Je fais mine de rien, suis sous la douche il est 10h, je n’ai pas encore bu mon café, je ne vais pas me hasarder à répondre. 10 minutes plus tard dans la cuisine, deuxième assaut alors que je prépare mon café, Sophie s’approche, m’enlace tendrement et me dis à l’oreille avec sa voix d’enfant « on va au Mall, c’est les soldes !» Instant d’hésitation, mon programme jusqu‘ici très classique pour un samedi se résumait à brunch, couette, tv, gym, Barasti avec Marco … Impossible de dire non ou d’esquiver. J’ai accumulé 2 black points cette semaine avec le retour mardi un peu tard après le beach volley, plus hier, la petite scène aussi imprévue qu’injustifiée car soit disant je ne réponds pas assez vite à ses sms. Je lâche un timide « oui si tu veux », immédiatement récompensé par un baiser. La journée s’annonce longue ! 11h, manœuvre à contresens, ni vu ni connu dans le parking de Dubai Mall pour attraper sans doute la dernière place libre, nous voilà bras dessus bras dessous, fiers et décidés, à la recherche des bonnes affaires. Regard curieux sur les boutiques de déco, non pas besoin d’entrer : je comprends vite que le thème de la journée est « fringues, chaussures et accessoires » alors direction au pas de course vers la fameuse Fashion Avenue. A nos pieds de la moquette à fleurs…un peu comme si les décorateurs du Four Seasons avaient décidé de retapisser les trottoirs du Faubourg Saint Honoré ! Et c’est parti : enchainement de boutiques, essayages, superpositions, choix cornélien entre bleu et bleu, ok le dernier c’est céruléen (jamais entendu) de toute façon c’est plus à la mode, c’est le retour du pastel cette année. « Tu aimes ? » « Va me chercher le même en rose mon Amour » « Sir, coffee – water ? » « Nadia, je suis chez Chloé il y a une robe magnifique oui je t’assure avec mon sac c’est une tuerie je t’envois la photo dis mois ce que tu en penses » « Allo, oui tu as vu, je prends ? je t’adore, on se voit tout à l’heure, bise ma bichette » Deux heures plus tard et 7 boutiques plus loin, les paquets s’accumulent, docile je souris bêtement mais au moment de passer à la caisse je suggère une pause déjeuner. Armani café n’est pas loin et mon estomac réclame une Diavola. C’est entendu nous déjeunons. Ouf. On nous installe en plein centre. A droite un groupe de Mata Hari locales, qui nous observent avec insistance à moins que ce ne soit le maquillage épais qui les fassent loucher en notre direction. De l’autre côté 4 Emiriens dans leurs robes blanches immaculées les yeux rivés sur leurs téléphones à chatter avec les filles à la ronde inscrites sur les App de rencontres. Un classique à Dubai, nous sommes bien chez nous, tout va bien, nous pouvons commander et déjeuner. « Chou, Nadia propose de passer chez elle » « Bien sûr » A mon avis elle est téléguidée par Marco. Un copain en or. A charge de revanche. Dernier tour rapide dans les boutiques, l’enthousiasme n’y est plus, tout est décevant, rien ne va, la frénésie de la matinée a disparu. Nous bouclons et nous nous échappons avec nos paquets vers les Greens pour retrouver Nadia et Marco. Tous les deux nous laissons les filles à leur grand déballage, reclus sur la terrasse sous prétexte que nous fumons, enfin surtout lui, un verre de rosé à la main. Depuis le salon nous parviennent les rires de nos femmes respectives… « Demain on zappe le sport et je t’emmène dans une boutique de chaussures… oui du sur-mesure, elles sont superbes patinées, tout ce que tu veux. J’ai fait un repérage ce matin, mais tu me connais je préfère le shopping en semaine et au calme ! » « Tu as bien raison, c’est vendu, on ira demain, mais pas un mot, rdv au sport comme d’hab ».
Quand vous demandez à tous ceux qui rêvent de venir à Dubai pour un séjour ce qui les attire dans notre pays d’adoption, 75% vous parleront du luxe, du shopping… de l’or en particulier et des diamants, aussi! Il est vrai que l’un des marchés les plus florissants des EAU est celui du métal précieux et des pierres. Le bijou est ici plus qu’un objet de convoitise, c’est un rêve à portée de main. Seulement voilà, si les EAU disposent de la matière première et des artisans, en entrant dans les boutiques du souk de l’or il est rare qu’on y trouve le modèle qui nous ravit… loin de là puisque les goûts «locaux» diffèrent grandement des nôtres, plus minimalistes et au luxe discret.   Le bon plan: trouver un joaillier qui partage nos goûts et les comprend, sait travailler selon un savoir faire bien éprouvé, en qui on peut se fier sans hésiter…     Dubaimadame vous parle ici d’un coup de coeur pour Luga Jewels à qui nous avons eu la chance de confier un projet de bijou très personnel… Nous sommes tellement ravies du résultat que nous ne pouvions pas garder cette adresse pour nous! Luga Jewels, c’est l’initiative d’un français, Arnaud Flambeau, nommé au board de la Bourse du Diamant de Dubai (DDE-DMCC) et Consultant en Luxe et Joaillerie.   Arnaud Flambeau a plus de 20 années d’expérience et de savoir-faire dans le monde de la bijouterie, de haute Joaillerie et des métiers d’art pour la fabrication de bijoux Sur-Mesure Après avoir travaillé avec les plus grands joailliers d’Europe, Arnaud arrive à Dubai en tant que CEO de la marque de très haute Joaillerie Scintilla Monaco du groupe CTC. «Avec Scintilla Monaco, j’ai beaucoup voyagé pour proposer des produits uniques au plus grands clients internationaux. Dans la région nous avons fourni notamment la famille royale du Qatar.»     Aujourd’hui, Arnaud propose à ses clients particuliers de bénéficier de ses 23 années d’expérience et de son vaste réseaux de diamantaires et professionnels de la joaillerie à travers sa marque LUGA JEWELS. «LUGA étant les 2 premières lettres des prénoms de mes enfants». Il fabrique également pour d’autres professionnels et designers.   «J’aide mes clients à obtenir de vrais bijoux de Joaillier à des tarifs raisonnables et leur fait découvrir tout l’univers qui entoure la fabrication de leur bijou, nous confie Arnaud. Nous avons créé Luga Jewels pour penser les bijoux autrement, pour casser les codes de la joaillerie. Pour nous, la joaillerie est une question de matière première, de savoir-faire et bien sûr, de plaisir … le plaisir des sens et le plaisir des yeux. Quand on crée, on aime entrer dans l’histoire de notre client afin d’imaginer une pièce parfaite, faite pour lui.»     Luga Jewels travaille avec une équipe de designers français ayant tous acquis une longue expérience auprès des joailliers les plus réputés de France. Leur force: la capacité de comprendre les goûts et les besoins de nos clients et de les refléter dans un bijou unique.   Le gros plus de Luga: une offre de bijoux sur mesure. Comment ça marche? Vous envoyez le modèle de vos rêves à l’équipe de Luga Jewels, vous les rencontrez pour faire le point sur ce que vous aimez et n’aimez pas… et Arnaud laisse faire sa magie créatrice pour un bijou absolument unique et personnalisé… Et honnêtement ses prix sont imbattables … en partie grâce à ses contacts privilégiés avec les diamantaires avec qui il a su développer une relation de confiance au fil de ses nombreuses années dans le métier… et dont il nous fait profiter aujourd’hui.   Travail en cours Montres   Noël approche… faites vous plaisir!   Pour en savoir plus: www.lugajewels.com Pour vos bijoux sur mesure:ici
Manuel Rabaté, crédit photo Agence France-MuséumsPlus que quelques mois à patienter et le Louvre Abu Dhabi ouvrira ses portes au public, fin 2015. En attendant, j’ai rencontré pour vous Manuel Rabaté, Directeur Général de l’Agence France-Muséums, chargée de coordonner le projet pour la partie française. Portrait !Il aime:
- le voyage, les découvertes- les défis ambitieux, voire complexes- les arts martiauxIl n’aime pas:
- les idées reçues et les clichésBonjour Manuel, parlez-nous un peu de votre parcours: qu’est-ce qui vous a amené, finalement, à Abu Dhabi?J’ai étudié à HEC, dans l’optique d’un parcours international et surtout en faisant ce choix pas si commun de la culture. Après un premier poste à l'auditorium du Louvre, puis au développement culturel du Musée du quai Branly où j’ai participé à l’ouverture du musée, la boucle est bouclée avec le projet du Louvre Abu Dhabi. Marc Ladreit de Lacharrière, grand mécène du monde de la culture et Président de l’Agence France-Muséums, a en effet enclenché la dernière phase opérationnelle du projet en me demandant d’installer une partie de l’équipe ici il y a environ un an. Rappelez-nous les missions de l’Agence France-Muséums…L’Agence France-Muséums, dont les musées français et institutions qu’elle représente sont actionnaires, déploie son expertise dans des missions scientifiques, muséographiques, de politiques des publics ou de formation. Un tel projet réunit de nombreux métiers vous l’imaginez bien (muséographie, collections, restauration, formation, médiation des publics, billetterie…) ; nous travaillons donc de concert avec le reste de l’équipe de l’agence basée à Paris (une quinzaine de personnes), les spécialistes au sein des musées et les équipes de l’Abu Dhabi Tourism and Culture Authority (TCA). Une de nos missions, c’est la transmission et l’appropriation du projet ici sur place.Au fil des mois, une interaction, une communauté autour du projet s’est créée: physiquement d’abord en partageant un même espace de travail et plus concrètement en partageant et en échangeant nos savoir-faire.De nombreux prêts prestigieux ont été annoncés, environ 300 c’est cela ?Oui, notre partenaire émirien a en effet communiqué la liste de ces prêts en octobre dernier, des prêts du musée du Louvre à Paris mais aussi de l’ensemble des musées et établissements partenaires du projet. Trois cents pièces qui dialogueront avec au moins autant d’œuvres de la collection permanente du musée.Et comment le public découvrira toutes ces œuvres ? Y aura-t-il des résonnances avec Paris, en termes de scénographie, d’expositions temporaires, mais aussi de collection ?Alors comme la plupart du temps dans un musée, il y aura la collection permanente dont nous venons de parler et un espace dédié qui abritera quatre expositions temporaires par an. Mais si l’exposition de l’an dernier « Naissance d’un musée » a été présentée à Abu Dhabi, puis à Paris au Louvre, il faut rappeler que le musée du Louvre Abu Dhabi n’est pas une branche du Louvre Paris, c’est un établissement autonome qui aura donc ses propres expositions et productions culturelles.Il nous est d’ailleurs présenté comme le « premier musée universel du monde arabe », comment décrire en quelques mots l’ADN de ce musée ?Tout d’abord dans son architecture, Jean Nouvel nous l’a rappelé lors de la conférence évènement de la dernière Abu Dhabi Art Fair, c’est un projet ‘conceptualisé’ et ‘contextualisé’. Un projet qui a toute sa cohérence ici, entre sable et mer, entre Occident et Orient.Ensuite, ce musée est le résultat d’un projet scientifique et culturel de narration de l’histoire de l’art, montrant le dialogue et les échanges entre les civilisations tout au long de l’Histoire.Les choix d’acquisition relèvent d’ailleurs de cette volonté de proposer un objet d’art pour sa beauté en soi, mais aussi pour ce qu’il raconte dans son interaction avec d’autres cultures.Ce regard décloisonné va aussi se traduire dans la scénographie : vous pourrez découvrir dans une même vitrine ou un même espace des œuvres de civilisations différentes, de techniques différentes… Nous avons pu découvrir l’an dernier l’exposition « Naissance d’un Musée », y aura-t-il d’autres évènements d’ici à l’ouverture, prévue pour décembre 2015? Oui, les ‘Louvre Abu Dhabi Talking Art Series’ continuent avec ‘Representation and Symbolism of Light’, qui a eu lieu le 25 mars, et le prochain ‘Art as Witness of Globalisation’ le 27 mai. Ces conférences, ouvertes à tous et organisées à Manarat, sont prolongées d’ateliers familiaux permettant d’appréhender les enjeux du futur musée. En parallèle, nous continuons notre travail avec le réseau éducatif local afin de produire des outils pédagogiques pour le jeune public. Et bien entendu, nous vous réservons des surprises d’ici à l’inauguration. Surtout le musée en lui-même sera un véritable événement ! À suivre.Merci Manuel, je vais conclure par la question habituelle, pour vous Abu Dhabi, c’est... :La croisée des chemins, un lieu de rencontres par excellence !Retrouvez toutes les informations sur le Louvre Abu Dhabi et les évènements à venir sur : http://louvreabudhabi.ae/fr/Pages/home.aspx, http://www.agencefrancemuseums.fr/en/, http://www.saadiyatculturaldistrict.ae/en/cultural-programme/Vous pouvez vous inscrire au prochain« Louvre Abu Dhabi Talking Art Series » en cliquant iciÀ bientôt!
L'ostéopathie est une « thérapie manuelle » qui a fait ses preuves et convainc chaque jour de plus en plus de patients… et de professionnels. Si vous ne savez pas à qui confier vos douleurs à Dubai, ne cherchez pas plus loin, Pierric Morel, vient de s’installer ici et pratique chez BR Medical Suites. Rencontre. Il aime : - le cirque contemporain et les arts en général - la tartiflette - la musique électro - le ski Il n’aime pas : - la méchanceté gratuite - les préjugés Cet ostéopathe au parcours atypique pratique depuis 15 ans, dont 9 ans qu’il a passées au sein de compagnies de spectacle où il traitait les artistes. Après 4 années à donner des soins dans son propre cabinet de Lyon Pierric a voulu changer et voir le monde, voyager. À cette époque la compagnie Les Arts Sauts cherchait un ostéopathe… Pierric a 15 jours pour faire ses bagages, ses adieux et « partir sur la route ». Il suit la compagnie pendant trois ans et demi, dans ses représentations à travers le monde entier. Puis c’est la compagnie Franco Dragone (qui a créé les 10 premiers shows du Cirque du Soleil) qui fait appel à lui sur le projet d’un énorme show aquatique à Macao. Cette aventure durera 5 ans. On le retrouve ensuite au Kerala, où il étudie l’Âyurveda. Puis au Laos qu’il vit comme « une belle aventure de transition ». De ses années d’activités auprès des compagnies de spectacle, Pierric a acquis un savoir faire précieux. Son travail, main dans la main avec des physiothérapeutes, lui donne la possibilité de voir les résultats des soins en direct puisque les artistes soignés se produisaient chaque soir…, ce qui « permet d’affiner sa pratique et de voir ce qui fonctionne réellement …ou pas ». Pourquoi voit-on un ostéopathe? L’ostéopathie « redonne de la mobilité aux segments qui en ont perdu ». En général, on voit l’ostéopathe quand on est dans une phase algique (de douleurs aigues) du dos, le plus souvent, ou encore pour des maux chroniques du dos. Mais également pour une entorse, pour des douleurs ou dysfonctionnements des parties inférieures des membres, des pathologies d’ordre ORL aussi, où l’ostéopathe peut soulager. Pierric conseille aussi de consulter, à titre préventif, en cas de tensions inhabituelles qui ne disparaitraient pas en quelques jours. Comment se déroule une consultation ? Elle se fait sur 30 ou 45 minutes. Pierric procède tout d’abord à un bilan global de la structure musculo-squelettique c'est-à-dire qu’il localise les parties du corps qui ne bougent pas correctement et le cas échéant détermine les causes d’un problème. S’ensuit un traitement manuel pur où plusieurs techniques sont employées ensemble selon les patients : techniques crânienne, viscérale et structurelle (cracking). Quelle est la durée d’un traitement en moyenne ? Dans une phase aigue, 2 ou 3 séances permettent en général de remettre les choses en ordre. Si c’est chronique il faut revenir plus souvent sur des périodes plus espacées. Comment peut-on vous joindre ? Je suis chez BR Medical Suites a Dubai Healthcare city. BR Medical Suites, building 64, block b, 4eme etage, healthcare city. Tel:04 4392305 http://www.brms.ae Dernière question : que pensez-vous des Émirats ? « So far so good, je suis agréablement surpris. À la clinique on forme une super équipe avec un esprit jeune. J’ai aussi 2 supers copains qui vivent ici depuis longtemps, et ça aide à s’intégrer. En plus le climat est super depuis mon arrivée en janvier ! Le coté multiculturel fonctionne bien et j’aime ça. C’est sympa de pouvoir rencontrer des personnes de nationalités différentes, qui ne sont pas cloisonnées, à Dubai tout le monde se mélange. J’aime aller à la plage aussi, pour la bronzette mais bientôt pour la voile… et je vais m’essayer aux sports mécaniques! (karting) »  
En janvier 2015, Ubifrance a fusionné avec l’AFII (Agence Française des Investissements Internationaux) et changé de nom pour s’appeler Business France.Pour y voir plus clair dans ces appellations, nous avons rencontré son directeur Proche et Moyen-Orient, François Sporrer.Rappelez-nous en quelques mots le rôle de Business France (BF).Créé en 2004 pour aider les PME à se développer à l'international, Ubifrance n’avait pas de réseau à l’étranger jusqu’à ce qu’en 2008 Christine Lagarde décide de constituer un réseau qui atteint aujourd’hui plus d’une centaine de bureaux dans 70 pays. L’AFII avait pour rôle d'attirer les investisseurs étrangers en France pour y créer ou y reprendre des activités créatrices d'emplois.Il y avait donc des synergies entre ces deux entités, qui sont maintenant regroupées sous le chapeau Business France, dont le but reste de soutenir et faire valoir auprès des acteurs business, l'innovation, l'esprit d'entreprendre et l'excellence de nos entreprises, et de nos PME et ETI en particulier.En pratique, quelles sont les activités du bureau de Dubaï et quels sont les pays qu’il couvre ?J’ai coutume de dire que nous sommes le « Meetic» des PME !Notre équipe met les PME en contact avec leurs clients et partenaires potentiels directement ou via un stand sur le Pavillon France, que nous organisons lors des principaux salons de Dubaï. Nous les aidons aussi à trouver de l’information et à communiquer grâce à notre agence, très bien implantée localement.Enfin, nous avons un pôle ressources humaines qui assure la gestion des VIE (Volontariat International en Entreprises) leur permettant de confier à un jeune (jusqu’à 29 ans !) une mission à l’étranger pour 6 à 24 mois et renforcer ainsi leur équipe export, avec des avantages financiers.Outre les Emirats, nous avons plusieurs bureaux dans la région: Arabie Saoudite, Qatar, Égypte, Jordanie, Liban, Oman et très récemment Koweït.Comment êtes-vous arrivé aux EAU ?Je suis un « enfant de la mondialisation », j’ai vécu la plus grande partie de ma vie à l’étranger. Toute mon enfance j’ai suivi mes parents enseignants au Laos, au Cambodge et au Maroc, puis à la Réunion où j’ai passé mon Bac.Pour mes études supérieures, je suis quand même rentré en France mais vite reparti en coopération à Londres !Quand le poste de Dubaï s’est libéré, avec ma femme et mes 3 enfants, nous avons saisi l’occasion pour quitter de nouveau la grisaille parisienne.Quelle est votre formation ?Je suis un « agro-économiste » en mission de service public. Après Agro puis les Eaux et Forêts, j’ai fait un master en économie appliquée au développement rural. Très vite, j’ai été recruté par Bercy qui m’a confié plusieurs missions passionnantes. Je suis allé en Indonésie au sein du Poste d’expansion économique, puis Budapest et Istanbul, avant de revenir à Paris à l’époque de la création d’UBI France, dont j’ai été nommé directeur administratif et financier. Tous ces postes m’ont permis d’assouvir ma passion de la découverte de nouveaux pays, de nouvelles cultures, de nouveaux contextes politico-économiques et d’être confronté à des enjeux différents. Après bientôt 5 ans passés à Dubaï, quel est votre avis sur cette ville?Professionnellement c’est un environnement passionnant où l’on rencontre beaucoup de gens différents et le bureau de Dubaï est l’un des plus actifs de BF, puisqu’il est, malgré la petite taille de la population et du pays, classé au 5ème rang mondial.Le dynamisme palpable de Dubaï, malgré quelques défauts (certains aspects factices, voire vulgaires liés à l’argent et la frime ...), la sécurité, la facilité de la vie et ... le soleil tous les jours de l’année, sont des atouts appréciables !Quel conseil donneriez-vous à une PME qui cherche à se développer dans la région ?"S'installer", c’est le mot important et c’est la seule façon sérieuse de se développer dans cette région hyperconcurrentielle. Il faut y être présent au quotidien, en contact permanent avec ses interlocuteurs (clients et/ou distributeurs). Cette présence ne requiert pas forcément une structure lourde et un simple bureau de représentation suffit dans 90% des cas.Il est également important de bien se faire conseiller pour installer sa société et choisir la structure et l'emplacement les plus pertinents (par exemple une zone franche dédiée à son type d’activité).À bon entendeur, salut !Retrouvez tous les portraits réalisés par Véronique Talma sur son blog.
Originaire de Seine et Marne, fils issu d'une vieille famille bourgeoise avec des parents pharmaciens, Olivier nous décrit une enfance heureuse qui lui laissera une empreinte forte, celle de la bonne cuisine, des belles nappes, des grandes tables, de nombreux invités dans cette grande maison qui a bercé toute sa jeunesse, sans oublier l'influence de sa grand mère lorsqu'elle cuisinait son fameux lapin à la moutarde...Très vite, il se rend compte qu’il aime plus faire la fête avec les copains que de suivre les cours dans son lycée privé de Fontainebleau. N'étant pas vraiment fait pour les études, il s’arrêtera avant le bac pour débuter un apprentissage dès l’âge de ses 16 ans en tant que serveur, cuisinier, pâtissier (chez Marc Meneau 3 étoiles Michelin) à Vézelay dans un de ces restaurants comme il dit de la "vieille école ".Puis, c’est le début des voyages avec la découverte du nouveau Mexique, Santa Fe, où il débarque sans parler un mot d’Anglais. Il y trouvera un travail à l’Hermitage et fera ses armes. De retour en France, l’armée fera appel à ses services malgré son besoin de liberté il se retrouvera sergent en cuisine, quoi rêver de mieux ?À force de persévérance et de dur labeur il décrochera la 2ème étoile Michelin avec l'équipe du restaurant la Côte d'or à Nuit St Georges. Nouveau départ pour Vancouver pour l’ouverture d’un restaurant Français. Les pays et le succès du Chef Français s’enchaineront les uns après les autres. Taipeh, Taiwan où il y rencontrera son épouse française d'origine Mongol. Il aura 2 enfants sa fille Oona née en Indonésie et son fils Maxence à Madère. Une pause sur l'Ile Maurice, puis ....Istanbul sa destination coup de cœur où il y travaillera pour le majestueux Ciragan Palace pendant 6 ans.Aujourd'hui on le retrouve Chef Executive au Sofitel The Palm Dubai depuis 2 ans, où il gère au quotidien toutes les cuisines de l’hôtel avec plus de 180 personnes qui gravitent autour de lui, sans jamais oublier de laisser s’exprimer ses chefs dans leur cuisine.Rencontre avec Olivier Chaleil, ce Chef cuisinier globe-trotter à l'apparence imposante mais au grand cœur, nous livre ses confessions et ses bonnes adresses à Dubai:DM : Je me lève le matin avecJe me lève tôt, 5:45 et je prépare le petit déjeuner pour la famille.DM : Plutôt thé ou café ? Déca, au moins 5, 6 par jourDM : plutôt salé ou sucré ?Les deux, je suis un gourmand pas un gourmet, j’aime mâcher, j’ai du mal avec la cuisine moléculaire ...DM : Vous faites vos courses ? Par manque de temps je fais mes courses au Spinneys et de temps en temps à l’Organic Food and Café.DM : Un quartierSans hésiter le vieux Dubai, il y a encore une âme...DM : Un sport ?J'ai commencé à faire du vélo, mais je ne suis pas du tout un sportif !DM : Un mentor ? Des mentors, Jean Crotet avec qui j’ai eu le plaisir de travailler dans son restaurant La côte d’or à Nuit Saint Georges, qui est malheureusement décédé et le célèbre Chef Marc Meneau 3 étoiles Michelin. DM : Un livre, un film qui vous ont marqué ? Un grand classique "Mémoires d'Outre- Tombe" « The mission » avec Robert De Niro, que j’ai rencontré à Vancouver.« The sounds of music », avec Christopher PlummerDM : Une passion J’aime la Musique en tous genre, elle berce depuis toujours mon enfance, mon frère est un grand musicien d’orgue et de piano et j’ai moi même joué du violon.DM : Une manie, une obsession ? Le rangement !DM : Vos amis disent de vous... Que je suis jovial, sympa, pince sans rire (rires)DM : Petit, vous vous disiez, quand je serai grand je serai ? Pilote d’avion, mais la vie en a décidé autrement.DM : Un regret…Ne pas avoir poussé mes études un peu plus loin car finalement je suis autodidacte.DM : Qu’est-ce qui vous manque de la France ?L’époque de mon enfance, mes restaurants, mon univers, je suis très nostalgique et cela me rend triste car je ne reconnais plus rien quand je rentre, je n’ai plus de repère.DM : Qu'est-ce que vous aimez le plus à Dubai ?Ce que je préfère le plus ici c’est la mer... me baigner seul en été à 5h du matin avant la grosse chaleur.DM : Un week-end pour s’échapper ?Sans hésiter Istanbul, au Ciragan Palace ou Le House Hotel.DM : Vos meilleurs lieux pour manger à Dubai ?Au Mazina à Dubai Marina et le Cheesecake Factory avec mes enfants ils adorent !DM : Une soirée en tête à tête pour vous ça se passe où ?Sur la terrasse du Moana au sein du Sofitel the Palm, j’y vais pour le seafood et les curry, exceptionnels !DM : Un secret pour être heureux dans la vie :Bien manger, c’est le secret du plaisir !DM : Comment vous vous voyez dans 30 ans ?Reprendre un groupe au niveau Food and Beverage, j’aime travailler sur le développement, retourner en Asie ou à Istanbul... je ne me vois pas arrêter de travailler !Une actualité ? GOÛT DE FRANCE – 19 Mars au Porterhouse Restaurant.Ce mois-ci Sofitel The Palm rend hommage ses racines à travers l’événement culinaire « le Goût de France ». On y célébrera l’excellence, le diversité et la modernité de la gastronomie française au cours d’un diner gourmets proposant 7 plats préparés avec moins de graisse, moins de sucre et moins de sel pour une alternative plus saine ! Prix : AED300, AED450 avec la sélection de vin Maison ChapoutierPhone:(+971)0/44555656Mail:emailProtector.addCloakedMailto("ep_dc9aea0c", 1);
C’est avec une grande émotion que nous relisons ces lignes publiées il ya quelques mois. Elles sont le fruit d’une belle rencontre avec un homme exceptionnel dont les mots, le sourire, la joie de vivre, la générosité et l’extrême gentillesse nous ont marqués à jamais… Fred Fogherty nous a quitté cette semaine. Le monde de la photographie et celui de la magie perd un grand homme.Un jour d’avril 2011, Fred Fogherty décide de tout plaquer et de partir faire le tour du monde.Une décision qui a de quoi étonner quand on sait que Fred avait à cette époque plus de 400 émissions TV à son actif, une renommée extraordinaire, notamment en Polynésie, et qu'il était à Dubai pour exporter justement ce qui avait fait sa réputation et sa réussite : 20 ans de magie, avec des tournées partout en Europe et dans le Monde.Tout est venu d’un besoin de s’exprimer différemment.C’est que Dubai n’est pas tendre avec les magiciens. Le sens du spectacle ici n’est peut être pas le même qu’ailleurs et les grands shows d’hôtel ne satisfaisaient plus Fred. Et puis le succès tardait à arriver « alors quitte à faire des démonstrations gratuites autant le faire pour des enfants ».Il fonde alors le World Charity Tour pour faire rire et rêver les enfants défavorisés qui autrement n’auraient jamais eu la possibilité de voir de la magie. Le principe en est de faire le tour du monde en 80 jours et d’aller à la rencontre de populations moins privilégiées qu’ailleurs. Mais la crise est encore dans les esprits et peu de donateurs s’associent au projet. Peu, dont son ami photographe, avec qui il faisait les shows TV, et qui l’accompagnera pendant une partie de son voyage, et Laurent Rigaud (UFE Dubai) qui a partagé son réseau sans lequel rien n’aurait été possible au cours du voyage. Au moment de monter son projet, Fred Fogherty a 18 AED en poches : un budget plus que minimal.Ce voyage, c’est le cas de le dire fut une révélation. Ou plutôt une double révélation : photographique et humaine. En Chine, l’ami photographe doit partir mais il prend soin de former Fred Fogherty à la photographie et lui fait acheter le bon matériel. Puis Fred découvre un moyen de transformer ses photos en peinture digitale et là, le déclic, l’univers conspire à son bonheur et une passion est née. Les réactions, sur Facebook et autour de lui, sont superbes et lui donnent l’envie d’en faire une exposition après la fin de son World Charity Tour.Après 80 jours, 83 spectacles de magie, 14 pays, 10,000 enfants rencontrés, Fred nous confie avoir vécu des expériences émotionnelles très dures. Ces enfants défavorisés, qui pour certains ont le Sida à 11 ans, sont mères célibataires à 12 ans, sont brulés, paraplégiques, lépreux, victimes du choléra, qui grandissent en prison car leurs parents y sont incarcérés…Ces enfants ne s’expriment que par leurs yeux. « Et voir ces yeux s’illuminer de bonheur, devant vous, grâce à un spectacle de magie, pour irradier ensuite tout leur visage…C’est fort, tellement fort ».Jamais Fred n’aura autant ri et pleuré que pendant ce tour. Le sentiment de donner a été incroyable. Il n’était pas question d’argent « Tout ce qu’on m’a donné venait du cœur : hospitalité, sourires... Parfois les spectateurs donnaient un peu d’argent et on reversait tout aux associations pour les enfants ». Pas préparé à une telle intensité, Fred a mis 3 mois à s’en remettre : remise en question, impossibilité de vivre comme avant, décisions difficiles à prendre, et notamment celle d’arrêter la magie telle qu’il la pratiquait jusque là. Aujourd’hui, sa magie, Fred ne la réserve qu’aux enfants défavorisés : « Avant, j’avais besoin de briller, besoin de reconnaissance, et c’est ce que j’ai vécu, à la Réunion, où j’étais reconnu dans la rue... une célébrité à petite échelle mais une célébrité quand même. Maintenant je ne veux que donner.»Et pour financer ce beau projet : la photographie, et à terme, créer une fondation pour aider ces enfants.Ce World Charity Tour fut donc une réussite à plus d’un titre dont la joie, même momentanée, d’enfants défavorisés, n’est pas la moindre ; mais il a également permis à Fred de se découvrir un talent et une vocation pour la photographie.Le jour Fred faisait ses spectacles, la nuit il travaillait ses photos et il a fini par trouver son style : une photographie positive et heureuse, aux couleurs saturées pour un effet BD. Une révélation s’il en est.Aujourd’hui on lui passe des commandes, ou on lui achète des séries entières sur un thème. Il est heureux. A travers sa photographie, Fred aimerait changer les perceptions sur la pauvreté. Lorsque le public voit les taudis par lesquels il est passé ils n’ont pas que la perception de la pauvreté, ils voient un monde joli et coloré. Et « si les perceptions ne s’arrêtaient pas qu’à la pauvreté, le public serait plus enclin à donner aux œuvres de charités, plutôt que d’avoir cet espèce de recul inconscient ». « Je prends l’environnement en photo, pas les gens car je ne veux pas être voyeur, mais je rencontre tellement de belles personnes à travers le monde que je vais finir par faire du portrait… bientôt » : une rencontre, s’intéresser vraiment à la personne, et s’il y a un vrai échange, alors il peut y avoir une vraie photo. Et pour Fred, « pas nécessairement besoin de faire le tour du monde pour voir des gens merveilleux. Il faut voir la beauté d’un visage marqué, d’une voiture abandonnée. Voila mon message à travers mes photos. »Les expositions sont organisées selon les voyages. Fred Fogherty retourne à Barcelone où il a fait de belles rencontres, des gens superbes, des artisans merveilleux. Et il continue à voyager à travers les pays les moins favorisés…Forcément il va en revenir avec des trésors.L'une de ses dernières photos, prise à Barcelone…Son but est de continuer à découvrir ces mondes pour prendre des photos qui lui permettront de faire don de sa magie et de financer des spectacles pour les enfants défavorisés. « Je viens, je fais ,et je repars avec des photos pour montrer aux gens la beauté d’ endroits oubliés et leur prouver que ces endroits qui font peur peuvent parfois apporter beaucoup mais aussi être emplis de joie et d’hospitalité. Et pour cela, il suffit de savoir regarder … et surtout sans juger. »World charity tourMagie  http://www.fredfogherty.com/
Patrick Singeot a 45 ans, marié et père de deux ados, il a fait de sa passion son métier. Après s'être mis en selle, il a mis le pied à l'étrier à d’autres jeunes passionnés et ne cesse de s’atteler à la tâche. Portrait d’un maréchal-ferrant……qui aime:- sa femme et ses enfants- le jazz (il est saxophoniste)- le cheval et la maréchalerie- la vie aux Émirats…qui n’aime pas:- l'incompétence- le Trash Metal- l’incivilité au volant- l'hermétisme culturelBonjour Patrick, parlez-nous un peu de votre parcours: qu’est-ce qui vous a amené à la maréchalerie?Je viens de la Meuse (près de Bar-le-Duc), où j’ai travaillé dix ans dans le secteur bancaire. Mon métier me plaisait mais les chevaux sont entrés dans ma vie, par hasard, et grâce à ma femme à vrai dire (rires)... nous avons acheté une jument, pleine et «suitée» (c’est-à-dire avec son poulain... L.A.: sa suite quoi!). Et à partir de cette rencontre, j’ai voulu apprendre comment m’occuper du cheval, le parer... La formation s’est très vite intensifiée et une fois mon diplôme de maréchal-ferrant obtenu à l'école de Verdun, je me suis installé à mon compte et ma clientèle est née, s’est élargie. L'école de Verdun m’a appelé par la suite, pour être formateur. Du coup, mon implication et nos bons résultats obtenus aux compétitions m’ont conforté dans ma conviction. Je me suis spécialisé dans les travaux spécifiques et l'orthopédie, pour être au plus du cheval et de ses besoins.Qu’est-ce qui vous a amené à Abu Dhabi?Suite à ma reconversion professionnelle, le changement de lieu m’est vite venu en tête. J’ai eu plusieurs opportunités et il y a six ans, un de mes contacts m’a parlé d’une place à la ferme du Sheikh Sultan bin Zayed Al Nahyan. Après un mois d’essai à Sharjah, j’ai intégré l'équipe qui comprend trois autres maréchaux et quatre assistants, quatre vétérinaires et leurs assistants pour près de 600 chevaux.L'activité est divisée en pôles: endurance, galopeurs (qui concourent tous les dimanches à l’Equestrian Club), dressage et élevage. J’ai travaillé sur chacun des pôles mais actuellement je m’occupe des 250 chevaux en élevage et d’une partie des chevaux en dressage.J’ai du mal à imaginer votre travail au quotidien, y a-t-il une journée type?En fait je commence autour de 6h le matin, pour ménager les chevaux de la chaleur, jusqu’ à 11h. Je reprends vers 15h jusqu’au soir pour la surveillance et les contrôles avec les vétérinaires. Tout dépend des taches urgentes, des parages à réaliser et de l'état des bêtes. J’ai une complète autonomie sur les commandes, les stocks et le planning, sachant que je dois renouveler les fers toutes les 4-5 semaines. Comme mon budget n’est pas restreint, je peux aussi choisir les matériaux: fers doux, aluminium, résines... pour coller au plus près aux besoins de chaque cheval. S’il y a des compétitions, on s’adapte, toujours en coordination avec le reste de l'équipe.Votre approche du cheval crée une relation très particulière, est-ce que vous montez?J’ai beaucoup monté il y a quelques années, mais plus maintenant. Cela m’a permis d'acquérir énormément de connaissances pour pouvoir faire sereinement mon métier, de façon précise, en ayant un cheval tranquille et disponible.Il faut savoir que le cheval n’hennit que par recherche de contact avec ses congénères, il est sinon plutôt silencieux; du coup son langage corporel, ses réactions, sont subtils et assez imprévisibles si on ne prête pas garde aux signaux qu’il nous envoie. L'étude de différentes techniques, dont l'éthologie*, m’aident beaucoup dans mon approche au quotidien.Je vous remercie Patrick, c’est vraiment passionnant! Toutes les bonnes choses ont pourtant une fin alors je conclus par la question habituelle: pour vous Abu Dhabi, c’est...... C’est la liberté!Retrouvez les infos sur les compétitions à venir ainsi que sur les cours donnés à l’Equestrian club d’Abu Dhabi: www.adec-web.com.(*L’éthologie est l'étude du comportement des animaux dans leur milieu naturel)À bientôt!
Il ne manque ni de curiosité, ni d’enthousiasme pour ces deux domaines et tant mieux pour nous, puisque Bernard Frontero a pris le relais d’Hubert Sévin (voir notre article) à la tête de l’alliance française de Dubaï depuis septembre 2014.Linguiste de formation, ses goûts en matière de culture sont éclectiques et si personnellement il est passionné par la photographie et l’art contemporain, il est ouvert à toutes les autres formes de culture de qualité. Mais lorsque l’on est professeur d’Anglais des affaires à Londres, après un DEA d’Anglais, de Lettres Modernes et d’Espagnol, comment devient-on représentant de la culture française à travers le monde ?Par passion pour la culture et les rencontres, avec en plus une petite dose d’esprit aventurier pour accepter une première mission à … Karachi, dont il a dirigé l’alliance française pendant 4 ans !Même si le Pakistan de l’époque, qu’il a adoré, n’était pas celui d’aujourd’hui, c’était déjà une destination pour le moins exotique. Accompagné de sa femme botaniste spécialisée dans la flore méditerranéenne et de ses enfants, Bernard a ensuite enchainé les destinations au grès des postes qui lui ont été confiés à Ottawa, Mexico et Malaga, avec le même enthousiasme. À Malaga, en collaboration avec le maire francophile de la ville et une Ambassade très réactive, il a même réussi à lancer l’implantation d’un musée Beaubourg, le premier hors de l’hexagone !Ces séjours exotiques ont été entrecoupés par des retours en France, où il a occupé des postes qu’il qualifie de passionnants à la DRAC ou à l’UNESCO. Au sein de cette dernière institution, il était Conseiller pour les sciences avec des responsabilités dans les domaines des sciences humaines et de l’éthique en relation avec le CNRS.Curieux donc des cultures, mais aussi des individus qui l‘entourent, Bernard est arrivé à Dubaï sans a priori, avec l’esprit ouvert et il a déjà de nombreux projets pour l’Alliance Française et son équipe. Des ateliers pour enfants dans de nombreux domaines, une nouvelle salle d’exposition pour la photo contemporaine, deux projets phares pour 2015... et très prochainement, une initiative originale qui porte un joli nom plein de symboles :« Le jour le plus court » !En quoi consiste cette manifestation ?Cet évènement se déroulera comme son l’indique...le 21 décembre, dans un lieu qui m’a séduit tout de suite (Ndlr : A4 Space à Al Serkal avenue), avec pour thème …le film…court !C’est une manifestation qui se veut conviviale et familiale, il y en aura pour tous les publics, des films pour les enfants en fin d’après-midi, puis pour les parents pendant le reste de la soirée.Quels sont ces 2 projets phares pour l’année 2015 ?Le premier concerne la danse contemporaine, nous envisageons avec nos partenaires de faire venir à Dubaï le ballet de Monte Carlo pour 3 représentations de Roméo et Juliette dès le 15 janvier.Le deuxième est un projet de plus longue haleine, destiné à mettre l’accent par le vecteur culturel sur la problématique du climat, en collaboration avec des acteurs économiques dont le French Business Council, bien entendu, comme avec des acteurs du monde de la culture et des médias. Il se déclinera sur plusieurs mois, avec diverses manifestations, pour culminer lors de la 21èmeconférence sur le climat, COP 21, qui se tiendra à Paris en décembre 2015.Nul besoin de lui demander ce qu’il aime à Dubai, Bernard Frontero partage spontanément son enthousiasme pour les galeries d’art contemporain d’Al Serkal, ou la galerie de photos Empty Quarter au DIFC. Il apprécie aussi l’enthousiasme et l’énergie qui frappent toujours lorsque l’on arrive aux émirats. Sans compter les petits clins d’œil, comme échanger avec un chauffeur de taxi quelques mots en Urdu...souvenir de ses années passées au Pakistan !www.afdubai.orgRetrouvez tous les portraits réalisés par Véronique Talma sur son blog.
Originaire de Reims, fils de vigneron, Stéphane Brismontier a posé ses valises à Dubai il y a 6 ans. Diplômé d'une école de commerce, il prend très vite le poste de directeur commercial pour une grande société d'informatique. Et puis, il y a le déclic : il y a 3 ans, il va voir "Le père Noël est une ordure" joué par la troupe des Apprentis Comédiens à l’époque, et il décide alors de se mettre au théâtre ! Et là c'est la révélation ... il enchaine les pièces « Tailleur pour Dames », « Partenaires Particuliers », « Ils se sont aimés », « Le Prénom »....A presque 40 ans, Stéphane Brismontier fait parti des personnes qui ont eu le courage de laisser tomber leur job, grâce à l'appui et au soutien de sa moitié. L'orateur des salles de réunions et des meetings commerciaux au sens de l'humour déjà dévastateur s'est lancé pour vivre pleinement sa passion, celle du Théâtre.On le retrouve aujourd’hui co-fondateur et gérant de Culture Emulsion (Lire notre article) avec Cécile Herman, son associée. Une structure dont parle déjà toute la communauté francophone depuis plusieurs mois et qui n'a pas fini de combler notre soif de culture et d’événements autour des arts et du théâtre francophones.Rencontre avec Stephane Brismontier, cette personnalité à l'énergie débordante et au positivisme omniprésent qui nous livre ses confessions et ses bonnes adresses à Dubai...DM : Je me lève le matin avec…Mon téléphone qui me sert de réveil...plutôt matinal, à 6h du matin pour traverser la ville et amener mes 2 enfants à l’école. DM : Plutôt thé ou café ? Café, Nespresso, (plutôt le violet), un 2ème dans la matinée ou un thé vert.DM : Je déjeune entre amis… J’ai découvert Zero Gravity (Dubai Marina), très sympa pour déjeuner en extérieur.DM : Ma tenue de modeDepuis ma reconversion je suis plus jean Diesel et converses la journée, le soir chemise Paul Smith ou encore un grand classique pantalon de costume noir et chemise blanche.DM : Ma déco, astuces et adresses… À la maison chacun a mis sa touche : un mix des 2, j’aime bien le style déco de chez Comptoir 102, mais aussi quelques pièces de chez Marina et Maison coloniale.DM : Un quartierJumeirah sans hésiter, avec sa nouvelle promenade piétonne qui longe la mer, c’est très agréable. J’adore ce côté petit village, avec mes amis à proximité.DM : Mon barbier, mon coiffeur ?Mon barbier est un indien à coté de chez moi 30 AED pour la coupe et 10 AED pour la barbe c’est très pratique et pas cher !DM : Un sport ?Je suis sport addict, je cours sur la plage toutes les semaines, je nage beaucoup aussi… et j’ai la chance d’avoir un bateau donc le weekend c’est plutôt wake board, mais aussi équitation 1 fois par semaine, golf, moto cross dans le désert, squash ou encore plongée sous marine sur Dubai ou Oman.DM : Ma musique , mon tube du moment ?Ultra passionné de musique j’écoute de la musique rock comme Radiohead, Muse, Arctic Monkeys et en musique Française, Emilie Simon, Dyonisos, Miossec…J’avoue être une des dernières personnes à acheter des Cds , j’adore l'objet, avoir les paroles des chansons. Mettre un cd quand tu as un bon matériel hifi c' est pour moi bien meilleur qu' un i-pod.DM : Un livre, une pièce de théâtre qui vous ont marqué ?Côté livre, je suis très fan de Musso 'Sept ans après' et de Marc Levy. Je les aime tous , c'est mon côté un peu girly (rires) et c'est toujours mieux que de ne pas lire ! Et sinon ce sont les textes des pièces que nous travaillons !Côté théâtre, deux énormes coup de foudre découverts cet été lors du festival d'Avignon et que l'on a décidé de produire en 2015 à Dubai :" Le porteur d’histoire” et ”La liste de mes envies ".DM : Ma passionLe théâtre et la musique assez frappant chez moi…j’ai toujours eu un attrait pour tout ce qui art vivant.DM : Une manie, une obsession ? J'aime bien quand tout est rangé, ce qui est assez difficile avec les enfants mais qui est quand même bien là ... (rires)DM : Vos amis disent de vous... Que je suis un boulimique d’activités, ils demandent à ma femme comment elle fait pour me supporter en permanence! (rires)DM : Petit vous vous disiez, « quand je serai grand je serais… »Pompier !DM : Un regret…De ne pas avoir commencé le théâtre plus tôt, j’aurais fait le cours Florent et tenté ma chance en France !DM : Qu'est ce qui vous manque de la France ?Les amis et la famille.DM : Qu'est ce que vous aimez le plus à Dubai ?Les week-ends dans le désert.DM : Un week-end pour s’échapper ?Suivant l'ambiance, et le budget surtout, je dirais camping à Liwa avec dune bashing, ou un bel hôtel, le Hilton à RAK ou Ziggy Bay de Dibba.DM : Vos 3 meilleurs spots pour boire un verre ou manger entre amis le soir ?Jetty lounge, Iris et le Music hall.DM : Une soirée en tête à tête pour vous ça se passe où ?A La Petite Maison (DIFC)DM : Un secret pour être heureux dans la vie :Je dis souvent : "je ne sais pas si l'on a 2 vies mais dans le doute je bourrine sur la première " ce qui veut dire profite à fond de l’instant présent.DM : Comment vous voyez-vous dans 30 ans?Dans une jolie maison du sud de la France, continuant à jouer au théâtre et à voyager à travers le monde.Stephane Brismontier et Nadia Lorenzon seront prochainement sur scène pour l’adaptation de "La porte à coté" de Fabrice Roger-Lacan, initialement interprétée par Emmanuelle Devos et Edouard Baer, 29, 30 avril 1 et 2 mai DUCTAC. Renseignements et réservations www.culturemulsion.com Normal 0 false false false EN-US X-NONE X-NONE ë
“Some people dream of great accomplishments, while others stay awake and do them”……Cette citation du psychologue américain A.Zimmerman censée s’appliquer aux entrepreneurs en général, convient tout particulièrement à Olivier Dolz, car son entreprise consiste justement…à réaliser les rêves de ses clients !Olivier est un entrepreneur dans l’âme mais pas un écervelé. Il avait déjà créé plusieurs sociétés en France en parallèle avec ses emplois salariés dans les télécom. Du coup il n’est pas arrivé à Dubai avec sa valise en carton, mais avec un carton plein de contacts qu’il avait recueillis lors de ses nombreux (14 !) voyages d’études avant de venir s’y installer, il y a maintenant 6 ans. Certes, à l’époque, Dubai passait pour un «pays de cocagne » pour les entrepreneurs, mais il fallait tout de même un certain courage, qui lui vient peut-être de ses gènes de fils d’expat, pour quitter son pays, son job et une situation confortable, sans avoir le back-up d’une grosse structure. Il n’a pas entrepris cette aventure seul mais avec sa femme Virginie, qui travaille avec lui, et leurs enfants.Olivier avait découvert Dubai à l’occasion d’un mariage, en tant qu’invité et quelques années plus tard …c’est lui qui organise des mariages plus somptueux les uns que les autres pour ses clients expatriés ou locaux, de Dubai et de la région!Son métier maintenant, c’est « Party planner », que l’on peut traduire par organisateur d’évènements ou, plus glamour encore, de fêtes ! Mais tout a commencé…avec des fleurs, charmant et surtout audacieux, car très éloigné de son domaine de compétences habituel, mais qu’à cela ne tienne, avant de se lancer, Olivier fait une formation à l’école des fleuristes de Paris. C’est aussi efficace, car leur entreprise de décoration florale, haut de gamme bien sûr, qui proposait les services du fleuriste du Ritz par exemple, représentant le chic parisien à Dubai, a très vite décollé.Quand il raconte la genèse de ses différentes sociétés, on a l’impression d’un enchaînement logique voire inexorable, tout semble s’être passé vite et bien, sans effort. C’est là encore, un exemple de l’art d‘Olivier, toujours faire rêver, sans dévoiler l’ampleur des rouages qui font tourner la machine.Au départ ils fleurissent des halls d’hôtels, puis des réceptions, des fêtes et des mariages, de plus en plus grandioses. Certains clients sont si satisfaits de ses prestations, qu’ils lui demandent de leur fournir aussi des accessoires de décoration, puis des meubles, tables, canapés…C’est ainsi, par bourgeonnement (c’est le cas de le dire !) et opportunisme, dans le sens positif du terme, qu’Olivier a développé son, ou plutôt ses entreprises, en un temps record. Il est maintenant à la tête, avec Virginie, de plusieurs entreprises dédiées à la gestion d’évènements exceptionnels, mariages bien sûr, mais aussi dîners privés ou évènements « corporates ». Il se charge de tout, de A à Z, de la conception de l’évènement jusqu’aux détails les plus pointus comme par exemple …le bouquet de la mariée.Tout en revendiquant, à juste titre, la touche de raffinement et d’élégance « à la française », il s’adapte à tous les styles et toutes les nationalités. Le mariage indien ou iranien n’a plus de secrets pour lui et pour les cultures où les hommes et les femmes ne se rencontrent pas, c’est Virginie qui rentre dans le sérail et prend le relais au travers de sa propre société de « wedding planning ».Cette belle réussite est le fruit d’un travail acharné, ça tombe bien puisqu’Olivier le dit lui-même, il est « workaholic » ! On sent qu’il aime être au four et au moulin, à la fois créatif et organisé, conceptuel et terre à terre, intellectuel et manuel. Son bureau/atelier/entrepôt/show-room (qui a récemment déménagé d’Al Quoz à Jebel Ali pour cause de croissance) est une ruche bourdonnante, où chacun travaille pour les évènements à venir, sur la partie qui lui incombe.En effet, il ne suffit pas d’imaginer puis de vendre un projet magique à un client, il faut ensuite le réaliser. Parfois il faut « mettre les mains dans le cambouis » pour des détails ou créer de toutes pièces un décor qui n’existe pas sur le marché et le terminer dans le temps imparti.  On n‘a pas le droit à l’erreur dans ce métier qui parait toujours plus glamour quand on voit le résultat, que quand on imagine les coulisses et le stress qui doit y régner parfois. Mais l’adrénaline, c’est sa tasse de thé, il vit et travaille à 100 à l’heure, il parle peu de lui et beaucoup de son métier, il aime avoir plusieurs fers au feu et connaît par cœur son planning (c’est bon signe pour un « planneur » !) pourtant chargé d’évènement aussi divers que grandioses. Il aime avoir un œil sur tout, même si ce qu’il préfère c’est la création, l’exécution ne le rebute pas. La logistique nécessaire pour créer un évènement éphémère de 2000 personnes, qui pourrait paraître insurmontable à tout un chacun, ne lui pose aucun problème, au contraire il aime semble-t-il, avoir les méninges en ébullition.C’est d’ailleurs de fil en aiguille, en répondant à la demande identifiée auprès de ses clients, qu’Olivier a encore diversifié son activité récemment en créant une société de location de matériel de réception, qui complète parfaitement son offre de « monsieur Loyal de la fête » en général et du mariage en particulier !Son luxe : 2 mois de vacances l’été en famille avec ses 4 enfants, et des voyages.Son sport : le ski et la glisse en général.Sa détente favorite à Dubai : la plage en famille.Son refuge : le Pyla. Ses restaurants préférés quand il ne supervise pas une de ses propres soirées :La Bussola au  Westin Dubai Mina Seyahi Beach Resort& MarinaReflets par Pierre Gagnaire à l’ InterContinental Dubai Festival City
Micro-trottoir Dubai Madame.com : Conjuguons notre micro-trottoir au masculin !Pour vous donner envie de marcher dans leurs pas à Dubaï que vous soyez nouveaux dans la ville ou que vous aimiez le renouveau comme nous à la rédaction…Laissez-vous inspirer par nos rencontres : bonne humeur, chic et  carnet d’adresses !Galerie de portraits "Made in Dubaï"...Ces personnes vous ressemblent ou pour toutes leurs différences inspirez-vous…À chaque question de cette interview, il faudrait ajouter "cela se passe à Dubaï". Dans la ville, ses habitudes : son premier geste le matin, son quartier... Ses choix, ses passions, un week-end, ses gourmandises, déjeuner entre amis et aimer sortir le soir… Sa mode et son geste beauté ! Mais aussi, ce qui lui manque, son refuge et son secret du bonheur à Dubai…Bistro DominoReda Zerrouk : « Food & Beverage Manager » au Novotel/Ibis Deira city centre…Dans les pas de Reda…Une enquête réalisée par Maude Verliac DM : Je me lève le matin avec…Reda : avec mon Seven Days et mon jus de pamplemousse Carrefour Market à côté de chez moi, Al Ghazal Mall au début d'Al Wasl Road à Jumeirah 1.DM : Je dej. entre amis…Reda : Pas le temps, je déjeune au bureau mais c'est plutôt sympa (rire) : au Bistro Domino du Novotel/Ibis Deira City Centre… Pour l'esprit Parisien qui se dégage du lieu et la qualité du service. (À la rédaction, nous, on a aimé la déco en noir et blanc et le jeu de damier au sol ! Ndrl)DM : Je ne sors jamais sans…Reda : Je ne sors jamais préférant recevoir mais, si je sors c'est toujours en  famille !DM : Je lis…Reda : Le week-end.Mon coup de cœur : "Ce que le jour doit à la nuit" de Yasmina Khadra.DM : Ma tenue de mode et mes adresses incontournables !Reda : Jean, tee-shirt et Havaianas le week-end. Par obligation le costume cravate en semaine.Ma couleur : le noir.Ma marque : Paul Smith.DM : Ma déco astuce et adresses…Benoit RondartReda : Ma déco, des tableaux !Ceux de l'artiste peintre Bénédicte Leymonerie. Bénédicte Leymonerie est mon Emmanuelle Béart de Dubai. Sa prochaine expo : Bénédicte Leymonerie « DES NUDÈES » Sofa Studio Al Quoz du 20 mai au 20 juin.Un autre artiste, mon ami Benoit Rondart, exposition du 13 au 30 juin au Radisson Royal Hôtel Dubaï . Je le vois à travers ses peintures et c'est une personne exceptionnelle.Pour changer ma déco, je change coussins et rideaux à petits prix chez Azores à Satwa depuis 10 ans. Azores furniture : Sh. Ahmed building, Opposite Lal's Super Market, Satwa, DubaiDM : Mon barbier ?Reda : Mon barbier silencieux à Karama. Nous avons échangé 3 mots en 14 ans , 10 aed et un café.DM : Un geste beauté ?Reda : Un savon noir de Kabylie que l'on me rapporte d'Algérie, super naturel et fait maison…Ma marque beauté : Hair Dreams, une marque allemande distribuée ici dans de nombreux salons de coiffure.DM : Mon sport ?Reda, au milieuReda : la marche ! Le soir et le week-end avec des amis, différents circuits mais à chaque fois l'arrivée est sur la plage pour ramasser en cœur les bouteilles et sacs en plastique, les canettes…Si vous êtes intéressés par cette marche du dimanche en fait le vendredi (rire), marche "santé" contact : Reda IBIS Dubai Deira City Centre FB DM : Ma musique ?Reda : Brassens en marchant et Cesária Évora en voiture.DM : Ma passion…Reda : plusieurs ! Le Golf avec Cyril Rozes, la cuisine avec Nadira chez Top Chef et à la maison... DM : Un quartier.Reda : La Beach Road à Jumeirah 1, mon ami Gérard l'incontournable café !Les brochettes de poulet, de chez Chicken Tikka de l'autre côté sur le petit parking avant le Village Mall. Un boui-boui propre et l'emblème de Dubai.DM : Une plage ?Reda : En face du Mercato, celle qu'on appelle entre nous la "French Beach", chut… C'est un secret…DM : Un refuge…Reda : La pêche sur le bateau de mon ami Samir !DM : Une manie, une obsession ??Reda : Le jardinage. Je guide mon jardinier (rire)…DM : Un regret…Reda : Ne pas avoir ma famille auprès de moi… Difficile à gérer dans les bons moments à partager et l'horreur dans les mauvais.DM : Mon denier mauvais goût pour ?Reda : Un pantalon de golf bleu Klein réalisé à Satwa, me suis raté sur le choix du tissu !DM : Un drink !Reda : Lassy Mangue à Karama chez Goldland, un restaurant de cuisine du sud de l'Inde.DM : Une gourmandise d’ici !Reda : "Crispy Cream", les donuts des pompes à essence… qui me font marcher deux fois plus (rire)...DM : Une rencontre ?Lors d'une soirée dans un grand hôtel à Dubai, j’ai rencontré un de mes auteurs préfères : Paulo Coelho. Et, nous avons conversé un bon moment ensemble, un mec super !DM : Vos amis disent de vous...Reda : Un emmerdeur dur en amitié ! Mais ils savent qu'on peut m'appeler à n'importe quelle heure du jour et de la nuit…Ils disent aussi que je marche tout le temps!DM : Nespresso, une couleur ?Reda : un fort, le violet !DM : Un week-end pour s’échapper !Reda : La chasse aux crabes à Barracuda Beach Resort, Umm Al Quwain, au club et ses chalets ou au Sandy Beach de Fujairah.DM : Je sors tous les soirs au…Reda : au Medley, le restaurant de l'hôtel Pullman Deira City centre. Jeudi soir pour sa soirée fruits de mer ou vendredi pour le brunch, le cadre contemporain et design vient d'être rénové !DM : Ça me manque…Reda : Ma mère… La Fnac, le théâtre, les petits bistrots parisiens…DM : Avant Dubai je ne faisais pas…Reda : Je ne faisais pas attention aux autres, on se ressemblait tous !DM : Un secret pour être heureux à Dubaï ?!Reda : Aimer la différence  et respecter les us et coutumes du pays !DM :  Si Dubai était une célébrité ?Reda : Sheikh Zayed ben Sultan Al Nahyane …  Le Sage des Arabes , c'est mon héros !Lire les autres « une journée avec ...» :Isabelle Giresse Rana Grassi Yonca Tokbas Axelle  Victoria  Jad Matta Alexandra et Flore Eléonore de Bizemont Bénédicte Leymonerie
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