Chères lectrices,Nous sommes très heureuses de vous annoncer notre acquisition de Dubai Madame, votre magazine féminin  dédié à la communauté française et francophone des Emirats.Comme vous, nous aimons Dubai Madame, non seulement parce qu’il est devenu la référence en tant que  magazine féminin  francophone ; mais aussi parce qu’il traite de sujets sérieux, tout en restant jeune, ludique,  dynamique, plein d’astuces, d’idées, de conseils pratiques, de glamour, d’inspiration …bref, parce qu’il est le magazine de la  bonne humeur correspondant à la femme expatriée d’aujourd‘hui.Vous êtes à ce jour plus de 3,000 abonnés à aimer naviguer d’une rubrique à l’autre : une vraie communauté qu’il importe à notre exceptionnelle équipe rédactionnelle et à nous mêmes de choyer !C’est pourquoi, nous allons faire évoluer le magazine afin qu’il y ait une plus grande interaction avec vous, chers  lectrices et lecteurs.L’agenda passe en hebdo et couvrira Dubaï et Abu Dhabi, afin de ne pas en perdre une miette.Au cours des mois à venir, de nouvelles catégories et de nouvelles rubriques vous seront dévoilées qui, nous en sommes convaincues ne manqueront pas de faire partie de vos lectures de référence.D’autres encore seront développées telles que les « Portraits de Femme » et les loisirs créatifs. Un forum de discussion verra  également le jour très bientôt afin de permettre cette interactivité tant désirée et souvent amorcée par vous-mêmes. Il aura pour but de répondre à des questions d’ordre pratique, de partager les bons plans, de développer des intérêts communs, voire des amitiés… Une de nos priorités est également de faire profiter nos membres d’avantages et de privilèges de manière régulière, que ce soit une manucure gratuite ou une remise dans votre magasin favori, et ce grâce à une rubrique « deals et bons plans ».Enfin, nous allons organiser des sorties Dubaï Madame pour mieux vous connaitre et afin de partager, lors de café rencontres, brunches et de soirées,  bonne humeur,  inspirations, et complicité.Et toujours : une mise à jour quotidienne et notre Newsletter du jeudi pour vous tenir informées et vous faire part du best of de la semaine.Nous vous remercions pour votre fidélité et restons à l’écoute, toujours.
Biologiste, professeure à l’université de Médecine de Sharjah, le Dr Rania Zaarour, libanaise d’origine, est l’une des cinq lauréates du prix L’Oréal-Unesco « for Women in Science » décerné le 23 septembre dernier à Dubai.Ces cinq femmes ont été récompensées pour leurs travaux de recherche et leur contribution à l’avancée scientifique, parmi  150 femmes du monde arabe participant à ce prix. Plus particulièrement, Rania Zaarour est remarquée pour ses travaux de recherche en biologie du cancer, sur la relation « cellules tumorales et cellules hôtes environnantes ». C’est ce qu’elle a exposé brièvement le 29 septembre dernier, lors de la remise des prix, très à l’aise et rayonnante devant le nombreux public venu féliciter ces femmes remarquables.C’est la passion, dit-elle qui l’a conduite jusqu’à ce podium et si on retrace le parcours de cette jeune scientifique, on sent qu’elle a puisé son équilibre et sa détermination dans une famille libanaise unie originaire de Byblos, engagée dans la Croix Rouge, où elle a vécu une enfance saine et heureuse, malgré les événements politiques. Elle se souvient des fruits gorgés de soleil cueillis à même les arbres, des jeux partagés avec son frère et sa sœur (ils n’avaient pas accès à la télévision), notamment des kits de physiciens et microscope reçus en cadeau à la place de jouets plus classiques et des dissections plus ou moins anatomiques de grenouilles faites avec son frère! C’est  dans l’enfance qu’elle a déjà la conviction qu’elle sera biologiste, sentiment confirmé plus tard alors que brillante élève en mathématiques, elle parvient toujours au résultat précis attendu… elle mesure qu’en biologie, cette science requiert toujours une étude plus approfondie… elle pressent qu’elle fera de la recherche.Pour ses parents (père : homme d’affaires, mère : enseignante), dans un contexte politique incertain, l’éducation a toujours été primordiale. Donc quand le pays se trouve en guerre et que les études des trois enfants s’en trouve affectées, les parents de Rania alors âgée de 15 ans, décident de quitter le Liban, cela se réalise grâce au tirage au sort de toute la famille qui se voit attribuée la « green card » pour résider aux Etats Unis !C’est donc dans ce pays, que Rania poursuit désormais des études brillantes :- « Saddleback College », mission Viejo, Californie (de 92 à 94)- « Bachelor of science » en biochimie et biologie cellulaire a l’Université de San Diego, Californie (de 94 à 96)- « PH.D. » en biologie cellulaire, Université de Yale, New Haven, Connecticut (de 97 à 2004)- « post-doctoral research », Institut Curie de Paris (de 2005 à 2008)- elle enseigne actuellement la biologie et la biochimie a l’Université de Médecine de Sharjah, en parallèle avec ses travaux de recherche.Devant ce CV impressionnant, elle constate humblement, « vous savez, ce n’est pas si difficile… il suffit d’être passionnée et les obstacles tombent tout seuls… »Cette passion pour sa famille, son pays et la biologie est le moteur de cette jeune femme optimiste, gaie et chaleureuse, passion qui l’a conduite à son poste de chercheuse à l’Université de Sharjah et à son labo où elle travaille depuis 2 ans avec une équipe de 4 personnes et en collaboration avec l’Institut Gustave Roussy. Elle espère pouvoir publier les résultats de ses travaux dans 2 ou 3 ans. Financièrement bien soutenue par la « Sharjah Academy for Scientific Research », elle déplore cependant que les budgets ne soient pas plus importants dans cette région du monde ou beaucoup d’argent est dépensé dans d’autres domaines.Après avoir vécu au Liban, aux Etats Unis et en France, elle a du s’adapter encore à un monde différent à Sharjah mais relate qu’elle ne s’est jamais sentie exclue en tant que femme. Elle dit « prendre le meilleur des mondes qui l’entourent ; tout est question d’attente et d’adaptation » lance-t-elle dans un grand sourire optimiste et positif. Elle n’a pas le sentiment que son parcours ait été plus difficile en tant que femme car elle a acquis la reconnaissance et le respect partout où elle a vécu et étudié.Son activité à l’Université de Sharjah laisse à Rania peu de temps pour les loisirs mais dès qu’elle le peut, elle se rend chez sa sœur installée à Dubai et profite de ses neveux et nièces, de cours de salsa, de cuisine (moléculaire ?) ; elle pratique beaucoup la natation et est aussi ceinture noire de karaté.Déjà bien rapprochée géographiquement si on juge son parcours de la Côte Ouest à la Côte Est des Etats-Unis, puis la France et le Moyen Orient, son rêve à moyen terme est de rentrer au pays poursuivre ses recherches… et retrouver son berceau familial.Le parcours de cette femme passionnée encourage quiconque à croire en ses rêves et à les atteindre. Gageons que Rania fera encore parler d’elle dans l’avenir scientifique et comme il a été très justement dit à la cérémonie de remise du prix l’Oréal-Unesco « for Women in Science » :«  The World needs ScienceScience needs WomenThe World needs Women »… like Rania
Aussi loin qu’elle s’en souvienne, Noor Al Suwaidi est passionnée de dessin. Elle raconte son histoire d’une voix douce, sans accent, qui dément le fait qu’elle soit née il y a 28 ans à Abu Dhabi et qu’elle y ait passé toute son enfance. Ayant grandi à une époque où l’art aux EAU était timide, pour ne pas dire inexistant, cette Emirienne tenace s’est lancée tête baissée dans sa passion pour l’art. Noor commença à étudier la communication visuelle à l’American University de Sharjah. Un an après, son père décéda d’un cancer, laissant sa famille dévastée. Affectée émotionnellement et financièrement, Noor s’est vue contrainte d’arrêter les cours. Pourtant, la mort de son père l'a rendue encore plus déterminée à réussir. Il jouait un rôle primordial pour soutenir Noor dans ses projets d’art et elle a voulu lui rendre hommage. En 2003, Noor envoya une pétition au Ministère de l’Education et s’est vue attribuer une bourse pour l’American University de Washington DC qui lui a permis de décrocher un Bachelor in Studio Art. Depuis, elle a récemment été diplômée du Master in Curating Contemporary Design de la Kingston University, en partenariat avec le Design Museum de Londres. Pendant son cursus, la jeune Emirati a travaillé en étroite collaboration avec le Bristish Council, le Victoria and Albert, London Transport et Design Museum. Elle a également eu la chance d’aller à New York et Shanghai, où elle a eu un nouveau regard sur les musées et le développement organisationnel de l’art. Noor est maintenant rentrée chez elle, où elle a décidé de contribuer au développement culturel des UAE. A l’aide de personnes aussi motivées qu’elle, Noor Al Suwaidi est destinée à conquérir son territoire. Décrivez une journée typique d’une conservatrice « La journée typique d’un conservatrice» question intéressante, je viens juste de commencer mes études de conservateur, pour différentes expositions, ici et là, rien que je puisse approfondir à présent. Toutefois, je peux dire qu’un conservateur doit passer beaucoup de temps à rechercher et à collecter des informations relatives à l’artiste, son travail, sa région, et les relations entre l’art, les artistes et le lieu, en fonction du thème et de la direction que l’exposition va prendre. Quelles sont vos influences artistiques ? J’ai différentes influences, et pas seulement des artistes mais des places que j’ai visitées, des personnes que j’ai rencontrées, la mode, le théâtre et les films sont de grandes sources d’inspiration. Vous peignez ce que vous connaissez, et vos expériences en sont le reflet. Je pense que c’est la manière la plus simple dont je puisse répondre à cette question. Quelle est la première création dont vous vous souvenez ? (Soupirs) Question difficile, mais je copiais les dessins des cartes de vœux que mes parents recevaient lors d’occasions spéciales. Pensez-vous que l’art ait progressé aux EAU ces dernières années ? C’est un oui franc. Depuis fin 2004 à 2005, il y a eu un boom du nombre de galeries au nombre d’expositions, jusqu’au plan récent du quartier culturel dans la capitale. Pensez-vous qu’être une artiste vous donne une longueur d’avance en tant que conservateur ? Oui, cela m’aide à comprendre d’où vient l’artiste et cela m’aide également à refléter leur vision artistique quand je dois les présenter. Quel conseil avez-vous pour les artistes locaux naissants dans les EAU qui considèrent l’art comme une vocation ? L’engagement ! Ne jamais s’arrêter de créer des oeuvres. Ne pas se précipiter à signer avec une galerie, attendre jusqu’à ce que l’artiste soit sûr que la galerie travaille dans son intérêt.
Devinette : qu’est-ce qu’il manquait à Dubai pour rendre la vie des résidents plus agréable ?… un magasin de légumes bios, bien sûr!En effet, si on en juge par son succès, le magasin de la Nazwa farm qui vient d’ouvrir à Umm suqeim manquait vraiment. Encore fallait-il y penser et surtout réaliser l’énorme travail qu’a nécessité l’ouverture de ce ravissant magasin. A la rédaction de dubaimadame, nous avons voulu savoir qui était derrière cette idée géniale et nous avons rencontré Elena, une jeune femme rayonnante et passionnée.
 Comment vous est venue cette idée de cultiver des légumes bios dans le désert ?L’idée de cultiver des légumes bio, je l’ai eu il y a 10 ans, à cette époque pour des raisons de santé, j’ai été amenée à changer mon mode de vie en y intégrant plus largement les préoccupations environnementales et l’alimentation bio. Puis, quand j’ai rencontré Abdulla Bellhab, le propriétaire de la Nazwa farm, elle a commencé à se matérialiser. C’est un homme passionné et visionnaire qui garde de ses racines  bédouines un attachement à la terre et à ce qu’elle peut nous offrir. Nous avons décidé de travailler ensemble pour tenter cette aventure à la fois commerciale, humaine et scientifique. Pourtant vous n’aviez pas une formation orientée vers l’agriculture ?Non pas du tout ! J’ai étudié le marketing à Londres, puis l’histoire contemporaine, mais quand on est passionné on apprend sur le tas, on s’entoure de gens compétents et on utilise son bon sens !A la ferme, je travaille avec un ingénieur agronome palestinien et ensemble nous réfléchissons, nous découvrons, nous inventons des astuces ou des techniques qui permettent de s’adapter aux difficiles conditions climatiques locales. Par exemple, en sélectionnant des espèces puis des variétés qui supportent mieux la chaleur, c’est à la fois difficile et passionnant. Nous avançons par « trial and error » (à tâtons)  et comme  il n’y a pas de modèle à suivre, il y a des bonnes et des mauvaises surprises !Vous aviez déjà une âme de précurseur en venant à Dubai il y a 13 ans, avant que ce ne soit à la mode !Oui, j’ai quitté ma Bavière natale pour Londres (Elena est moitié arménienne-moitié allemande, ndlr), puis je suis venue à Dubai « pour voir »… et je n’en suis plus repartie. A l’époque, on faisait le tour de la ville en 10 minutes en voiture !Depuis, j’ai rencontré mon mari, qui est irlandais et nous avons 2 enfants (une petite fille de 2 ans et demi et un petit garçon de …1 mois ! ndlr)Le succès du magasin n’est pas toujours facile à gérer et j’ai l’impression que votre congé maternité a été court !Oui… 3 jours, car outre la production à la ferme, il faut gérer le magasin, les 30 employés, la communication…De plus la culture biologique est aléatoire et il nous arrive parfois de perdre toute une récolte que nous aurions pu sauver en utilisant des produits chimiques !Et comme nous ne voulons pas faire de compromis sur la qualité et que nous privilégions toujours celle-ci plutôt que la quantité, il nous arrive de manquer de certains légumes car nous n’avons pas de stock. On essaye alors d’expliquer aux clients, parfois déçus de ne pas trouver ce qu’ils voulaient au magasin, les aléas auxquels nous ne pouvons pas nous soustraire.Je vois qu’il n’y a pas de place pour les compromis, d’ailleurs vous n’utilisez aucun produit chimique, même pas ceux autorisés par le label bio ?C’est vrai, car à mon sens la culture biologique c’est un état d’esprit, une démarche qui doit être la plus sincère et aboutie possible. C’est une question de principe, à la Nazwa farm nous fabriquons notre propre compost, nous n’utilisons que des semences bio, nous nourrissons nos poules avec l’alfalfa (luzerne) bio que nous avons cultivée… D’ailleurs, Elena refuse régulièrement les propositions des supermarchés qui veulent vendre sa production,  car même si c’est une entreprise commerciale, on comprend  que ce n’est pas sa seule motivation. La démarche est sincère, ça se sent tout de suite, d’ailleurs le succès ne s’est pas fait attendre, mais Elena ne s’endort pas sur ses lauriers, elle fourmille d’idées et de projets (chut !… on ne peut encore rien dire mais croyez moi, elle ne s’arrêtera pas aux légumes… veaux ? vaches ? cochons ? couvée ? qui sait ?...) mais contrairement à Perette, Elena à les pieds sur terre et l’esprit en éveil. Et si certains se lancent dans les produits bio pour surfer une tendance, pour Elena c’est juste une passion… dont elle a fait son métier,… bravo !Organic et chic : un nouveau magasin de légumes bio à Dubai
Rien à dire, son sourire est aussi celui que l’on entend dans sa voix… Comédie musicale pour les plus petits et cours de chants aux adultes… Pourrons-nous imiter son talent ? Avant qu’Emmanuelle nous emmène chez les indiens d’Amérique en évoquant sans rien nous livrer pour autant de sa comédie musicale présentée en juin 2010, voici le parcours talentueux d’une femme à l’oreille musicale française à Dubaï…L’histoire commence avec le conservatoire où elle débute le violon et le solfège à six ans, continue avec le piano et le chant… Puis une maîtrise de musicologie et un  diplôme du conservatoire de Paris en histoire de la musique.Chargée des concerts au Musée d’Orsay « la musique de chambre » pour « la période Orsay » de 1840-1920 : des programmes, de l’organisation des spectacles, du marketing et des PR en coordination avec le programmateur. Emmanuelle quitte le champ classique pour des programmations électro au Palais de Tokyo dès l’inauguration du lieu. Changement radical de style de musique. Rien ne m’étonne parce qu’Emmanuelle sous son apparente classique distinction semble prête à toutes les folies musicales… C’est ce que nous dit ce petit éclair dans les yeux quand elle en parle…Folie musicale… Partagée en famille avec son frère KRAZY BALDHEAD, le fameux des tournées mondiales de musique électro (cf. You Tube « dans le studio de Krazy Balhead de l’express »). Vous me direz : c’est l’histoire des chiens… ne font pas des chats… et bien non je vous répondrai leurs parents ne sont pas musiciens. Nous pouvons donc nous laisser à rêver nous aussi, ceux à l’oreille épaisse… Imaginer nos garnements un jour s’épanouir dans la musique.Tout intéresse Emmanuelle, tous les styles, tous les domaines artistiques confondus. C’est cette ouverture qui fait d’elle une artiste complète de la musique à la mise en scène.A Dubaï, l’idée de créer une comédie musicale prend forme… Une comédie musicale se compose de mille et une choses : musique, théâtre, danse, mise en scène et la représentation finale. Inspirée d’une chanson… Emmanuelle imagine un scénario… « J’ai mon thème. » L’histoire, Emmanuelle l’aime simple pour ne pas se perdre et que l’émotion soit là intacte. La comédie musicale est structurée, les faits exposés, une situation de crise et l’on s’en sort tous en « happy end » voilà la recette d’Emmanuelle. Transformer les chansons en adaptant ses paroles pour que l’histoire soit racontée en musique. Le spectacle se monte en 20 heures : les chants au 1er trimestre et la mise en scène au 2d trimestre ; parties par parties les rôles se déterminent.Emmanuelle a le rôle principal, celui de captiver 50 enfants une semaine sur deux. J’ai assisté à une répétition et j’ai été fascinée et enchantée aussi…Cette année l’histoire nous emmène chez les indiens d’Amérique mais nous ne saurons rien de plus…Les cours pour les adultes sont une aventure pour chacun. Oser se livrer en chantant, c’est être à la quête de bien plus encore ou de réaliser tout simplement à Dubaï en secret ce rêve de savoir chanter. Son élève Dorothée nous confie… « Depuis l’école primaire je suis bloquée car mon prof de chant m’avait demandé d’arrêter de chanter tellement il trouvait que je chantais faux... Il me demandait de chanter en play back. Depuis je n’ai jamais osé chanter même avec des amis ! Emmanuelle a su me mettre en confiance dès les premières minutes. Elle m’a rassurée sur mes évolutions possibles. Elle motive beaucoup, rassure énormément.  Même si je suis encore un peu tendue surtout au début des cours, elle est douce et on sent qu’elle maîtrise bien ce sujet ! J’ai l’impression de progresser !Sinon, le chant est un vrai sport. Je ressors épuisée physiquement après 30 mn de chant.  J’ai mal aux abdos ! Et sens que je travaille le souffle. Bref, je ressors souvent très satisfaite, détendue et ravie d’avoir pu sortir un son, même une seule petite note juste ! »Renseignements et inscriptions : emailProtector.addCloakedMailto("ep_1b0ae84f", 1);A Dubaï depuis cinq ans Emmanuelle nous livre ses adresses confidentielles :-    Les soirées « Pecha Kucha » organisées par la Galerie third line, sauce… des « talents shows ». Pecha Kutcha signifie en japonais « le bruit de la conversation »… Ces soirées permettent à plusieurs artistes d’exposer leur travail au public.-    La galerie Isabelle van den Eynde : c’est elle qui a fait de B21 Gallery une des références de l’Art Iranien .-    Heritage village : un déjeuner pendant la semaine au bord de la crique « j’ai l’impression d’être ailleurs ».-    La plage du Burj el Arab pour voir mon mari surfer et l’ambiance sportive de la plage.-    Le ''Center for Musical Arts'' a Gold and Diamond Park. J’aime cette ambiance sonore de mélange de leçons de piano, de chant, de saxophone, de flute… ca me rappelle ma longue vie au conservatoire.A lire aussi :- comédie musicale du 7 juin 2010
Le  8 mars, c’était la Journée de la Femme. A l’occasion de cet évènement mondial, Dubai-Madame a rencontré une femme pour qui cette journée à un sens particulier.Française d’origine malgache, Andréa Li Sai-Chimento est basée à Dubai d’où elle dirige depuis 2 ans la division de conseil et de support de Microsoft dans les pays du Golfe (NDLR : Cette branche représente à elle seule un CA d’environ 36 millions de dollars).Ayant accepté ce poste, Andréa s’est trouvée être une des seules femmes présentes à ce niveau de responsabilité dans la région. Du coup, malgré une activité professionnelle déjà lourde, cette fonceuse qui  avoue sous ses airs posés « aimer tout changer », a accepté un autre défi : représenter la femme dans une entreprise informatique (milieu qui n’a pas la réputation d’être particulièrement féminisé), implantée dans des pays musulmans ! C’est ainsi, par la volonté commune de Microsoft et d’Andréa que l’initiative « Microsoft Gulf Female Diversity » est née il y a environ 18 mois. Son rôle consiste à gérer au sein de l’entreprise et en partenariat avec les autres acteurs intéressés par ce sujet, l’intégration des femmes.Je dis bien intégration, car lorsque l’on rencontre Andréa, on comprend tout de suite que l’on n’a pas  à faire à une féministe revancharde, ni une diva qui brandirait sa féminité comme une arme. Elle est juste très élégante, douce et féminine. Elle n’a rien contre les hommes…elle veut juste aider les femmes. Et c’est ce qu’elle fait, avec le même  professionnalisme que lorsqu’elle dirige son équipe qui conseille les plus grandes entreprises de la région pour leur solutions informatiques. « Chez Microsoft, les femmes savent maintenant qu’elles ont une voix qui est entendue ».Justement, expliquez-nous en quoi consiste en pratique, la responsabilité de « Microsoft Gulf Female Diversity leader » ?« Notre but est de faire de Microsoft Gulf une entreprise où les femmes sont bien accueillies, et  peuvent s’épanouir en développant leurs talents. Nous voulons attirer les femmes compétentes et ensuite les garder en leur offrant des conditions de travail compatibles avec leurs projets de vie ».« Pour ce faire, avec mon équipe (dont les membres assurent ce soutien bénévolement en plus de leurs postes), nous accompagnons les femmes dès la phase de recrutement, pour qu’elles aient tous les atouts en main lors de leurs entretiens, puis tout au long de leur parcours professionnel dans l’entreprise.Nous avons mis en place de nombreuses possibilités de flexibilité  du travail (aménagement des horaires, travail à la maison, « job sharing » pour les temps partiels…) »Ce type d’initiative ne bénéficie pas seulement aux femmes ?« Non, et c’est un des intérêts de cette initiative, nous travaillons avec les représentants des autres diversités chez Microsoft, telle que la diversité ethnique locale. Et si des avancées initiées par les femmes bénéficient aux hommes …tant mieux. D’ailleurs, il y a également un volet de communication et de networking qui fait partie intégrante de notre mission, dont les bénéfices (en termes de notoriété, de contacts et d’image de marque)  s’appliquent à toute l’entreprise et pas seulement aux femmes. »Sur un plan plus personnel, racontez-nous votre parcours.« Je suis arrivée en France pour y faire des études d’ingénieur en informatique à Lyon, après une scolarité malgache avec un passage assez tardif (14 ans) par le lycée français de Madagascar.Après mes études j’ai travaillé pendant 7 ans chez IBM puis je suis entrée chez Microsoft où je travaille depuis 13 ans.Nous sommes allés nous installer en Italie (NDLR : le mari d’Andréa est italien) d’où j’ai sillonné l’Europe, zone dont j’étais responsable à l’époque. Je passais au moins 3 soirs par semaine en déplacement !Ensuite on m’a proposé ce poste, qui en soi est un challenge pour une femme dans une zone géographique qui couvre les UAE, le Qatar, le Koweit, Barhain et Oman. Je l’ai accepté et je ne le regrette pas, ni sur le plan professionnel, ni sur le plan personnel. »Qu’est-ce que vous aimez à Dubai ?« tout ! » … rires.Pourtant, avant d’arriver à Dubai Andréa à vécu à Paris,  Monaco et  Rome, elle ne manque donc pas de points de comparaison !C’est la qualité de vie au quotidien que ce soit dans le travail ou les loisirs, la qualité des rencontres et la richesse des contacts tant professionnels qu’amicaux qui lui viennent à l’esprit pour expliquer son enthousiasme. C’est aussi la qualité des écoles et des activités proposées aux enfants (dont bénéficie son fils de 10 ans) qu’elle apprécie. Au final, l’adaptation à Dubai fût plutôt chose facile pour elle comme pour sa famille.Il y a quand même des choses que vous n’aimez pas ?Après réflexion : « Faire la route entre Dubai et Abu Dhabi, c’est dangereux, les gens conduisent si vite… »Est-ce que vous auriez accepté un poste en Arabie Saoudite ?Pourquoi pas, cela m’aurait passionnée… et quel challenge sur le plan professionnel !Pour conclure, quels serait votre message pour la journée de la femme 2010 ?« Soyez fière d’être une femme ». D’après Andréa, être une femme dans les pays du Golfe est un atout, à condition bien sûr d’être une vraie professionnelle, dans ce cas la féminité est un « plus » qui impose d’emblée un certain respect aux interlocuteurs. A bon entendeur (ou plutôt « entendeuse » ! ) salut.
Elle est belle et talentueuse. La  mystérieuse Lady Luxe a accepté de répondre au questionnaire de Proust, à La Sauce Scottish Baklawas, pour nous en dévoiler un peu plus sur elle et sur la vie qu'elle mène a Dubai. Courez lire son blog plein de tendresse et d'humour qui décrit la vie selon son imagination délirante. Si vous avez aimé SaTC et Les Filles de Riyad son blog est fait pour vous ! Que pensez-vous de la vie à Dubai ? La vie à Dubai est hyper speed et vous devez vous y adapter rapidement pour ne pas vous sentir perdue dans la foule. C'est un endroit compliqué qui doit être traité avec patience. Il regorge d'opportunités pour ceux qui sont prêts à l'accepter. Qu'aimez-vous faire quand vous avez du temps libre ? Faire du shopping, lire, écrire, regarder des films, danser, rire, chanter et être auprès de ceux que j'aime.  Quel est votre endroit préféré a Dubai pour vous divertir, shopper ? Le Mall of Emirates. Je pourrais y passer des heures.  Quel est votre blog, site internet favori ? Le mien bien sûr!  http://desperateindubai.blogspot.com De quel pays êtes-vous ? Je suis une citoyenne du Monde car j'estime n'être d'aucun pays en particulier. Quelle est la vertu que vous préférez ? J'aimerais dire quelque chose de profond comme l'honnêteté ou la patience mais, je suis désolée, ce n'est pas mon fort.  Qu'appréciez-vous le plus chez vos amis ? J'aime le fait qu'ils soientt toujours là pour moi – sans pour autant me juger.  Quelle est la personne la plus importante pour vous ?Mon fiancé bien sûr!  A votre avis qu'est-ce qu'un homme, un vrai ? Celui qui sait s'occuper de moi.  Quelles sont les qualités que vous préférez chez un homme ? Force, passion, sagesse – rien de plus sexy selon moi que cette combinaison.  Quel est votre principal défaut ? Mon tempérament... Il n'y a rien de plus infernal qu'une Lady Luxe méprisée.  Quelle est votre idée du bonheur ? L'harmonie entre l'esprit, le corps et l'âme.  Qu'est ce que vous haïssez le plus ? Ceux qui se permettent de juger autrui. Dieu seul a le droit de juger.  Quel est le talent que vous aimeriez avoir ? J'aimerais savoir chanter !! Ça éviterait que les vitres de ma douche n'éclatent.  Quel est votre état d'esprit actuel ? Stressé... Comme toujours j'ai un tas de choses à faire et pas assez de temps à leur consacrer.  Pour quelles fautes avez-vous le plus de tolérance ? Celles qu'on ne fait pas exprès. Si vous n'étiez pas vous-même qui ou que seriez-vous ? La reine d'un lointain petit royaume. Dans quelle ville aimeriez-vous vivre ? Dans l'une des capitales de la mode.  Quel est votre plat préféré et sa recette ? Des côtelettes grillées au barbecue dans le désert. Quant à la recette il faudrait que je demande au cuisinier.  Quelle est votre fleur préférée ? La lavande. J'aime son parfum, sa couleur et le naturel avec lequel elle pousse.  Quelle est votre couleur préférée ? Le noir.  Quel est votre héros ou héroïne préférée dans la vraie vie ? Khadijah - La première épouse du prophète Mahomet. C'était une femme forte et brillante. Elle est un modèle pour les femmes arabes et musulmanes à travers le monde.  Quel est votre credo ? "Dead fish go with the flow". Votre mot préféré ? "Flippin".  Que pensez-vous des Français ? Ils sont super sophistiqués et stylés mais pas très accueillants!  Avez vous été en France et, si oui, où ? J'ai été à Paris plusieurs fois, ainsi qu'en Provence et à Evian-les-Bains.  Avez-vous aimé  ?J'ai adoré. J'adore la France, c'est un pays extraordinaire et dont la cuisine est délicieuse...  Si vous aviez un conseil important à donner, lequel serait-il ?Regardez vos défauts avant de juger ceux des autres.  Qu'aimeriez vous que Dieu vous dise lorsque vous allez mourir ? "Seuls les meurtriers et les pédophiles vont en Enfer. Tous les autres vont au Paradis."
Par le biais d'un interview, Dubai Madame propose de mettre en lumière une personne résidant aux Emirats. Pour inaugurer cette rubrique, nous sommes donc aller questionner Budoor, une jeune émirienne de 19 ans, étudiante à Esmod à Dubai, pour connaître quelles étaient ses aspirations. Qui es-tu Budoor ?Je m'appelle Bodoor Abdulqader, j'ai 19 ans et j'habite à Dubai. En plus d'être Émirienne, je suis aussi moitié Américaine. Ma mère est originaire d'Arizona aux Etats-Unis.Quand tu as du temps libre, qu'aimes-tu faire ? Quand j'ai du temps libre, je lis, je dessine, je passé du temps avec ma famille ou je cuisine. J'adore faire des desserts, des cakes, des cookies.Pourquoi as-tu choisi d'étudier le stylisme ? Quelles sont tes ambitions ? Choisir d'étudier le stylisme était une décision très difficile à prendre pour moi quand j'ai eu mon bac. Je n'ai jamais pensé faire carrière dans la mode. J'ai toujours aimé ça mais je m'étais toujours imaginéé dans un  secteur plus scientifique comme la médecine. J'avais initialement voulu être chirurgien plastique.J'ai passé la dernière année de lycée à faire des recherches artistiques. J'ai pris beaucoup de cours d'art, de couture, de dessin, et cela m'a permis de me donner une idée pour poursuivre dans le stylisme.À la fin de ça, je n'étais pas encore certaine mais j'ai décidé de prendre ma chance et me suis dirigée vers un environnement dont je n'avais pas l'habitude. Je voulais être sure que si la mode n'était pas le bon choix pour moi, alors j'aurais au moins essayé.Maintenant, je peux assurément dire que je suis très heureuse où je suis. J'espère continuer dans le secteur de la mode et voir où cela m'amène. Il y a vraiment beaucoup de choses auxquelles j'avais pensé au début qu'elles seraient et choisir un aspect va définitivement être difficile. Mais avec le soutien de ma famille et de mes amis, j'espère qu'un jour je pourrais contribuer au monde aussi bien que de nombreux créateurs l'ont déjà fait. Par dessus tout, avoir une raison d'être fière de soi est la marque d'un styliste.Si un génie te proposait de réaliser un rêve, quel serait-il ?Que ma famille et les generations à venir soientIt really means both.. I want to be lucky enough to be fortunate in life. To be happy, and not have any major problems in my life.Tu étais en France cet été, tu apprends le français à l'université : qu'est-ce qui te séduit dans la culture française ? Aller en France cet été a eu un fort impact sur moi. C'était la première fois que je m'y rendais et Paris est définitivement très different de Dubai. Les cultures sont très différentes l'une d l'autre mais c'était une experience très enrichissante. Toutes les personnes avec lesquelles j'ai parlé était gentil, je n'ai pas rencontré de Français impolis que beaucoup de gens semblent stéréotyper. La barrière de la langue était la seule partie compliquée mais heureusement j'ai toujours pu communiquer en anglais et meme en arabe ! C'était une agréable surprise.Ce que j'ai préféré lors de mon voyage a été ma visite au Louvre. C'était une expérience extraordinaire de se promener dans le musée et de ne voir que de magnifiques peintures, des d'oeuvres d'art toutes aussi belles les unes que les autres reunites en un seul endroit. J'ai ressenti un sentiment unique. Pour être honnête, j'ai bien plus apprécié ça que de faire du shopping à Paris…Comment vis-tu cette période si particulière qu'est le Ramadan ? Le Ramadan est un mois sacré durant lequel les Musulmans jeûnent du lever du soleil au coucher du soleil. La plupart du temps c'est perçu comme choquant et quelques fois memes mauvais pour la santé. Mais c'est un moment où vous apprenez à vous connaître et à vous maîtriser. Pendant cette période, vous ressentez tout ce que les personnes malchanceuses peuvent ressentir quand elles ne peuvent pas manger à leur faim. Ca vous rend reconnaissant pour la vie que vous vivez. Le Ramadan est aussi une période familiale. Tout le monde se retrouve pour l'Iftar, parle de sa journée, et profite des mets particuliers  qui ont été cuisiné pour ce mois sacré. J'adore la Ramadan et quelques fois bien sûr il y a des moments difficiles mais ça devient plus facile au fil des jours et j'apprends à me contrôler ce qui me rend plus forte.Comment te vois-tu dans 10 ans ? J'aime à m'imaginer extrêmement heureuse. Je veux être heureuse dans ma vie personnelle, professionnelle et avec ma famille. Je me prends aussi à rêver que je poursuivrai ma carrière dans la mode et que j'aurai beaucoup de success.Dis-nous quels tes endroits préférés à Dubai et aux Emirats ? La plupart des endroits que j'adore à Dubai sont les cafés. Je suis une grande fan de café et j'aime trouver de nouveaux lieux afin de tester. Quelques noms : "Dome", "Shakespeare's" et "Paul". J'apprécie aussi les centres d'achat de Dubai, deux en particulier, le "Mercato Mall" et le "Mall of the Emirates". Un autre de mes lieux prefers est la plage, mais il n'y a seulement que quelques mois par an pour en profiter parce qu'il fait trop chaud sinon.Enfin, je te propose de nous dire qui serais-tu… Si tu étais un livre… "Orgueil et préjugés" de Jane AustenSi tu étais une fleur… une pâqueretteSi tu étais quelqu'un de célèbre… kelly Clarkson (chanteuse américaine)Si tu étais un pays… les Emirats Arabes UnisSi tu étais un plat… une pizza
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