Avec 3,4 milliards de personnes confinées à travers le monde pour lutter contre le nouveau coronavirus, nous nous posons tous des questions sur son impact économique pour les entreprises et a fortiori sur notre emploi tant qu’expatrié(e) à Dubai.  De nombreux secteurs économiques sont déjà touchés en particulier ceux de l’hôtellerie, de la restauration ou encore de la vente. Les Emirats viennent d’annoncer toute une série de mesures pour les employés du secteurs privés qui sont susceptibles d’évoluer*.    Dubaimadame fait le point sur 3 questions liées à cette situation exceptionnelle.   1- LE « HOME OFFICE » EST-IL OBLIGATOIRE POUR TOUS LES SALARIÉS ? La réponse donnée par le MoHRE, le Ministère des Ressources Humaines et de l'Emiratisation est claire : depuis le 29 mars, et pendant une période de 15 jours renouvelable, les entreprises ne peuvent conserver que 30% maximum de leur effectif dans leurs locaux.  Elles ont bien évidemment l’obligation de s'assurer que toutes les mesures de précaution sont mises en œuvre : distanciation sociale (2 mètres minimum entre chaque employé), désinfection régulière des équipements et fournitures. Il leurs ait également demandé de mettre en place des mesures de détection des symptômes du Covid-19, notamment la prise de température deux fois par jour (matin et soir) et de prévenir immédiatement les autorités de santé en cas de suspicion de cas.   Sont exclues de cette directive certaines activités notamment liées aux télécommunication, l'énergie, la santé, le secteur bancaire, l'agro-alimentaire ou encore la production de fournitures médicales. Dans ce cadre, les entreprises sont libres de définir leur propres politiques RH liées au Covid19 : home office généralisé à tous les employés, mise à disposition d'outils de communication à distance, aménagement des horaires de travail, etc.   2- QUELLES SONT LES MESURES QUE L’EMPLOYEUR PEUT PRENDRE VIS À VIS DE SES EMPLOYÉS ? La directive ministérielle No. 279-2020 signée le 26 mars dernier, autorise les entreprises affectées par les répercussions économiques liées au Covid-19 à prendre « progressivement » les mesures suivantes (les employés émiratis ne sont pas concernés) :   • La mise en place du home office qui est fortement recommandée pour les entreprises qui en ont la possibilité et - dont les modalités sont laissées à leur libre appréciation. Le gouvernement demande néanmoins de fournir les outils et équipements adéquats et de s'assurer de la confidentialité des documents et informations échangées.  • La prise de congés payés. Cette possibilité pour un employeur d’imposer la prise de tout ou partie des congés payés à un employé était déjà prévue dans l’article 76 de la loi du travail des Emirats. • La prise de congés sans solde. Dans ce cas de figure, il sera demandé au salarié son consentement et un avenant entre les deux partis devra être rédigé.   • La réduction temporaire du salaire. Un addendum au contrat de travail doit obligatoirement être rédigé et remis à l’employé après accord de ce dernier. • Enfin, la mise en place de mesures permanentes de réduction des salaires. Celles-ci doivent être impérativement soumises au préalable au Ministère du travail pour approbation et le consentement de l’employé sera également demandé.   3- EST-CE QUE JE PEUX ETRE LICENCIÉ(E) DURANT CES CIRCONSTANCES EXCEPTIONNELLES ? La circulaire ministérielle No. 279-2020 apporte également certains éléments de réponse. Il est ainsi demandé aux entreprises d'enregistrer sur la plateforme Virtual Labour Market tous les employés dont les fonctions sont jugées "redondantes" et ne pouvant donc plus travailler (ce qui équivaudrait au « chômage technique » en France) en raison du ralentissement de l'activité. L’objectif est qu'ils puissent être mis en relation avec d'autres entreprises pour trouver un nouvel emploi.  Durant cette période sans salaire et ce, jusqu'à leur départ du pays ou changement d’entreprises, une personne licenciée est en droit de recevoir ses « allowances » telles que stipulées dans leur contrat de travail (logement notamment).   Quant à savoir si les entreprises sont en droit de licencier à cause du Covid-19, aucune directive officielle ne régit pour le moment ce point - en dehors des mesures que les entreprises peuvent prendre pour limiter l'impact du ralentissement d'activité engendré par le Covid-19 (voir question précédente).  Cependant, une entreprise est toujours en droit de licencier un employé mais elle devra respecter les dispositions de la loi du travail des EAU, notamment la durée du préavis.  En cas de contentieux, et si le licenciement est considéré comme arbitraire par le juge, l’employé pourra prétendre à une indemnité de fin de contrat allant jusqu’à 3 mois de salaire.   Pour l'heure il s'agit plutôt d'encourager les employeurs à trouver un terrain d'entente avec leurs employés afin de concilier les droits et obligations des deux parties. Dans cette optique, c'est toujours le code du travail des émirats qui s'applique.   NB : *les informations communiquées dans l’article sont donc valides à date et les mesures décrites peuvent être mises à jour ou modifiées à tout moment par les autorités Émiriennes.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !         
L’expatriation entraine un changement de vie personnelle et donne l’opportunité à chacun(e) de nous de faire un point sur sa carrière et même de la réorienter ! Vous ne pouvez plus exercer votre ancienne profession aux Émirats, vous avez des doutes sur votre évolution professionnelle ou vous souhaitez tout simplement vous lancer dans un nouveau domaine ? C’est le moment d’entreprendre un bilan de compétences pour vous aider à mieux définir votre futur projet professionnel. Il est impératif de rythmer ses journées et se donner de nouveaux challenges en cette période de confinement. Alors pourquoi ne pas se lancer et démarrer dès maintenant votre bilan professionnel à distance ?   Le bilan professionnel, qu’est-ce que c’est ?  Il permet d’analyser sa vie professionnelle passée et celle que l’on souhaite mener dans les prochaines années. En France, on parle de bilan de compétences. Il est réalisé en 24 heures sur plusieurs semaines et comporte trois phases. Il est encadré par un consultant agréé et se limite au processus établi par le code du travail.   A l’étranger, les consultants ne se limitent pas au bilan de compétences « made in France ». Ils prennent en compte l’expatriation et établissent un programme avec différentes sources. Appelé différemment selon les coachs, l’objectif reste identique et seule la méthode change.  Nous vous conseillons de prendre contact avec plusieurs consultants afin de choisir celui ou celle avec qui vous vous sentez le plus à l’aise car vous allez être amené(e) à lui raconter votre vie professionnelle et parfois personnelle.    Quels sont les objectifs attendus ?   Le bilan de compétences permet de faire le point sur votre carrière et de définir votre projet professionnel, et peut-être choisir une formation pour changer de voie ou faire évoluer votre carrière dans votre domaine de prédilection. Un de ses objectifs est de vous aider à déterminer vos compétences et aptitudes professionnelles ainsi que vos points d’amélioration.    C’est donc l’occasion, de vous apporter aussi une meilleure connaissance de vous en analysant votre expérience.  Un travail nécessaire pour comprendre vos échecs passés et vous permettre de les surmonter dans le futur ! Vous découvrirez des ressources inattendues et des compétences auxquelles vous n’aviez peut-être pas pensées.  Il est aussi important de comprendre pourquoi vous en êtes arrivé(e) là. Le consultant vous aidera à prendre du recul et analysera de façon objective vos forces et faiblesses pour vous donner les clés d’un nouveau départ et saisir ainsi de nouvelles opportunités.    Comment se déroule un bilan professionnel ?  En France, le bilan de compétences traditionnel se fait en trois phases :  - La phase préliminaire se déroule avec des questionnaires à remplir pour analyser en détail votre carrière. L’objectif est de mettre en avant vos réussites et vos échecs, ce que vous aimeriez changer ou garder.  - La deuxième phase est la phase d’investigation où vous irez à la rencontre des personnes qui pourront répondre à vos interrogations sur certains métiers ou secteurs qui vous attirent. Vous allez découvrir de nouvelles perspectives et ainsi filtrer ce que vous aimez et ce que n’aimez pas.  - La phase finale vous donnera le résultat du bilan. Tout ce que vous aurez appris sur vous, vos forces, votre carrière et vos rencontres vous aidera à continuer votre parcours professionnel sereinement.    A Dubaï, les consultants ont su s’adapter au pays et proposent d’autres méthodes qui peuvent inclure certaines phases du bilan de compétences français. Les formules proposées sont beaucoup plus flexibles en fonction de votre avancement dans votre projet professionnel et/ou du temps que vous souhaitez y consacrer ! Comme en France, certaines formules sont établies sur une durée de 24 heures et combinent bilan de carrière et développement personnel. Certains consultants proposent également des périodes d’accompagnement beaucoup plus courtes, avec notamment des offres de 10 heures axées sur votre carrière professionnelle et qui vous donnent les outils indispensables pour avancer. Bien entendu, Toutes ces méthodes n’ont qu’un but : clarifier votre objectif professionnel !   Quels types de questionnaire sont utilisés ? Selon votre coach et la formule choisie, certains questionnaires peuvent être réalisés pendant le bilan. A noter que chaque organisme ou consultant fait sa propre sélection, alors n’hésitez pas à leur demander ceux que vous serez amenés à faire. Vous trouverez ci-dessous les différents types de questionnaires utilisés :  - Le questionnaire d’aptitudes intellectuelles détermine votre aptitude à raisonner, si vous êtes plutôt inductif ou déductif, si vous avez des facilités à analyser et synthétiser.  - Le questionnaire de personnalité montre vos valeurs et votre comportement.  - Le questionnaire d’intérêts professionnels met en lumière vos motivations et détermine dans quels domaines vous vous épanouissez professionnellement.  - Le retour d’image : vous aurez des questionnaires à envoyer à vos familles/amis/anciens collègues. Ceux-ci seront envoyés directement à votre consultant qui vous donnera les résultats de façon anonyme.    Avec qui se déroule le bilan professionnel ?  Le bilan peut être réalisé seul, en groupe ou en ligne.  C’est à vous de décider ! Chaque formule présente ses avantages et ses inconvénients : - Le bilan en groupe vous permet de partager votre expérience et d’échanger sur vos doutes. Cependant, il est important de vous confier afin que le consultant vous oriente correctement. Être en groupe vous freinera peut-être à tout raconter.  - Réaliser votre bilan seul(e) à l’avantage de vous permettre de retracer votre carrière avec votre consultant. Toutefois, vous vous sentirez peut-être parfois un peu dérouté(e) par ce tête-à-tête.  - Le bilan en ligne est une nouvelle façon de faire un bilan professionnel et peut s’avérer plus flexible. Vous pourrez choisir votre consultant en France pour un retour imminent ou dans votre futur pays d’expatriation.    Combien coûte un bilan de compétences ?  Le prix est compris entre 2 500 AED et 10 000 AED en fonction des consultants et surtout de la formule retenue. Il dépend également de la méthode sélectionnée (nombre de séances avec le coach, exercices à réaliser, …).    Si vous souhaitez changer de carrière ou la faire évoluer et que vos idées ne sont pas claires, n’hésitez donc pas sauter le pas. Pour certains(es) conjoints(es) suiveurs, les entreprises financent le bilan. Dans tous les cas, foncez, vous n’avez rien à perdre !    Voici quelques adresses pour faire un bilan professionnel à Dubaï :  En cette période particulière, ces deux consultantes peuvent réaliser les bilans à distance via le téléphone, skype ou zoom :   - Emna Boubaker, Coach-Carrière et fondatrice de JUSTBE : +971 52 145 9730   - Karine Trioullier, Coach-Carrière et fondatrice de Tida Bisa : +971 55 204 9555     - Bilan de compétences en ligne : Harmony&mobility Consulting Leurs bureaux sont à Londres, Paris et Singapour   Bon bilan !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Fraîchement arrivé(e) à Dubai, vous êtes à la recherche d’un emploi ? Vous voulez booster votre carrière ? Problème, votre CV n’est pas adapté et/ou vous avez oublié d’entretenir votre réseau et vous ressentez le besoin de vous faire conseiller. Le French Business Council Dubai & Northern Emirates (FBC) propose un large panel d’offres RH (à destination des entreprises et des candidats) pour vous accompagner. Nous avons rencontré Sandrine Desage-Delannel, responsable du service recrutement au FBC pour nous expliquer plus en détails ces services.   Le service Recrutement du FBC Avec plus de 2 200 candidatures spontanées reçues et 120 offres d’emploi à pourvoir l’année dernière, le service recrutement du French Business Council Dubai & Northern Emirates (FBC) accompagne les entreprises françaises et étrangères dans leur recherche et les met en lien avec des candidats français et francophones en recherche sur le marché de l’emploi. « Nous constatons un pic d’activité au moment de l’arrivée de nouveaux expatriés en septembre/octobre et en janvier/février arrivant de France, mais aussi des zones Asie-Pacifique et Afrique. Nous recevons, en particulier, de nombreuses candidatures très qualifiées  dites « de suivi de conjoint » nous explique Sandrine Desage-Delannel.    Les personnes en recherche d’emploi sont invitées à postuler directement aux offres d’emploi (ou de stage) qui leurs correspondent ou à envoyer une candidature spontanée via la plateforme du FBC. La procédure est ensuite très simple : « Nous contactons dans un premier temps les candidats retenus pour un premier entretien téléphonique et uniquement ceux-ci puis nous mettons en relation les profils sélectionnés directement avec les entreprises. Bien entendu, nous assurons le suivi entre l’entreprise et les candidats pendant toute la durée du processus de recrutement qui varie selon le niveau du poste et des qualifications recherchées ».    Quels profils de candidats et dans quels métiers ? Même si le marché du travail reste mouvant, il entre toutefois en phase de stabilisation. Nous vous invitons, d’ailleurs, à lire notre article Recherche d’emploi à Dubaï : tout ce qu’il faut savoir ! « Les entreprises sont actuellement à la recherche de profils plus juniors et déjà installés aux Emirats (en contrat local) et donc avec une bonne connaissance du marché du Golfe. Bien entendu, une bonne maîtrise de l’anglais reste indispensable » appuie Sandrine Desage-Delannel. Les grands groupes ou les PME, qui font appel à nous, sont, à l’heure actuelle, à la recherche de candidats, principalement, dans les métiers de la vente à 24 %, du marketing et des RH (18 %) et de la finance (15 %). (Sources : statistiques FBC 2019) Si vous êtes à la recherche d’un emploi, nous vous conseillons de consulter régulièrement les postes ouverts sur le site Internet du FBC. Mais avant cela, assurez-vous d’avoir les bons outils en suivant les ateliers RH « job seeker ».   Des ateliers de formation pour répondre aux besoins de chacun  Le FBC propose, trois fois par an, différents ateliers de formation pour aider chaque candidat à appréhender au mieux sa recherche d’emploi. En amont, une réunion d’information gratuite est organisée afin de présenter le marché du travail aux Emirats et ses aspérités. La prochaine se tiendra le 9 mars prochain. Pour vous inscrire, cliquez ici.    Chaque atelier, est animé par Hamza Zaouali, coach carrière spécialisé dans la recherche d’emploi et la négociation salariale. Avec près de 18 ans d'expérience dans le recrutement (dont 13 aux Emirats et le reste entre Paris et Londres), il est le fondateur de Name your career. Si vous êtes intéressé(e) par un ou plusieurs atelier(s), ne tardez pas à vous inscrire.    - Atelier 1 : Rédiger un  CV pro et optimiser votre profil LinkedIn. Pour augmenter vos chances de trouver un emploi à Dubai, vous devez adapter votre CV au format anglo-saxon qui, bien entendu, doit se démarquer des centaines de CV reçus tous les jours pour un poste. La formation du FBC vous donnera toutes les clés pour rédiger un CV percutant - tant sur vos compétences que sur votre expertise – et contenant les informations recherchées par les recruteurs aux Emirats. L’atelier sera également l’occasion de travailler votre profil LinkedIn afin d’optimiser votre visibilité sur ce canal de plus en plus utilisé par les recruteurs.  Prochain atelier : le 16 mars 2020 de 8h30 à 10h30 au FBC Tarifs : jusqu’au 9 mars : Early bird 450 AED TTC ; du 9 mars au 16 mars : 520 AED TTC Pour en savoir plus et vous inscrire : ICI   - Atelier 2 : L’art de décrocher des entretiens d’embauche. Une fois votre CV prêt, se pose la question sur la manière de faire la différence lors de l’envoi de sa candidature afin d’être contacté(e) par les recruteurs en vue d’un entretien. Hamza Zaouali vous détaillera sa méthode pour repérer les annonces cachées ainsi que les clés et les techniques pour que votre profil interpelle le recruteur que ce soit en réponse à une annonce ou tout simplement suite à l’envoi d’une candidature spontanée.  Prochain atelier : le 16 mars 2020 de 11h00 à 13h00 au FBC Tarifs : jusqu’au 9 mars : Early bird 450 AED TTC ; du 9 mars au 16 mars : 520 AED TTC Pour en savoir plus et vous inscrire : ICI   - Atelier 3 : Comment réussir chaque entretien d’embauche. L’entretien d’embauche est une occasion unique de vendre votre parcours et de séduire les employeurs les plus sélectifs sur un marché hyperconcurrentiel.  Apprenez lors de cet atelier à vous présenter de manière claire et concise, à mieux identifier les attentes et les éventuels pièges grâce à la méthode des 5S de Hamza Zaouali. Prochain atelier : le 17 mars 2020 de de 8h30 à 10h30 au FBC Tarifs : jusqu’au 9 mars : Early bird 450 AED TTC ; du 9 mars au 17 mars : 520 AED TTC Pour en savoir plus et vous inscrire : ICI   - Atelier 4 : Comment négocier votre salaire comme un Pro !   Vous êtes arrivé(e) à la fin du processus et vous avez reçu une proposition salariale. La négociation doit commencer mais et vous ne savez pas comment présenter vos arguments. Cette étape est pourtant primordiale pour démarrer dans de bonnes conditions et se sentir pleinement reconnu(e). L’atelier du FBC a été conçu pour vous apprendre à négocier votre nouveau package sans risquer de perdre le poste visé ! Prochain atelier : le 17 mars 2020 de de 11h à 13h au FBC Tarifs : jusqu’au 9 mars : Early bird  450 AED TTC ; du 9 mars au 17 mars : 520 AED TTC Pour en savoir plus et vous inscrire : ICI   Un service sur-mesure pour les entreprises Les entreprises à la recherche du candidat idéal - qu’elles soient membres ou non du FBC – peuvent, quant à elle, faire appel à son service Recrutement. Le FBC possède une base de plus de 3 000 candidatures avec des compétences et des profils variés. « Les structures qui nous contactent sont à la recherche de profils francophones » nous explique Sandrine Desage-Delannel. « L’objectif, pour elles, étant d’apporter une certaine french touch au sein de leur entité locale ». Le FBC propose ainsi toute une gamme de services personnalisés dans le recrutement de candidat allant de la rédaction et la diffusion de l’offre d’emploi à la recherche de profils pour un poste donné. Une page dédiée est d’ailleurs disponible sur le site du FBC pour présenter en détail les différentes offres : Page dédiée.   Bref, il n’est pas nécessaire de rappeler que le marché de l’emploi à Dubai n’est pas comparable à celui de France et la concurrence internationale est rude. C’est pourquoi, nous ne saurions trop vous recommander de saisir l’opportunité offerte par le FBC de vous guider et de vous donner toutes les chances de trouver un emploi qui correspond à vos attentes et vos compétences !   Pour en savoir plus sur le FBC : fbcdubai.com Pour déposer votre candidature sur le portail du FBC et connaître les offres du moment : ICI Pour connaître les services RH à destination des entreprises : ICI   Et n’hésitez pas à (re)lire notre article : Recherche d’emploi à Dubaï : tout ce qu’il faut savoir !     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Première boîte ?  Non, la première c’était « The Dress Project » lors de notre seconde expat au Sénégal.    Depuis combien de temps à Dubai ?  Cela fera 3 ans en avril.   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Kala Fine Jewellery est une marque de bijoux qui illumine la beauté de votre âme. Je chine et sélectionne avec soin et attention des pierres précieuses et semi-précieuses vintage qui sont ensuite « purifiées » (c’est-à-dire libérées des énergies de leur propriétaire précédent) et ré-énergisées, afin de ramener la lumière, donc l’énergie dans la gemme et pour que la pierre reprenne toute sa vitalité. Je prends ensuite le temps de les ré-imaginer dans de nouvelles créations de bijoux et talismans, tous en or 18 carats, car l’or amplifie les énergies. Chaque bijou Kala est donc unique, empli de sens et eco-conscious.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Au départ, ce n’était pas dans mes plans, j’étais très carriériste, je travaillais dans la mode et le luxe à Bruxelles. C’est l’expatriation qui m’a tournée vers l’entreprenariat. Les pays où nous avons vécu avant Dubai (Congo et Sénégal) ne m’ont pas permis de m’épanouir professionnellement dans une entreprise. J’ai toujours eu des idées plein la tête et l’entreprenariat m’a semblé être la meilleure option pour les exprimer.   Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Je suis aussi prof de yoga et, en plus de donner des cours, je voulais renouer avec la création et exprimer ma passion pour les pierres et les cristaux d’une manière spirituelle, chic et accessible. Je n’avais rien à perdre et j’ai la chance d’être à Dubai où entreprendre est encore possible. Alors pourquoi ne pas essayer de vivre de sa passion ! Qui ne tente rien n’a rien… Alors KALA a vu le jour.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? C’est plutôt une question de timing et feeling. Dubai a l’avantage de réunir énormément de cultures et savoir-faire, et j’ai rencontré des orfèvres vraiment talentueux, ce qui m’est très précieux.   Quels sont les défis/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Il y a énormément de zones grises et j’ai eu mille avis différents pour naviguer parmi les méandres administratifs et financiers. Le plus dur, je trouve, est de se faire une place, de trouver sa légitimité auprès de la clientèle. Il y a tellement d’offre, d’entrepreneurs ! Je propose mes créations sur rendez-vous ou lors de pop-ups, j’aime le contact avec les personnes, leur raconter l’énergie de la pierre et l’essence du bijou. Mais je n’ai pas choisi la facilité, je dois faire venir les clients à moi. Cependant, je constate que, de plus en plus, on tend à revenir vers l’authenticité, et c’est ce que je m’efforce de proposer. J’essaie d’offrir le vrai à travers le beau.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  L’énergie des pierres, l’envie de créer et mon mari et mes amis qui me soutiennent.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ?  Je n’ai pas encore de recul, je viens juste de commencer à gravir la montagne ;-)   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Celle de mon mari et de moi-même ;-)   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ?  Un jour à la fois, et vous ne pouvez pas plaire à tout le monde, donc surtout, suivez votre instinct et ce qui vous paraît le plus juste pour votre entreprise. Entourez-vous de personnes qui vous veulent du bien !   Et deux bonnes adresses ?  - Les meilleurs tacos in town : MAIZ Tacos à JLT.  - Les cours de Hatha Flow le lundi et mercredi matin à Zen Yoga (le studio des Springs) - LA shakshuka au lounge de Al Nasseem, best breakfast avec vue sur le Burj Al Arab   Des projets futurs ?  Plein ! Améliorer mon showroom, développer le site pour passer en vente en ligne. Continuer à voyager pour trouver de nouvelles gemmes, collaborateurs, pépites en tout genre. Continuer à me former en yoga et en gemmologie.   PETIT PORTRAIT INDISCRET Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Matinale Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Healthy or nothing ! Quoique… je ne dis pas non à un pain au chocolat du Birch café (Greens) Plutôt sport extrême ou méditation ? Méditation, mais j’aimerais bien faire la zipline de RAK. Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe, sandales ou talons en fonction du mood. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Un peu des deux Plutôt cigale ou fourmi ? Fourmi ailée…    LE MOT DE LA FIN Where the mind goes, the energy flows…  Merci à tous ceux qui me soutiennent et merci à Dubaimadame pour cette interview et sa mine d’or d’infos !    Contacter Alexandra : Site internet : kala-finejewellery.com Sur Instagram : @Kala.finejewellery Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_cd5f574e", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Je ne peux faire de généralités, mais seulement brosser rapidement un portrait des réactions que je rencontre ou ai rencontrées. Je me suis lancée dans la création de « mon entreprise » (déjà, ça fait sérieux, non ?!) comme on entre en religion : avec une foi indestructible (ou presque… enfin… ça dépend des jours) et une forte croyance en mon projet (à défaut de sauver l’humanité, je pouvais faciliter la vie de certains). Nuance notable à vous signaler : je me suis aventurée dans l’entrepreneuriat parce que j’avais une idée, et non le contraire… je n’ai en effet pas cherché une idée pour entreprendre et épater mes pairs ! Et heureusement finalement !!!!! Car les réactions rencontrées ne sont pas toujours celles escomptées !   Les enfants : « Mouais… pourquoi pas ?! Mais comment ça, tu ne vas plus être disponible pour nous 24h/24 ? Tu vas avoir des plages mentales réservées à autre chose que NOUS ? » (Oui, EUX… ces deux petits êtres tant désirés qui pensaient jusqu’à aujourd’hui que je n’étais née QUE pour les combler !!!) Oui, oui, c’est super, mais tu te rappelles que j’ai l’anniversaire d’Esther mercredi et que tu dois acheter le cadeau ! Et qui va m’y emmener ? Quoi ? Tu bosses ? Mais t’es à la maison !? Eh oui, cher(e) lectrice (lecteur), au même titre que la mère « au foyer » n’en fout pas une rame, c’est bien connu, l’entrepreneuse qui bosse à domicile… subira la même étiquette ! Car pas encore assez fortunée pour se payer des bureaux dans une tour vertigineuse en plein quartier des affaires… la route sera donc longue pour asseoir sa crédibilité.    Le mari : « C’est super, mon amour ! C’est super, surtout si cela ne change en rien tout ce que nous avons mis en place et qui convient à l’équilibre de TOUTE la famille… Ah ? Pas à toi ???? »   Les gens (3 grandes catégories) : 1. Ceux qui ne croient tellement pas en toi (ou en ton projet… ou les deux…) et qui, à la simple évocation de ton nouveau job, se retrouvent frappés par un dysfonctionnement très ponctuel qui les prive de deux de leurs sens : l’ouïe et la parole… Ils restent gênés et bouche bée comme si tu venais de leur raconter ta dernière nuit de sexe plus qu’endiablée avec une équipe de pompiers masqués ! Ce qui te plonge toi aussi d’un seul coup, dans un silence des plus malaisants, dont tu te serais bien passé ! 2. Ceux qui pensent que tu te lances dans l’entrepreneuriat comme on s’inscrit à un cours de Yoga Bikram… par pure curiosité… « Encore un trip pour ouvrir ses chakras ! Une nouvelle lubie qui sera aussi vite passée que la mode « claquettes/chaussettes » de l’été dernier ! » 3. Les bienveillants… souvent des proches, des parents qui te fileront un coup de main sans penser à être payés… ce qui est, au début, soyons honnêtes, n’est pas l’une de vos priorités (inutile de compter là-dessus pour cotiser et se faire une retraite dorée).   Bref… être entrepreneuse c’est bien sûr être son propre boss et la possibilité de gérer son temps. Oui oui, sauf qu’il te faudra dorénavant trouver comment gérer TOUT ce que tu faisais avant, PLUS les 14 nouveaux métiers que tu es obligée de faire en même temps !!! Car avant d’engager en vue de déléguer… il te faudra gagner du blé ! Une suractivité qui ne t’apportera même pas un brin de crédibilité, car dans l’esprit de la plupart de nos concitoyens, l’équation est très simple : travail = argent… Donc, si tu ne gagnes pas (encore) d’argent = c’est que tu ne travailles pas ! Au mieux : tu t’occupes !!!   À noter également qu’il y a une nuance amusante dans l’imagerie des expressions françaises souvent utilisées dans ces cas-là : quand un homme « monte sa boîte », par exemple, cela reflète un esprit fort et viril ; on pourrait presque penser qu’il construit matériellement les quatre murs de sa boîte avec ses beaux bras musclés ! Mais quand une femme, elle, « se lance » (d’ailleurs, on se demande bien où elle va atterrir ?!) dans l’auto entrepreneuriat, se dégage alors une impression de grande solitude et de fragilité… un peu comme quand, à 12 ans, on chante seule devant sa glace, ça manque un peu de public, donc de plausibilité…   Et pourtant, malgré tout ça, l’aventure vaut vraiment le coup d’être vécue ! Premièrement, parce que nous ne sommes jamais à l’abri d’un succès (Yeahhhhh !) et deuxièmement, parce que, comme dit mon mantra préféré « Quand la route est dure, seul(e)s les dur(e)s font la route ! », et franchement les filles, après tout ce que nous avons déjà vécu, ce n’est pas un défi de plus à relever qui va nous impressionner, non ?! Belle route à toutes les auto-entrepreneuses ?!   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Istanbul à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Retrouvez ses billets sur son blog www.journalexpat.com.   Sophie, est fan de chapeaux et de voyages… ce qui lui a donné l’idée géniale de développer le Hat Bag ! Un porte chapeau stylé qui permet de transporter vos chapeaux sans les abîmer en voyage. Mais quelle brillante idée… on va faire les belles à l’aéroport !      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
L’expatriation est souvent l’occasion pour bon nombre d’entre nous de faire le point sur notre carrière et se lancer dans la réalisation d’un projet qui nous tient à cœur en tant qu’entrepreneuse ! Nous avons de la chance, Dubai est un terreau propice à sa concrétisation mais il s’avère souvent difficile de passer de l’idée au projet, sans une aide appropriée.  En partenariat avec le groupe d’entraide « Entreprendre ensemble », Dubaimadame lance donc Start You Up, une série d’ateliers pour vous donner toutes les cartes en main pour réussir. Explications !   LE PRINCIPE Vous avez déjà une idée ou un projet défini mais vous vous sentez un peu perdue sur la manière de le formaliser noir sur blanc, d’en connaître les différentes étapes techniques et pratiques mais aussi de pouvoir échanger concrètement dessus et de faire partie d’un réseau d’entrepreneurs.    Après avoir été confrontées à toutes ces interrogations, Laure (Directrice de Dubaimadame) et les deux entrepreneuses : Valériane Libouton (ByValeriane) et Rachel Witkowski (Green Corner) – co-fondatrices du groupe d’entraide "Entreprendre Ensemble" – ont imaginé conjointement les ateliers Start You Up en partenariat avec la plateforme d’aide à l’entrepreneuriat féminin L-Start et le réseau d'espaces de co-working Letswork. Ces ateliers ont pour objectif d’accompagner des femmes résidentes aux Émirats dans l’aventure de l’entrepreneuriat en leurs donnant l'inspiration et les outils nécessaires pour se lancer.    Pour cela, elles se sont entourées de deux expertes : Emna Boubaker, Coach-Carrière et fondatrice de JUSTBE et Bérengère Roux, Consultante digital sénior et fondatrice de Sparkle Digital Conseil. ​Toutes les cinq, passionnées par la création de projets sous toutes ses formes, souhaitent partager leur enthousiasme, leur motivation et leur savoir-faire avec le plus grand nombre.    4 ATELIERS AVANT DE SE LANCER ! Les ateliers ont été conçus pour vous donner une base théorique mais aussi pratique en balayant l’ensemble des thématiques qui vous seront utiles à la création et la promotion de votre future entreprise. Pour ce pilote, les ateliers regrouperont seulement 6 participantes qui seront au même niveau de réflexion sur leur projet afin de favoriser les échanges au sein du groupe.  Une charte de bienveillance et de confidentialité sera signée au début du premier atelier afin que chacune puisse parler librement de son projet si elle le souhaite.    La première session d’ateliers aura lieu en mars prochain sur un mois. Chaque atelier se déroulera sur une matinée par semaine et sera animé par une ou plusieurs entrepreneuses/expertes : - Atelier 1 : Se poser les bonnes questions avant de se lancer. Cette première session, animée par Emna Boubaker, aura pour objectif de mettre en adéquation le projet de chaque participante en fonction de sa personnalité, ses compétences et ses envies… tout en lui faisant prendre conscience des éventuelles contraintes liées à ce dernier.   - Atelier 2 : Formaliser son projet. Animé par Laure Ramieri, Valériane Libouton et Rachel Witkowski, l’atelier vous donnera tous les éléments-clés pour que vous puissiez réaliser votre Business Model Canvas, outil indispensable lors d’une création d’entreprise pour en mesurer son potentiel. - Atelier 3 : Le digital comme levier de communication. L’experte en digital, Bérengère Roux, détaillera les différents aspects de la communication digitale : site Internet, réseaux sociaux et la façon de les utiliser, techniques de référencement. - Atelier 4 : 3, 2, 1 partez ! Le dernier atelier a pour objectif de vous donner les derniers éléments-clés avant de vous lancer. Vous apprendrez notamment à construire votre discours pour présenter votre projet en moins d’une minute que ce soit auprès d’un investisseur, d’un potentiel partenaire ou d’un client.    L-START : UNE PLATEFORME WEB POUR VOUS ACCOMPAGNER Au-delà des ateliers Start You Up, vous pourrez bénéficier pendant 1 mois de l’accès à L-Start, plateforme d’aide à l’entrepreneuriat féminin.  Le site offre :  - des outils pratiques prêts à l’emploi (templates, planning, documents etc.) pour vous guider à chaque étape de la concrétisation de votre projet.    - des ateliers thématiques avec des fiches. Tous les mois, un nouvel atelier est proposé aux membres de L-Start et animé par une experte par le biais d’un webinaire.  - un accès à un annuaire de 35 expertes (marketing, design, comptabilité, etc.).  - un groupe fermé sur Facebook vous permet également de pouvoir poser toutes vos questions et échanger sur votre projet. Si vous souhaitez en savoir plus sur la plateforme L-Start, lisez notre article dédié Ici.   Alors n’attendez plus ! Si vous avez déjà un projet défini, les ateliers Start You Up sont l’occasion d’intégrer une communauté d’entrepreneurs, de démarrer avec les bons outils et de vous mettre le pied à l’étrier !    COMMENT PARTICIPER ? Dates : Une première série de 4 ateliers aura lieu les 5, 9, 16 et 23 mars 2020 (COMPLET) - Inscriptions en mars pour la prochaine session de mai. Pour connaitre les dates exactes, il vous suffit de nous contacter via le formulaire. Lieu : Rove hotels - appartenant au réseau Letswork qui propose plus de 40 espaces de coworking dans des hôtels, cafés et restaurants à travers les Émirats. Prix du pilote en mars : 250 AED/atelier soit 1000 AED la série de 4 ateliers comprenant 1 mois d’abonnement à la plateforme L-Start. A l'issue de ce mois, vous pourrez ensuite bénéficier de 3 mois d'abonnement L-start à un tarif privilégié. Si vous souhaitez y participer ou recevoir plus d’informations, c’est très simple, il vous suffit de remplir le formulaire ou de nous contacter par What’s app : Valériane (056 988 8834), Rachel (050 568 1969), Laure (055 196 8929).   3,2,1 c'est parti , on se lance !   Merci à nos partenenaires :  .          .      .                            N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !    
Retrouvez nos premières Vidéos "Out of the Box" Entrepreneur sur cette page en collaboration avec Atelier Pixel.   Romain Ollivier - Co-fondateur de Farmbox   Retrouvez la fiche BAF (Bottin des adresses francophones) de FARMBOX   Alex Bouvy et Laetitia Tissot - fondatrices de LA SUITE…       Stéphanie Danial - fondatrice de NARA et SONARA     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !                 
Avec près de 800 membres actifs, le French Business Council Dubai & Northern Emirates a décidé de lancer cette année de nouvelles offres d’adhésion afin de permettre au plus grand nombre de faire partie de la communauté d’affaires franco-émirienne et ainsi développer sa visibilité et ses opportunités commerciales.  Si vous êtes dirigeant d’une multinationale française, d’une PME ou tout simplement entrepreneur solo implantés aux Emirats, c’est le moment de renouveler votre adhésion ou de devenir membre du FBC, première Chambre de Commerce Française du Moyen-Orient. Pour vous (ré)inscrire c’est très simple, suivez le mode d’emploi !   Pourquoi adhérer au FBC ?   Être membre du French Business Council Dubai & Northern Emirates présente de nombreux avantages,  dont le principal est sans conteste d’intégrer un réseau de plus 400 entreprises implantées aux Emirats. Le FBC offre à ses membres la possibilité de pouvoir échanger, tout au long de l’année, avec plus de 100 événements et ateliers organisés : tel que les Groupes de Travail (finance, RH, marketing et communication, …) ; les Business Clubs dont l’objectif est d’accroître les synergies entre les entreprises ainsi que son réseau ; ou encore les populaires French Tuesday, rendez-vous incontournable pour développer et entretenir son réseau professionnel au sein de la communauté française. De nombreuses conférences sont également organisées tout au long de l’année mettant l’accent sur une zone spécifique, un pays ou sur diverses problématiques économiques, commerciales ou sociétales. Bien entendu, le FBC c’est aussi l’emblématique gala annuel regroupant jusqu’à plus de 1000 participants et entrepreneurs français.    Au-delà du networking, le FBC propose en parallèle tout un éventail de services à des tarifs préférentiels que ce soit pour vous accompagner dans la création, le développement ou la promotion de votre entreprise. On peut citer notamment, l’accompagnement du département RH & Recrutement dans l’embauche de candidats francophones basés aux EAU ou encore l’ouverture de deux Business Centers pour aider les entreprises à s’implémenter et à se développer à Dubai.     Les différents packages d’adhésion   Quatre niveaux d’adhésion sont proposés suivant vos attentes et votre budget pour une durée d’un an : • BENEFACTOR est le statut le plus élevé et permet de profiter de l’intégralité des avantages proposés par le FBC, notamment un accès prioritaire pour les allocutions et la présidence des comités ou la co-création de programme avec le FBC. • TRUSTEE, cette adhésion vous permet de bénéficier d’une large gamme de services du FBC, notamment l’opportunité d’augmenter votre visibilité à travers la publication d’articles ou l’ajout du logo de votre entreprise sur tous les outils de communication et les bannières des événements du FBC. • BUSINESS ADVANTAGES : ce package s’adresse, quant à lui, aux entreprises souhaitant augmenter leur visibilité ainsi que les opportunités commerciales avec la mise à disposition de nombreux outils de communication comme l’utilisation du logo membre du FBC ou la publication d’un article sur les réseaux sociaux du FBC. • BUSINESS ESSENTIALS : cette formule est parfaite pour les petites ou jeunes entreprises qui souhaitent se déployer aux Emirats tout en profitant des nombreux avantages du FBC. Vous bénéficiez, par exemple, d’un tarif préférentiel à l’ensemble des événements payants du FBC et la publication de 2 articles sur la société.   Cette année, le FBC offre également la possibilité pour les entrepreneurs individuels ou les freelances souhaitant élargir leur réseau professionnel de devenir membre du FBC à un tarif préférentiel. La formule INDIVIDUAL PROFESSIONNAL donne spécifiquement accès au French Tuesday et à tous les groupes de travail.   Dans le contexte d'un rapprochement avec le French Business Group d'Abu Dhabi (FBG), si vous êtes déjà membre du FBG mais pas encore du FBC, vous pouvez bénéficier d'une réduction de 50% sur votre membership lors de votre première année au FBC   Comment souscrire au FBC ?   L’adhésion pour la nouvelle année qui s’étend du 1er Octobre 2019 au 30 septembre 2020 se déroule en quelques clics : 1. Sélectionnez le niveau d’adhésion choisi.  2. Remplissez le formulaire d’inscription disponible ici 3. Effectuez le paiement pour la période d’adhésion.  Vous recevrez la confirmation de votre adhésion, par email, dans les 3 jours ouvrables du paiement. Il ne vous restera plus qu’à mettre à jour le profil de votre entreprise et profiter des activités et services offerts par la plus grande communauté d’affaires française et francophile au Moyen-Orient.   Ne tardez plus pour vous inscrire !   Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter Julia Carré :     - par e-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_183cdb6a", 1);  - par téléphone : +971 (0)4 312 6729    Pour tout savoir sur le French Business Council     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Depuis combien de temps à Dubai ?  J’entame ma 3e année. Nous sommes arrivés en août 2017… On était là pour 1 an… ok, 2 ans maximum… Puis : et 3-4 ans, pourquoi pas ? Et maintenant, on ne se verrait plus partir !   
Présentez-nous votre business en quelques lignes…  « Green Corner By Rachel » a comme idée centrale l’écologie et le « zero waste ». D’un côté, je fournis des potagers avec, si vous le souhaitez, tout ce dont vous avez besoin pour commencer et faire vivre votre potager (carrés potagers, terreau, tuteurs, engrais, protection contre les oiseaux…). Mais j’ai également développé une collection de décoration écologique grâce à « Root Pouch » - des petits pots composés à 100% de bouteilles en plastique recyclées.    Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Oui ! Mais en sortant de l’université en Belgique, j’ai commencé directement à travailler au sein d’un organisme international dans le secteur de la défense et ce, pendant 12 ans. Une expérience très riche mais en arrivant à Dubai, l’envie d’entreprendre est vite réapparue.   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Les entrepreneuses de Dubai… Celles qui ont osé se lancer avant moi !   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  Je n’ai pas choisi Dubai pour entreprendre. Je suis arrivée à Dubai avec mon mari et mes filles. Je me suis tout d’abord préoccupée d’installer homme et enfants. Une fois que tout le monde avait trouvé son rythme, je me suis lancée à l’assaut de l’entreprenariat… Et ce, afin de m’épanouir tout en gardant de la flexibilité pour mes filles afin d’être présente pour elles dans ce nouvel environnement.    
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Le premier challenge est de se lancer… Il est difficile de s’y retrouver au niveau administratif, entre ce qui est légale, acceptable, illégale… On vous parlera sans cesse de la fameuse « Zone Grise ». Ensuite, il faut garder le cap, ne pas se démotiver ou se laisser distraire, même si on rencontre quelques embûches… L’énorme avantage à Dubai est que la communauté d’entrepreneuses est très vaste et très soudée, et c’est là qu’on puise son énergie et sa motivation pour continuer ! 
 Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  Ma famille, mes amis et les entrepreneuses qui m’entourent. J’ai la chance d’avoir un mari qui est là pour m’encourager et me féliciter chaque jour. Les entrepreneuses sont, quant à elles, disponibles pour partager les difficultés, les questionnements auxquels nous faisons face (license, peur de l’échec, peur d’investir les économies de la famille...) et les moments intenses de joie après un évènement, un compliment ou une vente ! Mais la motivation, je vais également la chercher dans l’imprévu quotidien. Une commande qui n’arrive pas… Une production qu’on a fait faire 100 fois correctement et là, pour une raison inconnue, toute une commande est à refaire. Ce genre de challenge est chose commune à Dubai. Mais il y a également de très belles surprises, comme des petits coups de pouce inattendus qui vous donnent l’énergie nécessaire de tout refaire ! 
 Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Je n’ai pas assez de recul pour pouvoir tirer des conclusions. On en reparle dans quelques mois/années ?   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Pour le financement, un investisseur principal et unique, mon mari ! Et pour le reste, de superbes amies, copines et entrepreneuses qui ont pris du temps pour moi !    Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? - Entourez-vous de personnes bienveillantes avec la même envie de développer de beaux projets… - Si vous avez envie d’abandonner, foncez auprès de ces mêmes personnes et partagez vos frustrations ! Vous verrez que non, ce n’est pas plus facile pour le business des autres !   Et deux bonnes adresses ? - Le désert… n’importe où. - Chez Kave à Alserkal avenue, pour son beau projet et son ambiance atypique.   Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? Sur papier, cela semblait assez simple… Je pensais que cela se ferait naturellement, mais pas vraiment en réalité… Le projet a très vite envahi notre espace de vie de famille. J’ai donc mis en place un « vrai » planning, qui me permet d’avoir 100% de mon attention et mon énergie quand je suis avec mes filles, mon mari et mes amis. Ça ne marche pas trop mal ; j’ai toujours des enfants et un mari ! 
   Des projets futurs ? Oh oui ! J’ai beaucoup d’idées, associant la décoration à l’écologie et l’écologie au social… Des projets dont je vous parlerai une fois qu’ils seront plus concrets…   PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? Matinale ! À fond dès le matin ! Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Beaucoup de cafés et un croissant. Plutôt sport extrême ou méditation ? Ni l’un, ni l’autre ; plutôt dynamique, mais sans prise de risque…
 Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Robe-sandales
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Un peu des 2…
 Plutôt cigale ou fourmi ? Un peu des 2…

   LE MOT DE LA FIN J’ai envie de dire plein de merci… Merci à mon mari, toujours positif ; merci à mes filles qui s’impliquent, me questionnent, m’aident à planter, récolter… Merci aux super entrepreneuses qui m’entourent pour leurs critiques constructives. Merci à Alex Raynaud (#alex.raynaud) pour ses superbes photos. Merci aux petits coups de pouce qui ont fait de grandes différences (Loula, Laure, Mysha, Géraldine, Charlotte, Sophie, Valériane…).   Et pour celles qui le souhaitent un peu, beaucoup, passionnément… lancez-vous dans votre projet ! 

   Contactez Rachel : Site : greencornerbyrachel.com E-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_d99c1bc2", 1);  Instagram : @green_corner_by_rachel_dubai Tel : +971 50 568 1969     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
  Première boîte ?  Oui
   Depuis combien de temps à Dubai ?  Septembre 2010   
Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Une agence réceptive dans le tourisme, My tour studio. Nous sommes spécialisés dans le voyage à la carte, sur les 7 Émirats. Notre force : nos guides qualifiés, nos prestataires de qualité et mon équipe, qui partage avec moi une vraie passion pour ce pays d’accueil.
   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Au fond, je pense que oui, cependant, la vie m’a donné d’autres moyens d’entreprendre avant Dubai. J’ai fait beaucoup de caritatif : participation active au sein de 2 bureaux d’accueils des Français à l’Étranger, création d’un livre photo en Roumanie avec 23 femmes de 16 cultures différentes… Des projets passionnants dans tous les pays où nous avons vécu pendant 9 ans avant de nous installer à Dubai.   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? À Dubai, si tu ne travailles pas ou si tu n’as pas ton « business », tu es un peu considérée comme une femme oisive. Je suis arrivée à l’âge de 36 ans, la plupart de mes nouvelles rencontres vivaient leur première expat, avaient travaillé dans des grandes boîtes et mes 17 déménagements ne faisaient pas le poids ;-). Je me suis lancée dans le métier de guide grâce à Marie-Christine de Warenghien et depuis juin 2011, ce métier ne cesse de m’ouvrir des portes inattendues. Lors d’une formation de guide à Ras al Khaimah en décembre 2016, où j’ai dû pitcher pour notre agence de voyages fictive (Marie-Christine venait de vendre), ma présentation était tellement convaincante que j’ai alors réalisé que c’était maintenant ou jamais.   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  Car ce métier me passionne, c’est ici que j’ai tout appris, je suis faite pour ça, quand je termine un tour, je suis aux anges, faire découvrir cette destination à mes clients, partager avec eux ce qui m’a séduit sans non plus faire de la propagande. J’ai trouvé mon style, j’aime mon métier et c’est ici qu’il prend tout son sens.   
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Les challenges : je suis diplômée d’université, donc tout ce qui est marketing, business plan, commerce, rentabilité représentait une équation complexe avec des pratiques inconnues. Trouver mon sponsor, faire les démarches auprès des autorités, la frustration, le papier qui manque... Même bilingue anglais, je ne comprenais rien. J’ai vraiment été perdue les premiers mois.   Les difficultés : comprendre le fonctionnement de la bureaucratie, mes droits, l’intensité du rythme de travail, la zone grise avec les statuts des licences, des zones franches... les bons et mauvais conseils, les bonnes et les mauvaises rencontres, la pratique souvent vulgaire de ce métier aux Émirats. Mais si avoir une licence de guide nous permettait de faire nos tours aux quatre coins du pays sans autre structure commerciale, tout le monde deviendrait guide.   Les facilités : je n’ai pas d’élément de comparaison. Mon sponsor m’a super bien accompagnée, il ne voulait pas que je passe par une agence PRO, il voulait que j’aille à la rencontre de son pays par ce chemin. Je le remercie tous les jours, car grâce à sa démarche, j’ai appris à interagir avec l’administration et j’ai découvert qu’être une femme entrepreneur n’est pas une barrière, que les contacts sont cordiaux et professionnels. Je ne me suis jamais sentie intimidée. Si vous êtes en règle, votre dossier avance.  Grâce à cette licence commerciale, je suis en règle, je peux faire mes tours sans crainte, être référencée auprès de voyagistes, auprès du DTCM, ma société existe et mon équipe grandit avec elle. Je suis très fière du chemin que nous avons parcouru en 2 ans.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? What’s new today ?! Je lis la presse au petit-déjeuner et je découvre toujours des nouveautés. Ce pays m’inspire, il m’énergise !
   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Pas grand-chose car là où je me suis plantée, j’ai aussi appris. Il faut que j’apprenne à faire moins confiance ; cependant, mon métier est basé sur cette valeur. Le guidage doit être un partage authentique et généreux.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Tout l’investissement vient de nos deniers personnels. Je suis la seule à avoir investi.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Foncez et faites ce dans quoi vous êtes bons. Investissez dans un coach ou un accompagnement, ça rassure et ça permet de poser les bonnes questions. Mon coach m’a éclairée sur mon équipe et mes choix. Au début, on a envie d’être la super boss, sympa, mais il y a aussi des décisions à prendre.   Et deux bonnes adresses ? - Deliveroo – les restaurants viennent à moi ;-) - Il ristorante Niko Romito, le restaurant italien du Bvlgari Resort, j’aime cet endroit.   Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? Pour le moment, je n’ai pas encore trouvé mon équilibre. Je travaille de la maison pour les accueillir à leur retour, je travaille tous les jours un peu/beaucoup... ils savent où me trouver. J’ai la chance d’avoir pu être avec mes enfants pendant leurs 10-12 premières années. Je sais qu’ils ont souffert de mon absence pendant la phase de lancement. Je les ai un peu lâchés… ce n’est peut-être pas si mal, ils sont devenus autonomes et j’aime ça. Mon époux, lui, veille à ce que je ne m’épuise pas.   Des projets futurs ? EXPO2020, « connecter les esprits, construire le futur », je ne pouvais rêver mieux – je suis à fond ! Extraordinaire d’avoir à la fois vu la naissance du musée du Louvre Abu Dhabi et d’être spectateur, et je l’espère, acteur de l’Expo2020. Le développement durable est aussi chaque jour dans mon esprit. C’est une obligation, à Dubai, comme partout ailleurs.   PETIT PORTRAIT INDISCRET
 Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? J’aime le rythme jour/nuit des Émirats. Je suis devenue matinale en habitant ici. Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Un peu de tout, plutôt healthy. Je peux manger du dall, du saumon fumé ou du fromage... Je le prends seule après le départ des enfants, j’adore ce moment. Plutôt sport extrême ou méditation ? J’aime quand ça bouge ! Je suis fan de HIIT et un peu de course à pied pour décompresser.
 Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Jeans, t-shirt, ballerines.
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Une bonne soirée dans le weekend me redonne la pêche ! Plutôt cigale ou fourmi ? My hairdresser is rich.

   LE MOT DE LA FIN
 Impossible n’est pas français !
   Contacter Nathalie : Site internet : www.mytourstudio-dubai.com Sur Instagram : @mytourstudiodxb Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_4d13ccf3", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Vous êtes déjà installé aux Émirats et vous souhaitez donner un nouveau virage à votre carrière professionnelle ou, tout simplement, vous cherchez une expérience à l’international et Dubai vous semble le lieu idéal ? Une fois la décision prise, vous vous posez tout un tas de questions : comment vais-je m’y prendre ? Faut-il que je démarre ma recherche d’emploi depuis la France ? Quels sont les profils recherchés ? Les conditions de travail à Dubai ?  Ne cherchez plus, nous avons rencontré deux directrices des Ressources Humaines installées depuis plusieurs années à Dubai. Nous avons compilé pour vous toutes les informations utiles pour entreprendre votre recherche d’emploi le plus efficacement possible.   1. LE MARCHÉ DE L’EMPLOI À DUBAI  Alors que le marché de l’emploi s’était légèrement stabilisé aux Emirats au cours de l’année 2019, grâce notamment à de multiples projets immobiliers (Dubai Creek Harbour, The Heart of Europe, etc.) et l’ouverture de nombreux hôtels prévus pour l’Expo Universelle 2020.  La pandémie du nouveau coronavirus et l’incertitude quant à la crise économique mondiale qui se profile, ont pour conséquence directe une contraction du marché du travail avec un gel des embauches prévues ou des propositions de salaire revues à la baisse (de 15 à 20 %). Le report de l’Expo Universelle 2020 d’un an risque également de décaler d’autant les potentielles créations d’emploi liées à l’événement.    Le FMI a revu ses prévisions de croissance du PIB des Emirats à -3,5 %* pour 2020 mais ce dernier pourrait augmenter jusqu'à 3,3 % en 2021 si la relance économique mondiale est là. Les Emirats viennent d’ailleurs de lancer un vaste plan de relance de 100 milliards de dirhams accompagné de diverses mesures afin de stimuler la croissance économique du pays.   Certains secteurs particulièrement touchés par la crise - l’immobilier, l’hôtellerie, le transport aérien, les services ou encore la vente - ont déjà baissé significativement les salaires de leurs employés voire commencent à licencier.  D’autres, comme celui des Technologies de l’Information (IT) devraient mieux résister voire continuer à recruter dans des domaines très spécifiques comme celui de l’intelligence artificielle, du e-commerce ou de la transformation digitale, qui s’est fortement accélérée avec la crise du Covid-19.   Ceci étant dit, la concurrence pour trouver un travail demeure rude, et devrait même s’accentuer post-pandémie, avec une forte compétition internationale caractérisée par des profils avec un haut niveau de qualification, une bonne expérience et, avouons-le, des prétentions salariales parfois bien en-deçà de nos standards français …    * au 14 avril 2020     2. LES PROFILS RECHERCHÉS Avec un marché de l’emploi actuellement morose dû au Covid-19, certaines fonctions restent plus porteuses. En premier lieu, les experts en transformation digitale, que ce soit dans le secteur public ou privé, sont recherchés par les entreprises pour intégrer l’ensemble des technologies digitales à leur activité.  De nombreuses fonctions supports sont également plébiscitées afin de garantir au mieux la rentabilité de l’entreprise, tout en ayant une activité juridiquement et financièrement irréprochable. Ainsi, l’ensemble des métiers autour de la compliance (legal compliance), le cost management, les conseillers fiscaux (tax advisory) ou encore les analystes (data scientist) sont en vogue.   À noter enfin que les entreprises privilégient les profils déjà installés aux Émirats avec une bonne connaissance du marché du Golfe et un relativement bon niveau d’études. Bien entendu, une bonne maîtrise de l’anglais, qui reste la langue de référence dans le monde du travail, est requis. L’arabe peut être un atout supplémentaire sur votre CV, mais n’est en aucun cas indispensable. Si vous souhaitez avoir des conseils pour perfectionner votre anglais à Dubai, lisez notre article : 5 conseils pour perfectionner son anglais.     3. COMMENT CHERCHER DU TRAVAIL À DUBAI ? Avant d’entrer dans la phase de recherche active, nous vous conseillons de prendre le temps de bien préparer vos démarches. Ne vous précipitez pas, cette étape est essentielle si vous voulez que votre profil attire l’attention des recruteurs.   - Dois-je chercher du travail depuis l’étranger ou m’installer à Dubai ? La grande question que tout le monde se pose est de savoir si l’on doit s’installer à Dubai pour mener à bien sa recherche d’emploi. Il est important de savoir que vous avez le droit de rester avec un visa touristique sur le territoire des Émirats pendant 90 jours seulement. De plus, le coût de la vie à Dubai étant élevé, il vous faudra prévoir un budget assez conséquent pour pouvoir vivre sur place.  Nous vous recommandons donc de ne pas venir à Dubai avant le début des premiers entretiens, car vous risquez de devoir quitter le territoire au moment de la concrétisation des premières pistes. De plus, il est courant que, pour des postes de management, l’entreprise intéressée prenne en charge le coût de votre déplacement. Vous pouvez consulter nos estimations budgétaires pour une personne seule pendant 3 mois ici.   - La période de recherche Comme partout dans le monde, la période la plus favorable pour chercher du travail à Dubai se situe entre septembre et avril. Les mois de juillet et août sont moins propices car c’est la période des congés d’été et de nombreuses personnes décisionnaires dans le processus de recrutement risquent d’être absentes durant cette période. De même, durant le mois du Ramadan, les journées de travail dans les entreprises sont réduites et par conséquent, le temps de recrutement risque de s’allonger. A noter également que les mois de décembre et janvier ne sont pas non plus les favorables à cause des fêtes de fin d'année et des validations de budgets. Ceci étant dit, il suffit d'une seule opportunité qui peut se présenter à tout moment de l’année. Ne vous découragez donc pas si votre recherche a lieu pendant les mois plus creux !   - Le CV À Dubai, vous allez être confronté à une concurrence au niveau international avec des profils hautement qualifiés et/ou qui sont prêts à travailler pour un salaire inférieur. Attention, il ne s’agit pas seulement de traduire votre CV du français vers l’anglais, vous devez également le transformer au format anglo-saxon.   De nombreux tutoriels sont disponibles, notamment celui de ‘Carrière Express’ sur youtube. Une fois votre CV prêt, nous vous recommandons de bien mettre à jour votre profil sur LinkedIn, car de plus en plus de recruteurs et de chasseurs de tête ont recours à ce canal pour trouver le candidat qu’ils recherchent.    - Les offres d’emploi Comme en France, vous trouverez les offres d’emploi sur Dubai sur les sites de recherche d’emploi classiques, sur la partie offre de LinkedIn ainsi que directement sur le site des marques/groupes dans la section recrutement "Careers". Voici une liste non-exhaustive des sites ou portails qui pourront faciliter vos recherches : - Monster ; Bayt ; Gulftalent ; Naukrigulf ; Glassdoor ; Gulf Job Careers ; BAC Middle East ; Nadia ; Dubai Jobs. À noter que ce dernier est payant.   Le site du French Business Council (FBC) propose aussi une rubrique Emploi avec des offres. Vous avez également l’option de déposer votre CV dans l’espace Candidat. Une sélection de CV est envoyée trimestriellement sous forme de mini CV à près de 1000 membres décideurs (recruteurs, DRH, GM...) en général intéressés par des profils francophones.   Si vous êtes étudiants ou jeunes diplômés, vous pouvez également vous appuyer sur la plateforme Oliv pour postuler à des offres de stage ou à des premiers emplois. Le principe est simple, une fois votre profil créé, Oliv vous mettra en relation avec les entreprises qui recherchent des candidats en adéquation avec vos compétences et centres d'intérêt. En parallèle, vous avez la possibilité de répondre aux offres d'emploi disponibles sur le site.   Nos partenaires publient parfois des offres sur notre site, n’hésitez pas à consultez cette page : les offres de nos partenaires.   Si vous êtes en France au moment de votre recherche d’emploi, n’hésitez pas à faire appel aux services de Pôle Emploi – Mobilité Internationale. La branche internationale de Pôle Emploi propose des offres d’emploi à travers le monde, mais renseigne également sur les démarches administratives et les informations pratiques (protection sociale, statut des salariés, etc.).   - Le réseau / networking Comme dans toute recherche d’emploi, la qualité de votre réseau est un atout primordial et Dubai ne déroge pas à la règle.    Si vous avez fait des études supérieures, nous vous recommandons d’adhérer au réseau Alumni de votre école et vu le nombre de résidents français à Dubai, vous pourrez certainement vous mettre en relation avec un ou plusieurs anciens élèves de votre école. Cela vous permettra d’avoir des informations plus précises quant au marché de l’emploi dans votre domaine ou dans un secteur donné. Des soirées Alumni sont régulièrement organisées par certains anciens.   De même, si vous êtes un ancien V.I.E., il existe un club des V.I.E Emirats Arabe Unis et les 200 membres se réunissent de temps en temps lors d'événements et notamment lors du Gala des V.I.E.   Il existe également à Dubai de nombreux réseaux d’entraide pour vous aider dans vos démarches. Sur Facebook, le groupe Carrière Express entièrement dédié à la recherche d’emploi, vous permettra de trouver à la fois des réponses à vos questions, mais aussi des annonces d’emploi et des vidéos.   Le French Business Council (FBC) organise, quant à lui, tous les premiers mardis de chaque mois, le French Tuesday, qui permet de rencontrer des contacts clés de la communauté française d’affaires de Dubai.  Enfin, si vous êtes déjà sur place au moment de votre recherche d’emploi, n’hésitez pas à assister aux différents salons ou événements en relation avec votre secteur d’activité : des forums ou conférences thématiques sont organisés tout au long de l’année par le FBC. Déplacez-vous aussi sur les différents salons qui ont lieu au World Trade Center.   À noter que si vous êtes une femme, il existe des réseaux dédiés au networking et à la recherche d’emploi, tels que Hopscotch ou le Dubai Business Women Council.    - Le coaching Il peut également être bénéfique de vous faire accompagner dans vos démarches. Il existe plusieurs types de coaching pour vous guider. Le FBC propose régulièrement des réunions d’information gratuites sur le marché de l’emploi à Dubai, mais également des ateliers RH.   D’autre part, de nombreux coachs en recrutement peuvent vous accompagner que cela soit en groupe ou en individuel, que vous soyez sur place ou à l’étranger. Hamza Zaouali de Name your Career offre, par exemple, différents types de prestations de "coaching job search" incluant :  - la rédaction et traduction du CV, - le "profiling" Linkedin, - le support à la recherche, - la préparation à des entretiens d’embauche, - la négociation salariale, etc. Vous avez la possibilté de réserver sur le site une séance de consulting gratuite de 30 minutes.   - Pratique Si vous avez besoin de vous isoler pendant vos heures de recherche d’emploi, il existe à Dubai de nombreux espaces de co-working.   4. CONTRATS ET NÉGOCIATION SALARIALE - Les contrats Le contrat d’expatriation ou celui de détachement sont de plus en plus rares.  De plus en plus d’expatriés s’installent à Dubaï avec un contrat local, c’est à dire qu’ils ne bénéficient plus de la protection sociale française et sont soumis à la législation du pays. Les entreprises peuvent proposer deux types de contrat local qui sont bien moins protecteurs pour le salarié qu’en France.  "L’unlimited contract" qui est un contrat à durée indéterminée et le "short term contract" qui est une sorte de CDD mais ce dernier pourra être renouvelé autant de fois que nécessaire.   Les lois évoluant constamment aux Émirats, nous vous invitons à consulter le site Internet du Ministry of Human Ressources and Emiratisation. Le gouvernement de Dubai vient notamment de voter une nouvelle loi applicable dès le 28 août prochain pour le quartier de DIFC, qui vise à une amélioration du droit du travail dans ce quartier (congés paternité de 5 jours, sanction en cas de discrimination…).   Au-delà du contrat local, les plus jeunes souhaitant venir travailler à Dubai peuvent le faire via deux formules. Certaines entreprises françaises proposent des stages de quelques mois pour venir travailler à Dubai. Il n’existe pas aux Émirats à proprement parler de « stage », la convention de stage sera donc établie entre l’étudiant et l’entreprise basée en France.  Une autre formule très intéressante pour une première expérience professionnelle est le V.I.E. , car c’est souvent un bon tremplin pour faire ses preuves et être embauché par la suite dans l’entreprise. Vous retrouverez toutes les informations pratiques sur ce contrat dans notre fiche pratique (coming soon) : Démarrer sa carrière à Dubai à travers le V.I.E.   - Le niveau de vie Les salaires à Dubai sont globalement plus importants et intéressants qu’en Europe et il n’y a pas d’impôts sur le revenu. Mais attention, les Émirats ne sont pas pour autant un eldorado. On assiste depuis quelques années au départ volontaire de certains expatriés dont les salaires ne sont pas suffisants pour pallier les dépenses quotidiennes. Le coût de la vie à Dubai est élevé et les dépenses peuvent sembler sans fin, notamment pour les familles avec des frais de scolarité conséquents. Pour vous donner une idée plus claire, nous vous invitons à consulter nos deux articles : Quel est le coût de la vie à Dubai et S’installer et vivre à Dubai : tout ce qu’il faut savoir.   - Les salaires et allowances Comme évoqué plus haut, les salaires sont supérieurs à ceux offerts en France à poste équivalent. Pour la majorité des expatriés sous contrat local, le « basic » représente environ 60 % et les « allowances » ou avantages (en général le logement et le transport) environ 40 % du salaire. Mais cette répartition peut être variable en fonction des entreprises et des règles qui s’appliquent dans la zone où elles sont localisées.   Certains autres avantages, comme les frais de scolarité par exemple, peuvent être pris en charge parfois en totalité, mais le plus souvent en partie, par l’employeur et seulement à partir d’un certain niveau de responsabilité.   L’entreprise a pour seule obligation de payer à son employé son visa, son assurance médicale et un billet d’avion aller/retour tous les deux ans, même si dans la pratique ce dernier est souvent offert tous les ans.     Néamoins, il faut savoir que les salaires proposés pour les postes de non cadre sont actuellement tirés vers le bas à cause de la concurrence de certaines nationalités qui sont prêtes à travailler pour une rémunération plus faible.   Enfin, pour vous donner une idée plus précise des rémunérations par poste à Dubaï, vous pouvez consulter les grilles de salaire éditées chaque année par les grandes sociétés de conseil en recrutement : Salary guide de Charter House  ; Robert Half ou encore Cooper Fitch.   5. LES CONDITIONS DE TRAVAIL À DUBAI En venant travailler à Dubai, vous allez être confronté à un environnement international. Mais si vous maîtrisez l’anglais, vous constaterez vite que cette expérience est enrichissante car vous allez côtoyer non seulement des Européens, mais aussi des Libanais, des Égyptiens, des Indiens, des Philippins…   D’autre part, nous assistons depuis quelques années à une « émiratisation » du travail. Le gouvernement souhaite promouvoir l’emploi des locaux et de nouvelles règles en matière d’emploi pourraient voir le jour dans les prochaines années.   - Horaires et congés payés Oubliez les 35 heures et les RTT à Dubai ! Vous constaterez rapidement que les journées sont longues et denses. Il n’est pas rare de travailler 6 jours sur 7 dans certaines professions ou de sillonner sans cesse le Moyen-Orient, l’Afrique ou l’Eurasie pour des raisons professionnelles. En ce qui concerne les congés payés, si vous êtes en contrat local, vous aurez le droit entre 22 et 23 jours par an, ainsi qu’environ 10 jours fériés correspondant aux fêtes islamiques et nationales. Enfin, durant le mois du Ramadan, les horaires de travail sont allégés pour tous les salariés des entreprises.   - Sécurité de l’emploi Votre période d’essai sera généralement de 3 mois et renouvelable une fois. En ce qui concerne le préavis, la durée peut s’étendre entre un et trois mois. À noter que ces durées peuvent varier d’une société à l’autre. Mais attention, le droit du travail aux Émirats protège moins les salariés qu’en France. Les licenciements sont plus rapides et votre visa est lié à votre travail. En cas de rupture de votre contrat, vous n’aurez qu’un mois pour quitter le territoire des Émirats si vous n’avez pas retrouvé un autre emploi. Pour en savoir plus. Pour toute question concernant votre contrat de travail, période d’essai, préavis, recours…, vous pouvez consulter le portail du gouvernement.   Bonne recherche à tous !   Merci à Marion et Sidonie pour leur aide précieuse.   * UAE’s economic growth to pick up pace from 2019, Gulf News Economy, 2 May 2018   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
ESTIMATION POUR UNE PERSONNE SEULE :    - LE LOGEMENT :  A noter que les prix évoluent en fonction de la saison touristique : haute saison (oct-avril) et basse saison (mai-sept).   Location d’appartement :  Privilégier les quartiers légèrement excentrés à loyers plus modérés tels que JVC, IMPZ, Sport City, Motor City. Possibilité de régler son logement au mois : pour un studio meublé compter entre 4500 AED/mois et 6500 AED/mois selon les quartiers.  Voir des exemples d’annonces « short term » sur Dubizzle.ae   En AirBnB : location d’une chambre individuelle dans une maison ou appartement, à partir de 4500 AED/mois.   En appart hôtel : Quartier de Deira : à partir de 4500 AED/mois  Quartier de Dubai Marina : à partir de 8000 AED/mois  Quartier de Al Barsha : à partir de 6000 AED/mois Quartier de IMPZ : à partir de 7400 AED/mois   - LE TRANSPORT :  Location de voiture : à partir de 1300 AED/mois. Pour plus de détails, consultez le site www.selfdrive.ae. Péage SALIK : 7 péages ( retrouvez la localisation des péages ici) 4 AED par passage soit 100-150 AED/mois Essence : compter entre 80 et 200 AED pour un plein selon le modèle du véhicule.   Les taxis, Uber et Careem (compagnie local) sont également un bon moyen de transport à moindre coûts. A titre indicatif, une course de Dubai Marina à l’aéroport DXB coute entre 90 et 120 AED.   Métro/bus : il existe des pass 7 jours / 30 jours / 90 jours.  Pour un pass de 90 jours - Zone 1 :  330 AED - Zone 1 et 2 : 550 AED - Zone 1, 2 et 3 : 830 AED   - LES COURSES ALIMENTAIRES  Prévoir un budget entre 1000 et 1500 AED/mois   - LES SORTIES / RESTAURANTS Tout dépend de votre mode de vie ! N’hésitez pas à consulter notre article des restaurants à moins de 50 AED par personne.    - TELECOMUNICATIONS Vous ne trouverez pas de forfait intéressant à 9 euros par mois tout compris comme c’est le cas en France ! Sans visa de résidence, il n’est pas toujours possible de prendre tous les forfaits proposés par les principaux opérateurs.  Voici leurs options en forfait prépayé ou pour les touristes :  - Du - Etisalat - Virgin Sachez aussi que depuis mi-juin 2019, le gouvernement a décidé de donner gratuitement à l’arrivée à l’aéroport une carte SIM avec 3 minutes de communication et 20mb de data valable 1 mois aux personnes entrant avec un visa touristique. Pour en savoir plus.   CONCLUSION : au global prévoir environ 10 000 AED/mois à + ou – 2000 AED en fonction des options de logement/transport choisies et de votre mode de vie.    Pour en savoir plus sur le coût de la vie à Dubai en tant que résident, consultez notre article Quel est le coût de la vie à Dubai ?   *90 jours = durée du visa touristique pour les ressortissants de l’espace Schengen.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
  1. Les + lus
  2. Les + récents