On le sait, les livres permettent de nous évader, de déconnecter de notre routine et même parfois de s’identifier aux personnages d’histoires prenantes ! De plus, toutes les grandes villes cosmopolites sont un terreau favorable à l’introspection identitaire et Dubaï peut-être plus encore que d’autres. Cette fois-ci, la question de l’identité sera donc centrale dans chacun des livres présentés dans notre sélection. Alors, prenez le temps de vous poser et de choisir un bon bouquin.           Mémé dans les orties, A. Valognes     Paru chez Michel Lafon en 2014 et édité en Livre de Poche en 2016, ce petit roman vous fera passer un bon moment !  On pense à L’Elégance du Hérisson de Muriel Barbery, l’intention est la même : gratter la couche supérieure de l’épiderme des personnages pour faire apparaître leur vérité.  Le style est plus léger, les ficelles parfois apparentes mais qu’importe, on s’attache aux habitants de la résidence située au 8 rue Bonaparte. Ferdinand, octogénaire misanthrope qui ne montre d’humanité que pour sa chienne Daisy, va voir son quotidien chamboulé par Juliette, fillette précoce en CM2 et Madeleine, sa séduisante grand-mère. Menacé de maison de retraite par sa fille expatriée (la distance crée parfois des malentendus), Ferdinand est victime de sa mauvaise réputation dans l’immeuble. Entre gestes de désespoir, garde à vue et autres déboires, seules la bienveillance de madame Claudel sa voisine de palier, et l’affection de Juliette et Madeleine lui permettront d’affronter l’hostilité de madame Suarez, concierge de la résidence chargée de le surveiller et prête à tout pour s’en débarrasser.  Aurélie Valognes nous fait partager les angoisses, les colères mais aussi et surtout les espoirs d’un homme au crépuscule de sa vie avec beaucoup de sensibilité et d’humour. Un roman au final optimiste et réconfortant sur la nature humaine. En vente en ligne à Dubai sur l'e-shop de Culture & Co.   Dernière publication d’A.Valognes : Minute, Papillon, 2017   Petit pays, G. Faye     Cette année, le prix Goncourt des Lycéens a été décerné à Gaël Faye pour Petit Pays. Les adolescents, comme toujours clairvoyants (on se souvient d’autres choix judicieux : D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan en 2015 et Charlotte de David Foenkinos en 2014 *) ne se sont pas trompés en élisant le premier roman de ce jeune auteur-compositeur-interprète franco-rwandais.    Dans un récit à la première personne du singulier qui, s’il n’est pas autobiographique s’inspire largement de l’enfance de l’auteur, nous suivons le quotidien de Gabriel, un garçonnet d’une dizaine d’années en 1992, dans son paradis, une impasse d’un quartier résidentiel de Bujumbura. La première partie du roman a des accents Pagnolesques, Gabriel et sa bande de copains bigarrée font les quatre cents coups et profitent du temps béni de l’enfance . On sent le parfum des bougainvilliers et des mangues mûres qu’ils maraudent dans le jardin de madame Econopoulos… Mais l’insouciance commence à se fissurer quand les parents se séparent et Gabriel est rattrappé par l’Histoire tragique du cœur de l’Afrique, la guerre civile dans le « petit pays » où il vit, le Burundi et dans le pays voisin, le Rwanda où est retournée sa mère. Gabriel va prendre conscience brutalement de son identité plurielle et de son métissage. Alors qu’il tente de mettre la violence environnante à distance,c’est sa voisine grecque qui, en lui ouvrant sa bibliothèque, lui permettra de trouver une voie salutaire Gaël Faye met son expérience au service de la diversité, de la compréhension de l’autre. Lors de la remise du prix, il a confié aux lycéens avoir voulu « rassembler le puzzle de son identité morcelée », il a sans aucun doute atteint d’autres objectifs comme celui de  faire prendre conscience  de l’absurdité des fratricides et du gâchis qu’ils ont engendré en Afrique. En vente en ligne à Dubai sur l'e-shop de Culture & Co.      *Je ne peux m’empêcher de  compléter cette liste par quelques titres supplémentaires qui sont autant de conseils de lecture avisés :  La Vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker en 2012, Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants de Mathias Enard en 2010, Le Club des incorrigibles optimistes de Jean-Michel Guenassia en 2009, Le rapport de Brodek de Philippe Claudel en 2007, Magnus de Sylvie Germain en 2005, La mort du roi Tsongor de Laurent Gaudé en 2002, La joueuse de Go de Shan Sa en 2001   Les meilleures intentions du monde, G. Malika     Khalid Al Firas, propriétaire des Arab Malls à Dubai décide d’organiser une tombola qui permettra aux heureux élus d’effectuer une croisière sur le détroit d’Ormuz. Sont tirés au sort, Samana, pakistanaise ; Toni, libanais ; Sharon, américaine mariée à un émirati ; Christophe, français ; Saeed, saoudien. Ils embarquent à bord du Safineh, « un yacht déguisé en bateau de pêcheur » accompagnés de Khalid, d’Anahita, l’égérie iranienne de son groupe et du narrateur, photographe français. Le choix des passagers ne relève pas totalement du hasard, le but étant d’illustrer le mélange ethnique et culturel propre à Dubai. Le narrateur s’emploie à faire le portrait de chacun des passagers et donne ainsi l’occasion à Gabriel Malika, pseudonyme de Olivier Auroy, d’évoquer les destins de personnages venus de différents horizons pour vivre à Dubai. Il explore ainsi leurs modes de vie avec une honnêteté déconcertante, abordant les questions du mariage mixte, de l’homosexualité, de la condition féminine... sans tabous. Le personnage essentiel n’est cependant pas sur le bateau, il s’agit de la ville de Dubai , théâtre d’une tragédie annoncée dès le deuxième chapitre qui tient le lecteur en haleine jusqu’à l’issue du roman.  Gabriel Malika connait la ville sur le bout des doigts et nous promène de quartier en quartier faisant vivre sous nos yeux les différentes communautés représentées dans l’Arab cruise. Elle devient alors tous ces personnages, monstre redoutable et séduisant à la fois, riche de toutes les cultures et rongé par tous les vices. Vous serez emportés dans cette aventure, charmés par les récits de vie qui se succèdent, fascinés par l’inventivité de l’auteur.   Ce premier roman paru en 2011 est au fond une déclaration d’amour à une ville qu’il a qualifiée par ailleurs de « mosaïque extraordinaire de cultures ».  En vente en ligne à Dubai sur l'e-shop de Culture & Co.   Dernière publication de G Malika : Au Nom d’Alexandre, 2016   Un avion sans elle, M.Bussi     C’est un livre qu’on lit d’une traite, et s’il faut le poser en cours de lecture, il continue d’occuper notre esprit jusqu’au moment où soulagé, on le reprend en main. Tout commence avec le crash de l’Airbus 5403 en provenance d’Istanbul et à destination de Paris le 23 décembre 1980. Une seule rescapée dans la neige qui couvre alors le mont Terrible au cœur du Jura, une petite fille de quelques mois. Deux familles s’arrachent le bébé miraculé, deux familles que tout oppose mais qui se retrouvent dans la conviction que Libellule comme l’a surnommée une journaliste est leur petite fille, la chair de leur chair, le sang de leur sang. Le sang ne prouvera rien, l’ADN ne parle pas encore en 1980. La justice tranche et donne une identité à l’enfant mais la famille adverse n’a de cesse de rétablir ce qu’ils pensent être la vérité et pour ce faire s’offre les services du détective Crédule Grand-Duc. A l’issue de dix-huit ans d’enquête, alors qu’il a décidé d’en finir avec une vie qui se résume à l’échec de la résolution de l’énigme, Crédule Grand-Duc en découvre la clé. Assassiné, il ne pourra aller plus loin tandis que Marc, le frère de Libellule à qui il a confié son précieux cahier de notes entame une course contre la montre pour démêler l’écheveau de leurs vies et sauver celle qu’il aime plus que tout. Michel Bussi nous surprend de rebondissement en rebondissement et nous emmène là où nous ne pensions pas aller. Il construit un thriller passionnant qui croise le retour sur une course de fond de dix-huit ans et le sprint final qui mène à une révélation tout à fait inattendue. C’est la question de l’identité qui est posée ici, petite fille élevée dans une famille très modeste mais disposant de la fortune colossale d’une autre famille potentielle, comment va-t-elle orienter son destin ? En vente en ligne à Dubai sur l'e-shop de Culture & Co.   Dernière publication de M Bussi : Le temps est assassin, 2016   Les 4 romans sont disponibles à la librairie Francaise Culture & Co . N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Une héroïne sublime, qui colmate les brèches de son appartement, mais aussi celles de sa vie amoureuse, et peut-être même d’une société entière qui se cherche. Une sensualité toute moyen-orientale, un tango envoûtant, et des masques qui apprivoisent bien plus que les odeurs nées de la crise des déchets au Liban. Et un pub, enfin, le Submarine, qui accueille les prémices de l’exil.   Voilà de quoi nous sortir un temps, celui du court métrage, de l'atmosphère des grosses productions habituelles.  Voilà de quoi nous rappeler la complexité de la région dans laquelle nous vivons, tout en nous permettant de nous évader et de songer à l’essence même de notre propre expatriation...   Submarine est un court-métrage réalisé par Mounia Akl et produit par Cyril Aris qui sera présenté lors du Dubai International Film Festival les 11 et 13 décembre au sein du Muhr Short (03) package, un ensemble de films de courte durée étonnants. Après un retour très chaleureux au Festival de Cannes où Submarine a fait partie de la sélection officielle de 2016, l’équipe a sillonné l'Espagne, l’Italie, la Turquie et les Etats-Unis. Submarine vient d’ailleurs d’être primé à Denver.     A PROPOS DU DIFF - DUBAI INTERNATIONAL FILM FESTIVAL  Le Festival se tient cette année du 7 au 14 décembre. 155 films issus de 55 pays, et aux formats divers, y sont présentés, principalement à Madinat Jumeirah et au Vox de Mall of the Emirates. Le Festival inclut des événements variés allant de débats avec des réalisateurs tels que le vainqueur de l’Academy Award, Asif Kapadia, à ‘Lumière! Inventing Cinema’ projeté le 8 décembre et mettant en scène la première expérience cinématographique, celle des Frères Lumières en 1895. Pour plus d’information sur la programmation, les événements, et les réservations.   RENCONTRE AVEC LA REALISATRICE FRANCOPHONE MOUNIA AKL   La talentueuse et francophone Mounia Akl a accepté de répondre à nos questions, de nous éclairer sur ses choix et sur le personnage principal qu’elle a créé. Un personnage qui fait écho à certaines de nos questions d’expatriés et nous offre peut-être aussi quelques réponses... Submarine a été sélectionné cette année au Festival de Cannes ? Comment a-t-il été reçu, selon vous, par la communauté française ? Réaliser que des audiences non libanaises ont pu s'identifier au conflit que j’explore dans le film, et au personnage de Hala, fut très gratifiant. A Cannes notamment. C’est important pour moi que le film soit un microcosme du monde, à travers l'expérience du Liban, et que l’audience perçoive qu'il ne se limite pas à une simple crise de déchets.   Pourquoi présenter Submarine ici, à Dubaï ? Connaissez-vous la ville et vous y plaisez-vous ? C’est un grand plaisir pour moi d’être dans la sélection officielle du Festival International du Film de Dubai. Dubai est un véritable hub de l’industrie au Moyen-Orient, et il s'agit d'une belle réunion avec les artistes et réalisateurs de la région. C’est aussi l’avant première du film au Moyen-Orient, et projeter Submarine ici est un moment que j’attends impatiemment depuis le jour où j’ai écrit le scenario. Je connais Dubai, mais pas assez. Je suis donc heureuse d’y revenir.   Votre personnage principal, Hala, est à contre-courant d'un mouvement d'exil. Comment votre propre rapport à l'exil s'inscrit-il dans ce film?  Hala est un mélange de beaucoup de choses. Hala, c’est le personnage sur le papier, mais c’est aussi moi, et c’est Yumna Marwan (l’actrice principale). Elle est représentative d’un déni collectif, d’un refus d’accepter la gravité d’une situation ou même d’être imperméable à cette situation à cause du passé. C’est une écorchée vive qui a peur d’aimer, mais qui veut aimer. Oui, j’ai connu cette peur de l'exil, à plusieurs niveaux, personnel et politique. La peur d’accepter la fin d’un chapitre, la peur d'envisager que certaines batailles soient perdues. J’ai aussi connu la perte de l’espoir, le ras-le-bol. Au niveau politique par exemple, il est parfois difficile de se dire, « C‘est possible, ce petit bout de pays va se relever, on va y arriver ». On commence à se demander si dans ce cas, il y a une différence entre déni et espoir, comme dans une rupture amoureuse. Mais jamais, comme mon personnage, je ne suis arrivée au point de vouloir abandonner.   La musique ajoute une sensualité incroyable aux échanges laconiques de votre court métrage. Qu'est-ce qui a présidé ce choix? La musique, dans ce film, est un produit du monde interne de Hala, il est la réalisation de son combat, son effort pour rassembler, et l’expression de sa peur de perdre ceux qu’elle aime, de tirer un trait sur le passé.  Le compositeur, Paul Tyan, est un compositeur avec qui je suis heureuse de collaborer depuis le tout début. Nous avons choisi « Tango El Amal » de Nour El Hoda, une chanson culte à nos yeux. Nous voulions que dans le film, cette chanson devienne un pont entre le passé et le présent, entre les différentes générations présentes dans le pub Submarine, et surtout, un moment, un espace, entre mémoire et déni.  Cette chanson devait être un contraste au son de la pluie acide, des hauts parleurs appelant à l’évacuation. Elle devait être l’écho à une période plus tendre, plus sensuelle, moins sombre...   A PROPOS DE MOUNIA AKL Mounia Akl est une jeune réalisatrice Libanaise, francophone, qui a poursuivi des études d’architecture au Liban avant d’intégrer l’École de Cinéma de Columbia University, à New York. Forte de ce virage qu’elle décrit comme naturel puisque «l'architecte comme le cinéaste mettent en scène la vie, chacun à leur manière, un peu plus pragmatique chez l’un, un peu plus rêvé chez l’autre », et des rencontres qu’il a générées, Mounia a écrit 4 courts et 2 longs métrages qui lui ont permis de parcourir le monde, et de se nourrir de rencontres toujours plus constructives. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week end !               
Sans le savoir, vous avez déjà rencontré Luc… derrière les affiches de Culture Emulsion ; sur le terrain de rugby le vendredi après-midi ; en tant que sand artist ; ou encore à l’heure de l’apéro autour d’une bonne bouteille… de Pessac-Leognan évidemment ! Mais le connaissez-vous vraiment ?    Nous avons rencontré celui qui se cache derrière le personnage du petit bonhomme à la grosse tête et à la barbe fournie, pour la sortie de son 1er roman 7 nains dans la neige, sorti cet été.     Un livre, plusieurs histoires. Une énorme bibliothèque trône dans le salon. Histoire d’annoncer la couleur : romans, livres historiques, livres d’art, mode, histoires de créateurs, tout est là ! Luc a toujours aimé raconter des histoires… pour preuve, il ressort (sourire aux lèvres) les mini-livres écrits par ses enfants, Ennio et Elliot, désormais ados. Des petites histoires, qui évoquent déjà l’imagination débordante transmise par leur papa, ravi de les avoir illustrés.   Quand nous lui demandons si ce n’est pas trop dur d’écrire un livre… il nous répond naturellement que « non, lorsqu’on a l’histoire dans la tête ». A peine une année s’écoule entre l’idée et la concrétisation du projet : les 7 nains dans la neige sont édités sur Chapitre.com    Dans un décor réel et contemporain, Luc a décidé de nous raconter la « vraie » histoire des 7 nains « telle qu’elle s’est passée. » :   Richard, mourant, veut absolument réunir une dernière fois l’équipe des 7, séparée par une mystérieuse disparition…  Menée par son ami, un diamantaire passionné d’art, la recherche de Gustave, Joachim, Bertrand, Louis, Robert et Jean ne sera pas de tout repos. Eparpillés de Kuala Lumpur à Singapour en passant par les Etats-Unis, l’épopée promet une sacrée dose d’aventures et de péripéties. Mais qu’en est-il de Blanche-Neige ?    Ce road-movie littéraire mélange émotions et humour noir dans une histoire un brin loufoque. Luc nous plonge dans un suspense continu, jusqu’aux dernières pages du roman où l’on perce enfin le mystère de ses incroyables nains des temps modernes ! Inspiré par la vie de Luc, ce récit est teinté d’anecdotes historiques, de bons repas, et de petits clins d’œil à sa région bordelaise natale.   Une personnalité haute en couleurs… Authentique, bon vivant et attachant… voilà comment nous pourrions qualifier Luc. Ce grand gaillard au cœur tendre et au look atypique n’a pas froid aux yeux, lorsqu’il décide de monter sa première boite de graphisme à sa sortie des Beaux-Arts. Baroudeur dans l’âme, il quitte enfin la France pour assouvir ses envies de voyages, avec « On ne va pas mourir là où on est nés » comme leitmotiv.   Dubai propage déjà ses bonnes ondes à travers le monde, et attiré par les opportunités qui semblent fleurir. Luc pose ses bagages à Dubai en 2004 avec la ferme intention d’entreprendre. L’opération ne s’avère pas aussi simple que prévue…finalement « ce n’est pas aussi facile que l’on pense de monter son business aux UAE, d’apprendre les codes, de gérer une équipe multiculturelle ! » Porté par ses expériences, Luc apprécie la liberté que lui offre sa profession de graphiste et monte son second studio graphique L’Art est net.   Dès 2007, il entreprend un nouveau virage artistique en devenant sand artist grâce à sa passion pour le dessin dans le sable (voir notre article) . Luc propose une animation unique lors de vos évènements privés et corporate.     Il s’engage également dans des projets qui le tiennent à cœur, avec la mise en place de l’initiative sportive Rugby, père et fils.   Si on devait qualifier l’univers de Luc : il serait définitivement coloré, déluré voire déstructuré, à l’image de ses modèles Van Gogh, Egon Schiele et Jean-Paul Gautier. Lorsqu’on cherche à en savoir un peu plus, il nous avoue être passionné par le tatouage japonais. Un projet dans l’air, Luc ? Affaire à suivre…   Après avoir échangé un bon moment, il est l’heure pour nous de quitter l’artiste, et pour Luc de rejoindre ses contrées imaginaires au fond du jardin… son atelier de création ! Une jolie rencontre, avec un homme de valeurs, les pieds sur terre mais bel et bien la tête dans les étoiles.   Où acheter son livre ? Vous pouvez acheter 7 nains dans la neige en format numérique (5 euros) et papier (13 euros) sur Amazon.com, sur Chapitre.com ou en commande dans les librairies sous la référence ISBN: 979-10-290-0551-0   Comment contacter Luc ?  Pour échanger sur un projet graphique, artistique ou réserver une animation de sand artist : retrouvez les coordonnées L’ART EST NET – studio sur notre fiche BAF !    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
On l’avait quittée en septembre dernier ( voir l’article Pétronille Rostagnat, La fée noire de Dubai ) alors que son 1er roman intitulé La fée noire se hissait sur le podium des meilleures ventes d’auto publication sur chapitre.com !
 Nous la retrouvons aujourd’hui, après avoir fini l’écriture de son deuxième roman, rayonnante et prête à conquérir la part d’ombre qui sommeille en chacun de nous… 
La sortie de La fée noire est prévue le 27 juin prochain dans toutes les librairies aux éditions Incartade(s).   Vous l’aurez compris, Pétronille n’a pas lésiné durant ces quelques mois, et pourtant la pétillante maman de trois enfants, ne semble toujours pas vraiment y croire. Retour sur une formidable success story made in Dubai !   Il en aura fallu du courage (et du talent) pour se lancer et oser s’auto publier sur chapitre.com, un peu à l’aveugle et sans aucune attente, si ce n’est celle de concrétiser un beau projet d’écriture. Lorsqu’à peine un mois après la parution du premier opus s’est écoulé, les ventes continuent de grimper… jusqu’aux oreilles de l’équipe d’édition qui détecte un réel potentiel à ce roman policier. Le directeur des opérations de Chapitre.com décroche alors son téléphone pour proposer à Pétronille de mettre en avant La fée noire, dans la prochaine newsletter du mois.   La machine est définitivement lancée : la jeune romancière se voit alors commander la suite de La fée noire, pour enfin déboucher sur une proposition de contrat dans la future maison d’édition de Chapitre (Incartade(s) Editions).   Que de challenges à relever, pour cette jeune femme de 35 ans, à la carrière déjà bien fournie et à la vie de maman bien remplie ! Challenges, qu’elle relèvent en commençant l’écriture de son deuxième roman fin octobre 2015.   Séduite par sa personnalité et sa plume aiguisée, la maison d’édition va jusqu’à lui proposer de reprendre La fée noire, et donc de ne plus éditer un, mais deux romans… Qu’à cela ne tienne ! L’aventure démarre pour de bon : un contrat signé en poche et un deuxième opus finalisé avec la même liberté d’écriture, dans un temps record de 6 mois.   Alors inspirée ? Résolument ! Aujourd’hui, Pétronille a bouclé Ton dernier souffle et prépare l’écriture du dernier opus de la trilogie, toujours aux côtés du commandant de la brigade criminelle du fameux 36 quai des orfèvres : Alexane Laroche, une femme de caractère aux multiples facettes.   Passionnée, me direz vous ? Plus que ça, vous répondrait-elle ! Celle, qui se lève la nuit « pour ne pas oublier une idée » nous confesse qu’elle n’aurait jamais imaginé que cette passion des débuts deviendrait aujourd’hui une vocation à part entière. C’est donc « tout naturellement » que le 28 avril dernier, une petite Alexane a vu le jour pour rejoindre la famille Rostagnat !   Mais alors, que nous réserve le deuxième opus Ton dernier souffle ?   « Ton dernier souffle gardera le même style, avec un rythme soutenu. Un roman dans lequel on ne s’ennuiera pas ! Il sera plus noir aussi, j’ai essayé de vraiment rentrer dans la psychologie des personnages et de progresser dans la structure de l’intrigue… » nous dévoile t-elle.   Le suspense reste entier puisque Ton dernier souffle devrait sortir début 2017.   Pour patienter, on vous conseille comme lecture de l’été : La fée noire, disponible en édition papier en librairie et à la Fnac dès le 27 juin ! Et toujours en version numérique sur les sites de la Fnac, Amazon et Chapitre.com. Si le livre n’est pas physiquement présent dans votre librairie, vous pouvez le commander directement auprès de votre libraire !    Bonne lecture !    
Rencontre au Sofitel Dubai Jumeirah Beach dans le cadre des Escales littéraires du Sofitel. C’est la deuxième fois que Patrick de Carolis, l’homme de télévision, le producteur, l’écrivain, se rend à Dubaï. La première en 2007 pour rencontrer des professionnels de l’audiovisuel. Cette fois, la plus moderne des mégalopoles du Golfe lui servira d’inspiration dans le cadre des Escales littéraires, un concept imaginé par Sofitel Hotels & Resorts. “Chacun des “Ecrivains Voyageurs” qui y participe est l’ambassadeur d’une destination de son choix, explique Catherine Enjolet, première romancière à avoir inauguré cette série avec sa nouvelle “Au Balcon du Ciel”, campée à Rome. Gilles Roche, Air France KLM / Antoine Lhuguenot, Sofitel JBR / Patrick de Carolis/ Catherine Enjolet / Denis Dupart, AccorQuatre jours durant, Patrick de Carolis a ainsi arpenté Dubaï afin de donner du grain au récit qu’il écrira sans doute dans la foulée. Depuis 2008 de célèbres plumes tels de Vigan, Foenkinos, Ruffin, Khadra ou Besson se sont déjà essayées avec brilliance à ce “luxe de la pensée”. Et chaque année, un recueil de ces nouvelles voit le jour. “Je n’ai pas reconnu Dubai, confie Patrick de Carolis, peu avant de s’adresser aux happy fews invités à l’écouter se raconter et lire un extrait de son opuscule poétique “Refuge pour temps d’orage”. S’il pouvait d’ailleurs passer son temps à n’écrire que de la poésie, il serait “totalement” heureux. Mais Patrick de Carolis n’en finit pas d’ajouter des cordes à son arc de vie – il dirige par exemple depuis trois ans le Musée Marmottan-Monet- ses flèches invariablement tendues vers la culture avec un grand C. “J’ai beaucoup réfléchi et j’ai choisi Dubaï, explique-t-il. Dubaï qui fait un énorme effort sur le bâti pour être cette vitrine extraordinaire de l’architecture mondiale avec ces tours qui rivalisent entre elles de par l’audace de leurs hauteurs mais Dubai commence à ouvrir grandes ses portes à la culture. J’y vois un vrai beau symbole: tout ça n’a de sens que si cela anime les âmes.”, analyse-t-il. Et de souligner que dans le contexte actuel, plus que jamais nous réalisons “combien nous avons besoin de culture pour vivre, et vivre ensemble”. Effectivement, son parcours n’en finit pas de passer par la découverte de ses semblables. “Je pense que la vérité est sur le chemin qui mène à l’autre”, expose-t-il. Une philosophie qui n’a eu de cesse d’imprégner chacun des magazines pour lesquels il est resté célèbre: Reporters, Zone interdite et surtout, Des Racines et des ailes. Un titre emblématique tiré d’un poème Sanskrit qui résume à lui seul la personnalité ancrée de l’homme de terroir, provençal depuis des générations par sa mère, aux origines italiennes par son père, mais tourné vers le vivant. La “méthode de Carolis” c’est d’avoir été en harmonie avec ce mantra à chaque période de sa vie, si divers mais invariablement transparent, et d’avoir su tenir “un discours de vérité”. Un vrai cap lorsqu’il dirigea France Télévision entre 2005 et 2010. Il prépare d’ailleurs –et entre autres- un livre sur ses années télé. Alors, “Merci (Patrick de Carolis) pour ce moment” de grande qualité, cette manière si particulière de donner à voir et vos anecdotes passionnantes d’une vie à la mesure de la qualité de l’homme. Nous attendons sans faute de vos “nouvelles”. Kyra Dupont Troubeztkoï A lire:“Letizia R. Bonaparte, la mère de toutes les douleurs”, Plon.“Bernadette Chirac avec Patrick de Carolis”, PlonEt son recueil de poésie en prose: “Refuge par temps d’orage” pour sa musicalité, Plon.
  LIVRE - Versailles, juillet 2000. Trois amies d’enfance, Emma, Louise et Capucine, 18 ans, le Bac en poche, signent un pacte: elles auront un bébé avant 30 ans. Il engendrera quatre meurtres dont l’une d’elles et la fin de l’innocence…   Voici le pitch du premier thriller de Pétronille Rostagnat, La Fée noire.   Du noir Pétronille n’en broie pas mais s’en abreuve jusqu’à plus soif. Pierre Lemaître à la folie, Harlan Coben beaucoup, Grangé un peu. Alors la jeune trentenaire, plutôt versée dans le marketing – de belles boîtes comme Deloitte et Accor à son actif-, décide d’aiguiser sa plume et se lance dans “l’écriture”.   “Je n’ai aucune prétention littéraire, dit-elle, juste l’envie de créer quelque chose qui soit à moi”.   Un projet qui la suit où qu’elle emménage puisque voilà, deuxième expatriation (aux Emirats cette fois) et deuxième bébé oblige, être “maman ou femme de” ne lui suffit plus.   Elle aborde cette nouvelle obsession – “ça ne me quitte pas”- avec sérénité – “je n’ai jamais eu le syndrome de la page blanche”- et ardeur.   Car Pétronille passe du temps à se documenter. Ni étudiante en droit pénal, ni officier de police, elle consacre de longues heures à se documenter pour écrire crédible. Un parrain ancien Président de la Cour d’appel de Paris comme correcteur, une routine bien établie, et l’affaire est dans le sac.   “J’ai découvert les clichés véhiculés dans les séries. Par exemple, que le mandat de perquisition n’existe pas en France,” explique-t-elle.   Pétronille déchire d’ailleurs tous ses premiers chapitres et plus d’une fois sur le métier remet son ouvrage jusqu’à être dans le vrai. Tant et si bien que son manuscrit terminé, elle l’envoie aux plus grands des éditeurs français de polars, cela reste sans suite, mais elle reçoit tout de même une lettre du jury du Prix du 36 Quai des Orfèvres l’encourageant à persévérer.   Certes, elle n’est pas sélectionnée mais ces mots d’espoir en poche, elle se dit qu’avec 0,06% de chance d’être publiée en France, il est peut être temps de prendre son destin d’écrivain en main. Et cela donne un livre sur chapitre.com…   Et un deuxième thriller en route.   Un petit extrait de «La Fée noire» pour vous titiller l’envie?   Il porta ses mains autour du talon par instinct. Il voulait l’enlever, ne plus souffrir.     Mais il n’avait plus de force, il allait s’évanouir. Elle retira sa chaussure. La douleur était encore plus intense. Il eut la sensation de se vider littéralement de son sang. Il porta ses mains sur son ventre. Il voulait naïvement stopper son hémorragie. Il fallait se concentrer, vivre, respirer. Il pria pour qu’elle parte, là, maintenant. Il pouvait encore s’en sortir. L’estomac n’était pas touché. En tout cas, il l’espérait. Il voulut la supplier de le laisser mais aucun son ne sortit de sa bouche, juste un cri plaintif. Elle éclata de rire. Elle lui parla mais il n’entendit rien. Tout était flou, confus. Avec son pied, elle revint à la charge et lui écrasa l’épaule droite l’obligeant à lui faire face. – Regarde-moi, hurla-t-elle. Deuxième coup de couteau près de sa poitrine cette fois-ci. C’était la fin. Il sut qu’il allait mourir, là, par terre, sur le sol sale et froid. Il ne comprit pas comment il en était arrivé là? Qu’avait-il bien pu commettre comme erreur pour finir ainsi? Il était comme paralysé. Il abandonna son corps à son meurtrier. Elle ne partirait pas. Elle était là pour en finir. Il l’avait compris dans son regard. Un dernier souffle…     La fée noire, disponible pour 5 euros: En version numérique aux formats Kindle sur amazon.fr, iPad sur iBooks Store ou iTunes Store et Pdf / ePub sur www.chapitre.com En version papier (livraison en France uniquement) sur chapitre.com.    
À glisser dans vos valises avant le retour sur les Emirats ou à trouver auprès de Culture&Co, on vous recommande ces 8 titres sans hésiter:SENTIMENTS L'Immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes Karine Lambert Un livre plein d’humour rempli d’histoires loufoques, entre amitié, romance et tendresse pour un livre féminin, en phase totale avec notre époque. Ça parle de quoi ?«Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien. Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre. L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien.» «Un roman féminin en diable et joliment désenchanté qui permet de comprendre les filles d’aujourd’hui… un peu.» Figaro Madame «Un hymne à la vie.» Femme actuelle POLICIER La fille du train de Paula Hawkins La presse entière en parle, le public se l’arrache… Ce thriller exceptionnel fait la 1ère des ventes aux Etats-Unis, en Angleterre et au Canada, traduit en plus de 26 langues,… «Il vous suffit d'ouvrir ce livre et de vous laisser entraîner dans le piège paranoïaque et jubilatoire qu'il vous tend pour comprendre à quel point cette publication fait figure d’évènement.» Ça parle de quoi ? «Vous ne voyagerez plus jamais comme avant... Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu'elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu'elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l'être par le passé avec son mari, avant qu'il ne la trompe, avant qu'il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c'est avec stupeur qu'elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…» NOIR Jusqu'à l’os de Bruce DeSilva Ça parle de quoi ? «En marge d’une soirée mondaine à Newport, on retrouve un macchabée en smoking en bas d’une falaise. Il s’agirait de Sal Maniella, un ponte du porno à la tête d’un véritable empire : clubs de striptease, sites Internet et studios de tournage. Au même moment, Mulligan doit couvrir pour le Dispatch, le canard régional où il émarge, une affaire de membres humains retrouvés dans la nourriture des cochons sur l’exploitation de Cosmo Scalici, un éleveur qui s’approvisionne en déchets comestibles dans tout l’État de Rhode Island – des membres d’enfants qui plus est. Industrie du sexe d’un côté, business du traitement des déchets de l’autre : au jeu des associations d’idées, Mulligan a vite fait de soupçonner la mafia. Reste à savoir qui, du corrompu ou du corrupteur, est le plus coupable.» «Si vous voulez un roman noir qui vous montre comment marche une ville, ne cherchez plus.» LITTERATURE- Réflexion profonde sur le destin, le choix et l’humanité Toute la lumière que nous ne pouvons voir par Anthony Doerr «Félicité par toute la presse américaine. Récompensé par le célèbre prix Pulitzer et recommandé par Barack Obama qui le décrit comme étant le meilleur roman de l’année», c’est un must! Ça parle de quoi ?Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, A. Doerr nous entraîne du Paris de l’occupation à l’effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l’existence : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance. En entrecroisant le destin de ces deux personnages, ennemis malgré eux, dans le décor crépusculaire d’une ville pilonnée par les bombes, Doerr offre un roman soigneusement documenté et une fresque d’une beauté envoûtante. ET La vie est facile, ne t’inquiète pas de Agnès Martin-Lugand " Alors que j'étais inconsolable, il m'avait mise sur le chemin du deuil de mon mari. J'avais fini par me sentir libérée de lui aussi. J'étais prête à m'ouvrir aux autres. " Ça parle de quoi ? Depuis son retour d'Irlande, Diane a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l'aide de son ami Félix, elle s'est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C'est là, aux Gens..., son havre de paix, qu'elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné et surtout il comprend son refus d'être mère à nouveau. Car Diane sait qu'elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille. Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s'effondrer les unes après les autres. Aura-t-elle le courage d'accepter un autre chemin ? ENFANTS-PARENTS Les langages de l'amour de Gary Chapman Ça parle de quoi ? Si nous voulons communiquer efficacement avec des personnes d autres cultures, nous devons apprendre leur langue. Il en va de même dans le domaine de l'amour. Le langage de votre amour sentimental et celui de votre conjoint peuvent être aussi différents que le chinois l'est du français. Cet ouvrage se démarque d'autres livres sur le même sujet et le succès dont il profite est sans doute attribuable à son originalité. Gary Chapman identifie cinq moyens d'expression principaux par lesquels chaque individu peut manifester son amour: les paroles valorisantes, les moments de qualité, les cadeaux, les services rendus, le toucher physique. Il se trouve rarement dans un couple deux personnes exprimant leur affection via le même moyen, d'où le problème de communication à l origine de nombreuses désillusions. Lire ce livre c est s engager dans les sentiers captivants des langages naturels parlés au sein de sa relation amoureuse. Grâce aux nombreuses histoires vraies et aux idées exposées par ce conseiller conjugal de renom, le lecteur apprendra à parler une nouvelle langue propre à son couple : une langue qui bâtit et épanouit car elle sera enfin comprise par les deux conjoints. ART CULINAIRE Let’s Cake d’Ariane Zenker «Un livre qui se dévore, se teste et se déguste entre amis, en famille, en duo ou en solo. De quoi pimenter ses goûters d'été de douceurs sucrées, les bienfaits de la «Cake Therapy» en plus! Cuisinière professionnelle, amatrice ou curieuse avertie, nouez votre tablier pour cuisine créative cet été» Ça parle de quoi ? Avec Let's cake, vous découvrirez et expérimenterez des spécialités anglo-saxonnes qui ont fait le succès de la boutique-pâtisserie The Cake Shop et que ses clients réclament depuis des années. Avec plus de 35 recettes - dont beaucoup ont fait l'emblème de l'enseigne The Cake Shop, telles que Le Carrot Cake, le Cheesecake, les scones, les cookies, les cupcakes... - vous trouverez des gâteaux pour toutes les envies dont certains ne demandent pas plus de 10 minutés de préparation. En outre, la plupart des recettes proposent des options sans gluten ou sans matière grasse animale pour s'adresser au plus grand nombre ! Ce livre aborde aussi les prémisses du cake design avec des idées de décoration simplissimes pour apporter une touche d'originalité. ROMAN D’INTROSPECTION- JOURNAL INTIME Dix minutes par jour de Chiara Gamberale «Une bouffée d’oxygène simple et fraîche.» Ça parle de quoi ? «Vous vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez fait quelque chose pour la première fois?» Chiara, la trentaine pétillante, a tout pour être heureuse: un mari parfait, une chronique qu’elle adore dans un hebdo branché, plusieurs best-sellers à son actif. Bref, une vie de rêve jusqu’au jour où… elle perd tout: adieu mari (volage et immature), chronique, romans et certitudes. Pour l’aider à remonter la pente et à sortir de ses idées noires, sa psy lui propose un petit jeu. Et si, chaque jour pendant un mois, elle faisait, dix minutes durant, quelque chose de complètement nouveau? Quelque chose d’anodin ou d’un peu fou. Entourée de sa facétieuse bande d’amis Chiara accepte de relever le défi et de consigner l’expérience dans un journal.
Bande annonce: https://www.youtube.com/watch?v=tj7O3AjUMmk Avec: Morjana Alaoui, Nadine Labaki, Lubna Azabal C’est l’été à Tanger. une famille se réunit sur 3 jours dans la maison familiale suite au décès du père, pour se remémorer les souvenirs et partager sa perte, comme le veut la tradition musulmane. Il faut quitter les plages, les maillots de bain pour se vêtir de djellabas, réunir tout le monde et donner à la maison des allures d’enterrement. L’agitation est à son comble d’autant plus que cet homme n’a laissé derrière lui que des femmes. Tout va basculer avec l’arrivée de Sofia, la dernière des filles, celle qui a fait sa vie ailleurs. Actrice n’interprétant que des rôles de terroristes dans des séries américaines, elle arrive de New York après plusieurs années d’absence. Son retour va être le moyen de régler ses comptes avec ses sœurs et bouleverser l’ordre établi depuis toujours par ce patriarche. Entre rire et larmes, une hystérie collective va mener chacune de ces femmes à se révéler à elle-même... Lieu: Novo Cinemas, Ibn Battuta Mall Horaires: voir le site NOVO, www.novocinemas.com
Aller à la rencontre des femmes du pays dans lequel nous vivons, c’est une démarche que nous avons toutes eu envie de faire un jour, sans pourtant passer à l‘acte.Dans son ouvrage, Perles des Émirats**, Kyra Dupont l’a fait pour nous !Ce livre est une enquête passionnante et passionnée dans le monde fascinant des femmes Emiriennes.Kyra a mené plusieurs dizaines d’interviews en combinant son intelligence de journaliste avec son empathie naturelle, afin que ces femmes acceptent de lui livrer leur parcours, leurs vécus, leurs aspirations mais aussi leurs difficultés et leurs réalités quotidiennes.Princesses ou médecins, policiers ou bloggeuses, artistes ou athlètes…toutes se sont prêtées au jeu avec sincérité, car elles ont senti dans le regard de Kyra une saine curiosité, une envie de mieux comprendre et non pas de juger.Elles lui ont livré une vision de leur pays, de leur famille, de leur société...qui, si elle n’engage qu’elles-mêmes, une fois rassemblées et analysées dans un seul et même ouvrage, nous donnent en retour une vision assez exhaustive des différentes facettes de la femme émirienne. Et bien sûr celle-ci, pas plus que la femme européenne, ne peut être réduite à un stéréotype plus ou moins approximatif comme on le fait souvent croire en occident.La lecture est passionnante car elle révèle les trajectoires souvent impressionnantes en tant que telles, et encore plus dans le contexte régional, de ces femmes.Cet ouvrage est un document unique qui allie observation et analyse, pour nous livrer à nous qui les côtoyons, mais aussi à nos familles et amis de France qui nous posent souvent tant de questions naïves à propos des femmes Emiriennes, les réponses à ces questions et à d’autres qu’elles n’auraient même jamais imaginé poser !Comprendre nos différences et nos points communs avec ces femmes qui semblent parfois mener une vie différente de la nôtre, sous l’abaya et le voile, mais peut-être finalement pas tant que ça ?C’était une gageure que Kyra a relevé avec panache, qui nous permet de mieux comprendre et de réfléchir sous un autre angle, aux problématiques universelles soulevées par la condition féminine dans nos sociétés respectives.Bravo et merci Kyra, à la fois pour la démarche et pour le résultat !Vous pouvez vous procurer votre copie de "Perles des Émirats" (100 dirhams)sur ces points de vente: - Comptoir 102 et à Kinokunia- amazon.fr - Et en format kindleRetrouvez les portraits réalisés par Véronique Talma sur son blog : http://verotalma.wordpress.com/**Perles des Émirats Qui sont vraiment ces femmes derrière le voile ? par Kyra Dupont aux Éditions du moment, 2014
Un peu de légèreté ce mois-ci avec deux romans très féminins assez drôles. Je vous propose de suivre quelques mamans dans des situations qui vous rappelleront peut être quelque chose !La Reine des Abeilles de Gill Hornby (J.C. Lattès – 410 pages)Dans l’école primaire de Saint Ambrose, située dans la banlieue de Londres et comme dans beaucoup d’écoles du monde, les mamans sont là pour accompagner leurs enfants et venir les chercher. Mais que se passe-t-il dans ce charmant village entre le moment de la dépose et celui de la sortie des classes…?Comme presque partout nous trouvons des mamans qui travaillent, d’autres qui ne sont heureuses qu’à la maison à s’occuper des leurs, des timides en quête de reconnaissance ou des citadines perdues à la campagne. Mais surtout il y a la « Reine des Abeilles », responsable autoproclamée qui dirige tout et à qui on rêve de ressembler, par qui on voudrait être remarquée ou qu’on veut absolument éviter !!Gill Hornby s’attaque ici aux mamans de banlieue londonienne et elle ne les épargne pas vraiment. Elle nous propose un joli échantillonnage de ces mères que nous avons toutes un jour croisées, ou que nous sommes peut-être…L’essentiel du récit se déroule sur une année scolaire pendant les heures d’école, ou lors d’événements particuliers qui s’y rattachent.Beaucoup de mamans de Saint Ambrose sont mères au foyer. Certaines rêvent d’être admises dans le groupe de Béa : « la Reine des Abeilles », ainsi surnommée car elle est celle qui est toujours là pour tout planifier, de la fête de fin d’année à la couleur du survêtement à porter lors de la séance de gym qu’elle a organisée. Celle dont le statut semble immuable, jamais remis en question. D’autres au contraire rusent pour l’éviter!!!!Avec beaucoup d’humour, l’auteur nous dresse un portrait d’une certaine banlieue où on croise tout un ensemble de femmes pour la plupart très attachantes. Et même s’il y a d’inévitables clichés et que les situations sont très Anglo-saxonnes, on ne peut s’empêcher de sourire… Il y a parfois comme une impression de déjà vu .Les invasions quotidiennes de Mazarine Pingot (Julliard – 240 pages)Joséphine, trentenaire parisienne, récemment séparée, mère de deux jeunes garçons et auteur de livres pour enfants, se débat dans son quotidien entre un futur ex-mari envahissant qui s’incruste régulièrement pour déverser son lot de reproches, une machine à laver récalcitrante, une colonie de poux, un banquier fatigué de ses découverts et un nouvel éditeur qui tient son avenir entre ses mains.Elle navigue à vue en interrogeant ses anges gardiens (Kant et comparses), donne des cours de philo, prépare ses prochaines histoires, et tente de rester zen au milieu de ce capharnaüm.Joséphine est un personnage, dans tout les sens du terme ! Auteur reconnu de livres pour enfants aux héros animaliers malades ou handicapés, professeur de philo, plus à l’aise dans ses conversations avec des philosophes disparus qu’avec ses semblables, et ne se refusant pas un petit verre de temps en temps, elle a une façon toute particulière, limite borderline, de traverser les événements.Mais c’est aussi une maman très attendrissante, et même si elle est parfois à coté de la plaque, totalement déraisonnable et qu’elle prend des décisions pour le peu étonnantes, elle protège avant tout le bonheur de ses petits. Alors comment ne pas avoir de l’empathie et de la tendresse pour cette femme confrontée au quotidien, peu mise en valeur au sein de son cercle intime, au bord de la dépression, harcelée par un ex envahissant qui la critique sur tout, et en manque d’inspiration alors que son nouvel éditeur lui sort le tapis rouge ?Un petit roman plein d’humour qui allie la qualité d’écriture de Mazarine Pingeot à un style de littérature assez léger, pour un résultat plutôt réussi.Pour retrouver toutes les revues de Val nous vous conseillons son blog: http://valbouquine.wordpress.com/.
Un peu de légèreté ce mois-ci avec deux romans très féminins assez drôles. Je vous propose de suivre quelques mamans dans des situations qui vous rappelleront peut être quelque chose !La Reine des Abeilles de Gill Hornby (J.C. Lattès – 410 pages)Dans l’école primaire de Saint Ambrose, située dans la banlieue de Londres et comme dans beaucoup d’écoles du monde, les mamans sont là pour accompagner leurs enfants et venir les chercher. Mais que se passe-t-il dans ce charmant village entre le moment de la dépose et celui de la sortie des classes…?Comme presque partout nous trouvons des mamans qui travaillent, d’autres qui ne sont heureuses qu’à la maison à s’occuper des leurs, des timides en quête de reconnaissance ou des citadines perdues à la campagne. Mais surtout il y a la « Reine des Abeilles », responsable autoproclamée qui dirige tout et à qui on rêve de ressembler, par qui on voudrait être remarquée ou qu’on veut absolument éviter !!Gill Hornby s’attaque ici aux mamans de banlieue londonienne et elle ne les épargne pas vraiment. Elle nous propose un joli échantillonnage de ces mères que nous avons toutes un jour croisées, ou que nous sommes peut-être…L’essentiel du récit se déroule sur une année scolaire pendant les heures d’école, ou lors d’événements particuliers qui s’y rattachent.Beaucoup de mamans de Saint Ambrose sont mères au foyer. Certaines rêvent d’être admises dans le groupe de Béa : « la Reine des Abeilles », ainsi surnommée car elle est celle qui est toujours là pour tout planifier, de la fête de fin d’année à la couleur du survêtement à porter lors de la séance de gym qu’elle a organisée. Celle dont le statut semble immuable, jamais remis en question. D’autres au contraire rusent pour l’éviter!!!!Avec beaucoup d’humour, l’auteur nous dresse un portrait d’une certaine banlieue où on croise tout un ensemble de femmes pour la plupart très attachantes. Et même s’il y a d’inévitables clichés et que les situations sont très Anglo-saxonnes, on ne peut s’empêcher de sourire… Il y a parfois comme une impression de déjà vu .Les invasions quotidiennes de Mazarine Pingot (Julliard – 240 pages)Joséphine, trentenaire parisienne, récemment séparée, mère de deux jeunes garçons et auteur de livres pour enfants, se débat dans son quotidien entre un futur ex-mari envahissant qui s’incruste régulièrement pour déverser son lot de reproches, une machine à laver récalcitrante, une colonie de poux, un banquier fatigué de ses découverts et un nouvel éditeur qui tient son avenir entre ses mains.Elle navigue à vue en interrogeant ses anges gardiens (Kant et comparses), donne des cours de philo, prépare ses prochaines histoires, et tente de rester zen au milieu de ce capharnaüm.Joséphine est un personnage, dans tout les sens du terme ! Auteur reconnu de livres pour enfants aux héros animaliers malades ou handicapés, professeur de philo, plus à l’aise dans ses conversations avec des philosophes disparus qu’avec ses semblables, et ne se refusant pas un petit verre de temps en temps, elle a une façon toute particulière, limite borderline, de traverser les événements.Mais c’est aussi une maman très attendrissante, et même si elle est parfois à coté de la plaque, totalement déraisonnable et qu’elle prend des décisions pour le peu étonnantes, elle protège avant tout le bonheur de ses petits. Alors comment ne pas avoir de l’empathie et de la tendresse pour cette femme confrontée au quotidien, peu mise en valeur au sein de son cercle intime, au bord de la dépression, harcelée par un ex envahissant qui la critique sur tout, et en manque d’inspiration alors que son nouvel éditeur lui sort le tapis rouge ?Un petit roman plein d’humour qui allie la qualité d’écriture de Mazarine Pingeot à un style de littérature assez léger, pour un résultat plutôt réussi.Pour retrouver toutes les revues de Val nous vous conseillons son blog: http://valbouquine.wordpress.com/.
Cette année le hasard a fait que mes plus belles lectures venaient d’auteurs français. Je vous propose une sélection avec des titres pour toute la famille, comme d’habitude. - L’été des Lucioles de Gilles Paris (Editions Héloïse d’Ormesson) - Roman Victor à neuf ans, il vit avec ses deux mamans et sa grande sœur Alicia à Bourg-en-Bresse. Tous ses étés, il les passe à Roquebrune dans la résidence où son papa a un appartement dans lequel il ne vient jamais. Cet été là avec son meilleur ami Gaspard, il va découvrir les balades sur le chemin des douaniers, puis rencontrer son premier amour, la jolie Justine, ainsi qu’une vieille dame qui a toujours été là et qui semble bien connaître sa famille. Et enfin la rencontre de jumeaux aventuriers mettra un peu de piment à ces vacances. Un très joli roman sur l'enfance avec un petit héro très attachant qui ne veut surtout pas faire de vague dans sa famille un peu bancale aux non-dits qui les plombent. On y retrouve l'innocence et les joies simples qui rappellent notre propre enfance. - Et puis Paulette….de Barbara Constantine (Le livre de Poche) - Roman Ferdinand est veuf, il vit seul dans sa ferme depuis le départ de son fils et de sa famille, partis s’installer en ville. Il vit difficilement la séparation d’avec ses petits enfants, les "Lulus" et même s’il peut les voir tous les jours, ce n’est plus pareil.Il passe ses journées au café, en face du restaurant de son fils (pour le faire enrager) et attendre la sortie des classes.Un jour en rentrant, il trouve la chienne de sa voisine sur le chemin. Elle a un comportement étrange et il décide de la ramener chez elle. Il découvre alors Marceline inanimée (une fuite de gaz accidentelle qu’il prend pour autre chose). Il se rend alors compte de l’état de délabrement de la maison et sur une idée des Lulus, il lui propose de venir s’installer chez lui, provisoirement bien sûr, le temps de trouver une solution. La ferme est grande, elle aura son intimité.Leur collocation fonctionne plutôt pas mal et c’est tout naturellement qu’ils décident de proposer à d’autres membres du village de venir également s’installer à la ferme : solidarité, entre-aide et besoin d’éloigner la solitude feront de la ferme de Ferdinand une petite communauté multi-générationnelle où chacun a sa place sans se sentir redevable. Un petit roman qui fait du bien, des héros très différents qui font la richesse de cette communauté hétéroclite. Un peu d’émotion, quelques pincées de tendresse, un peu de tristesse parfois... ou comment passer un bon moment dans la ferme de Ferdinand. - Qui ? de Jacques Expert (Sonatine) - Thriller En cette soirée de 2013, quatre hommes s’apprêtent à regarder l’émission " Affaires non résolues" dont le sujet est le viol et le meurtre de la petite Laetitia Doussain 19 ans plus tôt. Ils vivaient tous dans le même lotissement que la fillette, d’habitude calme et tranquille. Ils ont tous participé aux recherches. Ils étaient tous dans les parages quand le corps a été retrouvé…Pendant l’heure que dure l’émission, on revient sur chacun et il ne fait aucun doute que l’un d’entre eux est le coupable…… Un polar très prenant, un suspense alimenté par le fait que les suspects s'expriment chacun à leur tour, ainsi que le coupable sans être nommé bien sûr...mais qui est-il ? Tous les protagonistes passent sur le grill de nos suspicions. Un très bon cru.- Le Monde dans la Main de Mikaël Ollivier ( Editions Thierry Magnier) - Ado Pierre à seize ans. Il vit à Versailles et mène une vie tranquille entre le lycée et le Conservatoire de musique. Il habite avec ses parents et communique très souvent avec sa sœur qui ne vit plus avec eux. Un jour, alors qu’ils sont en train de se battre avec des cartons Ikea afin de les faire entrer dans la voiture, la mère de Pierre leur tourne le dos et s’en va… comme ça. Elle leur envoie un sms un peu plus tard : "Ne vous inquiétez pas pour moi. Je n’en peux plus, c’est tout."Après de vaines recherches, des allers-retours quotidiens au poste de police, des sms et messages sans réponses, Pierre et son père tentent tant bien que mal de continuer leur quotidien. Les mois se succèdent, le fait est là, elle ne souhaite pas revenir. Pierre grandit d’un coup et découvre des secrets de famille qui lui donnent peu à peu quelques explications…Quand les adultes n'assurent plus leur rôle, que les secrets de familles et les fêlures deviennent impossibles à cacher, notre héros doit passer brutalement de l'adolescence aux réalités du monde adulte. Un roman touchant sur l’apprentissage de la vie merveilleusement mené par la plume de Michael Ollivier.Pour retrouver toutes les revues de Val nous vous conseillons son blog: http://valbouquine.wordpress.com/.
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