Première boite ? Oui, Identity trading LLC est ma première entreprise.   Depuis combien de temps à Dubai ? Je suis arrivé en 2000 aux Emirats, quasiment au siècle dernier… une autre histoire ;-)   Présentez-nous votre business en quelques lignes

... Mon business est lié au monde du « retail ». Avec les années, j’ai constitué un portfolio de plusieurs marques (Souvenirs@Dubai, TShirt Factory, Portfolio, La Plage, Maybelline) dont la distribution se fait essentiellement dans des kiosques situés dans les principaux shopping malls du pays. J’élargis mon business modèle maintenant à d’autres canaux de distribution, le commerce en ligne notamment (www.printzfactory.com sera lancé en mars 2017).   Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’être indépendant. Ma famille, mes amis n’ont pas été surpris de me voir devenir entrepreneur.   
Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Pas mal de frustrations au sein de mon ancienne boite, et la volonté de faire parti des acteurs-entrepreneurs de Dubai. Au début des années 2000, tout était à construire…   Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Après deux années d’observation, j’ai embrassé les ambitions et rêves de la famille régnante de Dubai. Je voulais vraiment faire partie de l’aventure.   
Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? A Dubai, tout va très vite. C’est très stimulant lorsque vous voulez entreprendre. L’administration est simplifiée, Dubai et ses habitants sont avides de nouveautés, de nouvelles idées. Le revers de la médaille est que vous ne pouvez vous reposer sur vos lauriers. Il faut sans cesse créer, innover pour faire face à la concurrence mais aussi aux coûts de plus en plus élevés.   Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Chaque jour est différent lorsque vous entreprenez, mais je dirais que globalement, ce qui me motive aujourd’hui c’est le travail de restructuration et de consolidation de mon entreprise. C’est moins intéressant que la création pure mais dans le contexte actuel c’est vital… Je dois rajouter que venir travailler à Al Serkal avenue, le nouvel Hub de la créativité, est très stimulant.
   Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? C’est malheureusement trop tôt pour en parler.   Q7 : Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  Non et je me suis toujours débrouillé pour auto-financer ma croissance.  Maintenant si vous me demandez si -dans l’avenir- j’aurai besoin d’aides financières… je vous répondrai que pour la branche digitale il y a des chances, OUI.   Q8 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? N’hésitez pas, lancez vous. Et surtout quand c’est fait, n’hésitez jamais plus ! Trop d’interrogations et de réflexions nuisent à l’entreprenariat.   Et deux bonnes adresses ? - Al Serkal avenue, pour son ambiance studieuse la semaine (notre « head office » y est installé depuis 9 ans) et pour son ambiance décontractée le week-end (de plus en plus d'événements y trouvent refuge). - La Kite Beach et sa piste. J'aime y faire du sport, jouer avec ma fille, déjeuner avec des amis. Mention spéciale à LaOla restaurant pour sa carte et son cadre.   Q9 : Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? J’ai décidé de créer mon entreprise en grande partie pour avoir du temps et le gérer à ma guise. Pendant les premières années, j’en ai profité pour voyager énormément. Maintenant je le consacre à ma fille, Alma. Elle adore venir au bureau et j’espère qu’elle attrapera le virus, tout comme sa maman qui a rejoint l’entreprise en 2013.   
Q10 : Des projets futurs ? Oui, mais mon expérience d’entrepreneur à Dubai m’incite à ne pas en parler ;-)   PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Oiseau de nuit, mais la paternité me fait changer de camp. Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Globalement je suis plutôt ptit-dej healthy avec quelques exceptions le week-end, surtout depuis que Vendôme a ouvert à Umm Suqeim. Plutôt sport extrême ou méditation ? Sport extrême, avec un gout prononcé pour l’aventure, la découverte.
 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Je m’habille plutôt cool… Sneakers aux pieds, jean et TEE-SHIRT ;-)
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? L’ancien oiseau de nuit se transforme en papa poule adepte du cocooning. Plutôt cigale ou fourmi ? Plutôt cigale mais la aussi j’évolue. Quand on vous dit que l’arrivée des enfants vous transforme !!!   

LE MOT DE LA FIN
 Fraichement arrive à Dubai, je me suis souvenu du fameux adage des années 70 « En France, on n’a pas de pétrole mais on a des idées ». Ma réflexion d’alors a été : mais que dire d’un jeune français au royaume du pétrole !  Aujourd’hui je ne suis plus aussi jeune, mais je fourmille toujours d’idées… Pour suivre Emmanuel http://printz.ae La Plage Dubai Compte instagram de photos de voyage   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !            
Après vous avoir présenté le monde du mannequinat à Dubai dans une première partie, nous allons maintenant nous intéresser à l’aspect pratique de cette activité à travers un focus sur les différentes missions pouvant être proposées aux modèles. Nous évoquerons également l’aspect financier (non négligeable !) avec les taux de rémunération, sur la base du tarif en vigueur aux UAE et plus largement dans le CCG.   Que vous proposeront ces agences ? Selon votre profil et vos projets, les agences vous proposeront quatre catégories de missions.    1. Les missions D'HÔTESSE Age requis : de 21- 35 ans. Conditions : Etre jolie, tout simplement. Rémunération : de 60 à 400 AED de l’heure.  Détails : Ce métier s’adresse à celles qui ont la capacité surhumaine de rester des heures debout dans des escarpins, tout en gardant un sourire inoxydable. Avantage : Il existe énormément d’offres tout au long de l’année. Une personne qui cumule les missions peut espérer 12k AED par mois, de façon assez régulière. Inconvénients : Un métier pénible et très peu valorisant.    2. Les missions de CATWALK  Age requis : de 6-35 ans. Conditions : Ces prestations sont confiées aux personnes mesurant un minimum de 1m70 /1m85 (adulte femme / adulte homme) et ayant une taille très (très très) fine. Rémunération : Les répétitions effectuées quelques jours avant le show sont parfois payées 300 AED, mais la plupart ne sont pas facturées. Un catwalk dure environ sept heures. Il comprend trois heures de préparation et 3 shows de 45 minutes espacés d’environ une heure. A Dubai, un model touche entre 800 et 3000 AED par soir.  Avantage : Voici un excellent moyen de démarrer dans le milieu de la mode. Inconvénients : Les silhouettes recherchées sont très particulières et les mannequins se font une concurrence acharnée. Ainsi, l’industrie de la mode a précipité de nombreuses jeunes filles dans les drames de l’anorexie.     3. Le PHOTO SHOOT Il peut être réalisé en studio ou en extérieur.  Age requis : Une femme peut être choisie par un magazine jusqu'à 40 ans. Au delà, il est rare qu’elle soit sollicitée. A l’inverse, les hommes peuvent shooter bien au delà des 45 ans. Oui, je sais ce que vous pensez : c’est très injuste !  Cette différence de traitement s’explique par le fait que dans nos sociétés modernes, l’avancée dans l’âge n’est pas perçue de la même façon selon qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. Pour lui, avoir les cheveux grisonnants, ce serait presque un signe d’élégance… What else ???  Conditions : Nous allons mesurer nos propos en vous annonçant que dans le monde du modeling, même l’injustice à ses limites ! En effet, quelque soit son âge, l’homme doit pouvoir fermer son pantalon (taille 32) et sa veste (taille 38-40).  Vous l’avez compris, Il peut dire adieu à la bière et doit enfiler sa tenue de sport tous les soirs. Si vous envisagez de pousser votre mari dans le monde du modeling, placez quotidiennement le mètre ruban autour de sa taille et cuisinez-lui des légumes à la vapeur. Soyez intraitable. Rémunération : Pour un photo shoot, le taux varie de 1200 à 15 000 AED par jour (taux UAE/GCC). Le taux moyen sera d’environ 2500 AED et seulement 5% des missions s’effectueront en dehors du pays. Bien entendu, le montant de la rémunération dépend de la notoriété du modèle, mais surtout de l’utilisation qui sera faite de la publication.    4. Le VIDEO SHOOT (Il est de loin le plus terrible des quatre…) Age requis : AUCUN. Une publicité peut très bien comporter des nouveaux-nés ou des personnes âgées. Toutefois, il est important de rappeler qu’un vidéo shoot est épuisant et se déroule sur une dizaine d’heures. Lorsque le « main actor » est un enfant, le rôle du parent accompagnateur est crucial. Rémunération : Il existe trois catégories de modèles : L’extra rôle (300-700 AED), le featured role (800 – 2500 AED) et le main role (1500 – 15 000 AED : taux moyen 2500 AED).  Encore une fois, ce sont des tarifs journaliers, et il n’est pas rare qu’un vidéo shoot dure plusieurs jours. Les rémunérations varient selon la notoriété de l’acteur ou de l’actrice et de l’utilisation qui sera faite de la vidéo.  Conditions : Il existe de nombreuses choses à connaitre et c’est un métier qui demande une très grande expérience. Les conditions d’admission sont généralement les mêmes que pour le photo shoot.    Nous espérons que ces précisions vous auront renseignés, mais également qu’elles déclencheront des vocations ! Si vous êtes intéressé(e)s, il ne vous reste plus que 5 petites choses à faire : • Jurer de tourner la tête à chaque fois que vous apercevez une enseigne de fast food. • Accepter d’avoir faim entre les repas et ne plus jamais grignoter. • Ne plus sortir votre chien en marchant, mais en courant. Ce brave animal doit faire 4 fois le tour du quartier et celui (ou celle) qui tient sa laisse aussi. • Faire un portfolio PROFESSIONNEL. • Pousser la porte des agences armé(e) de votre plus beau sourire.   Bonne chance !   Franck Latinier (mannequin à mes heures perdues)      N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus !             
Les Emirats Arabes Unis ouvrent de grandes perspectives pour toutes les personnes souhaitant se lancer dans l’entreprenariat. En effet, contrairement à de nombreux pays, l’absence d’impôt sur les sociétés et de quotas commerciaux (limites à l’importation de certains produits) sont des facteurs très favorables à la créativité.   Néanmoins, certaines personnes ont souvent peur de se lancer en raison des clichés sur la législation locale et du manque d’informations. En particulier, nombreux s’inquiètent de recourir à un partenaire local pour créer une société. Voici les 3 options qui s’offrent à vous avec chacune ses avantages/inconvénients et ses particularités.   1. Ouvrir une société onshore   Quelles sont les sociétés « onshore » concernées ? La législation prévoit que les sociétés établies aux Emirats en dehors des zones franches doivent être majoritairement détenues par un Emirati, soit au moins 51% des parts.  Cela concerne les personnes souhaitant exercer une activité qui implique une présence physique sur Dubaï tel qu’un restaurant, une boutique, une galerie… Comment s’opère ce partenariat local ? En principe, les statuts de la société prévoient qu’elle est détenue à 51% par un partenaire local, néanmoins la répartition des bénéfices et des droits de décision entre l’entrepreneur et le partenaire font l’objet d’un accord distinct, souvent concrétisé dans un pacte d’actionnaire.  Quel est l’intérêt du pacte d’actionnaires ? Le pacte d’actionnaire permet de définir les conditions du partenariat clairement et à l’avance, la répartition des bénéfices et toutes les conditions liées à l’exploitation de la société. Ainsi, si le partenaire a un rôle limité dans la création de cette société, le pacte d’actionnaire permettra de refléter cette situation.  Nous accompagnons nos clients sur toutes les étapes de la création et notamment la rédaction du pacte d’actionnaire. Y a-t-il des exceptions « onshore » à ce principe de partenariat 51/49% ? Dans certains domaines d’activités spécifiques, qui requièrent des compétences propres, telles que pour un médecin, avocat, consultant en informatique, en finance… ou encore un coach sportif, le partenariat local n’est pas une obligation pour exercer son activité onshore. La société dite « Sole Proprietorship » est détenue à 100% par l’entrepreneur étranger, dont la responsabilité s’étend à ses biens propres. Elle s’apparente, en ce sens, à une société individuelle. Pour la constituer, il est nécessaire de fournir des diplômes et/ou preuves d’expérience dans le domaine concerné. Par ailleurs, la société doit être enregistrée auprès d’un agent local.   2. Ouvrir une société en zone franche   Il est possible de créer une société détenue à 100% par l’entrepreneur dans une zone Franche des Emirats Arabes Unis, sans restriction d’activités (par opposition à une sole proprietorship).  Chaque Emirat possède une à plusieurs zones franches qui regroupent des sociétés par secteur d’activités. Dubaï possède, à elle seule, une trentaine de ces zones franches. Cette option présente tous les avantages commerciaux liés aux Emirats, en particulier l’absence de fiscalité mais également de restrictions à l’embauche, à l’import.  En revanche elle s’applique pour des activités qui ne requièrent pas expressément de licence onshore, soit pour celles qui peuvent être réalisées exclusivement depuis la zone franche ou à l’étranger. Ce type de sociétés peut satisfaire des besoins très variés, tels que la création d’application internet et mobile comme on le voit souvent, mais aussi des sociétés de vente en ligne, des sociétés de conseil en design, sport, entreprise…  La création de société en zone franche est assez rapide et permet l’obtention de visas de résidence, d’une licence pour exercer, et la possibilité d’embaucher des employés.   Comment choisir la zone franche appropriée pour sa société ? Le choix de la zone franche dépend de nombreux critères liés notamment : - au secteur d’activités (finances, internet, design, sport etc.), - au type de licence (commerciale, trading, service)  - aux besoins particuliers liés à la structure (bureau, employés, visas de résidence, proximité d’un port, disponibilité d’entrepôts etc.). La réputation de la zone franche, la complexité administrative, et les coûts sont également des critères à prendre en compte et varient largement d’une zone franche à une autre, étant précisé qu’il n’y a pas de système uniforme. Il est important de bien se faire conseiller pour s’assurer que la zone franche choisie est adaptée à ses besoins et obtenir une idée précise des coûts.  En particulier les prix présentés se limitent souvent aux frais de licence (exemples courants : entre AED12000 et AED25000) et ne comprennent pas les coûts liés à l’enregistrement, la domiciliation (flex-desk ou vrai bureau), l’établissement des documents sociétaires, les légalisations ou encore le capital social minimum, le tout pouvant faire grimper drastiquement le coût global  (exemples courants : entre AED25000 et AED150000), sans compter le coût des visas.   3. Ouvrir une société offshore   Une société offshore peut également être détenue à 100% par un actionnaire étranger. Aucun partenariat local n’est requis. En revanche, contrairement aux sociétés présentées ci-dessous, la société offshore ne permet pas d’exercer une activité ; elle ne sert qu’à détenir des biens mobiliers ou immobiliers. Elle ne permet pas non plus d’obtenir des visas de résidence. Si l’on souhaite se lancer dans l’entreprenariat, ce n’est donc pas la société qu’il faut.  En revanche, ce type de structure peut permettre de rassembler sous forme de holding les parts de différentes sociétés (Onshore, Freezone ou étrangères) pour rapatrier le contrôle et les revenus d’activités diverses au même endroit. Elle s’adresse donc plus facilement à des personnes ayant une situation patrimoniale complexe ou des activités professionnelles multinationales.  Il peut enfin s’agir d’un excellent outil pour planifier sa succession.   Le cabinet d’avocats Bonnard Lawson accompagne ses clients sur le choix de la société correspondant à leur projet.    Anne-Caroline Albrecht Senior Associate au cabinet d’avocats Bonnard Lawson Dubaï emailProtector.addCloakedMailto("ep_e2fb6c73", 1);  +971 44 227 071   Véronique Oneyser-Lasserre Senior Associate au cabinet d’avocats Bonnard Lawson Dubaï emailProtector.addCloakedMailto("ep_7421e6c4", 1); +971 52 62 735 41 N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toutes nos actus !          
Si la réponse est « oui », alors nous avons d’ores et déjà quatre bonnes nouvelles à vous annoncer.   1. Vous êtes au bon endroit ! En effet, il n’existe que sept villes au monde où vous pourriez envisager de démarrer sérieusement une carrière de modèle professionnel. Dubaï est l’une d’entre elles. Vous ne le savez peut être pas encore, mais cette ville héberge une vingtaine d’agences de modeling et plus de 150 sociétés de production. Depuis quelques années, on ne compte plus les infrastructures dédiées à la production de shootings publicitaires. Enfin, sachez que de nombreuses grandes agences de communication basées à l’étranger réalisent désormais leurs vidéo-shoots aux UAE. Si ce métier vous intéresse, et que vous habitez à Dubaï, votre aventure semble bien engagée !   2. Vous pourrez travailler sans signer le très contraignant contrat d’exclusivité d’agence (contrairement à ce qui se pratique en France). En d’autres termes, vous pourrez être enregistré(e) dans plusieurs agences simultanément, ce qui générera bien évidemment un plus grand nombre d’opportunités. Parfois, les « bookers » vous contacteront le même jour pour la même mission. Dès lors, Il vous sera facile de comparer les taux proposés. Bien entendu, avant de frapper à la porte des différentes agences, vous devrez être parfaitement préparé(e). Cela commence par la création du «portfolio professionnel » (le portfolio du mannequin est comme le CV du salarié), et par la formation à l’intro vidéo. Un portfolio se construit avec au moins trois thème distincts, et s’achève par les rubriques « détails » et «  last experience ». Quant à l’intro vidéo, elle reste extrêmement codifiée, mais lorsqu’elle est construite adroitement, elle permet au modèle de mettre en avant ses spécificités.   3. Il n’existe que très peu de contraintes administratives ! Sachez que les agences de modeling fonctionnent sur le principe d’une société d’intérim. Elles ne vous fourniront pas de visa, mais vous serez sous leur responsabilité. Chaque shooting aura son contrat. Ce contrat sera évidemment reconnu par les autorités locales et vous permettra d’effectuer vos missions en toute transparence. Cependant, dans certains cas particuliers, l’agence vous demandera de réclamer un NOC auprès de votre employeur. Lorsque vous shooterez à bord d’un avion ou dans l’enceinte d’un aéroport, ce sera toujours le cas.   4. Vos expériences en Europe, si vous en avez, seront hautement reconnues ! Sachant que votre taux de rémunération dépendra en partie de votre parcours professionnel, ce détail est loin d’être négligeable. Vous l’avez compris, une expérience dans un magazine parisien ne manquera pas d’impressionner ! De la même façon, il vous faudra toujours conserver les traces de vos contrats passés. Elles vous seront nécessaires pour construire la cinquième partie de votre portfolio. Cette partie s’appelle « Last experience ».    Il est important de comprendre que vous devrez être très attentif aux contrats qui vous seront proposés et à la concurrence des annonceurs. Choisir de shooter pour Fly Arabia vous empêchera de travailler pour Fly Dubaï. Cela vous fermera également la porte d’Emirates et d’Ethiad. Sachant que ces deux dernières compagnies sont très actives en communication, votre choix peut, à terme, s’avérer déterminant pour la suite. De la même façon, si vous avez la chance d’être affichée sur Sheikh Zayed Road pour la dernière campagne de « DU » ; vous pouvez imaginer que vous ne pourrez plus travailler pour « Etisalat » avant un long moment. Ou comme partout ailleurs, il est difficile de shooter à la fois pour Pepsi et pour Coca Cola.   Dans un prochain article, nous examinerons les quatre catégories de mission proposées les agences dubaiotes. Nous parlerons de leurs conditions, et les différents taux de rémunération pratiqués.   Franck Latinier (mannequin à mes heures perdues)  Photo: copyright Adnan Hanif   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week end !             
Première boite ? Oui Flow Events est ma première aventure en tant qu’entrepreneur et je ne pense pas que se sera la dernière ! Une fois que l’on goûte à cette indépendance je pense qu’il est très difficile de faire marche arrière et revenir dans le monde salarial.   Depuis combien de temps à Dubai ? Depuis bientôt 6 ans ! Ça commence à faire ! Lorsque je suis arrivé, la ville manquait très franchement d’une âme à laquelle je pouvais m’identifier. En revanche Dubai a cette qualité d’être en perpétuelle évolution et me surprend tous les jours. J’y retrouve de plus en plus mes repères.   Présentez-nous votre business en quelques lignes…  Flow Events est une agence évènementielle créative, créée il y a 5 ans, qui trouve ses racines dans les sports extrêmes et la culture urbaine! Nous comptons plus de 120 évènements à notre actif. Aujourd’hui nous travaillons sur des projest divers et variés qui ne sont pas exclusivement dediés à nos passions initiales. Nous organisons aussi bien des festivals, des compétitions, des shows, des journées team building ainsi que des lancements pour de grandes marques. Nous avons aussi la chance de travailler pour le gouvernement et autres entités locales.   Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Oui très tôt j’ai su que je voulais entreprendre. Pour moi l’entreprenariat c’est une forme de non conformisme et une source de liberté qui m’est très chère. Créer sa propre aventure c’est prendre son destin en main, rester en accord avec soi même et ne pas s’oublier dans un monde ou tout est normalisé.   Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ?  Une rencontre avec mon associé Kader Hadri ! Il est « l’urbain » et je suis « l’extrême » de Flow Events. Nous sommes incroyablement complémentaires, nous avons la même vision, la même éthique de travail, et les mêmes envies. Et dire que je l’ai rencontré au milieu de nul part… à Oman lors d’un road trip, en quête de vagues !   Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Cela faisait déjà 1 an que j’étais à Dubaï et je m’ennuyais terriblement les weekends. Il n’y avait aucun évènement pour lequel je me sentais concerné. J’ai vite compris qu’il y avait tout à faire dans le divertissement évènementiel des 15-35 ans.  Nous avons pris notre courage à deux mains et nous nous sommes lancés.   Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Je pense honnêtement qu’entreprendre à Dubaï est plus facile qu’ailleurs à condition de pouvoir réunir les fonds nécessaires pour les démarches légales initiales. La vraie difficulté pour nous a été la sensibilisation des clients à des sports et activités dont ils n’avaient jamais entendu parler ! Il a aussi fallu se battre pour prouver que nous n’étions pas simplement skateurs ou surfers mais bien des professionnels de l’évènementiel.   Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Le challenge et la passion ! J’apprends de nouvelles choses tous les jours ! L’évènementiel c’est déjà un challenge physique, mais il faut surtout savoir se renouveler constamment et suivre l’actualité. Les sports extrêmes et urbains sont les sports qui ont connu le plus d’évolutions et d’innovations ces 15 dernières années et ça tombe bien parce que je suis un passionné !   Avec le recul, que referiez vous différemment ? Comme nous le savons tous, la comptabilité est moins stricte qu’en France et du coup nous avons été un peu laxistes au départ. Nous avons payé cher ce manque de rigueur : rattraper sa compta n’est pas vraiment le côté le plus glamour de l‘entreprenariat mais c’est nécessaire ! Mon conseil, soyez carrés dès le départ ; les chiffres parlent d’eux mêmes et vous aident aussi bien à analyser votre activité qu’à éviter de commettre des erreurs, puis faire les bons choix.   Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? Aucune ! Au départ nous étions des centimiers ! On est vraiment partis de rien. Il faut être audacieux, être dans le bon timing et avoir un peu de chance = la recette miracle !   Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? Être organisé est primordial : il faut être méthodique et se fixer des objectifs avec des délais.  Savoir se faire confiance est très important : il faut suivre ses instincts et prendre les conseils des autres avec parcimonie. Après tout, c’est vous qui faites le grand pas, pas les autres !  Je suis obligé de faire part d’un 3ème conseil essentiel : soyez prêts à faire des sacrifices !   Et deux bonnes adresses ? Les soirées organisées par Analog Room, mon défouloir ! Par contre, ils changent d’adresses assez souvent. Le Wake surf à Ghantoot, de bon matin, pour bien commencer la journée !   Comment conciliez-vous vie de famille et d’entrepreneur ? Je suis célibataire et certainement que mon activité y est pour beaucoup ! Nous avons une activité saisonnière et il vrai qu’en haute saison il m’est parfois difficile de concilier vie sociale et vie professionnelle…   Des projets futurs ? Oui et heureusement ! Il est très important de toujours se fixer des objectifs ! Je n’aime pas stagner et il faut toujours aller de l’avant. C’est un peu banal comme réponse mais j’y crois dur comme fer ! Du moins c’est comme cela que je fonctionne…   PETIT PORTRAIT INDISCRET    Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? 24h/24 et 7j/7 non stop ! Mes proches me disent souvent que j’ai de l’énergie à revendre… Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Café + croissants + œufs + bacon + fruits… l’évènementiel ça maintient en forme ! Plutôt sport extrême ou méditation ? Je crois que vous connaissez déjà la réponse ! Plutôt jean-basket ou costard-cravatte ? Jean-baskets la semaine et je sors la chemise le week-end !  Mes potes n’y comprennent rien. Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? La vie est une histoire d’équilibre ! Les deux, mon capitaine. Plutôt cigale ou fourmi ? Fourmi bien évidemment. Quand on ne part de rien…   LE MOT DE LA FIN  Force et Hauteur !   Pour toute demande d'information sur Flow Events ou pour contacter Jérémy : emailProtector.addCloakedMailto("ep_fbe2486b", 1);   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter du jeudi pour recevoir toutes nos actus avant le week end !              
Première boite ? Non deuxième… J’ai commencé à 28 ans, en France, dans ma ville, Nantes. Un concept-store de vêtements pour femme « Nini Pinson ».    Depuis combien de temps à Dubai ? Nous avons quitté Londres il y a 3 ans et demi, sous une tempête de neige au mois d’avril. Pas de regrets, depuis, nous profitons du ciel bleu.   Présentez-nous votre business en quelques lignes

... A mon arrivée à Dubai, j’ai été surprise par le peu de choix en mode enfantine en dehors des grosses enseignes ou du luxe. J’ai donc créé ma société, Birdsn’Bees, pour offrir un choix de marques françaises et anglaises peu présentes aux Emirats. Petit à petit, l’idée a mûrie et j’ai lancé l’année dernière ma propre collection de vêtements pour enfants de 6 mois à 12 ans : by lulla.   Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ? Je ne dirais pas que j’ai rêvé d’être entrepreneuse. C’est venu assez naturellement, guidée par l’envie de mener mes propres projets à terme et de n’avoir de compte à rendre qu’à moi même. Je pense avoir ce qu’on appelle la fibre entrepreneuriale. C’est un luxe de pouvoir créer son propre emploi. Cela offre plus de flexibilité et une meilleure balance vie professionnelle/vie de famille.   
Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Le besoin de suivre mon instinct… de m’écouter, et d’assumer un gros changement de direction professionnelle sous le regard inquiet de mon papa.    Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Parce que c’est une ville pleine d’énergie. Ici on rencontre des gens passionnés, beaucoup de créateurs, d’entrepreneurs ; de personnes qui ont des rêves et qui voient grands, qui se donnent les moyens d’y arriver. C’est motivant et enrichissant. 
   
Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Pour ma marque by lulla, je dirais que la plus grosse difficulté est de trouver des réseaux de distributions. Ici, il y a très peu de boutiques indépendantes. C’est donc le challenge de l’année de trouver des points de vente. A bon entendeur…   Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Ma famille. J’adore quand mes garçons me demandent après un marché si j’ai vendu beaucoup de vêtements, l’air un peu inquiet…  Et mon mari, qui est mon « business angel » et qui me soutient dans mes aventures. 
 Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? Je ne changerais rien. Il faut prendre les choses comme elles viennent. Les erreurs servent à apprendre et à faire mieux la prochaine fois.   Q7 : Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ?  L’aide de mon entourage et des gens que j’ai rencontrés à mon arrivée à Dubai. Les marchés m’ont permis de découvrir une importante communauté de mamans entrepreneuses. On partage les galères, les bons tuyaux. Il y a beaucoup d’entraide et de conseils entre nous.   Q8 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? D’aller à la rencontre d’entrepreneurs et de ne pas avoir peur.   Et deux bonnes adresses ? Mon premier point de vente pour by lulla bien sûr : The Uniform Shop dans la galerie du Spinneys sur Al Wasl road ouvert tous les jours de 9h à 21h. Mon club de gym – Inspire -  sur Sheikh Zayed Road – Al Manara   Q9 : Comment conciliez-vous vie de parents (si vous l’êtes) et d’entrepreneur ? J’essaye de travailler au maximum quand les enfants sont à l’école et d’être disponible pour eux de 16h à 20h.  Quand je travaille le week-end, ils viennent souvent me voir sur les marchés.    
Q10 : Des projets futurs ? Toujours… mais rien de concret pour le moment.    PETIT PORTRAIT INDISCRET  Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinal mais j’ai mal… Les enfants se lèvent tôt ici, trop tôt, beaucoup trop tôt. Oiseau de nuit c’était dans ma vie avant enfants !  Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Ni l’un ni l’autre… Je prends rarement un petit déjeuner. Le matin c’est un litre de thé pour commencer la journée avec beaucoup de miel. Plutôt sport extrême ou méditation ? Un peu des deux : plongée, SUP, ski, fitness, yoga et la méditation, et bien je commence tout juste. 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Short-sandales !  
Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Ni l’un ni l’autre, le week-end je travaille. Le vendredi sous les palmiers de Zabeel Park et le Samedi sur d’autres événements comme le Family Market de Marina Souq. Plutôt cigale ou fourmi ? Mi Cigale - mi Fourmi. Je vais faire attention à mes dépenses dans l’idée de pouvoir me faire plaisir quand j’en ai vraiment envie.    

LE MOT DE LA FIN
   Merci Dubaimadame !
 Aimez et suivez birdsnbees et by lulla sur Facebook ! Contactez Hélène au 056 1796 735 ou sur emailProtector.addCloakedMailto("ep_a52ab575", 1); ou retrouvez la au prochain Marina Souq qui aura lieu le 15 Janvier au port de pêche d’Um Suqueim 1.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !            
Ça fait un moment qu’on avait envie de vous en parler de ce projet, unique en son genre ! 
En 2015, quelque part sur le globe… et plus exactement entre Dubai, les Etats-Unis, Londres et Paris ; deux entrepreneures françaises (dont une ex-dubaiote) réunissent leurs expériences pour créer une plateforme dédiée à l’accompagnement et au soutien de l’entrepreneuriat des femmes francophones, dans le monde.   Comme les 3 phases de la création d’une entreprise, et comme les 3 trimestres d’une grossesse ; depuis la petite graine qui germe… il aura fallut du temps, des remises en question, et beaucoup de travail pour enfin faire naître ce beau projet ! Alors, simple affaire de destinée ? Pas si sûr… Nous avons rencontré Sophie, pour tout savoir de cette aventure et vous conter l’histoire de L-Start, une réussite au féminin.   Phase 1 : Elle s’est lancée… passionnément !   Après déjà 3 expatriations (et donc… une vie de famille à gérer, 3 déménagements et surtout 3 nouveaux départs) dont les 5 dernières années passées aux Emirats, l’heure des adieux a sonné. Nous sommes au printemps 2013 et Sophie s’apprête à laisser Dubai, la ville qu’elle aime tant… sans être pour autant abattue, elle se lance alors dans son premier projet entrepreneurial en créant une société de consulting dans le secteur de la santé.   Séduite et convaincue par « la liberté et la responsabilité » de cette opportunité, une nouvelle idée germe dans l’esprit de celle qui se décrit comme « déterminée, travailleuse nomade et profondément heureuse » ; alors même que Sophie structure sa première entreprise et dépose ses valises aux Etats-Unis…   Phase 2 : Elles ont développé… une offre unique !   Experte dans son domaine, Sophie se retrouve alors face à aux difficultés que rencontrent bon nombre d’entrepreneurs au moment d’être seuls pour tout gérer (manque de méthode et d’organisation, sentiment d’être submergée) A l’aide ! Elle assiste alors à une formation pour chefs d’entreprises nomades où elle rencontre sa future associée, Dominique, consultante polyvalente, mais surtout deuxième maillon complémentaire du projet. “Avant de lancer le projet, nous avons beaucoup lu, échangé et essayé de comprendre comment hommes et femmes fonctionnaient. Pourquoi si peu de femmes se lancent ? Quels sont leurs blocages ? » nous explique alors Sophie.   Toutes deux font alors un constat simple : elles ont mêmes questions, les mêmes besoins et les mêmes problématiques et ne trouvent aucune solution ou plateforme répondant à l’ensemble de leurs attentes. « Nous avons alors eu l’idée d’allier nos forces et nos expériences pour créer un écosystème entrepreneurial féminin, à la portée de toutes, pour soutenir les femmes qui souhaitent entreprendre ou développer leur activité. » conclut-elle. Le projet L-Start est définitivement lancé !   Phase 3 : Elles ont structuré… la plateforme L-Start !   Après 10 mois de travail acharné, la plateforme online voit le jour, afin de répondre aux besoins des entrepreneurs francophones. Parce qu’« Avoir envie de se lancer c’est bien, mais réussir c’est mieux. » : la plateforme propose une offre pensée et articulée autour de 5 piliers, dans un design frais et mentholé, on est fans !   Les 5 pilliers : 1-    L-box : une boite à outils prêts à l’emploi (templates, planning, documents etc.) à utiliser pour se lancer, sans avoir à éplucher tous les articles de la toile pendant des heures. Déclinée en 3 phases : tu te lances ; tu développes ; tu structures. Des box hors-séries thématiques sont également disponibles. 2-    L-expertes : des conseils techniques prodigués par l’une des membres du réseau sur des problématiques spécifiques. 3-    L-mentors : un suivi personnalisé avec une entrepreneure qui accompagne et soutient les projets qui démarrent et se développent. 4-    L-community : pour partager et rompre avec la solitude de l’entrepreneure, dans une atmosphère d’entraide, pour faire le plein de bonne humeur ! 5-    L-librairy : la bloggeuse Chloé sélectionne les meilleurs ouvrages pour se lancer, se développer, et élargir sa vision… Pour en savoir plus, visionnez la vidéo Inside L- Start. La plateforme contient également un espace blog où Chloé publie quotidiennement des articles tips et astuces pour mener à bien son projet entrepreneurial.     Comment ça marche ?   C’est super simple : on souscrit au L-membership, soit un abonnement mensuel de 16,90 euros/mois, sans engagement pour l’ensemble de l’offre. Envie de vous lancer ou de vous développer ? Inscrivez-vous.   L-Start propose également des L-ateliers online en petits groupes, afin de se perfectionner dans un domaine, ou sur une dimension spécifique.   Ça vous inspire ?   Nous aussi… et pour tout vous dire on ressort de cette rencontre boostées à bloc pour réveiller toutes les entrepreneures qui sommeillent en vous ! Allez debout, une nouvelle journée démarre, et pourquoi ne pas la commencer en répondant à la devise de Sophie « Que feriez vous si vous n’aviez pas peur ? » N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !            
La volonté d’aider et de soutenir la recherche d’emploi à Dubai a déjà fait naître diverses initiatives au sein de la communauté francophone… Et comme les grands esprits finissent toujours par se rencontrer, « Les Frenchies Pour l'Emploi » créé par Fabienne Chauvin De Bourmance-Say et le charismatique Hamza Zaouali, fondateur de « Name your Career »,  ont finalement décidé d'organiser un événement commun : « The Job Search Accelerator Seminar ». Après un franc succès le 15 octobre dernier, une deuxième session s’installera à l’Holiday Inn d’Internet City le 12 novembre prochain. Intéressé par l’initiative, j’ai souhaité participer à cette journée afin de vous livrer mon retour d’expérience ainsi que les témoignages d’autres participants. 

 La réponse à un besoin…   Deux populations distinctes sont concernées : ceux qui viennent tenter leur chance sur place, et qui, depuis le changement des accords entre l'Europe et les Emirats, n'ont que trois mois pour trouver le saint graal ; et ceux qui suivent leur conjoint(e) et peuvent bénéficier rapidement d’un visa résident. Peu importe la situation, tous ont un seul et même objectif : TROUVER UN EMPLOI… et se confronter à la concurrence du marché local !   The Job Search Accelerator Seminar a été créé pour répondre à un besoin réel : Comment optimiser sa recherche d’emploi aux Emirats. Son animateur, Hamza, n’est plus un inconnu de la communauté francophone puisque celui-ci organise régulièrement des webinars gratuits et poste des vidéos en accès libre sur son site. Pour ceux qui voudraient en savoir plus je vous conseille de lire son portrait que nous avions fait il y a quelques mois…  Une journée riche et intense :   - De 8h30 à 17h30 (en théorie, puisque nous avons prolongé le temps d’échanges jusqu’à 18h15 !) cette journée est complètement dédiée à la recherche d’emploi, décryptée sous la forme d’une présentation en 6 modules distincts qui recouvrent tous les aspects du sujet.   J’arrive vers 8h00, pour avoir le temps de m’installer et de discuter avec les autres participants. Je retrouve des personnes que je connais par ailleurs et je sympathise avec d’autres. La population se répartie en deux groupes : ceux qui comme moi ont déjà eu affaire à Hamza au travers de ses vidéos, webinars ou autres présentations et qui viennent convaincus de la validité de son approche et ceux pour qui c’est un premier contact. Cette population est beaucoup plus pessimiste, on sent qu’une forme de lassitude, si ce n’est de découragement, commence à les gagner. Ils sont venus parce qu’ils ne veulent pas baisser les bras mais on sent bien que ça ne va pas plus loin. Personnellement, ce que j’attends de cette journée, est la suite de ce que j’ai déjà appris dans les autres événements, tous les sujets que je n’ai pas abordés tels que « faire un suivi efficace de ses candidatures » ou « comment négocier son salaire ». 
 Un dernier café et il est temps de s’installer. 
La session commence par une partie qui m’a déstabilisé la première fois (j’avais déjà assisté à ce module dans un webinar) : Hamza  nous explique que nous sommes notre pire ennemi dans cette recherche d’emploi. En tant que français cartésien, tendance M. Spock, cette affirmation me rebute. L’explication qu’il donne après avoir énoncé ce fait en atténue l’impact : « Il y a peut-être une crise, moins d’emplois dans mon secteur etc. mais en attendant il y a bien des gens qui vont être embauchés, non ? Alors agissons sur les leviers à notre disposition pour que ce soit nous ».  Et c’est justement la base de ce séminaire, c’est ce que nous sommes venus chercher.   - La session se déroule en anglais. Hamza parle un anglais simple (mais pas simpliste) avec un accent neutre, un parfait exemple de ce que peut être l’« international english ». Un rapide tour des participants, qui ne sont pas tous francophones, montre qu'il est parfaitement compris de tout le monde. Une des participantes me confie même lors d'une pause son soulagement : « Non seulement il parle bien l'anglais, mais on comprend tout ce qu'il dit ! J'avais un peu peur, car mon niveau d'anglais n'est pas terrible, mais là je n'ai aucun problème. »  L’assistance est attentive pendant qu’Hamza livre sa méthode de recherche d’emploi, résultat de ses 13 ans expérience dans le domaine du recrutement. Ayant été de l’autre côté de la barrière, son approche se veut résolument pragmatique et étayée sur de solides bases théoriques. Hamza est passionné et animé par l’envie de transmettre et ça fait du bien. Son but est bien que ses interlocuteurs trouvent du travail, sans aucun doute. Son discours est concret et chaque conseil est expliqué, voire mis en situation ce qui facilite la compréhension. Parfois il met en scène des situations afin que l’on puisse facilement s’identifier… et ça marche ! Un sourire gêné envahit la salle, car nous nous reconnaissons tous dans ces attitudes.   A la pause de midi, les discussions avec les autres participants changent de tonalité. Ceux qui étaient pessimiste commencent à envisager les choses sous un autre angle et les conversations roulent sur l’intérêt de ce que nous apprenons et ce que cela nous apporte. Les conversations sont plus détendues et des contacts se nouent entre les participants. Le changement d’état d’esprit est tel que sans en avoir conscience nous entrons dans une phase de networking. Nous arrêtons de subir la situation et nous commençons à agir.

 Le séminaire reprend et nous passons dans une phase plus pratique encore, nous voyons des scénarios, des outils et des process pour automatiser notre recherche d’emplois. C’est une partie que je n’avais pas fait précédemment, et même s’il nous donne des bases en nous expliquant que nous devons les adapter en fonction des retours, il est bien pratique d’avoir des exemples de ce qu’il faut faire. Tout y passe : de la rédaction du mail de candidature aux scénarios de relance. Le changement de perspective que révèle Hamza nous aide à vaincre nos réticences. Notre éducation, surtout pour les Français, nous apprend qu’il ne faut pas embêter les gens. Il nous explique comment faire un suivi sans être intrusif pour notre interlocuteur, mais aussi que pour optimiser notre recherche nous devons savoir ce qui se passe après le premier contact. Cela m’aurait bien aidé dans de précédentes recherches d’emplois où je passais du « pas de suivi pour ne pas déranger » à l’odieux parce que je désirais absolument avoir une réponse, préférant un refus tonitruant à une attente incertaine.

 Toujours au sujet des outils, nous découvrons un ensemble d’astuces LinkedIn et d’extensions pour Google Chrome qui nous permettent diverses choses comme d’identifier le vrai décisionnaire pour un recrutement, trouver son adresse mail, savoir s’il a ouvert notre mail ou des méthodes pour rentrer en contact avec cette personne.   Hamza nous montre comment grâce à des requêtes Google accéder à des offres d’emplois cachées, qui n’ont pas été divulguées au public parce qu’elles sont en attente dans les cabinets de recrutement. Des offres sans compétition, alors que nous avons maintenant tous les outils pour surclasser la concurrence. Lors de la pause suivante le moral est au beau fixe pour tout le monde, la question n’est plus de savoir si nous allons trouver un job, mais combien de temps cela va prendre. Et pour être franc, ça fait du bien ! Nous finissons la journée sur le dernier module « Job interview » et l’expérience d’Hamza fait la différence. A un moment il nous propose une des fameuses questions pièges des entretiens d’embauche et demande à la salle ce qu’il faut répondre... La réponse, qu’on nous a toujours présentée comme la meilleure, s’envole de nos bouches et Hamza se contente de nous regarder avec un petit air de « really guys ? » et nous comprenons tout instantanément que non, parce qu’il a réussi à faire passer son expérience. Il revient rapidement sur ces points dans un moment de consolidation de nos acquis de la journée.
 Nous nous séparons après cette journée intense, mais au combien revigorante. Rassurés par le fait que nous aurons un suivi lors d’un webinar privé dans les semaines à venir.   Ce que ce séminaire m’a appris ou aidé à améliorer : 
 Vous trouverez le programme complet en cliquant ICI !   - Comment créer un CV qui attire les employeurs ? 
- Comment automatiser ma recherche d’emploi ?
 - Comment bien construire ses scénarios d’approches par email ainsi que ses relances téléphoniques. 
- Comment s’adresser aux bonnes personnes et aux vrais décideurs. 
- Comment trouver des offres inédites, qui ne sont pas encore publiées ou difficiles à trouver ?
 - Comment faire un suivi de mes candidatures, et tant que je n’ai pas obtenu de réponse (oui ou non) continuer à relancer 
- Comment reussir nos entretiens d’embauches grace a ses « 5 S’s » ? 
- Comment controller la negotiation salariale ? En d’autres termes, comment briller face à la concurrence lors de ma recherche d’emploi.   Ce qu’ils en pensent : 
Pendant les différentes pauses, j’ai discuté avec les autres participants et le retour était unanimement positif.

     Lucile Charrier :
 Sales representative / Clinical application specialist    " J'arrive de France où je travaillais dans le secteur médical. J'ai démissionnée de mon job pour suivre mon mari à Dubaï. Arrivée ici en juillet, je recherche un emploi depuis mi-septembre. J'ai vu la formation sur les réseaux sociaux et j'en ai parlé avec des amis qui avaient déjà participé aux précédents séminaires. Je pense que c'est un réel plus qui n'a rien à voir avec ce que j'ai appris en France en termes de recherche d'emploi. Ses conseils sont efficaces et ses arguments sont très clairs, très concrets et très positifs. Par contre, c'est une journée très intense avec beaucoup de choses à intégrer ! "       Amine El Behhar : 
Procurement Specialist / Purchasing
   " Venir à Dubai était un projet à long terme, je travaillais dans la région de Philadelphie aux USA et à la fin de ma mission j’ai préféré tenter ma chance ici plutôt que de rentrer en France. Je prépare ma venue depuis environ un an au travers de différents contacts. Je me suis inscrit sur les groupes Facebook locaux et j’ai approché des recruteurs. J’ai eu des contacts en privé avec Fabienne Chauvin de Bourmance-Say sur « Les Frenchies Pour l'Emploi » et quand elle a organisé l’événement ça a été le déclic pour venir. Je suis arrivé à Dubai la veille de la formation. Moi qui suis de la génération internet je ne pensais pas en apprendre autant sur les outils de recherche d’informations et c’est un avantage appréciable. Ces derniers jours, j’ai rencontré les contacts que j’avais eu depuis Philadelphie et les conseils d’Hamza ont totalement modifié ma manière d’aborder les interviews et c’est vraiment un plus."   Le mot de la fin ? Quand je suis arrivé à Dubai, il y a un an  et demi, j’étais dans le cas du conjoint et ça n’allait pas fort, passer de la position d’entrepreneur (j’étais à mon compte en France) à celui de « Desperate House Husband » qui cherche un travail dans un pays où personne ne l’attend en ayant perdus tous ses repères. Après avoir suivi un de ses webinars gratuits, j’ai commencé à avoir une attitude plus positive dans mes recherches. Aujourd’hui j’ai mon job de rêve, chez Dubaimadame et c’est tout le mal que je vous souhaite !   Pour le prochain seminaire  Date : le mercredi 12 novembre, de 8h30 à 17h30
 Lieu : Holiday Inn – Dubai Internet City 
Pour le programme de toute la journee (et les inscriptions) : http://nameyourcareer.com/jsap-seminar/ref/23/    N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                
Première boite ? Deuxième -:) 
 Depuis combien de temps à Dubai ? Depuis plus de 5 ans. Je vivais au Caire avant de m'installer à Dubai.    Présentez-nous votre business en quelques lignes…  

Le projet « ENCAS » propose des alternatives saines et naturelles aux petits craquages gourmands ! L’idée m’est venue d’un constat simple : au moment d’une envie sucrée, il n’y a pas toujours beaucoup de choix... Alors on reste sur sa faim (un peu frustrée !)
 ENCAS propose donc des « Carrés » déclinés en 4 parfums. L'idée est d'utiliser des ingrédients naturels et de limiter leur transformation afin de conserver au maximum les nutriments. Le résultat est un produit "raw", sans conservateur, ni additifs, sans gluten, ni sucres raffinés. Nous n'utilisons pas de produits d’origine animale (ni laitage, ni œuf). Le moment ENCAS est une douce évasion ou "sweet escape » naturelle, nutritive et avant tout délicieuse… tel un mini « voyage gustatif » peu importe où nous nous trouvons.   Q1 : Est-ce que vous avez toujours rêvé d’être entrepreneur ?  Je ne qualifierai pas cela d'un rêve, mais j'ai toujours eu un esprit entrepreneurial et j'ai toujours eu cette ambition. J'ai d'ailleurs commencé ma carrière en tant qu’entrepreneur !  Q2 : Qu’est-ce qui a provoqué le déclic pour sauter le pas ? Il y a deux ans, j'ai commencé à avoir des problèmes de santé : développement de cellules cancéreuses ; système immunitaire faible ; multiples infections et problèmes digestifs. Mes médecins m'ont recommandée de surveiller mon alimentation, en particulier ma consommation de sucre. La nutrition m’a toujours passionnée, j’ai décidé de passer un diplôme de Health Coach. J'ai commencé à manger et cuisiner des plats végétariens, sans produit animal, sans gluten, ni sucres ajoutés. Au bout de quelques semaines je me suis sentie beaucoup mieux et plus équilibrée. J'ai très vite identifié qu'il n'y avait vraiment peu d'options à Dubai en supermarchés et boutiques bio qui soient : 1) délicieuses ; 2) avec des saveurs originales ; 3) qui soient un vrai plaisir... une "escape" !  Q3 : Pourquoi avoir choisi Dubai pour entreprendre ? Il y a énormément d'opportunités aux Emirats. L'omniprésence de la "junk food" dans la région ouvrent grand les portes à de nouvelles initiatives dans l'industrie de la nutrition et du « bien manger ».  Q4 : Quelles sont les challenges/difficultés/facilités pour entreprendre à Dubai ? Bien que les opportunités soient nombreuses le challenge numéro 1 a été pour moi de me confronter à la législation locale ! Particulièrement dans l'industrie alimentaire. Par exemple dans d'autres pays une cuisine domestique peut-être accréditée pour des produits vendus sur des marchés ou des événements communautaires, ce qui n'est pas possible à Dubai. Le coût de location et d'équipement d'une cuisine conforme aux règles municipales est énorme pour un business qui n'a pas encore eu la chance de tester son produit sur le marché. A cela s'ajoutent les dépenses liées à la création de l'entité légale (licence). J'ai fait le choix de rejoindre Kitchen Nation, un "Culinary Startup incubator" établi à JLT pour limiter les coûts fixes.  Dans un deuxième temps, la distribution est un challenge (mais je ne pense pas que cela soit uniquement à Dubai). Même si la durée de vie de nos produits est de plus de 30 jours, trouver des distributeurs qui acceptent de suivre une start-up n’est pas une tâche facile.    Q5 : Quelle est votre source de motivation chaque jour ? Ma motivation (hormis de déguster nos Carrés et de les trouver encore plus délicieux de jour en jour !) est de voir les produits sur les étages de nouveaux points de vente ! Les Carrés sont actuellement disponibles dans les locaux de Kitchen Nation et j’espère très bientôt dans beaucoup d'autres boutiques et coffee shops… Je ne suis fermée à aucun type de distribution, j’aimerais que tout le monde puisse découvrir nos produits, dans différents types de lieux et d’évènements. Q6 : Avec le recul, que referiez vous différemment ? Pour le moment, je n'ai pas encore assez de recul pour identifier mes erreurs... je suis certaine que je pourrai partager sur ce point davantage dans les prochains mois ! Je dirais simplement que j'aurais aimé me lancer plus tôt !  Q7 : Avez-vous bénéficié d’aides pour vous lancer ? Je n’ai pas bénéficié d'aide à proprement parlé, mais je bénéficie d'énormément de soutien. Tous les entrepreneurs à qui je me suis adressée (dans la même industrie ou dans d'autres) ont toujours été bienveillants et prêts à partager leurs expériences. J’ai la chance d’avoir des amis proches et dévoués qui m'apportent de précieux conseils, idées et feedbacks.  Je me suis également entourée de talentueux collaborateurs, comme la chef avec qui j'ai créé le produit, la designer derrière le logo ou encore Chloé aka Social media Queen !   Q8 : Si vous aviez deux conseils à donner au future entrepreneur qui vous lit ? Je ne pense pas être en mesure de donner des “conseils” en tant que tels. Mais je peux partager deux principes que j’utilise chaque jour :    - "Done is better than perfect" comme le dit si bien Sheryl Sandberg !  Je pense que le plus important est de se lancer, de ne pas attendre que le produit soit parfait, ni d'élaborer un business plan pendant dix ans. L'important est d'avoir le feedback des consommateurs cibles, et de construire l’offre autour de leur demande. Tester le produit en permanence, savoir écouter, et faire des ajustements nécessaires. En substance la théorie derrière de The Lean Startup d’Eric Ries (petit conseil lecture -:))    - Tout prend du temps, surtout à Dubai. La patience est vraiment une vertu... que je n'ai d'ailleurs pas ! Mais j’y travaille… alors au lieu de me concentrer sur toutes les tâches à accomplir et les détails à améliorer, j'ai pris le parti de célébrer chaque étape ! Chaque accomplissement est une petite victoire ! Un jour à la fois.    Et deux bonnes adresses ? • Wild and the moon ! Pour leurs délicieux latte et leurs incroyables petits déjeuners. • Top Chef Dubai. Mes cours de cuisine préférés !    Q10 : Des projets futurs ? Pleins !  • Le prochain format de nos Carrés sera une boite dégustation avec 12 petits Carrés qui s’appellera “From Dubai with love” - disponible le mois prochain. • Nous prenons de plus en plus de commandes pour des événements - réception/cocktails d’entreprises ou de particuliers. • Des événements gourmands et sains autour d’une introduction au Health Coaching seront offerts a Kitchen Nation JLT d’ici la fin de l'année. • J'espère développer bientôt des cours de pâtisserie Vegan, sans gluten, sucre, ni laitage. • Évidemment accroître le nombre de points de vente (coffee shops, épiceries et peut-être même supermarchés qui sait !) sur Dubai et Abu Dhabi.   …et j'espère pleins d’autres surprises entre temps !      PETIT PORTRAIT INDISCRET    Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Matinale ! J'adore me lever tôt et commencer par faire du sport (à l'extérieur quand la ville est encore paisible et endormie !). En revanche, je suis inutile après 10h !   Plutôt café-croissant ou pti-dej healthy ? Vous l'aurez compris ptit dej healthy ! Mon repas préféré de la journée !   Plutôt sport extrême ou méditation ? Les deux ! Boxe, yoga, tennis et surf dépendamment des jours et … des vagues !  Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Entre les deux, plutôt jeans et talons. Mais quasiment toujours en talons !  Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Working ! Même si j'apprends à intégrer quelques heures de cocooning le vendredi après-midi !  Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale transformée en fourmi puisque j'autofinance ENCAS.   LE MOT DE LA FIN  La seule vraie personne qui vous empêche de réaliser un projet est vous-même ! Lancez vous !    Et suivez nous sur Instagram & Facebook pour les “behind the scene” d’une “foodpreneur” ! Pour toute demande d'information ou de distribution, contacter Justine : emailProtector.addCloakedMailto("ep_7ec9ef63", 1); ou au 055 824 2309.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !            
Vous organisez le plus beau jour de votre vie ; un événement qui vous tient à cœur ; ou une simple fête d’anniversaire pour votre petit dernier ? Et vous ne savez pas vers qui vous tourner pour créer des invitations personnalisées ?  Ça tombe bien, nous avons rencontré la fondatrice du studio de création Alouane, Eléonore, une designer française à la touche colorée !   Mais qui se cache derrière ce joli prénom ?   A.L.O.U.A.N.E ou « couleur » en arabe, sept lettres pour un nom simple et doux à prononcer, à l’image de celle que nous avons rencontré… mais surtout créative ! Après des études d’architecture d’intérieur à Paris, Eléonore devient maman de jeux jolis bambins… et pose ses valises en famille à Dubai. Elle travaille alors pendant 3 ans pour un cabinet d’architectes, où elle affirmera son goût prononcé pour les rendus élégants et raffinés sans oublier sa touche personnelle colorée.   Sa boite à outils bien remplie, Eléonore se lance et crée son propre studio graphique baptisé Alouane. Elle se tourne alors vers une activité de graphiste, où elle prend plaisir à créer des supports de communication personnalisés répondant à tout type de besoin. « Mais pourquoi s’être lancée à Dubai ? » lui demande t’on : « Parce que j’aime le melting pot d ici, le mélange des cultures et des goûts : c’est une vraie source d’inspiration ! »   Une communication pour chaque occasion !   Eléonore propose ses services auprès des particuliers pour la création de faire-part de naissances, d’invitations pour des mariages ou tout autre type d’événement : crémaillère, anniversaire, baby shower etc. Elle peut également prendre en charge la communication visuelle d’entreprises, lors d’évènements corporatifs ou de missions spécifiques.  Un seul mot d’ordre : la personnalisation.    Quand nous lui demandons ce qu’elle préfère dans son travail, elle nous répond sans hésitation : « c’est prendre part à un projet unique, pour offrir une création unique, qui colle parfaitement aux attentes de mes clients ! » De quoi laisser libre court à ses envies, en toute confiance. L’ensemble des visuels peut être déclinés sur tous types de supports (menus, affiches, flyers etc.)     Flexible et réactive, Eléonore prend le temps de rencontrer ses clients, d’échanger et de cerner leur besoin afin de trouver ensemble le juste rendu, tant en termes de graphisme et d’impression, que de budget.  Alors, pourquoi s’en priver ?   Où contacter le studio de création Alouane ?   Rendez-vous dans notre Bottin des Adresses Francophones, sur sa fiche contact BAF   Découvrez l’univers d’ALOUANE sur :  - son site web -  ses réseaux sociaux : Facebook et Instagram.   N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !                   
Première boite ? Oui… et j’espère pas la dernière ! 
   A Dubai depuis quand ? Arrivée en 2007 et depuis mariée, 2 enfants et ma société… on ne s’ennuie pas à Dubai !   
Votre « business » en deux lignes… Caramel & Sun est spécialisé aux Emirats dans le mobilier et accessoires design et contemporains pour enfants, nous offrons aux parents l’opportunité de créer un univers unique pour les petits et ados !  Aujourd’hui, c’est un concept store miniature, cosy, joyeux et chaleureux au 1er étage du Mercato Shopping mall et depuis cet été, c’est aussi un e-shop accueillant et facile de navigation. Ce site nous permet de répondre en un clin d’œil aux demandes de notre clientèle grandissante des Emirats ; ainsi qu’aux professionnels, architectes d’intérieurs ou décorateurs qui y trouvent, les ambiances, meubles et objets adaptés à leurs projets. Enfin pour ceux qui ne le savent pas, Caramel and Sun trading LLC est aussi une plateforme de distribution sur le Golfe pour nos trois marques « chouchouttes » : Omy Studio, play and Go et playon Crayon… ooooups on est à plus de 2 lignes !   L’entreprenariat : un rêve de toujours ?  Mon père était chef d’entreprise, il a fini sa carrière en montant sa propre boite. Je pense qu’inconsciemment cela a beaucoup joué, il était mon modèle ! Petite, je confectionnais des bouquets avec les fleurs de la résidence et les vendais au voisinage… quand maman a appris cela, elle est allée rembourser tout le monde et s’excuser auprès du gardien !   Le déclic qui vous a fait sauter le pas ?  Mes enfants, Stella et Romy et peut être aussi une accumulation d’heures de travail derrière mon ordinateur dans une des free zones de Dubai ! J’y ai énormément appris, cela a structuré mon esprit d’analyse et agrandi mon réseau mais malheureusement dans le milieu corporate la reconnaissance est assez maigre.  
 Pourquoi Dubai pour entreprendre ? Depuis l’arrivée de nos filles, Dubai est maintenant notre maison. Nous sommes une famille internationale, mon mari ayant grandi à Athènes et moi à Paris, Dubai nous offre un cadre idéal pour éduquer nos enfants. C’est aussi un lieu dynamique où il y a encore tout à faire et sans grande complexité ! 
 Entreprendre à Dubai : quels challenges/facilités  ? Je dirais la loi qui change souvent et sans que nous le sachions nécessairement. J’ai néanmoins la chance d’avoir dans mon équipe deux experts de l’entreprenariat ainsi qu’un sponsor local très à l’écoute. Ma position de femme ne m’a jamais empêchée d’avancer. Parler arabe serait bien sûr un plus !   
Votre source de motivation chaque jour ? Le terme de motivation est pour moi assez négatif or il n’y a pas un jour où je ne suis pas excitée d’aller au travail. Nos bureaux sont super agréables dans le cœur d’Al Quoz au sein d’une pépinière d’entreprises et j’adore passer du temps à la boutique à Mercato mall.  Evidemment les jours où je suis épuisée, je me dis que j’ai une chance inouïe de pouvoir être libre de mes actions et horaires ! 
 Qu’est-ce qui vous manque à Dubai ? Oh lalala… cela va paraitre un peu paradoxal avec tout ce que je viens de dire mais c’est vrai que beaucoup de choses me manquent à Dubai et je pense qu’elles sont communes à beaucoup d’entre nous. Je dirai donc la vie citadine, les rues piétonnes, les magasins indépendants, les saisons, les terrasses, les expos… mais heureusement petit à petit j’ai le sentiment que Dubai se dirige dans cette direction en créant des endroits vivant comme City Walk, Al Serkal Avenue, The Beach, et toutes ces chouettes villas indépendantes sur Beach road. 
 2 conseils à donner aux futurs entrepreneurs ? Cela fait tout juste deux ans que je suis dans l’entreprenariat donc je n’ai que très peu de recul néanmoins j’ai appris deux choses : - La première est que rien n’est impossible et que l’argent ne doit pas être un frein.  - La seconde est que pour être perçu comme professionnel et crédible, il est bien à Dubaï de faire les choses dans les règles et d’avoir une vraie structure. Nous voyons beaucoup autour de nous de business qui fleurissent et qui finalement disparaissent aussi vite par manque de structure et professionnalisme ! Il n’y a certes pas de taxes à Dubaï mais ce n’est pas pour autant qu’il faille contourner les règles !   Et 2 bonnes adresses ? Pour ce qui est des adresses, j’aimerai citer ce nouveau concept store à City Walk – The Den – qui vaut vraiment le détour ainsi que ma cantine du moment à JLT – Mythos – et oui mon mari est grec et leur Moussaka est complètement dingue !   Comment concilier vie de maman et d’entrepreneur ? Je pense qu’on ne va pas se mentir et reconnaitre la chance que nous avons d’avoir l’aide fantastique de nos « nannies » à Dubai !  Néanmoins j’emmène souvent mes filles au magasin ou sur les évènements que je fais.   Avec ma partenaire de travail nous nous posons chaque début de semaine et partageons nos calendriers pour une meilleure organisation !   
Des projets futurs ? Oh oui !!!!!!
   PETIT PORTRAIT INDISCRET 

   Plutôt matinal ou oiseau de nuit ? Oiseau de nuit, je ne suis bonne à rien le matin… peut-être pour ça aussi que je ne travaille plus dans le corporate !!!!! Plutôt café-croissant ou ptit-dej healthy ? Je ne vais pas être très en accord avec la tendance foodiste du moment mais je dois avouer qu’ayant été élevée à la crème et au beurre salé, je suis café-croissant assurément ! Plutôt sport extrême ou méditation ? Sport extrême… juste parce que je suis incapable de ne pas penser plus de 5 minutes ! 
Plutôt robe-sandales ou tailleur-talons ? Tailleurs talons avant, robe sandales maintenant ! et quelle libération !
 Plutôt week-end cocooning ou fiesta ? Ni l’un, ni l’autre puisque je travaille le weekend ! 
Plutôt cigale ou fourmi ? Cigale j’en ai bien peur !

   LE MOT DE LA FIN   Stay tuned !     Contacter OliviaemailProtector.addCloakedMailto("ep_87350ed8", 1); et en savoir plus sur son business : www.caramelandsun.com     N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !               
L’équipe Dubaimadame souhaite agrandir son réseau de rédactrices et recherche les petites pépites qui sauront retranscrire la formidable énergie qui se dégage de Dubai ! Qui sommes nous ? 
 Créé en 2007, Dubaimadame est devenu un media incontournable aux Emirats. Il s’adresse à l’ensemble des résidents francophones ; mais aussi tous ceux qui souhaitent s’installer à Dubai ; ou encore aux touristes de passage dans la ville. Aujourd’hui, notre équipe souhaite garder l’âme du magazine intacte à travers un site actuel revisité. Dubaimadame a été créé grâce aux Français et Francophones venant vivre, travailler, entreprendre et créer à Dubai et aux Emirats.  Pour en savoir plus sur l'équipe, rdv sur http://www.dubaimadame.com/qui-sommes-nous   Comment devenir rédactrice ou rédacteur ?   Vous êtes un ou une francophone passionné(e) d’écriture, aimant les échanges et les rencontres ; vos centres d’intérêt sont ceux de la communauté francophone des Emirats, à savoir :   - l’actualité business  - l’art de vivre - les sorties et activités culturelles - le sport/le bien-être  - la vie de parent de Dubai   Mais surtout vous rêvez de travailler pour une structure à l’esprit start-up, dynamique et connue de tous les francophones de Dubai ? Vous souhaitez travailler en toute autonomie sans les contraintes des horaires de bureau ? Alors vous êtes peut-être notre nouvelle plume !   Toutes les personnalités sont les bienvenues, hommes et femmes. Quelques critères sont cependant requis :    • Excellente expression écrite en français : conjugaison, grammaire, orthographe. • Autonomie de travail • Grande curiosité sur les sujets abordés • Force de proposition  • Capacité de synthèse • Disponibilité et réactivité   Vous souhaitez vous lancer ? Mieux qu’une lettre de motivation, rédigez un article D’UNE PAGE maximum sur le sujet de votre choix lié à Dubai ! Envoyez nous votre article + quelques mots sur vous à emailProtector.addCloakedMailto("ep_8d897f75", 1); N’oubliez pas de vous inscrire à notre Newsletter pour recevoir toute nos actus !             
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