naturellement choisie autour de l’innovation et la révolution technologique.   Un événement ouvert à tous… Vous êtes passionné(s) de nouvelles technologies ? Vous êtes créatif(s) et souhaitez être impliqué(s) au cœur d’une initiative unique ? Vous souhaitez mieux comprendre les innovations d’aujourd’hui pour construire celles de demain ? Tous les profils sont acceptés : néophytes ou experts, lycéens, étudiants, entrepreneurs, salariés etc.   … autour d’ateliers 100 % participatifs ! Organisée à l’initiative de l’UFE DUBAI BY French Community Club, cette grande conférence se fera en 3 temps : - 2 temps d’ateliers de travail et de recherches en groupe (les 12 et 26 janvier prochains) - 1 temps de présentation et de partages des solutions (le 2 mars 2019). Le principe est simple : plusieurs groupes de participants volontaires vont travailler autour des 3 thématiques de l’expo 2020, sous le mentoring de professionnels de l’innovation à Dubai.   Comment ça marche ? - 10 groupes de travail, supervisés par des mentors professionnels. - 3 thèmes : opportunity, mobility, sustainability. - 1 conférence finale : avec présentation des travaux, pitchs évalués en live par le public (pour un vote final), une synthèse générale faite par un expert du secteur. - Des rencontres, de la synergie.   Dates : - Les ateliers de travail : les samedis 12 et 26 janvier prochains, de 10h à 13h.  - La conférence finale : le samedi 2 mars, lors du forum des métiers, de 13h30 à 16h30 avec la présence des parrains Ludovic Huraux, co-fondateur et CEO de Shapr et Marie De Ducla, Industry Head FMCG East and North Africa chez Google.   Lieu :  - Le Lycée Français Georges Pompidou, Academic city. Petit déjeuner offert à votre arrivée .    Pour en savoir plus et s’inscrire rapidement : envoyez un mail à emailProtector.addCloakedMailto("ep_16ed35e5", 1); avant le 4 janvier 2019.   Cet événement est le premier d’une longue série : l’idée étant de transmettre l’organisation de cet événement à une autre communauté francophone dans le monde pour sa deuxième édition.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Que vous soyez écrivain free-lance, artiste, designer ou à la tête d’une start-up innovante, louer un bureau n’est pas dans vos priorités (voire même dans votre budget), mais travailler de la maison, avec pour seule compagnie votre chien, n’est pas non plus très dynamisant… Nous avons donc recensé pour vous les principaux espaces de co-working à Dubai ! Ces espaces conviennent également à ceux qui ont des bureaux au milieu de nulle part et veulent s’éviter un trajet quelques jours par mois.       1. LES COMMUNAUTÉS DE ‘CO-WORKING’      LETSWORK : une communauté lancée par Hamza Khan et Omar Al Mheiri permettant aux co-workers de se retrouver dans une quinzaine de lieux à Dubai et Sharjah. Leur concept est simple, mais il fallait y penser : convertir des espaces sous-utilisés aux heures ‘creuses’ de la journée en espace de co-working. Actuellement, 14 espaces, notamment au sein des hôtels Rove, sont proposés à travers la ville, à la Marina, Downtown, D3, Bur Dubai, Arabian Ranches, Motor City, Media City et Deira.  Le membership vous donne accès, en plus des espaces de travail, à des workshops, à des salles de réunion et d’autres avantages (eau/thé/café à volonté et 20% de réduction sur le reste du menu).     Plus d’info sur https://www.letswork.io/ Tel. : 055 545 6093 Tarifs : 39 AED la journée, 209 AED pour 7 accès dans le mois, et 490 AED pour un accès illimité pendant un mois.    WITWORK : la nouvelle communauté co-fondée par Cynthia Helena Rif donne déjà accès à 12 espaces professionnels ‘dormants le jour’ à Dubai comme des restaurants, pubs ou cafés de Arabian Ranches, JLT, Barsha, Dubai Marina, Business Bay, Motor City. Witwork organise également des conférences et des évènements de networking.  Plus d’info sur https://witwork.co/ Tel. : 050 622 7614 Tarifs : trois formules sont proposées - Witwalk pour un accès à la journée, WitWeek pour un abonnement à la semaine et Witworm pour un accès illimité au mois au prix de 350 AED.     NASAB : un espace de co-working et de club corporate privé (social club) faisant partie de Koa Dubai qui va bientôt ouvrir.  Plus d’info bientôt sur www.NasabDubai.com   2. LES AUTRES ESPACES DE CO-WORKING PAR QUARTIER   DOWNTOWN / BUSINESS BAY   The Co-Working Popup C’est un incubateur privé proposant un espace de co-working, mais aussi des solutions pour l’établissement de votre entreprise, soit par des sponsorships ou des partenariats. Pour vous aider, des rendez-vous individuels avec un mentor vous sont proposés. Des évènements sont également organisés (gratuits pour les membres - 100 AED pour les non-membres).     Adresse : 530 Sahaa Offices Block B, Souk al Bahar, Downtown Horaires : du dimanche au jeudi, de 9h à 18h Tel : (04) 427 2100 FB : @coworking.ae  Tarifs : 50 AED (pour la journée), 315 AED pour 30h par mois, et 1050 AED pour un accès illimité dans le mois. D’autres formules sont possibles.   The bureau C’est un espace de co-working le jour et d'évènements sociaux la nuit pour les entrepreneurs, les créateurs, et les artistes. Des workshops gratuits ont lieu tous les mercredis pour les membres. Des conseils sont proposés pour l’établissement de votre entreprise, mais aussi des corporate sponsorships.   Adresse : 701 Prime Tower, Business Bay Horaires : du dimanche au jeudi, de 9h à 18h Tel : (04) 580 36 14 Site : http://www.thebureaudubai.ae/ Tarifs : 80 AED (pour la journée), 1000 AED pour un accès illimité dans le mois, 3000 AED pour un espace dédié pour le mois (avec Ejari). D’autres formules sont possibles.   Impact Hub  Un pop-up Hub a ouvert au More Cafe avec des stations de travail réservées aux membres pendant la journée (entre 9h et 18h), des salles de réunion semi -privées (pour un maximum de 2 heures par jour), le wifi gratuit, ainsi que l’accès à des évènements et conférences et des réductions sur vos consommations au More Cafe. Les membres, ou "Hubsters", ont accès à une centaine de succursales dans le monde.     Adresse : Al Murooj Complex (en face du Dubai Mall), Financial Center Road, DIFC Horaires : le More Cafe est ouvert tous les jours de 7h30 à 11h, mais les espaces de co-working sont réservés du samedi au jeudi de 9h à 18h. Tel : (04) 375 4444. Site : http://impacthub.ae/ Tarifs : de 99 AED + VAT (pour un accès à la journée) à 499 AED + VAT pour un abonnement au mois.   Le Sept Coworking Space  Espace de co-working proposant des bureaux individuels ou une place dans l’open space, des salles de réunion, mais aussi une aide au développement de votre business (‘Growth Accelerator package’ en partenariat avec NEF consulting, une société sœur de Le Sept).     Adresse : Regal Tower, 30th Floor, 7 Al Saada Street, Business Bay Horaires : du samedi au jeudi, de 9h à 18h Tel. : (04) 368 4940/ 050 708 2586 Site : www.lesept.com/ Tarifs : plusieurs formules à partir de 50 AED (accès à la journée)    DIFC    ServCorp Un open space, des bureaux individuels et des salles de réunion pour travailler en toute tranquillité. Le membership donne accès à plus de 160 espaces de co-working dans le monde (dont 4 à Dubai). Une réceptionniste peut répondre à vos appels téléphoniques et accueillir vos rendez-vous clients.   Adresses : des locaux à Emirates Towers, JLT, Boulevard Plaza 2 et Dubai Marina Horaires : du dimanche au jeudi, de 8h30 à 17h30. Fermé vendredi et samedi. Tél. : (04) 319 9099 Site: http://www.servcorp.ae/ Tarifs : de 65 AED pour la journée à 1300 AED pour un abonnement au mois.    SHEIKH ZAYED ROAD / UMM SUQEIM   Our space – Lamborghini  Un espace de plus de 2 000 m2 comprenant des bureaux individuels, un open space, des salles de réunion, des modules Skype, un café-signature, un bar à eau, un spa, un parking souterrain, un accès 24h/24 et une section réservée aux femmes pour le co-working et des bureaux individuels. Parmi les services proposés : une aide à l’obtention de la licence pro, une adresse postale et même des massages ou cours de yoga pour bien commencer ou finir la journée de dur labeur.      Adresse : Lamborghini Dubai Building, Sheikh Zayed Road, Exit 41 Horaires : 24/7 toute l’année, avec un support informatique Tel. : 800 6877 7223 Site : https://www.ourspace.work/ Tarif : à partir de 1 950 AED pour un abonnement au mois    AL QUOZ    A4 Space  Cet espace de travail situé à Al Serkal est totalement gratuit, doté d'une connexion Wi-Fi, ainsi que d'un cinéma et d'une mezzanine avec une bibliothèque communautaire. Vous pourrez vous sustenter au corner café, qui est lui payant.     Adresse : Warehouse 4, Alserkal Avenue, Al Quoz 1  Horaires : du dimanche au jeudi, de 10h à 19h Tel. : (050) 556 9797 Site : A4 space Tarif : gratuit   Nadi Al Quoz  Envie de travailler en vous relaxant sur un hamac, une balançoire, des poufs Fatboys ou un lit suspendu, Nadi Al Quoz est le lieu idéal pour travailler dans un environnement zen. Vous pouvez également réserver l'intégralité de l'espace pour vos réunions, événements, ateliers, présentations, etc.      Adresse : Warehouse 90, Alserkal Avenue, Al Quoz 1 Horaires : tous les jours, de 10h à 19h  Tel. : +971 50 556 9797 Site : Nadi Al Quoz Tarif : Gratuit    BARSHA HEIGHTS   NEST  NEST est l'un des premiers espaces de co-working mondial entièrement intégré à un réseau d’hôtels. Vous bénéficierez d’ailleurs de certaines facilités de l’hôtel (dont la piscine !) et d’un espace de travail très ‘déco’.     Adresse : Al Saef 1 Street, TRYP by Wyndham Hotel (1st Floor), Barsha Heights Horaires : tous les jours de 8h à 23h Tel. : (04) 247 6699  Site : https://nestdubai.co Tarif : de 99 AED pour la journée à 2 500 AED pour un abonnement au mois   MEDIA CITY   One Business Center - OBC Deux espaces de co-working : le premier est situé au 38e étage du Media One Hotel avec une vue imprenable sur la Palm et le second à JLT. Parmi les services proposés, en plus des espaces de travail à partager, l’aide à la création de votre entreprise, les visas, des événements de networking gratuits.     Adresses : Dubai Media City (Media One Hotel, Level 38) et JLT (One JLT Tower, Level 5) Horaires : 24/7  Tel. : (04) 429 5800 Site : http://www.onebusinesscentre.com/ Tarif : à partir de 850 AED par mois   DUBAI MARINA    myOffice Propose en plus des espaces de travail, une solution complète pour l’aide à la création de votre entreprise : corporate sponsorship, obtention de la licence professionnelle. Vous bénéficierez également d’un service de conciergerie et de gestion du courrier et d’un accès à la communauté myOffice.      Adresses : Dubai Marina, Business Bay ou Dubai Downtown Horaires : du dimanche au jeudi de 8h30 à 17h30 Tel. : +971 800 6963 3443 Site : www.myoffice.ae Tarif : à partir de 100 AED par jour (pour une place en open space)    JUMEIRAH LAKE TOWERS   AstroLabs AstroLabs n'est pas seulement un espace de co-working, mais aussi un centre de formation en partenariat avec IBM et Google. L’objectif est d'aider les entrepreneurs et les nouvelles entreprises du secteur des technologies de l'information par le biais de cours spécialisés, d'ateliers de formation, d'événements et d'un espace de travail pour la communauté.      Adresse : Cluster R, JLT, Dubai (Métro : DAMAC Properties) Horaires : 24/7  Tel. : (04) 424 1159 Site : www.astrolabs.com Tarif : à partir de 750 AED par mois    SILICON OASIS   Dubai Technology Entrepreneur Centre - DTEC Mis en place par le Dubai Silicon Oasis Authority (DSOA), cet espace se rapproche plus d’une pépinière d’entreprises que d’un espace classique de co-working. L’énorme avantage de DTEC : proposer à ses membres ‘techpreneurs’ des visas pro et des licences professionnelles subventionnées.    Adresse : TechnoHub 1 and 2, Dubai Silicon Oasis Authority, près du Premier Inn Hotel Horaires : 24/7 Tel. : (04) 501 3905 Site : https://dtec.ae/ Tarif : Jusqu’à 7 500 AED par an (différents tarifs en fonction du package choisi)   Oasis Business Center by FBC Le FBC a ouvert un business center à Silicon Oasis. Plusieurs services sont proposés aux entrepreneurs : des espaces de travail bien sûr, mais aussi une licence et un visa de travail, un soutien administratif pour l’implantation de son entreprise, un accès au réseau des 750 membres du FBC, un encadrement et un soutien de proximité (par le biais de partenaires en marketing et conseil juridique et financier), un système de mentoring et l’accès au Club Synergie – networking et partage de connaissances.   Adresse : Dubai Silicon Oasis (DSO) HQ Building - Office B306  Horaires : de 8h30 à 16h (fermé vendredi et samedi) Tel. : (04) 312 6707 ou (04) 312 6710 Site : FBC/serviceentreprises ou lisez notre article Tarif : appeler le FBC pour plus d’information sur les packages proposés.   3. LES ESPACES DE CO-WORKING CREATIFS   The Tharawat Space  C’est un espace de co-working, de co-création et d'événements destiné aux entreprises familiales de la région MENA.      Adresse : Unit No. 19 Alserkal Avenue, Street 8, Al Quoz 1 Horaires : du dimanche au jeudi, ouvert de 9h à 17h, fermé vendredi et samedi Tel. : (04) 347 2284 Site : http://tharawat.org/space/ Tarif : pour plus d’information contacter emailProtector.addCloakedMailto("ep_2785fa55", 1);   Re: Urban Studio Re: Urban Studio est un espace de co-working créatif situé à D3, dédié à tous ceux travaillant dans les secteurs des medias, de la mode et du numérique. Il comprend des bureaux privés, des salles de réunion, des postes de travail individuels et un bon café. Des ateliers et des cours sur le design pour les étudiants et les professionnels sont aussi proposés.      Adresse : Dubai Design District, Building 7, Office B-107 Horaires : tous les jours, de 8h à 18h Tel. : (04) 240 6961 Site : https://www.re-urbanstudio.com/ Tarif : à partir de 55 AED (par jour)    In5  Ce sont trois centres d’innovation spécialisés dans les technologies, le design et les medias pour les entrepreneurs, mais aussi les étudiants. Sont proposés des espaces de travail, mais aussi l’accès à une communauté de créateurs.   Adresses : In5 Tech in Dubai Internet City / In5 Media in Dubai Production City / In5 Design in Dubai Design District Horaires : 24/7 Tel. : 800 2465 Site : https://infive.ae/ Tarif : Jusqu’à 7 500 AED par an (en fonction du package choisi)   Si vous n’avez toujours pas trouvé votre bonheur dans cette liste, il vous reste toujours les bars/restaurants de Dubai avec accès wifi gratuit, mais pas les cafés…   @photo d'entrée OurSpace   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Première boîte ? Toute première, et qui est une source d’inspiration pour d’autres projets.   Depuis combien de temps à Dubai ? Bientôt 5 ans, et toujours aussi heureuse de mon choix.    Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Avec You, the Agency, nous faisons de la stratégie de branding : d’une idée, nous créons un concept. La majorité de nos clients sont des start-up ou des filiales de groupes internationaux qui veulent s’installer dans la région. Nous les accompagnons en faisant leur étude de marché, nous ajustons l’idée aux besoins du marché, créons un concept créatif unique qui respecte leurs valeurs et de là découle leur message et leur storytelling. Nous développons ensuite l’identité visuelle et selon la taille des projets, nous briefons les agences partenaires pour s’assurer de la cohérence du message.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Pas du tout, mais j’ai eu la chance d’avoir plusieurs mentors dans ma vie professionnelle et dès mes premiers stages, on me répétait « le jour où tu auras ton agence… ». À l’époque, il n’y avait aucune résonance, c’est venu après mes 30 ans. À 30 ans, on est « vieux » dans la pub, on se demande ce qu’on va faire après. La seule chose dont j’étais sûre c’était que je voulais rester dans la com’, donc avant d’être « vieille » … À 28 ans, je suis partie en Angleterre, j’ai fait un court passage à Hong Kong où j’ai découvert l’énergie des professionnels sur place, tout le monde a un job corporate, mais aussi 1 ou 2 activités à côté.  Je suis rentrée en France, j’ai géré des comptes régionaux pour Danone, Kraft, Unilever et dans mon agence, on les gérait comme des entreprises, j’ai adoré, mais on ne voit pas le temps passer quand on s’amuse et après quelques années, j’ai vu la nouvelle décennie arriver…    Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Une fois de plus, j’ai vu un cap arriver et je me suis dit que c’était maintenant ou jamais, j’avais besoin d’un challenge, j’avais passé un peu trop de temps dans ma zone de confort.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  Le lifestyle des entrepreneurs ici : on travaille beaucoup, c’est sérieux, mais on passe d’un petit-déjeuner avec un photographe les pieds dans l’eau à une conf call stratégique avec le board d’un groupe international avec les intervenants sur 4 fuseaux horaires.   Quels sont les challenges, les difficultés ou les facilités pour entreprendre à Dubai ? Dubai est « facile » pour l’entreprenariat, en particulier pour les personnes comme moi qui ont la « phobie administrative ». Mon seul vrai souci a été de choisir le bon modèle de structure pour ma société.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? La liberté !!! Ça a clairement un prix, mais j’aurais dû mal à retourner au ‘9 to 5’… Et je n’en apprécie que plus mes projets, je n’ai pas l’impression de travailler.   Avec le recul, que referiez vous différemment ? Ne pas travailler 24/7, ça n’est pas productif.    Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  L’entraide de la communauté française ! Je pense que nous avons beaucoup de chance à Dubai, même les personnes très occupées trouvent toujours le temps d’un café pour vous écouter et vous diriger vers la bonne personne. J’en profite pour tous les remercier.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? - Prenez soin de vous : ‘Qui veut voyager loin ménage sa monture !’  - Écoutez les gens autour de vous, mais écoutez-vous avant tout.   Et deux bonnes adresses ? Le Bistro des Arts à la Marina : c’est en bas de chez moi et je retrouve ce qui me manquait le plus à Dubai, la vie de quartier. Letswork : c’est un concept de co-working très innovant, une communauté qui peut se retrouver dans une dizaine de lieux dans Dubai, c’est un concept qui correspond à mon nouveau projet de collectif, c’est flexible et convivial, ça répond à un changement des modes de travail, surtout en agence.   Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? Je n’ai pas d’enfants. En revanche, j’ai la chance d’avoir des « amis de 20 ans » à Dubai et leurs enfants me donnent beaucoup d’énergie.   Des projets futurs ? Un grand OUI ! avec You, the collective, un collectif de talents complémentaires au mien, avec des spécialistes venant du retail, la restauration, le luxe, l’e-commerce… mais aussi des photographes, des journalistes… pour moi, la nouvelle agence doit être flexible et faire appel à des experts. Ça répond à une nouvelle demande, les annonceurs n’ont plus les budgets d’avant et les timings et les formats ont changé, il faut donc s’adapter.    PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? J’aime me lever tôt, j’adore entendre les oiseaux le matin, mais je ne suis pas fâchée avec l’oiseau de nuit. Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Eau citronnée + fruit et ensuite… 1l de café !  Plutôt sport extrême ou méditation ? Ex-coureuse, je suis passée au yoga il y a 1 an et demi, j’alterne entre birkam, yoga traditionnel et un peu de pilates. En tant qu’entrepreneur, ça permet de se poser et ça élimine les douleurs physiques dues au stress. Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Les 2, selon l’humeur et les rdv du jour. Plutôt weekend cocooning ou fiesta ? J’ai toujours préféré sortir la semaine, j’aime donc l’idée du weekend cocooning, mais dans une ville où le soleil est omniprésent, c’est compliqué de ‘binge-watcher’ ! Plutôt cigale ou fourmi ? L’entrepreneuriat nous apprend à être fourmi.   LE MOT DE LA FIN Better an ‘OOPS’ than a ‘what if’. Excuse my French ;-)    Pour suivre et contacter Ingrid : Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_e73cbbfe", 1); Site : https://www.weloveyou.ae/ Facebook  Instagram    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !           
Nous en parlions il y a quelques semaines, l’expatriation est souvent le point de départ d’une nouvelle aventure. Comme dans tout grand changement, nous sommes face à nos questions existentielles. Un accompagnement concret, proactif et professionnel est souvent la réponse à celles-ci. Aujourd’hui le coaching se développe pour à peu près tous les secteurs et toutes les thématiques de nos vies : carrière, vie, santé, amour, éducation, sport, beauté, image de soi etc.  Si pour certains, sauter le pas demeure facile, pour d’autres, il est toujours associé à une introspection personnelle (pas tout à fait naturelle). Alors pourquoi y avoir recours, et surtout comment choisir le bon coach ? On tente d’approfondir le sujet, afin de vous éclairer dans vos recherches.   Le coaching : effet de mode, ou nouvel allié ? En 2017, une étude (1) menée par l’ICF, International Coach Federation (1er organisme mondial de coaching) recensait plus de 53 000 coachs diplômés tout secteur confondu, avec un pourcentage supérieur de femmes (67%) sur ce marché.   Toujours selon cette étude, menée sur un échantillon de 30 000 personnes dans 138 pays, les clients coachés sont pour 2 tiers des managers, dirigeants ou chefs d’entreprise, avec là encore une majorité de femmes en demande (54%), pour la plupart ayant moins de 45 ans.   Parallèlement, 36 % des Français en activité déclarent avoir déjà fait un burnout au cours de leur carrière, pour plus de 54 % des personnes étant actuellement au chômage (2). Alors que du côté de la génération « reconversion », (jeunes de 18 à 35 ans), 43 % d’entre eux ont quitté leur premier job au bout de 20 mois en moyenne (3).    Ok, mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que nous sommes définitivement en pleine révolution sociétale ; avec l’essor de nouveaux métiers, de nouveaux modèles d’organisation et de hiérarchie, de nouveaux schémas familiaux… face à un avenir plus qu’incertain.    La nouvelle génération (les milléniaux) quant à elle, évolue dans une culture de l’immédiateté hyper-connectée, lui laissant moins de temps à accorder à des voyages intérieurs qui sont le terreau de l’introspection, selon Ithaque (première agence de coaching en reconversion) (4).    On constate également dans les nouveaux schémas d’organisation, des sphères personnelles et professionnelles qui finissent par se confondre… mettant, plus que jamais à l’épreuve, nos capacités d’adaptation et de remise en question, sur tous les plans. De plus, il est intéressant de constater que les femmes ont (une fois encore) un train d’avance sur la gente masculine, puisque majoritairement présentes (en tant que coachs et en tant que clientes).   Enfin, si nous prenons un peu de recul sur ces chiffres, ça veut surtout dire qu’il y a une vraie demande d’accompagnement, vers plus de bien-être et d’équilibre dans nos vies constamment sollicitées par des objectifs d’optimisation et de rentabilité (de temps et d’argent). Aujourd’hui, se faire épauler, par quelqu’un n’est (presque) plus tabou, c’est même devenu une véritable tendance !    Aux Etats-Unis, on parle même « d’’hyper coaching », notamment dans le domaine de l’éducation. Taxé de profiter aux start-up de services en ligne, exerçant des packages exorbitants pour les jeunes diplômés, le recours au coaching post-université est quasiment devenu un gage de réussite ! En effet, la promesse est alléchante : à la sortie de leurs études (déjà presque endettés à vie), les étudiants sont persuadés qu’il est alors incontournable de bénéficier d’une formation accélérée afin de trouver plus rapidement du travail (5).   « Moi, me faire coacher ? Mais je n'ai pas de problème ! » Il ne s’agit pas vous convaincre d’aller voir un coach, mais de vous ouvrir un champ de possibles, pour vous soutenir et vous accompagner dans des problématiques parfois difficiles à résoudre seuls. Néanmoins, face à la prolifération de coachs (certifiés ou auto-proclamés). On est vite un peu perdus…   Les coachs qui ont la cote !   - Le coach carrière : c’est celui auquel on pense tout de suite lorsque l’on parle de coaching. De la présentation, en passant par la création du CV, à la phase de prospection, des entretiens, et de la négociation ; cet expert accompagne toute personne en recherche d’emploi, dans une phase de reconversion, voire de questionnement quant à la suite de sa carrière. Ce type de coaching n’est pas réservé uniquement aux personnes issues du monde corporatif (comme on pourrait le penser) mais à toute personne souhaitant établir une stratégie de « carrière ». Certains coachs sont habilités à faire passer des tests psychologiques et des bilans de compétences.   - Le coach de vie : c’est votre #bff, sur une période donnée et pour une problématique particulière (blocage émotionnel, schéma relationnel répétitif, par exemple.) Le coach de vie c’est avant tout un spécialiste du développement personnel, celui qui vous donnera des clés pour débloquer des situations et ainsi (re)trouver plus d’harmonie dans votre couple, dans votre famille, ou dans votre vie en général. Ce type de coaching permet de se révéler à soi même, par le biais d’exercices concrets. À contrario d’une psychothérapie, on ne cherche pas à comprendre d’où les schémas proviennent, mais plutôt d’en faire un état des lieux dans le présent. Il s’agit ensuite de s’entraîner à les modifier pour se projeter dans un futur plus serein.   - Le coach santé : c’est un expert multi-casquettes, qui travaille avec vous sur la recherche d’un équilibre et d’une bonne « balance » globale. Ainsi, après un premier bilan, il s’agit d’identifier quelles sont les dimensions de votre vie sur lesquelles vous pencher afin d’atteindre cet équilibre santé : affective, nourriture, sociale, travail, spiritualité etc. C’est une approche complète, pourtant souvent connotée à la nutrition, qui s’apparente à un vrai travail de développement personnel. Suivant les problématiques de chacun, le programme peut s’orienter d’une manière ou d’une autre.    - Le coach en image : c’est le type de coaching qui allie mode et relationnel pour travailler sur deux axes : la confiance en soi et l’apparence. Après une séance bilan, pour faire le point sur vos attentes, vos atouts et vos manques, il s’agit de modéliser la meilleure version de vous-même à travers un travail de stylisme : morphologie, couleur, forme, style général, tout y passe ! Ce coaching est très « pratique », après l’incontournable exercice du miroir, le coach peut vous accompagner faire les magasins, et vous conseiller en direct.   - Le coach de sommeil : le « dodo coaching » a été mis en lumière aux Etats-Unis grâce à la thérapeute et écrivain surnommée la « Sleep lady » : Kim West. Véritable gourou des parents épuisés, celle-ci soutient des familles et forme des coachs depuis plus de 20 ans, à sa méthode : la « gentle sleep method ». Depuis d’autres « courants » se sont développés, mais celui de Kim West demeure une référence en la matière. Plusieurs coachs certifiés exercent aujourd’hui partout dans le monde. Le principe : Aider les parents dans leur projet de sommeil, quel qu’il soit, pour que chacun (re)trouve un sommeil réparateur et apaisé, à travers la mise en place de routines pas à pas.   Maintenant que vous êtes prêts et armés à sauter le pas, il s’agit de trouver la perle rare…    Voici nos 5 conseils pour bien choisir votre coach. 1. Soyez honnête avec vous même. Identifiez clairement (vous pouvez l’écrire) votre « problématique » Ex : ce qui vous gêne dans votre vie actuelle, ce que vous aimeriez changer, ce vieux schéma répétitif qui vous ramène à chaque fois à la même situation, etc. 2. Soyez clair. Soyez en mesure d’expliciter ce que vous attendez de cette personne, ou de ce travail. Ex : être plus aligné énergétiquement, trouver un nouveau travail, réussir à vous accepter tel que vous êtes, etc. 3. Partez à la recherche de votre coach. Restez-en alerte autour de vous, le bouche à oreille de vos proches est souvent une première porte d’entrée. Ensuite explorez la toile, rendez vous dans conférences et des salons, soyez actifs sur LinkdIn et vos réseaux sociaux. Faites vos recherches par mots clés.  4. Vérifiez les références du professionnel. Soyez attentifs à sa présentation, ses certifications, ses formations, les avis donnés par ses clients, afin de vous faire déjà une première impression positive sur celui-ci. 5. Faites confiance à votre instinct. Demandez un rdv physique. Comme dans toute rencontre, on se choisit, mutuellement. Vous allez rapidement sentir si le feeling passe, si vous êtes à l’aise ou non, et donc si vous avez envie de travailler avec cette personne.   Une fois votre choix fait, rappelez-vous que la confiance et l’authenticité sont clés pour obtenir des résultats efficaces, quelle que soit votre entreprise. Vous n’avez aucun intérêt à ne pas être 100 % honnête avec vous même, et avec votre coach. Une relation se construit parfois en plusieurs séances.  Enfin, n’oubliez pas que votre coach n’est ni votre meilleur ami, ni votre maman, mais pas tout à fait une relation stricto-professionnelle, non plus. Accepter de se livrer, n’est pas chose facile, mais fait partie du processus. À vous de trouver ensemble, la juste distance.   Quelques coachs francophones, à Dubai ! Nous avons recensé différents coachs francophones à Dubai. Tous les coachs cités sont certifiés et nous ont été recommandés de (très) près ou de plus loin par notre entourage et nos rencontres au sein de la communauté francophone de Dubai.   - Lousin Mehrabi, Executive coach & trainer - Emna Boubaker, Executive coach - Karine Trioullier, Executive & career coach - Emeline Roissetter, Career coach  - Karen Bassil, Career & leadership coach - Justin Dierckx de Casterlé, Life coach  - Hamza Zaouali, Business & career coach - Sabine Garnier , Professional & personal coach - Marjorie Gonzalez-Housseau, Master life coach - Florence Chabert, Intercultural coach  - Justine Dampt, Health coach - Marianne Azhari, Image consultant & chief stylist - Julie Malone (anglophone), Sleeping consultant   Bon coaching !   Sources: 1.Radio coaching, décembre 2017. 2.Le Figaro, mars 2017. 3.Les Echos, mars 2016. 4.Ithaque coaching, 2017. 5.L'etudiant, mai 2017.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !         
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