Ahhhh le ski ! Dévaler les cimes enneigées de gros grains mouillés, cette sensation de liberté… où seul le bruit du carre de vos skis et le doux rayon du soleil viennent chatouiller votre quiétude tant méritée…   STOP ! Faire du ski au ski ne concerne que 2 % des vacances aux sports d’hiver. Et que celui qui n’a jamais voulu étouffer ses enfants sous la neige me jette le premier flocon ! Soyons honnêtes, partir au ski avec des enfants c’est comme : fêter leurs anniversaires, s’épiler le maillot, recevoir ses beaux-parents, on doit le faire… mais on est contente quand c’est derrière -;)   Partir à 4 fut une première : ma fille ayant appris à skier au Mall of Emirates et mon fils ne connaissant la neige qu’au travers d’Olaf dans Frozen, il était temps de nous confronter à la réalité !   On débarque avec un semi-remorque de valises dans une chambre d’hôtel où seule une armoire type « nouveau-né » trônait… qu’à cela ne tienne de toute façon je comprends vite que l’on va passer la semaine dans notre combinaison. Dans le même temps, on se rend compte que cela allait être hard de rester connectés et qu’à moins d’être un alpiniste chevronné et de s’harnacher côté sud au balcon… le WIFI serait en option… CONsternation !   Autre point noir : équiper toute la famille ! Car bien entendu il ne s’agit pas de s’habiller soi mais de retrouver et d’enfiler tout l’équipement des enfants. Premier gros coup d’énervement… entre l’un qui a perdu ses chaussettes molletonnées ; et l’autre qui n’en est qu’au slip ; alors que l’on a encore le sous pull, le pull, la combi, le tour de cou, le bonnet, les gants et la crème à passer… car oui moi entre temps je suis prête et je sue comme un Sumo en sudisette !   Je ne sais pas vous, mais mes vacances ne ressemblent pas du tout à celles des photos de célébrités ?!!!  - Elles : moulées dans leurs superbes combi ajustées, l’air détendu et apaisé avec à peine dissimulé sous leurs lunettes XXL, un joli teint halé…  - Moi : boudinée dans mon ensemble Décathlon acheté en soldes à Noël (en taille inférieure, persuadée que les kilos accumulés se seraient dissipés d’ici février !) à plat ventre dans la flotte devant toute la station… pour venir à bout de mon pire ennemi : les FIXATIONS ! Car oui, c’est là que se situe le climax… attacher aux skis, des godasses ! Une fois les miennes fermées (après trois passages chez le loueur, vu la largueur de mes pieds. J’ai cru qu’il allait me proposer de me les entourer avec des sacs plastiques pour surgelés !!!) restent toutes les autres à clipser… Adieu la dignité, c’est pétée en deux, les gants aux mains et le juron à la bouche que j’essaie…aux pieds des enfants qui ne cessent de bouger.   Après ce pur moment de partage familial au grand air, ce n’est pas mécontents qu’on les laisse à l’ESF pour quelques heures salutaires. Le soir, comme nous sommes des gens bien élevés voulant faire honneur et partager les traditions… nous nous sommes jetés sur le grand chelem des «ette» de la restauration : tartiflette, raclette, crêpes Suzette etc. Résultat : au bout de deux jours je n’avais plus la force nécessaire pour venir à bout des fixations… j’avais un mal de chien à me pencher avec tout le garde-manger Savoyard dans le bidon ! Allo la Terre, c’est quoi le kif ? A part retirer sa combinaison ?! (Un peu comme ses 12 cm pour une modeuse, ou la ficelle pour le rôti) … Et on parle de notre tronche, le soir, cheveux plaqués par une journée sous bonnet et un teint de vaisseaux sanguins explosés ?!! A côté, une tomate avec une perruque aurait l’air distinguée !   C’est dans cet état de béatitude… dû aux bienfaits de l’altitude -;)… que je voulais noyer mon chagrin, au chaud, dans l’apéro, quand les enfants voulurent ABSOLUMENT participer à la descente aux flambeaux ! Et nous voilà une fois de plus en combi… à les encourager jusqu’au bout de la nuit ! Ahhhh cette propension à vouloir faire passer en priorité son devoir de mère ! Quitte à mettre en sourdine ce que l’on préfère… (smiley tête d’ange !) J’espère au moins que plus tard ces petits êtres ne nous mettront pas en maison de retraite ;-)   Bilan des courses : hormis les deux kilos de gras répartis de la tête aux pieds ?! Nos deux petits médaillés ont adoré… et nous on fait jurés/crachés que l’année prochaine on reviendrait…   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Céline, illustratrice et maquettiste, met ses mots en dessin et en couleur depuis Johannesburg. (celineinthesand.wordpress.com) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Vous le saviez déjà, dans la vie nous ne sommes pas égaux… Et il est un domaine dans lequel notre curseur n’est pas toujours au même niveau : c’est, en autres, celui de la tolérance ! Vous savez le « truc » qui vous fait bondir alors que votre voisine ne voit pas où est le problème ?! Comme couper ses pâtes avec un couteau ; mélanger le noir et le bleu marine ; entendre : « Je pèse 45 kilos pourtant je mange comme 4 !» … En ce qui me concerne il y a une situation qui peut en un quart de seconde me faire passer d’une personne civilisée et charmante (si, si !) en hystérique échevelée prête à tuer (si, si bis !) : il s’agit des doubleurs de files d’attente, des esquiveurs de queues, des violeurs de lignes !   Car, comme son nom l’indique, la file d’attente consiste tout bêtement à se mettre les uns derrière les autres et à attendre son tour ! Mais voilà… il y a toujours un con-génère pour essayer d’esquiver ce que tous les autres s’imposent ! La question à deux francs, qui a le don de m’ulcérer plus vite qu’il n’en faut à Wonder Woman pour faire son tour sur elle-même et revêtir son slip moulant/bustier, est : « Vous faites la queue ?! » Ce à quoi j’ai très envie de répondre : « Ben non conasse, je suis payée par le magasin pour faire de la figu !» … Ou encore : « Non, non …c’est mon kif ! Je suis proche de l’orgasme rien qu’à l’idée de rester debout de lonnnnngues minutes ; les pieds comprimés dans mes escarpins trop petits que je n’aurais pas dûs acheter ; les bras chargés et tétanisés, car comme une andouille j’ai oublié de prendre un panier ! » Il y a aussi les désobligeants qui vous taclent avec un : « Désolée, je ne vous avais pas vue ! » vous faisant remarquer, au passage, que votre épaisseur charismatique est semblable à celle d’une feuille à rouler !   Et lorsque l’on arrive en même temps à deux à la caisse que l’on convoite… ce n’est pas comme en bagnole avec la priorité à droite. Mais plutôt à l’aide d’un coup d’œil rapide, que se joue en une seconde l’ancestrale loi du plus fort : chaque protagoniste toisant l’autre pour mesurer si ça vaut le coup de s’imposer… ou pas ! Là c’est vrai qu’aucune règle ne prévaut celle de Jean de Lafontaine « La raison du plus fort est toujours la meilleure », surtout si on se retrouve face à une armoire à glaces à la tête de tueur !   Et tous ceux qui croient pouvoir rivaliser avec Marion Cotillard et décrocher un Oscar… en vous assurant qu’ils n’avaient pas vu la file en ouvrant des yeux hagards… devant deux kilomètres d’êtres humains rangés à la queue leuleu ! « Achète-toi des yeux, vieux, on n’est pas là pour s’entrainer à la chenille… pour le futur mariage de la petite cousine Camille !!! » Les pires : ceux qui croient que leur temps est plus précieux que le tien et qui t’expliquent qu’ils sont pressés, eux… (en sous-titres « j’ai une vie moi, un job et des responsabilités ») alors que toi, c’est sans doute ton seul objectif de la journée !   Autre style, ceux que cela ennuie tellement… qu’ils cherchent à s’occuper en t’emmerdant ! Et vas-y qu’ils te collent leur sac ou leur caddy dans le derrière… en te martelant des coups à distance régulière ! Comme pour te stipuler d’avancer plus vite. Ce qui, en principe, exacerbe mon côté contradictoire  et m’oblige à contracter mes fessiers… pour d’un iota, ne pas bouger ! Si la personne persévère… c’est à ce moment que je me retourne plus vite qu’il n’en faut pour faire un salto arrière : là, l’interlocuteur se la joue une fois de plus « innocent de service » en s’excusant de me buriner les cuisses ! Ben voyons !   Et les vieux, en manque de chaleur humaine qui te collent et te font partager leur haleine, comme pour te faire payer de ne pas leur laisser la priorité -;) Ils s’appuient sur toi, comme sur un bon gros pilier ! En toute objectivité, les personnes âgées sont souvent les plus mal élevées ! A Noël, alors que ma « prédécesseuse » et moi-même étions entrain de serpenter jusqu’aux caisses (un dédale mis en place en cas d’affluence mais à ce moment-là, complètement vide) une femme ne trouva rien de mieux que d’esquiver les « guide lines » pour en première, arriver. La personne que je suivais, une fois à sa hauteur, ne manqua pas de lui remettre les pendules à l’heure ! Cette dernière prit un air semi blasé avec un petit sourire complaisant, ce qui eut le don de m’exaspérer et me donna immédiatement envie d’aider « la régulière » à dénoncer ces manières si peu cavalières. S’en suivit un débat passionné entre nous, les gardiennes de l’ordre établi -;) auxquelles se ralliaient quelques clients qui attendaient et les « mémés » qui s’étaient liguées contre ces « jeunes », disaient-elles, qui avaient encore de l’énergie pour gueuler ! C’est vrai quoi, à quoi bon apprendre à nos enfants la politesse… si même les sexagénaires se la mettent aux fesses ?!   La fois où j’ai été le plus scandalisée… c’est quand aux WC du Vatican je me suis faites doubler ! Quel intérêt de se rendre dans un lieu qui prône la tolérance si c’est pour s’asseoir (c’est le cas de le dire !) sur les règles de bienséance ?!   AHHHHH… autant d’énergie gaspillée pour arriver aux caisses et payer… Dès aujourd’hui c’est décidé, soit je vole ou soit je me fais livrer -;) Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Céline, illustratrice et maquettiste, met ses mots en dessin et en couleur depuis Johannesburg. (celineinthesand.wordpress.com) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Bébé est enfin là, et avec lui une envie de retrouver votre corps, votre garde-robe et votre énergie de pré-grossesse ! L’activité physique post-partum favorise un amincissement sain ; accompagne le rééquilibrage hormonal ; et libère notamment des endorphines, ces hormones reines du bien-être. Pour vous être pleinement bénéfique, il lui faut cependant respecter certaines étapes-clés. Votre corps s’est en effet transformé pendant 9 mois, et pour le retrouver, il faut envisager environ la même durée.   Nous avons demandé à Marianne, notre coach Pilates certifiée en pratiques pré- et post-natales, de nous éclairer sur le moment opportun ainsi que les activités les plus appropriées pour se lancer. Elle vous propose une reprise en 3 étapes principales avec des suggestions d’activités post-natales à Dubaï, ainsi que quelques conseils-clés concernant les abdominaux et l’allaitement.    QUAND REPRENDRE ? ET QUEL PROGRAMME ? La réponse à cette question dépend des facteurs suivants : -Votre type d’accouchement : La récupération après une césarienne est plus longue qu’après un accouchement par voie basse. Et pour ce dernier, l’utilisation d’instruments (forceps, vacuum), peut allonger le temps de convalescence. -Le type d'activité que vous envisagez de pratiquer. On ne reprendra bien entendu pas la marche active au même moment que la préparation d’un semi-marathon. -Votre pratique sportive avant de tomber enceinte. La mémoire musculaire est un facteur à ne pas négliger. Si vous ne faisiez jamais d’abdominaux avant votre grossesse, il faudra les renforcer avec d’autant plus de patience. A l’inverse, si vous avez toujours pratiqué la course à pied, vous n’aurez peut-être pas besoin d’attendre 9 mois pour reprendre cette pratique à impact. -Vos organes se sont bien remis en place. Votre gynécologue peut évaluer cela au cours de la visite post-natale dès 6 semaines.   A noter : Il est judicieux, avant la reprise, de faire votre réeducation du perinée et de consulter un ostéopathe indépendamment de votre visite prévue chez le gynécologue. Les déséquilibres créés en fin de grossesse par l'hormone relaxine au niveau du bassin, une position gynécologique prolongée durant l'accouchement, les mauvaises postures adoptées pour compenser la douleur d'une éventuelle épisiotomie sur un côté, ou lors de l'allaitement, sont autant de facteurs qui peuvent affecter les équilibres du corps. Votre coccyx peut être bloqué par exemple, et pour bénéficier pleinement de votre reprise, mieux vaut rééquilibrer les articulations déplacées au préalable.   Etape 0 : Marche, périnée et remise en place !  Moment opportun pour se lancer : + 1 semaine / + 4 semaines Il s’agit des premières journées voire des premières semaines suivant la naissance de votre enfant. Cette date de départ dépend principalement de votre type d'accouchement. Programme : - 30 minutes de marche, si possible 3 fois par semaine. Outre le fait qu’il s’agisse d’une activité aisée et naturelle, allant de pair avec la nécessité de promener bébé ; la marche réactive le transit, souvent bloqué lors des suites de couches. - Exercices du périnée : Même si vous avez subi une épisiotomie, la contraction du périnée associée à une longue expiration est recommandée dès 2 jours après la naissance de votre enfant. Pratiquez une série de 10 expirations / contractions, 2 fois par jour. - Etirements du dos et de la nuque : L’allaitement et le port du bébé à l’extérieur du corps sur-sollicitent le cou et les pectoraux, ce qui résulte en tensions.  - Remise en place du bassin. Avec un petit ballon entre les jambes, allongée sur le côté, les genoux pliés, effectuez des pressions symétriques 20 fois de chaque côté, 2 à 3 fois par jour.  Le bassin se replace, les hanches se rapprochent. A noter : Bien-être et maternité du Dr Bernadette de Gasquet est un excellent guide pour ces suites de couche, truffé d’explications et d’exercices pratiques faciles à réaliser seule à la maison, même alitée !   Etape 1 : Privilégier les pratiques douces  Moment opportun : + 2 semaines / + 6 semaines Si les organes et les articulations semblent en place, et que vous en ressentez l’envie, vous pouvez reprendre dès 2 semaines après l’accouchement ! Ce cas est bien entendu réservé aux plus sportives d’entre nous, qui ont par ailleurs connu un accouchement expéditif et sans complications.  En cas de césarienne, il existe un risque de déchirure ou d’inconfort lié à tout soulèvement brusque ou faux mouvement. Les risques d’infection sont également à considérer. Il est donc plutôt recommandé d’attendre 6 semaines avant la pratique d’activités même douces. Dans tous les cas, si vous ne vous sentez pas prête, poursuivez les recommandations de l’étape zéro et attendez votre rendez-vous post-natal pour être rassurée. Programme : - 1 séance de Yoga post-natal pour retrouver sérénité et tonus en pratiquant des séquences d'étirements et poses appropriées. Le studio Life N One à Jumeirah est l'un des rares à offrir des cours uniquement dédiés au postnatal : http://lifenone.com/schedules/ - 1 séance de Pilates post-natal (sur tapis) pour allier exercices du périnée, renforcement des abdominaux profonds et mouvements de rééquilibrage de la posture, notamment du bassin et du dos. -1 à 2 séances de nage libre. Assurez-vous néanmoins de ne plus avoir de saignements.  -De la marche plusieurs fois par semaine si vous en avez le temps. A noter : La plupart des centres sportifs ne vous accepteront en cours de groupe qu'à partir de 6 semaines. Rien ne vous empêche de prendre des cours privés ou de proposer de signer une décharge si vous êtes en pleine forme avant cette date.   Etape 2 : Diversifier les activités  Moment opportun : + 6 semaines / + 3 mois Suite à votre rendez-vous post-natal, vous devriez être en mesure de diversifier vos activités, à l'exception toujours des sports impliquant le port de poids lourds ou des chocs trop importants. L'hormone relaxine, qui détend les ligaments pour faciliter la mise au monde, est parfois présente dans votre corps jusqu’à 5 mois après l'accouchement. Il est donc plus sage de s'initier à de nouvelles pratiques temporairement en attendant de renouer avec vos cours de BodyPump et votre course à pied. Programme :  -1 séance de cardio de 25-40 minutes. Si vous disposez d'une salle de sport à proximité, choisissez l'elliptique, le vélo, ou le rameur qui limitent les impacts mais brûlent les calories et galbent la silhouette. -1 séance d'aqua exercice. Les pratiques aquatiques amortissent les chocs, protégeant vos articulations, votre périnée (accouchement par voie basse) ou votre ventre (césarienne). Elles sont par ailleurs des alliées de choix contre la rétention d'eau et l'aspect cellulite ! Au Jebel Ali Village Recreation Club, Jacqui propose des cours ouverts à tous, et notamment aux femmes enceintes ou aux jeunes mamans, dans une ambiance détendue pour tonifier le haut comme le bas du corps. Pour plus d'informations, c'est ici. 
Le centre Aquafit, récemment ouvert au Sunset mall permet également de reprendre en douceur et bruler des calories sans brusquer le corps. Pour plus d'informations, lisez notre article. -1 séance intense de "barre" à Define Body, à la Marina pour tonifier les fessiers et l'intérieur des cuisses par le biais de pliés, mais aussi les abdominaux (attendez toutefois d'avoir les grands droit refermés pour ces séances : lire "Un cas à part : Les abdominaux") : http://dubai.definebody.com. Bon à savoir : Le premier cours est gratuit ! ou -1 séance de Pilates machines post-natal. A ce stade, vous êtes prête pour réintroduire de la résistance dans votre pratique. Poids légers et machines viennent accentuer le travail de renforcement musculaire, renforcement du périnée, et le travail des abdominaux profonds pour retrouver un réel gainage et améliorer la posture. Si vous souffrez de tensions au niveau de la nuque liées à l'allaitement, ou de douleurs lombaires, choisissez cette option.   Etape 3 : Réintroduire les sports avec poids / impact Moment opportun : + 4 mois / + 9 mois C'est le moment de reprendre les activités avec poids / impact qui vous sont chères, telles que la course, le fitness, le kickboxing, tout en guettant d'éventuels signaux d'alarme (douleurs abdominales, fatigue musculaire intense, saignements).  Commencez pendant 2 semaines par limiter l'activité concernée à 1 à 2 fois par semaine, et 30 minutes maximum. Si tout se déroule bien, vous pouvez progressivement augmenter la fréquence et l'intensité de vos séances. Si vous souhaitez poursuivre des activités vous permettant de passer du temps avec votre bébé et de rencontrer d'autres nouvelles mamans, voici quelques suggestions : -Baby Swimmer : Entre octobre et avril, le Méridien Mina Seyahi propose d'initier les bébés de plus de 3 mois, en compagnie de leurs mamans, aux plaisirs de l'eau.  -Mom and Baby Yoga : Les lundis et jeudis matins, le studio de yoga 136.1, situé dans la tour Trident, propose des cours adaptés .   UN CAS A PART : LES ABDOMINAUX Du 5e au 7e mois de grossesse, les grands droits, ces abdominaux qui constituent la fameuse tablette de chocolat, s'allongent de près de 15 centimètres et se séparent en leur centre pour faire de la place au bébé. A la sortie de la maternité, la séparation existe toujours, créant un "gap" peu esthétique et assez peu agréable, en particulier si ces muscles étaient préalablement toniques. Si vous contractez les grands droits, vous voyez alors une petite crête se former au centre. Tant que celle-ci existe, il est inutile, voire délétère, de pratiquer des abdominaux en fléchissant la nuque (c'est-à-dire la plupart des séries que vous avez pratiquées tout au long de votre vie !).   Pour tester cette séparation, appelée "diastasis recti", allongez-vous, placez vos doigts entre vos côtes et descendez jusqu'au bas du ventre tout en contractant les grands droits. Si 6 semaines après l'accouchement, vous avez la place de mettre plus de deux doigts, prudence, les abdominaux ne se sont pas encore refermés, et les travailler ne peut que les consolider dans cette position séparée.   Pour laisser le temps à la nature de retendre les fibres musculaires et resserrer les grands droits, il est par contre utile de travailler les abdominaux les plus profonds (les obliques et les transverses). Ces abdominaux accompagnent le resserrage au centre, tout en définissant les bas et les côtés du ventre, et en vous évitant des douleurs lombaires. Vous pouvez pour cela effectuer diverses planches sur le côté, sur l'avant-bras ou la main (1 minute, 2 à 3 fois par jour, en alignant bien vos hanches).  Les cours de Pilates post-natal sont particulièrement bénéfiques si vous souhaitez accélérer les retrouvailles avec vos tablettes de chocolat et apprendre des séries plus variées de travail des obliques et transverses.   ALLAITEMENT ET GROSSESSE Allaitement et sport ne sont en aucun cas incompatibles. Toutefois, l'effort musculaire génère la production d'acide lactique, ce qui peut rendre votre lait plus acide et ne pas plaire à votre bébé. Pour éviter qu'il n'y réagisse, nourrissez-le juste avant votre séance plutôt que juste après, ou tirez votre lait en amont. Par ailleurs, de nombreux docteurs emploient volontiers la formule suivante : en allaitant, vous demeurez "à moitié enceinte" d'un point de vue hormonal. La production de relaxine peut par exemple se poursuivre plus longuement et mieux vaut dans ce cas éviter les sports à impacts tant que vous donnez le sein.   Et si vous ne pouvez pas réattaquer aussi rapidement que possible, pas de panique, le corps a parfois besoin de plus de temps pour récupérer ! Mettre au monde un enfant est déjà une bien belle prouesse, soyez patiente, votre corps vous le rendra !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Parce que ceux des adultes, je sais : c’est l’occasion de partager un bon moment avec des gens (nos amis) civilisés (au début) autour d’un super repas/cocktail dinatoire/soirée (à déterminer) !!! C’est vrai, je me suis lâchement défilée pendant les années passées à Dubai, prétextant un incontestable état de fait : mes deux enfants nés au mois de juillet ( héhé !) Quitte à passer pour une personne très mal élevée qui ne rendait pas les invitations ; j’assumais pragmatiquement mon manque de motivation -;)   Mais voilà de retour à la réalité mes enfants ont tout de suite trouvé la solution (j’ai eu beaucoup de chance qu’ils n’y songent avant) : le fêter au mois de juin avec quelques copains ! Pas très fière de ce que je (n)’avais précédemment (pas) fait, je me résolus à accepter. Je n’ai pas l’habitude de nous comparer, mais une fois n’étant pas coutume, soyons réalistes et constatons les données : vous… sous les persiennes, moi… sous la grisaille parisienne (oui c’est cliché, mais on est là pour se marrer, pas pour faire une étude sociologique/météorologique détaillée -;) on a beau dire, c’est plus sympa d’organiser une pool party qu’un gouter chez Mac Do et compagnie !   Deuxième grosse différence : l’espace à exploiter ! Nécessité faisant loi, le manque de m2 n’augmentant pas proportionnellement au développement du corps de l’enfant, il me fallut trouver une idée… pour en dehors de chez moi les occuper. Car forte de mon expérience dubaïote, je ne me voyais plus les amuser autour d’un gâteau aux yaourts et deux/trois costumes de fée dans 50 m2 !   En effet, mes enfants avaient été invités à des anniv tellement chiadés (Foire du Trône dans le jardin, spa Hello Kitty, Paint ball, bounce en tous genres etc.) Je ne vous parle pas (Oh si quand même !) de l’anniv Frozen aux Galeries Lafayette : un émerveillement pour toutes les mamans qui auraient bien piquées la robe d’Elsa de la petite Chloé ! Tout y était : neige synthétique et gâteau en forme de château glacé, MAGIQUE !    Je me devais donc de trouver une petite idée à 15 jours de la date arrêtée (smiley sourire gêné !) C’était parti pour des heures de recherches, plus de clics… que pour trouver le manteau de saison Léopard ! Force était de constater que je m’y prenais un peu tard et qu’il ne restait que des activités chères payées ; comme ceux qui voulaient me prendre l’équivalent du PIB du Rwanda pour les faire jouer trois heures avec des kaplas !    Bref, l’année dernière, en cette fin de printemps hivernal (nouveau concept) où il pleuvait quotidiennement ; de quoi transformer le désert de Dubaï en terrain de golf ; je réussis, après 50 mails, à booker une animatrice pour une chasse au trésor au Jardin du Luxembourg… investissant dans le même temps dans des sacs poubelles 100L chez Carrefour ! Oui je sais on est loin du glamour ! (un pancho de fortune… pour éviter si possible le méga rhume)   Je les récupérais (je me suis quand même bien débrouillée, pas complètement conne j’attendais avec une copine au café -;) pour le gouter ! La météo n’étant pas de mon côté, et mon rêve de faire un pique-nique loin de mon canapé blanc immaculé raté, je me retrouvais entourée d’une dizaine de fillettes surexcitées mais avec un timing pré déterminé : 30 minutes pour souffler les bougies et se gaver à pleines mains de sucreries, et l’heure des mamans était arrivée… je faisais déjà le pied de grue devant la porte d’entrée -;)   Petit cadeau d’invitée à la main et l’air déçu (expérience de comédienne à l’appui… les non actrices s’en sortent aussi toujours très bien dans ce genre d’exercice -;) Petit compliment de circonstance sur le caractère des filles (tellement saaaaggeeeees alors que 10 minutes plus tôt on était proches des décibels d’une boite de nuit !) Et constat pseudo philosophico-hypocritico sur le temps qui passe si/trop vite (ça dépend pour qui !)  Terminado- Finito !!! Mes enfants vont dans leurs chambres jouer avec les nouveaux cadeaux et avec ma copine Véro on se jette sur l’apéro… Comment ça il est trop tôt ?! On l’a bien mérité notre mojito ! C’est à ce moment précis que je réalisais qu’il faudrait tout recommencer dans 15 jours pour le petit dernier ! C’est pas vrai mais quelle connerie de n’accoucher qu’en juillet !    Soyons droites dans nos nu-pieds ! Il y a un âge pour commencer et un autre pour arrêter ! Comme pour fumer ; mettre des shorts frangés ou faire deviner son âge quand on est complètement imbibées ! Déterminons un âge butoir : Quand on ne croit plus au Père-Noël et à la petite souris, il est peut-être temps de comprendre que c’est tordu de fêter notre dégénérescence programmée !(mouais, pas facile d’expliquer ça à 6 ans…faut voir…à méditer… !)   En attendant, à tous les petits natifs de janvier, Happy Birthday -;)   Sophie, comédienne, continue de nous faire rire depuis Paris à travers ses billets d’humour inspirés des péripéties d’une famille d’ex-expat à Dubai. Céline, illustratrice et maquettiste, met ses mots en dessin et en couleur depuis Johannesburg. (celineinthesand.wordpress.com) N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Afin de vous permettre d'évaluer vos frais de grossesse à Dubai, nous avons recueilli et synthétisé un ensemble de coûts génériques. L’intégralité de ces coûts ne sera bien entendu pas à votre charge si vous disposez d’une assurance. Néanmoins des écarts significatifs de contribution personnelle sont à envisager, et il convient d’évaluer votre situation en amont pour une grossesse sereine et armée !   Depuis votre test jusqu’à l'accouchement, 3 facteurs influenceront l’impact financier de l’heureux événement :  - Votre emploi, - les modalités de prise en charge de votre assurance, - votre environnement (gynécologue, hôpital, type d’accouchement et cours de préparation associés).    Le congé maternité et ses coûts associés   3 cas de figure principaux se présentent : • Le plus classique, si vous êtes salariée à temps plein : Selon la loi aux Emirats, votre employeur doit vous accorder 45 jours calendaires de congé maternité durant lesquels vous bénéficierez de l’intégralité de votre salaire. S’il y est enclin, vous pouvez également négocier de prendre une partie de vos congés annuels ou de vos 15 jours de maladie pour étoffer la durée de cette interruption, mais ce n’est en aucun cas automatique. • Le plus généreux : Si votre employeur dispose d’une politique de maternité plus souple, un contrat oral ou écrit peut stipuler des conditions particulières de retour à l’emploi. Certaines grandes compagnies internationales octroient jusqu'à 6 mois de congé bien que cela reste rare, d’autres autorisent un retour à temps partiel pendant 3 mois tout en maintenant vos conditions de rémunération. Renseignez-vous ! • Le plus contraignant : Si vous travaillez "en freelance" et êtes rémunérée à l’activité, vous ne bénéficiez d’aucune prise en charge. Les semaines ou mois sans activité seront donc aussi des mois sans rémunération. En effet, dans la mesure où il n’existe pas de cotisations à un régime des indépendants, il n’existe pas non plus de congé afférent.  • Pour le service public :  à partir du 1er mars 2017, une nouvelle loi qui sera mise en application pour les employés du gouvernement de Dubai leur donnant le droit à un congé maternité de 3 mois (120 jours calendaires).   Les différences principales avec la France : environnement et impact financier   Au-delà du congé maternité moins standard, des différences majeures d’approche peuvent contribuer à accroître vos frais. A ce titre, notez que la césarienne et l’induction sont des techniques très courantes, et privilégiées par une grande partie de gynécologues / obstétriciens à Dubaï. La césarienne implique un séjour plus long en hôpital, une opération, et par conséquent une rémunération plus élevée de votre obstétricien. Rassurez vous tous les gynécologues(et notamment les francophones) ne poussent pas la césarienne quand elle n’est pas nécessaire. L’induction, moins coûteuse en soi, génère souvent des coûts associés, et qui ne sont pas toujours couverts par votre assurance (péridurale obligatoire, durée de travail en hôpital souvent accrue, et césarienne en cas d'échec).    Une autre différence principale avec la France réside dans le nombre d’échographies réalisées au cours des neuf mois. Outre les 3 échographies principales réalisées en France (Clarté nucale à 12 semaines, échographie détaillée à 20 semaines, et échographie du 8e mois), la majeure partie des gynécologues réalisent une échographie lors de chaque visite de contrôle, soit tous les mois, voire toutes les deux semaines à l’approche du terme. Le supplément s’établit alors entre 300 et 500 AED par visite.    Si pour des raisons d’approche ou pour des raisons financières, vous ne souhaitez pas effectuer un nombre d’échographies plus nombreux que celui réalisé en France et ne souhaitez pas que l’on vous propose une césarienne ou une induction non médicalement justifiées, il vous faudra initialement rechercher un médecin réputé pour son approche " plus naturelle ", approche qui, en France, serait considérée comme standard.    Notre estimation des coûts  Les fourchettes ci-dessous sont proposées à titre indicatif et visent à vous aider à anticiper les frais restant à votre charge.  Seul dans le cas où vous ne bénéficiez d’aucune prise en charge devez-vous financer l’intégralité de ces coûts.   Les coûts liés au suivi pendant les 9 mois   Le test de grossesse (analyse de sang) : 270 - 360AED  Pensez à vous rendre chez votre médecin pour un premier rendez-vous de grossesse. Si vous vous présentez spontanément, le remboursement ne sera pas automatique.   Le 1er RDV pour confirmer la grossesse (optionnel) : 400 - 600 AED Ce rendez-vous n'est pas obligatoire mais permet notamment d'obtenir une ordonnance pour le test. - Consultation : 400-500 AED - Test d'urine (optionnel, selon votre gynécologue) : 100 AED   Le 1er RDV de suivi de grossesse : 2800 - 3700 AED - Consultation : 400-500 AED - Test sanguins de début de grossesse (toxoplasmose, hépatites, sucre, etc.) appelés "antenatal" : 1800 - 2600 AED - Échographie de datation : 500 AED - Test urine : 100 AED   Les autres RDV de suivi de grossesse : 500 - 1275 AED En moyenne, lorsqu'il ne s'agit pas d'un mois où l'une des 3 échographies est réalisée, vous verrez votre gynécologue une fois par mois, voire une fois toutes les deux semaines à partir de la 28ème semaine. Selon l'approche de votre gynécologue, une échographie sera proposée systématiquement ou non. - Consultation : 400 - 500 AED - Échographie (optionnel) : 500 AED - Test urine : 100 AED - Contrôle de la toxoplasmose si vous n'êtes pas immunisée : 175 AED   Le RDV des 12 semaines (Trisomie 21) 1350 - 1450 AED L'échographie comprend une partie du test évaluant le risque de trisomie 21 (clarté nucale) et est associée à des analyses de facteurs sériques dans le sang. - Échographie : 700 AED - Consultation : 400 - 500 AED - Tests sanguins (trisomie 21 + tirages sériques) : 500 AED   L'échographie détaillée des 20 semaines ("morphology scan") : 1300 - 2000 AED - Échographie : 1300 - 1500 AED  - Consultation en cas d'anomalie : 400 - 500 AED   L'échographie des 8 mois (ou échographie de croissance) : 800 - 1050 AED   Les coûts annexes courants : 1130 - 2370 AED  Acide folique et/ou Multivitamines et/ou fer : 1000 AED en moyenne Vaccin Bostrix (coqueluche, semaine 32-34) + Test de Combs + Recherche Strep B : 130 - 220 AED Test diabète gestationnel (optionnel mais encouragé par la majeure partie des gynécologues) : 800 - 1150 AED   Les cours de préparation à l'accouchement (optionnel) : 1650 - 2200 AED  A Dubai, ces cours ne sont en général pas pris en charge par les assurances. Une exception : si vous êtes suivie et comptez accoucher à City Hospital, vous pourrez vous y inscrire à titre gratuit.    L'accouchement : 4000 - 23000 AED    Accouchement par voie basse : 3800 - 7000 AED   Les suppléments suivants peuvent intervenir selon vos préférences et selon la situation : - Accouchement dans l'eau : 1000 AED  - Péridurale : 1800 - 3,400 AED - Bébé additionnel (jumeaux)  : environ 4000 AED - Accouchement instrumental : forceps, spatule, ventouse. Coûts selon les hôpitaux.   Accouchement par césarienne : prévoir entre 3000 et 6000AED de plus que l’accouchement par voie basse   NB : Il faut également prendre en compte les frais d’hospitalisation en chambre privée. En général, comptez 2 nuits pour un accouchement par voie basse et 4 nuits pour un accouchement par césarienne.    L'impact de votre couverture sociale sur le "reste à charge"   Vous l’aurez compris, votre compagnie d’assurance ou celle de votre compagnon sera un facteur déterminant de votre « reste à charge » :   - Certaines compagnies couvrent les frais de grossesse à 100%. Il s’agit du cas de figure optimal. Dans ce cas, rares sont alors les frais non pris en charge. Les difficultés principales que vous pourrez rencontrer seront liées à l’avance de frais, régulièrement requise par cette formule. - D’autres compagnies d’assurance prennent également tous les frais en charge, mais établissent une limite de dépense. Il s’agit d’un « package » allant de 25000 à 32000 dirhams en moyenne. - Nombre de compagnies d’assurance requièrent un co-paiement (de 5 à 20% de chacun de vos frais) et ne prennent pas en charge certains vaccins ou encore la péridurale. Pour éviter des surprises, il est important de toujours faire autoriser les dépenses les plus conséquentes (notamment l’échographie du 5ème mois) en amont de la réalisation de l’acte.   Quoiqu'il advienne, mieux vaut prévoir une enveloppe grossesse afin que vous puissiez l'aborder le plus sereinement possible et ne pas vous retrouvez dans une position délicate... à l'aube des plus beaux jours de votre vie !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du Jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Vous souhaitez aborder votre accouchement avec confiance et sérénité ?  Vous privilégiez, pour vos cours de préparation à l'accouchement, l’apprentissage de techniques de relaxation, de respiration et de visualisation ?  Vous envisagez, si les conditions sont optimales, de ne pas faire de péridurale, et peut-être même d’accoucher dans l’eau à Al Zahra, mais vous souhaitez aussi rester souple en fonction de votre résistance à la douleur le jour J, ou de toute circonstance justifiant d’une intervention médicale ?  Si certains de ces questionnements vous taraudent, comme cela a été le cas pour notre rédactrice, Marianne, qui a testé la méthode : les cours d’HypnoBirthing proposés par Jasmine Collin à Inspire Nursery en 4 ou 5 séances sont peut-être les plus adaptés à vos dernières semaines de future maman.    Qu’est-ce que l’HypnoBirthing ?   Il s’agit d’une méthode de préparation à l’accouchement développée par Marie Mongan aux Etats-Unis et fondée sur 6 principes : Education, Respiration, Approfondissement, Relaxation, Visualisation, Affirmations. Au cours des années 1950, bien qu'elle ait alors communiqué sa volonté d'accoucher en pleine conscience à son docteur, Marie Mongan est complètement anesthésiée et ses enfants sont extraits au forceps, une technique alors privilégiée aux Etats-Unis. Pour les deux accouchements suivants, elle s'assure que l'on respecte son souhait de donner la vie le plus naturellement possible en menaçant de changer de clinique. Dans les années 1990, alors que sa fille est enceinte, elle développe la méthode HypnoBirthing, une préparation à l'accouchement fondée sur la pratique régulière de techniques non médicamenteuses visant à gérer la douleur (auto-hypnose, visualisation, affirmations, respiration). Le calme des trois premières mamans / élèves qui suivent les 6 principes et techniques lors de l’accouchement font alors connaître la méthode.   Qu’est-ce qui différencie les cours d’HypnoBirthing de ceux proposés par les hôpitaux ?   Similitudes : - Vous vous familiarisez avec les étapes de l’accouchement, le moment le plus opportun pour vous rendre à l’hôpital, ou encore comment rédiger un « birth plan ». - Vous apprenez à respirer entre et pendant les contractions, ainsi qu’au moment de la sortie du bébé (les techniques diffèrent néanmoins). - Vous rencontrez des couples partageant la même épopée ! - Certaines pratiques peuvent être reliées à celles de l'haptonomie, couramment choisir pour la préparation à l'accouchement.   Différences : - Le temps accordé à la pratique d’exercices et de techniques de gestion naturelle de la douleur, à la fois en cours, et sous forme de devoirs, y est nettement plus important (environ 1h30 à chaque cours de 3 heures). Les 3 respirations y sont pratiquées lors de chaque cours par exemple. - L’approche est non médicalisée mais éducative : Vous apprenez notamment l’impact que peuvent avoir l’induction ou la péridurale sur la durée de votre accouchement, la douleur, ou encore le ressenti de votre bébé. - Pour autant, vous apprenez aussi à vous préparer à l’éventualité de la nécessité d’une intervention (césarienne, induction) et à rester calme en cas de changement de plan médicalement justifié. La souplesse et non l'idéalisation ! - Une séance quasi-entière est dédiée aux différentes positions à adopter, en fonction du placement de votre bébé, de la douleur ressentie et de vos préférences.    Les bénéfices de l'HypnoBirthing :   - Présider aux choix médicaux qui vous sont proposés A Dubai, les césariennes et inductions sont beaucoup plus courantes qu’en France. Jasmine vous aidera en amont à choisir un docteur et un hôpital qui privilégient les accouchements par voie naturelle, si c’est votre souhait. Celle-ci vous recommandera également des lectures et études vous permettant de faire des choix éclairés sur la nécessité d’interventions plus médicales si celles-ci vous sont proposées (un exemple : suite à une perte des eaux sans contraction, faut-il déclencher l'accouchement immédiatement ?) - Accorder du temps au couple… aussi Entre les courses pour la chambre de bébé, les journées de travail et la fatigue de la maman, vous n’avez peut-être pas pris le temps ou trouvé l’énergie d’évoquer votre vision de l’accouchement « idéal » avec votre partenaire. Les cours facilitent ce dialogue par le biais de tests ou encore de temps d'échange. Par ailleurs, le futur papa participe aussi aux exercices de relaxation (il en aura besoin lors des courtes nuits !), il crée des playlists pour la maman, apprend à la masser, et surtout comprend sa démarche.    - Apprendre des techniques utiles pour l'accouchement certes, mais aussi pour les années à venir Les techniques d'auto-hypnose seront tout aussi bénéfiques après l’accouchement : Les CD de relaxation ou techniques de détente pourront vous aider lors des premières années de votre chérubin ou de votre petite princesse. Ils pourront même être utilisés par votre enfant si celui-ci, à un âge plus avancé, rencontre des problèmes de sommeil.   Retour d’expérience : Les (Mes) techniques préférées !   - Associer la récitation de vos affirmations à des sensations : Un mélange d’huiles essentielles (en inhalation), une liste de musiques apaisante, ou encore des images propices à la relaxation. Le jour venu, vous pourrez ainsi reproduire ces conditions relaxantes en écoutant vos affirmations (en inhalant quelques gouttes des huiles essentielles que vous avez pris l’habitude de diffuser sur un petit mouchoir, ou en écoutant votre playlist préférée). Il s’agit de vous conditionner et de créer vous-même, en amont, les " déclencheurs d’apaisement " qui vous aideront lors des contractions.   - Le " light touch massage " : réalisé par le papa qui énonce un mot-clé pratiqué au cours des semaines précédant l'évènement. Ce massage doux permet de libérer des endorphines, hormones essentielles au bien-être et à la relaxation. Une bonne occasion de se faire cajoler sous prétexte de faire ses devoirs !   - La " rainbow relaxation " : pratiquée seule, ou avec le partenaire, consiste en un script pré-enregistré qu'il convient d'écouter aussi régulièrement que possible. A l'issue de la première écoute, on choisit la couleur qui nous accompagnera lors des visualisations pour se détendre le jour de l'accouchement. La détente musculaire facilitera la gestion de la douleur associée aux contractions.    Pour en savoir plus :   - Lire le manuel de Marie Mongan, disponible en Anglais à BookWorld au Dubai Mall (ou en français sur www.Amazon.com) - Contacter Jasmine Collin à emailProtector.addCloakedMailto("ep_4abfddc5", 1); ou au 050 1323 669   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !          
Nous vous en avions parlé lors de sa création en 2014… l’initiative Bulles de Maman est aujourd’hui un rdv mensuel incontournable dans les agendas de nos mamans ! En effet, que l’on soit maman d’enfant(s), d’adolescent(s), ou sur le chemin de la maternité, nous sommes souvent face à bon nombre d’interrogations et de remises en question intérieures qui demeurent parfois difficiles à partager. Dans nos sociétés, où la pression sociale peut être importante, d’autant plus dans une situation d’expatriation, souvent loin de son cocon (famille ou amis) : nous pouvons nous sentir seules, sans forcément trouver l’écoute ou l’espace de partage dont nous avons besoin pour simplement échanger, être comprises et réconfortées ! …Un concept ! C’est pourquoi, le concept Bulles de Maman est arrivé…avec toute sa bonne humeur ! Les fondatrices bénévoles de Bulles de Maman proposent chaque mois, à toutes les mamans et futures mamans francophones de Dubai, une thématique à laquelle chacune peut être confrontée dans son rôle de mère. Pour certaines thématiques, les papas sont également les bienvenus. Les sessions sont composées : d’une introduction au sujet et d’un temps d’échange entre mamans, animé par les professionnelles de Bulles de Maman, afin de partager vos expériences et vos ressentis sur le thème abordé. Les temps d’échanges sont complétement libres, personne ne porte de jugement sur ce qui est évoqué, en toute intimité. L’équipe Bulles de Maman  L’initiative Bulles de Maman est avant tout né d’une rencontre entre 5 femmes aux parcours complémentaires…mais surtout 5 mamans comme vous ! - Laure Lewis, sage-femme et consultante en lactation (IBCLC), spécialiste de la préparation a la naissance et suivi postnatal au sein de la communauté francophone de Dubai. - Mathilde Le Foulon, psychologue instructrice Bébé Massage et Massage Ecole (pour les 4/12 ans).  - Bertille Bouvier, médecin généraliste de formation et consultante en lactation IBCLC. Bertille a orienté sa pratique vers la pédiatrie générale et exerce également à la Koster Clinic de Dubai. - Sophie Matthys, psychologue spécialisée en périnatalité. Sophie a orienté sa pratique autour de la naissance et de la petite enfance. - Olivia Desclee, assistante sociale, diplômée en Sciences de la famille et de la sexualité (UCL) et formée en réflexologie plantaire par le CER Bruxelles. Olivia a depuis peu quitté Dubai, mais suit toujours l'initiative de près.   Pour connaître tous les thèmes du semestre et vous inscrire :     Inscription à emailProtector.addCloakedMailto("ep_8df2c574", 1); en indiquant la date souhaitée. Frais de participation : 30 AED Poussettes bienvenues.  Le petit + : Bulles de Maman invite toutes les participantes aux sessions mensuelles à rejoindre le groupe Facebook « l’après Bulles de Maman », pour poursuivre les échanges. Page Facebook   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Ouverte il y a moins de deux ans (rentrée 2015), la Swiss International Scientific School continue sur sa belle lancée en aboutissant la phase 2 de son projet initial : proposer une offre d’internat haut de gamme à tous les élèves locaux et internationaux désireux de suivre un cursus international d’excellence aux Emirats. Ainsi, les garçons, dans un premier temps, peuvent déjà s’inscrire afin d’assurer leurs places dès septembre 2017. Celui-ci pourra accueillir 300 élèves en pension complète ou hebdomadaire… Du côté des filles, un peu de patience ! Il faudra attendre la rentrée 2018.   
L’internat, comme une deuxième maison…

 Ce nouvel espace a été pensé de manière tout à fait unique, répondant à des normes et standards stricts tant d’un point de vue matériel (équipements et infrastructures), que des conditions de bien-être des internes (équipe pédagogique et activités proposées). Le bien-être des pensionnaires a été placé au cœur de la conception de l’internat : toutes les conditions nécessaires pour que ceux-ci puissent à la fois étudier et se développer personnellement et socialement ont été réunies, dans un environnement propice. Pour recréer une bulle « familiale » et familière, les élèves seront en totale immersion dans un environnement culturel et social qui les incitera à devenir des adolescents et des adultes confiants, responsables et empathiques.   C’est ainsi la combinaison des infrastructures ; du personnel polyvalent et de leur formation (pédagogie suisse) qui fera la force de cet espace d’accueil tout à fait innovant.   … qui prépare pour l’avenir !   L’internat est ouvert à tous les résidents des EAU, leur permettant en pension hebdomadaire d’optimiser leurs temps de trajet ; ainsi qu’aux élèves étrangers souhaitant suivre un cursus bilingue dans une école à la pédagogie suisse (en pension complète). Dans le même temps, l’école fournira des visas étudiants permettant aux étudiants de suivre une progression scolaire stable en dépit de potentielles délocalisations familiales.   La force d’adaptation que chaque interne saura développer dans les premiers temps pourra être très bénéfique pour leur futur : selon une étude récente, 87 % des diplômés ayant été en internat se disent mieux préparés à l’Université. De plus, les conditions d’apprentissage semblent être optimales puisque 44 % des anciens internes interrogés (à mi-parcours dans leur carrière) ont déjà atteint un poste de top management. * 

De quoi vivement envisager cette option, comme l’explique le Directeur de l’école, Beat Sommer : « L’internat permet aux enfants de développer des capacités humaines essentielles pour les préparer à l'avenir, que ce soit pour l'université ou plus tard dans leur carrière, telles que : l'organisation, le leadership, la confiance en soi, l'autosuffisance, l'empathie, la responsabilité et les rapports interculturels. Lorsque nos pensionnaires seront diplômés de SISD, ils partiront avec un réseau international d'amis ; de hautes qualifications pour rejoindre les meilleures universités dans le monde ; ainsi que des compétences nécessaires pour réussir et s’épanouir dans un monde en constante évolution. »   Un environnement idéal pour :   - Apprendre et étudier Plusieurs zones ont été aménagées pour étudier dans le calme. Tous les élèves auront accès à des temps de soutiens scolaires et aux équipements de l’école.   - Se détendre et se divertir Les élèves pourront se retrouver au sein d’un foyer totalement dédié afin de recréer un espace agréable et rassurant, au sein d’une vraie communauté. Un ensemble d’activités extra-scolaires sportives, artistiques ou académiques seront proposées aux internes pour les stimuler et les aider à se dépasser :  Equitation, natation, karting, golf, expéditions, camping, design, photographie, échecs et langues étrangères.    - Grandir et se développer  Pour l’équilibre des enfants, la SISD mettra en place une routine quotidienne :
 06.45 - réveil 07.15 - petit déjeuner 07.45 - rangement des chambres
 08.20 - première heure de cours  15.35 - fin de la journée scolaire 16.00-17.00 - activités extra-scolaires 17.15-18.15 - devoirs, étude 18.30-19.30 - diner 19.30-20.30 - temps libre 21.00-21.30 - lecture et extinction des lumières Ainsi que des initiatives telles que des programmes de leadership, de networking, d’intelligence émotionnelle, de confiance en soi et de communication.   Les élèves et leurs parents sont invités à visiter le campus ensemble afin de découvrir les espaces, de rencontrer le personnel et ainsi de se familiariser avec l’école. N’attendez pas pour vous inscrire (nombre de places limité), rdv sur http://sisd.ae/boarding/boarding-school-brochure Pour plus d’information rdv sur le site de SISD.   Contact internat : Nav Rai Boarding Recruitment Executive D : +971 4 375 0645 emailProtector.addCloakedMailto("ep_6c2db325", 1);   Suivez SISD sur Facebook et sur Instagram @sisdubai   *étude menée par le Boarding School Tours. N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !              
... un abonnement magazine pour les initier à la lecture et pour leur faire faire des découvertes, pour leur faire vivre une passion déjà déclarée ou suivre les aventures de leur héros préféré. Le plus beau est qu’avec Bayard on peut prendre son abonnement de partout ou presque et qu’ils livrent partout  même en cas de changement d’adresse.L’idéal pour les grands parents et la famille qui vivent loin de leurs petits enfants et neveux mais aussi pour nous , marraines, amies ou tantes qui vivons loin des petites têtes blondes  de nos plus proches amis et membres de la famille. Bayard, c’est un univers de lecture pour les enfants de tous âges et de toutes passions. Des histoires passionnantes, des documents inédits, des jeux toujours différents… Pour apprendre, progresser ou tout simplement lire avec plaisir. Deux gammes de magazines adaptés aux âges et aux goûts des enfants, élaborés avec passion par des spécialistes de l’enfance : journalistes, auteurs, illustrateurs, enseignants, orthophonistes, psychologues… L’ABONNEMENT : un cadeau qui dure toute l’année ! Pensez à vos cadeaux de rentrée, noël et anniversaire ! Choisissez parmi plus de 50 magazines Bayard & Milan Jeunesse… : Picoti de 9 mois- 3 ans, Popi ou Astrapi de 1-3 ans, Pomme d’Api de 3-7 ans, Histoires pour les petits de 2-6 ans . Toboclic pour les 5-8 ans, J’aime Lire pour les 7-10 ans, Mobiclic ou Moi je Lis pour les 8-13 ans, Okapi de 10-15 ans et Phosphore ou les dossiers de l’actualité pour les 15-20 ans et plein d’autres encore…il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les âges ! En plus du francais, il existe également un choix de magazines en anglais, espagnol et allemand . N’hésitez pas à prendre contact avec la déléguée Bayard, Isabelle LOUIS, elle vous conseillera et vous réservera le tarif le plus avantageux ! Isabelle Louis, 04 349 2483 Email : emailProtector.addCloakedMailto("ep_fc2239a6", 1); Site : www.bayard-jeunesse.com/monde N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !               
Vous aviez prévu de partir en vacances, en amoureux, à l’autre bout du monde… Mais voilà, vous venez d’apprendre que dans moins de 9 mois, vous ne serez plus seuls ! Heureuse de cet événement, vous vous sentez catastrophée à l’idée d’annuler vos prochaines vacances si attendues… Pas de panique ! Vous allez pouvoir partir, il va juste falloir bien s’organiser !   La période la plus sécuritaire est celle se situant entre la 18ème et la 24ème semaine. Chaque grossesse étant unique, il faudra toujours prendre un avis médical préalable.  La première chose à faire est donc de parler de votre super projet à votre gynéco ! Il vous précisera s’il n’est pas contre-indiqué de prendre l’avion dans votre cas et quels sont les éventuels risques encourus en fonction du déroulement spécifique de votre grossesse.   Au départ de Dubaï, pas beaucoup d’autres choix que de prendre l’avion !   Une fois que votre « gygy » a donné son accord, il va falloir vérifier les règles de la compagnie aérienne. En effet, certaines compagnies émettent des restrictions : obligation de vous procurer un certificat médial ou encore refus de certaines femmes enceintes à compter d’un certain mois de grossesse.  Au départ de Dubaï, Emirates, à l’inverse d’Air France, demande un certificat médical à partir de la 29ème semaine de grossesse. Il doit indiquer : - la confirmation d’une grossesse simple ou multiple, - l’indication selon laquelle la grossesse se déroule sans complications, - la date d'accouchement prévue, - la date jusqu'à laquelle vous êtes en mesure de pouvoir voyager, - que vous êtes en bonne santé, - qu'il n'existe pas de contre-indication à un voyage en avion.   Il est tout de même recommandé d’éviter les vols trop longs (plus de 4h) dès les premiers mois en raison d’un risque de phlébite. Pour éviter le problème, pendant le vol, portez des bas de contention et marchez dans l’avion. Je ne vous promets pas une balade des plus divertissante…   Pour celles qui suivent un régime alimentaire spécifique, la plupart des compagnies proposent un large choix de repas spéciaux ! Pour ce, précisez votre choix lors de la réservation de votre billet ou de votre enregistrement en ligne. Il est préférable de choisir un repas léger pour éviter des désagréments intestinaux, fréquents pendant la grossesse.  N’oubliez pas de boire ! L’air est tellement sec, que vous allez vous déshydrater plus vite que d’habitude !   Dernier point et pas des moindres : votre assurance ! Plus vous vous rapprocherez de votre terme, plus le risque d’accoucher dans l’avion s’accroît… Cela pourrait être une jolie histoire à raconter à votre chérubin, non ? Plus sérieusement, que ce soit pour le trajet en avion ou pour votre séjour dans le pays, vérifiez, avant votre départ, que votre assurance prend en charge un éventuel accouchement ou des complications médicales, hors de votre territoire de résidence, ainsi que votre rapatriement.    Ou atterrir ?  Le choix de la destination !   Outre la durée du vol, d’autres contraintes vont venir s’ajouter au moment du choix de votre destination. Certains pays limitent l’entrée des femmes enceintes sur leur territoire. Rapprochez-vous donc de l’ambassade ou du consulat du pays envisagé.   Le paludisme peut causer des troubles de santé importants chez un fœtus, en plus de ceux qu’il causerait à la future maman. Il est donc fortement déconseillé de voyager dans des pays où la transmission du paludisme existe. Cela permet de faire un tri efficace : plus de 90 pays sont concernés ! On dit donc au revoir à la plupart des destinations exotiques...   Au départ de Dubaï, il vous reste tout de même quelques destinations romantiques telles que les Maldives, les Seychelles ou encore la Réunion… Vous pouvez aussi faire le choix de certains pays du Moyen-Orient dont les paysages, la culture et l’histoire vous transporteront ! Je pense surtout à Oman, au Liban, la Jordanie, la Turquie ou encore à l’Iran. Faite un tour dans notre rubrique VOYAGES pour vous inspirer...   Le programme sur place : vigilence et détente !   Celles qui ont l’habitude de voyager le savent : il va falloir être vigilante concernant l’hygiène de la nourriture et la qualité de l’eau. Quelques petits rappels (à ajouter à vos interdictions quotidiennes de femme enceinte) : • Ne buvez que de l’eau minérale en bouteille. Si vous en achetez sur place, vérifiez le bouchon. • Ne mangez pas de crudités : vous ne saurez jamais si elles ont été lavées avec une eau convenable. • Evitez les glaçons souvent confectionnés avec l’eau courante. • Assurez-vous que l’eau de votre thé ou de votre café soit bien de l’eau minérale.   Si vous rêviez de traverser l’Asie à dos d’éléphant ou de faire un safari en Afrique, les plus « casse-cou » d’entre vous vont être déçues… Le maître mot de ces prochaines vacances : « détente ».  Evitez les longs trajets en train ou en voiture qui secouraient un peu trop bébé. De même, laissez de côté les activités trop sportives et les journées de visites intensives. Chaque jour, pensez à vous garder un temps de repos et surtout écoutez votre corps.   Lors de l’élaboration du séjour, n’oubliez pas de rester proche d’infrastructures médicales adaptées lors de vos déplacements dans le pays. Faites-vous une liste avec le nom, l’adresse et le numéro de ces structures ainsi qu’une liste de numéros d’urgence. Et pendant votre voyage, ne jouez pas aux dures à cuire : un peu de température suffit à tirer la sonnette d’alarme !  Si vous en avez l’occasion, pourquoi pas vous rapprocher d’une agence de voyage. La société choisie vous aidera dans toute cette organisation, s’adaptera aux difficultés liées à votre grossesse et vous aurez une oreille sur place en cas de problème. On laisse son sac à dos d’aventurière à Dubaï et on se laisse porter…      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                
Parfois, nous sommes incomprises. Et parfois même - oserais-je le dire- moquées par notre entourage resté en France. Tout ça parce que l’on a osé glisser dans la conversation : « Pfoulala, je suis vraiment perdue pour Petite Puce : je ne sais pas dans quelle crèche l’inscrire, il y a trop de choix ». Oui, car ce qui peut apparaître comme un problème de privilégiée n’en reste pas moins un vrai problème. Parmi toutes les crèches qui sont à notre disposition à Dubaï, comment réussir à trouver celle qui nous convienne le mieux ?    Voici quelques points qui peuvent être utiles à la prise de décision :   Le choix de la langue Francophone, anglophone ou bilingue ? Tout dépend de votre projet de vie et de l’individualité de votre enfant. Les crèches anglophones ont quant à elles l’avantage d’être plutôt faciles à trouver et de plonger votre enfant dans la langue véhiculaire de Dubaï (utile si vous devez faire appel à des nannies, ou si vous pensez l’inscrire à des activités extra-scolaires …). A noter que les English teachers ne sont pas forcément des native speakers. Si cela est un critère important pour vous, demandez à rencontrer l’équipe enseignante (les informations relatives aux professeurs ne sont pas toujours à jour sur les sites internet des nurseries).   L’infrastructure et accessibilité géographique Les deux sont liées, puisque l’infrastructure proposée dépend du quartier que vous visez. Ainsi, les espaces de jeux d’un rez-de-chaussée de tour ne seront pas les mêmes que ceux d’une villa.   Les repas Dans la plupart des crèches, les parents doivent apporter les goûters ainsi que les lunch boxes. Si vous cherchez une crèche qui fournisse les repas, n’hésitez pas à demander des exemples concrets de menus car les généralités de type « we provide healthy food » sont parfois à l’origine de grosses déceptions !  Si vous allaitez et que vous souhaitez apporter des biberons de votre lait, pensez à vérifier que cela ne pose pas de problème (notamment vis-à-vis du réchauffage).   Les horaires Les classes commencent le plus souvent à 8h00, et finissent à 12h00, 14h00 ou 16h00. Le nombre de jours de crèche par semaine est aussi laissé au choix des parents (avec plus ou moins de flexibilité). A noter que beaucoup de crèches permettent, moyennant supplément, de déposer et de rechercher les enfants plus tôt/plus tard. Toutes ces différentes possibilités sont synthétisées en « formules » proposées par la crèche. Si la formule proposée ne convient pas, demandez à rencontrer le responsable de l’établissement… A Dubaï, on finit toujours par trouver un moyen de s’arranger.   L'encadrement des enfants Les activités proposées aux enfants dépendent du curriculum choisi par la crèche (le plus répandu à Dubaï étant l’Early Years Foundation Stage framework). N’hésitez pas à demander plus de détails à l’équipe pédagogique.   Autres points à aborder : les petits bébés peuvent-ils être sortis dans le jardin ? Les siestes sont-elles imposées ou seulement proposées ? Comment se déroule l’aide à l’apprentissage de la propreté ? Des sorties sont-elles organisées ? Combien d’enfants comprennent les classes ?  Et questions typiquement Dubaïotes : la crèche est-elle dotée d’un écran (cela devient monnaie courante) ? Si oui, à quel usage est-il destiné ? Que proposez-vous pendant les vacances scolaires (organisation de camps) ? Existe-t-il un service de school bus, et à partir de quel âge ? L’uniforme est-il obligatoire ?   Le respect du droit à l’image La plupart des crèches à Dubaï ont un compte Facebook qui est alimenté par les photos des enfants. Vérifiez bien que l’on vous demande préalablement votre accord, et que l’équipe respecte votre éventuel refus.   Enfants malades Point très utile, surtout lorsque les deux parents travaillent : quelle est la température maximale de l’enfant autorisée par l’établissement ? Il s’agit soit de 37.5 °C, soit de 38 °C, avec plus ou moins de flexibilité (ex : si état général est OK, on tolère un peu plus). Voir aussi les conditions de retour de l’enfant (ex : certificat médical, disparition complète des symptômes…).   Et enfin…. le coût Car à Dubaï, nous sommes loin du tarif unique !  Les prix sont donnés par trimestre. Il faut ajouter à cela les frais d’inscription, les frais médicaux, les frais d’uniforme (le cas échéant), et les frais des camps (le cas échéant).  Et attention : un coût élevé ne rime pas toujours avec qualité (l’inverse est tout aussi vrai). Hors coûts annexes, comptez environ 3000-4500 dirhams par mois pour 5 jours complets/semaine.   Bon courage pour votre recherche !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                
A l’âge des possibles où l’enfant cherche à s’affranchir doucement du prisme de ses géniteurs pour commencer à expérimenter le monde extérieur et confronter ce qu’il a appris jusque là pour trouver ses propres références ; on peut se poser la question de savoir si Dubai et sa réalité particulière offre un terrain propice à cette confrontation si nécessaire ?   L’adolescent expatrié est souvent peu en contact avec ses référents culturels, il est immergé dans un milieu international, riche en différences où l’acceptation de la différence culturelle et du « vivre ensemble » est le maître-mot. Une étape parfois anxiogène pour les parents...   Cette immersion multiculturelle en fait un être généralement ouvert aux autres et conscient des différences propres à chacun. Combien de fois, les parents ne se félicitent pas de ça, « il sera automatiquement bilingue » ! Dubai et l’expatriation participent généralement à créer un contexte apaisant où peut se déployer une enfance heureuse, insouciante, à l’abri des soucis et problèmes financiers. Après l’école on va à la mer ou dans la villa des copains qui ont une belle piscine, on dîne dans des endroits magiques, on admire le nouvel IPhone ou le nouveau sac très à la mode de ses copines.    Cependant, une peur que les parents ont bien souvent à l’adolescence, c’est de voir leur adolescent expérimenter des chemins de traverse. A Dubai, les épreuves ordaliques (tests des limites) propres à cet âge sont souvent sous contrôle car les interdits érigés par la loi sont prédominants. Hors de question de fréquenter des bars, de trainer dans les rues, d’être gothique ou pire encore ! Et que c’est soulageant quand on est parents ! Mais alors comment expérimenter les limites ? Se construire, se subjectiver dans un univers où les interdits sont finalement déjà pris en charge par l’extérieur. Mon enfant n’est-il pas alors une bombe à retardement ?   Et puis un jour vient la question fatidique ! Il est temps de se préparer pour la grande école, l’université… Dès lors, un retour aux sources avec ou sans les parents est très souvent envisagé et là on sent une certaine angoisse poindre le bout de son nez… Comment mon enfant va t’il pouvoir s’adapter à un environnement souvent si différent ? Sa différence va t’elle le servir ou le desservir ? Est-il à même d’affronter un environnement aux différences sociales plus marquées, évoluer dans une société occidentale beaucoup plus permissive où les gardes fous doivent finalement s’internaliser ? Ne va t’il pas déprimer en quittant ce microcosme doré ? Et surtout l’ai-je suffisant préparer à ça ?   ... mais rassurez-vous, c’est le moment de respirer un grand coup et d’envisager l’avenir avec sérénité ! Il est vrai que par son expérience internationale, l’enfant plongé dans un autre univers sera toujours un peu à part et il faut pourvoir le considérer comme un atout. Mais surtout ce qu’il faut garder à l’esprit c’est que la construction adolescente et l’intériorisation des interdits se fait bien avant l’entrée à l’université. La confrontation à un environnement moins clément n’est pas une condition sine qua non à cette intériorisation.    C’est au sein de la famille que cette intériorisation se créer. Il est essentiel à cet âge, en tant que parents, d’être garants et porteurs de la loi et surtout garder une communication mais sans être intrusif. C’est dans votre voix que votre enfant se sentira en sécurité, découvrira qu’il ne peut ni tout faire, ni tout dire, que le monde n’est pas parfait, que tout le monde n’est pas riche, qu’il faut travailler pour réussir. Que non, on ne peut pas laisser son IPhone sur la table, au risque de se le faire voler à Paris ou ailleurs. Qu’il est dangereux de se promener dans les rues tard le soir, que non on ne peut pas parler aux inconnus comme on peut le faire plus facilement à Dubai.    En conclusion, dans un environnement international préservé,  les parents sont encore plus qu’ailleurs les référents principaux, garants des limites. Il est important de fixer des interdits, de maintenir l’adolescent informé par divers biais de la réalité externe, par notes, par petits messages porteurs de leçons de vie, c’est seulement à travers cette voix qu’il pourra se forger une identité solide qui lui permettra d’évoluer librement dans un monde plus hétérogène et parfois plus anxiogène.  Vanessa Bokanowski, psychologue, excerce au sein de la clinique BR Medical Suites (Dubai Healthcare city) Contact : 04 275 0900 ou 056 948 7372.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
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