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Valerie ou la Francophonie à travers ce qu’elle a de meilleur : la musique, la gastronomie, l’artisanat. PDF Imprimer Envoyer Share


Le Festival de la Francophonie, tout le monde en parle et il est bien parti pour être l’événement francophone de l’année ! Il faut dire que le trio à l’initiative de ce projet ne s’est rien épargné pour en faire un moment inoubliable, voire, n’ayons pas peur des mots : historique !

C’est pourquoi Dubai Madame a demandé à rencontrer la pétillante Valerie, une femme si pleine d’énergie qu’elle vous communique facilement son enthousiasme débordant et pas seulement pour le Festival mais pour la vie en général.

Voici une ébauche de son portrait à travers sa passion du moment : le Festival de la Francophonie.

Et si vous faites partie des très rares personnes qui hésitent encore un peu à assister au Festival…Valerie sait trouver les mots et surtout véhiculer leur passion commune pour que même les plus casaniers d’entre nous n’aient qu’une hâte : être au 23 mars !

Comment est née Music al Dubai et, par elle, le premier Festival de la Francophonie ?
Tout a commencé indirectement grâce à  la Banda Lous Berettes (orchestre du Sud Ouest et supporters de l’équipe de rugby NDRL) que je fais venir à Dubai depuis des années.

Cédric, qui faisait partie de notre groupe d’amis, venait à chaque soirée organisée pour eux et c’est pendant celle de leur 30ème anniversaire qu’il m’a parlé de son idée d’organiser un festival de musique ici, à Dubai. Il avait déjà rencontré Michel, de Nomada – une boite d’événementiel-, et vu des producteurs sur Bordeaux et tous étaient partants.

Quand il a réalisé que ça devenait un projet possible, il est venu m’en parler... J’étais la 3ème roue du carrosse en somme!

Et ça consiste en quoi ce Festival de la Francophonie ?
Pour moi, il était clair que si on faisait un festival de la francophonie, ce serait à l’image de la fête de l’Huma : je suis très musique mais je ne suis pas une groupie, je n’en n’écoute pas tout le temps.

Quand on dit fête je pense aussi manger, boire un verre, se retrouver…bref, je pense fête de l’Huma avec représentation culinaire du monde entier !!... ou au moins de la France.

En France d’ailleurs je faisais partie de la Table Ronde,  cette association de jeunes qui se retrouvent pour faire la fête ensemble et dont le concept est : pensons à nous !
Chaque année il y a de grandes fêtes  dont celle de l’inter-région où toutes les régions ont leur stand gastronomique et à l’époque moi je représentais  la Champagne avec donc du champagne, de l’andouillette, du chaource…etc. C’était des rassemblements de 2,000 personnes qui n’avaient qu’une idée : s’éclater!

Alors mon idée c’était ça : un mix entre la fête de l’Huma et les rassemblements Table Ronde avec des stands associatifs.
Car beaucoup de gens font plein de choses ici en fait : sacs, bijoux, artisanat etc. il y a des associations de scrabble, de bridge et mon but c’était de réunir toutes ces initiatives ensemble.

D’où cette idée d’un village, qui va regrouper à peu près 20 exposants.

L’énergie qui se dégage de tout ça est fantastique, à travers cette initiative on a rencontré plein de gens nouveaux ne serait-ce qu’au cours de nos réunions d’informations où chacun est venu avec son secteur de prédilection pour le mettre au service du Festival, qui avec son expérience de graphisme, qui avec ses contacts PR, etc.

C’est la 1ère édition, vous vous voyez le refaire tous les ans ? C’est le début d’une aventure faite pour durer  même après vous?
Tout à fait, on est dans un but de continuité. On aimerait que ce soit suivi ensuite par beaucoup d’autres éditions. Même si ce n’est pas notre métier, attention. Nous avons chacun notre travail qui  nous passionne aussi et que nous n’avons pas l’intention de quitter (Valerie est guide touristique free lance et Cédric professeur à l’école française de Pompidou NDRL).

La grande idée c’est de réunir les francophones. Car il y a plein de communautés francophones ! Les égyptiens, les tunisiens, les libanais, les canadiens… et finalement on ne se rencontre pas beaucoup.
Or on a énormément de choses en commun, on parle la même langue, on a tout une histoire culturelle commune…

Cette rencontre entre nous tous est d’autant plus importante pour moi que Dubai est un pays de mixité et que pourtant les communautés vivent plutôt entre elles et qu’on ne se mélange pas beaucoup.

Le but est donc bien qu’on se mélange et qu’on prenne le temps de faire connaissance, or pendant un concert tu viens, tu regardes, tu apprécies puis tu t’en vas.

Au Festival, avec le village, les associations, les artisans, les stands gastronomiques, on va prendre le temps de se rencontrer. C’est aussi pour ça qu’on ouvre « les portes » à midi : pour offrir un temps de partage qui dure.
C’est là tout l’intérêt.

Et puis bien sûr, autour de tout ça on a voulu faire venir des artistes français qui manient bien la langue et tous les styles de cette musique qui fait notre patrimoine. Ce sont des poètes ces artistes que vous allez voir!

J’ai envie de faire briller l’identité de la Francophonie et pas seulement de la France. On est le seul événement enregistré à l’organisation internationale de la francophonie aux EAU d’ailleurs.
Cette appartenance à une communauté élargie est d’autant plus importante en expatriation tous les francophones convergent vers cette identité, notamment à travers l’art, la musique, la gastronomie.

Que voulez-vous que les gens disent en sortant de ce weekend de festival ?
Je veux qu’ils disent « Enfin ! Enfin et vivement l’année prochaine, on reviendra plus nombreux encore. »
Qu’ils nous disent aussi « c’est génial mais vous pourriez aussi faire ça la prochaine fois : tenez je vais vous montrer »…qu’ils soient en critique positive et qu’ils s’approprient le projet : on était là ; on est la francophonie.
Car c’est votre festival autant que le notre, c’est notre festival à tous, nous les francophones.

Alors pour finir, pourquoi venir au Festival de la Francophonie ? Donnez-nous envie.
Toujours pour vivre ce moment de partage un peu différent, avec son un village. Sans oublier d’ailleurs son village pour les enfants, parce que oui, on veut aussi que les enfants viennent se retrouver. On voudrait que vous veniez tous comme vous êtes et ensemble, en famille, pour partager un moment entre amis.

Vous pouvez venir à n’importe quelle heure entre midi et minuit sur ces 2 jours. Vous avez un petit bracelet qui vous permet de faire des va-et-vient comme vous voulez : venir la journée avec les enfants puis revenir le soir avec les copains par exemple.

Encore une fois ce n’est pas un concert. C’est un festival, avec cette notion importante du temps.

Si vous êtes une famille de quatre, composée de 2 adultes, 1 ado et un enfant- lequel ne paie pas son entrée-, vous pouvez passer une journée hyper festive, pleine d’activités et de choses à voir, tout ça en plein air et pour moins de 500 AED.

Et puis il ne faut surtout pas louper une 1ère édition ! Il faut pouvoir dire : j’y étais. Je pense que c’est important !

Aussi, par rapport à la communauté, le meilleur cadeau ce serait de voir un peu de solidarité.
On a dépensé beaucoup dans ce projet, tant en terme de temps, qu’en ressources et d’énergie … et pour nous ça signifierait énormément que vous fassiez l’effort de venir : ça nous montrerait qu’on a fait ça pour quelque chose et qu’on a su répondre à un besoin…que vous avez compris qu’on fait ça pour vous et pour rien d’autre. Enfin si… pour la fête aussi, mais pour la faire avec vous !
Et si on retrouve une réelle résonnance cette année, on vous promet un programme de folie pour l’année prochaine dont, surtout, un festival off.

Un mot de la fin ?
Venez nombreux ! En famille ! Et ne regrettez pas de ne pas être venus. C’est l’opportunité de faire prospérer ce festival. On l’a fait pour vous, soyez au rendez-vous.
Et puis on a quelques surprises aussi mais je ne peux pas tout vous dire non plus… alors venez !

Dates : 23 et 24 mars de midi à minuit avec possibilité d’entrer et sortir à sa guise.
Les billets sont vendus à Culture & Co, Virgin en mégastores et sur le site internet, sur ticketingnco , et sur place à partir de midi.

Pour en savoir plus sur la programmation: 1er Festival de la Francophonie

Écrit par Rachel Rousseau le Mercredi, 21 Mars 2012 00:00
 

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