Première boîte ?  Oui
   Depuis combien de temps à Dubai ?  Septembre 2010   
Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Une agence réceptive dans le tourisme, My tour studio. Nous sommes spécialisés dans le voyage à la carte, sur les 7 Émirats. Notre force : nos guides qualifiés, nos prestataires de qualité et mon équipe, qui partage avec moi une vraie passion pour ce pays d’accueil.
   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Au fond, je pense que oui, cependant, la vie m’a donné d’autres moyens d’entreprendre avant Dubai. J’ai fait beaucoup de caritatif : participation active au sein de 2 bureaux d’accueils des Français à l’Étranger, création d’un livre photo en Roumanie avec 23 femmes de 16 cultures différentes… Des projets passionnants dans tous les pays où nous avons vécu pendant 9 ans avant de nous installer à Dubai.   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? À Dubai, si tu ne travailles pas ou si tu n’as pas ton « business », tu es un peu considérée comme une femme oisive. Je suis arrivée à l’âge de 36 ans, la plupart de mes nouvelles rencontres vivaient leur première expat, avaient travaillé dans des grandes boîtes et mes 17 déménagements ne faisaient pas le poids ;-). Je me suis lancée dans le métier de guide grâce à Marie-Christine de Warenghien et depuis juin 2011, ce métier ne cesse de m’ouvrir des portes inattendues. Lors d’une formation de guide à Ras al Khaimah en décembre 2016, où j’ai dû pitcher pour notre agence de voyages fictive (Marie-Christine venait de vendre), ma présentation était tellement convaincante que j’ai alors réalisé que c’était maintenant ou jamais.   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ?  Car ce métier me passionne, c’est ici que j’ai tout appris, je suis faite pour ça, quand je termine un tour, je suis aux anges, faire découvrir cette destination à mes clients, partager avec eux ce qui m’a séduit sans non plus faire de la propagande. J’ai trouvé mon style, j’aime mon métier et c’est ici qu’il prend tout son sens.   
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Les challenges : je suis diplômée d’université, donc tout ce qui est marketing, business plan, commerce, rentabilité représentait une équation complexe avec des pratiques inconnues. Trouver mon sponsor, faire les démarches auprès des autorités, la frustration, le papier qui manque... Même bilingue anglais, je ne comprenais rien. J’ai vraiment été perdue les premiers mois.   Les difficultés : comprendre le fonctionnement de la bureaucratie, mes droits, l’intensité du rythme de travail, la zone grise avec les statuts des licences, des zones franches... les bons et mauvais conseils, les bonnes et les mauvaises rencontres, la pratique souvent vulgaire de ce métier aux Émirats. Mais si avoir une licence de guide nous permettait de faire nos tours aux quatre coins du pays sans autre structure commerciale, tout le monde deviendrait guide.   Les facilités : je n’ai pas d’élément de comparaison. Mon sponsor m’a super bien accompagnée, il ne voulait pas que je passe par une agence PRO, il voulait que j’aille à la rencontre de son pays par ce chemin. Je le remercie tous les jours, car grâce à sa démarche, j’ai appris à interagir avec l’administration et j’ai découvert qu’être une femme entrepreneur n’est pas une barrière, que les contacts sont cordiaux et professionnels. Je ne me suis jamais sentie intimidée. Si vous êtes en règle, votre dossier avance.  Grâce à cette licence commerciale, je suis en règle, je peux faire mes tours sans crainte, être référencée auprès de voyagistes, auprès du DTCM, ma société existe et mon équipe grandit avec elle. Je suis très fière du chemin que nous avons parcouru en 2 ans.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? What’s new today ?! Je lis la presse au petit-déjeuner et je découvre toujours des nouveautés. Ce pays m’inspire, il m’énergise !
   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Pas grand-chose car là où je me suis plantée, j’ai aussi appris. Il faut que j’apprenne à faire moins confiance ; cependant, mon métier est basé sur cette valeur. Le guidage doit être un partage authentique et généreux.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Tout l’investissement vient de nos deniers personnels. Je suis la seule à avoir investi.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Foncez et faites ce dans quoi vous êtes bons. Investissez dans un coach ou un accompagnement, ça rassure et ça permet de poser les bonnes questions. Mon coach m’a éclairée sur mon équipe et mes choix. Au début, on a envie d’être la super boss, sympa, mais il y a aussi des décisions à prendre.   Et deux bonnes adresses ? - Deliveroo – les restaurants viennent à moi ;-) - Il ristorante Niko Romito, le restaurant italien du Bvlgari Resort, j’aime cet endroit.   Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? Pour le moment, je n’ai pas encore trouvé mon équilibre. Je travaille de la maison pour les accueillir à leur retour, je travaille tous les jours un peu/beaucoup... ils savent où me trouver. J’ai la chance d’avoir pu être avec mes enfants pendant leurs 10-12 premières années. Je sais qu’ils ont souffert de mon absence pendant la phase de lancement. Je les ai un peu lâchés… ce n’est peut-être pas si mal, ils sont devenus autonomes et j’aime ça. Mon époux, lui, veille à ce que je ne m’épuise pas.   Des projets futurs ? EXPO2020, « connecter les esprits, construire le futur », je ne pouvais rêver mieux – je suis à fond ! Extraordinaire d’avoir à la fois vu la naissance du musée du Louvre Abu Dhabi et d’être spectateur, et je l’espère, acteur de l’Expo2020. Le développement durable est aussi chaque jour dans mon esprit. C’est une obligation, à Dubai, comme partout ailleurs.   PETIT PORTRAIT INDISCRET
 Plutôt matinale ou oiseau de nuit ? J’aime le rythme jour/nuit des Émirats. Je suis devenue matinale en habitant ici. Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Un peu de tout, plutôt healthy. Je peux manger du dall, du saumon fumé ou du fromage... Je le prends seule après le départ des enfants, j’adore ce moment. Plutôt sport extrême ou méditation ? J’aime quand ça bouge ! Je suis fan de HIIT et un peu de course à pied pour décompresser.
 Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Jeans, t-shirt, ballerines.
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Une bonne soirée dans le weekend me redonne la pêche ! Plutôt cigale ou fourmi ? My hairdresser is rich.

   LE MOT DE LA FIN
 Impossible n’est pas français !
   Contacter Nathalie : Site internet : www.mytourstudio-dubai.com Sur Instagram : @mytourstudiodxb Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_8fbbcf7c", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Vous êtes déjà installé aux Émirats et vous souhaitez donner un nouveau virage à votre carrière professionnelle ou, tout simplement, vous cherchez une expérience à l’international et Dubai vous semble le lieu idéal ? Une fois la décision prise, vous vous posez tout un tas de questions : comment vais-je m’y prendre ? Faut-il que je démarre ma recherche d’emploi depuis la France ? Quels sont les profils recherchés ? Les conditions de travail à Dubai ?  Ne cherchez plus, nous avons rencontré deux directrices des Ressources Humaines installées depuis plusieurs années à Dubai. Nous avons compilé pour vous toutes les informations utiles pour entreprendre votre recherche d’emploi le plus efficacement possible.   1. LE MARCHÉ DE L’EMPLOI À DUBAI : LES SECTEURS PORTEURS  En 2019, le marché de l’emploi s’est légèrement stabilisé aux Émirats. Les nombreux projets immobiliers, tels que le futur quartier de Dubai Creek Harbour et sa tour The Tower, le projet titanesque de Marsa al Arab ou encore celui de The Heart of Europe pour ne citer qu’eux, devraient engendrer une augmentation des offres d’emploi. L’Exposition Universelle 2020, quant à elle, pourrait également être un bon levier pour ce qui est de la création d’emploi dans les mois à venir. D’ailleurs, si vous souhaitez faire partie de l’aventure 2020, vous pouvez postuler directement sur le site de l’Expo2020.   D’autres secteurs économiques restent porteurs, comme celui de l’hôtellerie avec l’ouverture prévue de nombreux hôtels d’ici l’Expo2020. Le secteur des Technologies de l’Information (IT) n’est pas en reste avec notamment le développement de l’intelligence artificielle dans tous les domaines et la vague de digitalisation qui touche de nombreuses entreprises. Afin d’attirer ces nouveaux talents, les recruteurs n’hésitent pas à offrir une rémunération plus haute et donner plus de flexibilité dans le travail.   Ceci étant dit, même si l’économie des Émirats reste saine avec une croissance de 3 % prévue pour 2019*, la concurrence pour trouver un travail demeure rude avec une forte compétition internationale caractérisée par des profils avec un haut niveau de qualification, une bonne expérience et, avouons-le, des prétentions salariales parfois bien en-deçà de nos standards français…    2. LES PROFILS RECHERCHÉS Même si le marché de l’emploi est relativement dynamique, il l’est plus particulièrement dans certains domaines. En premier lieu, les experts en transformation digitale, que ce soit dans le secteur public ou privé, sont recherchés par les entreprises pour intégrer l’ensemble des technologies digitales à leur activité.  De nombreuses fonctions supports sont également plébiscitées afin de garantir au mieux la rentabilité de l’entreprise, tout en ayant une activité juridiquement et financièrement irréprochable. Ainsi, l’ensemble des métiers autour de la compliance (legal compliance), le cost management, les conseillers fiscaux (tax advisory) ou encore les analystes (data scientist) sont en vogue.   À noter enfin que les entreprises privilégient les profils déjà installés aux Émirats avec une bonne connaissance du marché du Golfe et un relativement bon niveau d’études. Bien entendu, une bonne maîtrise de l’anglais, qui reste la langue de référence dans le monde du travail, est requis. L’arabe peut être un atout supplémentaire sur votre CV, mais n’est en aucun cas indispensable. Si vous souhaitez avoir des conseils pour perfectionner votre anglais à Dubai, lisez notre article : 5 conseils pour perfectionner son anglais.   3. COMMENT CHERCHER DU TRAVAIL À DUBAI ? Avant d’entrer dans la phase de recherche active, nous vous conseillons de prendre le temps de bien préparer vos démarches. Ne vous précipitez pas, cette étape est essentielle si vous voulez que votre profil attire l’attention des recruteurs.   - Dois-je chercher du travail depuis l’étranger ou m’installer à Dubai ? La grande question que tout le monde se pose est de savoir si l’on doit s’installer à Dubai pour mener à bien sa recherche d’emploi. Il est important de savoir que vous avez le droit de rester avec un visa touristique sur le territoire des Émirats pendant 90 jours seulement. De plus, le coût de la vie à Dubai étant élevé, il vous faudra prévoir un budget assez conséquent pour pouvoir vivre sur place.  Nous vous recommandons donc de ne pas venir à Dubai avant le début des premiers entretiens, car vous risquez de devoir quitter le territoire au moment de la concrétisation des premières pistes. De plus, il est courant que, pour des postes de management, l’entreprise intéressée prenne en charge le coût de votre déplacement. Vous pouvez consulter nos estimations budgétaires pour une personne seule pendant 3 mois ici.   - La période de recherche Comme partout dans le monde, la période la plus favorable pour chercher du travail à Dubai se situe entre septembre et avril. Les mois de juillet et août sont moins propices car c’est la période des congés d’été et de nombreuses personnes décisionnaires dans le processus de recrutement risquent d’être absentes durant cette période. De même, durant le mois du Ramadan, les journées de travail dans les entreprises sont réduites et par conséquent, le temps de recrutement risque de s’allonger. A noter également que les mois de décembre et janvier ne sont pas non plus les favorables à cause des fêtes de fin d'année et des validations de budgets. Ceci étant dit, il suffit d'une seule opportunité qui peut se présenter à tout moment de l’année. Ne vous découragez donc pas si votre recherche a lieu pendant les mois plus creux !   - Le CV À Dubai, vous allez être confronté à une concurrence au niveau international avec des profils hautement qualifiés et/ou qui sont prêts à travailler pour un salaire inférieur. Attention, il ne s’agit pas seulement de traduire votre CV du français vers l’anglais, vous devez également le transformer au format anglo-saxon.   De nombreux tutoriels sont disponibles, notamment celui de ‘Carrière Express’ sur youtube. Une fois votre CV prêt, nous vous recommandons de bien mettre à jour votre profil sur LinkedIn, car de plus en plus de recruteurs et de chasseurs de tête ont recours à ce canal pour trouver le candidat qu’ils recherchent.    - Les offres d’emploi Comme en France, vous trouverez les offres d’emploi sur Dubai sur les sites de recherche d’emploi classiques, sur la partie offre de LinkedIn ainsi que directement sur le site des marques/groupes dans la section recrutement "Careers". Voici une liste non-exhaustive des sites ou portails qui pourront faciliter vos recherches : - Monster ; Bayt ; Gulftalent ; Naukrigulf ; Glassdoor ; Gulf Job Careers ; BAC Middle East ; Nadia ; Dubai Jobs. À noter que ce dernier est payant.   Le site du French Business Council (FBC) propose aussi une rubrique Emploi avec des offres. Vous avez également l’option de déposer votre CV dans l’espace Candidat. Une sélection de CV est envoyée trimestriellement sous forme de mini CV à près de 1000 membres décideurs (recruteurs, DRH, GM...) en général intéressés par des profils francophones.   Si vous êtes étudiants ou jeunes diplômés, vous pouvez également vous appuyer sur la plateforme Oliv pour postuler à des offres de stage ou à des premiers emplois. Le principe est simple, une fois votre profil créé, Oliv vous mettra en relation avec les entreprises qui recherchent des candidats en adéquation avec vos compétences et centres d'intérêt. En parallèle, vous avez la possibilité de répondre aux offres d'emploi disponibles sur le site.   Nos partenaires publient parfois des offres sur notre site, n’hésitez pas à consultez cette page : les offres de nos partenaires.   Si vous êtes en France au moment de votre recherche d’emploi, n’hésitez pas à faire appel aux services de Pôle Emploi – Mobilité Internationale. La branche internationale de Pôle Emploi propose des offres d’emploi à travers le monde, mais renseigne également sur les démarches administratives et les informations pratiques (protection sociale, statut des salariés, etc.).   - Le réseau / networking Comme dans toute recherche d’emploi, la qualité de votre réseau est un atout primordial et Dubai ne déroge pas à la règle.    Si vous avez fait des études supérieures, nous vous recommandons d’adhérer au réseau Alumni de votre école et vu le nombre de résidents français à Dubai, vous pourrez certainement vous mettre en relation avec un ou plusieurs anciens élèves de votre école. Cela vous permettra d’avoir des informations plus précises quant au marché de l’emploi dans votre domaine ou dans un secteur donné. Des soirées Alumni sont régulièrement organisées par certains anciens.   De même, si vous êtes un ancien V.I.E., il existe un club des V.I.E Emirats Arabe Unis et les 200 membres se réunissent de temps en temps lors d'événements et notamment lors du Gala des V.I.E.   Il existe également à Dubai de nombreux réseaux d’entraide pour vous aider dans vos démarches. Sur Facebook, le groupe Carrière Express entièrement dédié à la recherche d’emploi, vous permettra de trouver à la fois des réponses à vos questions, mais aussi des annonces d’emploi et des vidéos.   Le French Business Council (FBC) organise, quant à lui, tous les premiers mardis de chaque mois, le French Tuesday, qui permet de rencontrer des contacts clés de la communauté française d’affaires de Dubai.  Enfin, si vous êtes déjà sur place au moment de votre recherche d’emploi, n’hésitez pas à assister aux différents salons ou événements en relation avec votre secteur d’activité : des forums ou conférences thématiques sont organisés tout au long de l’année par le FBC. Déplacez-vous aussi sur les différents salons qui ont lieu au World Trade Center.   À noter que si vous êtes une femme, il existe des réseaux dédiés au networking et à la recherche d’emploi, tels que Hopscotch ou le Dubai Business Women Council.    - Le coaching Il peut également être bénéfique de vous faire accompagner dans vos démarches. Il existe plusieurs types de coaching pour vous guider. Le FBC propose régulièrement des réunions d’information gratuites sur le marché de l’emploi à Dubai, mais également des ateliers RH.   D’autre part, de nombreux coachs en recrutement peuvent vous accompagner que cela soit en groupe ou en individuel, que vous soyez sur place ou à l’étranger. Hamza Zaouali de Name your Career offre, par exemple, différents types de prestations de "coaching job search" incluant :  - la rédaction et traduction du CV, - le "profiling" Linkedin, - le support à la recherche, - la préparation à des entretiens d’embauche, - la négociation salariale, etc. Vous avez la possibilté de réserver sur le site une séance de consulting gratuite de 30 minutes.   - Pratique Si vous avez besoin de vous isoler pendant vos heures de recherche d’emploi, il existe à Dubai de nombreux espaces de co-working.   4. CONTRATS ET NÉGOCIATION SALARIALE - Les contrats Le contrat d’expatriation ou celui de détachement sont de plus en plus rares.  De plus en plus d’expatriés s’installent à Dubaï avec un contrat local, c’est à dire qu’ils ne bénéficient plus de la protection sociale française et sont soumis à la législation du pays. Les entreprises peuvent proposer deux types de contrat local qui sont bien moins protecteurs pour le salarié qu’en France.  "L’unlimited contract" qui est un contrat à durée indéterminée et le "short term contract" qui est une sorte de CDD mais ce dernier pourra être renouvelé autant de fois que nécessaire.   Les lois évoluant constamment aux Émirats, nous vous invitons à consulter le site Internet du Ministry of Human Ressources and Emiratisation. Le gouvernement de Dubai vient notamment de voter une nouvelle loi applicable dès le 28 août prochain pour le quartier de DIFC, qui vise à une amélioration du droit du travail dans ce quartier (congés paternité de 5 jours, sanction en cas de discrimination…).   Au-delà du contrat local, les plus jeunes souhaitant venir travailler à Dubai peuvent le faire via deux formules. Certaines entreprises françaises proposent des stages de quelques mois pour venir travailler à Dubai. Il n’existe pas aux Émirats à proprement parler de « stage », la convention de stage sera donc établie entre l’étudiant et l’entreprise basée en France.  Une autre formule très intéressante pour une première expérience professionnelle est le V.I.E. , car c’est souvent un bon tremplin pour faire ses preuves et être embauché par la suite dans l’entreprise. Vous retrouverez toutes les informations pratiques sur ce contrat dans notre fiche pratique (coming soon) : Démarrer sa carrière à Dubai à travers le V.I.E.   - Le niveau de vie Les salaires à Dubai sont globalement plus importants et intéressants qu’en Europe et il n’y a pas d’impôts sur le revenu. Mais attention, les Émirats ne sont pas pour autant un eldorado. On assiste depuis quelques années au départ volontaire de certains expatriés dont les salaires ne sont pas suffisants pour pallier les dépenses quotidiennes. Le coût de la vie à Dubai est élevé et les dépenses peuvent sembler sans fin, notamment pour les familles avec des frais de scolarité conséquents. Pour vous donner une idée plus claire, nous vous invitons à consulter nos deux articles : Quel est le coût de la vie à Dubai et S’installer et vivre à Dubai : tout ce qu’il faut savoir.   - Les salaires et allowances Comme évoqué plus haut, les salaires sont supérieurs à ceux offerts en France à poste équivalent. Pour la majorité des expatriés sous contrat local, le « basic » représente environ 60 % et les « allowances » ou avantages (en général le logement et le transport) environ 40 % du salaire. Mais cette répartition peut être variable en fonction des entreprises et des règles qui s’appliquent dans la zone où elles sont localisées.   Certains autres avantages, comme les frais de scolarité par exemple, peuvent être pris en charge parfois en totalité, mais le plus souvent en partie, par l’employeur et seulement à partir d’un certain niveau de responsabilité.   L’entreprise a pour seule obligation de payer à son employé son visa, son assurance médicale et un billet d’avion aller/retour tous les deux ans, même si dans la pratique ce dernier est souvent offert tous les ans.     Néamoins, il faut savoir que les salaires proposés pour les postes de non cadre sont actuellement tirés vers le bas à cause de la concurrence de certaines nationalités qui sont prêtes à travailler pour une rémunération plus faible.   Enfin, pour vous donner une idée plus précise des rémunérations par poste à Dubaï, vous pouvez consulter les grilles de salaire éditées chaque année par les grandes sociétés de conseil en recrutement : Salary guide de Charter House  ; Robert Half ou encore Cooper Fitch.   5. LES CONDITIONS DE TRAVAIL À DUBAI En venant travailler à Dubai, vous allez être confronté à un environnement international. Mais si vous maîtrisez l’anglais, vous constaterez vite que cette expérience est enrichissante car vous allez côtoyer non seulement des Européens, mais aussi des Libanais, des Égyptiens, des Indiens, des Philippins…   D’autre part, nous assistons depuis quelques années à une « émiratisation » du travail. Le gouvernement souhaite promouvoir l’emploi des locaux et de nouvelles règles en matière d’emploi pourraient voir le jour dans les prochaines années.   - Horaires et congés payés Oubliez les 35 heures et les RTT à Dubai ! Vous constaterez rapidement que les journées sont longues et denses. Il n’est pas rare de travailler 6 jours sur 7 dans certaines professions ou de sillonner sans cesse le Moyen-Orient, l’Afrique ou l’Eurasie pour des raisons professionnelles. En ce qui concerne les congés payés, si vous êtes en contrat local, vous aurez le droit entre 22 et 23 jours par an, ainsi qu’environ 10 jours fériés correspondant aux fêtes islamiques et nationales. Enfin, durant le mois du Ramadan, les horaires de travail sont allégés pour tous les salariés des entreprises.   - Sécurité de l’emploi Votre période d’essai sera généralement de 3 mois et renouvelable une fois. En ce qui concerne le préavis, la durée peut s’étendre entre un et trois mois. À noter que ces durées peuvent varier d’une société à l’autre. Mais attention, le droit du travail aux Émirats protège moins les salariés qu’en France. Les licenciements sont plus rapides et votre visa est lié à votre travail. En cas de rupture de votre contrat, vous n’aurez qu’un mois pour quitter le territoire des Émirats si vous n’avez pas retrouvé un autre emploi. Pour en savoir plus. Pour toute question concernant votre contrat de travail, période d’essai, préavis, recours…, vous pouvez consulter le portail du gouvernement.   Bonne recherche à tous !   Merci à Marion et Sidonie pour leur aide précieuse.   * UAE’s economic growth to pick up pace from 2019, Gulf News Economy, 2 May 2018   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
ESTIMATION POUR UNE PERSONNE SEULE :    - LE LOGEMENT :  A noter que les prix évoluent en fonction de la saison touristique : haute saison (oct-avril) et basse saison (mai-sept).   Location d’appartement :  Privilégier les quartiers légèrement excentrés à loyers plus modérés tels que JVC, IMPZ, Sport City, Motor City. Possibilité de régler son logement au mois : pour un studio meublé compter entre 4500 AED/mois et 6500 AED/mois selon les quartiers.  Voir des exemples d’annonces « short term » sur Dubizzle.ae   En AirBnB : location d’une chambre individuelle dans une maison ou appartement, à partir de 4500 AED/mois.   En appart hôtel : Quartier de Deira : à partir de 4500 AED/mois  Quartier de Dubai Marina : à partir de 8000 AED/mois  Quartier de Al Barsha : à partir de 6000 AED/mois Quartier de IMPZ : à partir de 7400 AED/mois   - LE TRANSPORT :  Location de voiture : à partir de 1300 AED/mois. Pour plus de détails, concusltez le site www.selfdrive.ae. Péage SALIK : 100-150 AED/mois Essence : compter entre 80 et 200 AED pour un plein selon le modèle du véhicule.   Les taxis ou Uber sont également un bon moyen de transport à moindre coûts. A titre indicatif, une course de Dubai Marina à l’aéroport DXB coute entre 90 et 120 AED.   Métro/bus : il existe des pass 7 jours / 30 jours / 90 jours.  Pour un pass de 90 jours - Zone 1 :  330 AED - Zone 1 et 2 : 550 AED - Zone 1, 2 et 3 : 830 AED   - LES COURSES ALIMENTAIRES  Prévoir un budget entre 1000 et 1500 AED/mois   - LES SORTIES / RESTAURANTS Tout dépend de votre mode de vie ! N’hésitez pas à consulter notre article des restaurants à moins de 50 AED par personne.    - TELECOMUNICATIONS Vous ne trouverez pas de forfait intéressant à 9 euros par mois tout compris comme c’est le cas en France ! Sans visa de résidence, il n’est pas toujours possible de prendre tous les forfaits proposés par les principaux opérateurs.  Voici leurs options en forfait prépayé ou pour les touristes :  - Du - Etisalat - Virgin Sachez aussi que depuis mi-juin 2019, le gouvernement a décidé de donner gratuitement à l’arrivée à l’aéroport une carte SIM avec 3 minutes de communication et 20mb de data valable 1 mois aux personnes entrant avec un visa touristique. Pour en savoir plus.   CONCLUSION : au global prévoir environ 10 000 AED/mois à + ou – 2000 AED en fonction des options de logement/transport choisies et de votre mode de vie.    Pour en savoir plus sur le coût de la vie à Dubai en tant que résident, consultez notre article Quel est le coût de la vie à Dubai ?   *90 jours = durée du visa touristique pour les ressortissants de l’espace Schengen.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
Voici des offres à pourvoir en ce moment chez nos partenaires :   1. LE PETIT POUCET RECHERCHE : UNE ENSEIGNANTE DE FRANÇAIS EN MATERNELLE   Une maternelle à Dubai est à la recherche d'une maitresse de français. La candidate idéale doit être de langue maternelle française, être titulaire d'un diplôme dans l'éducation et/ou avoir une ou plusieurs années d'expérience dans l'enseignement . De plus la candidate doit être déjà présente à Dubai. Une passion pour l'éducation des enfants durant les premières années est essentielle.   Sont aussi requis, des compétences de gestion de classe et une capacité à travailler en équipe. Possibilités de formation et d'évolution de carrière.   Les candidates intéressées peuvent envoyer leur candidature à emailProtector.addCloakedMailto("ep_00ac2b97", 1);     2 LA MAISON BUISSONIERE RECHERCHE : UNE ENSEIGNANTE DE FRANÇAIS      La Maison Buissonnière, une nouvelle garderie à Dubai, Al Manara, Umm Suqqeim, est à la recherche d'une maitresse de français pour la nouvelle année académique 2019-2020.   Profil recherché : 2 ans d'expérience dans l'enseignement Titulaire d'un diplôme d''enseignement supérieur idéalement dans l'enseignement Maîtrise parfaite de la langue française aussi bien à l'écrit qu'à l'oral Qualités relationelles affirmées Aptitudes d'adaptation à un contexte multicuturel et multilingue Les candidates intéressées peuvent envoyer leur CV, une lettre de motivation et une photo récente à l'adresse suivante: emailProtector.addCloakedMailto("ep_c1d26ca2", 1);     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !       
Première boîte ? Fractal Systems est effectivement ma première boîte à titre personnel. Dès la sortie de mes études, j’ai intégré IBM, leader mondial dans le domaine de l’IT. J’y ai fait toute ma carrière jusqu'au poste de GM pour le Moyen Orient, l'Egypte et le Pakistan. J’ai toujours géré les Business Unit dont j'étais en charge, comme si c’était mes propres compagnies. Je croyais que j’étais un businessman. Pourtant, croyez-moi, la vraie vie de businessman commence lorsqu’on monte sa propre boîte. Une aventure épique qui va vous tenir éveillé nuit et jour. On réapprend tout.    Depuis combien de temps à Dubai ? 21 ans ! Mon contrat initial était de 2 ans. J’ai grandi avec le pays. J’ai admiré comment ce pays a modifié en profondeur les mentalités socio-économiques du Moyen-Orient. Laissez-moi vous donner deux anecdotes : premièrement, au début des années 2000, quand je suis arrivé ici, il n’y avait pas d’accès à la libre propriété ; et deuxièmement, vous ne trouviez pas de PC portables - notebook - aux UAE, IBM ayant jugé à l’époque, que le niveau de compétence des gens était trop faible pour maîtriser cet outil ! Il m’a fallu 1 an de bataille et que je mette mon job dans la balance, pour que je puisse importer les tout premiers notebooks aux Émirats.  Aujourd’hui, le business de l’immobilier constitue un des pivots de l’économie Dubaïote. Et les Émirats ont lancé leur satellite de communication – made in UAE – et l’un des plus ambitieux programmes spatiaux de notre planète.    Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Nous avons vocation à inventer, dessiner, fabriquer des technologies aux effets Waou. Des machines de rêves qui associent la mécatronique, la programmation et la 3D pour les évènements publics, les musées, les hôtels. Nos produits sont souvent assimilés à de la Techno-Art. Ces temps-ci, nous sommes très sollicités par les pays pour leurs pavillons de l’Expo2020. Pour mieux comprendre nos activités, visionnez cette vidéo.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Dès l’âge de 16 ans,  j’ai passé tous mes weekends et mes vacances dans des restos pour payer ma scolarité. A l’été de mes 18 ans, j’ai travaillé en tant que Chef barman dans un Palace Monégasque. Cet été là, j’ai décidé qu’un jour je serai mon propre patron pour pouvoir offrir ce type de vacances à ma famille. Mais IBM me proposait tous les 3 – 4 ans de nouveaux challenges et renouvelait ainsi mon excitation. Cela a duré 25 ans.     Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Comme beaucoup de mes collègues qui sont devenus entrepreneurs, c’est un grand concours de circonstances, une conjoncture improbable qui m’a amené sur un carrefour. Une des voies était celle de créer ma société. Je l’ai prise sans hésiter.    Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? J’y étais déjà ! Je n’ai pas choisi Dubai… Un concours de circonstances extrêmement favorables. Je ne crois pas que j’aurais pu créer une société aussi innovante et anti-conventionnelle ailleurs qu’à Dubai.    Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Être entrepreneur est un défi permanent. Mais Dubai offre un terrain très favorable pour développer sa compagnie : flexibilité de l’emploi, parité sur le dollar, e-administration, impôts sur le revenu inexistant, etc. Mais Dubai, c’est avant tout un formidable esprit visionnaire qui ouvre la voie à toutes les aspirations. Ici, l’entrepreneur trouve le fuel essentiel à son ambition : le rêve.    Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Ce qui m’excite le plus, c’est que chaque matin, je découvre ce que l’on va faire dans la journée : nous sommes en permanence dans la créa… C’est vraiment exaltant. Et ma compagnie est une vraie école de la Vie. La moyenne d’âge de mes managers est 25 ans avec 3 ans d’ancienneté. Je les ai vus développer des compétences techniques et des qualités humaines extraordinaires. J’en suis très fier. Mon fils Till Louesse, agé de 25 ans, est le patron de la R&D. Croyez-moi, ça vous maintient en alerte. Vous avez intérêt à être « spot-on » !    Avec le recul, que referiez-vous différemment ? On ne peut pas répondre à cette question ! Aujourd’hui, je suis là parce que tout s’est passé comme ça. Et j’en suis super heureux. Peut-être un regret : ne pas l’avoir commencé plus tôt. Mais peut-être n’étais-je pas prêt et je n’aurais pas rencontré les bonnes personnes. Non, je ne regrette rien !   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Aides financières ? Non ! J’ai dû vendre quelques-uns de mes appartements pour financer ma boîte. Par contre, les compétences techniques remarquables de mon partenaire Renaud Barbier, qui m’a rejoint peu après les débuts, jouent un rôle fondamental dans le succès de la compagnie. L’histoire de notre association est, en elle-même, juste extraordinaire. Vous devriez lui demander ! Et puis, j’ai un soutien émotionnel très fort de la part de mon fils et un dévouement extraordinaire de mes équipes.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Passion pour votre projet Résilience à tout prix Éthique sans compromission… me semble la bonne recette, et dans cet ordre.  Ensuite, tout le reste suivra… Vous attirerez les personnes qui partagent vos aspirations et qui vous aideront.    Et deux bonnes adresses ? Venez visiter notre showroom !    Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? J’ai la chance extraordinaire d’avoir un fils passionné par l’innovation qui a choisit de travailler avec moi. Diplomé Ingénieur mécanique du « Rochester Institut of Technology of New-York », Il est super impliqué à tous les niveaux de la compagnie et dans quelques années il me remplacera. En dehors du boulot, on partage nos passions pour les sports très engagés. On étudie, on planifie et on y va : parapente, kitesurf, traversée oceanique, free diving, etc… On est tout le temps ensemble. Je suis un Papa/Entrepreneur comblé.   Des projets futurs ? L’Arabie Saoudite est le futur laboratoire des superlatifs. On y ouvre un bureau. Et bien sûr Expo2020 à fond.    PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Les 2. Pas le choix ! Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Café-croissant en cachette de mon fils, qui lui mange super healthy. Plutôt sport extrême ou méditation ? Extrême... mais après, je médite !   Plutôt costard-cravate ou jeans-baskets ? J’ai remisé avec plaisir mes costumes corporate pour une panoplie sportswear.  Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Week-end sportif… Plutôt cigale ou fourmi ? Ni cigale, ni fourmi. Mais bien dépenser pour bien profiter de la vie et faire plaisir autour de moi.    LE MOT DE LA FIN Si ça vous démange, alors faites-le ! Je vous promets du sang et de la sueur, mais aussi un plaisir extrême. Bonne chance à vous tous.    Contactez Thierry : Site : fractal.ae E-mail : emailProtector.addCloakedMailto("ep_e24401b7", 1);  Chaine YOUTUBE : FractalSystemsAE       N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
On ne présente plus le French Business Council Dubai & Northern Emirates qui, fort de près de 800 membres, représente la plus grande Chambre de Commerce Française au Moyen-Orient. Parmi la centaine d'évènements organisée chaque année, le gala annuel est sans aucun doute le plus emblématique. A l'approche de l'exposition universelle de 2020, cette édition 2019 qui s'est tenue le 2 mai dernier a été l'occasion de célébrer la Lumière et les Lumières, faisant ainsi écho au thème "Lumière, Lumières" retenu par le pavillon qui représentera la France à partir du 20 octobre 2020.   Cette soirée a été, comme à son habitude, à la hauteur de ses ambitions avec plus de 1000 invités réunis dans l'iconique cadre de l'Opéra de Dubaï, transformé pour l'occasion en somptueuse salle de réception.    En route vers l’Expo 2020 De nombreuses personnalités ont ainsi honoré les différents convives de leur présence, notamment Madame Élisabeth Borne, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, Chargée Des Transports ; S.E. Ludovic Pouille, Ambassadeur de France aux Émirats Arabes Unis mais aussi des responsables locaux tels que S.E Sultan Al Olama, Ministre d'État pour l'Intelligence Artificielle aux Émirats Arabes Unis ; S.E. Najeeb Mohamed Al-Ali, Executive Director, Bureau Expo 2020 ; S.E. Majid Saif Al-Ghurair, Chairman de la Dubai Chamber of Commerce & Industry; S.E. Hamad Buamim, Président et CEO de la Dubai Chamber of Commerce & Industry et Président de la World Chambers Federation ou encore S.E. Mohamed Ali Musabbeh Al Nuaimi, Chairman de RAK Chamber of Commerce and Industry.     Premier temps fort de ce gala, la signature d'un accord de partenariat entre Erik Linquier, Commissaire Général du Pavillon France et Président de la Compagnie Française des Expositions (COFREX) et Geoffroy Bunetel, Président du French Business Council Dubaï & Émirats du Nord en présence de Madame Élisabeth Borne, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, Chargée Des Transports. Cet accord permettra de mobiliser et créer des synergies entre les entreprises et acteurs français autour du Pavillon France en amont et pendant le temps de l'Exposition Universelle 2020.   Comme l’a très justement souligné Geoffroy Bunetel « Nous sommes désormais pleinement sur la route de l’Expo afin de faire de cet événement un très grand succès pour Dubaï et de permettre à la France de bénéficier du rayonnement qu’elle mérite ».   Start-up et musique à l’honneur Cette édition a également été l'occasion de mettre en lumière des start-ups françaises, comme Agricool qui a reçu le FBC Business Award 2019 Opportunity pour son implication dans le développement de l'agriculture urbaine. Son objectif est de cultiver des fruits et des légumes locaux, sans pesticides, dans des containers recyclés appelés « Cooltainers », que vous pourrez trouver à The Sustainable City.      Ambassadrice emblématique de la culture française et de ses rencontres avec les différentes influences du Moyen Orient, la musique a également bénéficié d'une place d'honneur. Le Trio Virtuoso et Laeticia Goepfert ont ainsi offert un concert de musique classique reprenant les plus grands morceaux de compositeurs français tandis que Kamal Musallam Trio (feat. Eddie Misk) interprétait des chansons françaises et arabes à la guitare, batterie et oud. Clou de ce gala riche en contenu, un vibrant hommage à Michel Legrand a été rendu par le collectif The Fridge Dubai mêlant danse, musique, acrobaties aériennes et projection 3D.     Cette édition 2019 a incontestablement été un grand cru pour le French Business Council Dubai & Emirats du Nord qui, comme chaque année, a pu compter sur le soutien de ses sponsors, notamment Diamond, tels que Chalhoub Group, FedEx, Michelin et Schneider Electric.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Et si on vous disait que Pinterest pouvait rapidement et efficacement vous aider à développer votre activité sur le web ? Vous auriez du mal à nous croire, non ? Et bien détrompez-vous… Pinterest est devenu le nouveau moteur de recherche/réseau social à maitriser, pour se faire une place sur son marché ! 
   Avis à tous les web-entrepreneurs : Pinterest a sorti une version Business et pour l’occasion, on vous propose d’enfin vous former sur celui-ci, grâce à une formation proposée par la plateforme www.L-Start.com.   Si vous avez dormi très longtemps… Pinterest c’est quoi ? C’est un catalogue d’inspirations, entre le réseau social et le moteur de recherche. Pinterest permet de créer « des épingles » à « piner », dans des « tableaux » thématiques. 
Cela permet de faire de la veille, trouver du contenu, répertorier et stocker des idées, bien connaître ses cibles, tout en étant proche de sa communauté. « Pinterest, moi je l’utilise uniquement pour chercher des inspis déco ! »
 Oui, c’est ce que la majorité des personnes va vous répondre… et puis, il y a les autres ; ceux qui ont adopté une vraie stratégie sur Pinterest tant du point de vue de l’élaboration de leurs contenus que de la conception et l’organisation de leurs tableaux.
 Julia Mouftiez en fait partie ; celle-ci a donc vu sa visibilité boostée et sa notoriété grandir à mesure qu’elle a maitrisé les rouages de Pinterest.

 C’est pourquoi, cette consultante en stratégie digitale, collabore aujourd’hui avec les expertes L-Start (Sophie et Dominique) dans le cadre de la formation Pinterest Business : 
L-school Pinterest : celles qui l’utilisent ont tout compris ! 
 Julia répond également à vos questions dans l’article « Pourquoi tu dois utiliser Pinterest dans ton business ? »   La L-school Pinterest, comment ça marche ? À partir du 1er mai prochain, L-Start vous propose une formation professionnelle Pinterest. Cette formation :
 - S’organise en 7 modules : de la découverte de Pinterest ; à la veille ; en passant par la promotion et l’utilisation business du moteur de recherche ; jusqu’à l’exploitation des statistiques, tout y passe !
 Pour connaître tout le programme : rdv sur la page L-Start dédiée.
 
- Comprend des tutos vidéos, fiches pratiques, exercices, un compte dédié etc. disponibles en ligne, en français et partout dans le monde.
Grâce à cette formation vous pourrez efficacement : 
 - booster votre notoriété, 
- vous positionner comme un experte sur votre marché, 
- augmenter votre visibilité sur la toile,
 - inspirer et et vous inspirer toute l’année.   Comment s’inscrire ? 
Les inscriptions sont ouvertes du 1er au 31 mai 2019. Les contenus sont disponibles à vie.
 Rendez-vous sur la boutique L-Start. Bénéficiez du tarif privilégié (259 euros) en utilisant le code promotionnel PINDM !   À propos de L-Start :
 L-Start c’est la plateforme online pour soutenir et accompagner des projets entrepreneuriaux féminins ! Partout dans le monde, Sophie et Dominique accompagnent des femmes pour : valider leurs idées, lancer leurs activités, construire leur plans d’actions, se former, développer des outils stratégiques et pratiques, faire grandir leurs compétences et asseoir leur légitimité. 
L’accompagnement L-Start est unique, accessible sous forme d’abonnement flexible permettant d’avoir accès à :
 - des e-formations thématiques tous les mois (L-ateliers, L-schools), 
- une communauté soudée, 
- un réseau d’expertes, 
- une boite à outils pratique, toute l’année.
 L’équipe accompagne également des petits groupes d’entrepreneures en format intensif, pendant 3 mois, grâce au programme L-executive. Pour retrouver l’actualité L-Start, rendez-vous sur le site www.l-start.com.
   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Première boîte ? 
 Oui.   Depuis combien de temps à Dubai ? 
 4 années, nous sommes arrivés en 2015. C’est encore loin et proche à la fois !   
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
 Zebras consulting est une Fabrique de conseils qui accompagne ses clients (indépendants et entreprises) dans le lancement et/ou le développement créatif d’une ou de plusieurs activités. Ainsi, nous accompagnons aujourd’hui différents projets, au sein de leurs problématiques marketing et communication : de la création du concept, à la réflexion stratégique, au déploiement d’un plan de communication, à leur stratégie digitale en passant par la production de contenus. On les aide à remettre du sens dans leurs projets, à faire preuve d’audace et d’éthique dans leurs choix.   Pour finir, je propose une offre plus spéciale, qui me tient particulièrement à cœur : la rédaction de sentiments. J’accompagne des particuliers dans la rédaction de leurs textes personnels (lettre, vœux de mariage, etc.)   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
 Pas vraiment. Plus jeune je voulais être danseuse, avocate, sage-femme. Beaucoup de choses en fait, mais pas entrepreneur ! Disons que j’ai commencé à en rêver une fois que j’avais mis le pied dans le monde du travail. J’ai toujours travaillé pendant mes études, et même si cela m’a beaucoup forgée, j’ai rapidement senti que je n’aimais pas vraiment rentrer dans les cases.    J’ai toujours aimé travaillé en mode « projet » , comprendre son origine, mettre du sens dans celui-ci ; tout en cherchant à optimiser les process et remettre en question l’ordre établi !   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 
 Au risque d’être un peu spirituelle : je n’ai pas souvenir d’un déclic (jour, date, événement) mais plutôt d’une force tranquille, qui, comme pour chaque grande décision de ma vie, s’est installée dans mes tripes. Je l’ai sentie, et j’ai complètement suivi mon instinct. Et en quelques semaines, tout ce qui demeurait complexe avant est devenu limpide : c’était le bon moment pour y aller et foncer. Même si je n’ai jamais cessé de douter de moi et de me remettre en question…   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
 Je n’ai pas choisi Dubai pour entreprendre. C’est Dubai qui m’a choisie ! C’est grâce à cette formidable expérience en expatriation que j’ai pu imaginer ce projet.  Et surtout, c’est la continuité de 3 années en tant que Rédactrice en chef de Dubaimadame, au contact de l’équipe (Laure, les rédactrices) de tous les entrepreneurs rencontrés, que j’ai puisé l’énergie pour me lancer. Je me sentais à ma place, là où je devais être à cet instant T de ma vie. Je crois beaucoup à cette histoire de « bon timing », aux cycles, dans une vie.   
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?  Je dirais que Dubai a les défauts de ses qualités ! Et c’est pour cela qu’on l’aime non ? Ainsi la volatilité du marché, l’hyper-sollicitation sociale, la compétitivité internationale rendent le contexte social et économique mouvant, rien n’est acquis. En même temps, ses mystères à découvrir, son énergie contagieuse et son émulsion quotidienne forment un formidable booster pour se lancer !  Finalement, Dubai nous force à nous remettre en question, à nous réinventer : on s’affirme, on se différencie, on se reconvertit, pour sortir son épingle du jeu. C’est grisant.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  La satisfaction de mes clients, celle de les aider, de leur faire gagner du temps, de l’énergie, pour avancer plus sereinement dans leur business.   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? 
 Je profiterai davantage du moment présent… mais je me soigne !   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
 J’ai eu beaucoup de soutien de la part de mes proches (amis, famille, collègues, clients etc.) et j’en suis très reconnaissante. Avec une mention spéciale pour Alex qui a joué le jeu de porter toutes les casquettes : à la fois RH, collaborateur, directeur, client, prospect, et mari !   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 
 1. Ne sous-estimez pas votre pouvoir de réinvention : rien n’est figé, si quelque chose vous appelle, allez au bout, exploitez votre potentiel. On a tous des talents à révéler, encore faut-il s’autoriser à les explorer.   2. Savourez les petites victoires : chaque échelon, dans le processus de création, quel qu’il soit est important et apporte son lot d’enseignements. C’est ainsi plus facile de gravir les marches une à une, que de grimper l’escalier en courant.    Enfin, à mon sens, pour réussir à aboutir son aventure entrepreneuriale il faut s’entrainer à courir un marathon et non un sprint.   Et deux bonnes adresses ?  - Le Rove Hotel Marina, surnommé « Le bureau » : c’est souvent de là bas que je travaille et que je retrouve mes acolytes (Laure, Ingrid, Anne-Sophie, Magda) dans le réseau Letswork.   - The Sheikh Mohammed Cultural and understanding centre, pour ses petit-dej culturels, dans le vieux Dubai ! J’adore l’ambiance, le quartier, la mission du centre.   Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? 
 Assez mal, mais de mieux en mieux ! Ahah.  Franchement, je crois que la clé c’est de faire le deuil du « parent parfait » que l’on fantasme en mettant un gros coup de pied aux idées reçues ! Oui, nous sommes plus flexibles (mais pas forcément plus disponibles) et cela amène aussi son lot de contraintes donc non, nous ne sommes pas surhumains. Une seule chose que j’essaie d’appliquer : privilégier des instants clés qualitatifs (matin et soir, sans téléphone) pour être là à 100 % avec ma fille, Billie, même si ce n’est que 2 ou 3h par jour.   Des projets futurs ?  Croyez-moi si vous étiez dans ma tête pour une journée, vous seriez fatigués pour l’année !    PETIT PORTRAIT INDISCRET 
 Plutôt matinales ou oiseaux de nuit ? 
Matinale, mais plus productive le soir (tard). Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? 
Petit-dej healthy : pleins de bonnes recettes sur le compte de @magdanaturopath  Plutôt sport extrême ou méditation ? Pas trop extrêmes quand même ! J’adore le circuit training, les entraînements très intenses, mais j’ai besoin de la méditation pour m’endormir le soir… Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? 
Plutôt robe-baskets. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? 
Super cocooning, limite boring - ☺ Plutôt cigale ou fourmi ? 
Très cigale, mais peu compatible avec la vie de famille : je dirais donc une fourmi en formation.   

LE MOT DE LA FIN
 Un mot c’est trop court pour moi, Dubaimadame. Alors, merci pour tout. « Impose ta chance, serre ton bonheur, et va vers ton risque. À te regarder ils s’habitueront. » René Char. Belle réussite à tous !   Contacter Mathilde : Site internet : www.zebrasconsulting.com Sur Instagram : @zebrasconsulting Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_7a8e99af", 1);   Retrouvez Mathilde dans l'épisode "Dubai : oubliez les paillettes, voici le vrai visage de la ville de tous les possibles !" du podcast @Eneclaireur, podcast sur l'expatriation, via les plateformes : Apple Podcast: http://bit.ly/eneclaireur  Soundcloud: https://soundcloud.com/eneclaireur Spotify: https://spoti.fi/2OglASI   Copyright photo : @younes_bkl_photography   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Solo-entrepreneur, freelance, indépendant, nous sommes de plus en plus nombreux à faire le choix de se lancer seuls dans l’aventure entrepreneuriale. Mais solo ne veut pas forcément dire travailler seul mais plutôt réinventer la manière de travailler et redéfinir les termes de collaboration avec les autres. Réinventer pour se libérer ! Car c’est bien de cela qu’il s’agit : la liberté ! La liberté de choisir ses missions, de choisir ses clients et ses collègues !    Que l’on soit solo ou non, l’entrepreneuriat n’est jamais un « one man/woman show » ! Vous avez certainement fait appel à un webdesigner pour concevoir votre site, votre comptable gère depuis son cabinet parisien vos factures, et vos commerciaux sont répartis sur tout le Golfe !  Il est donc important de pouvoir mettre en place des outils et des bonnes pratiques pour que tout votre petit monde puisse collaborer et vous permette de développer votre chiffre d’affaires dans les meilleures conditions ! Le nomadisme, on connait ! L-start, c’est 4 collaborateurs et 4 fuseaux horaires ! Alors voici nos 3 outils pour optimiser nos collaborations !   1. Doodle Pas toujours évident de coordonner les agendas quand on n’est pas dans le même bureau, voire pas dans le même pays ! Vous avez déjà envoyé 10 emails pour trouver un créneau et organiser une réunion Skype et vous n’y arrivez plus : si ce n’est pas Zoé qui est avec un client, c’est Zac qui n’est pas encore au bureau, car c’est le milieu de la nuit… Doodle va organiser tout cela pour vous en 3 clics ! (Et ça marche pour organiser tout évènement ou réunion, même si tout le monde est dans le même pays !) Doodle est un outil gratuit extrêmement simple d’utilisation. Vous décrivez l’objet de l’évènement, indiquez vos disponibilités et envoyez le lien aux personnes conviées. Doodle convertit automatiquement les horaires dans le fuseau horaire de chaque destinataire, en fonction de l’adresse IP de l’appareil utilisé. Les participants peuvent indiquer les créneaux qui leur conviennent ou en suggérer d’autres. Les paramètres de Doodle vous permettent de décider si un ou plusieurs créneaux peuvent être choisis.  Doodle peut également être utilisé pour fixer des rendez-vous individuels. Vous avez 10 clients à qui vous voulez proposer une séance de sophrologie ? Vous pouvez proposer 10 créneaux qui se rempliront automatiquement au fur et à mesure tout en conservant l’anonymat des personnes interrogées. Les "plus" : Les participants n’ont pas besoin d’avoir un compte pour répondre à votre demande, qui peut être envoyée directement depuis le site de Doodle, par email à l’aide d’un lien cliquable ou intégré dans une application tierce. Créer son compte Doodle    2. Evernote Gérer un projet, c’est compliqué, mais quand les équipes ne sont pas sur un même site, c’est encore plus complexe. Alors, si vous ne voulez pas déclencher un tsunami de mails à chaque nouveau brainstorming et être sûrs que tout le monde a le même niveau d’information, Evernote est l’application qu’il vous faut !  Evernote est un formidable outil de capture d’informations : cela peut être une page web, une note audio, une photo, un document... Mais son véritable "plus" réside dans son système de classement très intuitif, qui permet à chacun de retrouver rapidement l’information. Evernote est donc le disque dur externe que vos collaborateurs peuvent se partager en un clic ! Facile d’utilisation, vous allez pouvoir ainsi créer une bibliothèque d’informations partagées, qui pourra être enrichie par vos collaborateurs. Créer son compte Evernote   3. Google Suite Quand on dit « Google », on pense « moteur de recherche » ou bien « Gmail », mais Google propose une suite d’outils : "G Suite", un ensemble de services basés sur le cloud pour mieux s’organiser et être efficace en équipe. G Suite permet bien sûr de communiquer avec Gmail, mais vous pouvez aussi utiliser "Google Hangouts" pour organiser vos réunions de travail, échanger des documents et faire des partages d’écran. "Google Agenda" vous permet aussi de superposer les calendriers de chacun de vos collaborateurs/partenaires pour avoir une vision globale des charges de travail. Quant à "Google Keep", il vous permet de planifier vos tâches en donnant accès aux acteurs du projet. Bref, vous l’aurez compris, Google regorge de ressources pour faciliter votre organisation au quotidien !   Travailler à distance reste malgré tout complexe pour collaborer sereinement. Même si les outils sont de plus en plus nombreux et accessibles, ils ne doivent pas faire oublier que la communication reste prioritaire. Une bonne conversation vaut toujours mieux que 10 emails. Cela permet d’écouter, partager et créer ce lien humain qui fait oublier la distance ! Bon travail !   Merci à Sophie et Dominique les fondatrices de L-Start, la plateforme qui aide les entrepreuneurs, pour leurs conseils pratiques ! Elles ont co-écrit le livre Femmes entrepreneures : Se lancer et réussir à découvrir ici.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Première boîte ? Non, plusieurs depuis quelques années. Mais la première qui marche  !   Depuis combien de temps à Dubai ? 11 ans avec une vie qui a décollé ici : marié et 3 enfants depuis.   
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
 Activate Experience est un partenaire d’activation en expérience client. Nous travaillons avec des marques qui veulent passer d’une approche transactionnelle où tout est focalisé sur la vente à une expérience client centrée sur la connexion émotionnelle et la construction de relations avec les clients. Nous travaillons avec des marques en retail, banque et autres secteurs qui savent que l’expérience client est un moteur de croissance pour leurs employés et leurs clients, et ça marche !    Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Je ne sais pas si j’ai toujours rêvé d’être entrepreneur, mais j’ai toujours rêvé d’avoir un impact fort et de vivre un métier qui me permette d’exprimer mes talents.    
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Une promotion extraordinaire offerte par mon précédent employeur à Dubai. J’ai été flatté et très fier de leur confiance. Heureusement, je n’ai pas répondu immédiatement. Je sentais que si j’acceptais, je ne quitterais jamais le groupe et que je resterais employé toute ma vie. J’avais des choses à exprimer et je me voyais plus entrepreneur que salarié dans mon avenir, et j’ai fait le grand saut !   
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? J’y vivais depuis presque 10 ans et mon travail me fait beaucoup voyager entre l’Europe et l’Asie, ce qui est parfait Dubai est donc la ville idéale pour ce qui est de la localisation. J’aime aussi ce que Dubai m’a apporté : j’ai dû m’ouvrir l’esprit en vivant ici, comprendre que l’Europe n’est pas le centre du monde, changer mes préjugés sur les autres nationalités. Dubai m’a forcé à me remettre en question et j’aime ça.    
Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Dubai n’est plus un endroit aussi accessible pour les entrepreneurs qu’avant. Mais ils sont en train de bouger les lignes ; les coûts vont se réduire et les démarches vont se simplifier. Le coût de la vie est également un obstacle, mais si on trouve, comme moi, un bon partenaire et investisseur, ça se passe très bien. 
   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? 
Avoir un impact chez mes partenaires (internes ou externes), voir leurs chiffres exploser (ça arrive souvent quand l’expérience client change), voir leurs équipes retrouver un sens et une nouvelle motivation dans leur travail.  Je suis aussi super motivé par ma liberté : je travaille plus qu’avant, mais je le fais à ma manière et d’où je veux. J’ai passé deux mois en Europe cet été tout en travaillant et il m’arrive parfois de déjeuner avec ma femme (j’adore ça) ou faire une sieste si j’ai un coup de fatigue. Ça n’a pas de prix…   Avec le recul, que referiez-vous différemment ? Franchement, peu de choses. Je suis convaincu qu’il n’y a pas de manière parfaite et j’ai tellement plus appris de mes erreurs que de mes succès que je garderais les choses telles qu’elles se sont passées, avec les erreurs et les faux pas.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Laure, ma femme, m’a donné l’espace et l’amour pour foncer et prendre ce risque. Sans elle, l’idée ne se serait jamais transformée en réalité.  J’ai très tôt entamé des discussions avec mon investisseur et business partner actuel. Il est à ce jour mon plus grand soutien au quotidien.  Au-delà du lancement, j’ai un mentor à qui je parle régulièrement et qui m’aide à prendre de la hauteur. J’ai aussi entamé un accompagnement avec un coach business début 2019 pour mieux gérer la croissance.  C’est peut-être ce qui m’aide le plus : savoir demander de l’aide à des gens qui sont motivés par mon projet et qui veulent me voir réussir.    Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 1. Ne pas sous-estimer le cash dont vous aurez besoin la première et la seconde année.  2. S’entourer de gens qui vous portent, vous élèvent, vous confrontent car ils veulent votre réussite.    Et deux bonnes adresses ? 1. Le restaurant 3 Fils à Jumeirah Harbor chez Chef Akmal, un homme fantastique. 2. 1762 café à ONE JLT : un endroit où vous pouvez manger de la nourriture saine, prendre un bon café et travailler toute la journée avec un wifi de bonne qualité. J’y ai passé presque toute ma première année d’entrepreneur pour travailler : ils m’ont toujours accueilli comme un membre de leur famille et m’ont permis de développer ma société, faire mes meetings et mes calls pour parfois un café par jour. Sans eux, je n’aurais jamais réussi à passer la première année.    Comment conciliez-vous vie de parents et d’entrepreneur ? Je pense que je les concilie assez mal. Malheureusement, il est impossible de voyager autant que je le fais sans impacter la vie de ma femme et de mes enfants.  Quand je les vois, j’essaie d’être vraiment présent (j’y arrive parfois). En tout cas, on rit beaucoup quand on est ensemble et on joue de la musique. Pour moi, ces moments sont des morceaux de paradis.    Des projets futurs ? Développer mes connaissances sur les innovations tech en retail et luxe de manière générale pour apporter encore plus de valeur à mes partenaires. Surtout soutenir Laure, qui a changé de carrière à 180 degrés – de DRH d’un groupe international à Make-Up Artist (Instagram @lauresejean). Laure est incroyable, je veux être derrière elle en 2019 et lui donner tout ce que je peux pour qu’elle réalise son rêve.    PETIT PORTRAIT INDISCRET
 Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinal de chez matinal. Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? Café croissant. Plutôt sport extrême ou méditation ? Aucun. Musique. 
Plutôt costard-cravate ou jeans-baskets ? Tous les styles, mais avec un peu d’élégance, que diable ! 
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Heureusement, et malheureusement (pour mon organisme), les deux…
 Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale.   
LE MOT DE LA FIN À fond, on ne sait pas quand ça s’arrête.    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Première boîte ? 
 Anne-Sophie : Oui !  Solène : Oui !
   Depuis combien de temps à Dubai ? 
 Anne-Sophie : Je vis à Abu Dhabi depuis 10 ans exactement ! Le temps passe si vite !  Solène : Anne-Sophie et moi sommes associées ; après avoir vécu en Chine et en Inde, je vis désormais à Lille.    
Présentez-nous votre business en quelques lignes… 
 Anne-Sophie : Bindi Atelier est une marque de linge de maison et accessoires textiles aux motifs exclusifs (dessinés par nos soins) et imprimés à la main dans un atelier familial en Inde, à Jaipur, selon la technique du blockprint.
   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? 
 Anne-Sophie : Pas vraiment, je pense que plus jeune, je n’osais pas vraiment y songer… Mais au fur et à mesure de mes expériences professionnelles, je me suis rendue compte que j’avais une réelle envie de mener mes propres projets en toute liberté et d’être mon propre patron. L’idée a fait son chemin jusqu’à devenir une évidence !  Solène : À la sortie de mon école de commerce, j’aspirais davantage à intégrer des grosses entreprises et à suivre un chemin plutôt classique. Les opportunités ont fait que je suis partie à Hong Kong pour une PME française, j’ai pris goût aux petites structures, à l’esprit d’entrepreneuriat, et petit à petit, l’envie d’entreprendre est devenue plus forte. Cette envie d’indépendance, de toucher à tous les aspects d’une entreprise et la satisfaction d’accomplir quelque chose par soi-même, c’est très grisant !   
Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? 
 Anne-Sophie : C’est un coup de fil de ma belle-sœur Solène, un certain jour d’octobre 2016… Nous parlions souvent de ces femmes qui se lancent dans l’entreprenariat avec beaucoup d’admiration et une pointe d’envie. On se disait souvent « Et pourquoi pas nous ! », mais sans avoir de projet concret. Alors que Solène habitait en Inde et qu’elle travaillait avec des femmes artisans dans le cadre d’un projet humanitaire, elle a découvert la technique du blockprint et a tout de suite été séduite par ses multiples possibilités. Comme on partageait le même goût pour la déco et les tissus, elle a pensé à moi et m’a fait part de son projet… Fortes de notre complicité, je n’ai pas réfléchi à deux fois pour me lancer dans l’aventure avec elle !  Solène : Mes expatriations en Chine, puis en Inde, m’ont ouvert l’esprit sur le fait que tout était possible. Et que si on avait l’envie, le courage et l’idée, on pouvait y arriver. En Inde, j’ai découvert un artisanat exceptionnel et des savoir-faire ancestraux passionnants. En tant qu’amoureuse de tissus et de motifs, ce pays fut une véritable source d’inspiration. J’ai rapidement échangé avec Anne-Sophie avec qui nous partagions tout un tas de points communs et d’aspirations. Très rapidement, nous avons su que nous voulions créer quelque chose ensemble. Nos situations familiales de l’époque nous ont permis de nous lancer rapidement.     
Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? 
 Anne-Sophie : Le fait d’être aux Émirats m’a procuré une certaine sérénité pour me lancer dans cette aventure entrepreneuriale ; je trouve qu’il règne ici une ambiance propice à se lancer des nouveaux défis et à se dire que tout est possible ! Je me suis dit que si je ne le faisais pas maintenant, j’allais le regretter ! Comme c’est un pays jeune et dynamique, les projets sont plus rapides à mettre en place, on rencontre des personnes passionnantes. Et le fait d’être à seulement quelques heures d’avion de Jaipur est un véritable atout !    
Quels sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ?  Anne-Sophie : Une des difficultés à laquelle je fais face est d’être géographiquement éloignée de mon associée, Solène, qui vit maintenant en France. Il faut composer avec les rythmes de semaine différents, le décalage horaire, et les soucis techniques pour communiquer. Pas toujours évident, mais on essaie de transformer ce challenge en atout. 
   Quelle est votre source de motivation chaque jour ?  Anne-Sophie : De me dire que je mène ma barque, que je suis responsable des succès comme des échecs de mon entreprise, et qu’il ne tient qu’à nous de l’emmener là où l’on veut ! 
 Solène : Les retours positifs de nos clients, les messages bienveillants que nous recevons au quotidien et qui nous poussent à avancer… C’est extrêmement porteur !    Avec le recul, que referiez-vous différemment ? 
 Anne-Sophie : Je ferais peut-être un business plan plus élaboré au départ, qui nous aurait permis de nous donner des objectifs plus précis au début. En effet, quand on se lance et qu’on fait tout dans sa boîte (création, suivi de production, communication, commercial, compta, webmaster… et j’en passe !), on a parfois tendance à perdre le sens des priorités et à se sentir noyées sous la masse de travail. Nous avons mis en place, au fur et à mesure, une organisation plus précise et des objectifs bien définis, qui nous aident à garder le cap !  Solène : Déléguer davantage. Lorsqu’on débute, on a tendance à tout vouloir faire par soi-même : le site Internet, la communication, la comptabilité… Il est important de déléguer certaines tâches afin de se concentrer sur celles où nous avons une vraie valeur ajoutée, car le temps est précieux !   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? 
 Anne-Sophie : Non pas vraiment… Nous n’avons pas cherché, et c’est vrai que c’est dommage, car en discutant avec d’autres entrepreneurs, il existe de nombreuses aides quand on se lance dans un projet entrepreneurial.  Solène : Au moment de créer Bindi Atelier, nous étions toutes les deux à l’étranger, nous n’avons donc pas cherché d’aides particulières. En revanche, maintenant que je suis rentrée en France, je profite des conseils d’autres entrepreneurs avec qui nous partageons de nombreuses problématiques. Je pense qu’il est crucial de s’entourer et de partager ainsi ses idées et ses interrogations.    Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? 
 Anne-Sophie : Ne pas hésiter à se lancer, même si tout n’est pas parfait ; les erreurs font partie du parcours ! Ne pas hésiter à se rapprocher d’autres entrepreneurs, dans le même secteur ou dans des secteurs différents, il y a toujours de précieux conseils à échanger et cela peut devenir un réseau très solidaire.  Solène : Et je rajouterais : apprendre à bien s’entourer dans les domaines que l’on maîtrise moins bien.    Et deux bonnes adresses ?  Anne-Sophie : Le Beach House du Park Hyatt sur Saadyat Island à Abu Dhabi, pour siroter un verre face à la mer, et le shop Caramel & Sun au Mercato à Dubai, pour sa sélection pointue et unique d’articles pour les kids !    Comment conciliez-vous vie de parents et vie d’entrepreneur ? 
 Anne-Sophie : J’avoue que c’est une recherche constante d’équilibre, car mon fils est encore petit et notre marque toute récente… Les deux demandent donc beaucoup de temps et d’énergie ! J’essaie de « couper » vers 16h, quand je récupère mon fils à la crèche, pour me consacrer rien qu’à lui jusqu’au coucher. Mais je garde quand même un œil sur mes messages et je me remets souvent derrière l’ordinateur le soir… Je peux compter sur mon mari, qui prend le relais autant que possible, et qui m’aide aussi bien à la maison que dans certaines tâches pour Bindi Atelier. C’est une véritable affaire de famille !   Solène : C’est un équilibre très difficile à trouver. Je ne pensais pas que cela serait si difficile pour ma part. En tant que femme, lorsqu’on se lance dans l’entrepreneuriat, on aspire notamment à la flexibilité et la relative liberté que cela peut nous procurer, et du temps passé avec nos enfants. Dans la réalité, on ne coupe jamais du travail, on répond aux emails pendant les vacances, les siestes des enfants, on prépare les commandes une fois tout le monde couché ! Le projet fait partie intégrante de la vie de famille, il est important d’avoir un conjoint compréhensif et d’être tous les deux conscients de cela.  
 Des projets futurs ?  Anne-Sophie : Plein ! Nous souhaitons développer notre réseau de revendeurs en France et à l’international, nous avons de belles collaborations prévues pour 2019 et le lancement de nouveaux produits… ainsi que l’arrivée d’un petit bébé en avril prochain… ! 2019 s’annonce très riche !     PETIT PORTRAIT INDISCRET 
 Plutôt matinales ou oiseaux de nuit ? 
 Anne-Sophie : Plutôt oiseau de nuit à la base, même si mon fils me pousse à être de plus en plus matinale… !  Solène : Oiseau de nuit… ça, c’était avant d’avoir deux petits garçons très matinaux !!!   Plutôt café-croissant ou petit-dej healthy ? 
 Anne-Sophie : Je ne bois que du thé et n’aime pas les viennoiseries… donc plutôt healthy !  Solène : Une grande adepte du thé au petit-déjeuner, mais café indispensable dans la journée ! Et plutôt healthy aussi    Plutôt sport extrême ou méditation ?  Anne-Sophie : J’admire les femmes sportives, mais perso, quand j’arrive à me faire une session de yoga ou de méditation par semaine, c’est déjà un exploit !  Solène : Plusieurs proches sont devenus adeptes de la méditation et j’avoue que j’aimerais essayer. Je pense que cela m’aiderait à me recentrer sur mes priorités et à prendre du recul sur certaines choses. Et le sport ? Hummm… ma résolution pour 2019 : intégrer le sport dans mon agenda !   
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? 
 Anne-Sophie : Robe-sandales, je privilégie avant tout le confort et les belles matières.  Solène : Le climat lillois m’a forcée à ranger dans le grenier mes sandales, donc plutôt jean baskets !    Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? 
 Anne-Sophie : Grosse préférence pour le cocooning, qui n’exclut pas de passer de bons moments entre amis ! Solène : Cocooning également !   
Plutôt cigale ou fourmi ? 
 Anne-Sophie : Entre les deux… obligée d’être fourmi dans le business, et pour le reste, j’aime acheter peu, mais de bonne qualité.  Solène : Plutôt fourmi, je suis très raisonnée dans mes achats.   

LE MOT DE LA FIN
 Merci Dubai Madame de nous avoir donné la parole et bravo pour votre super magazine, c’est une mine d’infos et toujours un bon moment de lecture !       Notre site internet : www.bindiatelier.com  Sur Facebook et Instagram : @bindiatelier  Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_6890d19a", 1);    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !       
Que ce soit pour négocier un contrat stratégique ; votre package d’expatriation avec votre RH ; le prêt de votre maison avec votre banque ; ou encore la prochaine destination de vos vacances avec votre conjoint : tout est question de négociation. Et si, ça s’apprenait ?
 En effet, suite à notre participation à la conférence du 18 février dernier (organisée par le FBC et l’Alliance Française, animée par Laurent Combalbert, co-fondateur d’ADN Group, et Lousin Mehrabi), nous souhaitions aller un peu plus loin…
 Ainsi, les 16 et 17 mars prochain, prenez part à la 1ère Masterclass de Négociation Complexe francophone du Moyen-Orient ! Animée par la négociatrice professionnelle et formatrice certifiée du réseau international de négociateurs PACIFICAT© Network : Lousin Mehrabi.   Lousin Mehrabi, une experte reconnue.   Une chose est certaine, Lousin impressionne. D’une part, par sa personnalité magnétique : femme brillante et résiliente avec 4 nationalités, parlant couramment 5 langues ; d’autre part, par son parcours professionnel atypique et inspirant.

   En effet, après avoir débuté sa carrière en finance dans les années 2000, aux Pays-Bas ; celle-ci évolue au sein de grands groupes financiers tels que Citigroup, Commerzbank et New York Stock Exchange-Euronext. Pendant de nombreuses années, elle gère l’exigence du rythme et des enjeux stratégiques des salles de marchés. En 2008, celle-ci est au cœur du système lors de la crise financière mondiale.   Forte de ses expériences, au cœur de la stratégie de groupe, du management d’équipes et de la gestion de projet, Lousin aiguise son sens de la négociation, dans un milieu majoritairement masculin.     Depuis son arrivée à Dubaï, celle-ci exerce la profession d’Executive Coach & Trainer (diplômée d’HEC Paris), accompagnant différents types de profils dans leurs carrières respectives.   Passionnée par l’art de la négociation, celle-ci a suivi pendant toute une année les Masterclass en Négociation Complexe conçues par Laurent Combalbert (ancien négociateur du RAID, diplômé du FBI) et son associé Marwan Mery, considérés comme les meilleurs négociateurs du Monde. Lousin fut l’une des pionnières en 2014, à obtenir la qualification de Certified Professional Negotiator.  Le binôme a fondé la célèbre Agence des Négociateurs, ADN Group basée à Paris qui rayonne dans le monde entier avec le réseau des négociateurs professionnels (www.pacificatnetwork.com).
   La méthode PACIFICAT© en 5 points :   • A pour ambition d’œuvrer en faveur d’un monde plus pacifique, où le conflit est source de valeur.   • Est organisée en 9 étapes : pour analyser, préparer, conduire, clôturer et débriefer tout type de négociation (commerciale, sociale, diplomatique, etc.)   • Nécessite d’identifier préalablement son profil de négociateur et ainsi d’adapter le processus à chaque personnalité, avec ses forces et ses faiblesses.   • S’est construite à partir de centaines de cas de négociation internationales réussies.   • Permet d’acquérir des notions théoriques à déployer lors de mises en situation… pour enfin devenir un pro de la négo !    Les 16 et 17 mars : une Masterclass unique.   Ces deux journées interactives combinent apports théoriques et cas pratiques, tout en travaillant sur votre profil, dans le cadre de vos problématiques.   Ainsi, vous allez avoir la chance de repartir avec une boite à outils complète d’une négociation réussie !

 La Masterclass Négociation Complexe PACIFICAT© s’adresse aux hommes et femmes souhaitant acquérir une compétence de négociation ; et plus particulièrement celles et ceux qui exercent des fonctions dans les Ressources Humaines, le Management, la Vente, l’Expérience client, la Direction générale...   Dates: samedi 16 et dimanche 17 de 8h30 à 17h30. Lieu : Dubaï. Langue : en français Conditions : masterclass en présentiel, sur 2 journées.
 Nombre de places limité à 12, pour garantir une qualité de travail optimale.
 Plus d'infos et réservations à : emailProtector.addCloakedMailto("ep_3a9dc7a6", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus et suivez-nous sur Instagram ou Facebook !     
  1. Les + lus
  2. Les + récents