Première boite ? Kenza : Oui Patrick : Non, la troisième mais dans des domaines différents.   Depuis combien de temps à Dubai ? Kenza : 8 ans Patrick : 10 ans   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Kenza : INKED c’est un lieu et une énergie, une équipe et une passion, des expériences culinaires aux thématiques inédites et l’ambition de laisser une empreinte dans la mémoire de ceux qui les auront vécues. Patrick : INKED est une plateforme culinaire qui s’adresse à tous les passionnés d’expériences gastronomiques et évènementielles ; pour qui l’inventivité va de pair avec le goût et l’expérimentation, avec l’exigence de qualité.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Kenza : Non, c’est la décision de concrétiser un rêve et une passion de toujours qui est à l’origine de cette décision. Patrick : Oui   Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Kenza : Un voyage à Berlin avec mon mari. Certains lieux sont magiques par l’énergie qu’ils vous transmettent. Le dynamisme de cette ville dans tous les domaines, notamment en matière culinaire, a été une inspiration pour nous. Patrick : L’idée couvait depuis longtemps mais Berlin a été le déclencheur. Au cours d’un voyage dans cette ville stimulante, on s’est dit, ma femme et moi, qu’il fallait se lancer.   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Kenza : J’avais choisi Dubai avant l’entreprise. Patrick : Dubai est une terre d’opportunités.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Kenza : Je n’ai pas encore assez de recul ou d’expérience pour établir une comparaison. Cependant à Dubai, la demande, l’accueil et le soutien de projets authentiques, c’est-à-dire dont la conception et la réalisation ne sont pas importées mais relèvent d’une création originale, représentent une réelle motivation. Patrick : Les difficultés sont à peu près les mêmes partout. Je crois que ce qui fait la différence, c’est l’énergie de la ville, son potentiel de développement. En ce sens, Dubai présente de nombreux avantages.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Kenza : Le besoin de se renouveler, le désir d’avancer, les gens que j’aime… Patrick : La projection dans l’avenir et le désir d’y prendre part.   Avec le recul, que referiez vous différemment ? Kenza : Je ne me pose pas la question dans ces termes : se dire «  j’aurais dû » est un frein et ne garantit pas les résultats escomptés. J’essaie toujours de donner le meilleur de moi-même dans une situation donnée, ce qui n’empêche pas de tirer les leçons qui s’imposent. Patrick : Rien, je n’aime pas regarder en arrière et me concentre plutôt sur aujourd’hui.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? Kenza : Bien sûr, est-il possible de faire autrement ? Patrick : Oui. Je discute beaucoup avec les gens qui ont ma confiance et leur apport a toujours été profitable.   Si vous aviez deux conseils à donner au futur entrepreneur qui vous lit ? Kenza : Réfléchissez bien avant, mais une fois lancé, ne regardez jamais en arrière. Bien s’entourer, l’aspect humain est primordial. Patrick : Rester soi-même en toute circonstance. Ne jamais se décourager, les obstacles sont là pour permettre d’avancer.   Et deux bonnes adresses ? Kenza : Kinokuniya (pour la théorie) et un club de sport (pour l’endurance). Patrick : Les endroits où vous ressentez de l’émotion.   Comment conciliez-vous vie de famille et d’entrepreneur ? Kenza : Pour le moment le bébé s’appelle INKED ! Patrick : Pas encore parents, si quelqu’un a des conseils pour le futur…   Des projets futurs ? Kenza : Des idées de projets, oui beaucoup. Patrick : Toujours, c’est un moteur au quotidien.   PETIT PORTRAIT INDISCRET    Kenza : Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Par inclination, oiseau de nuit mais, réalité oblige, très matinal. Plutôt café-croissant ou ptit-dej healthy ? Café-croissant. Le plaisir, c’est essentiel pour la santé ! Plutôt sport extrême ou méditation ? Méditation. Encore une raison de se lever plus tôt.
 Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Aucune règle en la matière
. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Le week-end cocooning, c’est maintenant de l’ordre du bon souvenir… Ni l’une ni l’autre, la vie est bien plus nuancée   Patrick : Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? De plus en plus matinal. Plutôt café-croissant ou ptit-dej healthy ? Ça dépend du niveau de stress. Plutôt sport extrême ou méditation ? Je suis passionné de Formule 1 et pratique le karting. La méditation me permet de trouver un équilibre.
 Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Demandez à ma femme !
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Week-end !!! En ce moment, c’est surtout travail, travail, travail.
 
Plutôt cigale ou fourmi ? Fourmi qui n’oublie pas de chanter de temps en temps.   
LE MOT DE LA FIN Kenza : L’entreprenariat est un challenge de chaque jour et pour cela une formidable leçon de vie. Patrick : Ce n’est pas la fin mais que le début !   Pour suivre et contacter Kenza et Patrick : emailProtector.addCloakedMailto("ep_c8447051", 1); +971 4 344 1788 Inked Alserkal Avenue, Unit #57,  Al Quoz 1, Dubai http://www.inked.ae https://www.facebook.com/inkeddubai/ Instagram @inkeddubai    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week end !              
Première boite ? Non, j’ai monté ma première société de conseil en stratégie et marketing en 2008, après plusieurs années passées dans le business development pour Procter et Gamble. Mais ma toute première initiative fut la création d’une activité de sonorisation : un trio de DJ qui animait les soirées de jeunes de notre âge, à l’époque !    Depuis combien de temps à Dubai ? On s’est installé à Dubai en janvier 2009 avec mon épouse, enceinte de 6 mois de notre premier fils.    Présentez-nous votre business en quelques lignes

... Ikonhouse offre des solutions d’intérieur de qualité, établies et hautement durables. Nous proposons des classiques du mobilier design minimaliste (typiquement de style scandinave) ainsi que des solutions de contrôles intelligents (domotique) de ces espaces en termes de lumières, stores, rideaux, air-conditionné et multimédia (son & image). Nous représentons les plus grandes marques européennes de renommée mondiale comme Vitra, Fritz Hansen, Bang & Olufsen, Georg Jensen, Louis Poulsen. Dans la maison, notre pièce de choix est le home cinéma, à l’acoustique parfaite !    Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? J’ai été inspiré par ma mère, architecte indépendante. Elle semblait libre de choisir sa vie, sa route, de suivre sa vision. Elle m’a transmis l’amour des choses bien faites, des matériaux de qualité qui se patinent avec le temps et l’usage. Mon père m’a donné la fibre des affaires et j’ai choisi de suivre des études d’entrepreneuriat dans un cadre international. J’ai aussi été marqué par la dynamique créatrice en Chine, où j’ai passé ma dernière année d’étude.    
Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Quand j’ai réalisé que personne n’exigeait de moi de suite la voie de mon père : chercher à devenir le grand patron d’une grande boîte. Cela m’a libéré l’esprit et j’ai enfin pu considérer des carrières professionnelles alternatives. Je me souviens parfaitement de cette après-midi Parisienne au marché de Saint-Germain… je crois que ce jour là, les marchands m’ont inspiré pour développer mon affaire !   Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Dubai représentait une ville presque parfaite mariant tant les opportunités professionnelles : pour ma femme, architecte, et pour moi entrepreneur ; que pour y fonder une famille. Nous aimions beaucoup les aspects d’une vie multiculturelle, une sécurité assurée, et surtout un gouvernement et une communauté tournée vers l’avenir avec optimisme. En bref, un terrain propice à élever des enfants dans un contexte positif, dynamique et ouvert sur les autres.     
Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Un coût de la vie élevée, surtout quand on a des enfants en âge d’aller à l’école. Les plus sont d’une part des procédures administratives relativement efficaces et d’autre part un système de taxation à la source ; on ne paie que ce que l’on utilise. Le travail de comptabilité est grandement facilité et offre une économie considérable de temps et de stress. On connait toujours avec précision sa position de trésorerie (pas de montant hypothétique d’impôts futurs).    Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Je crois que les choses qui nous entourent nous définissent. Je crois aussi que nous avons perdu la connexion avec l’artisanat et priorisé celle de l’image, sans apprécier l’objet. Nous achetons la promesse d’une marque plutôt que la qualité de la manufacture. Je prône l’idée d’acheter moins, mais d’acheter bien. L’idée que les objets durables s’embellissent avec le temps plutôt que de s’abîmer. J’aime ce moment où l’on saisit cette différence.    Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? Rien. Les étoiles se sont alignées systématiquement au moment opportun. Je vous laisse débattre quant à savoir si c’était purement lié au hasard ou peut-être une capacité d’attendre, et de choisir de saisir certaines des opportunités qui se présentent.   Q7 : Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Si on parle de soutien émotionnel, oui, et beaucoup. De la part de mon épouse, et de ma famille toujours encourageante malgré les doutes, accentués par la grande crise financière.   Si on parle d’aide financière, oui, mon père m’a prêté 25k EUR que je lui ai remboursés au bout de 18 mois. Cela m’a permis d’acheter assez de pièces de mobilier pour être pris au sérieux. Enfin, un salaire régulier dans notre ménage nous a aussi permis d’avoir un revenu stable et bienvenu !   Q8 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? Croyez en votre capacité à trouver des solutions en chemin et soyez ouvert à faire évoluer vos idées. L’idée est que l’objectif reste fixe, mais la route pour y arriver peut changer. Ce n’est une question de maintenir le cap, plutôt de maintenir la destination.  Associez-vous, on est plus forts ensemble. L’association a aussi comme effet de forcer une approche plus étudiée, des procédures plus professionnelles.    Q9 : Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? Très difficilement. Il faut se doter d’une discipline très stricte et savoir séparer le temps d’esprit consacré à la vie professionnelle et celui consacré à la famille, aux amis. C’est là encore l’avantage d’avoir une équipe solide sur laquelle se reposer et qui permet de se déconnecter.    
Q10 : Des projets futurs ? Bien sûr ! Des nouvelles avant l’été :-)   PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinal, pour le calme et l’aune d’une journée nouvelle qui pointe au lever de soleil ! Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Café-croissant, je priorise la réflexion avant que les emails ne pleuvent et le téléphone hurle. Plutôt sport extrême ou méditation ? Méditation, posé et réfléchi, par contre j’aime la concentration dans une situation sportive.
 Plutôt costume cravate ou jean-baskets ? Cela dépend des situations et besoins, bien dans les deux. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Cocooning, je recharge mieux mes batteries physiques et émotionnelles au calme. Plutôt cigale ou fourmi ? Fourmi, plutôt prévoyant tout en appréciant la prise de risque calculée.   

LE MOT DE LA FIN
 One Life, Live It.  Croyez en vos rêves et réalisez-les.  Pour suivre et contacter Dorian http://www.ikonhouse.com emailProtector.addCloakedMailto("ep_042d7cf6", 1); +97143881848 Alserkal Avenue, street 6A Al Quoz 1, Dubai   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
La Chambre de Commerce et d’Industrie de Dubai et des Emirats du Nord, plus connue sous le nom de French Business Council (FBC), est la 1ère CCI du Moyen-Orient et occupe la 10ème place des 115 CCI françaises à l’international. Aujourd’hui, véritable maillon fort d’un réseau puissant, le FBC est un acteur incontournable du rayonnement économique et commercial francophone dans la région, depuis 1987. 
Celui-ci fêtera son 30e anniversaire en grandes pompes à l’occasion de son gala annuel, le 20 avril prochain. L’occasion pour nous, de (re)découvrir son rôle et ses missions, au service de projets et de collaborations innovantes !   " Celebrate the Past, Shape the Future " ...   … seront les mots d’ordre de cette édition 2017 ! Cette année, le gala du FBC prévoit d’être encore plus impressionnant. En effet, l’édition anniversaire de cette belle soirée est organisée sous le patronage de Son Altesse Sheikh Maktoum Bin Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, Deputy Ruler de Dubai et Président de Dubai International Financial Centre (DIFC). Pour l’occasion, quelques tables supplémentaires sont disponibles ! Si vous n’avez pas encore réservé, rdv sur http://fbcgala.com
 De nouveau organisé sur les pelouses du golf de The Address Montgomerie Dubai, le Gala mettra à l’honneur la communauté française qui entreprend à Dubai, notamment dans les secteurs des nouvelles technologies et du digital. Vous pourrez donc assister à la remise du 1er French Tech Dubai UAE Award by FBC.
 Suite à la labellisation du French Tech Hub Dubai - UAE par le gouvernement français en octobre 2016, l’Award French Tech Dubai UAE est une initiative du FBC organisée avec la collaboration de KPMG, qui a la volonté :  • de promouvoir le label French Tech Dubai UAE auprès des autorités locales et des investisseurs du Golfe/Moyen-Orient, • de valoriser l’écosystème entrepreneurial français de Dubai, • et de favoriser les synergies entre les grands groupes (Français et locaux) et les startups référencées sur le site des Pépites Tech hub de Dubai UAE. L’objectif du label French Tech étant de placer la France dans les « Start-up Nations ».
   Qui sera le grand gagnant de l’Award French Tech Dubai UAE by FBC ?   Le grand vainqueur sera donc annoncé le soir du gala. Concourent pour le prix :   - AED Map, fournit et gère à l’échelle mondiale une solution de cartographie de défibrillateurs pour les entreprises, les États et les pouvoirs publiques. Les défibrillateurs référencés par AEDMAP sont disponibles gratuitement dans le monde entier par le biais de l’application Staying Alive !  - BodyO, propose des solutions en ligne personnalisées pour aider les entraîneurs personnels en fitness et bien-être, et les professionnels de la santé, à superviser leurs programmes de formation ou de nutrition pour leurs clients. - Daxium, éditeur d’applications mobiles pro, de logiciels de gestion de données, et de documents numériques et contenus web, propose aux professionnels d’améliorer la performance de leurs équipes nomades (techniciens, auditeurs, commerciaux, agents). - Eat, guide et plateforme de réservation de restaurants dans la région. Eat permet de découvrir facilement les meilleurs restaurants, d'explorer les menus et les photos, et de réserver votre table en un clic.  - Zero 1, leader de la technologie Light Fidelity (LiFi), un réseau optique sans fil qui utilise des LED pour permettre la diffusion d'informations, la géolocalisation, le géomarketing et la communication de données en réseau, à haute vitesse.   Le French Business Council, 30 ans d’histoire !   Depuis 1987, le French Business Council de Dubai et des Émirats du Nord s’emploie à tisser et promouvoir les relations Franco-Émiriennes.  Motivé par un sens aigu du service, le FBC crée un terrain fertile d’opportunités pour ses membres, partenaires et sponsors en favorisant les relations d'affaires, le développement économique et le partage de connaissance. Le FBC entretient des liens étroits avec la Dubai Chamber (DCCI), puisque celle-ci est son sponsor local.    Ses missions : - Promouvoir les relations économiques et commerciales entre les Émirats Arabes Unis et la France. - Appuyer le développement des entreprises membres du French Business Council et des entreprises françaises désireuses de s’implanter aux EAU. - Promouvoir et animer la communauté d’affaires membre du FBC par le biais de ses services et ses événements.   Aujourd’hui le FBC c’est : - 740 membres - 2 pôles d’activités : le business consulting (aide à l’implantation et à l’exportation, recrutement) et le member service (développement et animation du réseau de membres). - 2 clubs : le club Synergy regroupant des TPE / PME et entrepreneurs ; LE Club, regroupant les CEO de grands groupes implantés dans différents secteurs d’activités et favorisant le networking et la résolution de problématiques communes. - 4 groupes de travail sur des thématiques métiers : Finance, Marketing/Communication, RH, Diversité. - 7 comités sectoriels qui sont autant des plateformes d’échanges et d’information sur des secteurs porteurs pour la communauté d’affaires ( développement durable, construction, agroalimentaire, transport et logistique, santé, nouvelles technologies, luxe et retail).   Les projets de demain seront : - Le « Dubai-France Mobility Summit » à la rentrée 2017, concernant les innovations des transports urbains et des smart-cities, en collaboration avec la RTA. - L’élargissement des relations commerciales avec les grands groupes et les PME locales à travers le « Forum Family Business », qui proposera un programme de rendez-vous personnalisés constitué d’une série de « speed meetings » et de networking. - Le renforcement des champs d’action dans les Emirats du Nord à travers des rencontres avec les communautés d’affaires de RAK, Ajman et Fujeirah. - La participation à l’expo 2020 par la mise en place d’actions de soutien.   De quoi présager de jolies opportunités dans la création de nouvelles synergies entre la France et les Emirats…  Bon anniversaire le FBC et bonne continuation sur celle belle lancée !   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !              
Première boite ? Oui.   Depuis combien de temps à Dubai ? Presque 7 ans déjà.   Présentez-nous votre business en quelques lignes

... Créatrice de jolies choses avant tout, je réalise des papeteries uniques et personnalisées pour sublimer l’annonce de vos plus belles occasions : faire-parts de mariage, anniversaires, évènements corporate. Peu importe l’occasion, mes créations sont à votre image. Parce que la qualité et la finition sont importantes pour moi, j’ai sélectionné les meilleurs imprimeurs de Dubai et j’offre un large choix de papiers et d’enveloppes.    Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Je pense qu’au fond de moi oui.   
Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? La naissance de mon premier enfant. Et aussi le challenge de monter sa propre boite.    Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Parce que j’étais la à ce moment là, je l’aurai fait ailleurs si j’avais du ! Dubai est une ville pleine d’énergie il faut en profiter !    
Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Challenge : se renouveler tout le temps, trouver les bonnes idées.  Les difficultés : être seule pour tous les aspects compta, marketing, vente, mais c’est également passionnant. Les facilités : la flexibilité des horaires et être indépendante !    Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? La vie en général, les magazines de graphisme, l’art, les photos bon et un peu PINTEREST quand même.    Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? RIEN, je referai la même chose. C’est avec mes erreurs que j’ai appris beaucoup et que j’apprends encore !    Q7 : Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Oui de mes amies et dont une en particulier ; de mon mari bien évidement qui m’a toujours encouragée et soutenue dans cette aventure.    Q8 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? Foncez, foncez  et rencontrez des gens entrepreneurs ou pas ; c’est une source d’inspiration et de motivation.    Et deux bonnes adresses ? - Alserkal Avenue, mon bureau et ma source d’inspiration. - Une sortie entre amis dans le désert, rien de plus facile mais qu’est ce que c’est beau !   Q9 : Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? Bien, très bien, grâce à ma flexibilité j’arrive à partager mon temps entre mon travail et mes enfants. Des journées bien intenses mais je ne changerai ça pour rien au monde et surtout j’ai une chance folle de pouvoir le faire !    
Q10 : Des projets futurs ? Oui, pleins, il en faut ! C’est comme ça qu’on avance mais je ne dis rien pour l’instant …    PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Oiseau de nuit, quelle perte de temps de dormir … mais tellement nécessaire !  Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Café-croissant.  Plutôt sport extrême ou méditation ? On peut choisir l’intermédiaire ? Du sport oui plusieurs fois par semaine pour se sentir bien mais jamais dans l’extrême !
 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Ca dépend des occasions,  je m’adapte à l’événement, à l’aise dans les deux ! Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Weekend fiesta !!!! Puis weekend cocooning pour se remettre. 
Plutôt cigale ou fourmi ? Il y a quelques temps plutôt cigale depuis que je suis maman j’ai appris à apprivoiser la fourmi…   

LE MOT DE LA FIN
 Foncez la vie est courte !   Pour contacter Eleonore ALOUANE emailProtector.addCloakedMailto("ep_9adbeace", 1); +971 55 552 3014 www.alouane.net   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Première boite ? Premier bébé pro !    Depuis combien de temps à Dubai ? Tout juste 4 ans ! Et dire que j’étais ici pour 4 mois seulement…    Présentez-nous votre business en quelques lignes

... Dans un premier temps, nous proposons un service de conseil stratégique et managerial pour les entreprises souhaitant s’implanter et se développer dans la région. Nous nous adressons principalement aux petites et moyennes entreprises. Dans un second temps, nous dispensons également un service de coaching grâce à la mise en place de formations pour les entreprises et les particuliers. Pour les professionnels, nos domaines d’expertises sont l’optimisation de l’expérience et du parcours client, ainsi que l’étiquette du langage et les protocoles d’accueil et de service (formation Retail & Hospitality). Pour les particuliers, nous les accompagnons dans la recherche d’employés de maison grâce à une présentation détaillée du marché ; des conseils pratiques ; l’aide à la publication d’une annonce et à la définition d’un package ; l’organisation des entretiens etc. Nous sommes en relation avec une société de PRO qui appuient les démarches administratives, ainsi que des intervenants pour la partie assurance. Les dates de prochaines conférences seront indiquées prochainement sur nos réseaux sociaux !   Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Je me suis longtemps convaincu que je ne serai pas entrepreneur, mais carriériste et grand voyageur ! Et bien je peux me targuer d’avoir fait les trois. Mais ce que je comprends aujourd’hui c’est qu’avoir un background familial d’entrepreneurs amène généralement à le devenir soi-même tôt ou tard.   
Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Devenir entrepreneur ne s’improvise il faut le sentir et être positif sur son projet. Disons que le monde des multinationales m’a énormément appris en termes de « process » et en « time management ». J’ai eu la chance d’avoir plusieurs managers de qualité, mais un seul à su développer ma fibre entrepreneuriale en m’offrant un poste qui a combiné mes passions : luxe, voyage, aviation et bien sûr management. De là, mon temps en entreprise était compté !   Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Et vous entre Paris et Dubai vous auriez fait quel choix ? Celui de la morosité, des surtaxes, ou le « the place to be » et l’aventure ? .   
Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Dubai entre seulement dans l’aventure des start-up et ici il n’y a pas encore les accompagnements que l’Europe ou l’Amérique du Nord proposent. Mais le gouvernement fait tout pour promouvoir l’entrepreneuriat ce qui est un super point ! Les incubateurs IT se développent et d’autres sont à venir, mais pour la majorité cela reste l’aventure. Trouver l’information recherchée dans la création est compliqué lors de la première création. Il faut s’armer de patience et s’entourer de professionnels (avocats, PRO, etc.). Malgré cette difficulté, Dubai n’a pas de taxes, pas de charges patronales et de fait permet de s’y retrouver rapidement financièrement. Aussi, le networking est accessible grâce à l’activité de la communauté française à travers diverses manifestations toute l’année.   Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Mon père ! Entrepreneur de père en fils, j’admire sa passion pour son domaine d’activité, sa créativité et son humanité envers ses équipes ! Nos secteurs sont différents, notre approche l’est tout autant ; mais à 79 ans continuer à être motivé par son job, c’est carrément motivant !   Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? Mon choix de changement de carrière, je le referai mille fois si besoin. En revanche, le lancement administratif a été un peu chaotique du fait de mauvais interlocuteurs. Si c’était à refaire et bien je m’y reprendrai à deux fois car financièrement les erreurs de mes sous-traitants m’ont coûtées chères !   Q7 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? Volez au travers de votre idée pour développer au mieux votre projet avant de vous lancer. Voguez au dessus des critiques mais aussi ne vous focalisez pas sur les difficultés de lancement. Se lancer c’est déjà un grand pas vers la réussite ! Voyagez à la rencontre d’autres entrepreneurs, mais également à chaque évènement pouvant vous intéresser, car l’écoute, l’échange et la découverte sont les forces d’un entrepreneur !   Et deux bonnes adresses ? - Hapi à Al Serkal Avenue, pour  rencontrer d’autres entrepreneurs autour d’une carte super healthy.  - Regus Business Center, car leur carte Business World Gold mensuelle permet de travailler dans plus de 2 000 spots lounge à travers le monde, pour le prix d’un café journalier !   PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Je suis lève-tôt ! J’aime commencer ma journée par une séance de sport sur la plage ou autour de District-One Cycling et Running Track. Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Malgré mon côté sportif je suis totalement addict à mon café-croissant à la maison, et croissant de chez La Serre quand cela est possible. Ils ont l’un des meilleurs croissant de la ville. Plutôt sport extrême ou méditation ? Une bonne dose d’adrénaline 2 fois par an à Sky Dive + une dose mensuelle en simulateur de chute libre à Ifly Mirdiff et 3-4 jours par an en monastère en France sans portable et autre, pour me ressourcer.
 Plutôt costard-cravate ou jean baskets ? Plutôt jean-veste-cravate et baskets, un mix cool et classique je n’ai que 30 ans tout de même !  Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Plutôt fiesta, dîner en extérieur, brunch… mais depuis la création de la société je suis tout le temps en déplacement et j’aime me retrouver à la maison en mode cocooning. Plutôt cigale ou fourmi ? Fourmi… start-up oblige !   

LE MOT DE LA FIN
 Être entrepreneur n’est pas à la portée de tous, mais lorsqu’on saute le pas vers ce monde c’est une créativité sans limite et une liberté qui permet de s’épanouir !    Pour suivre Louis-Félix  Sur son site web : www.lfc-consulting.com Sur Facebook : LFC Consulting Dubai Sur Instagram : @lfc.consulting Sur Linkedin : LFC Consulting   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Première boite ? Oui, Identity trading LLC est ma première entreprise.   Depuis combien de temps à Dubai ? Je suis arrivé en 2000 aux Emirats, quasiment au siècle dernier… une autre histoire ;-)   Présentez-nous votre business en quelques lignes

... Mon business est lié au monde du « retail ». Avec les années, j’ai constitué un portfolio de plusieurs marques (Souvenirs@Dubai, TShirt Factory, Portfolio, La Plage, Maybelline) dont la distribution se fait essentiellement dans des kiosques situés dans les principaux shopping malls du pays. J’élargis mon business modèle maintenant à d’autres canaux de distribution, le commerce en ligne notamment (www.printzfactory.com sera lancé en mars 2017).   Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’être indépendant. Ma famille, mes amis n’ont pas été surpris de me voir devenir entrepreneur.   
Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Pas mal de frustrations au sein de mon ancienne boite, et la volonté de faire parti des acteurs-entrepreneurs de Dubai. Au début des années 2000, tout était à construire…   Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Après deux années d’observation, j’ai embrassé les ambitions et rêves de la famille régnante de Dubai. Je voulais vraiment faire partie de l’aventure.   
Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? A Dubai, tout va très vite. C’est très stimulant lorsque vous voulez entreprendre. L’administration est simplifiée, Dubai et ses habitants sont avides de nouveautés, de nouvelles idées. Le revers de la médaille est que vous ne pouvez vous reposer sur vos lauriers. Il faut sans cesse créer, innover pour faire face à la concurrence mais aussi aux coûts de plus en plus élevés.   Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Chaque jour est différent lorsque vous entreprenez, mais je dirais que globalement, ce qui me motive aujourd’hui c’est le travail de restructuration et de consolidation de mon entreprise. C’est moins intéressant que la création pure mais dans le contexte actuel c’est vital… Je dois rajouter que venir travailler à Al Serkal avenue, le nouvel Hub de la créativité, est très stimulant.
   Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? C’est malheureusement trop tôt pour en parler.   Q7 : Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Non et je me suis toujours débrouillé pour auto-financer ma croissance.  Maintenant si vous me demandez si -dans l’avenir- j’aurai besoin d’aides financières… je vous répondrai que pour la branche digitale il y a des chances, OUI.   Q8 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? N’hésitez pas, lancez vous. Et surtout quand c’est fait, n’hésitez jamais plus ! Trop d’interrogations et de réflexions nuisent à l’entreprenariat.   Et deux bonnes adresses ? - Al Serkal avenue, pour son ambiance studieuse la semaine (notre « head office » y est installé depuis 9 ans) et pour son ambiance décontractée le week-end (de plus en plus d'événements y trouvent refuge). - La Kite Beach et sa piste. J'aime y faire du sport, jouer avec ma fille, déjeuner avec des amis. Mention spéciale à LaOla restaurant pour sa carte et son cadre.   Q9 : Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? J’ai décidé de créer mon entreprise en grande partie pour avoir du temps et le gérer à ma guise. Pendant les premières années, j’en ai profité pour voyager énormément. Maintenant je le consacre à ma fille, Alma. Elle adore venir au bureau et j’espère qu’elle attrapera le virus, tout comme sa maman qui a rejoint l’entreprise en 2013.   
Q10 : Des projets futurs ? Oui, mais mon expérience d’entrepreneur à Dubai m’incite à ne pas en parler ;-)   PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Oiseau de nuit, mais la paternité me fait changer de camp. Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Globalement je suis plutôt ptit-dej healthy avec quelques exceptions le week-end, surtout depuis que Vendôme a ouvert à Umm Suqeim. Plutôt sport extrême ou méditation ? Sport extrême, avec un gout prononcé pour l’aventure, la découverte.
 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Je m’habille plutôt cool… Sneakers aux pieds, jean et TEE-SHIRT ;-)
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? L’ancien oiseau de nuit se transforme en papa poule adepte du cocooning. Plutôt cigale ou fourmi ? Plutôt cigale mais la aussi j’évolue. Quand on vous dit que l’arrivée des enfants vous transforme !!!   

LE MOT DE LA FIN
 Fraichement arrive à Dubai, je me suis souvenu du fameux adage des années 70 « En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées ». Ma réflexion d’alors a été : mais que dire d’un jeune français au royaume du pétrole !  Aujourd’hui je ne suis plus aussi jeune, mais je fourmille toujours d’idées… Pour suivre Emmanuel http://printz.ae La Plage Dubai Compte instagram de photos de voyage   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Après vous avoir présenté le monde du mannequinat à Dubai dans une première partie, nous allons maintenant nous intéresser à l’aspect pratique de cette activité à travers un focus sur les différentes missions pouvant être proposées aux modèles. Nous évoquerons également l’aspect financier (non négligeable !) avec les taux de rémunération, sur la base du tarif en vigueur aux UAE et plus largement dans le CCG.   Que vous proposeront ces agences ? Selon votre profil et vos projets, les agences vous proposeront quatre catégories de missions.    1. Les missions D'HÔTESSE Age requis : de 21- 35 ans. Conditions : Etre jolie, tout simplement. Rémunération : de 60 à 400 AED de l’heure.  Détails : Ce métier s’adresse à celles qui ont la capacité surhumaine de rester des heures debout dans des escarpins, tout en gardant un sourire inoxydable. Avantage : Il existe énormément d’offres tout au long de l’année. Une personne qui cumule les missions peut espérer 12k AED par mois, de façon assez régulière. Inconvénients : Un métier pénible et très peu valorisant.    2. Les missions de CATWALK  Age requis : de 6-35 ans. Conditions : Ces prestations sont confiées aux personnes mesurant un minimum de 1m70 /1m85 (adulte femme / adulte homme) et ayant une taille très (très très) fine. Rémunération : Les répétitions effectuées quelques jours avant le show sont parfois payées 300 AED, mais la plupart ne sont pas facturées. Un catwalk dure environ sept heures. Il comprend trois heures de préparation et 3 shows de 45 minutes espacés d’environ une heure. A Dubai, un model touche entre 800 et 3000 AED par soir.  Avantage : Voici un excellent moyen de démarrer dans le milieu de la mode. Inconvénients : Les silhouettes recherchées sont très particulières et les mannequins se font une concurrence acharnée. Ainsi, l’industrie de la mode a précipité de nombreuses jeunes filles dans les drames de l’anorexie.     3. Le PHOTO SHOOT Il peut être réalisé en studio ou en extérieur.  Age requis : Une femme peut être choisie par un magazine jusqu'à 40 ans. Au delà, il est rare qu’elle soit sollicitée. A l’inverse, les hommes peuvent shooter bien au delà des 45 ans. Oui, je sais ce que vous pensez : c’est très injuste !  Cette différence de traitement s’explique par le fait que dans nos sociétés modernes, l’avancée dans l’âge n’est pas perçue de la même façon selon qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. Pour lui, avoir les cheveux grisonnants, ce serait presque un signe d’élégance… What else ???  Conditions : Nous allons mesurer nos propos en vous annonçant que dans le monde du modeling, même l’injustice à ses limites ! En effet, quelque soit son âge, l’homme doit pouvoir fermer son pantalon (taille 32) et sa veste (taille 38-40).  Vous l’avez compris, Il peut dire adieu à la bière et doit enfiler sa tenue de sport tous les soirs. Si vous envisagez de pousser votre mari dans le monde du modeling, placez quotidiennement le mètre ruban autour de sa taille et cuisinez-lui des légumes à la vapeur. Soyez intraitable. Rémunération : Pour un photo shoot, le taux varie de 1200 à 15 000 AED par jour (taux UAE/GCC). Le taux moyen sera d’environ 2500 AED et seulement 5% des missions s’effectueront en dehors du pays. Bien entendu, le montant de la rémunération dépend de la notoriété du modèle, mais surtout de l’utilisation qui sera faite de la publication.    4. Le VIDEO SHOOT (Il est de loin le plus terrible des quatre…) Age requis : AUCUN. Une publicité peut très bien comporter des nouveaux-nés ou des personnes âgées. Toutefois, il est important de rappeler qu’un vidéo shoot est épuisant et se déroule sur une dizaine d’heures. Lorsque le « main actor » est un enfant, le rôle du parent accompagnateur est crucial. Rémunération : Il existe trois catégories de modèles : L’extra rôle (300-700 AED), le featured role (800 – 2500 AED) et le main role (1500 – 15 000 AED : taux moyen 2500 AED).  Encore une fois, ce sont des tarifs journaliers, et il n’est pas rare qu’un vidéo shoot dure plusieurs jours. Les rémunérations varient selon la notoriété de l’acteur ou de l’actrice et de l’utilisation qui sera faite de la vidéo.  Conditions : Il existe de nombreuses choses à connaitre et c’est un métier qui demande une très grande expérience. Les conditions d’admission sont généralement les mêmes que pour le photo shoot.    Nous espérons que ces précisions vous auront renseignés, mais également qu’elles déclencheront des vocations ! Si vous êtes intéressé(e)s, il ne vous reste plus que 5 petites choses à faire : • Jurer de tourner la tête à chaque fois que vous apercevez une enseigne de fast food. • Accepter d’avoir faim entre les repas et ne plus jamais grignoter. • Ne plus sortir votre chien en marchant, mais en courant. Ce brave animal doit faire 4 fois le tour du quartier et celui (ou celle) qui tient sa laisse aussi. • Faire un portfolio PROFESSIONNEL. • Pousser la porte des agences armé(e) de votre plus beau sourire.   Bonne chance !   Franck Latinier (mannequin à mes heures perdues)      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
Les Emirats Arabes Unis ouvrent de grandes perspectives pour toutes les personnes souhaitant se lancer dans l’entreprenariat. En effet, contrairement à de nombreux pays, l’absence d’impôt sur les sociétés et de quotas commerciaux (limites à l’importation de certains produits) sont des facteurs très favorables à la créativité.   Néanmoins, certaines personnes ont souvent peur de se lancer en raison des clichés sur la législation locale et du manque d’informations. En particulier, nombreux s’inquiètent de recourir à un partenaire local pour créer une société. Voici les 3 options qui s’offrent à vous avec chacune ses avantages/inconvénients et ses particularités.   1. Ouvrir une société onshore   Quelles sont les sociétés « onshore » concernées ? La législation prévoit que les sociétés établies aux Emirats en dehors des zones franches doivent être majoritairement détenues par un Emirati, soit au moins 51% des parts.  Cela concerne les personnes souhaitant exercer une activité qui implique une présence physique sur Dubaï tel qu’un restaurant, une boutique, une galerie… Comment s’opère ce partenariat local ? En principe, les statuts de la société prévoient qu’elle est détenue à 51% par un partenaire local, néanmoins la répartition des bénéfices et des droits de décision entre l’entrepreneur et le partenaire font l’objet d’un accord distinct, souvent concrétisé dans un pacte d’actionnaire.  Quel est l’intérêt du pacte d’actionnaires ? Le pacte d’actionnaire permet de définir les conditions du partenariat clairement et à l’avance, la répartition des bénéfices et toutes les conditions liées à l’exploitation de la société. Ainsi, si le partenaire a un rôle limité dans la création de cette société, le pacte d’actionnaire permettra de refléter cette situation.  Nous accompagnons nos clients sur toutes les étapes de la création et notamment la rédaction du pacte d’actionnaire. Y a-t-il des exceptions « onshore » à ce principe de partenariat 51/49% ? Dans certains domaines d’activités spécifiques, qui requièrent des compétences propres, telles que pour un médecin, avocat, consultant en informatique, en finance… ou encore un coach sportif, le partenariat local n’est pas une obligation pour exercer son activité onshore. La société dite « Sole Proprietorship » est détenue à 100% par l’entrepreneur étranger, dont la responsabilité s’étend à ses biens propres. Elle s’apparente, en ce sens, à une société individuelle. Pour la constituer, il est nécessaire de fournir des diplômes et/ou preuves d’expérience dans le domaine concerné. Par ailleurs, la société doit être enregistrée auprès d’un agent local.   2. Ouvrir une société en zone franche   Il est possible de créer une société détenue à 100% par l’entrepreneur dans une zone Franche des Emirats Arabes Unis, sans restriction d’activités (par opposition à une sole proprietorship).  Chaque Emirat possède une à plusieurs zones franches qui regroupent des sociétés par secteur d’activités. Dubaï possède, à elle seule, une trentaine de ces zones franches. Cette option présente tous les avantages commerciaux liés aux Emirats, en particulier l’absence de fiscalité mais également de restrictions à l’embauche, à l’import.  En revanche elle s’applique pour des activités qui ne requièrent pas expressément de licence onshore, soit pour celles qui peuvent être réalisées exclusivement depuis la zone franche ou à l’étranger. Ce type de sociétés peut satisfaire des besoins très variés, tels que la création d’application internet et mobile comme on le voit souvent, mais aussi des sociétés de vente en ligne, des sociétés de conseil en design, sport, entreprise…  La création de société en zone franche est assez rapide et permet l’obtention de visas de résidence, d’une licence pour exercer, et la possibilité d’embaucher des employés.   Comment choisir la zone franche appropriée pour sa société ? Le choix de la zone franche dépend de nombreux critères liés notamment : - au secteur d’activités (finances, internet, design, sport etc.), - au type de licence (commerciale, trading, service)  - aux besoins particuliers liés à la structure (bureau, employés, visas de résidence, proximité d’un port, disponibilité d’entrepôts etc.). La réputation de la zone franche, la complexité administrative, et les coûts sont également des critères à prendre en compte et varient largement d’une zone franche à une autre, étant précisé qu’il n’y a pas de système uniforme. Il est important de bien se faire conseiller pour s’assurer que la zone franche choisie est adaptée à ses besoins et obtenir une idée précise des coûts.  En particulier les prix présentés se limitent souvent aux frais de licence (exemples courants : entre AED12000 et AED25000) et ne comprennent pas les coûts liés à l’enregistrement, la domiciliation (flex-desk ou vrai bureau), l’établissement des documents sociétaires, les légalisations ou encore le capital social minimum, le tout pouvant faire grimper drastiquement le coût global  (exemples courants : entre AED25000 et AED150000), sans compter le coût des visas.   3. Ouvrir une société offshore   Une société offshore peut également être détenue à 100% par un actionnaire étranger. Aucun partenariat local n’est requis. En revanche, contrairement aux sociétés présentées ci-dessous, la société offshore ne permet pas d’exercer une activité ; elle ne sert qu’à détenir des biens mobiliers ou immobiliers. Elle ne permet pas non plus d’obtenir des visas de résidence. Si l’on souhaite se lancer dans l’entreprenariat, ce n’est donc pas la société qu’il faut.  En revanche, ce type de structure peut permettre de rassembler sous forme de holding les parts de différentes sociétés (Onshore, Freezone ou étrangères) pour rapatrier le contrôle et les revenus d’activités diverses au même endroit. Elle s’adresse donc plus facilement à des personnes ayant une situation patrimoniale complexe ou des activités professionnelles multinationales.  Il peut enfin s’agir d’un excellent outil pour planifier sa succession.   Le cabinet d’avocats Bonnard Lawson accompagne ses clients sur le choix de la société correspondant à leur projet.    Anne-Caroline Albrecht Senior Associate au cabinet d’avocats Bonnard Lawson Dubaï emailProtector.addCloakedMailto("ep_d593b8f1", 1);  +971 44 227 071   Véronique Oneyser-Lasserre Senior Associate au cabinet d’avocats Bonnard Lawson Dubaï emailProtector.addCloakedMailto("ep_4fa0ddc3", 1); +971 52 62 735 41 N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toutes nos actus !          
Si la réponse est « oui », alors nous avons d’ores et déjà quatre bonnes nouvelles à vous annoncer.   1. Vous êtes au bon endroit ! En effet, il n’existe que sept villes au monde où vous pourriez envisager de démarrer sérieusement une carrière de modèle professionnel. Dubaï est l’une d’entre elles. Vous ne le savez peut être pas encore, mais cette ville héberge une vingtaine d’agences de modeling et plus de 150 sociétés de production. Depuis quelques années, on ne compte plus les infrastructures dédiées à la production de shootings publicitaires. Enfin, sachez que de nombreuses grandes agences de communication basées à l’étranger réalisent désormais leurs vidéo-shoots aux UAE. Si ce métier vous intéresse, et que vous habitez à Dubaï, votre aventure semble bien engagée !   2. Vous pourrez travailler sans signer le très contraignant contrat d’exclusivité d’agence (contrairement à ce qui se pratique en France). En d’autres termes, vous pourrez être enregistré(e) dans plusieurs agences simultanément, ce qui générera bien évidemment un plus grand nombre d’opportunités. Parfois, les « bookers » vous contacteront le même jour pour la même mission. Dès lors, Il vous sera facile de comparer les taux proposés. Bien entendu, avant de frapper à la porte des différentes agences, vous devrez être parfaitement préparé(e). Cela commence par la création du «portfolio professionnel » (le portfolio du mannequin est comme le CV du salarié), et par la formation à l’intro vidéo. Un portfolio se construit avec au moins trois thème distincts, et s’achève par les rubriques « détails » et «  last experience ». Quant à l’intro vidéo, elle reste extrêmement codifiée, mais lorsqu’elle est construite adroitement, elle permet au modèle de mettre en avant ses spécificités.   3. Il n’existe que très peu de contraintes administratives ! Sachez que les agences de modeling fonctionnent sur le principe d’une société d’intérim. Elles ne vous fourniront pas de visa, mais vous serez sous leur responsabilité. Chaque shooting aura son contrat. Ce contrat sera évidemment reconnu par les autorités locales et vous permettra d’effectuer vos missions en toute transparence. Cependant, dans certains cas particuliers, l’agence vous demandera de réclamer un NOC auprès de votre employeur. Lorsque vous shooterez à bord d’un avion ou dans l’enceinte d’un aéroport, ce sera toujours le cas.   4. Vos expériences en Europe, si vous en avez, seront hautement reconnues ! Sachant que votre taux de rémunération dépendra en partie de votre parcours professionnel, ce détail est loin d’être négligeable. Vous l’avez compris, une expérience dans un magazine parisien ne manquera pas d’impressionner ! De la même façon, il vous faudra toujours conserver les traces de vos contrats passés. Elles vous seront nécessaires pour construire la cinquième partie de votre portfolio. Cette partie s’appelle « Last experience ».    Il est important de comprendre que vous devrez être très attentif aux contrats qui vous seront proposés et à la concurrence des annonceurs. Choisir de shooter pour Fly Arabia vous empêchera de travailler pour Fly Dubaï. Cela vous fermera également la porte d’Emirates et d’Ethiad. Sachant que ces deux dernières compagnies sont très actives en communication, votre choix peut, à terme, s’avérer déterminant pour la suite. De la même façon, si vous avez la chance d’être affichée sur Sheikh Zayed Road pour la dernière campagne de « DU » ; vous pouvez imaginer que vous ne pourrez plus travailler pour « Etisalat » avant un long moment. Ou comme partout ailleurs, il est difficile de shooter à la fois pour Pepsi et pour Coca Cola.   Dans un prochain article, nous examinerons les quatre catégories de mission proposées les agences dubaiotes. Nous parlerons de leurs conditions, et les différents taux de rémunération pratiqués.   Franck Latinier (mannequin à mes heures perdues)  Photo: copyright Adnan Hanif   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week end !             
Première boite ? Oui Flow Events est ma première aventure en tant qu’entrepreneur et je ne pense pas que se sera la dernière ! Une fois que l’on goûte à cette indépendance je pense qu’il est très difficile de faire marche arrière et revenir dans le monde salarial.   Depuis combien de temps à Dubai ? Depuis bientôt 6 ans ! Ça commence à faire ! Lorsque je suis arrivé, la ville manquait très franchement d’une âme à laquelle je pouvais m’identifier. En revanche Dubai a cette qualité d’être en perpétuelle évolution et me surprend tous les jours. J’y retrouve de plus en plus mes repères.   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Flow Events est une agence évènementielle créative, créée il y a 5 ans, qui trouve ses racines dans les sports extrêmes et la culture urbaine! Nous comptons plus de 120 évènements à notre actif. Aujourd’hui nous travaillons sur des projest divers et variés qui ne sont pas exclusivement dediés à nos passions initiales. Nous organisons aussi bien des festivals, des compétitions, des shows, des journées team building ainsi que des lancements pour de grandes marques. Nous avons aussi la chance de travailler pour le gouvernement et autres entités locales.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Oui très tôt j’ai su que je voulais entreprendre. Pour moi l’entreprenariat c’est une forme de non conformisme et une source de liberté qui m’est très chère. Créer sa propre aventure c’est prendre son destin en main, rester en accord avec soi même et ne pas s’oublier dans un monde ou tout est normalisé.   Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Une rencontre avec mon associé Kader Hadri ! Il est « l’urbain » et je suis « l’extrême » de Flow Events. Nous sommes incroyablement complémentaires, nous avons la même vision, la même éthique de travail, et les mêmes envies. Et dire que je l’ai rencontré au milieu de nul part… à Oman lors d’un road trip, en quête de vagues !   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Cela faisait déjà 1 an que j’étais à Dubaï et je m’ennuyais terriblement les weekends. Il n’y avait aucun évènement pour lequel je me sentais concerné. J’ai vite compris qu’il y avait tout à faire dans le divertissement évènementiel des 15-35 ans.  Nous avons pris notre courage à deux mains et nous nous sommes lancés.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Je pense honnêtement qu’entreprendre à Dubaï est plus facile qu’ailleurs à condition de pouvoir réunir les fonds nécessaires pour les démarches légales initiales. La vraie difficulté pour nous a été la sensibilisation des clients à des sports et activités dont ils n’avaient jamais entendu parler ! Il a aussi fallu se battre pour prouver que nous n’étions pas simplement skateurs ou surfers mais bien des professionnels de l’évènementiel.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Le challenge et la passion ! J’apprends de nouvelles choses tous les jours ! L’évènementiel c’est déjà un challenge physique, mais il faut surtout savoir se renouveler constamment et suivre l’actualité. Les sports extrêmes et urbains sont les sports qui ont connu le plus d’évolutions et d’innovations ces 15 dernières années et ça tombe bien parce que je suis un passionné !   Avec le recul, que referiez vous différemment ? Comme nous le savons tous, la comptabilité est moins stricte qu’en France et du coup nous avons été un peu laxistes au départ. Nous avons payé cher ce manque de rigueur : rattraper sa compta n’est pas vraiment le côté le plus glamour de l‘entreprenariat mais c’est nécessaire ! Mon conseil, soyez carrés dès le départ ; les chiffres parlent d’eux mêmes et vous aident aussi bien à analyser votre activité qu’à éviter de commettre des erreurs, puis faire les bons choix.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? Aucune ! Au départ nous étions des centimiers ! On est vraiment partis de rien. Il faut être audacieux, être dans le bon timing et avoir un peu de chance = la recette miracle !   Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? Être organisé est primordial : il faut être méthodique et se fixer des objectifs avec des délais.  Savoir se faire confiance est très important : il faut suivre ses instincts et prendre les conseils des autres avec parcimonie. Après tout, c’est vous qui faites le grand pas, pas les autres !  Je suis obligé de faire part d’un 3ème conseil essentiel : soyez prêts à faire des sacrifices !   Et deux bonnes adresses ? Les soirées organisées par Analog Room, mon défouloir ! Par contre, ils changent d’adresses assez souvent. Le Wake surf à Ghantoot, de bon matin, pour bien commencer la journée !   Comment conciliez-vous vie de famille et d’entrepreneur ? Je suis célibataire et certainement que mon activité y est pour beaucoup ! Nous avons une activité saisonnière et il vrai qu’en haute saison il m’est parfois difficile de concilier vie sociale et vie professionnelle…   Des projets futurs ? Oui et heureusement ! Il est très important de toujours se fixer des objectifs ! Je n’aime pas stagner et il faut toujours aller de l’avant. C’est un peu banal comme réponse mais j’y crois dur comme fer ! Du moins c’est comme cela que je fonctionne…   PETIT PORTRAIT INDISCRET    Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? 24h/24 et 7j/7 non stop ! Mes proches me disent souvent que j’ai de l’énergie à revendre… Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Café + croissants + œufs + bacon + fruits… l’évènementiel ça maintient en forme ! Plutôt sport extrême ou méditation ? Je crois que vous connaissez déjà la réponse ! Plutôt jean-basket ou costard-cravatte ? Jean-baskets la semaine et je sors la chemise le week-end !  Mes potes n’y comprennent rien. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? La vie est une histoire d’équilibre ! Les deux, mon capitaine. Plutôt cigale ou fourmi ? Fourmi bien évidemment. Quand on ne part de rien…   LE MOT DE LA FIN  Force et Hauteur !   Pour toute demande d'information sur Flow Events ou pour contacter Jérémy : emailProtector.addCloakedMailto("ep_4dac134a", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week end !              
Première boite ? Non deuxième… J’ai commencé à 28 ans, en France, dans ma ville, Nantes. Un concept-store de vêtements pour femme « Nini Pinson ».    Depuis combien de temps à Dubai ? Nous avons quitté Londres il y a 3 ans et demi, sous une tempête de neige au mois d’avril. Pas de regrets, depuis, nous profitons du ciel bleu.   Présentez-nous votre business en quelques lignes

... A mon arrivée à Dubai, j’ai été surprise par le peu de choix en mode enfantine en dehors des grosses enseignes ou du luxe. J’ai donc créé ma société, Birdsn’Bees, pour offrir un choix de marques françaises et anglaises peu présentes aux Emirats. Petit à petit, l’idée a mûrie et j’ai lancé l’année dernière ma propre collection de vêtements pour enfants de 6 mois à 12 ans : by lulla.   Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Je ne dirais pas que j’ai rêvé d’être entrepreneuse. C’est venu assez naturellement, guidée par l’envie de mener mes propres projets à terme et de n’avoir de compte à rendre qu’à moi même. Je pense avoir ce qu’on appelle la fibre entrepreneuriale. C’est un luxe de pouvoir créer son propre emploi. Cela offre plus de flexibilité et une meilleure balance vie professionnelle/vie de famille.   
Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Le besoin de suivre mon instinct… de m’écouter, et d’assumer un gros changement de direction professionnelle sous le regard inquiet de mon papa.    Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Parce que c’est une ville pleine d’énergie. Ici on rencontre des gens passionnés, beaucoup de créateurs, d’entrepreneurs ; de personnes qui ont des rêves et qui voient grands, qui se donnent les moyens d’y arriver. C’est motivant et enrichissant. 
   
Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Pour ma marque by lulla, je dirais que la plus grosse difficulté est de trouver des réseaux de distributions. Ici, il y a très peu de boutiques indépendantes. C’est donc le challenge de l’année de trouver des points de vente. A bon entendeur…   Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Ma famille. J’adore quand mes garçons me demandent après un marché si j’ai vendu beaucoup de vêtements, l’air un peu inquiet…  Et mon mari, qui est mon « business angel » et qui me soutient dans mes aventures. 
 Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? Je ne changerais rien. Il faut prendre les choses comme elles viennent. Les erreurs servent à apprendre et à faire mieux la prochaine fois.   Q7 : Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  L’aide de mon entourage et des gens que j’ai rencontrés à mon arrivée à Dubai. Les marchés m’ont permis de découvrir une importante communauté de mamans entrepreneuses. On partage les galères, les bons tuyaux. Il y a beaucoup d’entraide et de conseils entre nous.   Q8 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? D’aller à la rencontre d’entrepreneurs et de ne pas avoir peur.   Et deux bonnes adresses ? Mon premier point de vente pour by lulla bien sûr : The Uniform Shop dans la galerie du Spinneys sur Al Wasl road ouvert tous les jours de 9h à 21h. Mon club de gym – Inspire -  sur Sheikh Zayed Road – Al Manara   Q9 : Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? J’essaye de travailler au maximum quand les enfants sont à l’école et d’être disponible pour eux de 16h à 20h.  Quand je travaille le week-end, ils viennent souvent me voir sur les marchés.    
Q10 : Des projets futurs ? Toujours… mais rien de concret pour le moment.    PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinal mais j’ai mal… Les enfants se lèvent tôt ici, trop tôt, beaucoup trop tôt. Oiseau de nuit c’était dans ma vie avant enfants !  Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Ni l’un ni l’autre… Je prends rarement un petit déjeuner. Le matin c’est un litre de thé pour commencer la journée avec beaucoup de miel. Plutôt sport extrême ou méditation ? Un peu des deux : plongée, SUP, ski, fitness, yoga et la méditation, et bien je commence tout juste. 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Short-sandales !  
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Ni l’un ni l’autre, le week-end je travaille. Le vendredi sous les palmiers de Zabeel Park et le Samedi sur d’autres événements comme le Family Market de Marina Souq. Plutôt cigale ou fourmi ? Mi Cigale - mi Fourmi. Je vais faire attention à mes dépenses dans l’idée de pouvoir me faire plaisir quand j’en ai vraiment envie.    

LE MOT DE LA FIN
   Merci Dubaimadame !
 Aimez et suivez birdsnbees et by lulla sur Facebook ! Contactez Hélène au 056 1796 735 ou sur emailProtector.addCloakedMailto("ep_c00ace7d", 1); ou retrouvez la au prochain Marina Souq qui aura lieu le 15 Janvier au port de pêche d’Um Suqueim 1.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !            
Ça fait un moment qu’on avait envie de vous en parler de ce projet, unique en son genre ! 
En 2015, quelque part sur le globe… et plus exactement entre Dubai, les Etats-Unis, Londres et Paris ; deux entrepreneures françaises (dont une ex-dubaiote) réunissent leurs expériences pour créer une plateforme dédiée à l’accompagnement et au soutien de l’entrepreneuriat des femmes francophones, dans le monde.   Comme les 3 phases de la création d’une entreprise, et comme les 3 trimestres d’une grossesse ; depuis la petite graine qui germe… il aura fallut du temps, des remises en question, et beaucoup de travail pour enfin faire naître ce beau projet ! Alors, simple affaire de destinée ? Pas si sûr… Nous avons rencontré Sophie, pour tout savoir de cette aventure et vous conter l’histoire de L-Start, une réussite au féminin.   Phase 1 : Elle s’est lancée… passionnément !   Après déjà 3 expatriations (et donc… une vie de famille à gérer, 3 déménagements et surtout 3 nouveaux départs) dont les 5 dernières années passées aux Emirats, l’heure des adieux a sonné. Nous sommes au printemps 2013 et Sophie s’apprête à laisser Dubai, la ville qu’elle aime tant… sans être pour autant abattue, elle se lance alors dans son premier projet entrepreneurial en créant une société de consulting dans le secteur de la santé.   Séduite et convaincue par « la liberté et la responsabilité » de cette opportunité, une nouvelle idée germe dans l’esprit de celle qui se décrit comme « déterminée, travailleuse nomade et profondément heureuse » ; alors même que Sophie structure sa première entreprise et dépose ses valises aux Etats-Unis…   Phase 2 : Elles ont développé… une offre unique !   Experte dans son domaine, Sophie se retrouve alors face à aux difficultés que rencontrent bon nombre d’entrepreneurs au moment d’être seuls pour tout gérer (manque de méthode et d’organisation, sentiment d’être submergée) A l’aide ! Elle assiste alors à une formation pour chefs d’entreprises nomades où elle rencontre sa future associée, Dominique, consultante polyvalente, mais surtout deuxième maillon complémentaire du projet. “Avant de lancer le projet, nous avons beaucoup lu, échangé et essayé de comprendre comment hommes et femmes fonctionnaient. Pourquoi si peu de femmes se lancent ? Quels sont leurs blocages ? » nous explique alors Sophie.   Toutes deux font alors un constat simple : elles ont mêmes questions, les mêmes besoins et les mêmes problématiques et ne trouvent aucune solution ou plateforme répondant à l’ensemble de leurs attentes. « Nous avons alors eu l’idée d’allier nos forces et nos expériences pour créer un écosystème entrepreneurial féminin, à la portée de toutes, pour soutenir les femmes qui souhaitent entreprendre ou développer leur activité. » conclut-elle. Le projet L-Start est définitivement lancé !   Phase 3 : Elles ont structuré… la plateforme L-Start !   Après 10 mois de travail acharné, la plateforme online voit le jour, afin de répondre aux besoins des entrepreneurs francophones. Parce qu’« Avoir envie de se lancer c’est bien, mais réussir c’est mieux. » : la plateforme propose une offre pensée et articulée autour de 5 piliers, dans un design frais et mentholé, on est fans !   Les 5 pilliers : 1-    L-box : une boite à outils prêts à l’emploi (templates, planning, documents etc.) à utiliser pour se lancer, sans avoir à éplucher tous les articles de la toile pendant des heures. Déclinée en 3 phases : tu te lances ; tu développes ; tu structures. Des box hors-séries thématiques sont également disponibles. 2-    L-expertes : des conseils techniques prodigués par l’une des membres du réseau sur des problématiques spécifiques. 3-    L-mentors : un suivi personnalisé avec une entrepreneure qui accompagne et soutient les projets qui démarrent et se développent. 4-    L-community : pour partager et rompre avec la solitude de l’entrepreneure, dans une atmosphère d’entraide, pour faire le plein de bonne humeur ! 5-    L-librairy : la bloggeuse Chloé sélectionne les meilleurs ouvrages pour se lancer, se développer, et élargir sa vision… Pour en savoir plus, visionnez la vidéo Inside L- Start. La plateforme contient également un espace blog où Chloé publie quotidiennement des articles tips et astuces pour mener à bien son projet entrepreneurial.     Comment ça marche ?   C’est super simple : on souscrit au L-membership, soit un abonnement mensuel de 16,90 euros/mois, sans engagement pour l’ensemble de l’offre. Envie de vous lancer ou de vous développer ? Inscrivez-vous.   L-Start propose également des L-ateliers online en petits groupes, afin de se perfectionner dans un domaine, ou sur une dimension spécifique.   Ça vous inspire ?   Nous aussi… et pour tout vous dire on ressort de cette rencontre boostées à bloc pour réveiller toutes les entrepreneures qui sommeillent en vous ! Allez debout, une nouvelle journée démarre, et pourquoi ne pas la commencer en répondant à la devise de Sophie « Que feriez vous si vous n’aviez pas peur ? » N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !            
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